18.07.2006

présidentielles 2007 l'echec annoncé du PS et de l'UMP

 

                        PRESIDENTIELLES 2007 L’ECHEC   ANNONCE DU PS et de L’UMP

 

 

 

 

            La dernière intervention de François HOLLANDE, qui d’avance rend responsable Jean-Pierre CHEVENEMENT de l’échec prévisible de la gauche aux futures élections présidentielles de 2007 comme en 2002, marque en fait une prise de conscience des réalités du poids électoral réel de son parti.

 

 

            Contrairement aux résultats encourageants des sondages qui d’une semaine à l’autre donnent gagnant Ségolène ROYAL ou Nicolas Sarkozy, la direction du PS sait que son poids relatif réel n’atteindra jamais 20 points au premier tour des élections.

 

 

            L’incapacité de cette direction à prendre en compte la volonté populaire qui s’est exprimée lors du dernier référendum sur l’Europe est la raison principale de son futur échec., Entaché par ailleurs par l’idée qu’un aménagement de ce texte pourrait être proposé aux seuls députés contournant ainsi l’avis du peuple crée un doute réel auprès de nombreux électeurs de Gauche qui pour 63% de Français ne font confiance ni à la Gauche ni à la Droite pour conduire seuls  la destinée du pays en 2007.

 

 

            La direction actuelle du PS composée d’énarques et d’universitaires qui sont de plus en plus éloignés des préoccupations du monde ouvrier, ne peut comprendre les attentes du monde populaire au quel il n’appartient plus depuis au moins une ou deux  générations

 

.

 

            Son entêtement sur les thèses libérales admises depuis dix ans par tous les partis sociaux démocrates Européens crée les conditions d’un véritable fossé avec son électorat traditionnel.

 

 

            Sa prise de conscience TARDIVE  et tactique de la nécessité d’une lutte FRONTALE contre le Capitalisme BOURSIER des grandes multi Nationales relègue cette direction à la traîne non seulement des 20% de l’électorat de Laurent FABIUS mais lui interdira toute alliance de programme avec les autres composantes de la gauche.

 

 

            Les différents conseillers de la direction en sont à faire les comptes, non ceux déversés par la presse qui manipule l’opinion étant souvent elle-même manipulée mais en prenant conscience des réalités qui s’appuient sur les résultats des votes précédents.

 

 

            L’annonce de la candidature de Jean-Pierre CHEVENEMENT devient incontournable, eu égard à son positionnement depuis son entrée dans la vie Politique Française.

 

            Son poids  relatif de plus de 5% de l’électorat  s’augmentera d’une grande partie des électeurs habituels du PS, qui eux n’appartiennent pas au parti.

 

            Il sera le seul à pouvoir faire des alliances programmatiques avec les autres composantes de la gauche (LCR,LO VERTS ou COMMUNISTES) ce qui créera la dynamique fatale au parti socialiste.

 

            Le seul choix possible serait d’élaborer un programme de gauche que seul Laurent FABIUS est de nature à porter  mais qui contraindra la Direction à renier la quasi-totalité de ses positions communes avec les autres partis sociaux démocrates Européens.

 

 

            Les résultats prévisibles de l’UMP ne  seront sans doute pas non plus à la hauteur des sondages qui nous sont « administrés » depuis plusieurs mois. Les Français par l’intermédiaire des blogs de plus en plus nombreux ont accès à d’autres approches que celles convenues dans la presse.

 

 

          Pour la première fois sans doute nous n’aurons plus 15 ans de retard sur les USA où le rôle des blogs a été déterminant au cours de la dernière campagne présidentielle. Les résultats des urnes étaient plus proches de ceux des blogs que ceux annoncés et souvent « souhaités » par une presse aux ordres des élites  de ce pays. 

 

 

            Il sera en effet très difficile au candidat unique de ce parti d’atteindre lui aussi les 20 points indispensables du premier tour.

 

 

            Il suffit d’imaginer la présence de plusieurs candidats de cette famille dans la course pour comprendre que celui qui se voit créditer (SEUL) de 21 points aujourd’hui aura le plus grand mal à réunir plus de 13 à 15 points dans les urnes en 2007.

 

 

            Certains auraient ans doute même intérêt à le voir perdre pour préserver leurs propre avenir politique ?

 

 

            La seule constante dans cette pré campagne  est le poids réel du FN qui avec plus de 19 points actuels représentent en fait plus de 22 points en se referant à tous les votes depuis 1984 et l’analyse des sondages qui le minorent toujours depuis.

 

 

            Si les partis traditionnels de gouvernement ne peuvent pour les raisons évoquées ci-dessus dépasser les 15 points nécessaires pour figurer en deuxième ou troisième place, une alliance des gauches sur le nom de Jean-Pierre CHEVENEMENT pourrait créer la surprise ce qui nous éclaire sans doute sur les déclarations alarmistes mais sans doute fondées du premier secrétaire du PS

 

 

 

RAPPEL  de la note publiée le 5 mai 2006

 

 

06.05.2006

 

5 MAI 2002, PERSPECTIVES MAI 2007

 

PREMIER TOUR DES ELECTIONS DE 2002

 

 

 

 

voix

 

% des inscrits

 

% des exprimés

 

Jacques Chirac

 

5.665.855

 

13,75

 

19,88

 

Jean-Marie Le Pen

 

4 804 713

 

11,66

 

16,86

 

Lionel Jospin

 

4 610 113

 

11,19

 

16,18

 

François Bayrou

 

1 949 170

 

04,73

 

06,84

 

Arlette Laguiller

 

1 630 045

 

03,96

 

05,72

 

Jean-Pierre Chevènement

 

1 518 528

 

03,69

 

05,33

 

Noël Mamère

 

1 495 724

 

03,63

 

05,25

 

Olivier Besancenot

 

1 210 562

 

02,94

 

04,25

 

Jean Saint-Josse

 

1 204 689

 

02,92

 

04,23

 

Alain Madelin

 

1 113 484

 

02,70

 

03,91

 

Robert Hue

 

960 480

 

02,33

 

03,37

 

Bruno Mégret

 

667 026

 

01,62

 

02,34

 

Christiane Taubira

 

660 447

 

01,60

 

02,32

 

Corinne Lepage

 

535 837

 

01,30

 

01,88

 

Christine Boutin

 

339 112

 

00,82

 

01,19

 

Daniel Gluckstein

 

132 686

 

00,32

 

00,47

 

 

 

 

 

COMMENTAIRES DANS LA PERSPECTIVE DE 2007

 

 

 

UMP   19,88 ; 1,88 ,3,91 ; 1,19 soit   26,87%
            Dont N SARKOZY                  21,87%
                      DUPONT D’AIGNAN  5%

 

 

 

            Réserve Jean saint Josse            4,23%

 

 

 

            Candidature unique               31,10%

 

 

 

UDF  6,84%

 

 

 

FRONT NATIONAL
            16,86 et 2,34 soit  19,20%

 

 

PS seul 16,18%

 

 

 

ALLIANCE DES GAUCHES   26,24%

 

            Chevènement  5,33
            PC                    3,37%
            LCR                 4,25%
            LO                    5,72%
            VERTS            5,25%

 

            C TOBIRA      2,32%

 

Cette première analyse ne prend pas en compte le poids de MPF qui représentera plus de 5% et dont les voix proviendront de l’UMP , de l’UDF mais non du FN

 


 Ce premier tour comptait plus de 25% d’abstention

 

Il est fort probable que le taux d’abstention soit encore plus réduit qu’au second tour c'est-à-dire à moins de 20% des inscrits.

 

La non désignation de FABIUS comme candidat au PS aura pour conséquence une alliance possible des partis autour de Jean-Pierre CHEVENEMENT et l’élimination du PS au premier tour.
Les accords de programme du PS et de l’extrême gauche sont impossibles à ce jour contrairement aux positions prises par François MITTERAND en 1980.

 

 

 

La désignation de Laurent FABIUS, sur un nouveau programme de rupture face au capitalisme  «  boursier » serait de nature à rassembler sur son nom une alliance de plus de 30% d’électeurs  et lui garantir le second tour des présidentielles.

 

17.07.2006

LA POLITIQUE ETRANGERE DE L'EUROPE, UN RÊVE D'INTELLECTUELS!

 la politique étrangère de l'Europe un rêve d'intellectuels!!


la crise que traverse le LIBAN est l'exemple même de l'incapacité de l'Europe de peser sur la destinée du monde.Comme le disent les Américains nous ne sommes bons qu'à reconstruire et comme le Japon à payer la réparation des dommages collatéraux. Dans un monde que deviendra de plus en plus dangereux les bonnes intentions et les bonnes paroles ne suffisent plus, il faut avoir les moyens de ses ambitions ou alors accepter sans broncher la volonté du plus fort qui au passage assure notre propre sécurité.

Une Europe désarmée n'a d'autre alternative que de se taire, c'est un cruel constat quand nos élites pensent faire jouer un rôle à notre "vieux continent" et à sa civilisation qui comme le soulignait VALERY est mortelle.

L'impact et la puissance se mesurent à notre capacité de peser sur l'évolution du monde,Une Europe désarmée n'est qu'une association de commerçants ou de "bourgeois" qui comme ils ont toujours su le faire au cours de notre histoire ne pensent qu'aux compromis qui seront capables de leur maintenir leurs échopes et leurs avantages.