23.04.2007

législatives 2007 avec un nouveau parti politique

Perdre une bataille n'est pas perdre la guerre

 

 
Personne n'est propriétaire des voix des français,
Certes l'UMP a 300 000 adhérents, mais le FN n'en compte que 30 ou 40 000 et le PS un peu pus de 200 000. Que représentent  ces voix devant 45 millions d'électeurs? peanut...
Que ces adhérents soient des électeurs captifs, nous pouvons le comprendre pour les autres ils sont libres, sinon ils seraient déjà adhérents d'un parti politique.
Nicolas SARKOZY sera élu avec au moins 54 ou 55% des voix au deuxième tour.
Tout vote blanc ou toute abstention augmentera de manière mécanique son score.
 La véritable revanche réside dans le troisième tour, les législatives.  Perdre une bataille  ne signifie  pas PERDRE  LA GUERRE!
 Soyons patients,  la lutte  et la transformation politique  du pys  ne vient  que de débuter son accouchement.
 ce sera  encore long et sans doute difficile, mais tout ira  au terme  du processus  qui vient de s'engager.
Si Bayrou après la débacle de la candidate du PS dans 15 jours,
persiste et signe en créant un nouveau parti politique de centre gauche avec l'aile droite du PS,
 alors les jeux ne sont pas faits.
 les Français le sentent bien, l'avenir appartient à celui qui entraîne le peuple.
Bayrou a franchi le RUBICON,
il ne reviendra plus en arrière, donc il est condamné à avancer et de fait
 à devenir peut être le prochain premier ministre de la France

JE NE REVIENDRAI PAS EN ARRIERE

 

Je ne reviendrai  pas en ARRIERE....
  le sens  de cette phrase  en apparence sybiline  devrait inquiéter  ceux  qui en sont  à fêter  une victoire  pas encore définitivement acquise.
 Le RUBICON  est franchi, François BAYROU   ne peut plus revenir  en arrière. quel  sens faut il donner à cette phrase?
 Le sort  en est jeté, il faut donc avancer, il ne peut donc plus reculer.
 Reculer vers  quoi  et vers  qui?
 en clair  François BAYROU  a dépassé le point de rupture,  il quitte dfinitivement la majorité actuelle,  ses députés  doivent également le savoir, ce sera avec moi ou alors contre moi.
 le deal  est simple, il faudra vite choisir son camp.
 De même  François BAYROU  ne fusionnera pas avec l'actuel PS, mais il est prêt  dans le cadre  des prochaines législatives  à refonder  un nouveau grand parti  qui reposera  sur les 6 millions d'électeurs  qui l'ont déjà accompagné.
 Pour la gauche sociale démocrate, le choix s'imposera  de lui même  à l'issue du second tour  et l'élimination  de la candidate du PS.
 La participation  et la fondation  d'un grand parti  du centre gauche et droit  marquera l'avénement  d'une nouvelle forme  de politique  à la quelle ont été sensibles  plus de 6 millions d'électeurs  du premier tour.
 De toute manière  sans l'apui  de l'actuel  UDF  le prochain président  de l'UMP  ne pourra jamais gouverner seul.
 d'autant  qu'il s'est déjà engagé  à mettre en place  une part  de proportionnelle non négligeable  dans les futures élections.
 Sans l'UDF, le prochain président  sera comme le président actuel  avec plus de 80%  de voix  et demain  avec 54%  dans l'impossibilité  de prendre la moindre mesure face à la rue  et donc au peuple.
Toute alliance  avec l'UDF  ne pourra se faire qu'après les législatives,  avec la désignation  de françois BAYROU  comme PREMIER MINISTRE.

 

23.03.2007

l'alter mondialisme quid????

 

 

 Lu  sur le site   VOLTAIRE.com

Le candidat  altermondiliste représente déjà plus  de 5% des  voix, pourquoi?

Il défend  une  cause  que  partage inconsciemment  ou non  plus de 60%  des  FRANCAIS.

Pour mieux en  comprendre  les enjeux  cette fiche  publiée il ya  quelques  années  sur  le SITE  VOLTAITE  par  son  président MEYSSAN  permet  de  mieux en comprendre  les véritables  enjeux.

 

 

"Chronique de l’Empire par Thierry Meyssan


Les États-Unis face à la faible résistance des altermondialistes
par Thierry Meyssan

Le mouvement antimondialiste s’est fait connaître par sa lutte contre l’AMI, un accord économique que les États-Unis voulaient imposer à leurs « partenaires »
. Cet accord leur aurait permis d’exploiter sans entraves les pays qu’ils ont libéré en 1945. Le mouvement a réussit à le mettre échec. Mais les négociations se poursuivent à nouveau au sein de l’Organisation mondiale du commerce. C’est dans cette enceinte que se joue, en ce moment même, l’acceptation ou non de la domination US. À l’heure actuelle, les États-Unis y rencontrent peu de résistance. Car le flou qui entoure le Forum social européen ne permet pas de poser la question essentielle, à savoir la domination impériale états-unienne dans son ensemble, à la fois idéologique et juridique, économique et militaire.
 

Le Forum social européen (FSE), qui vient de se réunir en région parisienne, illustre le développement d’un courant de pensée d’abord désigné comme anti-mondialiste, puis comme alter-mondialiste.

 Ce dernier se présente comme une contestation de l’évolution économique mondiale, sans référence marxiste, plutôt comme une version contemporaine de ce que furent les mouvements tiers-mondistes à la fin de l’époque coloniale.

Le premier fait d’armes

du mouvement :

l’échec de l’AMI

Son premier fait d’armes aura été la mise en cause des négociations secrètes qui se sont déroulées au sein de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

Cette institution, basée à Paris au château de la Muette, regroupe les États ayant bénéficié du Plan Marshall et ayant accepté en contrepartie la tutelle économique et financière des États-Unis.

 L’OCDE examinait un projet de traité, l’Accord multilatéral d’investissement (AMI).

 Il s’agissait de garantir aux investisseurs internationaux la certitude qu’ils ne pouvaient être spoliés par les États.

 Ce qui revient à dire qu’il s’agissait d’obtenir des États qu’ils renoncent au droit de nationaliser des entreprises ou des secteurs économiques. Bien entendu, quand on parle ici d’investisseurs internationaux, on parle principalement des multinationales états-uniennes, et quand on parle d’États, on parle de tous les pays sauf des États-Unis.

L’AMI se présentait donc comme l’acte de décès de l’utopie communiste et le triomphe du camp capitaliste.

 Ou plutôt comme le triomphe des États-Unis qui auraient pu enfin exploiter sans entraves les pays qu’ils avaient libérés en 1945.

L’AMI ne visait à rien d’autre qu’à consacrer le droit des compagnies états-uniennes à spéculer n’importe où dans le monde sans qu’aucun gouvernement ne puisse s’opposer à leur prédation.

Poussée jusqu’au bout, cette logique impliquait aussi le renoncement par les États à considérer certains secteurs économiques comme non-concurrenciels et certains services comme des services publics.

En définitive, le mouvement antimondialisation a fait échec à ce projet de l’OCDE. Les négociations se sont alors poursuivies au sein de l’OMC, l’Organisation mondiale du commerce, notamment au travers de l’Accord général sur les services (AGCS).

L’OMC pour détruire l’ONU et les droits des peuples

L’OMC est une organisation intergouvernementale qui s’est constituée en dehors de l’ONU, car les Nations unies, divisées par le conflit Est-Ouest de la Guerre froide, étaient dans l’impossibilité de déterminer une politique économique mondiale.

 S’étant développée hors de l’ONU, l’OMC s’est dotée de ses propres règles juridiques, qui sont parfois en contradiction avec celles des Nations unies. Progressivement, deux droits internationaux parallèles et contradictoires ont appris à coexister.

 Les Accords de Marrakech, qui fondent l’OMC sont incompatibles avec les Pactes de l’ONU relatifs aux droits sociaux et aux droits politiques.

Tant que le monde était divisé en deux blocs Est-Ouest, on n’a pas mesuré l’ampleur de ces contradictions et de leurs conséquences.

 Maintenant que l’Union soviétique a disparu et que le monde, sous l’effet du progrès des communications, se globalise, on doit affronter ce problème. Curieusement, il n’est jamais posé clairement.

L’OMC est marquée par les théories économico-religieuses anglo-saxonnes du XVIIIe siècle, comme celle d’Adam Smith pour qui ce n’est pas l’État, mais la Providence divine, qui doit réguler le marché.

Les lois doivent donc consacrer la concurrence et le libre-échange, laissant à une main invisible le soin de tout organiser.

 L’OMC est aussi marquée par les théories plus récentes de Friedrich von Hayek, Prix Nobel d’économie en 1974, et de Milton Friedman, Prix Nobel d’économie en 1976. Par des raisonnements forts différents, l’un et l’autre ont contribué à décrédibiliser l’intervention de l’État en matière économique. Et si l’État n’a pas son mot à dire en économie, c’est que les citoyens n’ont pas à se prononcer sur ces sujets.

 D’ailleurs pourquoi consulter des masses ignorantes, dont la misère prouve en elle-même l’incompétence économique ? Mieux vaut laisser les multinationales qui savent faire de l’argent définir les règles.

Dans la pratique, l’OMC, en créant ses propres règles juridiques et son propre tribunal arbitral, se prétend source de droit à égalité et en concurrence avec l’ONU.

Pourtant l’OMC est à l’économie ce que l’OTAN est à la paix : une alliance de circonstance de vassaux autour d’un suzerain.

La réalité, est que l’OMC viole le droit international et est instrumentalisée par l’administration Bush pour détruire l’ONU.

Poser la question de la domination impériale états-unienne

Dès lors, pour promouvoir une solution aux déséquilibres économiques mondiaux, le mouvement altermondialiste devrait aujourd’hui poser la question de la domination impériale états-unienne dans son ensemble, à la fois idéologique et juridique, économique et militaire.

 Il devrait développer une analyse de la privatisation des institutions politiques états-uniennes dans le cadre desquelles le cabinet Bush peut être presque exclusivement formé de dirigeants d’entreprises multinationales du pétrole, de l’armement et de la pharmacie.

Malheureusement, le mouvement altermondialiste est victime de son succès. Il a attiré à lui de très nombreux syndicats, partis politiques et groupes de pression aux objectifs disparates, allant des plus progressistes aux plus réactionnaires.

Sa composition et sa définition ont évolué. Chacun a tenté de le récupérer pour des causes plus étroites. Le Forum social européen a été grassement subventionné aussi bien par le gouvernement néo-thatchérien de Jean-Pierre Raffarin que par les mairies socialiste de Paris et communiste de Saint-Denis.

 Il s’est transformé en une sorte de liturgie où l’on a redit de manière incantatoire ce que l’on avait déjà dit au précédent Forum, à Florence. Il a buté sur la volonté des organisateurs de maintenir le flou sur leurs intentions pour « ratisser large ».

Cependant, si ses débats ont perdu leur saveur, le Forum s’est imposé comme lieu de contact entre militants d’organisations et de pays différents et participe ainsi à l’émergence d’un sentiment d’appartenance collective"

BAYROU PRESIDENT pourquoi et comment?

 

Synthèse  des  résultats donnés  sur:
Les  meilleurs  scores  obtenus 
 depuis  plus  d'un  an.
N SARKOZY 26,16%
F BAYROU   25,88% 
 actuellement élu  depuis 
3 semaines  consécutives
S ROYAL     23,67%
JM LEPEN   21,58%
DE VILLIERS 4,98%
BOVE           4,90%
BESANCENOT 3,88%
MG BUFFET    2,34%
VOYNET         1,33%
SCHIVARDI     0,85%
NIHOUS          0,32%
Nous  pouvons logiquement tirer  quelques
 enseignements de ce dernier tableau.
Les verts ne  peuvent se limiter  à ce score.
Avec au moins 5%  sur les 10% qu'ils représentent
ils prendront encore
3 à 4 points à la candidate Socialiste
soit 23,67  moins 4 : 19,67%  au mieux
NIHOUS  lui  aussi  peut  espérer trois  à quatre  fois  plus
d'électeurs  soit  au moins 3%  des  voix
voix  qui proviendront  autant  de l'UMP  que  du PS
soit: UMP 26,16 moins 1,66  soit  25%
soit  PS   19,67  moins 1,67  soit  18%
BOVE  quand  à lui  obtient  déjà un score  impressionant
qui  si la candidate socialiste  s'effondre 
dans  les  sondages (peu probable)
pourrait  lui  aussi  créer  une  surprise 
 en cristalisant  sur  son nom
les mécontents qui ne voudrons
pas voter idiot.
avec  deux  ou trois  points  de plus
la candidate  du PS atteindrait
alors à peine 16%  au premier tour
Le  PEN  est crédité  de 21,58 %, ce qui
 pourra être son score final
avec le risque cependant  de se faire prendre  des points 
 par De VILLIERS  au cours  des 3 prochaines  semaines.
Ce  dernier ayant déjà obtenu  plus  d'un million  et demi  de voix 
 lors  d'une précédente présidentielle.
La menance pèse, car  si les sondages frémissaient 
 en le plaçant  sans  doute  vers  ce qui sera  sa cible, alors 
de nombreux électeurs protestataires   du Fn  porterons
intelligement  leurs suffrages  sur  son nom 
afin  de peser utilement  sur la campagne
Tout  gain  de  voix FN  se ferait  au détriment de l'UMP 
 soit  deux  points  au moins.
 FN  à  23,58%
Mais UMP à 23%  seulement.
  cette  analyse  qui sera  sans  doute intéressante  à reprendre
entre  les  deux tours
permettra également de se faire  une idée  précise 
 sur les projection  des législatives  qui suivront 
 la première  manche  démocratique.

17.07.2006

LA POLITIQUE ETRANGERE DE L'EUROPE, UN RÊVE D'INTELLECTUELS!

 la politique étrangère de l'Europe un rêve d'intellectuels!!


la crise que traverse le LIBAN est l'exemple même de l'incapacité de l'Europe de peser sur la destinée du monde.Comme le disent les Américains nous ne sommes bons qu'à reconstruire et comme le Japon à payer la réparation des dommages collatéraux. Dans un monde que deviendra de plus en plus dangereux les bonnes intentions et les bonnes paroles ne suffisent plus, il faut avoir les moyens de ses ambitions ou alors accepter sans broncher la volonté du plus fort qui au passage assure notre propre sécurité.

Une Europe désarmée n'a d'autre alternative que de se taire, c'est un cruel constat quand nos élites pensent faire jouer un rôle à notre "vieux continent" et à sa civilisation qui comme le soulignait VALERY est mortelle.

L'impact et la puissance se mesurent à notre capacité de peser sur l'évolution du monde,Une Europe désarmée n'est qu'une association de commerçants ou de "bourgeois" qui comme ils ont toujours su le faire au cours de notre histoire ne pensent qu'aux compromis qui seront capables de leur maintenir leurs échopes et leurs avantages.