06.06.2007
L'état de GRÂCE du président deux français sur trois... l'objectif de GISCARD en 1974...
| 21 mai 2007 - La première vague du baromètre politique Ipsos Le Point réalisée après la victoire de Nicolas Sarkozy met en évidence que le nouveau président de la République bénéficie d’une forme d’état de grâce dans l’opinion. L’enquête conduite le samedi 19 mai dernier révèle également la bienveillance des Français à l’égard des membres du nouveau gouvernement Fillon et, plus généralement, de l’ensemble des personnalités de la majorité. ![]() | |||||||||
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05.06.2007
La VICTOIRE pour quoi Faire monsieur le PRESIDENT ?
Dans moins d'une semaine les résultats du premier tour des législatives confirmeront en l'amplifiant la victoire écrasante du Président SARKOZY.
Il disposera de la totalité des pouvoirs comme l'auront voulu les FRANCAIS.
Cette situation résultera du choix du peuple et de lui seul, ce qui en démocratie devrait interdire toute critique de légitimité de ce choix.
Critiquer les résultats c'est en clair critiquer le peuple et cela est par définition anti démocratique.
Le soir du deuxième tour, le président se retrouvera au point de départ.
Car si la campagne a mis en avant la prise de conscience de la réalité du pays, prise de conscience bien incomplète, il appartient au président d'obtenir des résultats visibles sur le très court terme.
les Français lui ont accordé leur confiance pour obtenir
Du travail et des augmentations de salaires.
Si dans ces deux domaines les résultats ne sont pas TRES RAPIDEMENT à la hauteur des espérances qu'il a lui même suscittées
alors la méfiance du peuple s'installera avec le sentiment d'avoir été floué,
les conditions de la REVOLUTION seront alors réunies et l'attitude du peuple risque d'être disproportionnée avec les écarts que la connaissance de l'histoire de FRANCE doit nous remettre en mémoire.
Pour bien comprendre les enjeux du pays la remise en ligne du premier document de ce blog montre que rien encore n'a été fait depuis le début de cette campagne. le président lui même n'a pas encore osé faire l'inventaire des causes du blocage de notre pays, blocage au quel il a lui même participé, car recorman de déficit annuel de la FRANCE.
pour gagner il faut oser, osera t il dire enfin la vérité, car sans cette démarche courageuse toutes les mesures seront insuffisantes et auront pour résultat l'inverse de ce qui est souhaité;
notre président aura t il ce courage si nécessaire à notre pays?
Aura t il ce courage de la rupture sans oublier la détresse des 10 millions de français qui vivent déjà dans une certaine forme de misère?
les mois qui viennent nous donneront la réponse. la première date sera celle du premier juillet, avec l'augmentation du SMIC,
sans un coup de pouce réel, avec au moins 150€ d'augmentation le Gouvernement FILLON marquerait alors son choix qui en apparence serait contraire aux illusions que le candidat a fait naître dans les esprits du petit peuple de France.
le malaise Français
LE MALAISE FRANÇAIS
Nommer ce mal devenait en soi suffisant pour cette infime partie des français que sont les élites.
10 ans se sont déjà écoulés, le mal non seulement subsiste mais empire, si les conséquences sont visibles, si les déchirures de notre société sont des faits acquis, jamais nos élites n’ont su ou voulu donner une explication rationnelle et globale à une situation qui résulte de notre histoire récente des trente dernières années.
IDENTIFIER les causes, EXPLIQUER les raisons qui ont conduit le pays à cette situation n’est pas sans risque pour les leaders politiques, mais n’est ce pas par éthique leur rôle que d’éclairer les décisions mêmes douloureuses qui doivent être prises dans l’intérêt général. De notre NATION ?
Tous les révolutionnaires se sont réclamés à un titre ou à un
Les causes sont multiples et inter agissent entre elles,
Direction Générale de l’administration Française rapport 2005 (effectifs décembre 2003)
Nous devons emprunter pour payer les intérêts de la dette
Ces entreprises représentent 93% du tissus des entreprises françaises à ce jour.s
Toute comparaison avec les autre grands pays européens est déplacée
Le rapport d’efficacité de la seule structure existante est de un à cent seulement
Le remplacement sera assuré par des classes d’âges qui comptent moins de 750 000 jeunes soit un différentiel de près de 200 000 postes libérés chaque année.
La France sortira d’un particularisme depuis 1966 ou mieux 1968 où structurellement l’arrivée massive des classes d’âges nées après guerre voyait arriver 950000 jeunes pour remplacer des classes d’âges de moins de 600000 personnes.
Toutes les statistiques montrent que malgré les créations d’emploi la France a connu structurellement une perte de 150000 emplois par an depuis 1968
En comparant ces chiffres avec les 60% de bacheliers annuels (soit 432000) et les 230 000 nouveaux diplômés au niveau d’une licence chaque année,
TOUT bachelier avait donc vocation à devenir cadre ce qui est absurde aujourd’hui.
La coexistence sociale se stratifiait par étages dans les habitations de nos villes.
Cette époque marque également la séparation des couches sociales dans les villes qui porte en germe des difficultés prévisibles.
Les hussards de la république y sont encore très nombreux, l’exigence de leur enseignement rime avec la sévérité de leur discipline, fondement indispensable à la réussite scolaire seule garante de la réussite professionnelle.
Les garçons sont encadrés par des instituteurs très stricts sur le plan de la discipline, indispensable à l’éducation des jeunes adolescents.
La discipline pouvoir d’imposer l’obéissance nécessite parfois des rapports de force indispensables à l’éducation de jeunes garçons, pratique courante de nos anciens et vénérés Maîtres qualifiés d’Hussards de la République des années 50 et 60
Les conséquences sont la fuite pour ceux qui le peuvent vers l’enseignement privé et la mise sur le marché après 16 ans de près de 75000 jeunes qui ne savent pas lire
10% d’illettrés en 2005 alors que les statistiques du contingent en dénombrent seulement 2,5% en 1962
La transition et la compréhension des règles inhérentes à leur nouveau milieu s’effectuaient en moins de 48heures ce qui peut paraître paradoxal pour des jeunes habituellement considérés comme irrécupérables.
Plusieurs parmi eux ont quitté la vie militaire comme sous-officiers et ont ainsi pu s’insérer dans la vie active à l’issue de cette expérience humaine PARTAGEE avec d’autres jeunes français issus de toutes les classes sociales du pays.
Ces élèves font l’objet d’une sélection rigoureuse depuis la sixième et ils sont bien souvent les seuls.
Titulaires d’une mention au bac C ou S dans la majorité des cas ils devront fournir des efforts considérables pendant deux ou trois ans avant d’intégrer la grande école de leur choix
Comparativement aux 100 000 postes de cadres disponibles chaque année il ne reste que moins de 60 000 postes pour les étudiants issus des filières universitaires.
L’adéquation entre les besoins du marché du travail et les filières suivies n’étant jamais réalisées dans le monde universitaire où l’idée même de sélection est à proscrire.
Un budget équivalent à 50% du budget de l’éducation nationale est nécessaire à cette tâche indispensable, la qualité des enseignants y est cependant bien moindre que celle de l’éducation nationale même si l’enseignement y est plus pragmatique et en phase avec les besoins réels. (Un tiers de ce budget est nécessaire à la qualification des jeunes issus du milieu scolaire Français)
La viabilité d’une entreprise repose avant tout sur l’équilibre entre ses marges et ses dépenses
Aujourd’hui celles qui ont pu survivre à cette période ne peuvent embaucher
(Fonction production, fonction commerciale, fonction gestion administrative financière et gestion du personnel)
De ce fait il partage son temps (12h00 par jour en moyenne) entre ces trois fonctions indispensables et n’en remplit aucune à plein temps.
L’injection d’un cadre ou mieux encore de deux si le marché le permet a pour résultat immédiat un doublement ou un triplement de son chiffre d’affaires en moins de
L’absence de cadre impose une limitation de l’activité des PME qui contrairement à nos voisins disposent dans les PME d’effectifs plus nombreux (40) et surtout de la présence d’au moins 3 cadres autonomes dans leurs fonctions
Cette évidence partiellement acceptée par les plus pragmatiques des socialistes est encore refusée par un nombre croissant d’électeurs de la gauche française
Les anciens peuples des ex pays de l’est qui ont eu à pâtir du joug communiste pendant 60 ou 70 ans sont en ce qui les concerne beaucoup plus réalistes.
Les hommes n’étant pas égaux par nature même s’ils le sont en droit une répartition équitable doit toujours être assurées par les politiques dirigeants pour accueillir chacun à sa place au sein de la société sans pour autant l’assister, sa dignité est à ce prix.
Chacun doit pouvoir travailler et s’assumer seul, les aides doivent corriger les inégalités naturelles en veillant à donner à chacun ce qu’il est capable d’assumer, cela s’appelle la fraternité.
Personne ne doit être exclu de la communauté,
Cette somme répartie aux 4 millions de sans emplois inscrits
13:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, président sarkozy, ump, udf, fn
18.05.2007
PLACE de l'EUROPE pour le président SARKOZY
La première visite du Président SARKOZY s'est déroulée le jour même de son investiture en ALLEMAGNE à BERLIN.
Ceci a bien sûr un sens Politique très fort. L'Attentisme sénile qui perdurait en FRANCE depuis le rejet du denier référendum sur l'EUROPE ne pouvait en aucun cas débloquer une situation prévisible dans la quelle le pouvoir exécutif l'avait placée.
Nous devons sortir de l'IMPASSE dans la quelle nous nous étions nous mêmes placés. Si les propositions qui sont présentées ne s'attachent qu'aux aspects formels liés au fonctionnement des institutions, il sera aussi très vite nécessaire de revenir sur le fond et les aspects sociaux que le peuple FRANCAIS a voulu mettre en priorité dans l'ancien texte.
Le document du blog de laurent FABIUS est plus encore d'actualité aujourd'hui où l'ére de la fonte des glaces débute..
Avis de tempête sur l'Europe et sur la FRANCE
Lu sur le BLOG de laurnt FABIUS22 mars 2007
"Si l’Europe ne prend pas conscience de la réalité de la mondialisation,
elle risque de devenir d’ici quelques années un sous-traitant industriel, voire un désert.
Version longue d’une tribune publiée par Le Figaro
Je sais bien que les prises de positions abondent sur l’analyse de la globalisation.
Pas un journal, pas un colloque sans que la question ne soit évoquée.
Et pourtant, ce qui me frappe,
c’est moins la fréquence des évocations que la myopie qui souvent les accompagne.
On nous répète que la mondialisation est un fait - c’est l’évidence -,
qu’il serait suicidaire de la nier - autre évidence -,
mais on ajoute qu’elle sera nécessairement bénéfique pour tous -
ce qui est plus que discutable
. Sur le plan économique, il s’agirait d’une simple application de la vieille théorie
des « avantages comparatifs » :
avec le développement des échanges internationaux le niveau de vie de toutes
les nations s’accroîtrait mécaniquement,
chaque pays se spécialiserait dans ce qu’il a de meilleur,
la concurrence entre nations se développant harmonieusement
par une hausse des salaires et des conditions dans les pays pauvres.
Le résultat de cette pétition de principes,
c’est que l’humanité toute entière est censée profiter de la mondialisation,
cependant que les zones riches, dont l’Europe, conserveraient leur avance par rapport
aux pays émergents grâce à la prééminence de leur recherche et de leur formation.
Le problème, c’est que cette vision n’a pas grand-chose à voir avec ce qui est en train de se produire.
Ceux qui soutiennent cette approche - et qui prétendent par exemple
que les délocalisations d’activités constituent un phénomène marginal ! -
oublient une donnée centrale :
pour la première fois dans l’histoire du monde, des
Etats (la Chine, l’Inde, à un moindre degré le Brésil) vont posséder à
la fois une population immense ainsi qu’une recherche et une technologie excellentes.
Cela signifie que l’avance prétendument automatique de l’Europe,
ou des Etats-Unis, par rapport à ces nations-continents devient
une fausse évidence teintée d’arrogance.
Ils produiront à bas coût des biens et des services aussi performants
qu’en Europe ou aux Etats-Unis.
Comme par ailleurs leur population comporte une « armée de réserve »
de plusieurs centaines de millions de personnes pesant durablement sur
le marché du travail, la prétendue égalisation rapide des salaires et des conditions
ne va nullement de soi.
Quant à la révolution des technologies de l’information et de la communication,
essentielle pour comprendre la globalisation, elle réduit drastiquement l’importance
des coûts de transport et de la distance physique entre les producteurs de biens ou services et leurs clients.
Ce qui nous attend et que ressentent vivement les Français quelle que soit la
région ou la taille de l’entreprise où ils travaillent,
peut se résumer ainsi :
presque aucune activité ne sera désormais à l’abri.
Avec des conséquences massives sur l’emploi, le niveau de vie, la
protection sociale et la cohésion nationale.
Comment répondre à ce gigantesque défi ?
Par une analyse sans complaisance.
Et par une stratégie qui à la fois dynamise et protège.
Les choix politiques mis en œuvre aux niveaux national et européen
devraient favoriser ce dynamisme.
Pour relever le défi de la mondialisation, pour en faire une
mondialisation de solidarité plutôt que de précarité,
nous avons besoin d’actions européennes fortes et coordonnées
dans ces domaines clés du futur que
sont la recherche, l’éducation, la formation, l’innovation, où nous prenons du retard.
Nous avons besoin d’anticiper socialement et économiquement les mutations.
Nous avons besoin que les décisions adéquates, notamment financières,
soient prises. Ce n’est pas le cas.
En Europe, certains pays, dont l’Allemagne, s’en sortiront peut être mieux que d’autres ;
mais l’Union et ses gouvernements continue de refuser les moyens nécessaires
à la fameuse « stratégie de Lisbonne ».
Elle reste beaucoup trop timide dans ses actions d’innovation.
Elle laisse se développer en son sein et au
dehors le dumping social, fiscal et environnemental.
Elle cultive les discours et prend du retard. Il en est de même au
niveau national malgré certaines initiatives utiles comme les pôles de compétitivité.
L’Europe doit retrouver sa double dimension solidaire et protectrice.
C’est sur cette base qu’elle s’est construite.
C’est en termes de progrès et de protection que nos concitoyens nourrissent
un espoir européen.
Cela suppose des changements fondamentaux par rapport aux orientations actuelles.
Une autre politique monétaire que celle de la Banque Centrale Européenne
qui, avec sa marotte de l’euro cher,
condamne Airbus et beaucoup d’entreprises, dont l’automobile ou la chimie,
à produire hors zone euro.
Une autre politique de la concurrence, qui devrait encourager les champions européens
au lieu de les ignorer ou de les pénaliser.
Une autre attitude envers nos partenaires extérieurs, afin d’aider leur développement
mais d’inclure désormais dans les discussions commerciales la question
des normes environnementales,
celle des standards sociaux et des parités monétaires.
On retrouve là, qu’on le veuille ou non,
certains débats qui ont accompagné la décision du peuple français lors
du vote sur la Constitution européenne.
Je suis pour ma part un Européen convaincu ;
précisément à cause de cela, je maintiens qu’il faut relancer et réorienter l’Europe,
non vers une dérive encore plus libérale, non vers une Europe forteresse,
mais vers une Europe qui protège en même temps qu’elle progresse.
Une Europe ouverte, pas une Europe offerte.
Une stratégie industrielle de réciprocité, pas de naïveté. Nous en sommes loin !
*
Et nous devons agir d’autant plus vite que deux évolutions
se produisent, qui aggravent les risques.
Les pays émergents sont en train d’accumuler de fantastiques excédents financiers,
ils commencent à les utiliser systématiquement pour acquérir des
sociétés à base européenne ou américaine.
Directement, sur fonds publics, à l’exemple de ce qu’a décidé la Chine
à partir de ses 1000 milliards de dollars de réserves de change.
Indirectement, à travers leurs entreprises, comme ont commencé de le
faire l’Inde, la Russie et d’autres.
Les Etats-Unis en prennent conscience.
Chez eux, le débat sur la stratégie industrielle n’est pas interdit. L’Europe,
elle, laisse se dérouler le processus de désindustrialisation sans réagir :
elle risque de se réveiller trop tard,
ses principaux fleurons étant devenus extra-européens,
cependant que les fonds multinationaux privilégient de plus en plus la finance
par rapport à l’économie et les activités situées hors
d’Europe plutôt que dans l’Union elle-même.
Dans le même temps, beaucoup de gouvernements,
guidés par un dogmatisme qu’ils sont les seuls au monde à appliquer,
veulent faire reculer toute régulation collective, alors même
que la puissance publique devrait être à la fois modernisée et
mieux utilisée face aux dérèglements de la mondialisation financière.
Oui, une puissance publique réformée constituerait un outil précieux
pour une stratégie de développement et de protection.
*
Ce problème est, au sens propre, vital. La mondialisation comporte des opportunités immenses et des risques tout aussi grands. L’échéance démocratique qui se déroule actuellement en France devrait aborder la question de front. La candidate socialiste s’attache à le faire. Avons-nous oui ou non un avenir industriel ? Et comment le construire ? Si on ne traite pas sérieusement la question, avis de tempête sur l’Europe et sur la France ! Il n’y a pas seulement le premier et le deuxième tour : il y a aussi le troisième tour, celui des faits."
13:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, europe, président sarkozy, fabius, le pen, royal




