16.06.2007

NOTES PUBLIEES en JUIN 2007

200706

VIRER les FAUTIFS

15.06.2007

Honte à ceux qui ont fait perdre la GAUCHE

15.06.2007

UN NOUVEAU BLOG sur l'EUROPE

15.06.2007

La Direction du PS devra assumer ses...

15.06.2007

Une OPA sur le PS

15.06.2007

OUVERTURE du BLOG du Président GISCARD d'ESTAING

15.06.2007

L'éclatement du PS est il nécessaire?

15.06.2007

Pourquoi refonder le socialisme

15.06.2007

Les erreurs tactiques de Ségolène ROYAL

15.06.2007

VIRER les tous....

15.06.2007

ENGAGEMENT du Premier MINISTRE

15.06.2007

Partira patira pas ???? dimanche soir ou...

15.06.2007

ECHEC du PS

15.06.2007

DISCOURS de François FILLON à VERSAILLES

15.06.2007

Ils doivent tous partir

15.06.2007

UTOPIE socialiste

15.06.2007

La mort condition d'une resurection

15.06.2007

Au PS on ne change jamais une équipe qui...

15.06.2007

VOX POPULI VOX DEI

15.06.2007

L'UNIQUE stratégie l'UNION de la GAUCHE?

15.06.2007 | Commentaires (1)

TABLE RASE

15.06.2007

REFONDER ou PERIR ?

15.06.2007

FRANCOIS FILLON à NANTES le 13 juin 2007

14.06.2007

AUGMENTATION "sociale" du SMIC

14.06.2007

Nous étions au bord du gouffre, nous avons...

14.06.2007

la sanction du peuple

14.06.2007

SOUVENIRS SOUVENIRS

14.06.2007

LETTRE ouverte à François HOLLANDE

14.06.2007

Eclatement du PS avant dimanche?

14.06.2007

utopia

14.06.2007

refondation urgente mais comment

14.06.2007

SMIC ????

14.06.2007

LES SALAIRES du PRIVE et du PUBLIC en FRANCE

14.06.2007

les pertes d'emplois dans la construction...

14.06.2007

LETTRE ouverte au CAMARADE FRANCOIS

14.06.2007

Monsieur le Président ne pas oublier la...

14.06.2007

DEMAIN le MODEM

14.06.2007

COMMENT et QUAND débuter la refondation du PS ?

14.06.2007

Rupture salutaire au PS dès dimanche?

14.06.2007

REFONDATION ??? du PS ???

14.06.2007

La refondation du PS

14.06.2007

HOLLANDE m'a envoyé au casse pipe

14.06.2007

RUPTURE au PS oui mais IDEOLOGIQUE!

14.06.2007

REFONDER le PS qu'attend t on ?

14.06.2007

Quelle renaissance pour le PS?

14.06.2007

Où HABITE LE PS ?????

14.06.2007

Quelle direction prendre au PS demain?

14.06.2007

La victoire en chantant

14.06.2007

RENOUVEAU au PS ?

14.06.2007

Le PS est il devenu un bateau IVRE ?

14.06.2007

Qui dirige le PS ?

14.06.2007

LE MENSONGE depuis 1905

14.06.2007

PS à la dérive ou PS naufragé?

14.06.2007

La refondation du PS débutera t elle DIMACHE?

14.06.2007

LE PS sait il où il habite?

14.06.2007

Y a t il un pilote au PS ??

14.06.2007

AUTISME au PS pourquoi?

14.06.2007

ECLATEMENT ou REFONDATION ???

14.06.2007

QUEL AVENIR pour le PS

14.06.2007

PS tourner la page?

14.06.2007

REFONDER le PS comment?

14.06.2007

REFONDER l'idéologie socialiste

14.06.2007

Le goût amer de la défaite

14.06.2007

LES causes du mensonge socialiste

14.06.2007

UTOPIE MENSONGERE DU PS depuis 1905

14.06.2007

L'inévitable déroute du PS

14.06.2007

la déroute programmée du PS

14.06.2007

COMMENT éviter la déroute du PS

14.06.2007

La SANCTION DU PEUPLE

14.06.2007

REFONDATION du PS après la table rase

14.06.2007

La refondation du PS

14.06.2007

Comment éviter le Naufrage du PS dimanche soir

14.06.2007

LA FIN de la pensée unique

14.06.2007

REFONDATION au PS ENFIN.....ou TROP TARD ??

14.06.2007

DIMACHE SOIR THEME DES DEBATS la...

14.06.2007

DIMANCHE POURQUOI une telle déroute au PS ?

14.06.2007

MODEM

14.06.2007

LA DEROUTE DU PS

14.06.2007

ANNECY CIRCONSCRIPTION TEST pour l'UDF

13.06.2007

Après la VAGUE BLEUE un déluge de taxes ou...

13.06.2007

L'ancrage du MODEM dans le paysage...

13.06.2007

TVA SOCIALE première difficulté pour le...

13.06.2007

Quelle stratégie pour François BAYROU ?

13.06.2007

KOSOVO un alignement Français criticable

13.06.2007

LA REFONDATION du PS pour DSK

12.06.2007

HOLLANDE m'a envoyé au casse pipe

12.06.2007

Marie Georges BUFFET 54%

12.06.2007

BIANCO BATTU à 49,5%

12.06.2007

CAMBADELIS DUR DUR

12.06.2007 | Commentaires (2)

CAVADA peut être ? avec le retrait du...

12.06.2007

Le VIEUX LION de BELFORT battu à 42%

12.06.2007

JULIEN DRAY possible mais limite surprise?

12.06.2007

DUPONT AIGNAN secrétaire d'ETAT ??

12.06.2007

QUEYRANNE DUR DUR très dur..moins de 48%

12.06.2007 | Commentaires (3)

ARNAUD KARLSFELD 54% à Paris

12.06.2007

DSK dur mais possible, il faut mobiliser

12.06.2007

VALLS possible mais de justesse ??

12.06.2007

PEILLON DUR DUR

12.06.2007

MONTEBOURG mission impossible

12.06.2007

Jack élection difficile

12.06.2007

la rescapée du FN marine Le PEN

12.06.2007

Législatives résultats du premier tour

12.06.2007

Le REJET de la PENSEE UNIQUE

12.06.2007

RUPTURE De l'IDEOLOGIE du PS

12.06.2007

CLASSEMENT Bonvote.com

12.06.2007

PROGRAMME du PS Sauvez nos sièges SVP

12.06.2007

L'immobilisme tactique des Eléphants risque...

12.06.2007

La resurrection du PS demain sans doute ?

12.06.2007

QUI COMMANDE AU PS .??????

12.06.2007

Rentrée des classes au palais BOURBON

12.06.2007

Liste des DEPÜTES élus au premier tour

12.06.2007

SITE de l'ASSEMBLEE NATIONALE

12.06.2007

lu sur le site web du PS

12.06.2007

Une démobilisation qui préfigure la déroute...

12.06.2007

L'avenir d'ARNAUD MONTEBOURG

12.06.2007

Le PS un parti à la dérive

12.06.2007

Le regroupement familial en France

12.06.2007

TVA SOCIALE effet d'annonce ou avancée...

12.06.2007

L'éclatement du PS condition de sa refondation

12.06.2007

Maintenant le Parti socialiste doit savoir où...

12.06.2007

PS plus de pilote, le parti du consenssus mou?

12.06.2007

le PS ne répond plus à la demande sociale

12.06.2007

En FRANCE, comme toujours le COEUR à GAUCHE...

12.06.2007

La refondation ou l'éclatement nécessaire du...

12.06.2007

Discours du premier MINISTRE avenir de la...

12.06.2007

REFONDATION DU PS

12.06.2007

refonder le PS en urgence

12.06.2007

L'effet somnifère du PS

12.06.2007

LE REJET de la PENSEE UNIQUE ou l'échec de...

12.06.2007

SYNTHESE DES NOTES PUBLIEES EN JUIN 2007

12.06.2007

COMMENT refonder le PS

11.06.2007

L'ultime combat du PCF

11.06.2007

COMMENT refonder dimanche soir le logiciel...

11.06.2007

communiqué de presse des verts

11.06.2007

UNE VICTOIRE DEMOBILISATRICE pour la GAUCHE

11.06.2007 | Commentaires (1)

REMBOURSEMENT des dépenses des élections

11.06.2007

lu sur le site du premier ministre

11.06.2007

Comme aux échecs celui qui gagne a toujours...

11.06.2007

LA VICTOIRE en chantant et la défaite en...

11.06.2007

L'heure du BILAN au PS

11.06.2007

LES PME une chance pour l'avenir des FRANCAIS

11.06.2007

LA FIN de la suprématie de l'UDF en haute savoie

11.06.2007

La RUPTURE IDEOLOGIQUE PROCHAINE au PS

11.06.2007

UN VOTE de RESISTANCE .....????

11.06.2007

L'obligation de réussir le changement..

11.06.2007

A LA UNE CE SOIR... expansion.com

11.06.2007

L'échec provisoire ou définitif du MODEM

11.06.2007

L'aide efficace à l'AFRIQUE

11.06.2007

OSONS réformer l'Université..

11.06.2007

Pourquoi la GAUCHE n'est elle plus audible ???

11.06.2007

La perte de confiance des FRANCAIS

11.06.2007

Un véritable appel au secours...

11.06.2007

Le triomphe de Nicolas SARKOZY presse...

11.06.2007

Le poil à gratter de l'UMP

11.06.2007

Dans la déroute le chef ne doit jamais s'en...

11.06.2007

LE TSUNAMI électoral du PS Dimanche prochain l

11.06.2007

La SOUPE à la GRIMACE pour le PS et la gauche

11.06.2007

P... de Pays, Pays de C..

10.06.2007

Commentaires sur la presse SUISSE

10.06.2007

450 députés ou plus dans 15 jours ?

10.06.2007

MONTEBOURDE

10.06.2007

Aux ACTES CITOYEN PRESIDENT

10.06.2007

La victoire en chantant, mais la défaite en...

10.06.2007

LA DYNAMIQUE de la victoire ou le rouleau...

10.06.2007

Une défaite prometteuse,une quasi victoire,ou...

10.06.2007

Score à battre dès ce soir au Ps

10.06.2007

16 juin 1946 discours de BAYEUX

10.06.2007

Souvenir de campagne

10.06.2007

TOUT reste à faire, mais là où il ya une...

10.06.2007

résultats législatives dossier de...

10.06.2007

législatives 2007 dosseir de l'internaute.com

10.06.2007

humour de campagne

10.06.2007

humour de campagne

10.06.2007

humour de campagne

10.06.2007

HUMOUR de campagne au ps

10.06.2007

classement bon vote.com

10.06.2007 | Commentaires (1)

QUELLE RECHERCHE en FRANCE pour demain

09.06.2007

Dimanche soir auto critique du PS un PS du...

09.06.2007

UN NOUVEAU PROGRAMME POUR LA FRANCE

09.06.2007

classement bonvote.com et technorati

09.06.2007

Une défaite salutaire et nécessaire pour le PS

08.06.2007

LA terreur de la GAUCHE

08.06.2007

quel avenir pour les PS

08.06.2007

Quel rôle pour l'assemblée nationale

08.06.2007

Quel rôle pour l'assemblée nationale

08.06.2007

Quel rôle pour l'assemblée nationale

08.06.2007

notes publiées en juin 2007

08.06.2007

LE REVERS de la VICTOIRE..

08.06.2007

Législatives 2007 André SANTINI

08.06.2007

La fin du PCF

08.06.2007

PS score de 1993 à battre 67 députés à...

08.06.2007

le temps des réalités et des choix

08.06.2007

la gauche sans complexe ?

08.06.2007

COUP DE GUEULE de laurent FABIUS

08.06.2007

Le MPF dans la campagne des législatives

08.06.2007

les Risques d'une MONARCHIE ABSOLUE

08.06.2007

Ségolène est un HOMME POLITIQUE comme les autres

08.06.2007

lu sur expansion.com

08.06.2007

Ségolène première secrétaire du PS

07.06.2007

Lu sur le site de Matignon

07.06.2007

Analyse de situation sur res publica

07.06.2007

Mise a Point du Président avant les...

07.06.2007

Et après les législatives ??

07.06.2007

l'angoisse de l'électeur de gauche....

07.06.2007

Quel avenir pour le PS

07.06.2007

En OCTOBRE "les Aristos à la LANTERNE ...."

07.06.2007

Un programme pour la FRANCE

07.06.2007

LE Futur Dialogue social en FRANCE

07.06.2007

la lettre du Gouvernement

07.06.2007

Quelle légitimité de l'UMP demain pour...

07.06.2007

Quel sera le rôle de l'assemblée nationale...

07.06.2007

Création d'un état Palestinien 40 ans de...

07.06.2007

Synthèse des notes publiées en Juin 2007

06.06.2007

rappel des notes publiées en mai 2007

06.06.2007

Pourquoi les FRANCAIS ont ils élu Nicolas...

06.06.2007

Après les législatives des résultats tangibles..

06.06.2007

M R C avec jean pierre CHEVENEMENT

06.06.2007

L'UMP redevient enfin GAULLISTE...

06.06.2007

La terreur de la GAUCHE en 2007

06.06.2007

L'état de GRÂCE du président deux français...

06.06.2007

expansion.com

06.06.2007

Le PS aura t il un groupe parlementaire en...

06.06.2007

DIMANCHE les électeurs de GAUCGE...

06.06.2007

L'heure des comptes sonnera dilanche soir,...

06.06.2007

NON à la vague Bleue de l'UMP....

06.06.2007

LA QUESTION DU DARFOUR

06.06.2007

SINAÏ 40 ans après ????

06.06.2007

LE PS à l'heure de la REVOLUTION "Culturelle"

05.06.2007

SEGOLENE TOUJOURS à la BARRE et bientôt...

05.06.2007

Affaires étrangères l'IMPUISSANCE CONGENITALE...

05.06.2007

L'éthique de la GÔCHE

05.06.2007 | Commentaires (1)

15 ans au moins de DROITE au POUVOIR,...

05.06.2007

JUSTICE SOCIALE étonnez nous monsieur le...

05.06.2007

L'accompagnement des PME seule piste de la...

05.06.2007

L'heure de VERITE pour le PRESIDENT après...

05.06.2007

Quel COURAGE pour notre Président ???

05.06.2007

La VICTOIRE pour quoi Faire monsieur le...

05.06.2007

Les conditions de la Justice sociale dans...

04.06.2007

LA RELANCE DU PAYS Quand et comment?

04.06.2007

Après la déroute prévisible quel nom pour le...

03.06.2007

En émocratie le pouvoir c'est le PEUPLE et...

03.06.2007

Le VERCINGETORIX nouveau est arrivé...

03.06.2007

Le crépuscule du petit "DIEU"

03.06.2007

Les Magouilles de la direction du PS selon...

03.06.2007

15 ans d'UMP au pouvoir?

03.06.2007

LE G8 et comme toujours nous passerons à...

03.06.2007

La DEROUTE sanction du PS et du PCF dans...

03.06.2007

LA LEGITIMITE du PEUPLE

03.06.2007

La pensée Unique contre la Légitimité du PEUPLE

03.06.2007

12.06.2007

PS plus de pilote, le parti du consenssus mou?

 

Dominique Strauss-Kahn a déploré mardi sur Europe 1 que

le "Parti socialiste tire à hue et à dia"

en jugeant nécessaire de "refonder" le parti.

Comme on lui demandait si Ségolène Royal engageait le PS

en téléphonant la veille au président du MoDem,

François Bayrou, l'ancien ministre socialiste a répondu:

"elle engageait elle-même, mais il faut cesser les mascarades".

"Aujourd'hui, a-t-il poursuivi, le Parti socialiste tire à hue et à dia,

 et donc personne n'engage véritablement le Parti socialiste

 plus qu'un autre".

"Les décisions ne sont malheureusement plus collectives,

c'est pour cela qu'il faut refonder le Parti socialiste,

recréer l'unité", a ajouté M. Strauss-Kahn.

Invité à dire si Mme Royal était le véritable patron du PS,

M. Strauss-Kahn a répliqué que la question n'était "pas

 gentille pour François Hollande"

et souligné que le PS avait "besoin de tourner les pages".

 

Pour lui, "si les socialistes veulent reconquérir une audience

dans le pays, il faut être capable de s'adapter à un monde qui a changé".

"Le pire, a-t-il dit, serait qu'on s'endorme dans

un petit réduit. Il faut être capable de débattre entre nous".

M. Strauss-Kahn a expliqué qu'il fallait "commencer par les

idées et ensuite les hommes".

 S'agissant des hommes,

il a jugé qu'il "fallait faire monter" la génération "des 30-35 ans"

qui sera "capable de s'opposer aux équipes de Nicolas Sarkozy dans cinq ans".

Concernant les idées, il a estimé que le PS devait

"trancher les questions". "Le problème, c'est

qu'on se contente de dire que le monde ne nous plaît

pas comme ça mais qu'on ne dit pas comment

nous voudrions que le monde soit", a-t-il dit.

 

Il a cité le dossier des retraites,

reprochant au PS de ne pas avoir "proposé sa propre réforme des retraites".

 

Dans une critique voilée du numéro un du PS,

 il a dénoncé la recherche "d'équilibres instables".

"Il faut ne pas avoir peur parfois de faire apparaître une

 majorité et une minorité au sein du Parti socialiste et avancer",

 a-t-il recommandé.

François Hollande s'est vu souvent reprocher de rechercher

 le consensus à tout prix pour ne pas avoir à trancher.

La prise  de POUVOIR  au ps  est  donc lancée, chacun  se démarque de plus   en plus  du n° un  qui  est de plus en plus présenté  comme  une  C  molle.

11.06.2007

communiqué de presse des verts

 

Communiqué de presse des Verts

Les Verts remercient l’ensemble des électrices et

des électeurs qui ont voté pour

les candidats soutenus par Les Verts et

 Régions et Peuples Solidaires.

 

La droite a tous les pouvoirs économiques,

politiques et médiatiques...

Nous devons tout faire pour construire les nécessaires

contre-pouvoirs pour la démocratie,

la justice sociale et la défense de l’environnement.

Les Verts appellent à voter au second tour des élections

 législatives pour les candidats Verts restant

en lice et, en règle générale,

pour le candidat de gauche le mieux placé face à

un candidat soutenant la majorité présidentielle.

En cas de soutien des Verts au candidat de gauche le mieux placé,

 l’utilisation du logo sur les documents de campagne

sera conditionnée à la présence de la mention suivante sur

 la profession de foi :

 “Pour permettre une opposition résolue à

 la politique menée par Nicolas Sarkozy,

Les Verts appellent à soutenir le candidat de gauche

le mieux placé dans cette circonscription.”

Rappelant qu’ils ne pratiquent pas le désistement automatique,

Les Verts n’appelleront pas à voter pour

 des candidats de gauche qui soutiennent des positions

 ouvertement anti-écologistes ou discriminatoires.

 Ainsi les candidats de gauche suivants ne pourront

 se prévaloir du soutien national des Verts :

  • Bernard Cazeneuve à Cherbourg (50-05)
  • Evelyne Druez à Valognes (50-04)
  • Christian Bataille (59-22)
  • Emile Zuccarelli à Bastia, première circonscription de Corse
  • Jacques Mellick (62-09)
  • Kleber Mesquida (34-05)
  • David Habib (64-03)

Duels UMP - MoDem

Déclaration du Collège Exécutif des Verts du 11 juin 2007

Dans le cadre de duels -UMP - MoDem.


Les Verts n’appellent pas à voter pour l’un des candidats.


Les Verts appellent à battre les candidats soutenant la majorité présidentielle.


Les Verts attachés à l’instauration de la proportionnelle, au respect

de la diversité sont favorables au pluralisme de représentation à l’Assemblée Nationale.


Les Verts font ainsi confiance à leurs électrices et électeurs

pour effectuer le choix qui leur paraîtra le plus

judicieux en accord avec ces principes.

Les Verts


10.06.2007

classement bon vote.com

 
La teneur politique  sur bon  vote.com

Les sites par ordre de politisation sur les 7 derniers jours :

  1. présidentielles 2007 projet | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=186687
  2. La Chaloupe rassemble autour de Ségolène Royal | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=841459
  3. Gaullistes populaires et sociaux | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=152064
  4. Le site du Comité Bayrou des Ulis | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=1069214
  5. ump-evian-thonon-giffre@over-blog.com | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=1133064
  6. Quelcandidat.com | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=950964
  7. Betapolitique | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=698326
  8. Marianne2007.info | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=554707
  9. STRASBOURG je t'aime... Le jardin de la Démocratie | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=152126
  10. RTL - Présidentielle 2007 | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=694984
  11. Revue de Presse internationale en 15 langues | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=407630
  12. philippe-raviart.net | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=574494
  13. Gauche ouvrière et chrétienne | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=151773
  14. Bruno de Beauregard | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=152640
  15. UMP 58 | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=1051587
  16. LexiMédia2007 | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=794546
  17. Yonne en tout Sens | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=151652
  18. Désirs dAvenir Charente - | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=1059676
  19. rubrique Politique - 20minutes.fr | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=556843
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  88. MRC de l'Aveyron | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=1059646
  89. Parti Socialiste de Loudéac | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=151437
  90. Mon92.Com | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=151404
  91. Dialogue citoyen | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=151627
  92. La France de demain | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=1172168
  93. La section de Barcelone (FFE) | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=1060335
  94. Les Jeunes du 65 pour Ségolène | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=1059961
  95. Le site officiel du Parti socialiste | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=1060147
  96. Section Socialiste de Ribeauvillé | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=829819
  97. Les étudiants UMP de Sciences-Po Grenoble | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=1015274
  98. Nues Blog | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=150944
  99. le blog de Brigitte Zins | rss http://www.bonvote.com/stats.php?s=793950

07.06.2007

Mise a Point du Président avant les législatives

article  paru  dans le figaro

 

"Interview de Nicolas SARKOZY :

« J'ai besoin

d'une majorité large pour

 réformer en profondeur »

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Le Figaro - 7 juin 2007 

 

Dans sa première interview depuis son élection, le chef de

l'État réaffirme en exclusivité pour Le Figaro sa

volonté de mettre en oeuvre son projet fondé sur

"la franchise et la vérité" dès le lendemain du scrutin des 10 et 17 juin.

 

Le Figaro : Quels enseignements tirez-vous de

ce premier mois à l'Elysée ?

 

Nicolas SARKOZY : J'ai essayé de mettre à profit ce mois

 pour que - si les Français me donnent une majorité à

l'Assemblée nationale - mon gouvernement puisse se

 mettre au travail dès le lendemain des législatives.

J'ai été élu sur un projet fort, cohérent, basé sur

la franchise et la vérité. Mon devoir c'est de mettre en o

euvre ce projet. J'ai eu l'occasion de dire qu'en

matière économique et fiscale, je ne laisserai

personne le dénaturer. Je veux dire, avec la

même force, pour que cela soit bien compris de

tout le monde qu'il en ira de même avec mon

engagement en faveur d'une République

 irréprochable et d'une démocratie exemplaire.

 

Le Figaro : Vous faites allusion à votre proposition

de réserver la présidence de la commission

des finances à l'opposition...

 

Nicolas SARKOZY : Notamment. Je comprends

 parfaitement que cet engagement, que j'ai pris devant

les Français, puisse bousculer certaines traditions

et peut être gêner des ambitions, mais tout cela a

 bien peu d'importance au regard de l'enjeu.

Mon devoir de président c'est de rassembler

une majorité et le devoir de la majorité c'est de s'ouvrir.

 Si la majorité ne s'ouvre pas, elle se condamne.

Le président de la République ne peut être l'homme

 d'un parti ou d'un clan. Cet engagement sera

donc tenu dès le lendemain des élections législatives.

 Mais j'irai plus loin.

 

Le Figaro : Comment ?

 

Nicolas SARKOZY : Je pense à la place qui d

oit être faite au développement durable. Je pense au

rôle du Conseil économique et social, a

ux méthodes de travail du Parlement. Je pense aux

 droits de l'opposition qui doit enfin avoir un statut.

Je pense à l'encadrement des nominations,

à l'évaluation de tous les responsables sur leurs résultats.

Je crois à cette politique. Je la mènerai. Je suis heureux

d'avoir dans mon gouvernement des hommes de la

qualité de Bernard Kouchner, de Jean-Pierre Jouyet,

d'Eric Besson et Martin Hirsch. Ils ont été courageux.

 Si l'opportunité se présente, je proposerai à d'autres

 personnalités de gauche et du centre de nous rejoindre.

 Avec l'ouverture, je n'ai pas voulu faire un «coup».

Je veux réformer en profondeur notre pays pour le moderniser.

Parce que les changements seront forts,

 j'ai besoin d'une majorité large.

 

Le Figaro : Cela devrait être le cas,

si l'on en croit les sondages...

 

Nicolas SARKOZY : Rien n'est gagné. Rien n'est joué.

L’heure n’est certes pas à la répartition de postes

qui ne sont pas encore conquis. J'engage tous les responsables

 de la majorité à se battre jusqu'à la dernière minute, comme

 je l'ai fait moi-même, avant le premier tour et le second tour.

 

Le Figaro : En demandant une large majorité, ne

 donnez-vous pas des arguments à ceux qui vous reprochent

de «vouloir tous les pouvoirs» ?

 

Nicolas SARKOZY : Ceux qui disent cela sont ceux qui

se sont battus au côté de François Mitterrand pour lui

donner la majorité que l'on sait! «Tous les pouvoirs»,

 cela ne les gênait pas quand c'était pour la gauche!

Qu'est ce que cela veut dire quand vingt régions sur vingt-deux

sont à gauche, quand plus de la moitié des départements

sont à gauche, quand tant de communes sont à gauche?

 Je n'essaie pas de savoir si la majorité sera trop grande

 ou trop petite. Je me bats pour obtenir le soutien

parlementaire qui me permettra de mettre en oeuvre

le projet ratifié par les Français. Je me bats pour avoir

une majorité qui m’aide à appliquer le mandat qui m’a été confié.

 

Le Figaro : Réformerez-vous le mode de scrutin des législatives ?

 

Nicolas SARKOZY : Je recevrai après l'élection toutes

les formations politiques représentées à l'Assemblée,

au Sénat et au Parlement européen...

 

Le Figaro : Y compris le Front national ?

 

Nicolas SARKOZY : Au nom de quoi l'écarterais-je, d

ès lors qu'il a des élus? J'écouterai les propositions de

chacun. Si un consensus se dégage en faveur

d'une dose minoritaire de proportionnelle, nous en

discuterons. Je ne suis pas fermé.

 

Le Figaro : Allez-vous procéder à un remaniement

après les législatives ?

 

Nicolas SARKOZY : Des secrétaires d'Etat feront leur entrée.

Je précise tout de suite qu'ils seront nommés en petit nombre :

 on ne doublera pas, loin de là, la taille du

 gouvernement! J'ajoute qu'ils devront répondre

à des critères de diversité à la fois par leurs

origines territoriales, leurs origines politique et être

 représentatifs de la France multiple. Par ailleurs,

 la parité est un objectif auquel je ne renoncerai pas.

 

Le Figaro : Comment définiriez-vous votre

 relation avec François Fillon ?

 

Nicolas SARKOZY : Je voudrais rendre hommage à son action.

Il fait un excellent travail et j'ai avec lui une relation très

 confiante et très amicale. Nous avons construit

 le projet ensemble, nous le mettons en oeuvre ensemble.

Nous sommes complémentaires. Nos montres marquent

la même heure. En un mois, je n'ai pas eu un

cas de désaccord entre nous.

 

Le Figaro : Des frictions sont tout de même apparues

lorsque le ministre du Budget a évoqué la question de

 la déduction des intérêts d'emprunt ou la «pause»

dans la lutte contre les déficits ...

 

Nicolas SARKOZY : Sur ce dernier point, je ne laisserai

dire à personne que nous ne tiendrons pas nos

engagements européens en matière de maîtrise des

dépenses publiques. Je n'ai jamais employé le mot

«pause». La France a pris des engagements, elle les respectera.

 Pour réduire les déficits, il faut réduire les dépenses

 et augmenter les recettes. Je suis engagé dans un

 projet de revalorisation du travail. J'affirme que cette

politique nous permettra de gagner la croissance

qui nous manque. Mais cette démarche n'est pas

exclusive d'économies. Je confirme la règle du non-renouvellement

d'un fonctionnaire sur deux dès le budget 2008. J

e confirme que nous réformerons les régimes spéciaux en 2008.

 Je confirme aussi qu'il nous faudra trouver de nouvelles

 économies sur l'assurance maladie.

 

Le Figaro : La session extraordinaire se prolongera-t-elle en août ?

 

Nicolas SARKOZY : Le mois de juillet sera consacré

à l'action législative prioritaire. Le mois d'août, aux

 vacances. Dans l'immédiat, je veux faire passer un

 texte économique et financier très fort qui montrera

la cohérence de notre politique.

 

Le Figaro : Ce ne sera pas un collectif budgétaire ?

 

Nicolas SARKOZY : Non. Un collectif budgétaire

c'est ouvrir de nouvelles dépenses. Moi je veux

créer les conditions d'une nouvelle stratégie économique.

 

Le Figaro : Allez-vous bousculer les

habitudes lors du 14 juillet ?

 

Nicolas SARKOZY : Le 14 juillet, j'inviterai un détachement

militaire de chacun des vingt-six pays de l'Union européenne

 à défiler sur les Champs Elysées.

 Ce sera un beau symbole ! La garden-party sera

 consacrée aux victimes et plus largement à tous ceux

 qui ont traversé des épreuves. Seront aussi invités

tous ceux qui ont fait un acte de bravoure. Le soir,

nous organiserons au Champ de Mars un grand concert

en l'honneur de la France et de l'Europe.

 

Le Figaro : Et la traditionnelle interview présidentielle ?

 

Nicolas SARKOZY : Ce sera une conférence de presse,

probablement un peu avant le 14 juillet.

 

Le Figaro : Vous avez annoncé une loi contre

les «parachutes dorés». Comment va-t-elle fonctionner ?

 

Nicolas SARKOZY : Le dispositif, très simple,

 consistera à lier l'existence de primes de départ -

qui devront être votées par l'assemblée générale des

actionnaires - à la performance du dirigeant remercié.

 Pas de performance, pas de prime.

 

Le Figaro : Le président de la République soutient-il

 un candidat pour la présidence de l'Assemblée et

 celle du groupe UMP ?

 

Nicolas SARKOZY : Non. Mais le président de la

République peut dire à ses amis: avant de vous concurrencer

pour savoir qui présidera quoi, peut être serait-il plus

 judicieux de conquérir d’abord la majorité.

 

Le Figaro : Que pensez-vous de la controverse entre

Jean-Pierre Raffarin et Patrick Devedjian

sur la gouvernance de l'UMP ?

 

Nicolas SARKOZY : Je ne suis plus président de l'UMP

et je n'ai pas à avoir d'opinion sur le sujet. Il n'est pas

absurde qu'une formation politique modifie son organisation

dès lors que le président de la République est issu de ses rangs.

Mais cette affaire de statuts n'intéresse pas les Français,

ni le président de la République.

 

Le Figaro : L'UMP est tout de même votre famille politique ?

 

Nicolas SARKOZY : C'est ma famille d'origine mais je ne

suis plus président de l'UMP. Le président de la République

ne peut pas être membre d'un parti politique. En même temps,

mon devoir est de rester à l'écoute de ceux qui sont mes

 électeurs et qui doivent pouvoir me dire un certain nombre de choses.

 

Le Figaro : Et la réforme de la carte judiciaire ?

 

Nicolas SARKOZY : La réforme de la carte judiciaire est i

ndispensable et incontestable.

La justice de proximité ce n'est pas d'avoir un tribunal dans

toutes les villes. C’est d’avoir une justice rapide et incontestable

qui réponde aux vœux des justiciables. Il y a des départements

 où il y a trois tribunaux de grande instance, d'autres où il y a

plusieurs cours d'appel. Depuis 1958, la carte judiciaire n'a

pas évolué. La France, oui. Des discussions doivent s’ouvrir.

 

Le Figaro : Vous vous étiez engagé à définir le rôle de votre

 épouse après votre élection, qu'en est-il ?

 

Nicolas SARKOZY : Nous en parlons beaucoup, elle et moi.

 Elle aura l'occasion d'exposer sa vision de son rôle d'ici peu,

lorsque les choses seront définitivement calées. 

 

Le Figaro : Avez-vous eu un contact avec Jacques Chirac

 depuis son départ ?

 

Nicolas SARKOZY : Non.

 

Le Figaro : Au conseil européen de juin, vous ne vous

opposerez pas à l'adhésion de la Turquie à l'Union.

 Avez-vous changé d'avis ?

 

Nicolas SARKOZY : Ma priorité en Europe est d'obtenir

le traité simplifié. Mais si je pose, en même temps,

la question de la Turquie, il n'y aura pas de traité simplifié.

 Je n'ai pas changé d'avis: la Turquie n'a pas sa place en

 Europe. Mais le rendez-vous est en décembre, pas en

 juin. J'ai engagé des discussions avec le premier ministre turc,

M. Erdogan, pour lui faire comprendre que ma position

n'était en rien dirigée contre les Turcs mais qu'elle concernait

la question essentielle des frontières de l'Europe. Après

 le Conseil européen de juin, je proposerai une stratégie

qui permettra de trouver une voie pour ne pas casser l'Europe

 et, en même temps, ne plus continuer sur la stratégie de l'adhésion.

 

Le Figaro : Où en est-on dans la négociation en

 vue d'un traité européen simplifié ?

 

Nicolas SARKOZY : Cela progresse parce que certains

de nos partenaires ont compris que la France, en élisant

 un président de la République qui a eu le courage de

s'engager sur une ratification parlementaire, apporte les

 clés pour sortir de la crise européenne. Reste à se mettre

d'accord sur le contenu du traité simplifié. Cela ne peut pas

 être une Constitution dont les Français n'ont pas voulu.

 Il faut qu'il y ait de la substance: un président stable

du Conseil européen, un ministre européen des Affaire

s étrangères, des domaines plus larges soumis

à la majorité qualifiée et une référence aux droits

 fondamentaux. Aujourd'hui, personne ne dit plus que c'est impossible.

 

Le Figaro : Qu'attendez vous du G-8 ?

 

Nicolas SARKOZY : Je souhaite un accord sur un objectif

chiffré pour la réduction des gaz à effet de serre. On ne peut

pas transiger là-dessus. Je suis un ami des États-Unis,

un allié déterminé et un ami sans arrière pensées. Mais je

leur dis: il faut faire un effort. La première puissance du monde

 ne peut pas s'exonérer de donner l'exemple sur la préservation

 des équilibres de notre planète. Le deuxième enjeu consiste

à mobiliser davantage de richesses en faveur de l'Afrique.

Qui ne voit qu'il y a lien entre les deux enjeux ? Au Darfour,

 des populations se sont déplacées à cause de la sécheresse

 et cela conduit à des affrontements barbares. Je veux porter

 une autre politique africaine qui consiste à parler franchement

aux Africains. Je crois au droit à l'accès universel au

traitement du Sida en 2010. Mais je veux parler un langage

de vérité aux Africains : leurs problèmes ne viennent

pas que de l'extérieur de l'Afrique.

 

Le Figaro : Au Darfour, que faut-il faire ?

Des couloirs humanitaires ? Des sanctions contre Khartoum ?

 

Nicolas SARKOZY : Il y a au Darfour deux cents camps

 de réfugiés sur un territoire grand comme la France.

Et c'est la saison des pluies....
 
Mais on ne peut rester les bras croisés. Il faut d’urgence

 traiter les trois dimensions de cette tragédie : la sécurité

avec l’envoi d’une force ONU-Union Africaine, la relance

 d’une négociation politique et, enfin, l’aide humanitaire

sous toutes les formes possibles. J’en parlerai au G8 et

à ma demande Bernard Kouchner se rendra

 sur place dans les prochains jours.

 

Le Figaro : Comment abordez-vous votre rencontre

avec Vladimir Poutine ?

 

Nicolas SARKOZY : Il est très important d'avoir de bonnes

 relations avec la Russie. C'est un grand peuple,

une grande nation. Je n'ignore pas les difficultés de M. Poutine,

ses problèmes et ses réussites. Je vais le voir avec beaucoup

 d'intérêt, pour l'écouter et pour le comprendre.

 Qu'est ce qui le motive ? La Russie est redevenue un

 grand pays du monde. Cela devrait la conduire

à la sagesse et à la sérénité. Je dirai à M. Poutine

que l'amitié c'est également la franchise. Il est franc

quand il parle de son désaccord avec les Américains

 sur le système antimissile. Je ne prends pas cela comme

 inamical. Il ne doit donc pas juger inamicales les questions

qui ont été posées sur les droits de l'homme, et sur l'économie

 de marché en Russie. Je vais le rencontrer avec la volonté

qu'on se comprenne et que lui aussi accepte qu'on n'est

 pas forcément tous sur la même ligne.

 

Le Figaro : Est-ce une bonne idée de déployer ce

bouclier antimissile en Pologne et en République

 tchèque ? Pourquoi n'en a-t-on pas parlé entre Européens ?

 

Nicolas SARKOZY : Ce bouclier ne peut pas être

 efficient contre les missiles russes compte tenu justement

de sa proximité. Il est peut-être agressif à l'endroit de la

 Russie politiquement mais il ne l'est pas militairement. Il

eut mieux valu une concertation européenne, c'est certain.

 M. Poutine a raison de nous dire qu'il faut comprendre le

sentiment national russe mais je lui demande de prolonger

sa réflexion. Comprenons l'histoire de la Pologne, comprenons

 l'histoire de la République tchèque.

 

Le Figaro : Le dossier d'Ingrid Betancourt avance. Avez-vous

un espoir de dénouement rapide ?

 

Nicolas SARKOZY : Pas à ce jour. Je veux rendre hommage

 au président Uribe qui en libérant Rodrigo Granda a fait

un geste dont je mesure qu'il n'était pas facile pour lui.

La négociation est très difficile. Ce que nous avons fait était

 nécessaire mais n'est pas suffisant. D'autres discussions

 auront lieu. Je ne peux en dire plus. La priorité est d'avoir

une preuve de vie d'Ingrid Betancourt. Ensuite nous

 pourrons prendre d'autres initiatives."

 

Source : Le Figaro

Et après les législatives ??

Après  les législatives  nous  serons  toujours  au pont  de départ:

 reprise  d'une note  d'avant  les élections présidentielles

 

21.04.2007

l'éditorial de JOFRIN sur LIBERATION

 

La France veut changer d'air. Fatiguée des élites, elle cherche de nouveaux dirigeants, une nouvelle politique, une nouvelle république, qui la sorte enfin du marasme, de la désespérance sociale et du cynisme qui ont dominé les deux dernières décennies.
La volonté de changer a favorisé un Sarkozy qui a
 promis la rupture face à tous les apprentis candidats que Jacques Chirac lui a jetés dans les jambes,
 Raffarin, Villepin ou Alliot-Marie.
 La volonté de changer a propulsé Ségolène Royal
au firmament lors de la primaire socialiste.
 La volonté de changer a fait la fortune d'un François Bayrou et de son «centrisme révolutionnaire».
Question cruciale :
pourquoi cette volonté n'a-t-elle pas favorisé plus
que d'autres Ségolène Royal ?
Parce que le travail de rénovation idéologique
réussi par Nicolas Sarkozy pendant les cinq ans
de sa longue campagne, auquel s'ajoute
 le contrôle total de l'appareil UMP,
 n'a pas trouvé son équivalent au PS.
Assemblage fragile d'écuries présidentielles,
 le PS n'a pas produit de projet digne de ce nom.
 Ségolène Royal s'est retrouvée seule en rase campagne.
La bravitude, ça n'existe pas.
 La solitude, oui. Royal veut changer la gauche
contre elle-même.
Elle devra le faire par la victoire :
c'est tout le pari de sa candidature.
Qu'importe, dira-t-on. Le changement, nous l'aurons
avec Bayrou.
La victoire du centriste créerait une rupture décisive
dans la vie politique.
 Mais quelle rupture ?
Une meilleure gestion du pays, peut-être,
une équipe nouvelle, sans doute,
un président tolérant, certainement.
Les centristes y trouveront leur compte.
Mais la gauche ? Certainement pas.
Le rejet des élites, du système, du microcosme,
 en un mot toute cette rhétorique maintes fois utilisée
dans l'Histoire de France ne conduit jamais à
une politique de gauche.
 Le changement social avec Jean Arthuis,
 comptable aimable aux idées courtes ?
 Le changement avec Charles-Amédée de Courson,
réac champenois bien connu ?
Le changement avec ces députés UDF
qui ne peuvent espérer retrouver leur siège
 sans l'appui de l'UMP ?
Ségolène n'est pas assez à gauche,
votons plus à droite :
 telle est la logique baroque qui préside au
raisonnement des «bayrouistes» de gauche.
Reste évidemment la question qu'on n'ose pas poser.
Si Ségolène Royal ne séduit pas, murmure-t-on,
c'est qu'elle n'est pas «présidentiable».
 Autrement dit, elle flotte dans le costume.
Elle y flotte d'autant plus que ce costume est
percé des coups de poignard discrètement portés
 dans son dos par ses amis furieux de se voir supplantés.
 Jamais candidate ou candidat de gauche
 n'a été aussi peu soutenu.
Qu'elle soit encore au-dessus de 20 % dans
ces conditions tient du miracle.
 Qu'est-ce au fond qu'être présidentiable ?
C'est très simple : avoir du caractère.
La France est sans doute le seul pays au monde
où l'on attend du président ou de la présidente
une sorte d'omniscience technocratique
 alliée à un charisme oratoire.
 Alors que c'est l'esprit de décision et la sensibilité
au pays qui comptent
. Sur ces deux chapitres, Ségolène Royal a
montré qu'elle égalait sans peine ses adversaires.
Cette femme saura décider.
 Que demande le peuple de gauche ?

 

Un programme pour la FRANCE

 

Les législatives  passées, 

 la nouvelle  majorité  de L'UMP  sera  écrasante  avec  les effets pervers que cela comportera.

 En effet 70%  de la population  française  qui n'a pas voté  pour Nicolas SARKOZY  seront  éliminés  de la représentation nationale.

 Dans de telles conditions  quelle sera la légitimité  de ces  parlementaires  devant la contestation  de la RUE ?

 Quels seront tous les résultats  de n'importe quel référendum, un  NON  bien gaulois.

L'éxécutif   aura  bien  du mal  à s'imposer  d'ici  la rentrée  scolaire,

  quand  le peuple  se réveillera  et comprendra 

 qu'il n'a plus aucun pouvoir  sinon celui de la RUE.

Le déséquilibre  plus  que prévisible 

des résultats  des élections législatives 

posera  plus de problème  qu'il n'en résoudra.

la légitimité populaire  sera celle de la rue.

 Malheur  alors  à ceux  qui auront involontairement privé le peuple  de son droit fondamental 

 la contestation  du pouvoir  qu'il est sensé avoir accordé  à ses dirigeants.

dans l'attente  de l'action  du gouvernement  de la France  rappel  d'une note publiée  en début 2006.

Plusieures  propositions  ont été  retenues  par le gouvernement  actuel, souhaitons leur mise  en pratique  rapide, et espèrons  que ce gouvernement  aura l'attention  requise  par le malheur  de plus de 10 millions de nos compatriotes.

 le premier juillet  sera l'occasion unique  qui sera donné à ce gouvernement  pour  marquer  une réelle volonté  de s'occuper  du peuple  cette france  d'en bas  de monsieur RAFFARIN.

ne pas saisir  cette opportunité, du fait même  que le nouveau président n'a rien promis, est  et sera  u_ne occasion unique.

150€  d'augmentation  du SMIC  dès le 1° JUILLET  et le petit peuple sera rassuré, 

 le pari  du président  sera  le leur  et  tous les Français seront  avec lui  pour les réformes indispensables  que les politiques n'ont pas par lacheté voulu entreprendre depuis 25 ans.

UN PROGRAMME pour la FRANCE

reprise d'une note publiée le 19.05.2006

PROGRAMME POUR LA FRANCE en 2007

              NOUVEAU PROGRAMME POUR LA France en 2007

            Elaboration d’un projet qui mérite quelques commentaires……

UN AVENIR POUR TOUS LES FRANÇAIS

            10 millions de nos compatriotes définitivement exclus et sans avenir si rien ne change dans notre pays ;

            Des potentialités réelles pour faire face à tous les défis du monde

            Une capacité d’innovation reconnue de par le monde (3000 directeurs Français de recherche au sein des plus grandes entreprises US)

            Plus de deux millions de jeunes diplômés expatriés depuis 5 ans, qui sont les chefs d’entreprises de demain

            Nous sommes dans une impasse depuis plus de trente ans, identifions les raisons et donnons nous les moyens de les corriger pour adapter notre pays aux enjeux incontournables qui sont devant nous dans le monde d’aujourd’hui.

            Créons un nouveau contrat social acceptable par tous, salariés et patronat sans le quel aucun emploi ne sera créé.

UNE NOUVELLE ECONOMIE FRANCAISE

            Si l’économie de marché doit être reconnue comme seule capable de créer les richesses suffisantes, le sens de cette économie doit être recentré sur les intérêts prioritaires des hommes et tout particulièrement des salariés  avant ceux des seuls actionnaires.

            Une nouvelle politique agricole

             A définir en fonction des possibilités financières et des priorités de l’Europe

            Un nouveau capitalisme salarial pour lutter contre les multi nationales

                        Toutes les multinationales françaises doivent avoir leur siège en France
25% du capital de toute société présente sur le territoire sera détenu par les salariés

            Une politique adaptée aux PME

                        Création d’une structure d’accompagnement à l’export

                        Modification des textes législatifs pour l’export (adaptation de la fiscalité)

                        Cible 20 000 nouvelles PME par an (1 milliard d’euros équivaut à 15 000 emplois) (actuellement moins de 500 PME françaises)

            Une diminution des charges qui pèsent sur l’emploi et un transfert sur l’impôt

            Une refonte totale des droits de succession pour la reprise des 500 000 PME qui changeront de propriétaires au cours des cinq prochaines années

            Identifier les causes réelles du déficit de l’état, 25% de déficit depuis 1981 tous les ans

UNE  REORGANISATION DE L’ETAT et de sa FONCTION PUBLIQUE

            Définition du rôle de l’Etat et  des ministères

            Définition du rôle des collectivités territoriales

            Suppression de 70% des communes et regroupement en association de communes (structures déjà existantes)

            Suppression des départements et regroupement  au sein des régions pour une meilleurs adaptation à l’Europe

            Transfert des compétences de la fonction publique d’état vers les régions

            Suppression de tous les postes redondants

                        Mesure qui sera étalée sur dix ans et qui concernera 1 million de fonctionnaires

                        Détachement des fonctionnaires auprès des PME (100 000 par an)

                        Renforcement des effectifs de  l’éducation nationale (150 000) et de la santé

                        Cible revenir à un taux comparable de notre fonction publique à celui de tous les pays occidentaux (10% de la population active, 25% en France en 2006)

                        But réduire les dépenses publiques et les mettre en conformité avec nos moyens financiers

UNE POLITIQUE DE L’EDUCATION NATIONALE ADAPTEE AU MONDE et à la préparation de l’insertion professionnelle

            Donner une véritable égalité des chances à tous les jeunes Français

                        Par équité donner plus à ceux qui ont moins mais maintenir le niveau de sélection de tous les examens et de tous les concours  EGALITE REPUBLICAINE

            Ouvrir le monde scolaire et universitaire sur le monde réel

                        Ouvrir le recrutement des enseignants au monde de l’entreprise et des citoyens

                        Donner une véritable autonomie financière à toutes les universités et les lycées

                        Ouvrir les partenariats entre l’université et les entreprises par la création de sociétés mixtes à l’identique des procédures Belges

                        Donner ainsi un cadre légal à des financements supplémentaires indispensables  pour la recherche

                        Donner à tous les étudiants la possibilité d’obtenir un prêt d’études garanti par l’état
                        Pouvoir ainsi  augmenter  les droits d’inscription au niveau des besoins des universités pour atteindre un minimum de 4000€ par étudiant  par année. (À comparer aux 7000 des étudiants en grandes écoles)

                        Chacune des universités pouvant moduler ses droits d’inscription en fonction de ses propres rentrés financières découlant de ses partenariats économiques.

                        Créer de nouvelles classes préparatoires

                        Créer des internats sur le modèle des anciens Prytanées, lycées d’excellence ouverts aux meilleurs élèves issus des banlieues. (Egalité des chances)

            Permettre aux dirigeants de grands groupes de dispenser une information sur le monde de l’économie et de l’emploi inconnu de la majorité des enseignants

            Ouvrir cette information aux plus grands cabinets de recrutement et non aux fonctionnaires de l’ANPE

            Donner au ministre de l’éducation nationale les moyens de contrôle de ses personnels s’inspirer pour cela des recommandations du professeur ALLEGRE

            Création de numerus clausus dans la majorité des filières, possibilité de suivre ces filières en signant une charte dégageant la responsabilité de l’université tout en interdisant de faire état de ces diplômes dans la recherche d’un emploi.

UNE POLITIQUE EUROPEENNE  ADAPTEE AUX BESOINS DES PEUPLES

            Contrôle de la banque Européenne dans l’optique de la défense de l’emploi
Utilisation d’une véritable politique monétaire au niveau Européen

            Création d’une véritable Défense Européenne

                        Création d’un service citoyen Européen

                        Fusion de tous les Budgets de recherche développement en matière de défense

                        Regroupement de toutes les industries de défense sous contrôle du parlement européen

                        Création d’une force indépendante de l’OTAN

            Une nouvelle politique agricole pour l’Europe

            Une véritable politique de recherche fondamentale et appliquée

            Une véritable politique de protection de nos marchés européens à l’identique des USA et du Japon (40% de pénétration en Europe contre 15% aux USA et moins de 12% au Japon)

            Elaboration d’une politique sociale pour tous les Européens harmonisée par le haut mais qui tienne compte de la situation économique des derniers entrants au sein de l’Europe

            Politique à cibler sur 15 ans minimum.

UNE POLITIQUE ETRANGERE EN PHASE AVEC LES ENJEUX DU MONDE ET DE L’EUROPE

            Civilisations nous sommes mortelles pouvait écrire
 Paul VALERY à la fin du « carnage » de la première guerre mondiale.

     Le monde qui s’adaptait lentement depuis toujours semble s’être emballé depuis la fin de cette époque qui marquait la suprématie incontestée et incontestable de notre vieux continent.

         Notre culture commune acquise depuis le haut moyen âge, souvent dans la douleur, que nos descendants du jeune continent ont partagé même s’ils l’ont adaptée,
 ne semble plus faire l’objectif des continents qui réapparaissent aujourd’hui.

        La PAX Romana, s’est constituée sous la férule conquérante des légions romaines
et ce pendant des siècles.
Le maintien des « hordes dites barbares » par les Romains eux-mêmes a été rendu possible tant que les limes ont pu être contenues.

      La « MARE NOSTRUM » centre du monde s’est alors déplacé vers l’Atlantique pour se retrouver aujourd’hui dans le Pacifique.

       Notre conception de l’humanisme fondée depuis les grands philosophes grecs et nos religions judéo chrétiennes ainsi que musulmanes ne correspond plus à la représentation des peuples de l’Asie ou de l’Inde où l’individu n’a jamais primé le groupe dont il dépend et à travers lequel il peut donner un sens à sa vie. 

        C’est dans ce contexte particulièrement inquiétant pour la portée de nos valeurs communes du monde méditerranéen dans son ensemble,
y compris tous les peuples de ses rivages, que nous devrons demain trouver notre place au sein d’un monde en plein bouleversement qui de loin ne partage pas nos valeurs et notre système de pensée si ce n’est la nécessaire maîtrise de la technologie qui fait encore notre suprématie mais pour combien de temps ?

      L’histoire nous enseigne que l’existence même des empires depuis la plus haute antiquité n’ont survécu qu’en s’appuyant sur la force, non seulement dans la défense de leurs intérêts mais aussi  dans une conquête systématique de leurs environnements.

        Nous avons appris nous Européens à haïr ce mal terrible  qu’engendre la GUERRE pour l’avoir toujours  subi  jusqu’en 1945.

         Placés depuis  sous la protection  des Etats-Unis nous ne mesurons plus l’évolution du monde qui a au cours des 60 dernières années a eu lui à subir plus de 200 conflits des plus meurtriers pour ses populations civiles, assurés (sans doute à tort) que plus jamais nous n’aurons à affronter de telles catastrophes.

Nous avions pourtant déjà remplacé la Société des Nations qui avait vu le
 jour à l’issue de cette terrible épreuve que nous qualifions alors de « der des der »
Remplacement rendu nécessaire car ne disposant pas de force n’avait pu endiguer la montée des menaces du continent qui se sont traduites par le nouveau cataclysme de la seconde guerre mondiale.

     L’ONU créé à l’issue de ce second conflit mondial dispose théoriquement d’une force armée chargée de faire appliquer les décisions prises pour le maintien de la PAIX, mais chacun connaît les limites encore actuelles de ses décisions.

      Le DROIT INTERNATIONAL qui est une traduction  de nos philosophies se maintiendra tant que notre suprématie sur le monde restera une réalité.
Les efforts d’armement entrepris par les nouveaux pays asiatiques dont la Chine devraient nous interroger.
 Le problème posé en ce moment par l’IRAN,  Pays qui repose lui aussi sur une grande culture et une histoire millénaire ne doit pas masquer des problèmes encore plus inquiétants qui se profilent dans les 20 ou 30  prochaines années.

      C’est dans ce contexte global que se dessinera la place de l’EUROPE ainsi que celle de la France demain.

            Persuadés à juste titre  que nous avons un message de portée universelle pour le  monde, nous devons nous en donner les moyens pour peser sur le destin de l’humanité en conciliant  demain de nouvelles valeurs aux nôtres.

       La défense de nos intérêts passe par une compréhension globale de ces problématiques que nous vivons déjà sans toujours en prendre conscience. La volonté d’exister de nos vielles civilisations n’aura d’écoute que si nos partenaires nous respecteront. 

      Ils ne le feront que si nous sommes regroupés et que nos positions sont cohérentes.
Notre poids relatif  lié à nos populations sera notre seule chance demain pour
partager avec les nouveaux empires notre vision humaniste qui avec
 leurs propres perceptions du monde
 devra maintenir l’humanité dans la PAIX.
 
UNE POLITIQUE DE DEFENSE

Deuxième face de notre politique étrangère notre politique de défense doit
s’inscrire au plus vite dans une perspective européenne.

            Seule la création d’une force européenne indépendante de l’OTAN permettra la mise en place d’une véritable politique étrangère indépendante des seuls impératifs des USA.

            Les conditions d’une politique Européenne indépendante des visions américaines ne sont pas réunies à ce jour car l’Europe ne dispose pas encore de moyens autonomes de défense,
fondements et crédibilité de ses positions sur la scène internationale.

            Pour les raisons évoquées ci dessous dans notre politique de recherche le budget doit être porté à 3% du PNB (y compris tous les autres pays européens)

            Ces montants sont la seule garantie réelle de notre indépendance sur le plan de la haute technologie dont la maîtrise sera encore plus nécessaire demain dans la préservation de nos futurs emplois.

            La création d’un nouveau service citoyen s’avérera indispensable
dans la perspective d’une vision commune de toutes les plus jeunes générations européennes.

            Par ailleurs les effectifs de notre armée nationale doivent être maintenus à un niveau acceptable pour intervenir efficacement dans le monde où notre présence
 au conseil de sécurité de l’ONU nous en donne l’obligation

Nos forces de projection ne peuvent être inférieures aux deux tiers de l’armés Suisse
ce qui est déjà le cas aujourd’hui..
Toute diminution des effectifs et des capacités opérationnelles (disponibilité des matériels)
doivent être maintenues à un niveau acceptable eu égard à notre obligation envers l’ONU.

UNE POLITIQUE ENERGETIQUE DE L’EUROPE

            Aussi incroyable que cela puisse paraître l’EUROPE n’a pas encore de politique commune en matière d’énergies.
 Chacun des états membres assure seul ses approvisionnements parfois au détriment d’autres pays membres de l’union.

            Devant la conjoncture ce problème est enfin abordé mais les solutions sont encore loin de voir une solution adaptée aux impératifs.

            La création d’une AGENCE de l’énergie s’impose dès à présent

            L’énergie Electro- Nucléaire dans l’attente de son remplacement impératif  (15 à 30 ans) sera le fondement de cette politique

            La création de stocks stratégiques sera initiée au niveau européen

            La création d’un pôle de recherche indépendant des états et disposant de financements propres sera chargé de conduire et de financer toutes les recherches d’énergies de substitution propres en remplacement du pétrole et du nucléaire.

UNE POLITIQUE DE L’EMPLOI ADAPTEE AU REALITES

            Le maître mot de cette politique doit être l’adaptation permanente aux réalités du changement du monde

            Garantir l’employabilité de tous les salariés du pays.

                        Imposer un bilan de compétence tous les cinq ans ou à chaque licenciement

                        Garantir des formations continues tout au long de la vie professionnelle

                        Ouvrir un droit à formation de cinq ans minimum (ou plus en fonction de la scolarité suivie) assorti d’une rémunération correspondant à 90% du dernier salaire

            Refonte du code du travail et création d’un seul contrat unique de travail.

                        Modification du contrat de CDD limité à six mois pour tout employeur

                        Modification et allégement  des procédures de licenciements, dès que le système de garanties sociales aura té mis en place( formations et salaires garantis par l’état)

            Refonte du système de l’ANPE, qui sera regroupé et ouvert aux meilleurs cabinets de recrutement dans l’optique des expérimentations conduites en 2006 par l’UNEDIC et le reclassement de 60 000 chômeurs de longue durée.

            Fusion de tous les dispositifs actuels financés par le budget pour optimiser les dépenses en faisant appel aux meilleures compétences en la matière.

UNE NOUVELLE POLITIQUE DE LA RECHERCHE

            La préservation de nos emplois passe inéluctablement par la création de nouveaux produits et non la défense des sociétés qui commercialisent des produits périmés ou compétitivement dépassés

            Seule la recherche et l’innovation seront demain susceptibles de créer les conditions de l’emploi.
            La recherche nécessite des moyens financiers très importants, non seulement de la part de l’état mais plus encore du privé.

            Il sera donc impératif de coordonner toutes les possibilités de financement pour atteindre cet objectif de survie de notre économie.

            Création de fondations privées publiques décentralisées au niveau des bassins d’emploi et donc des régions.

            Alimentation de ces fondations par l’impôt sur les grandes fortunes et la création de fonds de pension Français non imposables dans cette hypothèse

            Sur le modèle des CLUSTERS Américains associant les universités et les entreprises sous contrôle des politiques locaux. Ce qui impose l’autonomie des universités et la possibilité de contracter avec le privé.

            Maintien du budget de la défense au niveau voté par le Parlement, en particulier le titre V dont la moitié est consacrée chaque année à la recherche et développement qui conditionne toutes nos applications civiles et par conséquent nos emplois qui découlent des hautes technologies. (Montants  qui représentent 5 à 10 fois le budget du seul CNRS)

UNE ADAPTATION DE NOS INSTITUTIONS

La représentation des citoyens par une   proportionnelle adaptée

Le référendum populaire sur tous les problèmes de société et référendum populaire pour toute pétition regroupant plus de cinq million de signatures.

Une classe politique ouverte aux citoyens

          Limitation des mandats

          Démission de tous les fonctionnaires élus pour interdire la pratique des politiciens professionnels que seule la France connaît.

La reconnaissance du vote blanc

          Un véritable contrôle de l’action du gouvernement par les citoyens.

                      Interdiction pour l’état d’engager des dépenses de gestion supplémentaires à celles votées par le parlement

                      Interdiction pour un gouvernement d’entamer des réformes pour les quelles il n’a pas été mandaté par le peule dans les urnes

          Une modification du rôle de la cour des comptes qui ne sera plus limitée à des avis mais qui disposera d’un véritable droit de sanctions sur toutes les dérives constatées.

          Responsabilité pénale de tous les fonctionnaires et élus ayant pouvoir d’engagement de dépenses non prévues dans l’élaboration du budget.

          Dispositif identique de contrôle auprès des instances régionales

UNE POLITIQUE DE LA VILLE par LA MIXITE SOCIALE

UNE POLITIQUE CULTURELLE

UNE POLITIQUE DE L’ENVIRONNEMENT

UNE POLITIQUE DE LA FAMILLE ET CREATION D’UN STATUT DE MERE DE FAMILLE

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01.05.2007

Après les législatives des résultats tangibles..

rappel  d'une note publiée  en mars 2007

 

après  la victoire  aux législatives, il sera  enfin  temps  de se mettre  autravail  et de confirmerdans des  actes  mesurables  la confiance  des FRANCAIS.

 

30.03.2007

Présidentielles le rêve encore à gauche mais l'efficacité à droite.

 
les priorité  de la campagne  seront les capacités  des  candidats à répondre  aux aspiration prioritaires  des Français.
Comme l'économie SEULE  en étant le moteur  des décisions qui pourront ou non être prise demain par le PRESIDENT
 NICOLAS SARKOZY  est placé  en tête  de manière écrasante  dans tous les domaines  vitaux  pour l'économie  du PAYS.
 Le coeur  est encore à Gauche pour le rêve  et l'espérance  mais le portefeuille  et l'efficacité sont ancrés à droite
lu  sur          www.l'express.fr 
"Ségolène Royal est mieux à même de mener une politique
sociale juste que Nicolas Sarkozy,
lui-même jugé plus capable que son adversaire socialiste de conduire
une politique économique efficace,
selon le baromètre économique BVA-BFM-Les Echos.

Priorité des Français: le chômage


A la question de savoir qui des deux est le plus capable de réduire le chômage,

 Ségolène Royal arrive en tête avec 44%,

 contre 42% pour Nicolas Sarkozy.

Dix pour cent des personnes interrogées ont répondu "ni l'un ni l'autre"

et 4% ne se sont pas prononcées.

 Pour 57% des sondés, Ségolène Royal mènera une politique sociale plus juste que Nicolas Sarkozy (33%).

 Mais depuis le dernier baromètre effectué en décembre, le candidat UMP a sensiblement progressé sur ces thèmes puisqu'il réduit l'écart de respectivement 3 et 15 points!

Sur les aspects économiques, l'ex-ministre de l'Intérieur 

est jugé davantage capable que la présidente de Poitou-Charentes

(49% contre 39%) de favoriser la croissance

 économique en France.

 Il l'emporte également au chapitre de la réduction de la dette

 et des déficits publics (50% contre 35%).

 Il est aussi jugé davantage capable que l'élue socialiste

de conduire une politique économique efficace (50% contre 39%).

 

Interrogés sur leurs priorités en matière économique et sociale,

les Français demandent avant tout aux prétendants à l'Elysée

 de réduire le chômage (60%).

 Ils ont 42% à appeler de leurs voeux une politique sociale

plus juste et 32% à leur demander de favoriser

la croissance économique en France."

Le PS aura t il un groupe parlementaire en 2007?

 
lu  sur le blog  d'ERIC DUPIN
La  gauche n'échappera  pas  à  l'analyse  critique  de sa troisième
défaite consécutive.
Sans doctrine,  elle surfe  sur une coquille vide, dans l'attente 
 des erreurs  de la droite  au GOUVERNEMENT,
souhaitant  en quelque sorte  l'échec du gouvernement de la FRANCE, 
et l'échec  du peuple de FRANCE.
  c'est ce cynisme  que les électeurs feront payer très cher à ce  parti sclérosé 
qui n'a plus  sa place  dans notre  débat politique 
 tant qu'il n'acceptera pas  de comprendre la réalité.
 la forme  du POUVOIR  n'est plus suffisante,
il faut aussi du Fond,  et en  matière  de fond  le PS
  y serait plongé  jusqu'au  cou.
Le  soir  des législatives  verra  sans  doute  le début  de la véritable déchirure salutaire  de ce parti.
 les MELENCHON  et les  FABIUS  le savent.  le PS  explosera  avec  une refondation  du corpus idéologique  du parti.
 cette mise  au point  qui n'a jamais  été  faite  au sein  de ce parti  est la
condition  aujourd'hui  de sa propre SURVIE.
 Ou  bien  les socialistes  condamne  le communisme  et  prône l'économie
 de marché  sans tricher  à savoir  en ACCEPTANT  LE  CAPITALISME 
 comme le meilleur  système économique  pour la création 
de richesses, même si ce dernier  doit être  contrôlé  et corrigé.
Ou bien ils continuent à mentir  et disparaîtront alors  dans
une  grande agonie comme celle que vit aujourd'hui le PCF 
dernier dinausore Européen, tous les autres  pays ayant depuis
longtemps  fait leur rénovation idéologique.
La defaite  sera salutaire  elee est la seule condition de la rénovation 
de ce parti.seule une déroute électorale permeyttra demain 
de se reconstruire. les électeurs  de Gauche le savent et lediront 
de manière  éclatante dimanche prochain.
La surprise  sera sans aucun doute  au delà  de toutes les espérances  de l'UMP.
 souhaitons  quand même que ce parti  puisse avoir  assez  de députés  pour constituer un groupe parlementaire.
 l'inverse  serait un TSUNAMI  voulu par le PEUPLE   par le PEUPLE 
 seulement même si l'UMP l'appelle de tous ses voeux.
lu  sur le blog  d'ERIC DUPIN

"Travaux d'Hercule

    Bien sûr, la gauche peut toujours faire comme si de rien n’était.

Se glorifiant de sa présence au second tour de l’élection présidentielle

avec le score honorable de 47% des suffrages,

 elle peut tranquillement attendre des prochaines échéances

que l’impopularité gouvernementale lui redonne les clefs du pouvoir.

Après tout, sa situation n’est pas pire qu’en 2002.

Or la gauche humiliée s’était à l’époque voilée la face sur les raisons du désastre.


    Un tel déni du réel serait pourtant plus périlleux que jamais.

La loi des alternances systématiques a été rompue le 6 mai 2007.

 Et la gauche a été défaite à l’élection présidentielle pour la troisième fois consécutive.

 Ajournée pour cause de scrutin législatif,

 l’heure de vérité a toutes les raisons de sonner.

 L’épreuve sera douloureuse :

 à force de reporter aux lendemains qui déchantent les débats nécessaires,

les questions non résolues se sont accumulées.

L’indispensable refondation de la gauche française en pose au moins quatre.

 


    La question du leadership.

 A défaut d’être la plus importante, c’est la plus évidente. Lionel Jospin n’a pas eu de successeur après 2002. Habile plus que convaincant, François Hollande n’a jamais incarné une claire direction pour le PS. Ségolène Royal a percé en profitant des faiblesses de Dominique Strauss-Kahn et de Laurent Fabius. Si la candidate socialiste a montré sa force de caractère dans la campagne présidentielle, elle est loin d’avoir prouvé sa capacité à conduire la rénovation de la gauche. Royal a une conception de la politique trop personnelle et médiatique pour mener à bien une entreprise collective et idéologique aussi délicate. Pour autant, les failles de ses anciens concurrents à l’investiture du PS n’ont pas disparu avec son propre insuccès. DSK peine toujours à donner un contenu pertinent à la « social-démocratie » qu’il vante tandis que Fabius demeure peu crédible sur la « ligne de gauche » qu’il préconise.

 


    La question de l’organisation.

 

Le Parti socialiste né à Epinay (1971) est moribond. C’est un parti épuisé et dévitalisé – avec des adhérents qui sont de moins en moins des militants – qui s’en est remis à Royal. Avec sa base sociologique étroite, sa bureaucratisation routinière et sa perte de goût pour le débat d’idées, le PS n’a plus les ressources internes d’un rebondissement. Celui-ci suppose sans doute la construction d’un grand parti de la gauche réformiste. Une telle formation pourrait abriter un large éventail de sensibilités, allant du centre-gauche aux post-communistes. La mutation souhaitable du PS n’est pas seulement d’ordre politique. La régénérescence de la gauche suppose qu’un tel parti attire en son sein des militants du monde social, syndicaliste ou associatif.


    La question des alliances.

 Au-delà des calculs tactiques et des arrangements de circonstances, dont les scrutins de ce printemps fournissent quelques illustrations, le choix des partenaires ne se pose sérieusement qu’une fois les autres questions réglées. C’est sur la base d’un rapport de forces favorable que le futur PS pourra, sans danger existentiel, négocier avec d’autres formations. On peut imaginer qu’un grand parti social-démocrate noue des alliances à la fois avec des écologistes enfin responsables et avec des centristes enfin autonomes. Le PS serait, à l’inverse, bien mal inspiré d’aider à la constitution, sur son flanc droit, d’un parti de centre-gauche qui réduirait singulièrement son propre espace électoral.


    La question de la doctrine.

 

C’est la question des questions. La politique n’étant pas qu’affaire d’image et de communication, un solide travail idéologique s’impose à la gauche. A la « nouvelle droite » partiellement refondée par Nicolas Sarkozy doit correspondre une « nouvelle gauche » armée de cohérence. La tâche sera difficile si l’on songe que la gauche est aujourd’hui profondément divisée sur la plupart de questions (libéralisme, immigration, Europe, mondialisation). L’incapacité commune de la gauche anti-libérale et de la gauche social-libérale à proposer une doctrine convaincante offre néanmoins quelque chance à un processus de clarification inévitablement long et laborieux.
    Le vrai problème de la gauche française est celui de sa praxis, c’est-à-dire de l’action qu’elle déploie pour faire vivre ses valeurs. La doctrine à bâtir ne peut être un nouveau talisman idéologique. Le fossé entre le discours radical et la pratique timorée est un des maux historiques de la gauche hexagonale. Pour simplifier, le PS est trop à gauche dans l’opposition mais aussi trop à droite au pouvoir. S’ils sont irréductibles, le réel et l’idéal ne peuvent sans dommages être étrangers l’un à l’autre."

Article publié dans Enjeux-Les Echos de juin 2007.

DIMANCHE les électeurs de GAUCGE DEMISSIONERONT les députés SOCIALISTES pour imposture "MORALE"

 
Le chef  du Gouvernement  est  dans son rôle  de chef  de la future majorité.
 Quoi d'anormal  à  critiquer  une gauche qui  est  comme le dit  le premier ministre
"imposture morale" d'une gauche "dépassée"
les  ténors  du PS  qui portent  tous  avec hollande la responsabilité de n'avoirpas eu le courage  de la rénovation  idéologique  de leur parti, mordront la poussière  dimanche  soir  avec  une sanction, non celle de l'UMP  mais  celle du peuple y compris leurs propres électeurs  qui ne leur pardonneront pas leur morgue  et leur autisme.
 comme   en 1986, nous verrons  des électeurs  socialistes  dire  à leurs DEPUTES,
   " nous vous démissionnons  pour incompétence".
seule  une véritable déroute  est de nature à permettre  la rnovation idéologique  du Parti socialiste.
Dimanche  le PEUPLE  parlera  de nouveau  et comme nous  sommes en DEMOCRATIE
"VOX POPULI  VOX DEI "
lu  sur AFP  AOL
"Face au tollé suscité au sein du PS par ses charges répétées contre la gauche,
François Fillon s'est efforcé mercredi de tempérer quelque peu
ses attaques sans rien retirer sur le fond.
http://actualite.aol.fr/politique/charges-contre-la-gauche-fillon-adoucit-le-trait-mais-ne-retire-rien/448471/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Le Premier ministre François Fillon lors d'un meeting,

le 31 mai 2007 à Wasquehal, dans le nord de la France

AFP/Archives - Philippe Huguen

 

 

"Nous avons besoin, pour réformer notre pays, d'une gauche moderne,

qui soit à l'image des autres gauches européennes (...)

 Ce que je reproche à la gauche, c'est qu'elle vient de perdre une présidentielle,

 de manière très sévère,

et qu'elle ne commence pas le début d'une autocritique",

 a déclaré le Premier ministre au micro de RTL.

 

Comme pour mieux appuyer là où ça fait mal au PS,

traversé par des querelles intestines, il a lâché:

"en réalité, je ne dis rien d'autre que ce que disent

 Dominique Strauss-Kahn et quelques hommes de gauche éclairés,

 qui demandent à la gauche de faire un effort de réflexion sur elle-même".

Et M. Fillon d'ajouter, ironique: "si la dureté de mes

propos peut provoquer ce débat, j'aurais au moins permis

de participer à la rénovation de la gauche française".

Ces derniers jours, les ténors du PS se sont élevés contre

 le "comportement méprisant" du chef du gouvernement à leur égard.

Ils dénonçaient notamment les formules assassines prononcées lundi à

 Lyon par M. Fillon lors d'un meeting UMP, où il

a évoqué l'"imposture morale" d'une gauche "dépassée"

et l'a accusée de "ne plus oser aimer la France".

Son lointain prédécesseur à Matignon, Lionel Jospin,

 a jugé "préoccupant" mercredi d'à la fois faire

 "des simulacres d'ouverture" au sein du gouvernement

 et "d'insulter gravement un des partis les plus importants du pays".

Mardi, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a reproché à M. Fillon

son "arrogance" et sa "morgue".

 

 Le patron du PS, François Hollande, s'est lui déclaré

 "surpris du ton" employé et a dénoncé un "grave dérapage".

Mais si les attaques de M. Fillon semblent trancher avec

 son image d'homme sobre et policé qu'il a longtemps cultivé,

elles ne constituent en rien un dérapage, tant elles sont répétées,

 et répondent plutôt à un souci d'asseoir son autorité

sur sa - probable - future majorité face à

 un Nicolas Sarkozy omniprésent.

Déjà, en 2003, pendant le débat sur sa réforme des retraites,

 M. Fillon n'avait pas hésité à brocarder la gauche.

 Et depuis qu'il est Premier ministre, il ne manque pas non plus une occasion

 de décocher des flèches, parfois acerbes,

à l'ancien duo exécutif Chirac-Villepin,

 auquel il n'a jamais pardonné son éviction

du gouvernement en 2005.

"Attention, c'est un méchant", aurait dit de lui, en 1999,

Nicolas Sarkozy, dans un quasi-compliment.

A l'inverse, dans son fief de la Sarthe, où il espère d'ailleurs être

élu dès le premier tour dimanche dans la 4ème circonscription,

 comme en 2002, M. Fillon tient à son image d'homme pondéré,

 n'hésitant pas à affirmer que son département

 est étranger à l'esprit partisan.

LA QUESTION DU DARFOUR

 
La  question  du DARFOUR  pose  problème  même  chez les intellectuels  de gauche.
MSF  récuse l'idée même  d'un  couloir humanitaire  pour  approcher  les populations  directement  concernées  par les massacres.
 Pourquoi  cette opposition  surtout  quand on peut lire  le texte 
 du docteur LEMASSON  sur  la coopération  humanitaires  et militaires  en BOSNIE.
 Pour écrire de telle  contre vérité il ne devait sans doute pas y être présent,
car  dans ces conditions il devrait se souvenir  que  tout déplacement  humanitaires 
 en particulier en zone SERBE  ne s'effectuait  qu'avec l'autorisation  et  la protection  de détachements militaires  en armes.   (sous contrôle  du G5  bureau  des affaires civilo militaires ; le Gpet  comme disaient  tous les Bosniaques)
pourquoi  cet  oubli?  volontaire, tactique  ou mensonge?
c'est  vrai  que Kourchner  semble être  passé à l'ennemi,
mais  en BOSNIE  le siège  de MSF  se trouvait  de mémoire à SARAJEVO  très proche même  de l'ancienne patinoire Olympique,
il est aussi vrai  que  les responsables ne se déplaçaient que très rarement t  en zone à risque 
 ceci  était laissé  aux volontaires  et aux bénévoles,
 ceci  explique  sans doute  cet oubli  grossier  du docteur  LEMASSON,
 mais était il en BOSNIE  je n'ai aucun souvenir  de l'avoir croisé ????
ceci  étant  posé  il  est  aussi vrai  que le déploiement  d'une véritable force imposerait son maintien durant  de nombreuses  années. mais à ce jour  quel pays  est en mesure de déployer une telle force?
 personne, y compris les USA  qui ont toutes leurs réserves déjà engagées  en IRAK.
 L'Europe?  nous n'avons plus de forces conventionnelles, il faut bien un jour  se mettre  face à ses propres choix, il est d'ailleurs curieux  d'entendre BHL  clamait  partout 
 qu'un déploiement militaire  est la seule condition pour sauver les  personnes  de ce pays.
près de deux millions ont déjà été massacrés  il y plus  de 15 ans,
 BHL  en parlait il à l'époque???
  Nous souhaiterions  le voir partir  avec  ces  soldats  qu'il réclame  pour cette action militaire
 il serait  sans aucun doute  beaucoup moins courageux 
comme la dernière fois  où il s'était  couché  tremblant  et en sueur 
 sur le toît  de PTT bulding à SARAJEVO.
  Armons  nous  et partez, non  BHL  avoir  du courage  devant les caméras  est à la portée  de tous,
prenez exemple  sur l'ancien  ministre  du général DE GAULE,
et comme MALRAUX  engagez vous pour combattre  auprès  de ceux  que vous voulez envoyer  au combat  alors  dans ces  conditions votre  engagement prendrait tout son sens.
 le contraire  est à votre image,  de la télévision......
 no  comment;
lu  sur le site  de MSF
Corridors humanitaires sécurisés»
au Darfour :
 un amalgame militaro-humanitaire dangereux
Mis en ligne le 31 mai 2007
La proposition de M. Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères,
 de sécuriser militairement un « corridor humanitaire » à partir du Tchad
 pour venir en aide aux populations du Darfour
pose de nombreuses questions.
 Le docteur Denis Lemasson, responsable des programmes
 de la section française de Médecins Sans Frontières au Soudan,
explique pourquoi cette proposition est en décalage avec la réalité
 des secours sur le terrain,
 voire contre-productive pour l'assistance à la population du Darfour.
» Quelle est la situation générale au Darfour ?
Depuis les accords d'Abuja en mai 2006, la situation a évolué
 vers une fragmentation des groupes armés :
 forces rebelles et pro-gouvernementales sont aujourd'hui éclatées
en dizaines de groupes qui s'affrontent et créent un contexte d'insécurité.
 La violence se traduit le plus souvent par des affrontements sporadiques,
 des raids sur des villages et des attaques ciblées,
 y compris à l'encontre des humanitaires.
Plus de deux millions de personnes sont toujours déplacées,
et dépendent essentiellement de l'aide humanitaire internationale pour leur survie.
 Mais si rien n'est résolu sur le plan politique et que les violences se poursuivent,
nous ne sommes plus dans un contexte de massacres de masse
commis par les forces gouvernementales, comme en 2003-2004.
» L’assistance humanitaire est-elle impossible aujourd’hui au Darfour ?
Dans ce contexte de guerre et d'insécurité, particulièrement sur les routes,
 la conduite des secours est très difficile.
Malgré cela, depuis mi-2004, les organisations présentes sur place mènent
 des opérations d'une ampleur sans précédent dans les principaux sites de déplacés.
 Plus de 10 000 travailleurs humanitaires sont déployés au Darfour
 et apportent une assistance vitale (nourriture, eau, soins médicaux)
à environ deux millions de personnes déplacées.
MSF emploie quant à elle 2000 personnes pour mener ses programmes
dans les trois régions de la province, y compris en zone rebelle.
» Comment l’aide est-elle acheminée dans les différentes localités ?
Depuis septembre dernier, après une grave agression perpétrée contre notre personnel,
les équipes de Médecins Sans Frontières se rendent sur le terrain grâce aux avions
 et aux hélicoptères du PAM.
 Mais, comme depuis le début de notre intervention, le matériel continue d'être acheminé
par la route, à partir de Khartoum.
Compte tenu des vols et attaques subis par les organisations humanitaires,
nous devons en permanence évaluer notre mode opératoire et négocier avec toutes
 les parties au conflit l'accès et l'assistance aux populations.
 Dans ce contexte,
être un acteur humanitaire indépendant est primordial.
» L’accès aux personnes vivant en dehors des camps ne
 demeure-t-il pas un problème ?
Nous sommes effectivement confrontés à la difficulté d'accéder
à certaines populations, notamment celles vivant dans les zones
rurales les plus isolées à cause de l'insécurité sur les routes.
Mais les corridors humanitaires ne nous semblent pas être une
 solution opérante pour des populations dispersées sur
un territoire désertique aussi grand que la France.
» Sécuriser l’aide par des forces armées vous semble-t-il
une réponse pertinente ?
La proposition de M. Kouchner, qui fait l'amalgame entre militaire et humanitaire,
 est dangereuse.
 Si les convois humanitaires sont sécurisés par une force armée étrangère,
 les humanitaires risquent d'être assimilés à une partie au conflit et de devenir une cible.
 On l'a vu maintes fois, mélanger action humanitaire et intervention armée s'avère
 le plus souvent inefficace car, pour atteindre les populations,
les secours doivent rester neutres et indépendants de tout pouvoir politique
et être perçus comme tels.
Or, les corridors humanitaires sécurisés proposés par M. Kouchner
ne seraient plus des espaces de travail neutres.
Au lieu de renforcer l'assistance humanitaire,
c'est l'effet inverse qui risque de se produire.
» Quel est votre sentiment quant aux expériences
précédentes en la matière ?
Sans vouloir préjuger d'une répétition de l'histoire, les expériences passées
« d'ingérence humanitaire » légitiment notre inquiétude.
Les « couloirs humanitaires » et les « zones de sécurité » mis en place à
 Srebrenica et Gorazde, en Bosnie, sont un rappel tragique
 de l'illusion de sécurité entretenue par de telles mesures.
 De même, l'opération «militaro-humanitaire» américaine en Somalie,
en 1992, a participé à un mélange des genres dangereux pour
 les populations et s'est avéré un échec en termes de secours et de protection.
 
© photo de une : Sven Torfinn

05.06.2007

L'accompagnement des PME seule piste de la relance de l'économie FRANCAISE

 
Demain  les élections législatives  seront un véritable triomphe  pour L'UMP  et donc  une confirmation  de la confiance accordée  au Nouveau PRESIDENT  de la REPUBLIQUE.
 Ce triomphe  marquera également la déroute idéologique  de la gauche  et plus encore du PARTI SOCIALISTE  à qui le peuple y compris celui  de gauche  fera  durement payer  son immobilisme  et l'incapacité  de son secrétaire général  à comprendre  le réalités  de notre  société.
La recomposition  de ce parti passera obligatoirement  par l'éclatement  du Ps  condition sine qua non  d'un retour aujourd'hui improbable  aux affaires  du PAYS.
l'aile droite  devra se recomposer  autour des thèmes  du centre  avec fançois BAYROU  qui deviendra  de facto l'adversaire à abbatre demain pour DSK  ou ses remplaçants.
 de même  le regroupement  de l'aile gauche  du PS  avec le PCF  lo lcr  et sans doute les verts, condamnera  ce rassemblement  à une lente agonie  qui sera  c'est certain  freiné  par les avoirs immobiliers  du PCF accumulés  avec les aides  de plusieurs milliards de dollars accordés  tous les ans   par l'ex URSS  sur le dos  des  travailleurs Russes  ou soviétiques de l'époque.
la solution  réside  dans les conditions qui seront faites très vite  aux petites  et moyennes entreprises FRANCAISES. Elles  sont les seules à pouvoir demain produire davantage  et donc EMBAUCHER à très court terme au moins deux millions d'emplois  sur les 7   qui nous manquent  dans le secteur privé.
Il sera très interressant  d'observer  ce que fera le nouveau gouvernement,  savoir  s'il prend  réellement  en compte la situation  réelle de nos PME  ou si tous les discours tenus depuis des mois ne sont que du domaine de la propagande la plus HONTEUSE.
  les français  ont fondé beaucoup d'espoirs  dans la capacité  de notre nouveau président  à bouger les lignes. en sera t il capable?  nous le souyhaitons tous, mais il n'y a pas  d'économie de droite ou de gauche uil n'y a  que la bonne économie  comme aimait à le dire le professeur Raymond BARRE, celle qui produit l'excédent  de richesse  et de produits  condition même  d'une redistribution possible.
 Comment le gouvernement  donnera t il demain  cette opportunité  aux PME  qui sont les seules à pouvoir être relancées?
  Comment produire plus  pour gagner plus, mais surtout à quyi vendre  quand nous savons que le marché intérieur est déjà saturé?
 comment le gouvernement accompagnera t il nos PME  à l'export?
 c'est  cet axe  seul   qui conditionnera  dremain les résultats tangibles  de la relance de notre économie, car tout reste à faire, mais il faudra  avec beaucoup  de FORCE  évincer  les mauvaises  habitudes  de notre  administration  qui n'a  qu'un  objectif  interdire  aux PME  d'exporter  en utilisant gratuitement  les services de l'état.

comment créer deux millions d'emplois sur les 7 millions qui manquent en FRANCE

22.01.2007

comment créer deux millions d'emplois en aidant les PME à vendre et à produire

LES PME conditions du relèvement de la FRANCE en 2007

 

présidentielles 2007 l'aide aux PME seule alternative pour l'avenir des Français

l'aide aux PME pour résoudre les problèmes des Français

 

 reprise d'une note déjà publiée. l'économie ou plus exactement les marges de manoeuvre qu'elle pourra fournir rapidement pour faire face aux dépenses sociales impératives à la cohésion sociale, dès l'élection du futur président ne pourra se concrétiser qu'en axant nos efforts sur les PME et elles seules.

 De nombreuses mesures préconisées tant par madame ROYAL que Nicolas SARKOZY ne dépendent plus de notre pays. les effets attendus ne seraient par ailleurs visibles que dans 5 à 10 ans.

 les FRANCAIS du moins les 10 millions d'exclus ne peuvent attendre ils sont eux dans l'URGENCE.

 la seule piste que les fonctionnaires et donc les politiques (ils en sont issus à plus de 95% pour les dirigeants) ce sont les PME, sacrifiées depuis 1981,massacrée par la gauche et la droite, manquant d'encadrement, croûlant sous les impôts et les charges multiples. (tout patron réalise 35 heures tous les trois jours sans compter les Week end)

 Ces PME qui représentent plus de 96% de totl de nos sociétés (moins de 20 salariés) sont les seuls gisements pour relancer l'économie de notre pays dans des délais très courts.

 il importe d'abord de leur trouver des marchés extérieurs, les PME françaises y sont totalement absentes comparativement à tous nos grands voisins Européens.

 il importe de les encadrer avec un au moins trois cadres autonomes par entreprise. ce seuil est celui recherché pour les PME Allemande. (la France ne compte qu'un cadre par PME le Patron)

 il importe de les laisser se développer en gagnant de l'argent avant de de vouloir les taxer sans qu'elles aient fait de bénéfices (pratique française)

Il importe de les aider financièrement non pas en leur donnant des crédits d'impôts sur des bénéfices qu'elles n'ont pas encore fait ou qu'elles ne pourront jamais faire, mais en supprimant tout impôt tant quelle n'engrangent pas de bénéfices suffisnts.

Pour leur permettre d'embaucher, il faut leur permettre de s'organiser pour vendre mais aussi pour produire plus et mieux.

Nous devrions transferer les impôts qui servent à aider les chômeurs auprès des entreprises afin qu'elles créent des emplois et qu'elles augmentent les salaires.

Au lieu de taxer lourdement les petites PME, nous devrions proposer un allégement total de toutes les charges pour l'ensemble des personnels des PME de moins de 10 personnes (93% des entreprises françaises) sous reserve qu'elles embauchent au moins un salarié. (soit plus de deux millions de personnes)

 

présidentielles 2007 l'aide aux PME, export comme solution au chômage

21 février 2006

CHÔMAGE? LA SOLUTION PAR LE COMMERCE EXTERIEUR

                                  

 

 

 

 

 

                        LES EFFORTS INDISPENSABLES À FOURNIR POUR ENDIGUER LE CHÔMAGE DU PAYS  PAR LA CONQUÊTE DES    MARCHES EXTERIEURS

 

                   Ouverture des marchés à l’export

 

 

                L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les  bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.

 

                Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.

 

                Il est donc impératif que l’Etat corrige  ce retard impardonnable que les entreprises françaises connaissent depuis des dizaines d’années.

 

                Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.

 

                Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement  ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.

 

 

                Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.

 

                Sans création d’un nouveau ministère le MEDEF et s’ils le souhaitent de grands syndicats pourront prendre en charge cette nouvelle structure qui pourra et devra disposer en direct  de la gestion et l’emploi des jeunes français du service national civique (si ce dernier est créé)

 

                100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)

 

                150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.

 

                Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement

 

             Marchés extérieurs

 

 

                La structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.

 

 

                Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 500 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles.(20 000 en ALLEMAGNE par AN) 

 

                Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait  aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.

 

                Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.

 

                L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 3 à 5 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.

 

                Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ?

 

                

 

                Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer. (Contrairement aux pratiques de toutes les grandes démocraties occidentales)

 

 

            Des efforts considérables sont en cours, mais avec un handicap de plus de 30 ans sur nos partenaires mais aussi concurrents.

          Nous sommes encore très loin du compte et nos résultats ne pourront être à la hauteur qu’avec une approche totalement différente et qui réponde en priorité aux attentes de nos PME ,c'est-à-dire avec une méthodologie de la réussite comme celle pratiquée au JAPON ou en Allemagne

 

 

            Dans un souci d’efficacité il conviendrait évidemment de tout mettre en œuvre afin de leur donner les mêmes moyens que leurs concurrents pour affronter la compétition ; cette démarche est la première mesure à prendre dans la perspective de vouloir gagner, mais le souhaite t on réellement ?

 

 

            Le renforcement en encadrement est une des première piste proposée dans ce blog

 

            L’adaptation de notre fiscalité est la seconde afin que nos sociétés bénéficient des mêmes règles que leurs concurrents

 

            L’accompagnement ou le portage doivent être effectués à l’identique que nos concurrents, c'est-à-dire 15 à 20 000 entreprises accompagnées et non 3 à 500

 

 

            L’aide financière doit être réel et non pas accordée sous forme de crédits d’impôts

 

            L’efficacité de tout ce dispositif doit d’abord répondre aux besoins des PME et TPE

 

                        Leur offrir des études de marchés gratuites

 

                        Leur offrir une assistance logistique gratuite, avec retour sur investissement 5 ans après les premiers bénéfices réalisés

 

                        Leur offrir gratuitement  avec les PEE des ambassades toutes les aides indispensables pour conquérir un marché extérieur

L'heure de VERITE pour le PRESIDENT après les législatives

 

L'Heure  de la vérité

Les Français  ont  fait leur  choix, ont ils fait le bon choix?
 personne ne peut faire de procès d'intention ce serait trop facile 
mais tellement français.
Le nouveau présisent a tout mis en oeuvre pour atteindre  cette fonction 
de Chef  de l'Etat  Français.
personne ne peut lui contester  sa volonté, sa démarche  et  son engagement 
 dans la durée.
 il a atteint  son premier objectif, mais c'est maintenant  que  tout commence.
La rupture  thème  sur le quel il a été  élu  par le peuple  même dans  les couches populaures  de ce pays,  électeurs habituels  du PCF  du PS  et  depuis peu  du FN.
cette rupture sera t elle  de même nature  que  la Fracture sociale  de jacques CHIRAC?
  le peule attend  deux  résultats immédiats  dans la politique du nouveau président.
 DU TRAVAIL  et  des AUGMENTATIONS  de SALAIRE.
Ce seront  ces deux indicateurs  qui feront  que notre  président  soit encore là  dans 5 10 ou  même 15 ans.
 en revanche  si le peuple  de france  se rend compte  qu'il a été COCOFIE  sa colère  sera terrible, le nouveau président aura laissé croire à trop de mirages  et devra payer alors la note  qui  risquerait d'être  douloureuse..
 mais gardons confince il peut réussir  dès le premier juillet  l'augmentation  du SMIC  fera  taire toutes les mauvaises langues....

22.01.2007

présidentielles 2007 l'heure de dire enfin la vérité

 
l'heure de dire la VERITE aux électeurs
                                               Présidentielles 2007   L’ESSENTIEL
            Les  partis et les candidats commencent à nous donner des indications sur leurs programmes respectifs.   
         
 Ce sont très souvent la compilation de mesures parfois et souvent démagogiques qui répondent aux attentes spécifiques de certains adhérents de leurs partis.    
        
 Les électeurs croulent alors sous des flots d’informations qui les rendent incapables de saisir l’essentiel des enjeux futurs du Pays.    
        
 Comme sur un grand NAVIRE, toute décision de changement de cap nécessite du temps pour avoir des effets visibles dans l’immédiat.   
        
  De même lorsque ce Navire prend l’eau, le bon capitaine et son équipage ne se préoccupent pas seulement   d’établir le menu des repas ou la décoration des chambres des passagers.

 

            L’ESSENTIEL réside alors dans la survie du bateau, c'est-à-dire dans la manière de colmater les voies d’eau pour empêcher le bâtiment de couler.   
         
 Devant la situation du pays nous attendons donc des candidats le langage de la vérité.   
         
En effet seules les mesures qui permettront à l’économie de notre pays de se dégripper,
de créer les richesses suffisantes et par là de créer les emplois manquants à
 tous ceux qui en sont privés sera de nature à peser
sur la DECISION DE CITOYEN ELECTEUR.
Le seul CRITERE DE CHOIX de l’électeur Français en 2007 devra être :
 « Comment nos candidats permettront ils à l’économie de notre pays de repartir »  
        
 Les mesures sont connues de tous les économistes et le Président CHIRAC
a de ce fait mis les pieds dans le plat en indiquant
 les pistes logiques qui de toute manière devront être suivies
demain ar le candidat élu qu’il soit de droite ou de gauche.  
   
  Comment permettre aux PME Françaises d’être compétitives ?

 

98% de nos entreprises comptent moins de 50 salariés,
 96% moins de 20,93% moins de 9
 et 67% ne comptent qu’une seule personne le créateur de l’entreprise.  
La France compte un million de PME de moins que tous les autres
 Pays Européens de même niveau.  
        
 Les PME françaises sont absentes du commerce international et ne sont nullement aidées par les structures de l’Etat.
 Contrairement à l’Allemagne ou la Grande bretagne.    
        
 L’encadrement des PME Françaises est insuffisant,
 dans 90% des cas un seul cadre (le patron) qui est dans
l’obligation d’effectuer plus de 12 h 00 par jour et qui n’a
pas les moyens financiers de salarier un autre cadre. 
           
 Comment répartir équitablement les bénéfices engrangés par les résultats d’une entreprise ?
Comment remettre au goût du jour les projets de participation évacués depuis 1945 ?  
          
         
  Les candidats doivent maintenant se découvrir
 et surtout  « PARLER VRAI »

            Comment créer les conditions du financement privé et public de futures

 entreprises innovantes seules en mesure de nos conserver nos emplois futurs ?

 

 Dans ce domaine la France a plus de 20 ans de retard sur tous nos concurrents, pourquoi ???

 

 

Quel COURAGE pour notre Président ???

 

Dans  un  mois  notre  président  aura l'obligation  morale  de s'attaquer  à la rupture;

 les Français  lui ont faut confiance  pour  qu'enfin  un Homme d'ETAT  ait le courage  de dire la VERITE.
Le président  doit  tout faire  pour relancer le pays, donner les conditions  du travail pour tous  et de rendre les salires acceptables.
 mais pour atteindre cet objectif  souhaité, il conviendra d'abord  de connaître  les causes  du  blocage de notre  pays.
 il ne sert à rien de mettre  des pansements  sur  une dent qui a un abcès,  Soit  il convient  de la soigner  si cela est possible  ou alors il faut l'arracher.
 la douleur  est vive  mais la vie  peut ensuite continuer....
 Que cesa  le COURAGE  de notre  président?

reprise  d'une note  encore plus d'actualité  dans les semaines à venir...

13.02.2006

LE SENS DES PROPOSITIONS DE NOS FUTURS CANDIDATS

    LE SENS DES PROGRAMMES QUI SERONT PROPOSES AUX FRANCAIS

            Aucun candidat déclaré n’aborde ce qui devrait être le cœur des futures élections.de 2007
       Quelles sont les raisons qui par leurs conséquences plombent notre pays et son économie ?

      Quelles sont les raisons du décrochage d’un nombre de plus en plus important de nos concitoyens qui vivent dans leur chaire la fracture sociale depuis maintenant 25 ans ?

            Quelle est la  responsabilité de nos dirigeants pour qu’aucun n’ose aborder ce thème avec sincérité ?

            Ce ne sera qu’à partir du moment toutes les causes de notre décrochage auront été identifiées que les solutions proposées prendront leur sens.

            Les BLOGS de nos futurs candidats sont assez muets sur les interrogations  légitimes des internaute citoyens.

            Aucune réponse n’est donnée malgré les multiples questions posées sur ce sujet.

                                             LA FRANCE DROGUEE PAR SA DETTE

                        Texte de François d’ORCIVAL (Spectacle du monde janvier 2006

            La France dépense plus qu’elle ne produit. Socialistes  ou de droite les gouvernements ont depuis 1980 eu recours à l’emprunt pour financer un train de vie au dessus de nos moyens. Thierry BRETON met les chiffres sous nos yeux pour briser une accoutumance malsaine…

            Nous avons SACRIFIE l’avenir à la FACILITE. « Nos enfants auront à financer nos dépenses de santé et d’indemnisation du chômage en plus des leurs. »

            La conclusion de Michel PEBEREAU est sans concession. Thierry BRETON, ministre des finances lui avait confié, le 6 juillet dernier, un rapport sur la dette publique qu’il a remis le 14 décembre. Un débat national est ouvert qui n’est pas près de se clore.

            Exprimé jusqu’à présent, comme nos déficits en pourcentage du produit intérieur, notre endettement restait dissimulé entre les lignes des documents budgétaires, à l’écart des discussions publiques. Et pour cause !

            Cette dissimulation a permis aux gouvernements de gauche, et de droite de faire voter des budgets dont les dépenses étaient systématiquement supérieures aux recettes, en couvrant les déficits par l’emprunt.

            En avons-nous bénéficié pour améliorer notre niveau de vie ?
Sans doute, mais celui de nos voisins a augmenté plus vite que le nôtre tandis qu’eux réduisaient leur dette.
      En avons-nous profité pour faire baisser notre chômage ? Aucunement, puisque nous sommes parmi les derniers de la classe en terme d’emplois.

« La France vit au dessus de ses moyens »,
dit THIERRY BRETON,
 la dette publique dépasse les milli milliards d’euros,
 soit plus de 17 000 euros par Français.
Pour la première fois, en 2006, l’impôt sur le revenu payé par les ménages français ne servira qu’à rembourser les intérêts de cette dette au lieu de préparer l’avenir…

            Les vrais chiffres sont désormais sous nos yeux. En monnaie constante, le montant de la dette (1 117 milliards d’euros à la fin 2005) a été multiplié par cinq en vingt-cinq ans,
depuis l’élection de FRANCOIS MITTERAND jusqu’à la réélection de JACQUES CHIRAC.

            Le poids de cette dette par rapport à la richesse produite (PIB) a lui-même triplé, passant de 21% à 65%. Ainsi, quand notre taux de croissance moyen était de 2% par an, notre endettement s’accroissait trois fois plus vite pour atteindre 6%.

            Pourquoi tant de négligence ?
Parce que, longtemps, nous avons compté sur l’inflation pour alléger cette politique
de l’emprunt systématique.
 Mais cette commodité, nous n’en disposons plus ;
 l’inflation a été éliminée et nous avons, nous-mêmes, renoncé à notre politique monétaire pour la confier à la BANQUE CENTRALE EUROPEENNE.

            Pourtant, comme si la France était « droguée » nous avons continué à dépenser plus que ce que nous produisions.
 C’est ainsi que la charge de cette dette atteint cette année, 40 milliards d’euros,
 c'est-à-dire 4 milliards de plus que nos dépenses militaires, deux fois plus que nos dépenses de recherche et d’enseignement supérieur, quatre fois plus que les crédits affectés à l’équipement et aux transports.

A quoi ces emprunts ont-ils été consacrés ?
 Au fonctionnement courant de nos administrations,
de notre système de santé et de notre « modèle  social » d’indemnisation du chômage.

Nous avons tout financé à CREDIT,
 en allant chercher plus de la moitié de cet argent auprès
des grands fonds étrangers, et notamment américains.
 Même durant les années de croissance dont il a bénéficié LIONEL JOSPIN
 n’a pas consacré un euro à notre désendettement..

Au total, entre 1982 et 2003, soit quatorze années de gouvernement socialiste et sept de gouvernement de droite, l‘Etat a recruté 310 000 fonctionnaires supplémentaires.
Parmi eux, 187 000 de plus pour l’Education Nationale, et 53 000 pour la Justice et l’Intérieur.
Les seuls ministères dont les effectifs aient baissé sont ceux de la Défense (- 35 000),
des Affaires étrangères (-14 000) et des finances (-8 000).
Même l’Agriculture, alors que le nombre d’exploitations a diminué d’un tiers, a engagé trois mille agents supplémentaires.
 « On pourrait penser que l’essentiel de la hausse des effectifs est dû à la réduction du temps de travail, note le rapporteur, mais ce n’est pas vrai.
 85% de l’augmentation a eu lieu avant le passage aux trente-cinq heures »

Aux 310 000 fonctionnaires d’Etat, se sont ajoutés 450 000 agents des collectivités territoriales (décentralisation oblige) et  200 000 dans les hôpitaux.

LA FONCTION PUBLIQUE S’EST DONC ACCRUE DE PRES D’UN MILLION D’AGENTS  DEPUIS 1982 (soit une hausse de 24%).
 Ce qui alourdit d’autant les engagements de l’Etat pour le financement de leurs retraites : quelque 900 milliards d’euros.

La France est elle mieux gérée, mieux administrée ?
 Son système scolaire fonctionne t il mieux que les autres, ses services publics
 sont ils plus performants,
ses aides à l’emploi ont-elles créé plus de travail ?
 Plus la France s’est endettée, plus elle a décliné.
Logique,
 la Politique du moindre effort a anesthésié le corps social, l’a rendu rebelle à toute réforme et crispé sur ses «  avantages acquis »

Certes, chaque année depuis 1980, la France a créé plus de richesses que l’année précédente, mais moins et moins vite que ses partenaires.
Elle a pris un point de croissance de retard par an vis-à-vis de l’économie américaine, prés d’un demi point vis-à-vis de l’économie britannique, et 0,7 point à l’égard de l’ensemble des pays industriels de l’OCDE.

Il aurait suffi que nous produisions autant que la moyenne de ces pays pour accumuler 320 milliards d’euros de plus : le tiers de notre endettement.

D’où vient cet écart ? De ce que nous avons travaillé de moins en moins.
Depuis les lois sur les 35 heures, nous consacrons même entre 10 et 15 milliards d’euros par an à aider les salariés (à travers leurs entreprises) à ne pas travailler
 ! En trente ans, le nombre d’heures travaillées par habitant
a baissé chez nous de près de 25%.
Ce qui fait de nous les champions de tous les pays industriels !
 Alors qu’il a baissé de 15% environ pour l’Union Européenne
et qu’il a en revanche, augmenté de 15% aux Etats-Unis

Comment s’étonner des résultats ?
 Le taux de chômage est en Amérique inférieur au nôtre de plus de la moitié.

CE RAPPORT PEBEREAU, c’est donc bien plus que l’examen à la loupe de notre endettement. Le gouvernement veut s’en servir comme d’un outil de pédagogie nationale. Il ne s’agit plus seulement de convaincre les Français que leur pays vit au-dessus de ses moyens, que les caisses de l’Etat sont vides, mais de ce que cela signifie : une politique de rupture radicale avec les habitudes du passé.
Arrêter de prétendre résoudre un problème par une dépense.

A cet égard, les incendies de banlieues ont réduit en fumée beaucoup d’argent distribué en pure perte, sans objectif ni contrôle.
 Il s’agit aussi de faire comprendre qu’il n’est pas de solution à l’endettement sans croissance, autrement dit sans travail.

La leçon s’adresse en particulier aux cinq cent mille élus de ce pays, tous mandats confondus, pour qui la réforme de l’Etat concerne toujours »Les autres »
 alors qu’elle commence par chacun d’eux.

La VICTOIRE pour quoi Faire monsieur le PRESIDENT ?

 

Dans  moins d'une semaine  les résultats  du premier tour  des législatives  confirmeront  en l'amplifiant  la victoire écrasante  du Président SARKOZY.

Il  disposera  de la totalité  des pouvoirs  comme l'auront voulu  les FRANCAIS.

Cette situation  résultera  du choix  du peuple  et de lui seul, ce qui en démocratie devrait interdire toute critique  de légitimité  de ce choix.

Critiquer  les résultats  c'est en clair critiquer  le peuple  et cela  est  par définition anti démocratique.

Le soir  du deuxième tour, le président  se retrouvera  au point de départ.

Car  si la campagne  a mis en avant  la prise de conscience  de la réalité  du pays,  prise de conscience bien incomplète,  il appartient  au président  d'obtenir  des résultats  visibles  sur le très court terme.

 les Français  lui ont accordé  leur  confiance  pour obtenir

 Du travail  et des augmentations de salaires.

Si dans ces deux domaines les résultats ne sont pas TRES RAPIDEMENT  à la hauteur  des espérances  qu'il a lui même suscittées

alors  la méfiance  du peuple  s'installera  avec le sentiment  d'avoir été floué, 

 les conditions  de la REVOLUTION  seront alors  réunies  et l'attitude  du peuple risque d'être  disproportionnée  avec  les écarts  que la connaissance  de l'histoire de FRANCE  doit  nous remettre en mémoire.

Pour bien comprendre  les enjeux  du pays  la  remise en ligne  du premier  document  de ce blog  montre  que rien  encore n'a été fait depuis le début  de cette campagne.  le président lui même n'a pas encore osé faire l'inventaire  des causes  du blocage de notre  pays, blocage  au quel il a lui même participé, car recorman  de déficit annuel  de la FRANCE.

pour gagner il faut oser,  osera t il  dire enfin la vérité, car  sans cette démarche courageuse  toutes les mesures seront insuffisantes  et auront pour résultat l'inverse  de ce qui est souhaité;

 notre  président  aura t il ce courage  si nécessaire à notre  pays?

Aura t il  ce courage  de la rupture  sans oublier  la détresse  des 10 millions  de français  qui vivent déjà  dans une certaine forme de misère?

les mois  qui viennent  nous donneront la réponse. la première date  sera celle du premier juillet, avec l'augmentation  du SMIC

sans un coup de pouce réel,  avec au moins 150€ d'augmentation  le Gouvernement FILLON  marquerait alors  son choix  qui en apparence serait contraire  aux illusions  que le candidat a fait naître  dans les esprits  du petit peuple de France.

le malaise Français

 première  fiche  de ce blog   17 novembre 2005  
et toujours rien  de nouveau 
 dans les propositions  des candidats...

                                                   LE   MALAISE     FRANÇAIS

 

 

 

            Eléments de réflexion et d’analyse de la situation du pays
dans la perspective d’un nouveau contrat social

 

            Depuis 1995 notre président alors candidat eut l’ingénieuse idée de synthétiser par une phrase le mal vivre que subissait depuis déjà 20 ans le « petit » peuple de France

 

                                          LA FRACTURE SOCIALE

 

            Satisfaction des intellectuels qui pouvaient alors mettre un nom et conceptualiser avec suffisance une situation diffuse qui frappait insidieusement notre pays.

            Nommer ce mal devenait en soi suffisant pour cette infime partie des français que sont les élites.
            10 ans se sont déjà écoulés, le mal non seulement subsiste mais empire, si les conséquences sont visibles, si les déchirures de notre société sont des faits acquis, jamais nos élites n’ont su ou voulu donner une explication rationnelle et globale à une situation  qui résulte de notre histoire récente des trente dernières années.

 

            Nous sommes depuis 25 ans dans une impasse. Il faudra beaucoup de courage à nos hommes et femmes politiques pour le reconnaître.

            IDENTIFIER les causes,  EXPLIQUER les raisons qui ont conduit le pays à cette situation n’est pas sans risque pour les leaders politiques, mais n’est ce pas par éthique leur rôle que d’éclairer les décisions mêmes douloureuses qui doivent être prises dans l’intérêt général. De notre NATION ?

 

            La France est toujours un grand pays. Son poids démographique actuel relativise aujourd’hui cette idée, mais il faut se souvenir de l’histoire millénaire de ce peuple pour comprendre sa place si particulière dans l’histoire du monde actuel.

            Tous les révolutionnaires se sont réclamés  à un titre ou à un
 autre « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »

 

 

                        Pour proposer au pays un nouveau deal social en rupture avec le mensonge et non avec l’esprit des lumières ou des révolutionnaires de1789 (ou de 1848).
 Il faudra élaborer un objectif commun identifiable par chacun qui puisse
comprendre ce qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui.

 

 

                        Il est INDISPENSABLE de dresser une situation sans complaisance aucune, qui précise les blocages et les incohérences que vit notre pays avant même de proposer une solution pour y remédier.

                        Les causes sont multiples et inter agissent entre elles,
cependant en se limitant à des faits qui devront être vérifiés nous pouvons
dégager plusieurs idées directrices dans la perspective de cette analyse.

 

                                             FAITS AVERES et à VERIFIER

 

                        1/   25% de la population active française travaille dans la fonction publique
                           Direction Générale de l’administration Française   rapport 2005  (effectifs décembre 2003)

 

                        220% de la population active est inscrite à l’ANPE (10% de chômeurs et 10% sans travail mais non chômeurs au sens de la définition du BIT)

 

                        3/ 10% d’une classe d’âge quitte le système éducatif sans maîtriser la lecture et l’écriture (soit 75 000 jeune français qui seront définitivement écartés du marché du travail)

 

                        4/   65% d’une classe d’âge atteint le niveau du bac, mais le nombre de bac ex math élem  puis C et enfin S n’a progressé que de moins de 10%   en quarante ans.

 

                        5/  10% de la population vit sous le seuil de la pauvreté

 

                        6/ Depuis 1982 le déficit annuel de l’état représente 25% de son budget soit près de 50 milliards d’euros actuels.  Le pays vit à crédit depuis cette date.

 

                        7/  Le déficit cumulé depuis 1982 représente 1100 milliards d’euros

 

                        8/  L’intérêt de cette dette représente le deuxième poste budgétaire de l’état chaque année soit environ 40 milliards d’euros.
                        Nous devons emprunter pour payer les intérêts de la dette

 

                        9/  La France atteint  près de   53%  de prélèvements obligatoires, les impôts ne peuvent plus augmenter sans risquer de voir s’expatrier les cadres entrepreneurs et les sièges des entreprises comme le permet la législation européenne (en cours depuis 5 ans à 10 ans)

 

                        10/   La politique du «  on ne touche pas aux droits acquis » des années 84 à 1988 a eu pour conséquences une mise en faillite  très importante de PME et la mise au chômage de près d’un million huit cent mille employés

 

 

                        11/   Les entreprise Françaises PME et TPE moins de 10 salariés manquent d’encadrement contrairement aux entreprises européennes.
                        Ces entreprises représentent 93% du tissus des entreprises françaises à ce jour.s

 

 

                        12/  Les fonctions publiques territoriale et hospitalière  recrutent de jeunes fonctionnaires à bac plus 3 ou 4 pour occuper des postes dévolus à des niveau BEPC sans aucune perspective de carrière

 

                        13/  Comparativement aux grands pays occidentaux la France emploi un trop grand nombre de fonctionnaires qui sont de ce fait très mal rémunérés

 

                        14/  50 grandes entreprises françaises réalisent 50% du commerce extérieur du pays, environ 5000 atteignent 90% et 125  000 la totalité de nos échanges extérieurs.
 Toute comparaison avec les autre grands pays européens est déplacée

 

                        15/  Contrairement aux autres pays européens la France ne dispose d’aucune structure EFFICACE pour accompagner ses PME à l’export
                        Le rapport d’efficacité de la seule structure existante est de un à cent seulement

 

                        16/  Par éthique les fonctionnaires français n’acceptent pas que les services de l’Etat puissent aider des entreprises privées à s’enrichir

 

                        17/ Les différents budgets de la sécurité sociales gérés par les partenaires sociaux institutionnels (syndicats FO puis CFDT en liaison avec le MEDEF absent sont systématiquement en déficit alors qu’ils représentent plus de 130% du seul budget de l’état lui-même en faillite depuis 1982.

 

                        18/  A partir de 2006, la première classe d’âge du baby boom 1946 arrivera en retraite soit 960 000 personnes
                        Le remplacement sera assuré par des classes d’âges qui comptent moins de 750 000 jeunes soit un différentiel de près de 200 000 postes libérés chaque année.
                        La France sortira d’un particularisme depuis 1966 ou mieux 1968 où structurellement l’arrivée massive des classes d’âges nées après guerre voyait arriver 950000 jeunes pour remplacer des classes d’âges de moins de 600000 personnes.

                        Toutes les statistiques montrent que malgré les créations d’emploi la France a connu structurellement une perte de 150000 emplois par an depuis 1968

 

                        19/  La décentralisation conduite en France de 1982 à 1985 a été réalisée avec l’embauche de près d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires (800 000 par la gauche  et pire 500 000 par la droite qui ne pouvait en  ignorer les conséquences)

 

                        20/  Le volume de l’encadrement de notre population active est d’environ 15% soit pour 25 millions de postes approximativement 3750000 postes

 

 

                        21/ Le nombre de postes de cadres proposés annuellement est très inférieur au nombre de diplômés annuels

 

                        À partir des 3 750 000 postes définis au paragraphe précèdent, en tablant sur une durée de vie professionnelle de 40 ans ce ne sont que  moins de 100 000 postes qui se libèrent chaque année.
                        En comparant ces chiffres avec les 60% de bacheliers annuels (soit 432000) et les   230 000 nouveaux diplômés au niveau d’une licence chaque année,
 il est évident de comprendre
qu’un diplôme n’est plus la condition pour obtenir un emploi de cadre  en FRANCE.

 

            A titre de comparaison en 1963   5% d’une classe d’âge obtenait sa deuxième partie du bac soit moins de 50 000 bacheliers par an, avec un taux d’encadrement de 10% à l’époque le besoin annuel était supérieur au nombre de bacheliers.

            TOUT bachelier avait donc vocation à devenir cadre ce qui est absurde aujourd’hui.
 
Le manque  de PME  (moins 1 million  en France  comparativement  à nos voisin)  qui par la pression  fiscale  n'arrivent pas à grandir  et à offrir les postes  de cadres nécessaires au nombre de jeunes formés  quien masse sont recrutés dans la fonction publique.

 

 

 

                        22 Mixité sociale

 

                        Jusqu’en 1960 la mixité sociale était un fait historique lié à l’histoire même de nos cités depuis le haut moyen âge.
                        La coexistence sociale se stratifiait par étages dans les habitations de nos villes.

 

 

                        23/ Les banlieues

 

                        L’apparition  des nouvelles banlieues en 1960 marque un progrès considérable dans les conditions de vie des plus défavorisés ; accès à la salle de bain, aux sanitaires inclus dans le logement.

                        Cette époque marque également la séparation des couches sociales dans les villes qui porte en germe des difficultés prévisibles.

 

 

                        24/  L’encadrement des banlieues

 

                        La vie dans ces nouvelles cités est marquée par une forte  présence des syndicats  des prêtres ouvriers et surtout du parti communiste Les enfants sont encadrés en permanence par les patronages religieux ou les structures laïques  qui éduquent remarquablement la jeunesse dans l’esprit de la république.
                        Les hussards de la république y sont encore très nombreux, l’exigence de leur enseignement rime avec la sévérité de leur discipline, fondement indispensable à la réussite scolaire seule garante de la réussite professionnelle.
                        Les garçons sont encadrés par des instituteurs très stricts sur le plan de la discipline, indispensable à l’éducation des jeunes adolescents.

 

                        Les syndicats ouvriers sont omni présents dans l’accompagnement de toutes le familles présentes. Leurs rôles sociaux sont considérables mais reposent sur la compétence et le dévouement des responsables  qui sont encore très nombreux.

 

 

                        25/  L’évolution des banlieues  depuis 1975

 

 

            Avec l’évolution de flux migratoires liés au regroupement familial plus ou moins bien contrôlés, les élites ouvrières vont déserter ces zones de vie collective pour rejoindre les zones pavillonnaires et pour beaucoup accéder à l’encadrement en intégrant ainsi les classes moyennes.

 

            Les zones de banlieues, après la fuite légitime de leurs élites la déliquescence de l’encadrement syndical et religieux vont voir s’entasser les plus pauvres des nouveaux migrants.
Cette nouvelle population démunie, la moins capable à s’adapter quand elle sait encore  parler notre langue sera incapable seule de s’adapter au changement et ne disposera plus en interne des aides préalables si ce n’est celles de services sociaux complètement inadaptés et surtout insuffisants.

 

 

                        26/ Une éducation VIRILE pour les adolescents

 

 

            L’éducation des jeunes adolescents Garçons nécessite à partir de 14 ou 15 ans la présence d’hommes qui s’ils ne sont pas autoritaires doivent
 au moins faire preuve d’une grande autorité sans la
quelle aucune éducation n’est possible.

            La discipline pouvoir d’imposer l’obéissance nécessite parfois des rapports de force indispensables à l’éducation de jeunes garçons, pratique courante de nos anciens et vénérés Maîtres qualifiés d’Hussards de la République des années 50 et 60

 

            La féminisation à outrance de l’enseignement  jusqu’aux collèges ne répond pas à cette évidence et se traduit par un laxisme généralisé dont les enseignantes ne peuvent seules assumer la responsabilité.

            Les conséquences sont la fuite pour ceux qui le peuvent vers l’enseignement privé et la mise sur le marché après 16 ans de près de 75000 jeunes qui ne savent pas lire

10% d’illettrés en 2005 alors que les statistiques du contingent en dénombrent seulement 2,5% en 1962

 

            Ces mêmes élèves qui en milieu scolaire étaient complètement inadaptés trouvaient pour 98% d’entreeux  leur place au sein d’une communauté MASCULINE au cours de leur service militaire

 La transition et la compréhension des règles inhérentes à leur nouveau milieu s’effectuaient en moins de 48heures ce qui peut paraître paradoxal pour des jeunes habituellement considérés comme irrécupérables.

            Plusieurs parmi eux ont quitté la vie militaire comme sous-officiers et ont ainsi pu s’insérer dans la vie active à l’issue de cette expérience humaine PARTAGEE avec d’autres jeunes français issus de toutes les classes sociales du pays.

 

 

                        27/  Classes préparatoires  et grandes écoles  Françaises.

 

Le nombre des élèves qui intègrent des classes préparatoires est sensiblement équivalent à celui des années 1960.

          Ces élèves font l’objet d’une sélection rigoureuse depuis la sixième et ils sont bien souvent les seuls.

          Titulaires d’une mention au bac C ou  S dans la majorité des cas ils devront fournir des efforts considérables pendant deux ou trois ans avant d’intégrer la grande école de leur choix

 

          Leur nombre est quasiment identique depuis les années 60, leur taux de placement en entreprises est de 100% à leur sortie

 

          Ce sont donc 20 à 30 000 postes de cadres qui sont hypothéqués chaque année sur le marché du travail

          Comparativement aux 100 000 postes  de cadres disponibles chaque année il ne reste que moins de 60 000 postes pour les étudiants issus des filières universitaires.

 

Soit 170 000 titulaires d’une licence qui n’accèdent pas à un emploi de cadre sans y intégrer le 400 000 bacheliers.

L’adéquation entre les besoins du marché du travail et les filières suivies n’étant jamais réalisées dans le monde universitaire où l’idée même de sélection est à proscrire.

 

          Cette approche irresponsable et élitiste du monde universitaire conduit des dizaines de milliers de jeunes diplômés directement à l’ANPE sans aucun espoir de débouchés dans les formations reçues à court moyen ou long terme.

 

                      28/  Formation professionnelle comme rattrapage de l’éducation nationale

 

          L’inadaptation du milieu scolaire aux besoins réels du monde du travail a conduit ce dernier à mettre lui-même des structures de formations complémentaires de manière à former ses personnels à ses besoins

 Un budget équivalent à 50% du budget de l’éducation nationale est nécessaire à cette tâche indispensable, la qualité des enseignants y est cependant bien moindre que celle de l’éducation nationale même si l’enseignement y est plus pragmatique et en phase avec les besoins réels. (Un tiers de ce budget est nécessaire à la qualification des jeunes issus du milieu scolaire Français)

 

 

 

 

                      29Taille des entreprises

 

 

                      La fiscalité française impose des entreprises réduites, 93% comptent moins de 10 personnes, 96% moins de 20 personnes  (mais pire encore  comparativement  aux PME Allemandes  ou Anglaises  sans encadrement suffisant  car trop cher  à rémunérer)

 

 

 

                      30/   Le frein à l’emploi des PME

 

          Les charges qui pèsent sur les entreprises depuis 1982 conjuguées aux rigueurs voire aux rigidités du code du travail nuisent à l’embauche au sein des PME françaises.

          La viabilité d’une entreprise repose avant tout sur l’équilibre entre ses marges et ses dépenses

 

          Comme les sociétés sont imposées à 33% de leurs bénéfices elles ont tout intérêt à maintenir un équilibre précaire en se limitant à économiser le strict nécessaire correspondant à l’amortissement des avoirs (non imposables)  (6%  en SUISSE  par exemple)

 

          De ce fait elles ne disposent d’aucune marge de manœuvre  ce qui les place en situation très précaire dès la moindre baisse de commandes.

 

          Comme elles ne peuvent licencier leur personnel ou modifier les salaires elles sont tout naturellement conduites à déposer le bilan comme cela leur a été imposé de 1982 à 1990

          Aujourd’hui celles qui ont pu survivre à cette période ne peuvent embaucher
 qu’avec des CDD qui correspondent aux commandes en cours ou voire de contrats intérimaires pour les mêmes raisons à savoir pouvoir se séparer  des salariés dès lors que les commandes baissent.
(CDD mis  en place par martine AUBRY  et non par la droite)

 

                      31/  L’insuffisance de l’encadrement des PME française

 

          Dans près de 96% des entreprises françaises (moins de 20 personnes) le Chef d’entreprise (souvent créateur) ne dispose pas de personnel d’encadrement autonome susceptible de prendre seul en charge l’une des trois fonctions principales de la société
(Fonction production, fonction commerciale, fonction gestion administrative financière et gestion du personnel)

          De ce fait il partage son temps (12h00 par jour en moyenne) entre ces trois fonctions indispensables et n’en remplit aucune à plein temps.

          L’injection d’un cadre ou mieux encore de deux si le marché le permet a pour résultat immédiat un doublement ou un triplement de son chiffre d’affaires en moins de
 douze mois avec la création de nouveaux emplois.

 

          Si le temps s’ajoute pour le chef d’entreprise son chiffre d’affaires est la multiplication des trois fonctions principales que sont la production le commercial et la gestion administrative.

          L’absence de cadre impose une limitation de l’activité des PME qui contrairement à nos voisins disposent dans les PME d’effectifs plus nombreux (40) et surtout de la présence d’au moins 3 cadres autonomes dans leurs fonctions

 

                      32/ L’insuffisance des salaires

 

                      Les salaires sont insuffisants pour vivre avec décence dans la société telle que nous la connaissons. Près de 10 millions de personnes disposent de moins de 847 euros mensuels pour vivre. Cela est inacceptable, non seulement pour les syndicats qui sont dans leur rôle légitime mais plus encore pour les dirigeants du pays MEDF inclus

 

                      33/ Economie de marché seule créatrice de richesses suffisantes

 

                      L’économie de marché est la seule capable de générer des richesses en abondance pour satisfaire les besoins légitimes de chacun.

          Cette évidence partiellement acceptée par les plus pragmatiques des socialistes est encore refusée par un nombre croissant d’électeurs de  la gauche française

          Les anciens peuples des ex pays de l’est qui ont eu à pâtir du joug communiste pendant 60 ou 70 ans  sont en ce qui les concerne beaucoup plus réalistes.

                      Les hommes n’étant pas égaux par nature même s’ils le sont en droit une répartition équitable doit toujours être assurées par les politiques dirigeants pour accueillir chacun à sa place au sein de la société sans pour autant l’assister, sa dignité est à ce prix.

                      Chacun doit pouvoir travailler et s’assumer seul, les aides doivent corriger les inégalités naturelles en veillant à donner à chacun ce qu’il est capable d’assumer, cela s’appelle la fraternité.

                      Personne ne doit être exclu de la communauté,
cette responsabilité est l’honneur de ceux qui ont été choisis par le peuple pour les diriger.

 

                      34/ L’accompagnement social

 

     Les dépenses liées aux différentes politiques d’aide à l’emploi représentent près de 53,6 milliards d’euros soit le deuxième poste budgétaire de l’état.

          Cette somme répartie aux 4 millions de sans emplois inscrits
à l’ANPE  représenterait 13400€ par an soit : 1100 euros mensuels

03.06.2007

Après la déroute prévisible quel nom pour le futur PS?

 reprise  d'une note publiée  fin  mai  2007. Quel nom  pour le Futur  PS?  Quel  PS  un  rassemblement  de démocrates sociaux  autour  de DSK  ou un recentrage suicidaire  vers le PCF  avec MELENCHON  et fabius?

 Il faudra bien choisir, depuis 5 ans  Culbuto recherchait le compromis ce qui lui garantissait  son poste, mais devant le défaite cinglante  des présidentielles et pire encore la déroute  que chacun prévoit sauf les principaux intéréssés à savoir l'équipe de culbuto, il faudra  devant le désastre reconstruire  ou disparaître?

Après moi  le déluge  semble vouloir dire Culbuto, lepeuple  ne mérite pas  ses dirigeants, il est ingrat  et ne vote plus pour nous.

 Quels  sont les ouvriers , les vrais électeurs  de la Vraie GAUCHE   qui votent encore  pour ce rassemblement  de Bourgeois?

tous les Français ont la réponse à cette question y compris  ceux qui votent  au FN  à la LCR  ou à LO.

  

29.05.2007

QUELS AVENIRS pour le PS ?

 

Quel  AVENIR  pour  la Gauche?
Après  la défaite  des présidentielles,  la gauche  se prépare  à une véritable déroute électorale
  pour les législatives.
Les  raisons  en sont  simples  à comprendre  mais  certains  se refusent  encore  à prendre  en compte les réalités  comme l'actuelle direction  du PS, mais peut elle réellement faire  autrement?
 le peuple a tranché  avec 53%  de l'électorat  qui pour une fois  a atteint plus de 85%  et qui donne  une Légitimité  incontournable  au nouveau président  que tout démocrate  doit accepter  au risque  de perpétuer  une guerre civile sans fin.
Le Programme  du parti  socialiste  a été refusé  par le Peuple Français  dans sa majorité, comme  le dernier référendum  sur l'Europe il doit  par  respect  des citoyens être  mis  aux oubliettes.
Alors  que reste t il  à la Gauche  et en particulier  au PS.  Pas grand chose.  l'alliance  tactique  de François MITTERAND  avec l'extrême gauche  et  l'éventail  du front national  semblent être  les entraves  de ce parti.
 le PS  doit absolument  rompre  avec  le PCF  et les extrêmes  aux  risque  de  suivre demain la pente  du PCF  et de tous les partis  qui n'ont pas su  s'adapter  et prendre en compte  les évolutions du monde.
 Ce  grand parti  nécessaire  à la vie politique  Française  doit effectuer  sa  mue idéologique. il  doit reconnaîte  le réel,  l'économie de marché,  le capitalisme  même  si ce dernier  doit être  contrôlé  et remis  à sa place  par le politique  c'est  à dire  comme toute économie  au service  de l'homme  et ne plus être  par abandon  une finalité  en soi  mais un simple moyen.
Le  PS  n'ayant  plus  de programme  ,n'ayant pas encore rompu  ses  alliances  alors  que chacun  sait  que  cela est inévitable,  part  en campagne  avec  une statégie  de COCUS.
L'aile  droite  progressiste  de ce parti  celle de DSK  sait  qu'elle rejoindra  demain  le centre  du MODEM  de françois BAYROU,  les Amis  de MELENCHON  savent  aussi  que cette démarche  est inévitable,  et ils seront tentés  demain  de refonder  une gauche  autour  du PCF  et des extrêmes  avec le rique  avec un scrutin majoritaire  de perdre  tout représentation  au niveau  des  assemblées.
C'est  avec  toutes  ces  contradictions  que le PS  Part  en campagne,  sans  projet, si ce n'est celui de critiquer stérilement  celui  du Président  élu,  sans avenir  non plus  car  tous  les français  attendent  l'issue  de  cette échéance  pour  assister  aux déchirements  du parti,  et sans doute  son explosion  avant  sa  ou ses  multiples  recompositions.
Ces  recompositions  qui résultent  de la lâcheté  des  socialistes  eux mêmes,  qui savent  depuis  plus  de 25ans  que l'alliance  contre nature  avec l'extrême gauche  ne peut  que les conduire à la déroute.
 Nous y sommes  ou le serons  dans 15 jours,   et après?

 

LA LEGITIMITE du PEUPLE

 

Pourquoi  les extrêmes  vont  disparaïtre   du paysage politique Français
La dernière campagne  semble avoir réconcillier  le Français  avec les affaires publiques  et donc par définition la politique.
 Près de 85%  de participation  cela ne s'était  pas vu  depuis longtemps. Le résultat  est lui  sans appel. 53%  de Français  ont choisi leur  candidat  qui pour 5 ans détient une légitimité  sans contestation possible.
Fait nouvau  il a été élu  pour mener  un programme de réforme  en rupture  avec les habitudes  du passé  (du passé récent)
 Rupture  dans la mesure  où  les Français  attendent  du président  qu'il conduise à leur terme  les réformes  qu'il s'est engagé à conduire.
 Fait nouveau depuis 1983, le président pourra s'il le souhaite  conduire les réformes  qu'il a  promis  au cours de sa campagne. personne ne pourra se  dire surpris  car l'ensemble des mesures a été annoncé  et surtout le PEUPLE  a donné sa caution et sa légitimité  en élisant  ce candidat  sur son programme.
Dans  ces  conditions,  l'opposition  sera  muselée  par le peuple lui même, il est même certain  que le nouvau président  à l'instar  du général DE GAULLE  fasse votrer le peuple par référendum  sur de nombreuses mesures  qui risqueraient d'opposer  le Français. le résultat  des urnes  sera  dans ces conditions sans appel.
 Soit le peuple les récuse, ce qui paraît improbable, mais si tel était le cas, le Président  serait conduit à retirer  ses mesures devant  le peuple,  en revanche  si le peuple valide MASSIVEMENT  ses projets de loi, alors  tous les opposants  qui je représenteaient  qu'eux mêmes  et leurs intérêts corporatistes   n'auront d'aure choix que de se COUCHER  devant le VOLONTE  populaire.
Ce  coup  d'état  permanent  que  dénonçait  en son temps françois MITTERAND  déjà deviendra  la méthode d'action participative du peuple. non seulement  ce dernier ne sera  pas seulement associé  à l'élaboration  de la loi  comme a essayé  de le mettre en ouvre la candidate  ROYAL mais le peuple participera lui même  au pouvoir  en se prononçant autant  de fois  que nécessaire  par" VOTATION"  comme en SUISSE   ou par  référendum.
 Tous les partis extrêmistes n'auront plus aucun intérêt  dans le vie politique Française. Tous ceux  qui  par essence se refuseront à assumer le pouvoir n'auront d'autre avenir  que dans l'oubli  et la disparition.

La pensée Unique contre la Légitimité du PEUPLE

 
La  pensée  UNIQUE
La  statégie  du  PS  est  suicidaire  et les életeurs  qui  eux  ne sont pas encartés  lui feront payer très cher  ce manque  de considération  du citoyen même de ceux  qui avaient pris l'habitude  de voter  pour ce parti.
 La pensée  unique  dit  le président SARKOZY,  en effet  que reste t il  quand  le programme a été  rejeté  par les citoyens?
 Qui  peut  nier  que le peuple n'a  pas  majoritairement  validé  le programme du candidat  Sarkozy?
La  PENSEE unique  n'est  que mensonge, elle refuse  de prendre  en compte  la réalité  du monde  et  pire  encore celle  de la France. 
Que  penser  du  PS  qui n('a  plus  de programme  si ce n'est  celui  que les Français  ont récusé il y a moins de 3 semaines?
Que penser  de cette alliance  de  façade, qui est avant tout alimentaire, quand chacun connaît  les  differences  qui opposeront  demain  les dirigeants  du PS  et qui conduiront à sa refondation  voir pire à son éclatement.
 qui peut  encore  croire sinon les imbéciles  qu'il  existe  encore  quelque chose  de commun  entre  DSK,Royal  et MELENCHON?
Les  Français  ne  veulent plus être  pris  pour des niais  comme s'évertue  encore à le faire  "CULBUTO"
C'est  le peuple  qui décide  de l'avenir  des  politiques  et certains socialistes  vont l'apprendre à leur  dépend.
 Dans une semaine, nous  saurons  comment  le peuple  de ce PAYS  LUI  QUI DETIENT LA LEGITIMITE  DU POUVOIR  a tranché  en faveur  du président  ou  alors  de  son opposition.
 Sans programme, divisé, réunis  pour  l'alimentaire, la PENSEE UNIQUE  risque de payer très cher  son incohérence  et ses mensonges.
Seul  le peuple  détient  le pouvoir,
seul le peuple  peut  dans une semaine  réduire l'opposition à néant 
 Dans ce pays. ce ne sera pas le président  qui aura pris à je ne sais  qui  le pouvoir et tous les contre pouvoirs, mais tout simplement  le PEUPLE  qui LEGITIMEMENT  aura  confier l'ensemble  du pouvoir à un seul  homme. L'HOMME  que le peuple  aura choisi.

De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace

 
remonter
Donner une majorité à la France
 pour qu’elle puisse avancer

Nicolas SARKOZY
Président de la République

Réunion républicaine
Le Havre – mardi 29 mai 2007



Seul le prononcé fait foi




C’est à vous tous, Françaises, Français, que je m’adresse ce soir.
C’est la première fois depuis que vous m’avez élu Président de la République.

 J’ai voulu vous parler directement. J’ai voulu le faire ici, au milieu du peuple français, au Havre, cette ville qui connaît le prix de l’effort et du travail. Cette ville qui s’est relevée, qui s’est reconstruite, par le courage et par l’énergie de ses habitants. Cette ville qui a connu et surmonté toutes les épreuves et qui, avec son maire, mon ami Antoine Rufenacht, a retrouvé sa prospérité, son dynamisme.

Pour ce premier discours, je voulais être parmi les travailleurs, les ouvriers, les marins, je voulais partager avec eux les sentiments et les espoirs qui sont ceux de tous les Français.

Françaises, Français, je voudrais vous dire l’émotion qui a été la mienne d’avoir été choisi pour représenter le plus beau pays du monde et pour parler en son nom à tous les hommes, moi le fils d’un Hongrois et le petit-fils d’un Grec de Salonique, le Français au sang mêlé qui aime la France plus que tout au monde et auquel la France a tout donné.

Au moment de mon investiture, je n’ai pas éprouvé cette joie qu’on éprouve habituellement quand on a le sentiment de réaliser le rêve d’une vie. A cet instant si solennel j’ai d’abord ressenti de la gravité devant l’immensité de la tâche à accomplir. J’ai mesuré la responsabilité si lourde qui m’incombe désormais.

Je n’ai pas vécu cette élection comme une victoire personnelle ni comme la victoire d’un parti ou d’un camp mais comme la victoire de la France qui reprenait confiance en elle-même, qui se remettait à croire à son destin, qui se disait que tout n’était pas fini, comme la victoire d’un peuple qui se lève pour dire que désormais il ne laissera plus personne penser à sa place, choisir à sa place, décider à sa place.

Mais ce fut aussi une victoire de la démocratie. Car avec un taux de participation de presque 85% c’est toute la France qui a voté. Elle l’a fait sans ambiguïté. Elle a choisi le changement. Elle a choisi la rupture avec les comportements, les modes de pensée, les idées du passé. Ce vote du peuple français tout entier, cette participation exceptionnelle expriment une attente et une exigence elles aussi exceptionnelles et que je n’ai pas le droit de décevoir. Ce changement, cette rupture que le peuple a souhaités, que le peuple a voulus, je les accomplirai. Parce que c’est le mandat que j’ai reçu.

 Parce que la France en a besoin. Parce qu’elle a déjà trop attendu.

 Parce que dans un monde qui change,

 l’immobilisme est suicidaire

. Parce que dans l’économie de l’innovation et de la connaissance, le conservatisme ne peut avoir d’autre issue que le déclin.


Ce que j’ai dit je le ferai parce que je vous le dois, parce que je le dois à la France.

Je n’ai rien oublié de ces longs mois de campagne où tous les jours je suis allé à votre rencontre pour vous écouter et pour vous parler. Je vous ai dit ce que je souhaitais pour notre pays. Je n’ai pas oublié.
Je vous ai dit que je ne vous trahirais pas, que je ne vous mentirais pas, que je ne vous tromperais pas. Je n’ai pas oublié.
J’ai voulu tout vous dire avant l’élection pour pouvoir tout faire après. Et je ferai tout.

C’est sur la foi de ces engagements qu’une grande majorité d’entre vous m’a témoigné sa confiance. Je sais que le pays attend beaucoup. Je sais qu’au cours de cette campagne une espérance est née, que chacun des candidats, à sa manière, sans doute, a contribué à nourrir. Oui, une espérance comme la France depuis bien longtemps n’en avait pas connu.
Car cela faisait bien longtemps que la plupart d’entre vous avait cessé d’avoir confiance en la politique, que la plupart d’entre vous avait cessé de croire qu’elle pouvait changer quelque chose dans le monde et vous aider à construire une vie meilleure.

A force de ne pas tenir ses promesses, à force de mentir, à force d’expliquer que l’on avait tout essayé et que l’on ne pouvait rien, qu’il fallait apprendre à subir au lieu de s’efforcer d’agir, la politique s’était elle-même discréditée. Elle avait cessé peu à peu d’exprimer cette volonté collective qui est sa raison d’être pour ne plus exprimer qu’un renoncement.

Cet affaissement de la politique minait la démocratie, laissait le champ libre à la violence et favorisait les extrêmes. La protestation sous toutes ses formes devenait plus radicale à mesure que grandissait le sentiment de n’être plus ni compris, ni écouté, ni respecté.

Le silence de la politique face à la lourdeur, à la dureté, à la difficulté croissantes de la vie, vous le ressentiez au mieux comme de l’indifférence, au pire comme du mépris. Ce sentiment d’indifférence et de mépris nourrissait le désespoir et la révolte de beaucoup d’entre vous.


La France qui souffre parce qu’elle a le sentiment que quoi qu’elle fasse elle ne pourra pas s’en sortir.
La France qui souffre parce qu’elle a peur de l’exclusion ou parce qu’elle vit dans la hantise du déclassement.
La France qui souffre de l’injustice, de la pauvreté ou de la discrimination.
La France qui souffre de la concurrence déloyale, du chantage aux délocalisations ou de l’insécurité.
La France qui est condamnée aux bas salaires et qui est démoralisée par l’assistanat.
La France qui n’en peut plus de payer pour les fraudeurs alors qu’elle a tant de mal à vivre.
La France qui souffre de ne pas pouvoir réussir, de ne pas pouvoir entreprendre, de ne pas pouvoir créer et qui est découragée, qui ne supporte plus de ne pas être soutenue, de ne pas être valorisée, qui souffre de ne pas pouvoir donner la mesure de son talent et qui est découragée.
La France de la jeunesse qui a le sentiment qu’on lui vole ses rêves.
La France des plus âgés qui ont travaillé toute leur vie, qui ont élevé leurs enfants le mieux possible, qui ont toujours fait leur devoir et qui ressentent comme une cruelle injustice d’être souvent oubliés de tous, condamnés parfois à l’indifférence et à la solitude.
La France de ceux que la vie n’a pas épargnés, qu’elle a parfois brisés.
La France des mères qui doivent élever seules leurs enfants, des malades dont la souffrance morale et sociale s’ajoute trop souvent à celle de la maladie.
La France de tous ceux qui se sentent mis à l’écart et qui n’ont pas les mêmes chances que les autres parce qu’ils sont différents.


Cette France qui pour toutes sortes de raisons éprouve au fond, à des degrés divers, une même souffrance, un même mal de vivre, un même mal d’être.


Cette France avait besoin qu’on lui parlât de nouveau.


Elle n’avait pas besoin de compassion. Elle n’avait pas besoin qu’on la plaigne.


Elle avait d’abord besoin de considération, d’attention, de respect. Elle avait besoin qu’on lui redonne de l’espoir.


La France qui souffre la France qui n’en peut plus, qui trouve la vie trop dure, cette France que j’ai rencontrée si souvent, je ne l’ai pas oubliée.



Il fallait que la politique cessât d’opposer les Français les uns aux autres et retrouvât le sens de l’intérêt général.


Il fallait que la politique cherchât de nouveau à rassembler et non plus à diviser.


Il fallait qu’elle se fixât de nouveau pour objectif de redonner aux Français le goût de vivre ensemble et de construire ensemble.


Il fallait qu’elle eût de nouveau pour horizon de faire partager à tous le sentiment qu’un destin commun nous liait les uns aux autres, que l’avenir de chacun dépendait de l’avenir de tous.


Il fallait que la politique redevînt capable de s’adresser à chaque individu comme à une personne humaine singulière et qu’en même temps elle réapprît à parler de la nation et de la République.


Il fallait que la politique se mît à reparler de ce qu’était un homme et de ce qu’était un citoyen, des droits de chacun et des devoirs de tous.


Il fallait que la politique pût dire à chacun qu’il n’était pas seul au monde pour affronter la mondialisation, mais qu’il faisait partie d’une grande nation qui l’aiderait, qui le soutiendrait, qui le protégerait.


Il fallait tout simplement que la politique se mît à reparler de la France.

Français, vous aviez besoin que l’on vous parle de la France. Vous vouliez que l’on vous redonne la fierté d’être Français. Vous vouliez retrouver le sentiment d’un destin commun, d’une identité, d’une solidarité, d’une volonté.

Ce fut le miracle de cette campagne que la France soit revenue au cœur du débat et que cela vous donne de nouveau envie de croire en la politique.


La France ce n’est pas la droite, la France ce n’est pas la gauche, la France c’est tous les Français, disait le Général De Gaulle.


C’est le rôle du Président de la République de travailler à l’union de tous les Français.
A l’instant même où le suffrage universel m’a désigné, j’ai cessé d’appartenir à ceux qui m’avaient soutenu pour devenir le Président de tous, y compris de ceux qui n’ont pas voté pour moi, de ceux qui m’ont combattu.


Je veux leur dire que je les respecterai, que je respecterai leurs convictions, que je respecterai leurs croyances.


Je veux leur dire que je gouvernerai selon les principes et les valeurs au nom desquels je me suis engagé à gouverner pendant toute la campagne présidentielle.


Mais je veux leur dire que parmi ces valeurs il y a l’ouverture d’esprit et l’esprit de tolérance.

L’ouverture pour moi, c’est l’ouverture aux idées des autres, aux idées nouvelles. C’est l’ouverture à la diversité, à la différence. C’est l’ouverture à tous les talents, à toutes les intelligences.


C’est le contraire du sectarisme, qui est un enfermement et un appauvrissement.


Quand on est sûr de ses valeurs, quand on a confiance en ses idées, quand on croit en ses choix, en ses engagements, on n’a pas peur de s’ouvrir.


L’ouverture ne me fait pas peur. Je la crois nécessaire parce que la différence est une richesse, parce que s’ouvrir aux points de vue et aux idées des autres oblige à réfléchir davantage, et parce que plus l’on veut réformer en profondeur, plus on veut bousculer d’habitudes, de privilèges, d’avantages acquis, de statuts et plus il faut être en mesure de rassembler largement, bien au-delà des frontières de sa famille politique.



L’ouverture ce ne sont pas les manœuvres d’appareil et la distribution des places. L’ouverture c’est juste cette disposition d’esprit par laquelle on admet que celui qui ne pense pas comme soi peut être sincère et peut avoir raison. C’est juste cette disposition d’esprit qui conduit à reconnaître que l’intelligence et le talent sont dans tous les camps et qu’il est normal, qu’il est naturel, qu’il est légitime de les solliciter parce que lorsqu’il s’agit de la France il n’y a pas de camp.



J’ai été élu sur un projet. Ce projet je le mettrai en œuvre parce que c’est le mandat que j’ai reçu du peuple. Mais dans la mise en œuvre de ce projet il y a de la place pour toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté qui aiment leur pays et qui veulent le servir sans renier leur histoire ni leurs convictions.



Je l’ai dit pendant la campagne : pour moi les convictions et les compétences sont plus importantes que les étiquettes.


C’est dans cet esprit que le gouvernement a été constitué. C’est dans cet esprit que j’ai demandé à des personnalités venues d’horizons politiques différents de travailler avec moi pour mettre en œuvre la politique que les Français ont approuvée.


Cette politique, après les résultats de l’élection présidentielle, elle s‘impose à tous les démocrates comme une exigence morale.


Chacun a le devoir de l’appliquer. Rien ne serait pire que le reniement de la parole donnée. Que personne ne s’y trompe : je tiendrai tous les engagements que j’ai pris et j’irai loin dans l’ouverture, dans les réformes, dans l’innovation, dans l’exigence de résultat.


C’est dans cet esprit que j’ai nommé François Fillon Premier Ministre. J’ai élaboré avec lui le projet que j’ai soumis aux Français. Ce projet, il le connaît mieux que quiconque. Je sais qu’il en partage l’esprit. Je connais sa détermination à ce qu’il soit mis en œuvre. Il était donc normal, il était logique que je lui demande de diriger le gouvernement. J’ai confiance en lui.



C’est dans cet esprit d’ouverture, de réforme, d’innovation et d’efficacité que j’ai souhaité que la moitié des ministres soit des femmes, pour que les comportements changent, pour donner l’exemple, pour qu’à l’avenir les plus hautes responsabilités ne soient plus systématiquement réservées aux hommes.

C’est dans cet esprit que j’ai nommé Rachida Dati Garde des Sceaux, afin qu’aucun enfant de nos banlieues ne puisse douter qu’il n’y a en France qu’une seule justice, égale pour tous.

C’est dans cet esprit que j’ai voulu qu’il n’y ait pas plus de 15 ministres, afin que l’action soit plus efficace et plus cohérente.

C’est dans cet esprit que j’ai voulu que les frontières des ministères soient redéfinies et les responsabilités regroupées afin que le pouvoir soit rendu à la politique.

C’est dans cet esprit que j’ai voulu que soit créé le Ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité Nationale et du Codéveloppement. L’immigration doit être choisie et non plus subie. La France doit faire partager ce qu’elle a de plus précieux à ceux qu’elle accueille, c’est-à-dire ses valeurs, sa culture, son histoire. Et si la France est prête à offrir à tous les hommes la fraternité, si dans les valeurs de la France il y a la générosité, si la France veut rester ouverte et accueillante, elle veut aussi qu’on l’aime et qu’on la respecte. Voilà pourquoi ce ministère a été créé. Voilà ce qu’il signifie.

C’est dans cet esprit d’ouverture, de réforme, d’innovation et d’efficacité que j’ai voulu que soit créé le grand Ministère du Développement Durable qui a été confié à Alain Juppé. Voilà la lutte contre le réchauffement climatique et l’écologie mises au cœur des politiques publiques. Voilà la France donnant l’exemple. Voilà l’ambition de la France.

C’est dans cet esprit que j’ai voulu que soit créé le grand Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Emploi confié à Jean-Louis Borloo, qui est en quelque sorte le Ministère de la mondialisation et qui aura à relever le défi des délocalisations. Il ne doit pas y avoir de fatalité des délocalisations. La France doit se donner les moyens de relever le défi de la concurrence mondiale. Voilà la raison d’être de ce ministère.

C’est dans cet esprit aussi que j’ai voulu que soit créé le Ministère des Comptes Publics et de la Fonction Publique. La rigueur dans la gestion de nos finances publiques doit être une priorité. Notre endettement est devenu excessif. La France a pris des engagements. La France a accepté une discipline.


Ces engagements, cette discipline, elle doit les respecter. Mais il ne s’agit pas de se laisser aller une fois de plus à cet expédient absurde du rationnement budgétaire qui coupe sans discernement dans les dépenses et qui au bout du compte engendre plus de gaspillages que d’économies.
Il s’agit de réformer l’Etat, de changer nos méthodes en profondeur, d’introduire partout la culture du résultat et de l’évaluation, de mesurer l’efficacité de la dépense, de faire en sorte que plus aucun euro d’argent public ne soit gaspillé, que l’investissement remplace le fonctionnement, que les dépenses d’avenir se substituent à celles du passé.


Il s’agit que la dépense publique devienne un facteur de croissance et non plus un fardeau pour notre économie.


Que l’on ne compte pas sur moi pour la démagogie, pour le laxisme, pour la fuite en avant. Les choix qui seront nécessaires, je les ferai même s’ils ne sont pas populaires, même s’ils sont difficiles.
Mais que l’on ne compte pas non plus sur moi pour mettre en œuvre une politique d’austérité et de sacrifice qui étoufferait l’activité, qui détruirait l’emploi, qui diminuerait le pouvoir d’achat, et qui ferait porter une fois encore aux plus modestes et aux classes moyennes tout le poids de la rigueur.


Que l’on ne compte pas sur moi pour faire des fonctionnaires les boucs émissaires de la faillite de nos finances publiques dont ils ne sont pas responsables.

Français, je vous dirai la vérité, je m’y suis engagé. Cet engagement je le tiendrai. Parce que cette vérité je vous la dois, parce que vous dire la vérité c’est vous respecter.


Réduire notre dépense, notre déficit et notre endettement, c’est faire le choix de la vérité contre le mensonge. C’est faire le choix de la responsabilité contre la démagogie. C’est le but des réformes : elles permettront de faire des économies et en même temps de stimuler la croissance et d’augmenter les recettes. Ce sont les réformes qui permettront de réduire durablement le déficit et la dette.



J’irai le plus loin possible dans la réforme.


Je ferai tout ce que j’ai dit : la réhabilitation de la valeur travail, la récompense du mérite, l’école de l’excellence, la lutte contre les fraudes, les peines planchers pour les récidivistes, la suppression de l’excuse de minorité pour les adolescents délinquants, le plein emploi, la sécurité sociale professionnelle, l’augmentation du pouvoir d’achat, la moralisation du capitalisme financier, la synthèse de la France du « oui » et de la France du « non »...


Je ne me laisserai pas détourner de mon objectif.



Je vois bien que la pensée unique est de retour. Comme toujours, après avoir subi une défaite, elle revient à la charge. On la voit s’insinuer partout et s’opposer à tout.


Je le dis tranquillement mais fermement. Son règne est terminé. Je veux que l’on puisse penser librement, débattre librement, décider librement. Je suis pour la liberté de l’esprit et contre tous les conformismes. Je suis pour que l’intelligence soit libre, pour que l’imagination soit libre.



La pensée unique veut interdire de parler de la monnaie. Je continuerai à parler de la monnaie, parce que dans tous les pays du monde on parle de la monnaie, parce que dans tous les pays du monde on se sert de la monnaie, parce que lorsqu’on surévalue la monnaie on dévalue le travail.



La pensée unique ne veut pas entendre parler de protection. Elle traite de protectionnistes tous ceux qui veulent plus de protection. Je revendique le droit d’être pour la protection sans être protectionniste.

La pensée unique s’oppose à l’exonération des charges et des impôts pour les heures supplémentaires. Cette exonération je l’ai promise et je la ferai. Parce que je crois au travail, parce que je crois à cette idée simple que l’on doit pouvoir travailler plus pour gagner plus. Parce que je crois que c’est le travail qui crée le travail.

La pensée unique s’oppose à la déduction du revenu imposable des intérêts des emprunts contractés pour l’achat de sa résidence principale. Cette déduction je l’ai promise et je la ferai. Parce que je veux une France de propriétaires. Les intérêts seront déductibles à partir du jour où la loi sera votée, et cette déduction, comme je m’y suis engagé, s’appliquera à tous les emprunts en cours.

La pensée unique récuse le bouclier fiscal à 50% y compris la CSG et la CRDS. Ce bouclier fiscal je l’ai promis et je l’instaurerai. Parce qu’il vaut mieux que les capitaux français créent des emplois et payent des impôts en France plutôt qu’à l’étranger. Parce que la réussite doit être encouragée. Parce que laisser la moitié de ses revenus au fisc c’est déjà considérable. Et si tous les talents s’en vont, où irons-nous chercher la croissance ?

La pensé unique dit qu’il est impossible de supprimer la carte scolaire. Mais moi je crois que dans une démocratie évoluée, les parents doivent pouvoir choisir librement et en toute connaissance de cause l’école de leurs enfants. Je veux démontrer que ce n’est pas la contrainte mais la liberté, l’autonomie et l’évaluation qui peuvent le mieux garantir la mixité et l’excellence de l’école. Je l’ai promis, je le ferai.

La pensée unique disait que les peines planchers ce n’était pas possible. Elle disait que la réforme de l’ordonnance sur les mineurs, ce n’était pas possible. Comme je m’y suis engagé, les peines planchers seront instaurées parce que la multi-récidive doit être sanctionnée sévèrement.
L’ordonnance sur les mineurs sera changée parce que dans beaucoup de cas l’excuse de minorité n’a pas lieu d’être, et parce qu’on ne rend pas service à l’adolescent qu’on ne punit pas quand il commet un délit.

La pensée unique dit que l’on ne peut pas supprimer un poste de fonctionnaire qui part à la retraite, ni supprimer tous les organismes inutiles. Je le ferai quand même, parce que je veux démontrer que la réforme de l’Etat est possible et qu’elle peut permettre de réduire considérablement le gaspillage de l’argent public.

La pensée unique ne croyait pas au traité simplifié. Et pourtant cette idée progresse et j’irai jusqu’au bout parce qu’elle est la seule à pouvoir sortir l’Europe de la situation de blocage dans laquelle elle se trouve. Les Français l’ont bien compris.

La pensée unique ne croyait pas à l’interdiction des parachutes dorés. Cette interdiction je l’ai promise et je la mettrai en œuvre, parce que les parachutes dorés sont contraires à l’éthique du capitalisme. Je suis pour que celui qui prend des risques et qui réussit puisse recevoir la récompense de ses efforts, mais je trouve moralement inacceptable que celui qui échoue soit récompensé.

La pensée unique ne voulait pas entendre parler de la possibilité pour chacun de léguer à ses enfants le fruit d’une vie de travail en franchise d’impôt. Les Français eux ont compris cette mesure et l’ont approuvée. Elle sera mise en œuvre, que cela plaise ou non à la pensée unique.

La pensée unique disait que le service minimum dans les transports c’était impossible. Il y aura un service minimum dans les transports. Je l’ai promis aux Français. Je le ferai.

La pensée unique ne voulait pas de l’autonomie des universités. J’ai promis de donner à chaque université la possibilité, si elle le souhaite, d’adopter un statut d’autonomie. Je tiendrai ma promesse.

La pensée unique affirmait que je reculerais devant la réforme des régimes spéciaux. Cette réforme je l’ai promise. Je la ferai parce que c’est une question de justice, et parce qu’elle permettra de financer la hausse des petites retraites qui ne permettent pas de vivre décemment.

Toutes les promesses que j’ai faites, je les ai faites en toute connaissance de cause. Tous les engagements que j’ai pris, je les ai pris en conscience.
Je tiendrai mes promesses. Je respecterai mes engagements.

Je le dis en pesant mes mots : je ne laisserai personne dénaturer le projet que j’ai porté tout au long de la campagne présidentielle.


Je ne laisserai personne renier mes engagements.

Mais pour moi un projet, ce n’est pas une juxtaposition de mesures, ce n’est pas un catalogue. C’est une philosophie. C’est une perspective. C’est une logique. C’est un tout.


Il ne s’agit pas d’égrener des mesures une par une, dans le désordre. Il s’agit d’avoir une stratégie, d’avoir une cohérence. Il s’agit de comprendre que tout se tient, que tout doit être lié : l’offre et la demande ; la politique européenne, la politique économique et la politique sociale ; la politique industrielle, la politique énergétique, la recherche, la formation…



J’ai dit que ma priorité serait de réconcilier la France du « oui » et celle du « non ». Et c’est ce que je m’efforce de faire en ouvrant les discussions sur l’organisation de la zone euro, sur l’instauration d’une préférence communautaire, sur la nécessité de donner de vraies frontières à l’Europe, en plaidant pour des politiques industrielles.


J’ai dit que nos prélèvements devaient se rapprocher progressivement de la moyenne européenne parce que c’est la condition de notre compétitivité en Europe, parce que c’est notre meilleure protection contre le dumping fiscal.


J’ai dit qu’il était préférable de faire payer le pollueur et le consommateur plutôt que le travailleur, et qu’il fallait taxer les importations et détaxer les exportations pour freiner les délocalisations.


Tout cela fait partie d’un projet global, ambitieux, cohérent.


Ce projet, on ne peut pas le couper en morceaux. Il a pour ambition de changer les comportements et les idées. C’est un projet qui va bien au-delà de la gestion, qui parle de la morale, de l’école, de la culture, de la santé. C’est un projet de changement et un projet de civilisation qui s’intéresse à toutes les dimensions de la vie, qui ne s’intéresse pas seulement au chômage et à l’exclusion mais aussi à la dépression, à la solitude, à la maladie.

J’ai pris des engagements sur l’école. J’écrirai bientôt à tous les éducateurs de France.


J’ai pris des engagements sur la maladie d’Alzheimer à laquelle je veux consacrer d’importants moyens. Je les tiendrai.


J’ai pris des engagements sur les hôpitaux qui manquent de moyens, et sur le personnel hospitalier qui souffre à cause des 35 heures. Je les tiendrai.


J’ai pris des engagements sur la poursuite du plan cancer. Je les tiendrai.


J’ai pris des engagements pour permettre à tous les Français de pouvoir bénéficier de soins palliatifs. Je les tiendrai.

Tout est lié, dans les sentiments, dans les souffrances, dans les comportements, tout s’enchevêtre dans la société et dans l’économie. Combien coûte la dépression à l’économie française ?

Combien coûte la désorganisation des hôpitaux ? Tout se tient.

Pour bousculer les contraintes, pour en trancher les nœuds, il faut frapper fort,

 il faut agir sur tous les fronts à la fois, il faut créer un effet d’entraînement, il faut une masse critique.
Souvenez-vous du Général De Gaulle en 1958, quand la France allait si mal et que tout fut rétabli en six mois : la Constitution, la réforme de l’Etat, le plan Rueff, ce fut un grand choc d’où jaillirent ensemble la stabilité, la confiance et la croissance.


Souvenez-vous de Danton devant la Convention : « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace et la France sera sauvée ! »


Il en a fallu de l’audace, aux grands moments de l’histoire, pour sortir du statu quo et de l’immobilisme.


Il en a fallu de l’audace pour penser les nouveaux mondes quand les anciens s’écroulaient.


Il en a fallu de l’audace pour sortir des sentiers battus, rompre avec les habitudes, imaginer des façons de faire et de penser radicalement nouvelles.


Il en a fallu de l’audace à ceux qui, prévoyant la fin de l’ordre établi, cherchaient à inventer l’avenir.


Il en a fallu de l’audace aux hommes de la Renaissance qui vivaient avec la conviction que tout était possible.


Il en a fallu de l’audace aux hommes des Lumières et à ceux de la Révolution.


Il en a fallu de l’audace aux hommes du Conseil National de la Résistance et à ceux de 1958.
Sans cette audace, nous ne ferons rien.


Sans cette audace, la machinerie administrative imposera sa logique routinière qui répète à l’infini les mêmes idées, les mêmes paroles, les mêmes gestes, les mêmes certitudes que rien ne peut changer.

Cette audace, la politique doit l’imposer aux administrations, aux experts, aux notables, aux frileux.


Cette audace, elle doit être opposée à tous ceux qui proclament toujours que tout est impossible. A tous ceux qui, au lieu de chercher de bonnes raisons d’agir, se cherchent au contraire toujours de bonnes raisons de ne rien tenter. A tous ceux qui n’arrivent pas à concevoir une autre politique que celle qui échoue depuis des décennies. A tous ceux qui n’arrivent pas à s’arracher aux dogmes de la pensée unique. A tous ceux qui croient dur comme fer qu’il n’y a jamais rien de nouveau sous le soleil. A tous ceux qui répètent qu’il est impossible de vaincre le chômage, d’augmenter le pouvoir d’achat, de résoudre la crise du logement ou de faire un point de croissance de plus chaque année, alors que tant d’autres pays l’ont fait.


A tous ceux-là, je dis que je ne laisserai personne faire obstacle aux réformes.


Je me souviens d’Alstom qui ne pouvait pas être sauvée et qui a été sauvée. Je me souviens d’Alstom qui n’était pas viable et qui est aujourd’hui l’une des entreprises françaises les plus prospères.

Il n’y a pas de démocratie sans confiance. Une confiance tellement ébranlée, tellement fragile qu’elle ne se rétablira pas si l’effort pour tenir les promesses faites au peuple français n’est pas réel et n’est pas sincère.

Dans les circonstances actuelles, face à l’attente si forte qui s’est exprimée, tenir ses engagements est une exigence morale. Cette exigence, je la fais mienne.


Je ne transigerai pas. Je ne me laisserai pas enfermer dans la pensée unique, dans les habitudes, dans les routines, dans les inerties des bureaucraties. Je ne me laisserai pas prendre en main par les conservatismes, les corporatismes et les féodalités de toutes sortes qui depuis si longtemps paralysent l’action de l’Etat.


Ce que j’ai dit je le ferai, et je le ferai avec la volonté de ne choquer personne, de respecter les choix et les croyances de chacun. Je le ferai avec le souci que chaque Français puisse reconnaître dans la politique de la France une part de lui-même.


Je ne parlerai pas seulement au nom de tous. Je parlerai aussi pour chacun, pour que chaque opinion, chaque croyance, chaque sensibilité soit prise en considération, pour que chaque souffrance, chaque difficulté, chaque aspiration soit prise en compte.



Ce que j’ai dit, je le ferai.

Je le ferai dans la concertation, dans la négociation. Je le ferai calmement. Je le ferai en essayant de convaincre plutôt que de passer en force. Mais croyez-moi, je le ferai.


Je l’ai dit : je serai un Président qui gouverne. Les Français élisent le Président de la République pour qu’il agisse et pour qu’il décide. C’est la haute idée que je me fais de la fonction présidentielle.


Je serai un Président qui gouverne. Je le serai avec le souci de préserver l’autorité de la fonction présidentielle.


Je le serai avec le souci de rester au-dessus des partis et de conserver ce rôle de rassembleur qui est l’essence même de la fonction présidentielle.


Mais je le serai.

J’ai dit que je voulais une République réelle et une démocratie irréprochable.


Dès après les élections législatives je prendrai des initiatives dans ce sens.


J’ai dit que je voulais un Etat impartial. Il le sera, et les nominations aux postes les plus importants seront soumises à l’approbation du Parlement.


Pour l’heure, le gouvernement est au travail. Il travaille à mettre en œuvre le projet pour lequel les Français ont voté.


Il travaille à mettre en œuvre le changement que les Français ont souhaité.


Chacun attend que ce changement s’opère. Sitôt la nouvelle Assemblée élue, j’adresserai à chacun des Ministres une lettre de mission qui lui fixera des objectifs et qui permettra d’évaluer ses résultats.


Je dirai ce que sera le plan d’action du gouvernement. J’indiquerai quels sont la portée, la logique et les moyens de ce plan. Je fixerai la stratégie budgétaire pour les cinq ans à venir, de sorte qu’à l’échéance du quinquennat nos finances publiques soient rétablies.


Je convoquerai alors le Parlement en session extraordinaire pour que soient votées au plus tôt les mesures les plus urgentes, celles qui sont les plus susceptibles de rétablir la confiance et d’entraîner la croissance. Je pense aux peines planchers pour les récidivistes. Je pense aux mesures fiscales. Je pense au premier volet de la réforme universitaire. Je pense au service minimum.

Je pense qu’il est urgent d’indiquer aux Français que les choses changent et que les promesses seront tenues. Je ne crois pas que la précipitation ait beaucoup de vertu. Mais le principal obstacle au changement réside davantage dans la tentation de l’attentisme qui a déjà provoqué l’échec de tant de gouvernements, qui à force de donner du temps au temps ont fini par ne plus avoir assez de temps devant eux.
Ma philosophie est simple : la France ne peut plus attendre et les Français non plus. Ils ont déjà trop attendu. Maintenant il faut agir.


Maintenant, il faut que la France se remette en mouvement, qu’elle se remette à créer, qu’elle se remette à inventer, qu’elle se remette à vivre, qu’elle retrouve sa joie de vivre parce que l’avenir aura cessé d’être une menace pour redevenir une promesse, parce que chacun aura à nouveau le sentiment que demain n’est pas condamné à être pire qu’hier, que demain les fils ne seront plus condamnés à vivre moins bien que leurs parents.

L’impuissance publique est la cause principale de nos maux.


Français, vous l’avez compris et vous l’avez exprimé avec force : la politique ne peut rien quand elle ne veut rien.


Et quand la politique ne peut rien parce qu’elle ne veut rien, il n’y a plus de liberté pour ceux qui n’ont pas les moyens de s’en sortir tout seuls, pour ceux que leur famille ne peut pas aider, pour ceux qui partent de plus loin sur la ligne de départ de la vie, pour ceux qui n’ont pas les moyens de se protéger eux-mêmes…

Vous attendez que la politique soit de nouveau au rendez-vous de l’histoire. Elle le sera. C’est pour cela que vous m’avez élu. Mais la politique de la France ne peut pas être la politique d’un seul homme. La politique de la France c’est l’affaire de toute la nation. La politique de la France c’est l’affaire de tous les Français.
Le changement pour qu’il soit profond, pour qu’il soit réel, doit être porté par un élan populaire.
Le changement, il ne peut pas être imposé d’en haut. Il peut l’être d’autant moins que pour mettre son projet en œuvre, le Président de la République ne peut pas agir sans le Parlement.

Françaises, Français, en m’élisant vous avez indiqué dans quelles directions vous vouliez aller. Vous avez choisi votre Président. Il vous faut maintenant désigner la nouvelle Assemblée.
De deux choses l’une : ou bien une majorité présidentielle qui a choisi de me soutenir est élue et le projet que vous avez approuvé lors de l’élection présidentielle pourra être mis en œuvre.
Ou bien la majorité qui s’installe à l’Assemblée Nationale s’oppose à ce projet, et alors commence une cohabitation avec son cortège de conflits larvés et de paralysie.

Françaises, Français, je vous demande de donner une majorité à la France pour qu’elle puisse avancer. Elle ne peut plus attendre cinq ans de plus dans l’immobilisme.
Il vous reste deux semaines pour choisir.
Il vous reste deux semaines pour parachever l’impensable révolution que vous avez accomplie le 22 avril et le 6 mai.
Il vous reste deux semaines pour décider ou non de me renouveler votre confiance.

Françaises, Français, je vous demande de me donner la majorité dont j’ai besoin pour gouverner et pour tenir les engagements que j’ai pris envers vous.

Vive la République !
Vive la France !

29.05.2007

L'union ALIMENTAIRE pour les législatives 2007

 

Après  plus  d'un  an  et à moins de 15 jours  du premier tour  des législatives, le PS  est  entrain  de réaliser  son union  SACREE.
 Pourquoi?
 Chacun  sent  le souffle  du boulet  et  la puissance  de travail  du nouveau  Président  accentue  encore  ce sentiment  de malaise  que  connaissent  tous les sportifs  quand  le vent  tourne  et  que la déroute guette  l'équipe.
L'union  n'a  qu'un  sens  et il est  tristement  ALIMENTAIRE.
  Comme  tous nos politiques  sont   des professionnels  ils défendent avant tout leurs emplois,
personne  ne peut  dire le contraire, 
 seuls  sans doute les élus du Parti Communiste  Français qui reversent la totalité  de leurs rémunérations  pour  ne recevoir  qu'un salaire  équivalent à peine à une fois et demi le Smic.
Par  ailleurs  le premier tour  des législatives  déterminera  pour 5  ans  les moyens  financiers  du parti  ainsi  que  ceux  de tous les autres  partis  de Gauche  du centre  de l'extrême gauche  et de l'extrême droite.
 Dans  ces  conditions  les électeurs  qui ont  voté utile  au premier tour  des législatives  savent  que ces élections  sont perdues d'avance,  alors  leur liberté  de choix  est retrouvée, ils accompagneront s'ils  se déplacent  pour voter  leurs  partis  de conviction,  c'est à dire à gauche, le PCF, LO,LCR  et les verts.
 L'objectif  n'est  plus  de gouverner  mais  avec les 1 euro 66  par  voix  tous les ans pendant 5 ans,  de disposer  des finances  pour faire vivre le  et les partis politiques  du pays.
 La menace  est énorme  pour le PS,  ce parti  a perdu 
 et surtout par sa faute  et sa seule faute.
 les électeurs lui feront payer très cher  ce  constat.
Le seul vote utile  est le SAUVETAGE  des  partis  extrêmistes,  qui feront  tout ce qui est en leur pouvoir  pour ne pas  encore disparaître.
cette attitude  de sauve qui peut  ne peut  se faire  qu'au détriment 
 du parti Socialiste 
 et c'est  ce qui se passera  dans moins de 15 jours.
Les résultats  du premier tour  des  présidentielles  seront remis en perspective 
 avec  des résultats  qui marqueront  alors le véritable rapport  de force   des differents  partis.
  L'UMP  devrait  exploser  avec  sans doute près  de 40%  de l'ensemble  des voix exprimées,  dû  sans doute  à une grande mobilisation  de son électorat  et à l'abstention  de nombreux électeurs  de Gauche  qui savent  que le résultat  est connu d'avance  du fait même  que la gauche n'a rien  à proposer  en contrpartie.
L'UDF  ou le MODEM  risque d'être  le dindon  de cette farce  bien Gauloise,  avec  ce serait le pire,aucun  député  dans l'assemblée  (Bayrou  lui même  éliminé  sur  "ses"  terres )
La LCR  devrait  mobiliser  ses troupes  avec l'abstention  obtenir  sans doute  plus  de 5%  ainsi  que pour le Parti  Communiste  français  qui joue  lui  aussi  sa SURVIE.
Les  verts  qui ont été laminés  au cours  de la précédente  campagne  voudront réaliser  un score  de SURVIE  et y mettront  tous les moyens  pour retrouver  leurs troupes.
 Les électeurs  du PS  seront sans doute  ceux  qui choisiront  d'aller à la Pêche  pour  sanctionner  leur  parti Ringard,  qui  ne pourra évoluer  et se refonder  qu'après  le plus cuisant  échec  de  son histoire  des 50  dernières  années.
La  soirée  du premier  tour  sera  sans  doute  assez  mouvementée, 
mais  en démocratie  c'est  le peuple  qui  s'exprime  et non  les oppositions. 
 Avec  une  déconfiture  comme  jamais  le PS  ne devra  s'en  prendre  qu'à lui  même,  critiquer  celui  que le peuple  a choisi  contre  eux  c'est  en clair  critiquer le choix  du peuple lui même,
cela  est  inconvenant  en démocratie, ils  doivent  se taire  et comme dans toutes les vraies démocraties  en tirer  les conséquences  et comme Jospin  avoir le courage  de se retirer  définitivement  de la vie politique,  ;;;; mais  nous  sommes  en FRANCE  le pays  de l'exception      POLITIQUE  où  ces  deniers  sont  de véritables  professionnels.
Virés  ils reviendront  par la fenêtre  ou  avec  une autre alliance.....

26.05.2007

DEMAIN un nouveau VERCINGETORIX

 

LE MONT BEUVRAY

 sur  l'ex oppidum  où VERCINGETORIX  reçu  le commandement 

de l'ensemble  des Armées  GAULOISES 

 face à l'occupation  Romaine.

Lieu  historique  de la Résistance  Gauloise  dans cette Capitale Eduenne 
qui après  sa disparition  (ou sa destruction)  sera
remplacée  par la ville d'Auguste  située  à ses pieds,  
 AUTUN  d'aujourdhui, l'ancienne Capitale  des GAULES,
la Ville  de TALLEYRAND  et bientôt  le symbole  du futur  'Chef'  de la resistance 
 à l'occupant  SARKOZYSTE.
Après  la Roche  de Solutré,
demain  le Platreau  des Glières, un jour  sans doute  les  courtisans  remonttront 
eux  aussi  les pentes  du mont BEUVRAY  ou alors  celles  du haut Follin.
Le  choix  symbolique  de  ce haut lieu  de la première  résistance , fondement 
 sans doute  de notre  nation  Gallo romaine  et ensuite 
 de la FRANCE  n'est  pas du  au hasard.
Cette vieille  terre  ingrate  du MORVAN 
 est  et restera  pour  longtemps 
le berceau  de la fondation  de notre  nation  mais  plus  encore
  de la RESISTANCE  de toute RESISTANCE
Cette vieille Capitale  sommeille  sous la croix  de la LIBERATION 
 car ce  sera  à nouveau  à AUTUN  que les armées  de la LIBERATIOn 
 en 1944  firent  leur jonction  avant  de poursuivre  ensuite  vers l'ALLEMAGNE.
Arnaud MONTEBOURG
et
L’Equipe départementale Rénover Maintenant . Saône-et-Loire
vous convient personnellement et chaleureusement à participer avec eux
à l'ascension du Mont Beuvray le
lundi 28 mai 2007
Rendez-vous à 14 h sur l'aire de stationnement du Musée -
départ de l.ascension 14 h 30
Prises de paroles de responsables politiques
et élus Rénover Maintenant
des départements de la Nièvre et de la Saône-et-Loire
avec notamment:
Philippe BAUMEL - Conseiller Régional Maire du BREUIL
Christian PAUL - Député de la Nièvre
Arnaud MONTEBOURG - Député de Saône-et-Loire
Pique-nique pour celles et ceux qui le souhaiteront au somment du Beuvray

Les magouilles de la direction du PS par Claude ALLEGRE

 
 
 
Claude ALLEGRE  en Homme LIBRE 
 de tout appareil,  s'exprime 
 sur LIBERATION.
CommeJacques ATTALI,
il  ne triche  pas 
 et dénonce  avec vigueur
les MAGOUILLES ,
 l'incompétence de François
HOLLANDE 
 et l'incapacité 
de la direction  du PS  depuis
 10 ans  à anticiper l'avenir.
La seule  stratégie  de CULBUTO 
est  l'OPPOSITION  FRONTALE 
qui non seulement  est stérile 
mais  pire encore  qui conduit
  à la CATASTROPHE 
 pour l'avenir  du PS.
Le  PS  est en train  de
 pourrir  par  sa tête 
 qui ne pense plus depuis
 longtemps.
"ancien ministre de l' éducation
nationale de
 Lionel Jospin, Claude Allègre,
estime, dans un entretien
à Libération samedi 26 mai,
que le Parti socialiste a fait
de "l'incompétence le gage de
 la démocratie", ajoutant que
"ce ne sont pas les socialistes
 qui sont nuls, c'est la
 direction du PS".
 Pour l'ancien ministre,
"pour limiter la casse,
il faut que le PS arrête avec
l'opposition frontale pratiquée
 par François Hollande".
Selon lui, cela
 conduit à la catastrophe".

 

 



Interrogé sur la stratégie adoptée

 par le premier secrétaire

 du PS, Claude Allègre affirme"là,

 je suis vraiment fâché contre lui.

Il nous a pris pour des imbéciles.

 Il a accumulé les

combines, pensant qu'il finirait

par être désigné

candidat. Il croyait que Royal

 allait s'arrêter.

Elle n'a pas le talent nécessaire,

mais une niaque pas possible."

Il a préféré "s'entourer de

 magouilleurs incompétents",

 ajoute-t-il. Concernant l'avenir

du Parti socialiste

 et de la gauche en France,

 le fidèle de Lionel Jospin pense que

 "Ségolène Royal risque de prendre

 le leadership de la gauche".

D'après lui,

"la seule personne qui puisse lui

résister aujourd'hui,

 c'est Bertrand Delanoë".

Claude Allègre a été contacté par

 Nicolas Sarkozy pour

 entrer dans le gouvernement

de François Fillon.

Il a refusé ce poste ministériel, dit-il

 dans l'entretien,

car il a "des interrogations sérieuses

 sur divers projets"

du nouveau président.

 "Je n'ai pas envie de laisser démolir

 le code du travail même si,

c'est clair, il faut le modifier largement.

L'instauration de peines

 incompressibles

 me pose

 aussi problème, même si je

 comprends

qu'on soit choqué

par le laxisme de certains juges."

Interrogé pour savoir s'il restera

 au PS, l'ancien ministre

 indique qu'il paie ses cotisations

et il attend

 pour voir ce qui se passera."








18.05.2007

Un NOUVEAU STYLE en politique l'efficacité

lu  sur expansion.com

 
Le gouvernement Fillon inaugure un nouveau pilotage économique
Séparation de la stratégie économique et des comptes publics, promotion du ministère du Travail, mise en exergue de l'écologie, l'organisation du gouvernement imaginée par Nicolas Sarkozy et François Fillon est censée permettre une nouvelle politique. Décryptage. Un gouvernement resserré, de 15 ministères, au prix d'un important re-découpage. « Une rationalisation » a plaidé Nicolas Sarkozy : « pour plus d'efficacité » en évitant « les doublons entre les administrations ». « C'est ce que les entreprises du privé connaissent depuis 20 ans. Cela ne va pas être agréable à tout le monde, mais il fallait en passer par là » a-t-il fait valoir. La nouvelle architecture ministérielle doit permettre un nouveau pilotage économique.


Economie, finances et emploi


A Bercy, L'économie a été amputée du budget. L'idée est de séparer la stratégie des comptes. Jean-Louis Borloo est donc le nouveau ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi. Il devrait avoir la main, en outre, sur le Commerce extérieur, le Trésor, la participation de l'Etat dans les entreprises publiques (notamment EDF), les PME, le tourisme et la politique fiscale. Des rapprochements qui peuvent se justifier quand les problématiques sont liées. Ainsi, le commerce extérieur et les PME, relève Nicolas Bouzou du cabinet Asterès, « puisque ce sont les PME qui ont du mal à exporter ». A ces responsabilités s'ajoute celle de l'Emploi. De la sorte, il passe de la sphère du travail à celle de l'économie, signe d'un changement d'optique. Jean-Louis Borloo, déjà responsable de cette question lors du précédent gouvernement, en a été le promoteur. Pour Jean-Hervé Lorenzi, président du cercle des économistes, un tel rapprochement se tient : « on n'arrête pas de dire que notre priorité économique, c'est de régler le problème de l'emploi ». Ce n'est pas l'avis de tous. La CFTC s'est au contraire déclarée étonnée que l'emploi « apparaisse surtout économique et déconnecté des relations sociales ». Arguant qu'il doit être « un emploi dont la qualité est encadrée par des négociations avec les partenaires sociaux ».

Travail, relations sociales et solidarité


La centrale de Jacques Voisin s'est néanmoins félicitée du choix de Jean-Louis Borloo, comme celui de Xavier Bertrand en tant que ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité. Louant sa « bonne connaissance des dossiers et de la pratique des négociations sociales ». Comme tous les autres représentants syndicaux qui ont plébiscité « l'homme de dialogue ». Des talents de négociateurs, Xavier Bertrand en aura effectivement besoin. Ce fidèle de Nicolas Sarkozy n'est pas là par hasard. Il a la responsabilité de mener à bien les réformes clés du nouveau président : le service minimum, le contrat unique, la sécurisation des parcours professionnels ou la poursuite de la réforme des retraites.

Comptes publics et fonction publique
Parallèlement a été créé un ministère des « comptes ». Ceux de l'Etat et de la sécurité sociale. A Eric Woerth revient donc ce portefeuille du Budget, des comptes publics et de la fonction publique. Si la volonté de maîtriser les dépenses est patente, il faut rappeler que l'ardoise de la sécurité sociale relève des arbitrages entre partenaires sociaux. La juxtaposition des comptes publics et de la fonction de publique est une menace aux yeux des syndicats. Elle illustre la promesse de campagne de Nicolas Sarkozy de faire des économies budgétaires en réduisant le nombre de fonctionnaires. La CFE-CGC a immédiatement souhaité que « la gestion du personnel ne s'effectue pas avec la seule approche comptable ».

Développement durable


Enfin la nouvelle architecture s'illustre par le « super ministère » de l'Ecologie, dévolu à Alain Juppé, promu Ministre d'Etat. Il était, un temps, pressenti pour avoir également la main sur l'industrie. Ce n'est finalement pas le cas. Mais il comprend désormais l'aménagement du territoire, rebaptisé « aménagement durable », et chapeaute le secrétariat d'Etat aux transports, qui deviennent donc subordonnés à l'écologie. Chargé d'évaluer les politiques publiques avant adoption, le poids politique personnel d'Alain Juppé, et son rang dans l'ordre protocolaire sont de nature à peser dans les arbitrages ministériels. De fait l'annonce de sa nomination a été plutôt bien accueillie par les associations écologistes, et a reçu un satisfecit de Nicolas Hulot. Ce ministère devrait être à pied d'œuvre rapidement, pour pouvoir préparer le « Grenelle de l'environnement », annoncé par Nicolas Sarkozy à la rentrée prochaine. En revanche, sous la pression des agriculteurs, le ministère de l'Agriculture échappe à cette nouvelle entité, et revient à Christine Lagarde. "

 

 

13.05.2007

POURQUOI le PS pense qu'il perdra encore aux LEGISLATIVES

 

12 mai, 2007

 

Le chargé Elections

au PS prédit la majorité à

  

Sarkozy

 

Enregistré dans : Parti Socialistes — elysee2007 @ 23:04

 

 

 

 

 

 

Les socialistes partent donc battu d'avance…

 Visiblement Bruno le Roux,

 

chargé des élections à la direction du PS,

 

 oui.

Il prévoit qu'une majorité parlementaire

favorable au président Nicolas Sarkozy sortira des urnes

aux législatives des 10 et 17 juin.

 

"Je pense que les Français donneront une majorité à Nicolas Sarkozy",

 

 a dit le député de Seine-Saint-Denis sur BFM-TV.

 

Il souhaite que les socialistes aient "plus de députés

qu'en 2002, où nous n'en avions que 150 sur 577".

 

Interrogé sur ce que seraient des législatives réussies pour

 son parti, le responsable a répondu :

 

 "je pense qu'il faut que nous progressions et

que nous mobilisions les 17 millions de Français

qui ont voté pour Ségolène Royal".

 

 

12.05.2007

LE TRAVAILLEUR avant les profits position intangible de l'EGLISE

 

LE TRAVAILLEUR avant les PROFITS, Le salaire ne peut

être conçu comme une simple marchandise

 
Le VOYAGE  du pape benoît XVI  au Brésil  devrait être l'occasion  de
relire  un texte  contreversé  écrit il ya déjà plus de 20 ans  par le
Cardinal Joseph RATZINGER
 Un extrait  de cet ouvrage collectif  sur la libération  sans  se limiter  aux on dit....  doit interpeller  tous ceux  qui se proclame  du Christiannisme  .
 L'engagement  politique est  une reponsabilité  de tous  croyants  ou non.
 Le texte  analysé  ci dessous  doit  être l'occasion  de comprendre  le sens  du politique , de la place  de chacun  dans une société  d'économie.
 certains Gauchistes  proclament  que leurs profits valent moins  que....
 que dire  de ceci: "   "LE TRAVAILLEUR AVANT LES PROFITS"
                              

LUTTER POUR CHANGER DES STRUCTURES

« une lutte noble et raisonnée en vue de la justice et de la solidarité sociales ». L’Eglise « encourage la création et l’action d‘associations, comme les syndicats, qui luttent pour la défense des droits et des intérêts légitimes des travailleurs et pour la justice sociale 

 

> § 75 – « La primauté reconnue à la liberté et à la conversion du cœur n’élimine nullement la nécessité d’un changement des structures injustes. Il est donc pleinement légitime que ceux qui souffrent de l’oppression de la part des détenteurs de la richesse ou du pouvoir politique agissent, par des moyens moralement licites, pour obtenir des structures et des institutions dans lesquelles leurs droits soient vraiment respectés. »

 

 « Par ailleurs, dans le processus de libération, on ne peut faire  abstraction de la situation historique ni attenter à l’identité culturelle du peuple. En conséquence, on ne peut accepter passivement, et encore moins activement appuyer, des groupes qui, par la force ou la manipulation de l’opinion, s’emparent de l’appareil d’Etat et imposent abusivement à la collectivité du peuple une idéologie importée opposée aux vraies valeurs culturelles du peuple. A ce propos, il convient de rappeler la grave responsabilité  morale et politique des intellectuels. »
Où  sont  les révolutionnaires? Chacun  doit méditer  et chercher  par lui même  les réponses  aux   questions  de notre société.
§ 86 – « Le salaire ne peut être conçu comme une simple marchandise… »

> § 87 – « La priorité du travail sur le capital fait un devoir de justice aux entrepreneurs de considérer le bien des travailleurs avant l’augmentation des profits. Ils ont l’obligation morale de ne pas maintenir des capitaux improductifs, et, dans les investissements, de viser d’abord le bien commun  Le droit à la propriété privée n’est pas concevable sans devoirs à l’égard du bien commun. Il est subordonné au principe supérieur

Qui  sont  les révolutionnaires??  n'oblions jamais  d'où  vient  françois BAYROU!

Josef Ratzinger consacre à ce sujet tout le dernier chapitre

de son Instruction sur la liberté chrétienne et la libération  (1986, éd. Téqui).

Le chapitre s’intitule : La doctrine sociale de l’Eglise

 Pour une praxis chrétienne de la libération.

 

Je résume ce chapitre de J. Ratzinger :

>  § 71 -  La libération chrétienne s’applique au salut de l’âme, mais ceci ne se réduit pas à des questions de conduite individuelle.  Le Christ assigne à l’homme une tâche : « la praxis chrétienne, qui est la mise en œuvre [concrète] du grand commandement de l’amour ».

> § 72 -  « L’enseignement social de l’Eglise »  naît de la rencontre entre l’Evangile et la vie en société.  Appuyé sur les sciences humaines, « il prend en compte les aspects techniques des problèmes, mais toujours pour les juger sous l’angle moral ».  « Essentiellement orienté vers l’action, cet enseignement se développe en fonction des circonstances changeantes de l’histoire […] Loin de constituer un système clos, il demeure constamment ouvert aux questions nouvelles qui ne cessent de se présenter. »

> § 73 -  La doctrine sociale se fonde sur deux principes : solidarité (contre « toutes les formes de l’individualisme social ou politique ») et subsidiarité (contre « toutes les formes de collectivisme »).

>  §  74 – Solidarité et subsidiarité sont « des critères pour porter un jugement sur les situations, les structures et les systèmes sociaux ». Dans quelle mesure ces systèmes sont-ils « conformes ou non aux exigences de la dignité humaine » ? Telle est la question des chrétiens. Ils tendent donc la main aux non-chrétiens résolus à lutter eux aussi pour changer les structures qui opprimeraient cette dignité.

LUTTER POUR CHANGER DES STRUCTURES

> § 75 – « La primauté reconnue à la liberté et à la conversion du cœur n’élimine nullement la nécessité d’un changement des structures injustes. Il est donc pleinement légitime que ceux qui souffrent de l’oppression de la part des détenteurs de la richesse ou du pouvoir politique agissent, par des moyens moralement licites, pour obtenir des structures et des institutions dans lesquelles leurs droits soient vraiment respectés. »

[…]  « Le péché qui est à l’origine des situations injustes est, au sens propre et premier, un acte volontaire qui a sa source dans la liberté de la personne. C’est dans un sens dérivé et second qu’il s’applique aux structures, et qu’on peut parler de  ‘‘péché social’’. »

[…] « Par ailleurs, dans le processus de libération, on ne peut faire  abstraction de la situation historique ni attenter à l’identité culturelle du peuple. En conséquence, on ne peut accepter passivement, et encore moins activement appuyer, des groupes qui, par la force ou la manipulation de l’opinion, s’emparent de l’appareil d’Etat et imposent abusivement à la collectivité du peuple une idéologie importée opposée aux vraies valeurs culturelles du peuple. A ce propos, il convient de rappeler la grave responsabilité  morale et politique des intellectuels. »

> § 76 – « Il faut dénoncer le recours sytématique à la violence présentée comme la voie nécessaire de la libération, une illusion destructrice, ouvrant la voie à de nouvelles servitudes. On condamnera avec la même vigueur la violence exercée par les possédants contre les pauvres, l’arbitraire policier, ainsi que toute forme de violence établie en système de gouvernement. »

> § 77 – L’action que préconise l’Eglise est « une lutte noble et raisonnée en vue de la justice et de la solidarité sociales ». L’Eglise « encourage la création et l’action d‘associations, comme les syndicats, qui luttent pour la défense des droits et des intérêts légitimes des travailleurs et pour la justice sociale ». Elle « n’admet pas pour autant la théorie qui voit dans la lutte des classes le dynamisme structurel de la vie sociale ». Son action « ne procède pas de la soumission aberrante à une prétendue loi de l’histoire »…  « La libération dans l’esprit de l’Evangile est incompatible avec la haine de l’autre, pris individuellement ou collectivement, y compris avec la haine de l’ennemi. »

"LE TRAVAILLEUR AVANT LES PROFITS"

> § 81 – « Un défi sans précédent  est aujourd’hui lancé aux chrétiens qui oeuvrent à réaliser cette civilisation de l’amour qui condense tout l’héritage éthico-culturel de l’Evangile. Cette tâche requiert une nouvelle réflexion sur ce qui constitue le rapport du commandement suprême de l’amour à l’ordre social envisagé dans toute sa complexité. La fin directe de cette réflexion en profondeur est l’élaboration et la mise en route de programmes d’action audacieux en vue de la libération socio-économique de millions d’hommes et de femmes dont la situation d’oppression économique, sociale et politique est intolérable… »

> § 84 – L’Eglise propose une véritable culture du travail : « La personne du travailleur est principe, sujet et fin de l’activité laborieuse ». Cette culture « affirmera la priorité du travail sur le capital, et la destination universelle des biens matériels. Elle sera animée par le sens d’une solidarité qui ne comporte pas seulement des droits à revendiquer, mais aussi des devoirs à accomplir. Elle impliquera la participation, visant à promouvoir le bien commun national et international, et non seulement à défendre des intérêts individuels ou corporatifs. »

>  § 85 – « Tout homme a un droit au travail, lequel doit être pratiquement reconnu par un engagement effectif en vue de résoudre le dramatique problème du chômage. Le fait que celui-ci maintienne dans une situation de marginalisation de larges portions de la population, et notamment de la jeunesse, est intolérable. C’est pourquoi la création de postes de travail est une tâche sociale primordiale qui s’impose aux individus et à l’initiative privée, mais également à l’Etat. En règle générale, ici comme ailleurs, ce dernier a une fonction subsidiaire ; mais souvent il peut être appelé à intervenir directement. »

> § 86 – « Le salaire ne peut être conçu comme une simple marchandise… »

> § 87 – « La priorité du travail sur le capital fait un devoir de justice aux entrepreneurs de considérer le bien des travailleurs avant l’augmentation des profits. Ils ont l’obligation morale de ne pas maintenir des capitaux improductifs, et, dans les investissements, de viser d’abord le bien commun…  Le droit à la propriété privée n’est pas concevable sans devoirs à l’égard du bien commun. Il est subordonné au principe supérieur de la destination universelle des biens. »

>  § 95 – « Quand les autorités politiques règlent l’exercice des libertés, elles ne sauraient prendre prétexte des exigences de l’ordre public et de la sécurité pour limiter systématiquement ces libertés. Ni le prétendu principe de la ‘‘sécurité nationale’’, ni une vision restric-tivement économique, ni une conception totalitaire de la vie sociale, ne sauraient prévaloir sur la valeur de la liberté et de ses droits. »

> § 98 -  « Une théologie de la liberté et de la libération, comme écho fidèle au Magnificat de Marie conservé dans la mémoire de l'Eglise, constitue une exigence de notre temps. »   >>

 

Fin du résumé du ch. V de l’Instruction sur la liberté chrétienne et la libération (J. Ratzinger, 1986).

LA FIN DU PARTI SOCIALISTE

 

  LES TROIS CONTRADICTIONS  MORTELLES  DU PS
  La défaite  des élections présidentielles replace  le PS  et sa direction INERTE  devant des choix fondamentaux  qu'elle se refuse à prendre en considération.
  Pourquoi critiquer aujourd"hui l'UMP  et son candidat d'avoir suivi le bon chemin. D'avoir annoncé depuis 5 ans  qu'il serait candidat  et de s'être donné les moyens  de sa réusite; D'avoir pris le contrôle  de son Parti  et d'en avoir fait  une Machine de guerre VICTORIEUSE.
 Pourquoi critiquer l'UMp  d'avoir effectué  une refondation doctrinale  et d'en avoir tiré  un programme cohérent.
 En revanche  pourquoi  la GAUCHE  comme une poule devant un grillage s'est elle evertué  à vouloir avancer  alors  qu'elle ne le pouvait  plus.
 Pourquoi  la GAUCHE  ne comprend pas  qu'en bonne aritmétique  35%  de l'électorat  ne représentera jamais  les  50%  nécessaires  à la victoire.
  Pourquoi le PS  ne comprend pas  qu'en  collectant  toutes les voix  de la gauche actuelle  il est condamné  à une opposition éternelle, demain  à une régionalisation  et après demain à un naufrage  comme celui que vit aujourd'hui le PCF  qui est le dernier dinosaure  en EUROPE, tous les autres  partis commuistes  ayant depuis longtemps disparu  après la chute de lex URSS.
Pourquoi  les socialistes  ne comprennent ils pas  que l'avenir  de leur  parti  se trouve au centre gauche mais aussi au centre droit, avec  des mouvements socio démocrates  qui eux  acceptent l'économie  de marché  et une certaine forme de libéralisme  ce que récuse  par idéologie  une bonne parti  de la Gauche doctrinale  et l'extrême gauche  ainsi que les verts  et les alter mondialistes anti capitalistes.
 Quand  enfin le PS  fera t il  sa MÛE  doctrinale, nous ne sommes plus en 1971 à EPINAY  avec  un rassemblement  des Gauches  et un REJET DEFINITIF  du Capitalisme.
 Cette approche  a été essayée  en FRANCE  de 1981 à 1983  et s'est soldé  par la faillite de la FRANCE  dès le début de 1984.
 Personne ne veut voir  et expliquer  les raisons  du début  du déclin  de notre  pays  suite  aux mesures  prises au cours de cette période.
  Le recrutement  massif  de fonctionnaires  que le budget  ne pouvait payer, mais  qui sont encore présents  aujourd'hui  et que nous ne pouvons toujours pas plus rémunérer  sans faire  du CREDIT.
La mise  en faillite  de trop d'entreprises  du fait  de l'interdiction  de licenciements  imposée  aux Entrepreneurs. 
La conséquence  incroyable  de cette mesure idéologique, avec les dépôts  de bilan massifs  et la mise au chômage de près de deux MILLIONS  de salariés.
Catastrophe économique  qui sera masquée  par le recrutement  massifs  des Fonctionnaires. (cette dérive  sera  par ailleurs accentuée  par la droite revenue  au pouvoir  qui recrutera  encore 500 000 nouveaux fonctionnaires  en connaissant parfaitement  les conséquences  sur le long terme.
La généralisation  des contrats d'interim  mis en place  par la Ministre socialiste  du TRAVAIL  de l'époque  Martine AUBRY.  Il ne sert  à rien de dénoncer  les conséquences  nuisibles  sur le monde du travail  et les salariés  si personne ne veut reconnaître  les erreurs  passées.
Nous  en payons  encore  les effets  25 ans après.Mais ce sont  les plus fragiles, les moins aptes  à s'adapter, ceux  qui cumulent tous les handicaps  qui se trouvent  aujourd'hui totalement privés d'avenir.
 Ces dix millions de FRANCAIS  car tel est leur nombre incroyable, sont  présents, et vivent  comme des ZOMBIES  à côté d'autres  français  qui eux ont su s'adapter,,  se  "RECENTRER"  sur eux mêmes  sur leurs intérêts personnels  sans se soucier  des autres  que plus personne ne veut voir.
  Oui  la GAUCHE  porte  une grande part  de responsabilité  dans la déchirure  de notre société,  dans cette FRACTURE  SOCIALE  décrite  avec intelligence dès la campagne de 1995, mais qui aujourd'hui est une véritable dérive d'une FRANCE  perdue  et condamnée.
Le PARTI SOCIALISTE  doit impérativement refonder  son idéologie  et se rapprocher  de l'ensemble  des SOCIO DEMOCRATES  EUROPEENS,
  Il doit abandonner  ses alliances  stériles  avec  une gauche extrêmiste  qui refuse la compromission  du POUVOIR.  A  quoi peut servir un parti politique  qui refuse le pouvoir démocratique?
Il doit enfin dès à présent désigner  son secrétaire ou sa secrétaire  qui doit préparer  les échéances politiques prochaines  et la présidentielle de 2012.
IL doit IMPERATIVEMENT  par une refonte idéologique  se rapprocher  du centre  qui tactiquement  est sa seule alternative demain d'un retour  au effectif au POUVOIR.
 La question  residera  dans l'attitude de François BAYROU,  son MOUVEMENT DEMOCRATE n'a t il pas pour ambition d'absorber  l'aile droite du PS si ce dernier est incapable  de se refonder  ou s'il reste  dans son idéologie actuelle?
 L'objectif  des socio démocrates du PS  après avoir quitté l'aile gauche  de son ex parti  et récusé toute alliance avec les partis d'extrême gauche, n'est il pas de prendre la place  du centre  qui seul  est de nature  à revenir  au pouvoir?
 La lutte risque d'être féroce  entre DSK  et BAYROU  mais aussi entre  BAYROU  et ROYAL  ce qui sera plus facile pour BAYROU  car les électeurs  de l'UDF porteront toujours leurs suffrages  sur ce dernier que sur madame ROYAL.
Le refus  de CULBUTTO  d'aborder  ces problèmes  que tous  les socialistes posent déjà  sur les blogs  des differents  poids lourds  du PS, risque encore  une fois  de faire l'affaire  de l'UMP.
 Il est vrai  que lorsqu'on est  dans la M... il faut mieux ne pas faire de vague....
Comment  cette direction  expliquera  en Juillet  la déroute  programmée  aux législatives? Alors  qu'avec  une alliabce  immédiate  avec le nouveau mouvement démocrate, une alternance était  encore imaginable  avec sans doute DSK  comme premier Minsitre.
 Mieux vaut perdre  avec Dignité, mais  quel est le rôle  des hommes politiques? 
 Où  est l'intérêt  du peuple?
C'est vrai  que dans notre  pays exception  mondiale, nos politiques  sont des professionnels et que leurs déroulements  de carrière  obeïssent à certains critères  que tous les DRH  connaissent: gestion des fin de carrière  des seniors  en particulier, l'application du principe de PETEERS......
  Pauvre France!

11.05.2007

LA DEROUTE DU PS aux législatives 2007

 

lu  sur le blog  de jacques ATTALI
La gauche, qui semble avoir renoncé à disputer sérieusement
ses chances aux élections législatives,
 devra sortir de ses fantasmes.
 Elle devra reconnaitre qu’aucun parti en Europe ne gagne
des élections sans avoir comme candidat au poste suprême
du pays le premier responsable du parti,
et sans avoir un programme crédible et détaillé,
et pas seulement une juxtaposition d’incantations populistes .

Si chacun, à sa place, sait l’expliquer, le partager,
 l’inscrire dans une vision à long terme de la place de la France
 dans l’Histoire et ne pas se perdre,
à droite, dans des mesures revanchardes,
 et à gauche, dans des règlements de compte,
alors, en effet, le pays sera vraiment de retour.

L'UTOPIE SOCIALISTE ou Mensonge SOCIALISTE

Après  le défaite écrasante  de Ségolène ROYAL  aux élections présidentielles,  la réédition  de cette note publiée  il ya  un an  prend plus  de saveur.

L& cohésion  de façade  de la direction  de CULBUTTO  qui porte l'entière responsabilité  de cette défaite, camoufle assez mal la déroute inévitable  qui doit suivre  aux législatives.

 Il  est triste  de constater  qu'au lieu  de régler  des problèmes  qui durent  depuis 2002  et que CULBUTTO  n'a pas eu le courage  non pas de résoudre  mais  au minimum  de poser, le PS  risque  de prendre sa plus grande défaite  depuis 1958, pire  que celle infligée  en MAI 1968.

UN COMBAT  terrible  s'engagera  alors  pour le contrôle  de l'appareil,  soit FABIUS, soit Ségolène  ou DSK.

Une seule  peut espérer  se retrouver face au président SARKOZY  en 2012  ou en 2017, les deux autres  trop vieux  seront de facto éliminés  pour grand âge.

Fabius  pourrait  quitter  le parti  pour refonder  une aile gauche  archaïque  et rigide, mais personne n'en veut à l'extrême gauche, son avenir  est donc derrière lui.

 DSK  est  dans une situation presuqe similaire,  s'il prend le contrôle  du PS avant les législatives,  alors  il pourrait se repprocher  de françois BAYROU  et alors acceder  au pouvoir, mais a t il  ce courage? nous pouvons tristement  aussi en douter. le courage  ne s'apprend pas, il se cultive tout au long  de la vie.....

 Dans l'attente  de la déroute, DSK  sera condamné  à céder  la place  pour  cause  d'âge  de la retraite.

Si rien  ne se produit  d'ici  les législatives  cela aura  pour conséquence  la prise de pouvoir  en juin  de la seule candidate  crédible  qui demain pourra  pour motif d'Âge  affronter  le Président SARKOZY.

 

13.08.2006

L'UTOPIE SOCIALISTE

LE PROGRAMME SOCIALISTE OU L'IMPOSSIBLE SYNTHESE?

 

            Afin de pouvoir analyser un programme qui a tant tardé tant à être porté à la sagacité des futurs électeurs nous allons essayer de donner quelques pistes pour comprendre les contradictions de ce grand parti.

 

 

            Pour saisir ses propres difficultés il nous faut remonter en 1906 à AMIENS, où une coupure s’est opérée avec ce qui deviendra la CGT, qui seule sera sensée représenter et défendre les intérêts de classe ouvrière.

 

 

            En effet dès cette date, le parti perdra tout contact avec ce syndicat ouvrier.

 

 

            La rupture fut alors complètement consommée au congrès de TOURS en 1920 avec une scission et la naissance du Parti Communiste Français qui jusqu’en 1978 sera le seul véritable parti représentant du monde ouvrier (dont les membres étaient majoritairement issus de son milieu). Parti qui avait représenté plus de 30% du corps électoral dans l’après guerre et se réclamant du marxisme et donc de la rupture avec le capitalisme.

 

 

            La sociologie du PS dérive de plus en plus du monde ouvrier qu’il est sensé représenter, car après avoir absorbé le PCF qui ne représente que moins de 5% de l’électorat, le premier parti ouvrier de France de par sa sociologie est aujourd’hui le front national

 

 

 

            La victoire de 1981 n’a été rendue possible que sur l’élaboration d’un programme commun qui reposait sur le postulat suivant  « RUPTURE AVEC LE CAPITALISME »

 

 

 

            Cette position dogmatique, base des accords avec l’ensemble des partis de gauche, trouva rapidement ses limites dès 1984, avec la faillite de l’économie française qui conduisit alors le gouvernement de pierre MAUROY à mettre en place Une RIGUEUR que dénoncera toutes les composantes de la gauche non socialiste et le départ des ministres communistes ou non  du gouvernement.

 

 

            Depuis, l’exercice du pouvoir de tous les partis de gauche européens ont accepté cette économie de marché et surtout le rejet des doctrines Marxistes de la rupture avec le capitalisme.

 

            Le parti socialiste français lui-même a opté pour cette position pragmatique de bon sens mais il semblerait qu’il ait toujours autant de mal à le reconnaître non seulement devant ses propres partisans mais plus encore devant les autres partis de gauche. Soit par crainte de trahir un idéal ouvrier qu’il a toujours eu beaucoup de mal à incarner mais sans doute aussi par le fait que sans les voix de ces autres partis l’accès au pouvoir lui est impossible.

 

 

 

            Le  retard de la publication de son programme trouve ses raisons dans les quelques points qui précèdent.

 

 

 

 

            Comment concilier l’impossible, comment être réaliste sans se condamner à rester dans l’opposition en 2007 ?

 

 

            Comment gouverner demain sans avoir un programme de compromis acceptable tant par le PCF, LO la LCR ou le parti de JP Chevènement sans les quels aucune perspective n’est crédible du fait que deux partis sont assurés de faire dès à présent plus de 20 points au premier tour des élections.

 

 

            Comment atteindre ce score de plus de 20 points indispensable pour exister demain ? Comment pouvoir faire l’impasse sur des compromis avec des thèses en totale contradiction avec ses propres convictions ?

 

            Voila sans aucun doute l’explication du retard de ce programme dont l’accouchement a été 

 

Semble t il  si délicat. et taxé d'ereur STRATEGIQUE  fondamentale par Michel ROCCARD lui même! 

Après la défaite du PS comment perdre les législatives en juin?

Rappel  d'une note publiée  il ya plus d'un an.  les questions posées  par jean pierre CHEVENEMENT  prennent  plus  de volume  après la défaite écrasante de ségolène royal.

 

07.05.2006

LES ASSISES D'UN VERITABLE PROGRAMME EN 2007

Le dernier discours de jean-pierre CHEVENEMENT marque incontestablement un virage dans la perspective des prochaines échéances électorales.

Que l'on partage ou non ses positions, sa compréhension des enjeux est d'un tel niveau que le débat d'idées qu'il entamme devra très vite être repris par tous les ténors politique du pays.

 

"Discours de Jean Pierre Chevènement"

 

Félicitations aux organisateurs du Congrès, aux camarades du Onzième arrondissement et aussi aux équipes de Jean-Marie Alexandre venus nombreux du Pas de Calais. Félicitations aussi à Georges Sarre pour cette belle réélection. Avec notre projet adopté à l’unanimité, et je tiens à remercier pour ce texte Jean-Yves Autexier, nous pouvons désormais regarder vers l’avenir.

 

Votre Congrès a pris toutes ses décisions régulièrement, à la majorité, conformément à nos statuts. Une seule observation : votre Congrès, sur proposition de Françoise Dal, et je suis sensible à sa bonne intention, a souhaité m’inscrire dans les statuts comme Président d’honneur, sans que j’aie été au préalable consulté. Je remercie Françoise mais cette statufication me paraît pouvoir attendre le jour de ma mort. Comme je l’avais dit à Georges : « j’ai été désigné à Saint-Pol sur Mer et cela me suffit. Cette désignation vaut tant que le parti ne me la retire pas et tant que ne souhaiterais pas évidemment y mettre un terme. Je suis avant tout un militant du MRC : Notre force collective, chers camarades, vient essentiellement de la cohérence et de l’acuité de notre ligne politique. C’est cette cohérence et cette acuité qui nous valent de larges sympathies, bien au-delà de nos rangs, dans le pays tout entier. Cette ligne nous permet de nous situer par rapport aux évènements du jour.

 

 

I – Notre projet dans la crise actuelle

 

Ainsi, la crise du CPE renvoie évidemment à une précarité plus générale, dont les racines plongent loin dans le passé. Cette précarité ne s’est pas installée par hasard. Aujourd’hui s’exprime l’angoisse diffuse d’une jeunesse qui sent son avenir se dérober sous elle. En ce sens, elle traduit un sentiment plus général : celui d’une France qui, dans la mondialisation, se délite, avec un avenir en peau de chagrin. La crise du CPE porte donc en elle l’exigence d’une réorientation radicale.

 

*

 

La France vit une crise profonde, à la fois sociale et nationale. Depuis quatre ans, elle va de secousses en secousses et le rythme de ces secousses s’accélère :

 

Le 21 avril 2002 avait traduit l’exténuation du débat démocratique, la victoire de l’abstention et des votes extrêmes, par défaut de projet commun permettant de surmonter les contradictions internes de la gauche plurielle.

 

Le 29 mai 2005, la France a rejeté à 55 % un projet de « Constitution européenne » libérale, qui aurait de surcroît signé la fin du peuple français en tant qu’acteur de son histoire.

 

La crise des banlieues en novembre 2005 a révélé le désespoir des jeunes des cités.

La crise du CPE, en mars 2006, doit donc être reliée à toutes les secousses qui l’ont précédée et d’abord au sens du vote émis par le peuple français le 29 mai 2005.

 

Ce « non » majoritaire n’était pas un accident de parcours. Il révélait un profond besoin de changement que nos élites, désespérément sourdes et aveugles, se refusent à entendre. Depuis un an, ces élites cherchent essentiellement à culpabiliser ce peuple d’ignares qui décidément ne comprend rien à l’économie mondialisée. Elles n’imaginent pour lui qu’une précarité toujours accrue, à l’image du CPE.

 

Que de gorges chaudes, après le 29 mai, sur le fait qu’il n’y avait pas de plan B ! Mais nos élites ne veulent surtout pas de « plan B » ! Rappelez-vous ce que je vous avais dit à Vincennes le 9 septembre 2001 : « Les marchés financiers sont pour elles l’horizon de l’histoire humaine. »

 

Notre tâche historique, la tâche qui incombe aujourd’hui comme hier à une gauche française refondée dans la République, c’est de montrer qu’il y a un plan B pour la France et pour l’Europe. C’est de donner un contenu positif au vote du 29 mai 2005. Pour ouvrir la voie d’une alternative républicaine, il faut impérativement articuler la critique sociale, ou si l’on préfère antilibérale, de la Constitution européenne et l’exigence démocratique qui est celle de la souveraineté populaire. Là est l’originalité de notre démarche. On ne fera pas l’Europe sans les peuples et encore moins contre eux. C’est cela que le MRC doit faire comprendre à ses partenaires de la gauche. Ce n’est pas facile ! Mais c’est nécessaire !

 


La crise à laquelle nous devons faire est une crise globale.

 

Cette crise est d’abord mondiale.

 

Elle est celle de ce qu’on appelle « la globalisation » : les firmes multinationales grâce à la liberté des mouvements de capitaux mettent en concurrence les territoires et les mains d’œuvre à l’échelle mondiale. D’où les délocalisations industrielles au profit des pays à très bas coût de main d’œuvre. Les privatisations puis la colonisation du capital de nos grandes entreprises par les fonds de pension et d’investissement anglo-saxons ont abouti à une véritable dictature des marchés financiers. La théorie de l’acquisition de la valeur par l’actionnaire est devenue le maître mot de la finance mondialisée, reléguant à l’arrière plan toute considération du long terme et d’intérêt général sans parler de l’intérêt des salariés, considérés comme produits jetables. Cette analyse du capitalisme d’aujourd’hui est la base de toute politique réellement alternative !

 

Le privilège du dollar donne par ailleurs aux Etat-Unis la possibilité de vivre aux crochets du reste du monde, au prix d’un endettement abyssal. Mais cette situation est instable. Le dollar est fragile. L’économie mondiale marche sur la tête. Plus des trois quarts de l’épargne mondiale sont captés par les Etats-Unis, la puissance la plus riche du monde. C’est le monde à l’envers ! Les inégalités se creusent, socialement et géographiquement. L’Hyperpuissance américaine ne se soutient que par une fuite en avant dangereuse dans une stratégie de guerre préventive. Elle s’enlise aujourd’hui, non seulement en Irak mais dans toute la profondeur du monde musulman. Une nouvelle crise grave au Moyen-orient nous mettrait à la merci d’une envolée encore plus forte du prix du pétrole et d’une plongée du dollar qui asphyxierait l’économie de la zone euro. Une réorientation de la politique américaine est, à terme, inévitable. Elle débouchera sur de nouveaux équilibres à l’échelle du monde. Dans ce monde déjà multipolaire, une Europe indépendante a sa place.

 

Or, la crise frappe aujourd’hui particulièrement l’Europe.

 

Le vieillissement de sa population, le coût plus élevé du travail, le niveau de sa protection sociale, l’ouverture incontrôlée de son marché, la surévaluation de l’euro, l’absence d’un gouvernement économique enfin, face à la Banque Centrale indépendante, tout contribue à enfoncer la zone euro dans une stagnation de longue durée. L’Europe se désindustrialise. Nos groupes sont à la merci d’OPA sauvages. La compétitivité de la Grande-Bretagne, de la France, de l’Italie et plus encore de l’Espagne dont le déficit commercial représente neuf points de PIB, est gravement entamée. Celle de l’Allemagne, premier exportateur mondial, avec un excédent de 160 Milliards d’euros ne se soutient que par un freinage salarial qui retentit sur la demande interne. L’Allemagne compte plus de cinq millions de chômeurs. Et le tour de vis que s’apprête à donner la grande coalition CDU-CSU-SPD de Mme Merkel avec le relèvement de deux points de la TVA et d’autres hausses d’impôts supplémentaires, plombera encore plus la conjoncture européenne en 2007. C’est cette politique que nous allons rencontrer sur notre route. Mais cette crise européenne nous donne aussi la chance d’un rebond et d’une réorientation de fond.

De tous les pays européens c’est la France qui traverse la crise la plus profonde, une crise à la fois sociale et nationale.

 

Car la France, comme le relevait déjà Marx au XIXe siècle, est « la nation politique par excellence ». D’où l’extraordinaire campagne faite pour saper l’idée qu’elle se fait d’elle-même et la faire douter de son avenir. Mais c’est aussi pour cela que le sursaut salvateur peut d’abord se manifester dans notre pays. Le réveil du citoyen est le seul recours contre le triomphe du « tout fric ».

 

 

 

L’alternative républicaine se construira d’abord en France.

 

La France ne manque pas d’atouts et d’abord la qualité de son peuple. Le peuple français se définit comme un peuple de citoyens, sans distinction d’origine ou de religion. C’est ce qui fait sa force et sa grandeur, héritage de la Révolution de 1789, toujours actuelle même si ses idéaux ne sont pas portés par le vent de la globalisation libérale !

 

Non, il n’est pas vrai que le modèle républicain soit ringard ! Ceux qui le prétendent sont souvent ceux qui l’ont mis en panne. La France ne se reconnaît pas dans l’addition des communautarismes que M. Sarkozy cherche à s’attacher. Disons les choses clairement : notre conception de la nation n’a rien à voir avec la conception ethnique avec laquelle les tenants de la mondialisation libérale veulent la confondre. Notre conception, c’est celle de la nation républicaine, définie comme communauté de citoyens, ouverte au monde, dont nous avons besoin à l’intérieur pour remettre en marche le modèle républicain. La République c’est d’abord en France qu’il faut la faire vivre ! L’idée d’égalité n’a rien de désuet. Elle peut être immensément mobilisatrice, dès lors que nous saurons rompre avec le différencialisme, de droite ou de gauche, qui, sous prétexte d’exalter les différences, ne fait bien souvent que consacrer la différence des droits ! On ne doit pas admettre l’idée d’une citoyenneté de résidence. La citoyenneté est évidemment liée à la nation. Mais on peut peut-être admettre qu’à titre propédeutique des étrangers installés depuis longtemps et bénéficiant d’une carte de résident de dix ans puissent participer à des élections municipales. Puisqu’on l’a admis pour les étrangers communautaires, on peut l’accepter au moins pour ceux qui sont originaires des pays de l’ex Communauté, héritière de l’Union française et plus généralement pour les étrangers extra communautaires.

 

Mais la question se pose, si nous ne voulons pas mettre le doigt dans un engrenage, sachant très bien où d’autres, comme les Verts, veulent nous emmener. Michel Joblot a eu raison de soulever ce problème qui pourrait figurer à l’ordre du jour d’une Convention Nationale. C’est la valeur d’égalité indissociable de la citoyenneté qui est motrice, pour l’accès à l’emploi et au logement, pour refonder l’Ecole républicaine, pour garantir et moderniser le service public et la protection sociale.

 

De la nation républicaine, nous avons aussi besoin vis-à-vis de l’extérieur pour défendre les droits légitimes du peuple français et pour faire avancer une conception progressiste de l’Europe et du monde.

 

C’est dans ce contexte qu’il faut analyser le débat sur le patriotisme économique. Les firmes multinationales ont-elles perdu toute nationalité ? La localisation du siège social n’a-t-elle plus d’importance ? Evidemment non ! Nous devons donc rétablir un lien entre les entreprises et les territoires.

 

J’ai été un des rares à condamner la vente de Péchiney à Alcan ou des Chantiers de l’Atlantique à Aker Yards. On se souvient de « l’entreprise sans usines » de M. Tchuruk, le PDG d’Alcatel, qui veut aujourd’hui fusionner avec l’américain Lucent. Qui s’en inquiète pour l’avenir de nos technologies ? Où est le patriotisme économique là-dedans ? Je suis bien payé pour savoir ce qu’a signifié le rachat d’ABB par Alstom, des milliards de pertes et des milliers de licenciements, et l’exigence de M. Monti, Commissaire européen à la concurrence, de fermer le site de Belfort.

 

Si l’on prend le domaine de l’énergie : il n’y a pas de politique européenne de l’énergie. L’Europe a seulement exigé l’ouverture à la concurrence et la libéralisation des marchés du gaz et de l’électricité. Elle ne s’est pas préoccupée de la sécurité des approvisionnements. Celle-ci, étant donné la dépendance extérieure de l’Europe, ne peut être assurée que par de puissants acteurs énergétiques. Mais cela ne signifie pas que Gaz de France doive abandonner son identité ni les gaziers leur statut.

 

De même, je regrette que l’Etat se soit défait de toute participation au sein du capital d’Usinor, devenue une entreprise soi-disant européenne, en fait luxembourgeoise. ARCELOR, aujourd’hui à la merci d’une OPA de Mittal Steel dont le capital est détenu à 88 % par la famille Mittal, donc insusceptible d’être rachetée par quiconque. Les contribuables français ont mis 200 Milliards de francs pour assurer l’avenir d’une sidérurgie nationale. Nous ne pouvons accepter que, par un tour de passe-passe, et au nom d’une idée dévoyée de l’Europe, cette entreprise puisse échapper à un certain contrôle économique de la collectivité. Assez d’hypocrisie ! La liberté des capitaux ne prime pas toutes les autres.

 

Nous n’entendons pas être soumis au diktat des marchés financiers. Nous voulons que l’Etat conserve un certain contrôle des grandes entreprises.

 

Le peuple français, le 29 mai 2005, n’a pas refusé l’Europe mais il veut une Europe avec les peuples et pas contre eux, une Europe qui s’appuie sur les nations et cesse de prétendre les noyer dans l’océan des marchés financiers mondialisés. L’alternative républicaine c’est aussi cela, c’est redresser l’Europe en s’appuyant sur les peuples ! Sur la souveraineté des peuples contre la suzeraineté du Capital ! Et pour cela, il faut d’abord s’appuyer sur la France, sur la France républicaine, sur un peuple de citoyens, enfin « mis dans la confidence », selon l’expression de Marc Bloch.

 

La France ne vas pas disparaître. Elle reste et doit rester, comme je vous l’avais dit à Vincennes, « une grande nation politique ». C’est ainsi que le monde la regarde encore et un gouvernement de gauche devra la faire respecter. La France n’est d’ailleurs jamais aussi grande que lorsqu’elle parle le langage de la démocratie.

 

Ce sera difficile parce que nous nous heurterons à de puissants intérêts. Sachons donc préserver les attributs qui sont ceux de la France comme membre permanent du Conseil de Sécurité, avec les responsabilités mondiales que cela implique, avec une diplomatie et une défense indépendantes, ce qui signifie une dissuasion maintenue et modernisée. C’est de cette manière aussi que nous pourrons peser dans le nécessaire redressement de la construction européenne, car l’équilibre de l’Europe, pour quiconque y a un peu réfléchi, passe par une relation franco-allemande équilibrée. L’Allemagne et la France ont chacune leurs points forts. Ce ne sont pas les mêmes.

 

 

Réorienter l’Europe.

 

Le peuple français a rejeté le projet de Constitution européenne le 29 mai 2005. Pour des raisons de forme et pour des raisons de fond. Nous n’accepterons pas qu’on veuille faire rentrer par la fenêtre ce qui a été sorti par la grande porte du suffrage universel. La priorité n’est pas institutionnelle. Elle est clairement économique et sociale. Mais comment l’Europe à 27 ou à 28, voire à 30, pourrait-elle être le levier d’une action conséquente dans la durée ?

 

Il faut rompre avec les chimères d’un fédéralisme purement rhétorique. Comme l’ont écrit justement Hubert Védrine et Henri Nallet, « Le 29 mai 2005 s’est exprimé le refus d’admettre que ce qui fait l’identité de la nation soit devenu illégitime, sous prétexte que l’intégration supranationale, supposée conforme au sens de l’Histoire, postule l’effacement des nations. »

 

Hubert Védrine ajoutait que les socialistes devraient être plus conséquents avec eux-mêmes, en ne demandant pas des transferts de souveraineté qui les rendraient minoritaires sur presque tout.

 

Il faut changer de méthode : partir de la volonté des peuples, rejeter fermement les dérives libérales, avancer au contraire sur des projets concrets, avec ceux qui s’y prêtent, dans la recherche, la politique industrielle, les transports, l’énergie si possible, les industries de défense, l’aéronautique et l’espace.

 

Mais ce que nous devons privilégier avant tout c’est la mise sur pied d’un gouvernement économique de la zone euro procédant du débat démocratique. L’Eurogroupe doit être doté de compétences précises : coordination budgétaire, convergence en matière fiscale et sociale, harmonisation par le haut et enfin politique monétaire. La réforme des statuts de la Banque Centrale européenne doit être préparée par un groupe de travail de haut niveau mis en place par les Chefs d’Etats des douze pays de la zone euro.

 

Il s’agit de lui donner clairement comme objectif la croissance économique et l’emploi. Je propose également que la Banque Centrale soit habilitée à émettre des euros sur le marché pour empêcher une appréciation excessive de l’euro, ce qu’aujourd’hui elle ne peut faire. Je suggère aussi qu’elle puisse monétiser certaines catégories de dettes répondant à un intérêt communautaire, ce que ses statuts actuels lui interdisent. Il est nécessaire de préparer dès aujourd’hui cette réforme sans laquelle le fardeau de la dette publique ne pourra pas être allégé. Ainsi seulement nous pourrons lancer une grande initiative européenne de croissance, au service de l’emploi !

 

D’autres réformes peuvent être engagées à l’occasion d’une relance vigoureuse de l’Europe : institution d’un impôt européen par l’adjonction d’un pourcentage supplémentaire de TVA. Ainsi pourront être financés de grands projets d’intérêt communautaire dans le domaine des grandes infrastructures de transport, de l’énergie, de la recherche, de l’espace, là où l’Europe doit s’affirmer.

 

Je suggère enfin que prévale l’idée d’une préférence européenne dans le domaine des normes et que l’Europe introduise à l’OMC des clauses sociale et environnementale dans les règles du libre commerce international.

 

*

 

La géométrie variable est nécessaire pour construire un acteur stratégique européen et pour que nous puissions peser dans les grands équilibres du XXIe siècle.

 

Je voudrais insister sur l’aspect essentiel de la relation franco-allemande. Nos deux pays sont la vraie charnière de l’Europe. Leurs modèles sont différents mais nos intérêts stratégiques ne peuvent pas être dissociés, à peine de courir à nouveau au devant d’immenses malheurs.

 

L’Allemagne, industriellement, pèse presque deux fois la France même si le rapport des PNB est de deux à trois. Nos possibilités de coopération industrielle souffrent inévitablement de ce déséquilibre, je pense aux rapports d’Alstom et de Siemens sur lesquels nous nous devons d’être vigilants. Mais il y a tout à faire par ailleurs : dans la recherche, les biotechnologies, l’informatique, l’aérospatiale !

 

N’oublions pas cependant que l’Allemagne de Mme Merkel ne remet nullement en cause les règles de la globalisation, ni celles du libre-échange planétaire, ni, contrairement à celle de M. Schröder, la domination de l’Hyperpuissance américaine. Sans doute le peuple allemand a-t-il voté à 51 % pour la gauche en 2005, mais ce n’est pas un gouvernement de gauche qui siège aujourd’hui à Berlin.

 

Ce qui se passera en Allemagne sera décisif pour notre propre destin. L’économie allemande est à la merci d’un retournement de la conjoncture mondiale. Avec cinq millions de chômeurs, l’Allemagne peut être tentée de regarder ce qui peut être fait pour redynamiser la demande intérieure en Allemagne et en Europe. C’est là la chance d’une réorientation profonde de toute la construction européenne. Mais pour cela encore faut-il qu’il y ait une France rassemblée sur la République, sûre de ses valeurs et de son projet.

 

C’est cela l’alternative républicaine que nous devons construire pour la France et pour l’Europe ! Pouvons-nous créer la dynamique conquérante qui fera bouger les lignes, dans la gauche puis dans le pays tout entier ?

 

 

 

II – Quelle stratégie en France même dans la période actuelle ?

 

Soyons réalistes : le PS, en 2006, est encore loin d’avoir tiré les leçons du 21 avril 2002.

 

Rappelons le, le 21 avril n’a pas résulté de la pluralité des candidats à gauche mais de la juxtaposition de projets contradictoires au sein de la gauche plurielle qu’aucune confrontation loyale n’avait permis de dépasser au préalable.

Sur l’Europe, et particulièrement la Constitution européenne, sur la République, sur la Corse.

Au Proche et Moyen-Orient comme dans les Balkans, notre politique étrangère était à la traîne de la politique américaine.

Sur la mondialisation libérale, les privatisations, la politique industrielle, le volontarisme s’opposait à la résignation ; « L’Etat ne peut pas tout » signifiait « L’Etat n’en pouvait mais ».

 

Sur l’Ecole, sur la laïcité, sur les politiques de lutte contre l’insécurité, le rapport entre prévention et sanction, sur la délinquance des mineurs, sur la justice, le flottement était devenu la règle.

 

Comment faire pour que demain il puisse en aller autrement ?

 

Tous ces débats auraient pu s’ouvrir pendant les cinq années où la gauche s’est trouvée rejetée dans l’opposition. La direction du Parti socialiste a tout fait pour l’éviter. Au contraire, le couvercle a été soigneusement refermé dès le Congrès de Dijon.

 

L’avenir de la gauche a été sacrifié à la préservation du prétendu « bon bilan » du gouvernement sortant et à la sauvegarde de la ligne social-libérale et européiste qui l’avait inspiré.

 

Pour préserver la solidarité de la tribu socialiste, il fallait trouver un bouc émissaire à l’échec de son candidat. J’en ai pris pour mon grade. Ce que nous ont reproché en fait les sociaux-libéraux, et c’est notre plus grand tort, c’est d’avoir eu raison trop tôt sur presque tous les sujets : sur l’Europe, sur la République, sur la nation, sur la Corse, sur le refus des communautarismes, sur la laïcité, sur l’Ecole et l’insécurité, sur la politique industrielle, sur l’Irak, sur l’impasse où nous ont conduits le tournant libéral et la soumission progressive à la dictature des marchés financiers.

 

Effectivement, cette prescience est impardonnable et nous méritions cent fois d’être fusillés !

 

Depuis le 21 avril 2002, un fait majeur est cependant intervenu qui trouble cet irénisme ; un coup de tonnerre a éclaté dans le ciel bleu des connivences : le 29 mai 2005, le peuple français a dit « non » à 55 % au projet de Constitution européenne et à la coalition des bien pensants qui vantaient la compatibilité du « oui de droite » et du « oui de gauche ». C’est le peuple qui a dit « non » dans ses profondeurs.

 

Au sein du parti socialiste, on s’est efforcé de revisser le couvercle. Ce fut la synthèse du Mans qui dit tout et son contraire, prend acte du 29 mai mais laisse entendre qu’un « nouveau processus constituant » pourrait s’enclencher. Il faut qu’il soit clair que nous ne l’accepterons pas !

 

Bref le parti socialiste n’est, aujourd’hui, guère avancé dans l’exercice d’une critique nécessaire pour que la gauche, revenue aux affaires, n’aille pas au-devant de nouvelles déconvenues. C’est cela qui nous préoccupe car nous voulons mettre la gauche à la hauteur des défis que notre pays devra affronter.

 

D’abord s’impose une constatation sur la nature du capitalisme financier qui aujourd’hui domine le monde. Dans son discours de Créteil, le 12 mars dernier, Laurent Fabius l’analyse avec clarté, je cite : « Le capitalisme industriel a cédé la place à un hypercapitalisme financier et mondialisé. Sans idéaliser le passé, ont été balayés les compromis des trente glorieuses entre le travail et le capital, entre le manager, le salarié et l’actionnaire, entre les entreprises et l’Etat. La recherche du profit maximum à court terme domine tout, lamine tout … La précarité n’est plus aux marges du système. Elle est en con coeur. Si la gauche ne dénonce pas cette réalité, si elle ne la change pas, qui le fera ? » Excellente question !

 

L’ennui est que dans le premier document issu de la Commission Nationale du Projet du parti socialiste, en date du 11 mars 2006, on ne trouve absolument pas trace de cette analyse. Tout au plus les rédacteurs se livrent-ils à un commentaire de la conjoncture molle et dégradée qui nous sera léguée par la droite.

 

Aucune réflexion sur les structures du capital, sur le renforcement des fonds propres, sur une nouvelle conception de l’entreprise remettant les actionnaires à leur place et faisant la leur aux salariés et aux collectivités responsables du long terme, rien sur l’intervention publique, le nécessaire rétablissement du Commissariat général au Plan, et des grands intermédiaires financiers publics, rien sur la politique industrielle, y compris dans sa dimension européenne.

 

Tout au plus un programme gestionnaire reposant sur l’idée qu’il suffirait en 2007, comme en 1997, de « rétablir la confiance pour relancer les ressorts internes de la croissance et réduire les déficits » (je cite).

 

A près d’un an de l’élection présidentielle de 2007, il faut absolument faire de l’alternance une véritable alternative, refuser le retour du pareil au même, l’effet essuie-glaces qui depuis plusieurs décennies chasse les gouvernements sortants et ramène les faillis de la veille.

 

Pour cela, il faut rendre confiance à la France. Pour aller loin, il faut faire confiance au peuple.

 

Soyons clairs : la situation à gauche est difficile parce que la direction du parti socialiste, certes ébranlée par le « non » massif du 29 mai, n’a pas, me semble-t-il, changé de cap. Le social-libéralisme reste son horizon. Coupée de l’électorat populaire qui a voté massivement « non », elle compte uniquement sur le rejet de la droite pour revenir aux affaires. Le combat contre le CPE lui sert de feuille de vigne. Je ne sache pas que le PS ait à ce jour élaboré un projet réellement alternatif ni sur l’emploi des jeunes ni sur une réorientation globale de notre politique. La synthèse du Mans, contradictoire et molle, montre que le parti socialiste est loin d’avoir pris la mesure des enjeux et des défis que le pays doit relever.

 

Dès 2007, un rapport des forces s’établira avec le gouvernement de Mme Merkel. Celle-ci n’a pas caché qu’elle entend bien faire avaliser à nouveau le projet de « Constitution européenne », et la direction du parti socialiste s’est déjà résolue à lui donner gain de cause. Passons sur l’étrange surdité qui met le processus institutionnel avant l’évidente priorité de la réorientation économique et sociale de la construction européenne. C’est évidemment le contraire de ce que le peuple français a voulu signifier le 29 mai. Et c’est courir au-devant de secousses toujours plus graves que de vouloir faire entrer à nouveau le peuple français dans le carcan d’une « Constitution européenne ».

 

Je mets en garde ceux qui prétendraient se contenter d’une approbation parlementaire ou encore voudraient détourner aux mêmes fins les élections européennes de 2009.

 

 

Nos convergences possibles avec Laurent Fabius.

 

Au sein du parti socialiste, un seul candidat se détache parmi les tenants du « non » : c’est Laurent Fabius. Lui seul a l’expérience de l’Etat qui rende crédible sa candidature à la présidence de la République. Sur le fond, je crois injuste de taxer Laurent Fabius d’insincérité. Sa réflexion et son expérience comme ministre de l’Economie et des Finances l’ont amené à une analyse du capitalisme financier très proche de la nôtre.

 

Nous n’avons pas été d’accord sur tout dans le passé, loin de là : nous nous sommes séparés en 1983 sur l’importance qu’il convenait de donner à ce que Lionel Jospin appelait alors « la parenthèse libérale ». Surtout, Laurent Fabius a soutenu le traité de Maastricht, alors que nous le combattions et, on le voit bien aujourd’hui, à juste titre : les statut de la Banque centrale européenne figuraient déjà dans le traité de Maastricht. Laurent Fabius a changé et il a changé, je le crois, de bonne foi. Il a constaté que l’élargissement de l’Europe aux Peco, décidé dans son principe dès mai 1993 au sommet de Copenhague, sous le gouvernement Balladur, périmait l’idée d’un approfondissement de type fédéral au sein de l’Europe à Douze, à mon sens illusoire dès l’adhésion de la Grande-Bretagne en 1972, à supposer que ce dessein ait jamais eu une réalité. Mais Laurent Fabius, comme François Mitterrand, a pu croire l’inverse jusqu’en 1993. Ensuite, il s’est aperçu que les concessions qu’avaient faites à Helmut Kohl François Mitterrand pour obtenir la monnaie unique en 1991 - indépendance de la Banque centrale, avec pour seule vocation la préservation de la valeur de la monnaie, absence d’un gouvernement économique qui eût pu rééquilibrer en faveur de la croissance et de l’emploi l’omnipotence des banquiers centraux – étaient des concessions irréversibles qui ramenaient l’Europe tout entière à un capitalisme d’avant 1914. Cela, je le crois, Laurent Fabius l’a compris en profondeur et par expérience et c’est ce qui explique, beaucoup plus que des arrière-pensées tacticiennes, le choix courageux qu’il a fait, en prenant position, fin 2004, contre un projet de Constitution européenne qui aurait avalisé l’ancrage définitif de l’Europe dans un libéralisme dogmatique, profondément contraire aux intérêts du monde du travail et de l’Europe elle-même. Sans doute Laurent Fabius veut-il aujourd’hui « dépasser le non », en s’adressant aussi aux partisans du « oui » qui déclarent vouloir une « Europe sociale ».

 

 

Ce qui nous sépare du Parti Socialiste : la conception républicaine de la nation.

 

Le problème se pose de savoir si les partisans du « oui » au sein du parti socialiste ont réellement pris acte de la volonté que le peuple français a exprimée le 29 mai 2005 et s’ils ont dépassé la contradiction ancienne entre leurs intentions sociales proclamées et leur ralliement de fait au libéralisme dominant.

 

Beaucoup croient encore qu’une Europe plus fédérale pourrait être une Europe plus sociale. Même certains partisans du « non » comme Henri Emmanuelli ou Vincent Peillon cultivent volontiers le mythe d’une République européenne socialiste, dont ils ne voient pas qu’elle est une chimère, parce qu’en Europe, il n’existe pas un peuple européen mais trente peuples et cela à l’horizon historique prévisible. Aucun de ces peuples n’est prêt à disparaître, en faisant le grand saut dans un nirvana socialiste sans rivage.

 

Dans leur ensemble, les socialistes qui ont dit « non » l’ont fait par antilibéralisme, mais peu ont compris le sens du « non républicain », le nôtre, qui articule la critique sociale antilibérale et l’exigence démocratique, indissociable de la souveraineté populaire. Entre eux et nous, reste donc posé le problème de la nation, dont très souvent ils n’ont pas une idée claire. Ils confondent fréquemment la nation républicaine, communauté de citoyens, et la nation ethnique qui – ai-je besoin de le dire ? – n’a jamais été et ne sera jamais notre conception. Nous n’avons jamais abandonné la France à Le Pen. La plupart des socialistes n’ont pas lu Renan et sa célèbre conférence de 1882 : « Qu’est-ce qu’une nation ? » où il définit la nation comme un « principe spirituel », « héritage de souvenirs communs et de valeurs qu’un peuple entend faire fructifier indivis ». Renan ajoute finement qu’aucune nation ne peut vivre sans une part d’oubli, ce qui devrait nous inciter à relativiser les guerres imbéciles de mémoires que cherchent à allumer les divers communautarismes à la mode. Ces différences de conception entre les socialistes et nous sont bien réelles. Sont-elles pour autant insurmontables ? Je ne le crois pas, si chacun veut bien faire preuve d’un peu de réalisme. On ne peut pas passer les peuples par pertes et profits et les socialistes les plus conséquents méditeront cette forte pensée de Jaurès « Un peu d’internationalisme éloigne de la patrie. Beaucoup y ramène. » Nous-mêmes sommes partisans d’une Confédération européenne. Nous sommes pour une Europe des peuples.

 

A nos yeux la souveraineté populaire n’exclut pas des délégations de compétences, dès lors qu’elles sont politiquement ciblées, qu’elles restent démocratiquement contrôlées et demeurent enfin, en dernier ressort, révocables. Ces trois conditions n’empêchent donc nullement d’avancer vers des délégations de compétences à un gouvernement économique de la zone euro. L’eurogroupe pourrait ainsi recevoir des compétences précises en matière de coordination budgétaire, de politique monétaire et de convergence sociale et fiscale, dès lors qu’il s’agirait de promouvoir en ces domaines une harmonisation par le haut et non pas par le bas. Il faudrait bien entendu réformer parallèlement les statuts de la Banque Centrale européenne.

 

Une synthèse praticable.

 

Laurent Fabius a préconisé l’Europe des trois cercles : la zone euro d’abord, « l’Europe élargie » ensuite, « l’Europe associée » enfin. Nous pensons également qu’il faut faciliter les coopérations renforcées, promouvoir l’Europe à géométrie variable, en avançant sur des projets concrets avec ceux qui le veulent. Bref, faire l’Europe avec les peuples et faire une Europe qu’ils puissent aimer et non pas l’Europe rébarbative de la directive Bolkestein ou de la directive sur l’allongement rendu possible à 65 heures par semaine de la durée du travail. Il me semble que sur la priorité d’abord économique et sociale du redressement de la construction européenne, une convergence puisse se manifester.

 

La priorité, ce n’est pas « la Constitution » et ce n’est pas non plus le volet institutionnel. L’Europe marche au consensus et le traité de Nice ne mérite pas d’être voué aux gémonies, comme il l’est surtout par ceux qui l’ont signé. Nous pourrions accepter un petit traité institutionnel, par exemple pour donner un président plus durable au Conseil européen – deux ans et demi renouvelable – mais en aucun cas un ministre européen des Affaires Etrangères qui dans l’Europe à vingt-sept serait presque inévitablement un féal de Washington. Nous voulons que la France garde une diplomatie et une défense indépendantes, parce qu’il n’y aura pas de réorientation de la construction européenne sans cela. La France doit donc rester une grande puissance politique et il faut pour cela que la gauche le veuille.

 

Ce serait une grave erreur de croire que notre position européenne pourrait être maintenue si nous abandonnions notre posture mondiale. L’Europe est ainsi faite qu’elle dépend d’une relation franco-allemande équilibrée. Cet équilibre n’existe pas sur tout. Mais la France a des points forts qu’elle ne doit pas abandonner, dans l’intérêt de l’Europe elle-même.

 

La République française est le levier indispensable du redressement de la construction européenne.

 

Pour connaître Laurent Fabius depuis trente-deux ans, je ne mets pas en doute la fermeté de ses convictions. Laurent Fabius est un républicain. Qu’un même logiciel républicain et des convictions laïques solidement ancrées nous rapprochent, c’est l’évidence. Cela ne fait pas disparaître les différences, mais ces différences elles-mêmes, si elles sont exprimées loyalement, peuvent être une source d’enrichissement mutuel.

 

Certes il est trop tôt pour arrêter la position du Mouvement Républicain et Citoyen en vue de l’élection présidentielle, mais il me semble que nous devons appuyer avec sympathie la démarche qui est celle de Laurent Fabius. Les autres candidats potentiels ont tous été partisans du « oui ». Ils ne sont pas condamnés pour autant à brûler en enfer. Mais aucun, à ce jour, n’a pris clairement ses distances avec l’orientation  social-libérale majoritaire qui a conduit hier la gauche plurielle à l’échec et qui exposerait demain un candidat de la gauche et la France avec lui à de nouvelles déconvenues, s’il se retrouvait propulsé aux affaires par le seul effet de l’essuie-glaces.

 

Rien n’est plus important aujourd’hui que de créer une nouvelle dynamique, pas seulement au sein du parti socialiste, mais dans la gauche tout entière, et dans le pays, à travers un mouvement populaire qui s’affirme aujourd’hui contre le CPE mais qui vient de beaucoup plus loin, qui porte une revendication autrement plus large, et dont la force un jour sera irrésistible pour sommer la gauche de répondre enfin à l’attente de notre peuple. C’est cette dynamique de la gauche et des forces de progrès rassemblées qu’il faut développer et surtout « conscientiser ». Nous ne pouvons pas le faire seuls. La responsabilité en incombe aussi à Laurent Fabius, s’il croit en son destin. Elle incombe également à tous les socialistes du « non » qui doivent dépasser les rancoeurs, les méfiances et les querelles de chapelle, s’ils veulent bâtir quelque chose de grand. Cette responsabilité est aussi celle des communistes qui n’ont rien à gagner à s’isoler en recherchant d’improbables convergences avec les mouvements qui ne veulent surtout pas prendre la responsabilité d’être au gouvernement de la France. Cette responsabilité est enfin celle de citoyens et d’associations qui doivent aller à l’essentiel. C’est difficile. Je le comprends. Je souhaite les y aider, pour autant que je le pourrai, bien évidemment. Tous ensemble nous devons agir sur le cœur de la cible, plutôt que de privilégier les démarches groupusculaires ou velléitaires. Aussi bien il y aura un après 2007 et nous aurons peut-être quelque chose à inventer ensemble.

 

*

 

Bien sûr, Laurent Fabius n’est pas encore désigné par le parti socialiste. A défaut de primaires à l’italienne et s’il devait en être autrement, il faudrait nous déterminer d’ici le mois de décembre, comme l’indique notre texte d’orientation. Nous aurons alors à faire un choix global :

 

Ou bien un accord apparaîtra possible sur un choix politique qui préserve l’avenir. Ou bien nous serions en présence d’un simulacre, d’une élection présidentielle réduite à un petit théâtre de marionnettes, entièrement déconnecté des enjeux de fond. Nous devrions alors offrir, même à terme, la perspective d’une solution républicaine à la crise que le pays traverse. Croyez bien, puisque certains d’entre vous me demandent d’être candidat, que je mesure la difficulté sous tous ses aspects. Je ne sous-estime évidemment pas l’élan que peut donner notre parti. Beaucoup dépendra surtout de la configuration politique qui apparaîtra à la fin de cette année.

 

Vous le savez bien : si je devais à nouveau être candidat, je le serais par devoir, par rapport à une certaine idée que je me fais de l’avenir de notre pays. Je veux remercier ceux qui ont entrepris de m’y aider.

 

Qu’il soit clair que ma décision aujourd’hui n’est pas prise. Je ne la prendrai qu’à la fin de l’année, en connaissance de cause, avec en dernier ressort, le seul souci de l’intérêt du pays. La seule chose que je puisse vous garantir c’est que, dans cette hypothèse, ce ne serait pas un baroud d’honneur. La campagne serait brève, mais elle serait intense. J’y engagerais toutes mes forces, en me tournant vers les un million cinq cent vingt-quatre mille citoyens qui m’ont fait confiance en 2002, mais aussi vers tous les autres pour leur redire ma conviction : il n’y a pas d’autre issue à la crise que le pays traverse qu’une République remise en mouvement, car, comme hier à Vincennes, je vous le répète aujourd’hui : la République sera toujours la force de la France !

 

10.05.2007

Mouvement democrate parti de la LIBERTE

 

10 mai 2007

François Bayrou :

 "Le mouvement démocrate sera le parti de la liberté !"

Devant 2500 personnes, François Bayrou a rappelé la "magnifique aventure" de l'élection présidentielle
 qui l'a vu rassembler sur son nom sept millions d'électeurs.
 Venant de droite, de gauche, du centre.
Le président du futur Mouvement démocrate assure que
 la confrontation des blocs sera contre-productive pour la France et les Français.
 C'est dans ce contexte qu'il a appelé à la création
 d'une nouvelle force politique,
 le Mouvement démocrate. Il réunira des sensibilités venues de toute part.
Des écologistes, des gaullistes, des centristes de droite et de gauche viendront s'amarrer à ce nouveau parti.
 François Bayrou a également annoncé que près de 22.000 adhésions
se comptaient déjà à ce jour, sans aucune publicité.
 Qui forment les bases de ce nouveau mouvement.
Il "défendra les citoyens devant le pouvoir".
 Les parlementaires seront libres de leur vote,
dans un mouvement unique de la vie politique française.
 Il a conclu par une allusion aux deux partis majoritaires :
"Je ne quitterai pas l'allégeance de l'un pour me réfugier dans celle de l'autre."
 Les conseillers nationaux ont approuvé à une très large majorité la création du Mouvement démocrate.
http://www.bayrou.fr/evenements/bayrou-conseil-national-bureau-politique-080507.html

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BAYROU le PANACHE et le COURAGE

 

 
La création  du nouveau  parti  de François BAYROU
  Il faut bien  du courage à ce fils  du pays BASQUE  pour mener  à terme  son pari  de rénovation  pour la FRANCE.
 Lui  qui tranquilement  aurait pu rester  dans le sein  de la nouvelle majorité,  qui confortablement  aurait récupéré  un poste  de Ministre  de son choix  sans doute, non, il brade tout cela  pour l'idée  qu'il se fait  de la France  et de la manière  de faire demain  de la POLITIQUE.
  Il faut  du courage  mais aussi une certaine forme d'inconscience, au lendemain  des résultats  de cette élection  dont le score  est sans appel  dans une démocratie.
 il n'y a que certains autistes socialistes  pour proclammer une victoire  avec près de 7%  d'écart  dans les urnes  et une participation massive  des électeurs  ce qui légitime  dans toute démocratie la fonction  du nouveau Président.
   il faut  beaucoup  de courage  pour  ce Basque  qui n'en manque pas  devant l'énorme  pari  qu'il prend  en lachant  la lumière  pour une certaine part d'ombre.
 Nombreux  de ses  députés  mais aussi de ses sénateurs  n'ont pas eu ce courage  et humainement  ont preferé  faire allégeance  au nouveau suzerain  du palais de l'Elysée.
Ne pas lacher la lumière  des postes  pour l'ombre  dès lors  que le combat sera livré  dans toutes les circonscriptions  du territoire National.
 François BAYROU  dispose cependant  d'un avantage  qui n'est pas négligeable  du fait même  de l'incapacité  de la direction  du PS  à prendre en compte  ses propres déchirements  qui se traduiront inévitablement  par  un éclatement  de ce parti  après la défaite programmée  des législatives.
 l'objectif n'est pas de gagner  mais  de tout faire  pour ne pas avoir  une déroute royale  après l'échec  de la dernière élection  (7 points  d'écart)
 Il est clair  que si les divisions apparaissent  sur la place publique  la déroute  deviendrait ipso facto  une déculottée Royale, avec le risque même  de perdre la majorité  des sièges  actuels.
Non seulement  le PCF  serait éliminé, mais également le MRC  à qui le  PS  doit donner les sièges  prévus  dans les accords  qui ont conduit JP CHEVENEMENT  à s'écarter  pour madame Royal.L PS  lui même risque  de se retrouver  en situation  très délicate  dans la majorité  des circonscriptions,  car  les électeurs savent  que cette trève n'est  que de façade  et n' d'autre but non pas  de proposer  une alternative  que chacun  connaît perdu d'avance,  mais  de préserver  les postes  et les salaires  qui accompagnent  ces fonctions électives.
 C'est donc avant tout une alliance  de gamelle, du fait même que nos politiques  sont tous  des professionnels. ils doivent défendre leurs emplois  et les intérêts  du peuple deviennent  dans ces conditions très marginales, il faut bien vivre  chacun doit le comprendre.
Dans  de telles conditions  les électeurs  de ségolène ROYAL iront ils  aux urnes, nous pouvons en douter, non pas les 200 000 encartés  du parti  mais tous les autres, ceux  qui dimanche  soir  se sont retrouvés Floués  non pas par les discours  et les promesses  intenables  mais  par le VERDICT  imparable  des URNES. 53% c'est sans appel  et ce pour 5, mais sans doute 10 ou 15 ans.
François  BAYROU  doit  saisir  sa chance,  celle de devancer  l'aile droite  du PS  qui ne pense  qu'à s'élargir  vers  le centre  gauche  mais ausii vers le centre droit.
DSK  ou même ségolène ROYAL  souhaitent prendre la tête  de ce mouvement, mais  dans un mois  après la défaite cuisante  du PS  cela deviendra  impossible  pour de nombreuses années  du fait même  que la place  sera occupée.
 dans ces conditions  nous risquons d'assister  à un éclatement prématuré  du PS, en effet  seul DSK  pourra perturber le jeu interne  de ce parti.
 S'il ne tente rien  dans les jours  qui suivent  sa carrière  politique  est terminée, âgé  de 60 ans  il aura 65  ans  dans 5 ans  contre un Sarkozy âgé  de 57 ans  et 70 ans le tour suivant. il deviendrait ipso facto un has been
 S'il comprend  cela , ce que tous  ses  soutiens lui disnt  (voir son blog)  alors  les lignes pouront  changer,  et ce non pas avec Ségolène ROYAL  mais avec un partenariat BAYROU  DSK.
 Bayrou  a mis  toutes ses forces  et toute  sa convictionn  dans ce choix, Il appartient  à DSK  de choisir  et de franchir lui aussi le RUBICON, nous saurons dans les jours  qui viennent  s'il n'est  qu'un petit Bourgeois!  ce  que personne ne peut croire,  alors  il écrita  lui ausi un nouveau destin  pour  ses idées  et pour le PAYS, car avec  cette alliance  le jeu n'est  pas fait  et les résultats  risquent  de surprendre.
 la seule manière  de corriger réellement le choix politique  qui est connu c'est cette alliance, avec si elle  est effectuée très vite représentera  plus de 12 millions d'électeurs.
 Elle repose  sur deux conditions:
 le rejet de toute alliance  avec l'extrême gauche
La prise du pouvoir  de DSK  au sein du PS  immédiatement  ou son départ  pour rejoindre François BAYROU.
 tous  ceux  qui ont déjà enterré Bayrou  devraient  attendre  quelques jours encore.
Si cette hypothèse  se vérifie  et elle est la seule à pouvoir perurber  un résultat connu d'avance, alors nous risquerions  d'avoir une nouvelle forme  de cohabitation  UMP  socio démocrates.
 A  suivre avec beaucoup d'intérêt car tous ceux  qui ne prendront pas le bon train risquent  de le payer amèrement  demain  en cas  de montée  en puissance de ce nouveau parti perturbateur....

08.05.2007

LE DESAMOUR POPULAIRE DEBUT DE LA FIN DU PS

 

La recomposition de façade de la direction du Ps est une tricherie supplémentaire.
 Tous les français savent que le soir même du deuxième tour des législatives
 une guerre  totale débutera jusqu'à l'éclatelent du PS.
Avant de construire l'avenir il faut se mettre d'accord sur l'essentiel car  depuis  sa création  le PS  repose  sur un MENSONGE  contrairement  au PCF  qui lui a toujours assumé  ses choix.
 Pour ou contre le capitalisme et l'économie de marché?
 la question est aussi simple à formuler, mais  CULBUTTO  n'a jamais eu ce courage!
 Ceux qui sont contre comme Mélanchon et depuis peu  Fabius (qui précise  qu'il est contre  la capitalisme boursier, qui peut être  pour?)  rejoinfront le PCF LO et la LCR,
 Pour ceux qui comme tous les socialistes eiropéens accepteront l'économie de marché et donc le capitalisme pourront refonder un nouveau mouvement démocrate social qui existe partout en Europe.
 c'est ce nouveau parti et lui seul qui demain peut devenir l'alternance à l'UMP.
La gauche liée à l'extrême gauche est vouée comme le PCF à l'élimination par les électeurs et donc à l'opposition éternelle jusqu'à l'oubli.
 La pire des choses serait que Nicolas SARKOZY réussise là où la gauche a échoué.
Imaginons que les salaires augmentent, que le SMIC soit   porté à 2000€ nets avant 2012, que le plein emploi soit réalisé en 3 ans,
que les Logements sociaux soient construits à plus de 150 000 par an
(et non  à moins de 30 000 comme avec JOSPIN
et 300 000 nouveaux propriétaires par an,
que les études obligatoires soient une réussite,
que le plan Marschal soit un succès  dans nos banlieues ,
 alors l'UMP sera en place pour 5, 10, 15 ou 30 ans,
Car les électeurs savent toujours choisir en fonction non pas de leur coeur mais de leurs intérêts.
Le coeur à GAUCHE mais le portefeuille à DROITE et cela depuis toujours
 surtout quand cela fonctionne
et que les résultats sont là.
La justice  sociale  passe  par  des salaires  importants,
une considération  dûe  à ses mérites,
un accès  pour tous  aux loisirs  et à la culture, une  considération  de soi  qui ne passe  plus  par l'assistanat  organisé;
une promotion  aux mérites  et  plus jamais  au maintien  dans la pauvreté  et au partage  des richesses  des riches.
 Il faut mieux  être  très riches  avec  des riches  très riches  que pauvres  avec  des riches  qui s'en vont.
 La messe  est dite, les FRANCAIS  ont choisi et ce  pour de
nombreuses années.
Les législatives  si les résultats  sont une DEROUTE  ROYALE 
 pour le PS  marquera alors le début  de la FIN 
 de ce grand parti  qui n'a pas su ou voulu s'adapter  aux
réalités  du monde  et qui a causé  le malheur  des couches
populaires  de ce pays.
 c'est  en effet  le sens  qu'il faudra donner demain  à ce
désamour populaire.
 

LA COURSE de vitesse au PS avec l'UDF dans le leadership du nouveau mouvement social démocrate

 

Le besoin  de rénovation  du PS devient  un incontournable  de la politique française. le choix  est clair :
 soit  une révolution programmatique, 
 soit l'élimination  au profit  d'autres nouvelles formations.
La démarche  que va entreprendre François BAYROU  risque  de sonner  la fin  de la partie  au PS.
 Nous  allons assister  à une course  vers  la droite  et vers  la gauche  des leaders  du PS.
Tous  ceux  qui ne prendront pas le bon train  seront voués  à l'éliminsation   définitive  de la vie politique Française.
CULBUTTO  demande  et chacun peut le comprendre  de réaliser  l'UNION NATIONALE  du PS  jusuq'à la fin  des législatives.
En effet la désunion  marquerait  une vague bleu horizon  à la chambre  des  députés ou la catastrophe  de ne voir aucun ou presque  député  de la GAUCHE.
En effet  François BAYROU  ne va pas attendre  le résultat  des législatives,  c'est lui  qui imposera  son tempo. 
 la création  de son nouveau mouvement  Démocrate va inévitablement perturber  les consciences  non pas  des socialistes encartés  ils ne sont  que moins de 250 000  mais  les millions d'électeurs  qui ont voté  à gauche  et qui pensent  que tout est encore possible  mais  sans le PS  qui se refuse encore  à prendrre en compte  les réalités.
Quel  est l'enjeu?
 D'une part  la certitude  d'assister à une déferlante  de l'UMP  avec l'élimination  de la gauche  à l'assemblée nationale  mais  aussi de l'UDF  si le PS  construit  son alliance  sur son mensonge originel.(faire cohabiter  dans un même parti  ceux  qui sont pour le capitalisme  et ceux  qui y sont opposés)
Soit avoir la possibilité  de construire  une opposition  crédible face  à l'UMP. 
 cette hypothèse  est encore possible,  en effet  avec les 7 millions  de voix  de françois BAYROU  et les 5 ou 6 millions d'électeurs  socialistes  socio démocrates 
cela devient  crédible  et rique d'imposer un nouveau parti  sans le PS.
Ce nouveau parti  pourrait même gagner  les législatives  et
ainsi  voir  un premier MINISTRE  issu de ses rangs.
François BAYROU  avait  les clés  du second tour, il a encore  avec la création immédiate  de son mouvement  la possibilité   d'imposer une POLITIQUE  NOUVELLE, qui  si les résultats  sont à la hauteur  des attentes plongeraient  le PS  après  les législatives  dans une crise  totale.
 l'aile droite  de ce parti  ne jouerait alors  qu'un rôle de supplétifs  dans le nouveau Mouvement  démocrate  social.
la création  de ce nouveau parti  socio démocrate échapperait au PS  Français  contrairement  à ce que tous les autres partis socialistes Européens  avaient réussi à faire  au cours des 10 dernières années.
L'immobilisme  conduit toujours  à l'élimination 
les Eléphants  du PS   ne seront plus   demain  que des Mamouths.
texte: d'arnaud  MONTEBOURG
"Consacrer désormais toutes nos forces à poursuivre la rénovation pour
définir un projet de gauche adapté à la société d’aujourd’hui
"
par
Thierry Mandon et Arnaud Montebourg

8 mai

En obtenant Dimanche 47% des voix dans un scrutin présidentiel marqué par
une participation électorale record,
 Ségolène Royal a réussi, dans des
conditions très différentes, à repositionner la gauche au niveau où Lionel
jospin l’avait placé aux présidentielles de 1995.
Beaucoup, comme nous
tous, seront déçus par un résultat dont ils attendaient beaucoup plus,
espèrant la victoire.
 Mais peut-on considérer comme une "terrible
défaite", selon les mots même d’un procureur indécent qui n’a pas attendu
5mn après 20h, dimanche soir, pour prononcer son réquisitoire, ce qui
finalement n’est que le résultat tristement logique d’un parti socialiste
dont nous avons si souvent dénoncé les conservatismes et le manque
d’audace.

Rendons donc d’abord et avant tout justice à Ségolène Royal des
changements considérables qu’elle a imposé aux socialistes dans sa
campagne de modernisation accélérée :
 Révolution démocratique avec la
VIème République, nouveaux outils de régulation économiques et fiscaux,
priorité écologique, redéfinition et réorientation d’un projet européen
protecteur et volontaire,
ambition pour l’égalité scolaire, parité
authentique.
Sur tous ces points, Ségolène Royal aura imposé en 6 mois au
parti des avancées pour lesquelles nous nous
battions depuis 5 ans sans
succés.
 Il faudra d’ailleurs rappeler à ceux qui ont la mémoire courte et
dénoncent les errements de la période 2002-2007 que nous avons eu la
constance de refuser la paresse idéologique et doctrinale dans laquelle
nous ont enfermés les congrès de Dijon et du Mans et que nous n’avons
jamais abandonné nos combats pour quelques responsabilités d’appareil.
Cela nous rend plus fort pour soutenir le début de rénovation engagée par
la campagne de Ségolène Royal, consacrer désormais toutes nos forces à la
redéfinition d’un projet de gauche adapté à la société d’aujourd’hui et
souhaiter vivement que Ségolène Royal fasse le choix de s’y investir,
quels que soient les choix difficiles qu’il faudra assumer.

Car la rénovation d’un appareil sclérosé par 10 ans de gestion de
compromis misérables sera tache difficile.
Elle impliquera de s’ouvrir
puissamment sur la société, d’associer à notre réflexion intellectuelle,
hommes et femmes de gauche d’autres formations politiques et d’inventer le
cadre politique de ce travail d’envergure.
 Le Nouveau parti socialiste ?

C’est toujours notre démarche, l’intention d’alors est désormais evidence
pour tous. Mais il y a dejà urgence car 5 années, c’est court.
 Prendre la
mesure véritable de l’etat de la société et des aspirations des citoyens,
définir un projet ambitieux et crédible, rénover les pratiques et les
équipes, bref rattraper le retard strategique considérable que nous avons
pris vis a vis de la droite nécessitera beaucoup de temps,
qu’il faudra
accomplir dans un delai record !
Il faut donc engager ce travail sans
attendre, un congrès de la rénovation, pouvant se muer en assises de la
gauche rénovée, devra donc se tenir d’ici la fin de l’année.
 Nous
n’accepterons pas les tergiversations qui, visant a reporter l’inventaire
des raisons de la défaite, auraient pour conséquence de faire en sorte que
rien ne change. On ne rejouera pas 2002 en 2007.

Pas plus qu’on ne doit changer l’objet de la réflexion.
Déjà, les plus
fatigués du travail politique nous invitent a engager une réflexion sur
notre stratégie d’alliance.
"A gauche toute" disent les uns ; "avec le
centre" déclarent les autres
! Ce n’est pas ainsi que nous concevons la
rénovation.
Il serait d’abord stupide de devoir choisir l’une ou l’autre
de ces stratégies.
 Un parti socialiste rénové devra pouvoir rassembler a
sa droite et à sa gauche, faute de quoi il serait condamné a dépérir au
bénefice de formation plus jeunes et plus audacieuses.
 Mais surtout, la
stratégie d’alliance n’est que l’aboutissement de la reflexion
programmatique,
en aucun cas son préalable.
Quand nous devons repenser nos
objectifs politique et nos outils, il faut d’abord investir toute son
énergie sur le projet. Viendra ensuite la stratégie d’alliance et les
eventuels compromis.

"Rénover maintenant !" écrivions nous apès le Mans. C’est toujours et plus
que jamais notre projet après la défaite. Mais ce combat dépasse désormais
notre seule sensibilité. Il doit devenir celui du parti tout entier, voire
celui de toute la gauche de gouvernement. C’est désormais a cela, plus
qu’aux vaines querelles d’appareil, que nous devons nous consacrer."

-  Thierry MANDON Porte parole de RM
-  Arnaud MONTEBOURG
_______________________________________________

07.05.2007

Un peu de courage à la direction du PS

 
Le  parti  socialiste  ne peut  se faire  que par une refondation  à GAUCHE.
Seules  les valeurds anti capitalistes, le refus  de libéralisme, de l'économie  de marché  doivent être les valeurs  de la Gauche  dite  moderne!
 Imaginons  les commentaires  des électeurs socialistes socio démocrates  qui sont avec dominique Stauss KAHN?
Le PS  ne peut plus reculer  comme il le fait depuis  plus de 5 ans maintenant,
un peu  de courage  monsieur CULBUTTO, il faut enfin  choisir 
le PS  est avec le Capitalisme 
ou alors le PS  est contre le Capitalisme.
 c'est  cette question  qu'il faut avoir le courage  de poser 
et ne plus continuer à mentir.
 les réponses  qui seront données auront nécessairement 
 pour conséquence l'éclatement  du PS  actuel.
 Fabius; Mélanchon  rejoindront la LCR, le PCF  et LO  pour
former  un nouveau  rassemblement  des gauches
DSK  et l'aile la plus moderne  du PS  pourront  créer  un nouveau  mouvement démocrate  et social  avec françois BAYROU  et devenir ainsi  l'opposition  réelle à l'UMP. (7 millions d'électeurs  et plus de 5 millions  de gauche  soit le premier parti  de France  qui avec les triangulaires pesera  sur le résultat  des législatives.
Interview de Michaël Moglia, membre du Conseil national,
co-animateur du CSPRG, 7 mai 2007

 
medium_moglia.2.jpg

Que t’inspirent les résultats

du second tour ?

Beaucoup de tristesse et d’amertume, de tristesse d’abord en

pensant à celles et ceux qui souffrent depuis tant d’années

 de la politique menée par la droite et qui vont

être les premières victimes de celle que mènera Nicolas Sarkozy.

 

Amertume ensuite parce que cette élection, nous ne pouvions

 pas la perdre.

 Jamais, nous n’avons eu une droite aussi dure et

 réactionnaire.

 Le bilan des gouvernements Raffarin et Villepin

est catastrophique à tout point de vue.

Pourquoi alors la gauche a t-elle perdu ces élections ?

Notre candidate nous a demandé toute liberté d’action,

ce qu’elle a eu. Elle a choisi,

très souvent de manière déconcertante d’ailleurs,

 la stratégie à suivre, stratégie qui nous a mené

à la défaite que nous connaissons.

Il lui revient de faire l’analyse et de tenter d’expliquer

 pourquoi l’échec est aussi cuisant.

 Pour pouvoir mener ce travail d’analyse, il faudrait d’abord

qu’elle réalise que nous avons perdu.

 Au vu des images télévisées qui ont suivi l’annonce

des résultats, je ne suis pas certain qu’elle en ait pris conscience.

Beaucoup ont été surpris, justement, par

son attitude hier soir, comment l’interprètes-tu ?

Je ne sais pas si cette attitude correspond à cette nouvelle

façon de faire de la politique qu’elle a tant

 défendue mais j’ai trouvé cela, pour ma part, décalé.

 

 La défaite est lourde, sévère, cruelle pour les plus faibles.

Il n’y avait donc aucune raison de sourire en tenant des

propos qui, il faut bien le dire, n’étaient pas à la

 hauteur de l’événement.

 Si l’on pense réellement ce qu’elle a répété ces derniers

jours que « Sarkozy est une menace pour la République »

 alors, la situation exigeait un peu plus de gravité.

 

En ce qui te concerne, quelles sont,

 pour toi, les raisons de la défaite ?

Les raisons sont nombreuses, celles qui touchent d’abord

à la stratégie.

Incapacité à rassembler son parti,

incapacité à rassembler les électeurs

de la gauche en pratiquant

« la danse du centre »,

incapacité encore à créer une dynamique d’entre deux tours.

Les raisons de fonds ensuite.

 Sous couvert de modernité,

Ségolène Royal, a défendu des thèmes inhabituellement défendus

avec tant d’ardeur à gauche

 (l’encadrement militaire, la réhabilitation de la valeur

travail, l’ordre juste, la stratégie

du gagnant –gagnant, l’immigration au

cas par cas..).

Ségolène Royal a, à sa manière, participé à la

 droitisation de cette campagne comme Lionel Jospin,

sur les questions de sécurité,

 l’avait fait en 2002.

Et comme d’habitude, à force de vouloir séduire

 sur sa droite, on perd sa gauche sans

 pour autant gagner une seule voix de l’autre côté.

Comment envisages-tu l’avenir du parti socialiste ?

Il faut d’abord et de toute urgence que le

 Premier secrétaire retrouve toute

son autorité.

Notre parti a, à travers lui, été trop souvent

 méprisé durant cette campagne.

Au nom de la liberté de la candidate,

le parti a laissé dénaturer son projet ;

de la généralisation des 35 heures,

nous sommes passés à une vague discussion avec

les partenaires sociaux,

 de l’abrogation des Lois Fillon à une simple remise

 à plat, d’autres réponses ou propositions

comme celles relatives à notre politique énergétique,

 à l’immigration ou encore à l’Europe,

ont été soit vidées de leur sens, soit édulcorées.

Sur la question des alliances, le parti a, là aussi,

été méprisé et placé devant le fait

accompli puisqu’elle décidât, seule, l’entrée

possible de ministres UDF dans un futur

 gouvernement allant jusqu’à envisager

publiquement de nommer François Bayrou, Premier ministre.

Alors selon toi, il suffirait de redonner toute

 son autorité au premier secrétaire ?

 

C’est un préalable. A quoi sert le parti socialiste,

 à quoi sert le collectif si chacun est libre,

 sitôt désigné, de faire ce que bon lui semble ?

Si l’attitude d’Eric Besson, les attaques de

Claude Allègre ou les déclarations concernant

 l’alliance avec le centre de Bernard Kouchner

ou Michel Rocard trois jours avant le premier tour,

témoignent bien du peu d’intérêt qu’ils portent au

 collectif, cela montre aussi que notre parti aujourd’hui,

dans son fonctionnement, rencontre de graves

 problèmes qu’il aura à régler rapidement.

Quelles sont pour toi désormais les 3 priorités ?

Il faut, maintenant,

gagner les élections législatives.

 Pour cela, il ne faut pas reproduire localement

les erreurs de la campagne présidentielle.

Il faut se présenter aux électeurs en tenant

un discours clairement de gauche.

C'est la seule stratégie gagnante.

L’attitude de celles et ceux qui ont déjà

acté la défaite est indécente. Il faut qu’il

y ait un véritable contre-pouvoir, cela passe

 par l’élection d’un maximum de députés.

Il faut faire le bilan de la campagne sans tabou,

 sans langue de bois, en évitant qu’une nouvelle

chape de plomb s’abatte sur le parti.

Le bilan du 21 avril 2002 n’a pas été permis,

pas plus que celui de la victoire du Non qui a

vu, le 29 mai 2005, le PS en décalage

avec les deux tiers de son électorat.

Aurons-nous cette fois ci le courage de mener l’analyse

 à son terme ?

ce travail sera d’autant plus difficile que les

 rénovateurs d’hier, ceux qui depuis le congrès de Dijon

incarnaient un espoir de changement au sein du PS

 ont pour la plupart abandonné le combat,

menant une campagne jusque-boutiste bien souvent

 en décalage avec ce qu’ils défendaient il y a encore quelques mois.

Il faut enfin rassembler au plus vite toute la gauche

sur des bases clairement redéfinies.

Cela passe par la création d’un parti de gauche,

redonnant espoir à notre électorat,

un parti décomplexé qui n’ait d’autre but

que de changer la vie.

LA GAUCHE face à ses mensonges

 

Dans le mur, et joyeusement !

 Par Bertrand Périssé

medium_mur.jpg« Qu'as-tu fait du devoir de victoire ? »
 Après cette campagne digne,
 volontaire, mais bien trop confuse,
la gauche, et sa candidate,
doivent se poser cette question.
Le résultat est là : pire que celui
du 21 avril, qui n'est pas effacé
 mais aggravé.
Non, le sourire auto-satisfait n'est pas de mise :
 la droite s'est levée et quelque chose, à gauche,
 s'est cassé. Car, c'est un fait, jamais depuis 26 ans
l'opposition n'avait manqué de battre les sortants, et
 la gauche vient, le 6 mai, d'y échouer.
Qu'il se confirme en juin et l'échec de Ségolène Royal nous
 ramène aux années 1960–70,
celles de la droite au pouvoir pour une décennie, au moins. En 2002,
 la défaite était choquante mais c'était l'alternance.
Celle de 2007 est plus grave car il n'y a même plus alternance :
 après cinq ans de mauvais gouvernement, l'UMP est réélue,
avec un score meilleur
qu'aucun autre parti aujourd'hui en Europe.
 Les Français étaient pourtant tout-à-fait prêts à écarter la droite,
comme l'ont prouvé avec force tous les scrutins précédents (régionales,
 cantonales, européennes, référendum).
 Il est vain de chercher une excuse dans un prétendu virage
 conservateur de la société : voyez l'impopularité record du CPE
(l'an dernier) ou l'attachement à la solidarité (dont même
 Sarkozy, louant Jaurès et Blum, a du tenir compte).

Ce rendez-vous manqué avec le peuple est un gâchis

qui va coûter cher

 aux salariés et aux valeurs de progrès.

 C'est une faute majeure de pédagogie politique

 (comment a-t-on pu laisser le n°2 de ce

 gouvernement incarner l'espoir ?).

C'est un fiasco stratégique dont il faudra tirer calmement,

 à froid, tirer les leçons. N'ayons pas le ridicule de

 le maquiller en succès,

 ni en « mouvement populaire de grande ampleur » (Jean-Marc Ayrault).

 La gauche garde heureusement de l'énergie à mobiliser pour

 limiter la casse aux élections législatives.

Souhaitons qu'elle conserve son sang-froid pour ne pas se déchirer,

ni accabler les personnes, car ce n'est pas d'abord une question de personnalités.

Mais qu'on ait au moins la pudeur de ne pas célébrer le cap politique

 zig-zagant qui nous a conduit là.

 Certains s'accomodent joyeusement de l'échec,

notamment dans le gotha médiatique :

 pour eux, une claque à 47 % et Sarkozy 5 ans de plus,

c'est juste le prix à payer pour changer de gauche,

 pour faire rentrer les socialistes français dans le moule centriste

qui domine l'Europe. Pourtant, cette ligne social-libérale

 est incapable en France de réunir une majorité et condamnerait

 le Ps à l'opposition pour très longtemps.

Une élection est un moment de vérité.

Celle de Sarkozy a été d'assumer clairement et précisément ses choix de droite :

 les salariés travailleront plus durement,

 l'argent des riches restera aux riches et la répression des

 voyous servira le consensus.

 Pour entraîner le pays sur une autre voie, la gauche devra

 s'opposer frontalement à ces vues-là, et non pas virevolter autour,

il faudra assumer sans complexe et traduire concrètement

nos choix pour plus d'égalité. Réinventer une pédagogie de

 la République et du socialisme, appliquée à la réalité sociale

et mondiale : à défaut de victoire, voilà notre devoir.

Bertrand PÉRISSÉ, secrétaire fédéral adjoint du PS de Paris


contact@perisse.eu

LA FACTURE du PS pour les législatives 2007 du MRC

lu  sur le blog  du MRC

 
Communiqué du MRC après le second tour
par Georges Sarre, premier secrétaire du MRC

Le Mouvement Républicain et Citoyen tient à féliciter Ségolène Royal pour la campagne
qu’elle a conduite avec force et caractère ces derniers mois.
 Elle a su rassembler la gauche et sa candidature a ouvert
de réelles perspectives de refondation.

Un premier pas a été accompli.
La gauche doit retrouver la confiance des salariés,
du monde du travail, de tous ceux qui souffrent de la mondialisation libérale.

Cette refondation devra se poursuivre dans les prochains mois.
 Le MRC s’engagera pour qu’elle se réalise selon les exigences de la République :
 le progrès social et la justice sociale grâce aux valeurs de la Nation citoyenne,
grâce à un Etat puissant et volontariste,
grâce à la défense des services publics,
grâce à l’égalité des droits et des devoirs.

Cette refondation est une obligation d’autant plus ardente
que Nicolas Sarkozy mettra en œuvre dans les prochaines semaines
les réformes ultralibérales qu’il a pris soin de cacher
aux Français ces derniers mois.

Le Mouvement Républicain et Citoyen appelle les Républicains de progrès,
 les Républicains sincères, les femmes et
les hommes de gauche à se mobiliser et à se rassembler pour faire
le meilleur résultat possible aux élections législatives
et pour construire demain les conditions de l’alternative.
Jean-Pierre Chevènement en appelle "à la rénovation de toute la gauche"
PARIS (AP) - Au lendemain de la défaite de Ségolène Royal à
 la présidentielle, Jean-Pierre Chevènement en a appelé lundi matin
"à la rénovation de toute la gauche",
 estimant que "le cycle d’Epinay s’est achevé" dimanche soir.

"Il me semble qu’on ne peut pas faire l’impasse d’une réflexion et d’une action
 collective qui doit d’ailleurs déborder le Parti socialiste",
 a déclaré le président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) sur LCI.
 "J’en appelle à la rénovation de toute la gauche.
 Elle en a bien besoin car la gauche vient de loin.
Elle doit faire une analyse de ce qu’a été son histoire,
 son passé, ses erreurs le cas échéant".

Selon l’ancien ministre de l’Intérieur de Lionel Jospin,
soutien de Ségolène Royal, "tout le monde comprend
que le cycle d’Epinay (qui avait vu la création du PS et l’intronisation
 de François Mitterrand à sa tête en 1971) s’est achevé".
 "Maintenant le Parti socialiste doit savoir où il habite",
 a-t-il souligné, appelant de ses voeux une "refondation républicaine".

Jean-Pierre Chevènement a estimé que Ségolène Royal
 avait fait "une belle campagne, à la limite de ses forces"
 et qu’elle "représente une force, un capital qui doit se manifeste
r dans la campagne" pour les élections législatives à venir.

A ce propos, il a rappelé que le MRC "a passé un accord politique avec le Parti socialiste"
et attend du PS "qu’il fasse exécuter le volet électoral de cet accord
, c’est-à-dire qu’il désavoue clairement, qu’il exclut,
les candidats socialistes dissidents dans les circonscriptions
où ils se maintiennent".

"Je n’ai pas voulu perturber la campagne présidentielle en amenant
 ces questions au grand jour, mais maintenant elles
 se posent puisque nous sommes à l’horizon des législatives",
 a expliqué M. Chevènement.

LE MENSONGE de ségolène ROYAL avec le Sourire

 

Handicap : Mme Royal dit n'importe quoi !

Mme Royal quand elle était ministre a bien mis en place en 1999 un ensemble de mesures pour favoriser la scolarisation des enfants et des adolescents handicapés en milieu scolaire ordinaire appelé Handiscol et nous l’en félicitons, c’est une très bonne mesure.

Mais quand elle dit que la majorité actuelle l’a supprimé, soit elle ne s’est pas informée, soit elle ment sciemment.

En effet, le dispositif Handiscol n’a pas été supprimé mais au contraire renforcé depuis 1999, notamment par la grande loi sur le handicap du 11 février 2005, loi contre laquelle Mme Royal a voté, alors que cette loi représente un très grand progrès voulu par l’ensemble des associations représentant les personnes handicapées.

En 2006, 160 000 enfants ont pu intégrer une classe en milieu ordinaire, soit 6 % de plus que l'année précédente et 20 % de plus qu'en 2004.
En maternelle, dès l’âge de 3 ans, les enfants handicapés sont scolarisés dans l’école de leur secteur, avec accompagnement s’il le faut.

A partir de l’école élémentaire, les élèves peuvent être scolarisés soit dans une classe ordinaire avec un auxiliaire de vie scolaire si c’est nécessaire, soit au sein d’une classe d’intégration scolaire (CLIS) dans lesquelles les  enfants reçoivent un enseignement adapté au sein de la CLIS et partagent certaines activités avec les autres écoliers.

Dans les collèges, ce sont des unités pédagogiques d’intégration qui accueillent les enfants de 12 à 16 ans pour qu’ils partagent un maximum d’activités avec leur classe d’âge. A la rentrée 2006, 200 UPI ont été créés dans les collèges et les lycées.

La loi du 11 février 2005, voulue fortement par Jacques Chirac qui, toute sa vie et notamment dans son action politique, a eu le souci constant de l’intégration des handicapés, est une loi révolutionnaire sur le handicap tant pour la scolarisation que pour l’accessibilité et la reconnaissance de la personne handicapée. Il reste beaucoup à faire certes pour l’appliquer partout et complètement, mais, de grâce, Mme Royal, ne polémiquez pas sur un sujet qui devrait réunir tous les Français !

 

LES FABIUSIEN demandent des comptes à la direction du PS

 La prochaine  réunion  des instances dirigeantes  du PS  risque d'être houleuses si CULBUTTO  ne veut  prendre  en compte  son entière responsabilité  de la DEFAITE  et la déculottée royale  que  le  PS  et toute la gauche  risquent  de prendre  dans un mois  si rien  ne change.

L'idée  même  de la Scission  au sein  du parti  est avancée  si CULBUTTO 

se mainitient  aux commandes.

Est il prêt  à se sacrifier?  quel  est  le sens  de son engagement  politique?

où est l'intérêt  du Peuple? seul  les déroulements  de carrière  de certains  et certaine 

  semblent avoir un sens.

lu  sur renovaction   socialiste

"Socialistes, pour que la gauche ait un sens

Pour la troisième fois consécutive, le Parti Socialiste a échoué dans

ses tentatives de porter l’un(e) des sien(ne)s à la magistrature

 suprême de la Vème République. La défaite est sévère.

Au-delà des militants de notre parti, c’est bien l’ensemble des électeurs de gauche,

 et surtout les plus faibles d’entre nos concitoyens,

 qui vont avoir à vivre avec les conséquences redoutables de ce nouvel échec.

 Devant tous ceux-là, la direction de notre parti ne peut une nouvelle fois

 se dérober à une analyse sans concession de l’origine de cette défaite.

Notons au passage que la personnalisation excessive de l'élection présidentielle,

 regrettable pierre angulaire de nos institutions actuelles,

 n’est pas pour rien dans la victoire d’un candidat qui a si bien su exploiter

les appels naturels au populisme que ce type d’élection entraîne

dans le monde médiatique d’aujourd’hui.

 Ainsi, au sortir de la séquence politique où nos institutions

ont une nouvelle fois démontré

leur nocivité à l’égard de notre idéal démocratique, comment ne

 pas considérer que leur remise en cause doit demeurer

au cœur des combats à venir ?

Car après cette défaite, le combat ne s’arrête pas, bien au contraire.

La résistance citoyenne, désormais aussi légitime qu’impérieuse,

 se doit de trouver son expression première dans la continuité

 et l’amplification de la mobilisation contre ce que pourrait

 signifier un nouveau raz-de-marée d’une droite dure

et décomplexée au sein de l’Assemblée Nationale.

Ainsi, poser les bases d’un rassemblement le plus large possible de tous

 ceux qui s’opposent fermement aux politiques revendiquées par l’UMP,

 seule alternative crédible à une nouvelle défaite annoncée lors

 des prochaines élections législatives,

devient dès aujourd’hui l’urgence politique à laquelle chacun

 doit s’efforcer de prendre sa pleine part.

A l’évidence, ce rassemblement n’aurait néanmoins aucun sens

 s’il devait oublier les valeurs communes et fondamentales auxquelles

 nul ne peut renoncer sans perdre son âme.

 Ce rassemblement doit offrir un débouché politique à la vigilance

 citoyenne de chacun d’entre nous.

Nous savons combien cette vigilance sera cruciale pour la défense

des libertés publiques, de la laïcité, de la cohésion sociale et

 de l’économie solidaire

. Les circonstances font que cet exercice collectif serait moins

 difficile à mener si nos responsables politiques nous y

 avaient invités en temps utile.

 Mais y renoncer une nouvelle fois après l’épreuve que nous venons

de traverser serait à l’évidence irresponsable.

Faire tout ce qui est possible pour que l’avenir du socialisme ne

 rime plus inéluctablement avec la défaite est au cœur de notre existence même.

Rénova(c)tion Socialiste sera donc particulièrement vigilante

sur le débat qui doit s’ouvrir dès aujourd’hui, et appelle toutes

celles et tous ceux qui souhaitent y prendre part à nous rejoindre sans

 attendre pour, entre autres, intervenir sur les sujets suivants :

Le Parti socialiste, notre parti, qui malgré ses échecs demeure

 le pivot autour duquel s’organise la gauche de notre pays,

 ne peut plus désormais échapper à une profonde remise

en cause à la fois de ses pratiques politiques et de son mode

 de fonctionnement interne.

 Une nouvelle impasse sur ces

 questions fondamentales serait l’annonce de son inéluctable déclin.

 A défaut, une scission serait inévitable avec les centristes sociaux démocrates et sociaux libéraux.

La gauche décomplexée doit fièrement renoncer

aux désastres du libéralisme et s'opposer

clairement à cette logique inhumaine et non socialiste.

Pour la reconstruction de la gauche, venez participez au

forum public de Rénova(c)tion Socialiste !


http://forum.renovaction-socialiste.org

Rénova(c)tion Socialiste.


Pour adhérer à Rénova(c)tion Socialiste, rendez-vous sur le site de R(c)S.

L"HEURE des comptes au PS

 lu  sur aol.com présidentielles 2007

"REGLEMENTS DE COMPTES AU PARTI SOCIALISTE

A gauche, les lendemains déchantent.

Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a mis en garde
 contre tout "règlement de comptes" ou "analyses rétrospectives"
alors que s'ouvre la bataille pour les législatives.
"Il y a sans doute des décisions à prendre mais
là je ne tolérerai rien", a-t-il dit sur France 2.

"La légitimité du PS c'est ce que j'incarne, la légitimité de la candidate
c'est Ségolène Royal, et il y a aussi la légitimité de
ceux qui peuvent être utiles",
a-t-il souligné contre les assauts de Dominique
 Strauss-Kahn et Laurent Fabius.

La nécessaire "rénovation" interviendra ensuite.

"Ma responsabilité c'est d'amener tout le monde dans cette bataille,
 et de faire en sorte ensuite de rénover autant qu'il sera possible la gauche,
de la refonder, la rassembler, l'élargir,
l'ouvrir, bref de la mettre dans la perspective de 2012",
 a-t-il expliqué.

"Rangez vos querelles d'ego dans les poches revolver
 de vos costards", a lancé Vincent Peillon,
porte-parole de Ségolène Royal,
 refusant que le PS revienne "
à la génération en arrière".

Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à
 l'Assemblée nationale, a souhaité que Ségolène Royal soit
 "au coeur" de la bataille des législatives.

"Tout le monde a une part de responsabilité,
qu'il s'appelle Laurent Fabius ou Dominique Strauss Kahn",
 a-t-il affirmé sur France Info.

"On a tous notre part de responsabilité et c'est Ségolène qui
a dû bousculer les lignes en trop peu de temps.
Donc il faut continuer ce travail de rénovation et pas tirer
les uns sur les autres", a renchéri sur i-télé Jean-Louis Bianco,
codirecteur de campagne de Ségolène Royal.


Selon un sondage CSA, l'UMP obtiendrait 35% des voix au premier tour
 des législatives, le PS 30%,
 le Mouvement démocrate (ex-UDF) 15%,
et le Front national 8%."

LA FIN DU PARTI SOCIALISTE est programmée

 
PEUPLE S'EST ENFIN LEVE :

"53 contre 47, en démocratie la messe est dite.

 que cela plaise ou non,

Notre nouveau président est là pour 5 ans et sans doute 10 ou 15 de plus

 s'il réforme le pays en profondeur

. les stalinniens et les troskistes ont du souci à se faire

 et pour beaucoup devraient quitter le monde politique.

 Dans quelques jours DSK s'il ne prend pas la présidence du PS qittera

définitivement ce parti  de perdants

qui se refusent  à comprendre  les  causes  de leurs échecs  à répétition

 pour fonder avec Bayrou le futur Mouvement démocrate social qui prendra

 définitivement la place du PS dans l'opposition.

 

 7 millions d'électeurs et plus de 5 millions de démocrates sociaux à l'ex PS.

L'avenir politique du pays va enfin changer avec

l'élimination définitive du FN mais également du PCF de LO et de la LCR."

Un  parti  peut il encore longtemps  compter  dans ses rangs  des partisans  de la lutte à mort  contre  le capitalisme  et d'autres  qui sont pour l'économie  de Marché  et donc le CAPITALISME.

C'est cette ambigUîté  que  le PS  n'a pas le courage  avec CULBUTTO  de trancher.

Ce sera  DUR  mais il faudra  quand même le faire, alors tout sera plus claie,  mais  sans DSK  il n'y aura plus  de PS, CULBUTTO  est il prêt  à assumer  cette responsabilité? C'est  peu probable, il laissera disparaître  ce parti centenaire  qui explosera  en raison même  de ses contradictions originelles.

LE PEUPLE S'EST ENFIN LEVE

 
Discours de Nicolas SARKOZY - Montpellier - Jeudi 3 mai 2007  
Mes chers amis,

 

 

C’est ici, en Languedoc, que finit cette campagne qui fut longue, qui fut rude, qui fut passionnée, et dont tous les Français ont senti à quel point elle était importante, à quel point elle était lourde de conséquences.

 

 

Tous les Français ont eu ce pressentiment que ce qui allait se passer serait décisif, que cela ne pouvait pas se passer sans eux, que trop de rendez-vous avaient été manqués dans le passé,

que trop de choix avaient été différés, que trop de retards avaient été accumulés et que maintenant la France avait trop attendu, qu’elle ne pouvait plus attendre, qu’elle ne pouvait plus en rester là.

 

 

Et le peuple qui ne disait plus rien, le peuple qui gardait pour lui sa déception et sa colère,

 

le peuple qui était découragé, qui n’allait plus voter que par devoir ou qui s’abstenait à chaque scrutin de plus en plus,

 le peuple s’est levé, le peuple a repris la parole et a dit : « Je ne laisserai personne décider à notre place ». Voilà le message du premier tour.

 

 

[…]

 

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Projet du PRESIDENT NICOLAS SARKOZY

Mon projet : ensemble tout devient possible
(les 15 points de mon projet en 16 pages)
1. Mettre fin à l'impuissance publique
2. Une démocratie irréprochable
3. Vaincre le chômage
4. Réhabiliter le travail
5. Augmenter le pouvoir d'achat
6. L'Europe doit protéger dans la mondialisation
7. Répondre à l'urgence du développement durable
8. Permettre à tous les Français d'être propriétaires de leur logement
9. Transmettre les repères de l'autorité, du respect et du mérite
10. Une école qui garantit la réussite de tous les élèves
11. Mettre l'enseignement supérieur et la recherche au niveau des meilleurs mondiaux
12. Sortir les quartiers difficiles de l'engrenage de la violence et de la relégation
13. Maîtriser l'immigration
14. De grandes politiques de solidarité, fraternelles et responsables
15. Fiers d'être français
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LE SEUL AVENIR DE LA GAUCHE se trouve au centre et tout de suite.

 

Reconnaissons un certain courage à DSK,

il est le seul à dire la vérité.


la refondation, oui mais quelle refondation?


La réponse est si simple que personne accepte de la formuler et pire de l'entendre.


Jamais le centre gauche  de François BAYROU ,n'acceptera la moindre alliance

avec l'extrême gauche  et le PCF.


Le PS compte en son sein deux familles que tout oppose.

 

 Les uns qui en sont encore à la lutte contre le capitalisme et l'économie de marché,

 l'autre sociale démocrate qui depuis longtemps a compris que seul l'économie de marché

 créé les conditions du social.


Que faut il faire???


Soit prendre le pouvoir, ce qui paraît impossible  au sein  du PS  actuel , soit avoir le courage dans l'intérêt du peuple d'aller jusqu'au bout de la démarche et de créer avec F  BAYROU dès maintenant ce grand parti démocrate social qui demain sera le seul parti crédible face à l'UMP.


Sans rien faire, le PS se ramassera une nouvelle gamelle aux prochaines législatives, écoutons  ses  alliés  le PCF  et la LCR, la messe  est dite.

 

 En revanche la création de ce nouveau mouvement démocrate social peut rassembler les 7 millions d'électeurs du premier tour de l'UDF

 ainsi que 5 à 6 millions de démocrates sociaux du PS

et beaucoup d'autres électeurs qui comprendront que cette alliance

 pourra demain imposer un premier Ministre SOCIAL DEMOCRATE,

 

il n'y a pas d'autre alternative gagnante sur le court, le moyen et surtout le long terme.

ET APRES avec NICOLAS SARKOZY

lu  sur l'internaute:::

lu  sur l'internaute:
ET APRES...
Sarkozy président : ce qu'il va décider tout de suite
Nicolas Sarkozy a promis de lancer cinq grands
 chantiers avant la fin de l'année.
 Travail,
 immigration,
environnement...
 Demandez le programme
 
ENQUETE 

Nicolas Sarkozy va nommer un Premier ministre.
 Celui-ci va lui soumettre un gouvernement.
 A votre avis, quelles personnalités
en seront
 

les résultats de la présidentielle 2007

 

TOUS LES RESULTATSlu  sur l'internaute:
http://www.linternaute.com/actualite/presidentielle-2007/

Pour qui ont voté votre commune et votre département ?
 L'Internaute vous propose l'intégralité
 des scores.
 

06.05.2007

DSK le seul socialiste sincère, le seul à dire la vérité

 

DSK, Le seul  socialiste  à dire la vérité, 

 la gauche a connu une grave défaite,

nos concitoyens ne veulent plus  de recettes du passé,

seule une révolution  sociale démocrate 

 sauvera  ce qui reste à sauver  du PS  et  de la gauche....

lu ce soir sur son blog.....

La nécessité du renouveau

Ce soir, je suis triste pour la France et pour la gauche. Nous avons connu une grave défaite.

 

Mes pensées vont d’abord à Ségolène Royal qui a mené ces

derniers mois une campagne innovante et courageuse.

 

Elles vont ensuite aux milliers des militants et sympathisants socialistes

qui ont porté et diffusé le pacte présidentiel de notre candidate

dans des réunions publiques, sur les marchés, partout dans le pays.

 

Je partage leur déception de voir l’espoir de renouveau porté par la gauche

 rejeté dans les urnes. Je partage aussi leurs inquiétudes

sur ce qui peut arriver en France dans les mois et les années à venir.

 

 

 

Pour autant, nous devons dire la vérité aux Français et à la gauche,

 c’est notre devoir.

 

La gauche a perdu cette élection présidentielle dès le premier tour.

 

Jamais la gauche n’avait connu un score aussi faible. Pourquoi ?

 Parce que depuis cinq ans, nous ne nous sommes pas assez renouvelés.

 Nous nous sommes laissés bercer par les illusions des victoires

aux élections régionales et européennes,

alors que les Français ne faisaient que rejeter

 massivement la politique de Jacques Chirac.

 

Nos concitoyens ne veulent plus des solutions du passé.

 

Ils voient bien que la gauche doit apporter autre chose que

 ce qu’elle a toujours dit.

 

 J’ai tenté une révolution social-démocrate pendant

 la primaire socialiste.

 Elle n’a pas abouti. Ce renouveau est aujourd’hui nécessaire.

 

 

dsk

L'OBSTINATION STERILE DE FRANCOIS HOLLANDE

 

 François Hollande  n'a rien compris  ou se refuse  à voir la réalité.

Le premier secrétaire du PS appelle après l'élection de Nicolas Sarkozy
les socialistes à se rassembler en vue des législatives de juin,
avant de "refonder" et "d'ouvrir" la gauche au-delà de ses frontières.

"Il faut que la gauche et les socialistes se rassemblent,
 plus que jamais c'est nécessaire (...)
 Nous devons nous rassembler avec tous ceux qui ont mené
 ce combat et bien sûr Ségolène Royal",
 a dit le Premier secrétaire du PS sur TF1.

A la lecture  des déclarations  de François HOLLANDE  les bras  nous en tombent.
 Comment  peut il dire  sans mentir:
 "nous devons rassembler la gauche,  et ensuite élargir  cette alliance" 
 cela n'a plus aucun sens ce soir.
As t il encore  en mémoire  les résultats  de l'UDF  au premier tour?
 il a sans doute déjà oublié, jamais  ces électeurs  ne voudront la moindre alliance  avec l'extrême gauche  et le PCF.
 Le seul avenir  du PS  n'est plus une alliance contre productive  conduisant irrmédiablement  à la défaite  mais à une véritable refondatiobn IDEOLOGIQUE  qui passe nécessairement  par la fin des alliances avec le PCF  et les gauchistes  pour s'allier demain avec un mouvement  centriste  et démocratique  qui lui sera inévitablement dominé  par françois BAYROU.
 L'alternative  est d'une simplicité  que même un enfant de CM2 pourrait comprendre,
pourquoi cela est il si compliqué  pour des idéologues dépassés?
 Soit maintenir l'ALLIANCE  de la gauche  sans le centre, c'est à dire
choisir demain une débâcle encore plus grande que celle du 6 mai au
soir  avec le spectre  de n'avoir aucun député  de la gauche  à
l'assemblée Nationale
  Ou alors accepter l'éclatement  du PS, faire démissionner HOLLANDE
  et sa clique, et  refonder un nouveau parti  avec DSK  en partenariat 
avec françois BAYROU.
 Seul l'élimination immédiate de François HOLLANDE  et la mise en place de
Dominique STRASS KAHN peut encore sauver le Parti socialiste.
 Ne pas vouloir  faire ce choix  qui s'impose au niveau de l'idéologie 
et du choix  de ses représentants  sonnera le glas  de ce parti 
 comme a déjà sonné celui du PCF il y a quelques jours.