06.05.2007

LES MENSONGES de Madame ROYAL

 
lu  sur le site  de jean pierre RAFFARIN

Au cours de son débat avec Nicolas Sarkozy, Mme Royal a expliqué que mon gouvernement avait remis en cause le plan Handiscol qu’elle avait mis en œuvre et que cela avait nui à l’accueil des enfants handicapés en milieu scolaire.

Je tiens à rétablir la vérité. Tout d’abord, il est important de rappeler que les moyens dévolus à ce plan ont été maintenus. Seulement les emplois jeunes consacrés aux enfants handicapés ont été transformés en auxiliaires de vie scolaire et donc pérennisés. Par ailleurs, nous avons conservé la cellule d’appel « handiscol » pour répondre aux questions des familles.

Mais surtout, je suis fier d’avoir été le Premier ministre qui a fait voter la loi du 11 février 2005 qui pose le principe d’une scolarisation en milieu scolaire au plus près du domicile (article 19). Cette loi prévoit également d’associer étroitement les parents aux décisions d’orientation des élèves et elle garantit l’égalité des chances au moment du passage aux examens.

A la rentrée 2006, grâce à cette loi, environ 12.000 postes d’enseignants ont été consacrés à l’accueil des enfants handicapés auxquels s’ajoutent 8.000 auxiliaires de vie scolaire qui permettent de pérenniser les emplois jeunes consacrés à l’accompagnement des jeunes handicapés. Le nombre d’élèves handicapés accueillis dans le système éducatif a pratiquement doublé entre 2002 et 2007 : de 89.000, on est passé à 160.000. Aujourd’hui, 20.000 élèves handicapés bénéficient d’un accompagnement individualisé contre seulement 4.000 en 2003.

jpr

21.04.2007

pourquoi BAYTROU ??

 Quelques articles récupérés sur  le net:

20.04.2007

LA LOGIQUE BAYROU PRESIDENT mais bnous sommes en FRANCE et tout devient possible...

lu  sur le site de jacques ATTALI

 

Nous  sommes en france, au pays de la Raison  (théoriquement)  mais mêmedans la nation  de DESCARTES, la raison a ses raisons......
 

Choisir, enfin

Ce fut, à tout prendre,  une belle campagne !   Mais au moment de voter,

 ce n’est plus sur les programmes  qu’il faut  se déterminer,

 mais sur les candidats :

 chaque électeur doit  décider quel bulletin mettre dans l’urne ;

 et   dans les derniers  jours, s’il est logique,

 l’electeur fera les trois constatations suivantes :    

1. Seuls trois candidats sur les douze peuvent être élus : François Bayrou, Ségolène Royal , Nicolas Sarkozy. 

 Ce sont les seuls « présidentiables ». 

 

 

2. Aucun de ces  trois présidentiables  n’est  

 assuré de figurer au second tour ;

 et un non présidentiable, Jean Marie Le Pen, peut  même, lui-aussi, 

 figurer au second tour. 

 

3. Chacun doit voter au premier tour en tenant compte de ce

 qu’il souhaite être le résultat du second.   

 

Il en découlera  une division des électeurs en trois catégories : 

 

Celui   qui considère comme essentiel de faire élire un des trois présidentiables

 doit voter pour celui-ci dès le première tour, pour ne pas prendre le risque de le

 voir éliminé par les deux autres.  

 

Celui pour qui la première priorité est d’éviter  qu’un des trois  présidentiables soit élu  doit voter  dès le premier tour pour celui  des deux autres présidentiables qui lui  semble le mieux capable  de battre celui qu’il ne veut voir en aucune circonstance s’installer à l’Elysée.    

 

Seul l’électeur pour qui l’élection de l’un quelconque des trois présidentiables 

 n’est pas une catastrophe peut  

 se permettre de  voter au premier tour pour un des neufs candidats

qui n’a aucune chance d’être élu.

 Il envoie ainsi au futur président, quel qu’il soit, 

 

 un signal sur la couleur politique réelle du pays, mais il ne pourra pas se plaindre  si le présidentiable qui aurait eu ses faveurs n’est même pas au second tour.

 

Si les électeurs se comportaient aussi logiquement, le résultat de l’élection serait déjà connu :

 

un quart des électeurs semblent considérer que le plus important pour eux n’est pas le résultat final mais l’expression de leur préférence au premier tour.

 

 Moins d’un quart des Français souhaite  vraiment l’élection de chacun des trois  présidentiables.

 

 Deux moitiés de Français souhaitent chacune la défaite d’un  parmi deux des présidentiables,

Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy.

 

 Enfin,  ces deux moitiés pensent que le troisième présidentiable,

 François Bayrou,   est le mieux à même de battre celui  des deux autres qu’ils veulent voir éliminer.

 

En conséquence, logiquement, 

 

 ce troisième présidentiable  devrait être élu. Mais comme

 le pays de Descartes est aussi celui de  Pascal,

je ne me risquerai pas à un pari…