22/01/2012
2012:HOLLANDE "Chapeau l'artiste"
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20/09/2011
Un nouveau service CITOYEN
20.03.2007
UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN présidentielles 2007 et 2012
Cette idée de recréer un nouveau service national semble partagée par tous les candidats du fait même que les français dans leur grande majorité mesurent aujourd'hui ce qu'apportait malgré toutes les critiques justifiées l'ancien service National.
Il ne peut être question de rétablir un dispositif périmé, mais il est possible de proposer à notre jeunesse un certain type de contrat d'aventure avec pour plus de la moitié des jeunes concernés un séjour à l'étranger au service de la FRANCE.
ceci n'est réservé aujourd'hui qu'à une infime minorité de nos jeunes ceux issus des classes les plus privilégiées. (Grandes écoles en particulier)
Pourquoi ne pas offrir au plus grand nombre cette chance de découvrir le monde tout en étant utile à son pays?
C'est l'objet de cette courte (à voir) fiche Qui propose un dispositif qui coûtera certes 3 milliards d'Euros en année pleine
mais qui pourrait rapporter le JACKPOT aux entreprises (PME) avec la conquête de marchés pour nos PME qui y sont si injustement absentes contrairement à nos voisins Anglais et ALLEMANDS.
PRÉSIDENTIELLES 2007 et 2012 UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN
la remise en place d'un service citoyen , creuset de la formation civique semble aujourd'hui partagée par l'ensemble des candidats.
Si cette idée semble correspondre à un consensus national, le contenu même et la finalité de ce service restent encore assez flous dans l'esprit non seulement des candidats mais de l'électorat lui même.
Nous reprenons une fiche éditée il y a plusieurs mois, qui explique les raisons de la suppression de l'ancien service national, et donne à partir d'objectifs qui peuvent faire consensus une organisation type à mettre en oeuvre ainsi qu'une approche des coûts d'une telle structure.
UN NOUVEAU CONCEPT DE SERVICE CITOYEN
La ré activation d'un service citoyen semble faire l'unanimité auprès de nombreux candidats de nos futures échéances électorales.
Pour en comprendre les raisons il est indispensable d'analyser les motifs qui avaient présidé à sa mise en sommeil dès 1981.
Ce rappel permettra de comprendre comment certaines mesures ont pu être prises ainsi que les conséquences qu'elles entraînent dans l'hypothèse où un nouveau service citoyen reprenait forme.
Après ce rappel historique et les conséquences qui en résultent nous proposerons un nouveau concept de service citoyen avec ses formes, ses objectifs ainsi que son organisation et les coûts prévisionnels qu'il entraînerait.
Les dividendes de la Paix
Dans les propositions du candidat François MITTERAND, la suppression par étape du service national était inscrite. Dès son élection un certain de nombre de mesures furent mises en oeuvre en particulier les réductions massives du recrutement des cadres d'active.
En 1986, près de 50% du recrutement des écoles de sous-officiers et au cours des trois années suivantes 30% du recrutement des officiers d'active.
La dissolution des Formations de l'Armée de terre entamée dès 1983, s'accéléra à partir de 1986 pour se stabiliser en 1992 avant de reprendre avec beaucoup d'intensité après la première guerre du golf jusqu'à la mise en sommeil du service national.
Le non recrutement des cadres imposait logiquement un reformatage de notre outil de défense avec en filigrane dès le début des réformes entreprises la suppression du service national.
Son annonce tardive et inéluctable du fait même de l'absence de cadres trouve son origine dans les premières mesures de réduction de l'encadrement prises dès 1983.
Une réduction de 12 à 10 mois pris forme en place d'une réduction à 6 mois tout simplement parce qu'un nombre important d'appelés servaient non pas au sein de la défense mais dans les ministères, les différents organismes de l'état ou ceux de l'éducation nationale. La disparition brutale de ces effectifs auraient alors posé de graves problèmes non seulement de gestion mais surtout d'efficacité dans leur propre fonctionnement.
Les raisons mises en avant furent l'inégalité des jeunes devant le service, les raisons réelles tenaient à l'emploi dans le cadre des projections opérationnelles où les appelés ne pouvaient être engagés sans l'accord du parlement.
L'augmentation vertigineuse des coûts des matériels, imposait alors une armée professionnelle adaptée à notre budget, ce qui faute d'encadrement imposait alors la mise en sommeil du service national. Un régiment d'active compte trois fois plus de cadres d'active comparativement au même régiment constitué d'appelés.
Ce sont donc des impératifs financiers et opérationnels ainsi que les mesures de réduction de l'encadrement qui sont la véritable cause de la suppression du service national.
L'intérêt majeur qu'offrait ce service tient en plusieurs points.
1/ C'était d'abord un véritable vivier de recrutement pour l'armée d'active, où certains jeunes découvraient un milieu qui leur était totalement inconnu. Tous les recrutements effectués au travers du contingent étaient d'excellents niveaux avec moins de 5% de démissions .comparativement les recrutements initiaux de l'armée de terre (écoles incluses) qui avoisinent 30 à 40% depuis 1962.
2/ C'était également un lieu de mixage social de toute la jeunesse Française. Toutes les jeunes se retrouvaient de fait soumises aux mêmes obligations. Pour de nombreux étudiants cette expérience leur permettait de vivre avec des jeunes issus d'autres milieux qu'ils n'avaient pas l'habitude de connaître. Les jeunes qualifiés de l'immigration étaient répartis dans toutes les formations et se retrouvaient de fait et bien souvent pour la première fois comme les autres sans distinction.
3/ C'était également le dernier endroit où un suivi médical systématique permettait à certain de bénéficier de soins gratuits et complets (dentaires en particulier)
4/ C'était également le dernier endroit où certains jeunes français pouvaient suivre de manière intensive un rattrapage scolaire sans doute limité à l'apprentissage de la lecture mais qui concernait près de 10% du contingent. Chiffres qui ont été en perpétuelle augmentation depuis 1962 jusqu'à nos jours mais que personne ne voulait voir ou entendre.(moins de 2% en 1962)
5/ C'était également une période où de nombreux jeunes pouvaient acquérir une première expérience professionnelle recherchée à l'issue de leur service. (Plus de 150 000 permis de conduire véhicules légers, poids lourds, super poids lourds et transport en commun)
Un apprentissage du travail de secrétariat, de mécaniciens, d'infirmiers de cuisiniers etc...
6/ C'était également pour beaucoup la découverte d'un milieu essentiellement masculin totalement différent de ce qu'ils avaient pu vivre au sein de l'éducation nationale où la majorité des enseignants sont des enseignantes.
Ils découvraient rapidement une discipline sans doute imposée et rude au début mais vite acceptée car nécessaire à la tranquillité de chacun et à l'efficacité de l'ensemble.
Discipline qu'ils retrouvaient lors de leur arrivée au sein des entreprises à l'issue de leur service.
LE BESOIN
Depuis sa mise en sommeil et les problèmes croissants que rencontre notre jeunesse et plus particulièrement celle issue de nos grandes banlieues montrent que la mixité sociale devient caduque dans notre pays.
La ségrégation sociale liée à la ségrégation territoriale qui découle des politiques de la ville depuis 1960, isole définitivement une part de plus en plus grande de sa jeune population.
L'école de quartier ne regroupe que des enfants issus des mêmes milieux.
Les retards de plus en plus visibles en matière de santé d'éducation et surtout d'avenir impose de trouver des solutions originales tirées des expériences passées
LES OBJECTIFS
L'objectif prioritaire de ce nouveau service citoyen visera par la mixité sociale à recréer un lien entre toutes les composantes de la société Française, qui tienne compte de son évolution récente due aux dernières vagues migratoires.
Le second objectif consistera au travers des emplois proposés au cours de ce service, de servir la nation en acquérant une première expérience professionnelle réelle.
Le troisième objectif visera au travers ce sas à éduquer notre jeunesse par une certaine forme de discipline, comprise au sens d'acceptation des règles indispensables à l'harmonie d'un groupe,afin de la préparer à être mieux acceptée dans le monde du travail à l'issue de son service.
Le quatrième objectif sera, comme le disait le président KENNEDY, « avant de savoir ce que l'état doit faire pour vous, posez vous la question de ce que vous devez faire pour votre pays ».
Le cinquième objectif consistera à leur donner une formation civique citoyenne.
LES EMPLOIS
Tous les jeunes occuperont donc des postes nécessaires au Pays et à sa Population.
Ces emplois viseront par les volontaires internationaux à développer la conquête des marchés à l'export de nos entreprises (PME) afin de créer plus de croissance condition sine qua non du retour aux équilibres de nos comptes sociaux.
Ces postes seront ouverts au sein des ONG pour accroître l'aide du pays auprès des pays en voie de développement, mais aussi marquer de manière très forte la volonté de la France d'agir seule puis avec l'Europe dans la gestion du monde.
Ces postes seront ouverts au sein de l'Éducation Nationale pour accompagner efficacement tous les enfants en difficulté et prioritairement ceux issus des milieux les plus défavorisés.
Ces postes seront ouverts auprès du Ministère de la Santé pour armer les services sous encadrés et plus particulièrement les maisons de retraite.
Ces postes seront également ouverts auprès de Associations qui agissent pour une meilleure intégration des populations
Ces postes seront également ouverts au sein de la Défense, de la Sécurité Civile, des Pompiers de Paris et des Marins pompiers de Marseille ainsi que dans la Gendarmerie et la Police nationale
Ce service civique concernera tous les jeunes Français et Françaises à partir de 19 ans sans aucune exemption. .Les reports liés aux études de certains étudiants seront autorisés comme cela était le cas avec l'ancien service national cependant sans exemption à l'issue des études.
VOLUME DES AFFECTATIONS ET FINALITÉ
Après une période de formation initiale de deux ou quatre mois, les jeunes auront alors le choix selon des critères à définir pour servir au sein des organismes définis ci-dessus.
1/ De rejoindre par le biais des Volontaires internationaux (100 000 postes par an) les entreprises françaises dans la conquête de nouveaux marchés au profit de nos entreprises. Placés sous la responsabilité des postes d'expansion économique des ambassades françaises et du MEDEF , ils pourraient servir aux sein des alliances Françaises ou oeuvrer directement pour nos entreprises.(étude de marchés, recherche de partenaires économiques, accompagnement juridique et commercial,recherche de clientèle...)
2/ De rejoindre l'encadrement des ONG Françaises ( 150 000 postes) pour accentuer les efforts déjà entrepris et marquer ainsi l'intérêt de la France et mieux encore de l'EUROPE dans le développement économique et social de nombreux pays qui ont encore besoin d'une assistance.
3/ De servir au sein de l'Éducation Nationale (100 000 postes) comme répétiteurs ou fonctions définies par les proviseurs ou principaux eux-mêmes en fonction des besoins spécifiques des établissements.
Dans ce cas de figure un échange poste par poste pourrait être réalisé avec des pays Européen ce qui offrirait l'avantage pour certains d'apprendre in situ une langue étrangère et pour les proviseurs de disposer en échange de jeunes étudiants étrangers plus aptes à enseigner leurs propres langues.
4/ De servir au sein du Ministère de la santé (50 000 postes) , ce qui imposera une formation complémentaire médicale de 4 mois avant d'entrer en fonction.
Les postes à armer seront proposés par le ministère auprès d'un certain nombre de structures mais prioritairement auprès des établissements chargés d'accueillir des personnes âgées.
5/ De servir au sein d'Associations (100 000 postes) indispensables à l'intégration des nouveaux arrivants.
6/ De servir au sein de la Défense (50 000 postes) pour éventuellement permettre une pré sélection aux futurs recrutés des armées.
7/ De servir au sein des formations de la Sécurité Civiles (50 000 postes) actuellement sous gestion militaire comme les pompiers de Paris, les Marins Pompiers de Marseille ou le Unités d'instruction de la sécurité civile.
8/ De servir au sein de la Gendarmerie Nationale (25 000 postes) renforcement des unités territoriales, pré sélection à un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.
9/ De servir au sein de la Police Nationale (25 000 postes) , renforcement des commissariats de quartiers, pré sélection pour un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.
ORGANISATIONS ET COÛTS
Placé sous la responsabilité du Bureau du Service national qui existe toujours, ce dernier serait chargé de l'appel et de la gestion des jeunes citoyens tous les deux mois dans des centres de formation qui seraient placés pour gestion sous la responsabilité du ministère de la défense.
Le manque d'encadrement des forces armées serait pallié par le recrutement d'anciens militaires ou d'enseignants à la retraite ainsi qu'en sous traitant certains services indispensables à toute collectivité humaine. (Alimentation, santé, transport etc...)
Tous les élèves des Grandes écoles ainsi que les étudiants autorisés à poursuivre leurs études au-delà de la licence seraient astreints durant leurs scolarités de suivre des formations d'officiers de réserve pendant les congés scolaires.
Ce dispositif proche de l'Instruction militaire Obligatoire à la quelle ils étaient astreints avant 1980 offrirait la formation de plus de 50 000 cadres disponibles et efficaces pour l'encadrement de ce service citoyen.
Sur une classe d'âge actuelle de 750 000 jeunes, ce seront 650 à 700 000 jeunes qui seraient appelés à ce service citoyen en faisant abstraction de ceux qui pour raisons médicales ne pourraient être appelés.
En imaginant six appels par an, dont trois plus volumineux en été afin de permettre aux futurs étudiants de poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, il serait nécessaire de disposer de 300 centres pouvant accueillir chacun en simultané 1000 personnes.
Juillet 150 000 lycéens (disponibles en juin )
Août 150 000 Lycéens (idem) en juillet
Octobre 150 000 Lycéens (idem) en septembre
Décembre 100 000 Étudiants en fin de scolarité
Février 50 000
Avril 50 000
STRUCTURE TYPE
Chacun des centres de formation initiale pourrait être organisé de la manière suivante
Une structure de commandement ou de direction
Deux officiers supérieurs ou principaux 2/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/ 2
1 responsable de la formation 1/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/5
D'un bureau des sports avec 1/10/ 10
De formateurs spécialisés
Formation civique 5
Formation Médicale 5
Formation logistique et management des ONG 5
Formation Psychologique de l'éducation nationale 5
Formation des futurs volontaires internationaux 5
Formation protection civile 5
Formation à la conduite correspondant régional (0/1/0)
1 Responsable médical 1/0/0 disposant d'un secrétariat 0/1/2
De 3 médecins
D'un dentiste
De 5 infirmiers
1 responsable administratif (économe)
Disposant d'un secrétariat 0/1/2
Sous- traitance Alimentation 0/1/1
Sous- traitance Moyens de transport 0/1/1
Gestion des personnels 0/2/2
Un trésorier 1/2/2
Un correspondant de la poste 0/1/0
Sous-traitance de l'entretien des bâtiments 0/1/2
1 Responsable technique
Disposant d'un secrétariat 0/1/2
Garage mécaniciens et chauffeurs 0/3/10
Cinq unités administratives et de formation
Une spécialisée dans l'humanitaire (ONG)
Une spécialisée dans l'éducation nationale
Une spécialisée dans le commerce extérieur
Une spécialisée dans le domaine médical
Une spécialisée dans le domaine de la sécurité civile, protection.
Encadrement souhaitable
Commandement
1 officier ou enseignant ancien directeur d'école disposant d'un secrétariat 0/2/3
4 Officiers ou enseignants chefs de section
Par section 1 adjoint et 4 chefs de groupes et 4 moniteurs (IMO en formation)
BILAN de l'Encadrement
Officiers supérieurs 6
Officiers d'active 1 officier des sports
3 médecins
1 dentiste
6 commandants d'unités élémentaires de formation
Officiers appelés (IMO)
Formateurs spécialisés 30
Encadrement des sections de formation 20
Sous-Officiers d'active
Secrétariat PC 2
Secrétariat Bureau Formation 2
Moniteurs de sports 10
Auto école 1
Secrétariat infirmerie 1
Infirmerie (infirmiers) 5
COÛTS DE FONCTIONNEMENT PAR CENTRE
SALAIRES
17 officiers d'active (ou retraités)
64 sous-officiers d'active (ou retraités)
10 militaires du rang ou personnels civils
5 M €
SALAIRES IMO 80 (6000€ annuels)
0,5 M€
SOLDE des stagiaires 1000 (1800€ annuel)
1,8 M€
FONCTIONNEMENT
1,2 M€
BILAN GLOBAL POUR LES 300 CENTRES
BUDGET 8,5 M€ par 300 soit : 2550 Millions d'euro hors coûts d'installation des locaux qui peuvent être estimés à 10 M € par centre soit 3000 Millions d'euros sur 20 ans soit 150 à 200 Millions d'euros par an.
Le coût initial d'un tel système reviendrait à près de 3 milliards d'euros par an. En contrepartie, dès que l'action des jeunes placés au sein des ambassades ou des ONG aurait un impact sur le commerce extérieur du pays il est possible d'imaginer un accroissement de plus de 20% soit un excédent de 60 Milliards d'euros par an.
Par ailleurs cet accroissement de l'activité du pays entraînerait systématiquement des embauches pour faire face à l'augmentation d'activité et par effet une diminution des charges de l'état en matière d'assurances chômage ou d'aide à l'emploi.
1 milliard 'euros d'exportation crée 15 000 emplois supplémentaires soit près d'un million d'emplois nouveaux en France d'ici trois à cinq ans.
CONCLUSION
La mise en place de ce service citoyen aurait également pour effet immédiat d'assécher 750 000 emplois en une année et ainsi de permettre à ceux qui en sont malheureusement privés d'avoir plus de chance d'en retrouver un rapidement si des formations adaptées sont mises en place dès à présent.
L'aide apportée immédiatement auprès de nos lycées, de nos hôpitaux, de nos maisons de retraite et de nos associations aurait un impact sur la cohésion sociale peu chiffrable aujourd'hui mais qu'il est facile d'imaginer.
Cette première expérience professionnelle ainsi qu'une formation de sas aurait également pour avantage de permettre aux employeurs d'accepter notre jeunesse sans souci de leur intégration au sein de leurs propres communautés, ce qui aujourd'hui est un des freins majeurs à l'embauche des jeunes et tout particulièrement au sein des PME de moins de 20 salariés qui représentent 96% de nos entreprises.
20:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, 2012, ps, ump, présidentielles 2012, sarkozy, aubry, hollande, royal
18/07/2011
PS présidentielles 2012: le PS apprend t il enfin à compter?
19:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, pcf, npa, lo, lcr, modem, sarkozy, hollande, royal, valls, melanchon, besancenot, eva joly, présidentielles 2012, parti socialiste
Sarko'WAR qui va payer l'addition?
L'impasse française?
4 mois après le début de cette offensive franco Française quel est le bilan? tous les autres pays ayant abandonné en cours de route)
à chacun de le constater car la France , son président et son ministre des affaires étrangère sont de plus en plus seuls .
Se sont ils trompés?
ont ils été trompés mais par qui?
Il est vrai que le pays est riche (pense t on), mais qui va payer la facture?
sans aucun doute le budget de la défense et donc les familles de cadres qui peut encore en douter?
En effet ne parle t on pas dans la presse d'un million d'euros jour? mais qui prend en compte l'usure des matériels, leur maintenance et donc leur remplacement plus rapide que toutes les planifications laissaient prévoir.
En y incluant ces coûts qui eux sont 5 à 8 fois supérieurs aux dépenses liées aux seuls armements et munitions, (au passage quel est le montant des crédits contractés auprès d'EADS ou de MBDA?)
le Bilan deviendra vite catastrophique.
La géo politique s'apparente aux échecs, on n'y devient pas champion à 65 ans comme juppé, il convient de pratiquer ce "sport" dès son plus jeune âge et surtout de comprendre qu'il est nécessaire d'avoir au moins 3 à 4 coups d'avance sur ses adversaires au risque sinon de se faire "promener" comme les USA, L'angleterre la russie, la Chine etc.... le font depuis des mois.
les ratés d'une guerre Française
http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/07/17/libye...
rappel de la note du 06.04.2011
Sarko's WAR où en sommes nous un mois après?
l'OTAN a repris la main au grand désespoir des rebelles Lybiens qui essuient défaites sur défaites. la guerre ,n'étant depuis toujours que la continuation de la politique par d'autres moyens, phase transitoire certes mais qui débouche toujours sur la paix et donc un règlement politique.
à Quoi assistons nous depuis quelques semaines déjà?
était ce prévisible?
mais pire encore combien cela coûtera t il à la FRANCE déjà en faillite (149 milliards de déficit cette année)
Les sur coûts seront donc supportés entièrement sur le budget de la défense et donc au détriment des personnels et plus encore des réalisations immobilières indispensables pour conduire de "manière nominale" la réorganisation en cours.
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
Jacques ATTALI lui même sur son blog posait certaines questions qu'il aurait été judicieux de se poser avant de " partir la fleur au fusil"
Gagner la paix lu sur le blog de Jacques ATTALI
http://www.attali.com/actualite/blog/geopolitique/gagner-...
"Quelques dirigeants, dont ceux de la France, se sont embarqués la fleur au fusil dans un conflit incertain contre le dictateur fou de Lybie, sans répondre à trois questions qui auraient méritées d’être discutées publiquement avec l’opinion, et au moins avec le Parlement, avant que le premier missile ne soit tiré par un avion français :
1. Est-on prêt à mener une éventuelle deuxième phase de la guerre, qui serait terrestre ? On peut certes espérer que le régime s’effondre sous le seul effet d’une sidération par un tapis de bombes. Mais l’expérience montre que ce n’est pas toujours le cas. Dans ce cas, que fait on ? On continue à bombarder, au risque de massacrer une population utilisée comme bouclier humain et de retourner les opinions publiques arabes contre un Occident présenté comme envahisseur, comme le montre la première dérobade de la Ligue Arabe ? On envoie des troupes occuper les villes et mener des combats de rue ? Les deux sont autorisées par la résolution 1973 des Nations Unies, sans qu’aucun des Parlements concernés n’aient été appelé à donner accord.
2. Est-on prêt à s’occuper de la paix ? L’Histoire nous apprend qu’une guerre n’est vraiment gagnée que si la paix est préparée pendant la guerre. Ce ne fut pas le cas pendant la Première Guerre Mondiale. Ce fut à peu prés le cas pendant la seconde. Pas du tout pendant la guerre au Vietnam, ni pendant celles, plus récentes, menées en Afghanistan et en Irak. Avec les conséquences désastreuses que l’on sait. Et là, a-t-on une idée de ce que deviendra la Libye après ? Un Etat unifié ? Une fédération ? Verra-t-on la Cyrénaïque devenir indépendante et ne conservant son indépendance que grâce à la présence de troupes occidentales ? Et même si le dictateur est chassé du pouvoir, les pays libérateurs auront-ils les moyens de reconstruire ce pays ? C’est difficile à croire quand on voit la façon dont ces mêmes pays n’aident qu’à peine l’Egypte et la Tunisie. Ironiquement, d’ailleurs, les trois pays les plus en pointe dans la bataille aérienne contre Kadhafi (la France, la Grande Bretagne et les Etats-Unis) sont économiquement ruinés, avec des taux record de chômage. A supposer même qu’ils aient les moyens de gagner la guerre, ils n’auront jamais les moyens de gagner la paix. Alors que les pays les plus riches (la Russie, la Chine, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite), se tiennent sagement planqués. Cela ne peut conduire qu’à un discrédit de plus du dollar et de l’euro, et plus largement de l’occident tout entier et des valeurs qu’il défend, au nom desquels les pays se sont libérés
3. Pourquoi s’attaquer à cet épouvantable dictateur, qui massacre sa population et pas à trois autres, qui en font autant exactement au même moment, a Sanaa, Manama et Abidjan ? Qui d’ailleurs connait les noms de Hamad ben Issa Al-Khalifa, roi de Bahreïn, et de Ali Abdallah Saleh, président du Yémen, tout aussi criminels aujourd’hui que le sont aujourd’hui Kadhafi ou Gbagbo. Pourquoi l’un est il dénoncé par tous les médias et pas les trois autres ? Parce qu’on pense que Kadhafi peut être délogé sans dommage collatéral, ce qui n’est d’ailleurs pas établi.
On ne joue bien aux échecs que si on prévoit plusieurs coups d’avance, ce qui ne semble pas la qualité principale de ceux qui ont déclenché ce conflit.
Décidemment, Clémenceau avait raison de dire que la guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires. Sans doute ne faut-il pas la laisser non plus à des diplomates."
rappel de la note du 26.03.2011
"The SARKO'S WAR" et maintenant qu'allons nous devoir faire?
La suite si prévisible se confirme, l'OTAN c'est à dire les USA reprennent la main certes sur le plan opératif, mais qui peut encore douter et NIER que ceci s'applique déjà pas au domaine politique?
Sarko's War la suite si prévisible...
"THE SARKO'S WAR " a débuté mais après?
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13/05/2011
2012 les causes de la défaite annoncée du PS aux élections
"Chronique d’une défaite annoncée
A la veille du trentième anniversaire de la première élection présidentielle gagnée par un socialiste en France, suivie de la première véritable alternance politique, les dirigeants socialistes sont sur un petit nuage, semblant assurés de leur victoire aux prochaines élections présidentielles et aux législatives qui suivront.
Ils en sont même déjà à se partager les postes : qui sera Président ? Ministres ? Directeurs de cabinet ? Présidents d’entreprises ? Bénéficiaires de marchés publics ? Et tant d’autres avantages à venir, après un si long temps de pénitence.
Ils ont quelques bonnes raisons d’être ainsi optimistes : au vu des sondages, il semblerait que le moindre socialiste puisse battre le président sortant ; même les électeurs de droite ne veulent plus de cet homme, qu’ils disent incapable de les représenter et de défendre leurs intérêts. De fait, son bilan est très loin de ses promesses sur tous les sujets, et en particulier sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la compétitivité, la dette publique, et même la sécurité. Les Français lui reprochent de ressentir un sentiment de mal être, pour eux et plus encore pour les générations à venir, qu’ils devinent menacées de déclassement.
Et pourtant, malgré tout cela, à l’heure où j’écris, le résultat le plus probable des prochaines élections présidentielles est, à mon sens, la réélection du président sortant. D’abord parce qu’il pourra, pour justifier son bilan économique et social, présenter l’excuse de la crise financière internationale, qu’il a apparemment très bien gérée. Ensuite parce qu’il peut arguer d’un activisme international de bon aloi sur la plupart des grands sujets où la voix de l’Europe méritait de se faire entendre. Enfin, parce que jamais les idées de la droite et de l’extrême droite n’ont été aussi dominantes dans l’esprit des Français : on ne débat que d’ordre, de sécurité, d’identité nationale, d’immigration.
La gauche ne réussit pas à imposer un débat sur le chômage, sur l’école ou sur la précarité. Et quand elle fait des propositions, les Français ne les écoutent pas ou s’y opposent : ils ne veulent plus d’assistanat, mais du travail et de la sécurité. Et la gauche a abandonné ces préoccupations à la droite.
De plus, comme les innombrables candidats à la candidature dans les multiples gauches vont se disputer pendant six mois encore sur des questions de personnes, et non de programmes, ils vont évidemment s’user avant l’heure. Aussi parce les dirigeants socialistes des collectivités territoriales ne se battront pas pour que l’un d’entre eux soit élu à la magistrature suprême, parce qu’ils savent que cela rendrait plus difficile leur réélection deux ans plus tard, dans leurs territoires.
Enfin, et ce n’est pas sans importance, parce que le Président sortant, bien meilleur candidat que Président, est le seul de tous les prétendants, de droite comme de gauche, à être prêt à tout pour être élu, parce que, quoi qu’il dise, il ne peut, lui, s’imaginer d’autres vies.
Et pourtant, il suffirait à la gauche de choisir au plus vite son candidat, de centrer sa campagne sur la justice et la sécurité, économiques et sociales, de faire de la lutte contre la précarité son principal combat, pour s’imposer dans les esprits et dans les votes. Elle ne le fera sans doute pas ; et si, dans les années à venir, les thèses de l’extrême droite s’imposent, par le biais d’une réélection du Président actuel, les socialistes n’auront à s’en prendre qu’à eux."
Fiches antérieures
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
TABLE RASE ???
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
la stratégie de la défaite
http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...
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28/05/2009
CRISE en FRANCE l'incapacité des INSTITUTIONNELS
16:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, modem, sarkozy, royal, fillon, 2012, présidentielles 2012, dsk
22/11/2008
Avenir du PS? la guerre, la défaite et le déshonneur devant l'histoire et le peuple de FRANCE!
Mais il ne s'agit plus de tactique de parti mais avant tout de stratégie.
Martine Aubry quelque soit ses compétences et elles sont très nombreuses, ceux qui ont travaillé avec elle lors de son premier passage au ministère du travail doivent s'en souvenir.
Capacité d'analyse hors du commun, puissance de travail étonnante à bien des égards, méthodologie et sens de l'organisation aussi hors du commun.
Mais sur la stratégie, Ségolène royal a déjà un temps d'avance et plus encore le soutien de certains sympathisants qui ne sont pas encartés au PS et surtout qui n'y seront jamais avec les thèses dépassées que Martine AUBRY sera dans l'obligation d'accepter dans son futur programme présidentiel.
C'est ce point qui est fondamental aujourd'hui dans la seule perspective essentielle
c'est à dire celle de 2012.
En étant encore plus dur, en 2011, avec la candidature légitime de Martine AUBRY ,Ségolène ROYAL devra comme CHIRAC en 1995 maintenir sa candidature contre AUBRY et donc quitter le PS.
2011 marquerait alors le double échec de Royal et d'AUBRY. la seule hypothèse efficace s'imposera alors dans les prochaines jours ou les prochaines semaines.
Les vieux croûtons du PS ne veulent pas d'elle, soit : alors elle devra alors quitter ce parti en créant un nouveau parti radical socialiste afin de disposer des trois ans impératifs pour poursuivre son ébauche de programme dans la seule perspective d'absorber sans alliance avec le MODEM 80% de cet électorat seul gage de victoire en 2012.
Avec l'ébauche de son programme de nombreux gaullistes seront prêts à lui accorder leurs confiance, ce" qu'ils ne feront jamais pour Martine AUBRY engluée dans des thèses dépassées et donc condamnée par avance à l'échec.
Obliger Ségolène ROYAL à ce choix qui lui sera très douloureux à prendre,
condamnera définitivement le PS des anciens essentiellement formés par plus de 50%
d'élus dont la majeure partie est issue de l'éducation nationale ou de la fonction publique.
Les conséquences seront dramatiques pour le PS dont le seul avenir demain deviendra synonyme de celui du PCF.
En effet ce parti verra plus de 50% de ses adhérents quitter le navire mais surtout plus de 80% de ses adhérents.
Comment les éléphants peuvent ils privilégier leur seul avenir sans à aucun moment penser à ce qu'ils doivent au peuple non seulement de gauche mais à la FRANCE?
S'ils obligent Ségolène ROYAL à cette extrémité dont ils porteront l'entière responsabilité devant l'histoire, pire que celle du sang contaminé, ils perdront arithmétiquement toutes les prochaines élections dans cette division qu'ils auront imposée.
Comme en 38 à Munich, ils auront la guerre, la défaite mais pire le déshonneur devant l'histoire et le peuple de notre Pays.
Le non choix (à vérifier et elle le fera, car ce serait mal la connaître , car elle se battra jusqu'au bout avec sa pugnacité habituelle) maintiendrait le PS dans l'opposition en 2012.23:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, sarkozy;parti socialiste, 2012, blog, présidentielles 2012
11/09/2008
QUE veulent les FRANCAIS ?
14:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielles 2012, ps, ump, udf, modem, les verts
04/06/2008
TIPP 5% du budget consacrées aux régions
Le prix du pétrole aujourd'hui, les grèves des pécheurs, des transporteurs, et de tous les autres demain.
Quelles sont les marges de manoeuvre pour l'état français en ce qui concerne les taxes sur le pétrole?
La réponse est simple: Aucune ou presque.
En reprenant les informations du site du ministère des finances, notre pays depuis 1981 dépense près de 20% de plus chaque année qu'il n'encaisse d'impôts.
Pourquoi une telle dérive? la réponse est simple pour qui veut bien prendre en compte les réalités.
La mise au chômage de deux millions de salariés entre 1981 et 1985 par l'interdiction de licencier au sein des entreprises a eu pour conséquence la mise en faillite de milliers d'entreprises et la mise au chômage de l'ensemble des personnels.
Pour faire face à cette catastrophe, l'état a abaissé l'âge de la retraite de 65 à 60 ans dégageant ainsi près de 3 millions d'emplois; mesure démagogique prise par nécessité car déjà à cette époque personne ne savait comment financer ce surplus de retraités alors même que le ratio salariés (qui payent les montants des retraites) et retraités devenait de facto totalement déséquilibré.
Cette mesure prise les sociétés qui avaient été contraintes de déposer le bilan ne purent recruter les nouveaux chômeurs d'autant que les patrons qui avaient été dans l'obligation de tout perdre ont alors remonté des entreprises avec le moins possible de salariés.
l'état instaura alors les CDD, solution la plus injuste socialement qui soit, mise en place par la gauche et maintenue par la droite de retour aux affaires.
L'autre solution démagogique imaginée par le gouvernement dépassé fut le recrutement massif de fonctionnaires. Plus d'un million et demi de fonctionnaires supplémentaires en particulier dans la fonction publique territoriale et surtout hospitalière.
Solution d'urgence et démagogique alors même que l'état se trouvait déjà en déficit et qu'il n'avait déjà plus les moyens de verser le salaire de ses fonctionnaires déjà trop nombreux avec plus de 14% de la population active du pays (nous en sommes à plus de 23% et en ajoutant un million trois cent mille emplois associatifs rémunérés par le budget nous parvenons fait historique à plus de 33% de la totalité des emplois en FRANCE).
Mais les recherches de solutions se sont encore accélérées, l'état a alors ouvert le capital de nos grandes entreprises ce qui aujourd'hui se traduit par le contrôle du capital de toutes nos grandes entreprises qui de fait ne sont plus françaises et servent à payer les retraites de nos amis salariés des USA (22 milliards d'euros en 2007 sur les 103 milliards de profits dégagés par nos multinationales)
les sièges ,de nos grands groupes se sont depuis dé localisés afin de payer moins d'impôts.
La TIPP qui ne représente que moins de 6% des recettes de l'état parviendra à peine à 16 milliards d'euros en raison même du manque de consommation des Français depuis le début de l'année.
La baisse des taxes se traduirait par une augmentation simultanée des cours, raison pour la quelle l'Europe refuse la proposition française de plafonner la TVA sur le pétrole.
Ces sommes sont par ailleurs déjà versées aux régions et aux départements, alors comment faire, comment se priver de ces ressources alors même que le déficit déjà intégré est de près de 80 milliards d'euros dont 40 liés au remboursement des emprunt contractés tous les ans depuis 1981 ?
Le gouvernement français est impuissant du fait même des mesures démagogiques prises depuis 1981 sans compter d'ailleurs les 22 milliards d'euros que paye chaque années l'état pour financer le maintien des 35 h 00 dont 15 milliards sont versés aux grandes multinationales qui gênèrent 103 milliards d'euros mais qui depuis 1983 ne sont plus françaises et dont les impôts sont désormais payés en Belgique en SUISSE ou au LUXEMBOURG.
Les réformes sont tristement urgentes, elles doivent d'abord viser à réduire les dépenses de l'état, mais il n'existe qu'une solution la réduction massive du nombre de fonctionnaires qui ne peut s'envisager qu'avec la création identique et préalable de postes dans le privé.
Nous n'en prenons malheureusement pas le chemin, et la révolte gronde déjà car près de 10 millions de nos compatriotes subissent malgré eux les conséquences des erreurs commises tant par la gauche démagogique que par la droite lâche depuis 30 ans déjà.
Les mois qui débutent verront une progression du prix du pétrole qui dépassera les 150$ dès l'été pour frôler les 200$ à noël.
Les prix des produits alimentaires ne fera qu'empirer la situation avec de mauvaises récoltes et une prochaine flambée des prix pire que celle de 2007.
la conjoncture internationale se tassera avec une recession aux USA qui ne peut qu'avoir des incidences sur les pays asiatiques et donc la CHINE.
Le déficit Françaus battera à nouveau des records avec sans doute plus de 60 milliards de déficit de notre balance commerciale.
En octobre novembre les commentateurs dits spécialisés découvriront alors ce que chacun peut sans se tromper prévoir depuis des mois déjà.
imaginons alors une flambée au sein de nos banlieues et le décor d'une véritable révolution est en cours.
"Gouverner c'est prévoir " et non surfer sur les évènements comme le font tristement nos gouvernants depuis trop longtemps.
Rappel des connaissances élémentaires à connaître sur le budget: minimum minimorum
La répartition par mission des crédits du budget général définie par le projet de loi de finances pour 2006 peut être détaillée comme suit :
| Mission | Autorisations d’engagement* | Crédits de paiement* |
| Action extérieure de l’État | 2 401 | 2 359 |
| Administration générale et territoriale de l’État | 2 557 | 2 213 |
| Agriculture, pêche, forêt et affaires rurales | 4 330 | 2 951 |
| Aide publique au développement | 5 311 | 3 014 |
| Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation | 3 913 | 3 898 |
| Conseil et contrôle de l’État | 453 | 445 |
| Culture | 2 886 | 2 803 |
| Défense | 36 972 | 36 061 |
| Développement et régulation économiques | 3 990 | 3 957 |
| Direction de l’action du Gouvernement | 536 | 535 |
| Écologie et développement durable | 633 | 616 |
| Engagements financiers de l’État | 40 890 | 40 890 |
| Enseignement scolaire | 59 740 | 59 737 |
| Gestion et contrôle des finances publiques | 9 029 | 8 816 |
| Justice | 6 905 | 5 959 |
| Médias | 345 | 345 |
| Outre-mer | 2 268 | 1 898 |
| Politique des territoires | 865 | 702 |
| Pouvoirs publics | 872 | 872 |
| Provisions | 487 | 135 |
| Recherche et enseignement supérieur | 20 557 | 20 688 |
| Régimes sociaux et de retraite | 4 491 | 4 491 |
| Relations avec les collectivités territoriales | 3 000 | 2 898 |
| Santé | 409 | 399 |
| Sécurité | 15 372 | 14 668 |
| Sécurité civile | 470 | 464 |
| Sécurité sanitaire | 941 | 642 |
| Solidarité et intégration | 12 243 | 12 223 |
| Sport, jeunesse et vie associative | 810 | 739 |
| Stratégie économique et pilotage des finances publiques | 984 | 865 |
| Transports | 9 338 | 9 437 |
| Travail et emploi | 13 663 | 13 174 |
| Ville et logement | 7 222 | 7 190 |
| Total | 274 883 | 266 084 |
Quels sont les différents impôts perçus par l’État ?
En 2006, les recettes fiscales nettes, c’est-à-dire après les dégrèvements et remboursements d’impôts, du budget général de l’État,
s’élevaient à 267,89 milliards d’euros.
En brut, elles représentaient 340,13 milliards d’euros et se répartissaient comme suit :
Impôts indirects (60,7 %), dont :
– la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) (48,9 %) ;
– taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) (5,5 %) ;
– autres : notamment les droits de succession (6,3 %).
Impôts directs (39,3 %), dont :
– impôt sur le revenu (IR) (17,2 %) ;
– impôt sur les sociétés (IS) (17,1 %) ;
– autres : notamment la taxe sur les salaires et l’impôt de solidarité sur la fortune (5 %).
• La taxe sur la valeur ajoutée (TVA), créée en 1954, est une invention française s’appliquant aujourd’hui dans près de trente pays, principalement en Europe. C’est un impôt indirect proportionnel, calculé sur le prix de vente hors taxes de tous les biens et services. Les exportations sont exonérées de la TVA française mais subissent la TVA du pays de destination. La banque, les activités médicales ou le secteur associatif sont exonérés de TVA mais sont soumis, en contrepartie, à la taxe sur les salaires.
Le taux normal de la TVA est de 19,6 % depuis avril 2000, mais il existe des taux réduits :
– à 5,5 %, notamment sur certains produits alimentaires, les transports, les cantines scolaires, les livres, les abonnements d’électricité et de gaz et, depuis septembre 1999, sur les travaux de rénovation et d’entretien des logements ;
– à 2,1 % notamment sur les médicaments remboursés et la presse.
Des taux réduits particuliers s’appliquent dans les départements d’outre-mer et en Corse.
La TVA est un impôt indirect supporté par les consommateurs mais versé par les entreprises à l’État, déduction faite de la TVA qu’elles ont antérieurement payée lors de l’achat du produit ou des matières premières nécessaires à leur production. Il est souvent considéré comme un impôt injuste, car supporté de la même manière par les consommateurs quel que soit leur revenu. Son rendement est important : au total, les recettes nettes de TVA se sont élevées à 120,96 milliards d’euros en 2006 à 166,27 milliards d’euros bruts et à 127,09 milliards d’euros nets, soit 48,9 % des recettes fiscales brutes de l’État. Elles sont évaluées à 131,1 milliards d’euros nets pour 2007 (135,02 pour 2008).
• L’impôt sur le revenu est apparu en France avec les lois de 1914 et 1917. C’est un impôt direct calculé au niveau du foyer fiscal (ex : un célibataire ou un couple et ses enfants à charge). Il est progressif, c’est-à-dire que son taux augmente avec la valeur imposable ; il est prélevé par l’État, et porte sur les salaires et l’ensemble des revenus des personnes physiques composant ce foyer (ex : revenus financiers, loyers...).
Les redevables de l’impôt sur le revenu sont les personnes ayant leur foyer fiscal en France, ou ceux domiciliés fiscalement à l’étranger mais touchant des revenus de source française. Le calcul de l’impôt s’effectue en fonction de la situation et des charges de famille du contribuable et d’un barème fortement progressif fixé par tranches de revenus. Le taux de l’impôt, appliqué à chaque tranche de revenu, s’étageait en 2005 entre 0 % et 48,09 %. Les centres des impôts calculent l’impôt et les trésoreries assurent son encaissement.
L’impôt sur le revenu ne représente qu’une part faible des ressources du budget de l’État. Compte tenu des multiples exonérations, abattements ou crédits d’impôts, le produit de l’impôt sur le revenu ne s’élevait qu’à 58,62 milliards d’euros en 2006, soit 17,2 % des recettes fiscales brutes de l’État. Il est évalué à 56,76 milliards d’euros pour 2007 et à 60,49 milliards d’euros pour 2008.
En 2006, le produit de l’impôt sur le revenu était donc inférieur aux 76,3 milliards d’euros rapporté par la contribution sociale généralisée (CSG), créée en 1991 au profit de la sécurité sociale et qui taxe l’ensemble des revenus au taux de 7,5 %. Par ailleurs, il n’est acquitté que par une courte majorité des contribuables (52 % en 1999), ce qui est atypique au sein des pays de l’OCDE où une large majorité des contribuables acquitte un impôt sur le revenu. Enfin, l’impôt sur le revenu suscite des critiques portant notamment sur sa complexité, son caractère insuffisamment ou excessivement redistributif.
• L’impôt sur les sociétés est un impôt direct proportionnel sur le bénéfice des entreprises. Le taux de base est de 33,33 % en 2002 pour les entreprises au chiffre d’affaire annuel hors taxes supérieur ou égal à 7 630 000 €. Il existe toutefois des taux réduits, notamment pour une fraction des bénéfices des petites et moyennes entreprises (15 %). Le produit de l’impôt sur les sociétés, qui fluctue dans des proportions importantes en fonction de la conjoncture, a atteint 48,95 milliards d’euros en 2006, soit 17,1 % des recettes fiscales nettes de l’État.
Il est estimé à 51,46 milliards d’euros pour 2007 et à 53,87 milliards d’euros pour 2008.
• La taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) est un impôt indirect. Elle frappe les différents produits pétroliers (fioul, essence, etc.), proportionnellement à leur volume ou à leur poids, au moment de leur mise en circulation. Son produit s’est élevé à 18,87 milliards d’euros en 2006, soit 5,5 % des recettes fiscales brutes de l’État. Elle est évaluée à 17,55 milliards d’euros pour 2007 et à 16,89 milliards d’euros pour 2008. A elle seule, la TIPP, dont le taux dépend des produits concernés, constitue la majeure partie, les deux-tiers environ, du coût du carburant à la pompe. Les carburants supportent également la TVA, qui est, elle, proportionnelle à leur prix de vente TIPP incluse. Une partie du produit de la TIPP a été transférée, au 1er janvier 2005, aux régions et départements, afin de compenser les transferts de compétence opérés dans le cadre de la relance de la décentralisation de 2003.
• Les autres ressources fiscales comportent des impôts directs et indirects. Parmi les autres impôts directs figurent notamment l’impôt de solidarité sur la fortune, ainsi que la taxe sur les salaires acquittée par certaines activités (banque, hôpitaux, secteur associatif) exonérées de TVA. Ils ont rapporté à l’État 16,7 milliards d’euros en 2006.
Les autres impôts indirects sont composés pour l’essentiel de l’impôt de bourse, des droits de timbre et des droits d’enregistrement (en particulier les droits de succession, les droits de donation et les droits de mutation à titre onéreux). Leur ensemble représentait 21,27 milliards d’euros en 2006, soit 6,3 % des recettes fiscales brutes de l’État
18:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2012, sarkozy, tipp, pétrole, ps
25/05/2008
RENOVATION du PS programme COMMUN souhaitable
De plus en plus de candidats s’expriment à juste titre sur une nouvelle donne, un changement souhaitable voire de rupture avec le habitudes de notre pays.
Il est indéniable de constater que les effets pervers de nombreuses mesures prises (ou non) au cours des 30 dernières années se traduisent dans les faits par l’existence de deux « France » qui cohabitent mais qui s’ignorent totalement.
Tous ceux qui en avaient la possibilité se sont adaptés parfois avec de gros efforts personnels et beaucoup de souffrance .Les moins aptes au changement, ont été abandonnés non par choix délibéré mais en raison sans doute de l’aveuglement de nos lois et règlements qui ont contraints les éléments moteurs de ce pays à se concentrer d’abord sur eux-mêmes et de fait à se désintéresser des plus faibles.
Au droit à la différence idéologiquement prônée quand il s’agissait de « changer la vie » qui leur fût imposé les Français les plus dynamiques y ont répondu par les droit à « l’indifférence » générant ainsi un malaise ou une rupture de la société de plus en plus perceptible et le décrochage de près de 10 millions de nos concitoyens qui subissent et survivent sans aucun avenir.
Nous devons reconnaître que nous vivons à crédit depuis 1982, que le recrutement massif de fonctionnaires lors de la décentralisation est une des causes majeures de cette faillite.
Pour proposer des solutions crédibles au peuple, tous nos candidats ne pourront se dispenser de tenir le langage de la vérité.
Le bon Praticien est avant tout celui qui est capable de donner le bon diagnostic, d’identifier les causes des maladies dont souffre son patient.
Décrire les effets de la maladie ; s’apitoyer sur le sort du malade est humainement acceptable mais notoirement insuffisant pour résoudre le fond du problème.
Un cancer doit être diagnostiqué sans détour, il est certes difficile à expliquer à un patient, toute annonce doit être faite avec ménagement tant pour lui que pour ses proches mais aussi avec courage pour que le patient puisse savoir précisément de quel mal il est atteint..
Les programmes de nos candidats devront comme pour cet exemple imagé, d’abord s’appuyer sur leur diagnostic de notre société.
C’était au travers de cette phase il y a encore 40 ans que les meilleurs médecins pouvaient se distinguer des autres moins performants.
Les analyses systématiques que nous connaissons aujourd’hui, et qui sont un progrès indéniable n’étaient pas pratiquées.
La médication et les soins découlaient de cette capacité de certains à comprendre avant les autres et ainsi à prescrire les soins adaptés.
Le pays est malade, le meilleur médecin est indispensable pour le traiter dans son ensemble sans exclusive aucune.
Le traitement concernera l’ensemble du corps social, c'est-à-dire qu’il répondra aux attentes du patronat comme du monde salarié et ouvrier.
Ce que nous souhaiterions nous voir proposer comme démarche
PREMIERE PHASE AUDIT NATIONAL INCONTOURNABLE
Identification des causes du blocage de notre pays
Mise en ligne sur les différents blogs de faits incontestables
Finances
Elaboration des différents budgets depuis 1974 et 1982
Raisons de la constitution de notre dette
Situation réelle des effectifs de nos trois fonctions publiques
Analyses des choix budgétaires effectués depuis 1974
Analyse des causes structurelles qui paralysent nos politiques de l’emploi depuis 30 ans (un mauvais diagnostic entraîne toujours des soins inadaptés)
Conséquences sur l’emploi des mesures prises en 1982
Analyse sans complaisance des problèmes liés à l’immigration
Analyse sans complaisance des manque de nos politiques en matière d’aide au développement des pays du tirs monde
ETC……
Dialogues constructifs du plus grand nombre afin de comprendre le niveau d’impasse du pays
Identification des causes du blocage au sein de l’europe. Et du monde
Europe qui est indispensable aujourd’hui non seulement pour la France, mais pour l’Europe et le monde.
Identification de l’évolution du monde, des intérêts légitimes mais contradictoires de nombreux continents et pays.
DEUXIEME PHASE LISTER L’ENSEMBLE DES PROBLEMES à REGLER
Redressement de nos finances
Redressement de notre commerce extérieur pour les PME
L’emploi
L’adaptation aux changements, la formation et surtout la recherche développement seule piste crédible pour la création de nouveaux produits et des emplois qui en découlent.
Les pôles de compétences industriels
L’éducation nationale et la recherche
Le logement
La politique agricole et son inévitable adaptation dans le cadre de la PAC européenne(600 000 agriculteurs français qui percoivent 25% du budget de la CEE n’est plus crédible au cours des prochaines années°)
La pêche
L’avenir de notre industrie et lesquelles, adaptation au changement et à l’accompagnement social préventif des filières identifiées comme condamnées.
La constitution européenne adaptation nécessaire
La politique de l’énergie (son avenir sans pétole et sans nucléaire, par quoi les remplacer…
Politiques sociales
Politique étrangère du pays et de l’europe (politique de défense qui en découle)
ETC…..
TROISIEME PHASE PROPOSITRIONS CONCRÊTES POUR REGLER LA SITUATION
Programmes des candidats.
Financement des solutions proposées
Explication des priorités sur les choix retenus
Planification (échéancier des mesures du changement
Information sur la mise en place des indicateurs retenus pour contrôler le bien fondé de la conduite du changement (contrôle de l’application des mesures en cours de conduite)
Etc….
Ces souhaits d’internaute deviendront peut être réalité si nous comparons notre situation à celle des internautes américains lors de la dernière présidentielle.
Le dialogue que nous attendons de nos candidats devra être plus concret.
18:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, parti socialiste, politique critique, rénovation du ps, présidentielles 2012, 2009
12/05/2007
LE DEPART de la nouvelle Election présidentielle 2012
14:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2012, ps, ump, udf, mouvement démocrate



