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22/01/2012

2012:HOLLANDE "Chapeau l'artiste"

Le premier discours à la Nation de François HOLLANDE marque une rupture ou mieux encore un retour à l'excellence du TRIBUN de gauche.
 
l'intelligence du candidat de la gauche a bien été de se placer sur le plan stratégique et non celui des tacticiens que voudraient lui imposer ses adversaires.
 
Comme Washington, il se place d'entrée derrière la colline et non dans le terrain imposé par l'adversaire.
 
De ce fait son programme sur le quel ses adversaires l'attendaient n'est plus qu'un accessoire de la politique qu'il sera amené à conduire.
 
accessoire très important mais relativisé à sa visions stratégique de l'avenir du pays qu'il serait amené à conduire si le peuple lui accorde sa confiance.
 
Le rétablissement de l'esprit de la République et plus encore cette idée de l'égalité qui fonde notre république depuis la nuit du 4 aôut tranche avec l'approche pragamtique de nombre de ses adversaires.
 
S'il n'a pas indiqué encore de programme, le candidat président Hollande a cependant fixé sa priorité absolue de ré industrialiser le pays et surtout d'engager une politique efficace en matière d'accompagnement de nos PME en précisant par ailleurs les moyens de financements qui seront dégagés à cette priorité.
 
le' candidat est sorti du bois, son discours est construit comme savent le faire les énarques avec la pertinence des démonstrations mais plus encore avec ce supplément d'âme qui lui ne s'enseigne pas mais qui marque l'intelligence humaine que peu d'instruits peuvent acquérir ou apprendre.
 
Nul doute que la campagne débute. Le Niveau de la barre fixée par ce candidat imposera à ses concurrent et adversaires politiques de se placer à son niveau au risque sinon pour eux s'ils se limitent à la simple tactique des "pousse cailloux" de leur faire perdre tout crédit dans l'opinion.
 
la tortue semble s'être muée en Lièvre qui vient de prendre un départ fracassant, il deviendra très difficile de le suivre du moins pour ceux qui attendront encore trop longtemps le départ de la course.
 

20/09/2011

Un nouveau service CITOYEN

20.03.2007

UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN présidentielles 2007 et 2012

Cette idée de recréer un nouveau service national semble partagée par tous les candidats du fait même que les français dans leur grande majorité mesurent aujourd'hui ce qu'apportait malgré toutes les critiques justifiées l'ancien service National.

Il ne peut être question de rétablir un dispositif périmé, mais il est possible de proposer à notre jeunesse un certain type de contrat d'aventure avec pour plus de la moitié des jeunes concernés un séjour à l'étranger au service de la FRANCE.

ceci n'est réservé aujourd'hui qu'à une infime minorité de nos jeunes ceux issus des classes les plus privilégiées. (Grandes écoles en particulier)

Pourquoi ne pas offrir au plus grand nombre cette chance de découvrir le monde tout en étant utile à son pays?

C'est l'objet de cette courte (à voir) fiche Qui propose un dispositif qui coûtera certes 3 milliards d'Euros en année pleine

mais qui pourrait rapporter le JACKPOT aux entreprises (PME) avec la conquête de marchés pour nos PME qui y sont si injustement absentes contrairement à nos voisins Anglais et ALLEMANDS.

PRÉSIDENTIELLES 2007 et 2012 UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN

la remise en place d'un service citoyen , creuset de la formation civique semble aujourd'hui partagée par l'ensemble des candidats.

Si cette idée semble correspondre à un consensus national, le contenu même et la finalité de ce service restent encore assez flous dans l'esprit non seulement des candidats mais de l'électorat lui même.

Nous reprenons une fiche éditée il y a plusieurs mois, qui explique les raisons de la suppression de l'ancien service national, et donne à partir d'objectifs qui peuvent faire consensus une organisation type à mettre en oeuvre ainsi qu'une approche des coûts d'une telle structure.

UN NOUVEAU CONCEPT DE SERVICE CITOYEN



La ré activation d'un service citoyen semble faire l'unanimité auprès de nombreux candidats de nos futures échéances électorales.

Pour en comprendre les raisons il est indispensable d'analyser les motifs qui avaient présidé à sa mise en sommeil dès 1981.

Ce rappel permettra de comprendre comment certaines mesures ont pu être prises ainsi que les conséquences qu'elles entraînent dans l'hypothèse où un nouveau service citoyen reprenait forme.


Après ce rappel historique et les conséquences qui en résultent nous proposerons un nouveau concept de service citoyen avec ses formes, ses objectifs ainsi que son organisation et les coûts prévisionnels qu'il entraînerait.

Les dividendes de la Paix

Dans les propositions du candidat François MITTERAND, la suppression par étape du service national était inscrite. Dès son élection un certain de nombre de mesures furent mises en oeuvre en particulier les réductions massives du recrutement des cadres d'active.

En 1986, près de 50% du recrutement des écoles de sous-officiers et au cours des trois années suivantes 30% du recrutement des officiers d'active.

La dissolution des Formations de l'Armée de terre entamée dès 1983, s'accéléra à partir de 1986 pour se stabiliser en 1992 avant de reprendre avec beaucoup d'intensité après la première guerre du golf jusqu'à la mise en sommeil du service national.

Le non recrutement des cadres imposait logiquement un reformatage de notre outil de défense avec en filigrane dès le début des réformes entreprises la suppression du service national.

Son annonce tardive et inéluctable du fait même de l'absence de cadres trouve son origine dans les premières mesures de réduction de l'encadrement prises dès 1983.


Une réduction de 12 à 10 mois pris forme en place d'une réduction à 6 mois tout simplement parce qu'un nombre important d'appelés servaient non pas au sein de la défense mais dans les ministères, les différents organismes de l'état ou ceux de l'éducation nationale. La disparition brutale de ces effectifs auraient alors posé de graves problèmes non seulement de gestion mais surtout d'efficacité dans leur propre fonctionnement.


Les raisons mises en avant furent l'inégalité des jeunes devant le service, les raisons réelles tenaient à l'emploi dans le cadre des projections opérationnelles où les appelés ne pouvaient être engagés sans l'accord du parlement.

L'augmentation vertigineuse des coûts des matériels, imposait alors une armée professionnelle adaptée à notre budget, ce qui faute d'encadrement imposait alors la mise en sommeil du service national. Un régiment d'active compte trois fois plus de cadres d'active comparativement au même régiment constitué d'appelés.



Ce sont donc des impératifs financiers et opérationnels ainsi que les mesures de réduction de l'encadrement qui sont la véritable cause de la suppression du service national.



L'intérêt majeur qu'offrait ce service tient en plusieurs points.


1/ C'était d'abord un véritable vivier de recrutement pour l'armée d'active, où certains jeunes découvraient un milieu qui leur était totalement inconnu. Tous les recrutements effectués au travers du contingent étaient d'excellents niveaux avec moins de 5% de démissions .comparativement les recrutements initiaux de l'armée de terre (écoles incluses) qui avoisinent 30 à 40% depuis 1962.


2/ C'était également un lieu de mixage social de toute la jeunesse Française. Toutes les jeunes se retrouvaient de fait soumises aux mêmes obligations. Pour de nombreux étudiants cette expérience leur permettait de vivre avec des jeunes issus d'autres milieux qu'ils n'avaient pas l'habitude de connaître. Les jeunes qualifiés de l'immigration étaient répartis dans toutes les formations et se retrouvaient de fait et bien souvent pour la première fois comme les autres sans distinction.


3/ C'était également le dernier endroit où un suivi médical systématique permettait à certain de bénéficier de soins gratuits et complets (dentaires en particulier)


4/ C'était également le dernier endroit où certains jeunes français pouvaient suivre de manière intensive un rattrapage scolaire sans doute limité à l'apprentissage de la lecture mais qui concernait près de 10% du contingent. Chiffres qui ont été en perpétuelle augmentation depuis 1962 jusqu'à nos jours mais que personne ne voulait voir ou entendre.(moins de 2% en 1962)


5/ C'était également une période où de nombreux jeunes pouvaient acquérir une première expérience professionnelle recherchée à l'issue de leur service. (Plus de 150 000 permis de conduire véhicules légers, poids lourds, super poids lourds et transport en commun)


Un apprentissage du travail de secrétariat, de mécaniciens, d'infirmiers de cuisiniers etc...



6/ C'était également pour beaucoup la découverte d'un milieu essentiellement masculin totalement différent de ce qu'ils avaient pu vivre au sein de l'éducation nationale où la majorité des enseignants sont des enseignantes.

Ils découvraient rapidement une discipline sans doute imposée et rude au début mais vite acceptée car nécessaire à la tranquillité de chacun et à l'efficacité de l'ensemble.

Discipline qu'ils retrouvaient lors de leur arrivée au sein des entreprises à l'issue de leur service.


LE BESOIN


Depuis sa mise en sommeil et les problèmes croissants que rencontre notre jeunesse et plus particulièrement celle issue de nos grandes banlieues montrent que la mixité sociale devient caduque dans notre pays.

La ségrégation sociale liée à la ségrégation territoriale qui découle des politiques de la ville depuis 1960, isole définitivement une part de plus en plus grande de sa jeune population.

L'école de quartier ne regroupe que des enfants issus des mêmes milieux.

Les retards de plus en plus visibles en matière de santé d'éducation et surtout d'avenir impose de trouver des solutions originales tirées des expériences passées


LES OBJECTIFS


L'objectif prioritaire de ce nouveau service citoyen visera par la mixité sociale à recréer un lien entre toutes les composantes de la société Française, qui tienne compte de son évolution récente due aux dernières vagues migratoires.

Le second objectif consistera au travers des emplois proposés au cours de ce service, de servir la nation en acquérant une première expérience professionnelle réelle.

Le troisième objectif visera au travers ce sas à éduquer notre jeunesse par une certaine forme de discipline, comprise au sens d'acceptation des règles indispensables à l'harmonie d'un groupe,afin de la préparer à être mieux acceptée dans le monde du travail à l'issue de son service.

Le quatrième objectif sera, comme le disait le président KENNEDY, « avant de savoir ce que l'état doit faire pour vous, posez vous la question de ce que vous devez faire pour votre pays ».

Le cinquième objectif consistera à leur donner une formation civique citoyenne.


LES EMPLOIS


Tous les jeunes occuperont donc des postes nécessaires au Pays et à sa Population.

Ces emplois viseront par les volontaires internationaux à développer la conquête des marchés à l'export de nos entreprises (PME) afin de créer plus de croissance condition sine qua non du retour aux équilibres de nos comptes sociaux.

Ces postes seront ouverts au sein des ONG pour accroître l'aide du pays auprès des pays en voie de développement, mais aussi marquer de manière très forte la volonté de la France d'agir seule puis avec l'Europe dans la gestion du monde.

Ces postes seront ouverts au sein de l'Éducation Nationale pour accompagner efficacement tous les enfants en difficulté et prioritairement ceux issus des milieux les plus défavorisés.

Ces postes seront ouverts auprès du Ministère de la Santé pour armer les services sous encadrés et plus particulièrement les maisons de retraite.


Ces postes seront également ouverts auprès de Associations qui agissent pour une meilleure intégration des populations

Ces postes seront également ouverts au sein de la Défense, de la Sécurité Civile, des Pompiers de Paris et des Marins pompiers de Marseille ainsi que dans la Gendarmerie et la Police nationale


Ce service civique concernera tous les jeunes Français et Françaises à partir de 19 ans sans aucune exemption. .Les reports liés aux études de certains étudiants seront autorisés comme cela était le cas avec l'ancien service national cependant sans exemption à l'issue des études.



VOLUME DES AFFECTATIONS ET FINALITÉ

Après une période de formation initiale de deux ou quatre mois, les jeunes auront alors le choix selon des critères à définir pour servir au sein des organismes définis ci-dessus.

1/ De rejoindre par le biais des Volontaires internationaux (100 000 postes par an) les entreprises françaises dans la conquête de nouveaux marchés au profit de nos entreprises. Placés sous la responsabilité des postes d'expansion économique des ambassades françaises et du MEDEF , ils pourraient servir aux sein des alliances Françaises ou oeuvrer directement pour nos entreprises.(étude de marchés, recherche de partenaires économiques, accompagnement juridique et commercial,recherche de clientèle...)


2/ De rejoindre l'encadrement des ONG Françaises ( 150 000 postes) pour accentuer les efforts déjà entrepris et marquer ainsi l'intérêt de la France et mieux encore de l'EUROPE dans le développement économique et social de nombreux pays qui ont encore besoin d'une assistance.

3/ De servir au sein de l'Éducation Nationale (100 000 postes) comme répétiteurs ou fonctions définies par les proviseurs ou principaux eux-mêmes en fonction des besoins spécifiques des établissements.

Dans ce cas de figure un échange poste par poste pourrait être réalisé avec des pays Européen ce qui offrirait l'avantage pour certains d'apprendre in situ une langue étrangère et pour les proviseurs de disposer en échange de jeunes étudiants étrangers plus aptes à enseigner leurs propres langues.


4/ De servir au sein du Ministère de la santé (50 000 postes) , ce qui imposera une formation complémentaire médicale de 4 mois avant d'entrer en fonction.

Les postes à armer seront proposés par le ministère auprès d'un certain nombre de structures mais prioritairement auprès des établissements chargés d'accueillir des personnes âgées.


5/ De servir au sein d'Associations (100 000 postes) indispensables à l'intégration des nouveaux arrivants.


6/ De servir au sein de la Défense (50 000 postes) pour éventuellement permettre une pré sélection aux futurs recrutés des armées.

7/ De servir au sein des formations de la Sécurité Civiles (50 000 postes) actuellement sous gestion militaire comme les pompiers de Paris, les Marins Pompiers de Marseille ou le Unités d'instruction de la sécurité civile.

8/ De servir au sein de la Gendarmerie Nationale (25 000 postes) renforcement des unités territoriales, pré sélection à un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.

9/ De servir au sein de la Police Nationale (25 000 postes) , renforcement des commissariats de quartiers, pré sélection pour un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.


ORGANISATIONS ET COÛTS

Placé sous la responsabilité du Bureau du Service national qui existe toujours, ce dernier serait chargé de l'appel et de la gestion des jeunes citoyens tous les deux mois dans des centres de formation qui seraient placés pour gestion sous la responsabilité du ministère de la défense.

Le manque d'encadrement des forces armées serait pallié par le recrutement d'anciens militaires ou d'enseignants à la retraite ainsi qu'en sous traitant certains services indispensables à toute collectivité humaine. (Alimentation, santé, transport etc...)

Tous les élèves des Grandes écoles ainsi que les étudiants autorisés à poursuivre leurs études au-delà de la licence seraient astreints durant leurs scolarités de suivre des formations d'officiers de réserve pendant les congés scolaires.


Ce dispositif proche de l'Instruction militaire Obligatoire à la quelle ils étaient astreints avant 1980 offrirait la formation de plus de 50 000 cadres disponibles et efficaces pour l'encadrement de ce service citoyen.

Sur une classe d'âge actuelle de 750 000 jeunes, ce seront 650 à 700 000 jeunes qui seraient appelés à ce service citoyen en faisant abstraction de ceux qui pour raisons médicales ne pourraient être appelés.

En imaginant six appels par an, dont trois plus volumineux en été afin de permettre aux futurs étudiants de poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, il serait nécessaire de disposer de 300 centres pouvant accueillir chacun en simultané 1000 personnes.

Juillet 150 000 lycéens (disponibles en juin )
Août 150 000 Lycéens (idem) en juillet
Octobre 150 000 Lycéens (idem) en septembre
Décembre 100 000 Étudiants en fin de scolarité
Février 50 000
Avril 50 000

STRUCTURE TYPE

Chacun des centres de formation initiale pourrait être organisé de la manière suivante

Une structure de commandement ou de direction

Deux officiers supérieurs ou principaux 2/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/ 2
1 responsable de la formation 1/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/5
D'un bureau des sports avec 1/10/ 10
De formateurs spécialisés
Formation civique 5
Formation Médicale 5

Formation logistique et management des ONG 5
Formation Psychologique de l'éducation nationale 5
Formation des futurs volontaires internationaux 5
Formation protection civile 5
Formation à la conduite correspondant régional (0/1/0)

1 Responsable médical 1/0/0 disposant d'un secrétariat 0/1/2
De 3 médecins
D'un dentiste
De 5 infirmiers
1 responsable administratif (économe)
Disposant d'un secrétariat 0/1/2

Sous- traitance Alimentation 0/1/1
Sous- traitance Moyens de transport 0/1/1
Gestion des personnels 0/2/2
Un trésorier 1/2/2
Un correspondant de la poste 0/1/0
Sous-traitance de l'entretien des bâtiments 0/1/2

1 Responsable technique
Disposant d'un secrétariat 0/1/2
Garage mécaniciens et chauffeurs 0/3/10

Cinq unités administratives et de formation
Une spécialisée dans l'humanitaire (ONG)
Une spécialisée dans l'éducation nationale
Une spécialisée dans le commerce extérieur
Une spécialisée dans le domaine médical
Une spécialisée dans le domaine de la sécurité civile, protection.

Encadrement souhaitable

Commandement
1 officier ou enseignant ancien directeur d'école disposant d'un secrétariat 0/2/3
4 Officiers ou enseignants chefs de section
Par section 1 adjoint et 4 chefs de groupes et 4 moniteurs (IMO en formation)


BILAN de l'Encadrement

Officiers supérieurs 6
Officiers d'active 1 officier des sports
3 médecins
1 dentiste
6 commandants d'unités élémentaires de formation

Officiers appelés (IMO)

Formateurs spécialisés 30
Encadrement des sections de formation 20

Sous-Officiers d'active
Secrétariat PC 2
Secrétariat Bureau Formation 2
Moniteurs de sports 10
Auto école 1
Secrétariat infirmerie 1
Infirmerie (infirmiers) 5

 

COÛTS DE FONCTIONNEMENT PAR CENTRE


SALAIRES

17 officiers d'active (ou retraités)
64 sous-officiers d'active (ou retraités)
10 militaires du rang ou personnels civils

5 M €

SALAIRES IMO 80 (6000€ annuels)

0,5 M€

SOLDE des stagiaires 1000 (1800€ annuel)

1,8 M€

FONCTIONNEMENT

1,2 M€

BILAN GLOBAL POUR LES 300 CENTRES


BUDGET 8,5 M€ par 300 soit : 2550 Millions d'euro hors coûts d'installation des locaux qui peuvent être estimés à 10 M € par centre soit 3000 Millions d'euros sur 20 ans soit 150 à 200 Millions d'euros par an.


Le coût initial d'un tel système reviendrait à près de 3 milliards d'euros par an. En contrepartie, dès que l'action des jeunes placés au sein des ambassades ou des ONG aurait un impact sur le commerce extérieur du pays il est possible d'imaginer un accroissement de plus de 20% soit un excédent de 60 Milliards d'euros par an.

Par ailleurs cet accroissement de l'activité du pays entraînerait systématiquement des embauches pour faire face à l'augmentation d'activité et par effet une diminution des charges de l'état en matière d'assurances chômage ou d'aide à l'emploi.

1 milliard 'euros d'exportation crée 15 000 emplois supplémentaires soit près d'un million d'emplois nouveaux en France d'ici trois à cinq ans.


CONCLUSION

La mise en place de ce service citoyen aurait également pour effet immédiat d'assécher 750 000 emplois en une année et ainsi de permettre à ceux qui en sont malheureusement privés d'avoir plus de chance d'en retrouver un rapidement si des formations adaptées sont mises en place dès à présent.


L'aide apportée immédiatement auprès de nos lycées, de nos hôpitaux, de nos maisons de retraite et de nos associations aurait un impact sur la cohésion sociale peu chiffrable aujourd'hui mais qu'il est facile d'imaginer.



Cette première expérience professionnelle ainsi qu'une formation de sas aurait également pour avantage de permettre aux employeurs d'accepter notre jeunesse sans souci de leur intégration au sein de leurs propres communautés, ce qui aujourd'hui est un des freins majeurs à l'embauche des jeunes et tout particulièrement au sein des PME de moins de 20 salariés qui représentent 96% de nos entreprises.

18/07/2011

PS présidentielles 2012: le PS apprend t il enfin à compter?

 

La crise de la GRECE et donc de l'EURO qui risque ainsi de voler en éclat ,crédibilisant d'ailleurs les propositions farfelues du FN (sortie d'office si ce dernier s'écroule) impose aux candidats socialistes d'aborder enfin la réalité à savoir l'économie.
 
mais soyons réalistes et posons les vrais problèmes pour enfin essayer de comprendre.
 
La crise de la GRECE se résume en trois ou quatre mots.
 
1/ ce pays dépense plus qu'il n'est capable de produire (est il le seul d'ailleurs?)
 
2/ ce pays a recruté un % inimaginable de fonctionnaires et assure des dépenses sociales qu'il finance à crédit, (est il encore le seul?)
 
3/ Ses créanciers sont majoritairement les ALLEMANDS et de nombreuses banques françaises, qui utilisent ainsi l'épargne de nombreux français persuadés (à tort sans doute) qu'ils se préparent un supplément de retraite confortable
 
4/ le risque de faillite de ce pays est il possible?
 
certains par idéologie affirmeront devant les conséquences désastreuses que cela est inimaginable. (éclatement de la zone euro en particulier)
 
mais ceux qui jusqu'ici ont prêté de l'argent ne veulent plus prêter le moindre centime.
 
c'est cela le fond du problème, car ces créanciers savent que jamais la GRECE ne pourra rembourser le moindre centime sans une purge inacceptable par son peuple dans ses dépenses publiques.
 
Ces créanciers savent par ailleurs que tout l'argent prêté ne sera jamais remboursé, raison pour la quelle ils ne veulent plus ajouter un seul centime à la dette de ce pays.
 
Qui peut leur reprocher et surtout qui peut les obliger à financer des dépenses sociales d'un pays qui vit au dessus de ses moyens?
 
La situation est donc catastrophique, car si le gouvernement de ce pays ne trouve pas rapidement de quoi rembourser ses intérêts de dette, il sera très vite dans l'impossibilité de faire de nouveaux crédits et donc de payer les salaires de ses fonctionnaires ainsi que ses dépenses sociales.
 
ALORS si les particuliers ne veulent plus financer les dépenses de ce pays sur endetté, qui pourrait les remplacer, si ce n'est de l'argent public ?
 
ce sont donc nos impôts par le truchement de la CEE qui devraient venir en aide à ce pays (mais surtout les prochains qui sont dans la même situation catastrophique) pour sauver l'édifice Européen et surtout sa monnaie.
 
Mais comme chacun sait, le budget de l'EUROPE est ridiculement bas 1% seulement du PIB de l'ensemble de ses membres.
les marges de manoeuvre sont donc par construction fort limitées.
 
L'idée géniale des socialistes consisterait donc à lever de nouveaux impôts (mais combien de temps sera t il nécessaire à leur mise en place quand ce type de mesure nécessite un vote à l'unanimité)
sans doute 10 ans de palabres inutiles.
 
 
Hollande propose donc ce nouvel impôt, sachant par avance que ceci est illusoire.
 
 
mais ce Brave HOLLANDE sait que ce risque existe aussi pour le pays et dans un souci de réalisme politique il demande par vance à corriger le programme démagogique concocté par le PS et surtout martine AUBRY
 
Hollande sur le chemin de la rigueur:
 
 
Enfin la candidate ségolène ROYAL qui a appris à compter depuis 2007, (époque à la quelle à la question combien font deux plus deux elle était capable de répondre entre 3 et 5 en fonction de l'auditoire)
découvre enfin que 41% de l'électorat sont insuffisants pouyr gagner et qu'il faut en démocratie au moins 50% des voix pour gagner.
 
Pour gagner disposer de 50% de l'électorat et non seulement les 41% de toute la gauche
 
 
l'économie semble enfin rattraper nos candidats socialistes, deviendront ils plus crédibles pour autant?
 

Sarko'WAR qui va payer l'addition?

L'impasse française?

4 mois après le début de cette offensive franco Française quel est le bilan? tous les autres pays ayant abandonné en cours de route)

à chacun de le constater car la France , son président et son ministre des affaires étrangère sont de plus en plus seuls .

Se sont ils trompés?

ont ils été trompés mais par qui?

 

Il est vrai que le pays est riche (pense t on), mais qui va payer la facture?

sans aucun doute le budget de la défense et donc les familles de cadres qui peut encore en douter?

En effet ne parle t on pas dans la presse d'un million d'euros jour? mais qui prend en compte l'usure des matériels, leur maintenance et donc leur remplacement plus rapide que toutes les planifications laissaient prévoir.

En y incluant ces coûts qui eux sont 5 à 8 fois supérieurs aux dépenses liées aux seuls armements et munitions, (au passage quel est le montant des crédits contractés auprès d'EADS ou de MBDA?)

le Bilan deviendra vite catastrophique.

La géo politique s'apparente aux échecs, on n'y devient pas champion à 65 ans comme juppé, il convient de pratiquer ce "sport" dès son plus jeune âge et surtout de comprendre qu'il est nécessaire d'avoir au moins 3 à 4 coups d'avance sur ses adversaires au risque sinon de se faire "promener" comme les USA, L'angleterre la russie, la Chine etc.... le font depuis des mois.

 

 

 

les ratés d'une guerre Française

http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/07/17/libye...

 

rappel de la note du 06.04.2011

 

Sarko's WAR où en sommes nous un mois après?

l'OTAN a repris la main au grand désespoir des rebelles Lybiens qui essuient défaites sur défaites. la guerre ,n'étant depuis toujours que la continuation de la politique par d'autres moyens, phase transitoire certes mais qui débouche toujours sur la paix et donc un règlement politique.

à Quoi assistons nous depuis quelques semaines déjà?

était ce prévisible?

mais pire encore combien cela coûtera t il à la FRANCE déjà en faillite (149 milliards de déficit cette année)

Les sur coûts seront donc supportés entièrement sur le budget de la défense et donc au détriment des personnels et plus encore des réalisations immobilières indispensables pour conduire de "manière nominale" la réorganisation en cours.

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

 

Jacques ATTALI lui même sur son blog posait certaines questions qu'il aurait été judicieux de se poser avant de " partir la fleur au fusil"

Gagner la paix lu sur le blog de Jacques ATTALI

http://www.attali.com/actualite/blog/geopolitique/gagner-...

 

"Quelques dirigeants, dont ceux de la France, se sont embarqués la fleur au fusil dans un conflit incertain contre le dictateur fou de Lybie, sans répondre à trois questions qui auraient méritées d’être discutées publiquement avec l’opinion, et au moins avec le Parlement, avant que le premier missile ne soit tiré par un avion français :

1. Est-on prêt à mener une éventuelle deuxième phase de la guerre, qui serait terrestre ? On peut certes espérer que le régime s’effondre sous le seul effet d’une sidération par un tapis de bombes. Mais l’expérience montre que ce n’est pas toujours le cas. Dans ce cas, que fait on ? On continue à bombarder, au risque de massacrer une population utilisée comme bouclier humain et de retourner les opinions publiques arabes contre un Occident présenté comme envahisseur, comme le montre la première dérobade de la Ligue Arabe ? On envoie des troupes occuper les villes et mener des combats de rue ? Les deux sont autorisées par la résolution 1973 des Nations Unies, sans qu’aucun des Parlements concernés n’aient été appelé à donner accord.

2. Est-on prêt à s’occuper de la paix ? L’Histoire nous apprend qu’une guerre n’est vraiment gagnée que si la paix est préparée pendant la guerre. Ce ne fut pas le cas pendant la Première Guerre Mondiale. Ce fut à peu prés le cas pendant la seconde. Pas du tout pendant la guerre au Vietnam, ni pendant celles, plus récentes, menées en Afghanistan et en Irak. Avec les conséquences désastreuses que l’on sait. Et là, a-t-on une idée de ce que deviendra la Libye après ? Un Etat unifié ? Une fédération ? Verra-t-on la Cyrénaïque devenir indépendante et ne conservant son indépendance que grâce à la présence de troupes occidentales ? Et même si le dictateur est chassé du pouvoir, les pays libérateurs auront-ils les moyens de reconstruire ce pays ? C’est difficile à croire quand on voit la façon dont ces mêmes pays n’aident qu’à peine l’Egypte et la Tunisie. Ironiquement, d’ailleurs, les trois pays les plus en pointe dans la bataille aérienne contre Kadhafi (la France, la Grande Bretagne et les Etats-Unis) sont économiquement ruinés, avec des taux record de chômage. A supposer même qu’ils aient les moyens de gagner la guerre, ils n’auront jamais les moyens de gagner la paix. Alors que les pays les plus riches (la Russie, la Chine, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite), se tiennent sagement planqués. Cela ne peut conduire qu’à un discrédit de plus du dollar et de l’euro, et plus largement de l’occident tout entier et des valeurs qu’il défend, au nom desquels les pays se sont libérés

3. Pourquoi s’attaquer à cet épouvantable dictateur, qui massacre sa population et pas à trois autres, qui en font autant exactement au même moment, a Sanaa, Manama et Abidjan ? Qui d’ailleurs connait les noms de Hamad ben Issa Al-Khalifa, roi de Bahreïn, et de Ali Abdallah Saleh, président du Yémen, tout aussi criminels aujourd’hui que le sont aujourd’hui Kadhafi ou Gbagbo. Pourquoi l’un est il dénoncé par tous les médias et pas les trois autres ? Parce qu’on pense que Kadhafi peut être délogé sans dommage collatéral, ce qui n’est d’ailleurs pas établi.

On ne joue bien aux échecs que si on prévoit plusieurs coups d’avance, ce qui ne semble pas la qualité principale de ceux qui ont déclenché ce conflit.

Décidemment, Clémenceau avait raison de dire que la guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires. Sans doute ne faut-il pas la laisser non plus à des diplomates."

 

rappel de la note du 26.03.2011

"The SARKO'S WAR" et maintenant qu'allons nous devoir faire?

La suite si prévisible se confirme, l'OTAN c'est à dire les USA reprennent la main certes sur le plan opératif, mais qui peut encore douter et NIER que ceci s'applique déjà pas au domaine politique?

 
La guerre n'étant toujours depuis CLAUSWITZ qu'un autre moyen de faire de la POLITIQUE.
 
Les Objectifs initiaux annoncés par la France et l'Angleterre se sont étrangement déjà effacés et alignés sur ceux des USA.
 
Il ne s'agit nullement de renverser le Dictateur contrairement aux déclarations fracassantes des premiers jours mais de plus en plus à se limiter à l'esprit même de la résolution 1973, à savoir contrôler l'espace aérien afin d'éviter les frappes sur les populations civiles.
 
Mais dans ces conditions vers quelle solution pouvons nous déboucher ?
 
Chacun constatant alors que le repli des forces Gouvernementales à l'intérieur même des villes risque non seulement de détruire toute résistance mais plus encore de conforter la position du dirigeant face à ce qu'un "Guéant " appelle lui même une Croisade.
 
Les forces représentées par la "résistance" ne sont ni équipées ni organisées et surtout ni commandées.
 
Dans ces conditions, sans maîtrise du terrain que seules des troupes terrestres pourraient réaliser
le seul espoir de la coalition repose sur le pourrissement de la situation.
 
Or contrairement à l'erreur d'analyse de nos stratèges en culottes courtes, le temps jouera toujours en faveur du pouvoir du Colonel Kadhafi.
 
L'isolement de cette région située à l'est du pays et frontalières de l'Égypte n'est pas une découverte (à l'exception des plus naïfs ou des ignares), c'est un fait historique depuis des décennies.
 
Certes les liaisons logistiques du colonel sont sous menace de frappes, qui peut le nier?
 
l'ensemble de ses moyens aériens ont été détruits, aérodromes, moyens de lutte anti aérien et centres de commandement, mais il lui est toujours possible d'acheminer de nuit par petits convois
des forces spéciales, bien équipées, remarquablement entraînées et surtout commandées comme en disposent toutes les dictatures.
 
Avec de telles unités terrestres qui elles agiront en VILLE et sous la protection totale de frappe aérienne qui deviennent caduques, quel est l'avenir prévisible des "résistants" qui eux sont totalement désorganisés?
 
Les conclusions sont limpides à tirer même pour des néophytes de la guerre dite "révolutionnaire"
 
Les futures réunions du conseil de sécurité et l'attitude tant de l'INDE, de la CHINE ou de la RUSSIE viseront qui peu en douter à INTERDIRE le déploiement de troupes terrestres qui seules pourraient donner un début de solution à cette "résistance" qui est plus l'émanation d'une révolte qu'une résistance structurée.
 
Le spectre de SUEZ en 1956, devient palpable tant pour la FRANCE que pour l'ANGLETERRE.
Comme aux échecs, celui qui gagne est toujours celui qui a au moins trois coups d'avance.
Avions nous imaginé les coups suivants?
 
L'addition sera cependant lourde à payer, de quelques jous nous somme déjà passés à quelques semaines et combien coûteront des mois d'engagement ?
Ces sommes dilapidées et necessairement prélevées sur le budget du ministère de la défense viendront amputer les sommes dévolues à la réorganisation en cours, à savoir la construction de l'hebergement des professionnels et surtout de leurs familles.
Qui en mesure les conséquences ?
 
 
 
 
 
 
 
The sarko's War et après?
 
 
"The Sarko's war "la suite si prévisible
 
 
 

Sarko's War la suite si prévisible...

 

Sarko's War mais après suite...
 
rappel de la fiche précédente:
 
 
 
 
 
il est encourageant de lire le texte de Jean Daniel publié sur son blog
 
 
Assisterons nous prochainement à la débandade des forces Franco Britanniques comme en 1956 après l'opération réussie et menée conjointement avec Tsahal à SUEZ ?
 
Mesurerons nous alors comme cette année maudite où " nos petits pays" étaient tous deux devenus des pays secondaires n'ayant plus de rôle réel à jouer sur la scène internationale?
 
C'est effectivement le risque réel encouru par le déclenchement des frappes en cours, les déclarations Allemandes, Italiennes, Russes et Chinoises sans évoquer la réticence viscérales de nombreux peuples de la ligue arabe montrent en effet que cette action est perçue comme celle des CROISES ainsi dénoncée par POUTINE lui même.
 
Les jours qui viennent permettront ils à notre " Navire Amiral "et son escadre d'escorte de jouer le rôle que lui a assigné notre président?
 
8 à 10 000 hommes engagés dans une action dont les coûts viendront alourdir le déficit déjà abyssal de la France, et pour quoi
quand les grands décideront alors la FIN de la récréation?

"THE SARKO'S WAR " a débuté mais après?

 

1973, le n° de cette résolution rappelle étrangement qu'à Paris en 1973 la guerre du vietnam prenant fin.
 
La guerre est elle toujours la continuation de la politique comme l'enseignait Clauswitz ?
 
Mais dans ce domaine comme dans celui de toute politique, il existe depuis Athènes des Stratèges.
 
Ceux mêmes qui conduisent la guerre et qui donc articulent leurs actions en fonction de buts stratégiques clairs et identifiables.
 
Sommes nous entrés en guerre en Libye depuis quelques heures?
 
Les destructions déjà massives des bases aériennes et des moyens de lutte anti aériens en sont la preuve évidente.
 
Mais ces mêmes stratèges qui eux conduisaient la guerre à la tête de leurs troupes comme l'ont fait tous les nobles contrairement aux bourgeois Français qui depuis 200 ans les ont remplacé, ont ils déjà mesuré non seulement les conséquences de leurs décisions mais plus encore la suite de cette sortie de crise?
 
Nous pouvons en douter, à la lecture de la presse Russe et Chinoise comme celle de la totalité du monde Arabe aujourd'hui?
 
Le prochain vote du conseil de sécurité ne verra t il pas suite à un véto Chinois ou russe, une débandade des forces Franco Britanniques comme nous l'avons amèrement connu en 1956 suite à l'opération de Suez?
 
L'objectif stratégique de la France ou plus exactement de son président qui vise à l'éviction définitive du "colonel Kadhafi" est il en phase avec celui des USA quand son chef d'état major qui se prononce sous couvert de son propre président contredit ce dernier en annonçant
"qu'il est hors de question d'évincer ce même dictateur."
 
Pour mieux comprendre les enjeux réels, personne ne peut ignorer que ce pays fournit 15% des approvisionnements en pétrole de la France (contre à peine 3° à la Chine) mais que la quasi totalité des puits d'extraction sont sous contrôle de sociétés US.
 
Avec la chute du régime, que deviendrait la suprématie des USA et de leurs entreprises avec l'instauration d'un nouveau gouvernement totalement reconnaissant à la FRANCE?
 
Si la diplomatie est l'autre face de toute politique militaire sans la quelle elle n'existe pas sinon dans les esprits des idéologues des droits de l'homme (qui eux ne prennet jamais aucun risques: armez vous nous vous suivront)
 
la diplomatie a pour seule finalité de mettre tout en oeuvre pour atteindre les objectifs sans recourir à la guerre.
 
or à quoi assistons nous?
 
Pouvons nous alors raisonnablement craindre d'être allés un peu vite?
 
"Il faut toujours donner du temps au temps disait un vieux sage:"
 
"The sarko's war" ainsi qualifiée dans toute la presse US indique par avance celui qui portera demain la responsabilité entière de cette mascarade si le conseil de sécurité siffle trop vite la fin de la récréation.
 
 
 
 
 
 
le début des critiques
 
le texte de la résolution 1973
 
les pays arabes divisés sur les frappes en libye
 
la carte des combats

13/05/2011

2012 les causes de la défaite annoncée du PS aux élections

la course à la présidentielle est donc déjà bien entamée, mais tous les concurrents ont ils pris le départ?
 
personne n'ignore plus que l'UMP et surtout son "Président" sont déjà en campagne.
 
Président sortant qui par l'expérience prouve qu'il est à l'image de l'ancien président CHIRAC un adversaire particulièrement redoutable dès lors qu'il se trouve en compétition liée à la campagne.
une bête de campagne et des meetings
 
certes les sondages actuels ne lui sont pas favorables mais sur quels critères reposent ils?
 
La désaffection actuelles des Français y compris celle de son propre camps ne repose nullement sur son ou ses actions depuis qu'il est parvenu au pouvoir mais d'abord et surtout sur la manière dont il exerce le pouvoir. manière non conforme avec l'aspect Royal de sa fonction paradoxe du peuple français qui est régicide depuis le raccourcissement du bon roi Louis XVI.
 
La question primordiale résidera sur sa capacité en sortie de crise (1% de croissance sur le premier trimestre 2011 soit plus de 4% en fin d'année qui se traduiront alors par une baisse sans doute réelle du chômage du pays ). à traiter la priorité des priorités des Français la création d'emplois pour tous ceux qui en manquent.
 
L'amélioration de tous les indicateurs économiques lui deviendront favorable qui peut encore en douter?
 
or face à lui à quoi assisterons nous?
 
une division séculaire à l'intérieur même du parti avec la candidature d' HAMON si Aubry cède la place à DSK et personne ne peut l'ignorer des luttes fratricides des candidats à quelques semaines seulement du premier tour.
 
Dans ces conditions avec une gauche totalement divisée et épuisée comme après REIMS , ne pouvant proposer un programme cohérent en phase avec chacune de ses composantes la conclusion s'imposera d'elle même comme l'analyse avec tristesse tout en en pointant les raisons essentielles la fiche publiée sur le blog de Jacques ATTALI
 

"Chronique d’une défaite annoncée

A la veille du trentième anniversaire de la première élection présidentielle gagnée par un socialiste en France, suivie de la première véritable alternance politique, les dirigeants socialistes sont sur un petit nuage, semblant assurés de leur victoire aux prochaines élections présidentielles et aux législatives qui suivront.

Ils en sont même déjà à se partager les postes : qui sera Président ? Ministres ? Directeurs de cabinet ? Présidents d’entreprises ? Bénéficiaires de marchés publics ? Et tant d’autres avantages à venir, après un si long temps de pénitence.

Ils ont quelques bonnes raisons d’être ainsi optimistes : au vu des sondages, il semblerait que le moindre socialiste puisse battre le président sortant ; même les électeurs de droite ne veulent plus de cet homme, qu’ils disent incapable de les représenter et de défendre leurs intérêts. De fait, son bilan est très loin de ses promesses sur tous les sujets, et en particulier sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la compétitivité, la dette publique, et même la sécurité. Les Français lui reprochent de ressentir un sentiment de mal être, pour eux et plus encore pour les générations à venir, qu’ils devinent menacées de déclassement.

Et pourtant, malgré tout cela, à l’heure où j’écris, le résultat le plus probable des prochaines élections présidentielles est, à mon sens, la réélection du président sortant. D’abord parce qu’il pourra, pour justifier son bilan économique et social, présenter l’excuse de la crise financière internationale, qu’il a apparemment très bien gérée. Ensuite parce qu’il peut arguer d’un activisme international de bon aloi sur la plupart des grands sujets où la voix de l’Europe méritait de se faire entendre. Enfin, parce que jamais les idées de la droite et de l’extrême droite n’ont été aussi dominantes dans l’esprit des Français : on ne débat que d’ordre, de sécurité, d’identité nationale, d’immigration.

La gauche ne réussit pas à imposer un débat sur le chômage, sur l’école ou sur la précarité. Et quand elle fait des propositions, les Français ne les écoutent pas ou s’y opposent : ils ne veulent plus d’assistanat, mais du travail et de la sécurité. Et la gauche a abandonné ces préoccupations à la droite.

De plus, comme les innombrables candidats à la candidature dans les multiples gauches vont se disputer pendant six mois encore sur des questions de personnes, et non de programmes, ils vont évidemment s’user avant l’heure. Aussi parce les dirigeants socialistes des collectivités territoriales ne se battront pas pour que l’un d’entre eux soit élu à la magistrature suprême, parce qu’ils savent que cela rendrait plus difficile leur réélection deux ans plus tard, dans leurs territoires.

Enfin, et ce n’est pas sans importance, parce que le Président sortant, bien meilleur candidat que Président, est le seul de tous les prétendants, de droite comme de gauche, à être prêt à tout pour être élu, parce que, quoi qu’il dise, il ne peut, lui, s’imaginer d’autres vies.

Et pourtant, il suffirait à la gauche de choisir au plus vite son candidat, de centrer sa campagne sur la justice et la sécurité, économiques et sociales, de faire de la lutte contre la précarité son principal combat, pour s’imposer dans les esprits et dans les votes. Elle ne le fera sans doute pas ; et si, dans les années à venir, les thèses de l’extrême droite s’imposent, par le biais d’une réélection du Président actuel, les socialistes n’auront à s’en prendre qu’à eux."

Fiches antérieures

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

 

TABLE RASE ???

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la stratégie de la défaite

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28/05/2009

CRISE en FRANCE l'incapacité des INSTITUTIONNELS

 

Près  de 650 000  destructions  d'emplois  en  une  année.
 
Soit  près  d'un  million  en  y  intégrant 
 les 250 000  détruits au  cours  du  dernier  semestre  de 2008.
 
1 million  d'emplois  qui  correspondent  exactement  à une  perte  de 3%  de  notre  PIB,  niveau  déjà  atteint  depuis moins  d'un  an.
 
Cette  baisse  d'activité est  elle  passagère  comme  nous le  prédit  la  sinistre  marquise  de  BERCY  pour  qui  le  pic  de  la  crise  serait  depuis  belle lurette  derrière  nous?
 
Ou  alors la  descente  aux  enfers  se  poursuivra  inéluctablement  vers où  et  jusqu'à  quel  niveau ?.
 
 
Un  million  de  chômeurs  supplémentaires se  traduira  déjà  par  près  de 3 millions  et  demi  de  chômeurs  de  catégorie 1  aux  quels il  convient  d'ajouter  les  près  de  deux  millions  des  autres  catégories.
 
Ces  destructions  d'emplois  ne  concernent  que  nos emplois  privés  qui  étaient  encore  de 16 millions  il  y a  deux  ans  et  qui  se  limiteront  à 15 millions  d'ici  la  fin  de  l'année 2009.
 
15 millions  d'emplois  dont près  de 3 millions  sont  représentés  par  ceux  des  chefs  d'entreprises.
 
15 millions  d'emplois  qui représentent  à  eux  seuls  la  véritable  création  de  richesses et  non  pas  les 12 millions  d'autres  salariés  du  public  et  indemnisés  par  les  assedics  dont  tous  les  financements  proviennent de  ceux  qui  travaillent  encore.
 
(5 millions  de  fonctionnaires  dans  les  trois  fonctions  publiques, 1 million  d'emplois  associatifs  rémunérés  par  l'impôt, 5 millions  d'inscrits  à  l'ANPE  dont  3,5 millions  de  catégorie 1,
1 million  de  RMISTES)
 
15 millions  d'emplois  privés  dont  le  chômage  technique  amputera  près  de 15 à 25%  des  revenus  de  l'année 2009   en  attendant  pour  plus  d'un  million  la  perte  de  leurs  emplois  au  cours  de l'année 2010.
 
Ces  faits  objectifs  que  plus  personne  ne  peut  récuser  aujourd'hui  mais  malheureusement  inscrit  depuis 2007  ont  pour  conséquences une  prise  de  conscience  dramatique  pour  le  peuple  des  salariés.
 
 D'une  part  l'impuissance  congénitale  des  gouvernants, qui  n'offrent  d'autre  choix  que  dépenser  des  sommes  dont  l'état  ne  dispose  plus  depuis  longtemps.
 
Sommes  qui  doivent  donc  être  empruntées
 
D'autre  part  que  seuls  les  patrons  sont  capables  de  maintenir  les  emplois contrairement  aux assertions  de  certains  partis  de  gauche  qui  prétendent  à  tort  que  les  patrons  sont  inutiles  et  surtout  malfaisants (NPA  en  particulier)
 
Avec 99%  de  nos  entreprises  françaises  qui  emploient  moins  de 50  salariés, tous  ces  salariés  savent  depuis  toujours  que  leurs "petits"  patrons sont  comme  eux  face  à  l'adversité et  qu'ils  subissent  les  mêmes  maux  que  tous  leurs  salariés. (petites entreprises  qui  emploient 14 millions  de  personnes  sur  les 16 millions  d'emplois  du  privé  dont 6 millions  au  sein  des  entreprises  de  moins  de 9  salariés)
 
cette  prise  de  conscience  débouche  alors  sur la  méfiance  à l'égard  des  syndicats (majoritairement  de  fonctionnaires) incapables d'endiguer la  descente  aux  enfers  et  la  perte  annoncée  de  plus  d'un million  et  demi  d'emplois  au  cours  des 18 prochains  mois.
 
Mais  surtout  à l'égard  du  gouvernement qui  passivement  trompe  le  peuple  en  refusant   de  dire  la  vérité  et  qui  demain  risque  d'être tenu  pour  responsable  de  la catastrophe   sociale  du  pays.
 
la  diminution  visible  des  manifestants  lors  des  "manifs"  de  nos  syndicats  qui  ne  représentent   plus  qu'eux  mêmes devrait  inquiéter  nos  gouvernants,  car l'absence  de  manifestants  visibles n'exclue pas  une  explosion  sociale  imprévisible quand  l'état  en  faillite sera  obligé  comme  certains  pays de  diminuer  le 10%  les salaires  des  fonctionnaires  et  les  retraites,
 
 Le  gouvernement  FRANCAIS   a  déjà  été  contraint  de  prendre  ce  type  de  mesure  en 34 et 35,  la  conséquence en a été  le  Front  POPULAIRE, le  désarmement  du  pays  et 4  ans  plus  tard la  défaite et  l'invasion  du  pays.

22/11/2008

Avenir du PS? la guerre, la défaite et le déshonneur devant l'histoire et le peuple de FRANCE!

 Mais il ne s'agit plus de tactique de parti mais avant tout de stratégie.

Martine Aubry  quelque soit ses compétences et elles sont très nombreuses, ceux qui ont travaillé avec elle lors de son premier passage au ministère du travail doivent s'en souvenir.

Capacité d'analyse hors du commun, puissance de travail étonnante à bien des égards, méthodologie et sens de l'organisation aussi hors du commun.


Mais sur la stratégie, Ségolène royal a déjà un temps d'avance et plus encore le soutien de certains sympathisants qui ne sont pas encartés au PS et surtout qui n'y seront jamais avec les thèses dépassées que Martine AUBRY sera dans l'obligation d'accepter dans son futur programme présidentiel.


C'est ce point qui est fondamental aujourd'hui dans la seule perspective essentielle

 c'est à dire celle de 2012.

 

 


En étant encore plus dur, en 2011, avec la candidature légitime de Martine  AUBRY ,Ségolène  ROYAL devra comme CHIRAC en 1995 maintenir sa candidature contre AUBRY et donc quitter le PS.


2011 marquerait alors le double échec de Royal et d'AUBRY. la seule hypothèse efficace s'imposera alors dans les prochaines jours ou les prochaines semaines.

Les vieux croûtons  du PS ne veulent pas d'elle, soit : alors elle devra alors quitter ce parti en créant un nouveau parti radical socialiste   afin  de  disposer des  trois ans impératifs  pour poursuivre son ébauche de programme dans la seule perspective d'absorber  sans alliance avec le MODEM  80% de cet électorat seul gage de victoire en 2012.

Avec l'ébauche de son programme de nombreux gaullistes seront prêts à lui accorder leurs confiance, ce" qu'ils ne feront jamais pour Martine AUBRY engluée  dans  des  thèses  dépassées  et  donc condamnée  par  avance  à l'échec.

Obliger  Ségolène  ROYAL  à  ce  choix  qui  lui  sera  très  douloureux  à  prendre, 

 condamnera  définitivement  le  PS  des  anciens essentiellement  formés  par  plus  de 50% 

d'élus dont  la  majeure partie  est  issue  de l'éducation  nationale  ou  de la  fonction  publique.

Les  conséquences  seront   dramatiques  pour  le  PS  dont  le  seul  avenir  demain deviendra  synonyme  de  celui  du  PCF.

 En  effet  ce  parti  verra  plus  de 50%  de  ses adhérents  quitter  le  navire  mais   surtout plus  de 80%  de  ses  adhérents.

Comment  les  éléphants  peuvent  ils  privilégier  leur  seul  avenir  sans à  aucun moment  penser à  ce  qu'ils  doivent  au  peuple non seulement  de  gauche  mais  à la FRANCE?

S'ils  obligent Ségolène  ROYAL  à cette  extrémité   dont  ils  porteront  l'entière  responsabilité   devant  l'histoire, pire  que  celle  du   sang  contaminé, ils  perdront arithmétiquement   toutes  les  prochaines  élections  dans  cette  division  qu'ils  auront  imposée.

 Comme  en 38  à  Munich, ils  auront  la guerre,   la  défaite  mais pire  le  déshonneur  devant  l'histoire  et  le peuple  de notre  Pays.

Le non choix (à vérifier et elle le fera, car ce serait  mal la connaître , car  elle  se battra  jusqu'au  bout  avec  sa  pugnacité  habituelle) maintiendrait  le PS dans l'opposition en 2012.

11/09/2008

QUE veulent les FRANCAIS ?

 

Que  veulent  les  Français?
 
La  réponse  à cette  question  conditionne depuis  toujours  leurs  choix politiques.
 
 C'est  donc  à  partir  d'une  perception  précise  de  leurs  souhaits  que  les  partis  politiques  pourront  proposer  un  projet  en phase  avec l'attente  du  plus  grand  nombre.
 
Les  strates  de  notre  population  n'ont  pas  nécessairement   les  mêmes  aspirations,  mais  il  existe  un plus  petit  dénominateur  commun qui s'il est  pris  en  compte  pourra  alors  rassembler  le  maximum  d'électeurs  sur  un  projet  et  donc  sur  le nom  d'un candidat.
 
La  crédibilité  des  projets  qui seront  ensuite  proposés  reposera  essentiellement  sur  la  faisabilité   et  leur  mise  en oeuvre .
 
chacun  des  partis  devra  alors planifier  sa montée  en puissance  en  le chiffrant  et  en disant  comment  et  quand  il pourra être  mis  en application.
 
La notion  de  délais  ne  devra  pas être occultée  afin de ne pas  susciter  des  faux  espoirs.
 
 
L'attente  commune (ppdc)
 
Vivre  décemment
Pouvoir  offrir  un  avenir  à  ses  enfants
Pouvoir  élever  ses  enfants  dans  la dignité (scolarité  et  soins)
Vivre  dans  une  société non  pas  égalitaire  mais  équitable
Pouvoir  s'épanouir  dans  son  travail  et  dans  sa vie
Pouvoir  accéder   à la  culture
Pouvoir  comprendre le  fonctionnement des  institutions  de l'état
Vivre  dans  une  société  où les  chances  seraient  les  plus  équitables  possibles
Vivre  dans  un  pays  généreux
Vivre  dans  un  pays apaisé
Pouvoir  être  entendu  et  surtout  participer  aux  décisions (au minimum  à l'élaboration) qui  les  concernent.
Pouvoir  se  former  tout  au  long de  sa vie
pouvoir  trouver  un  emploi  facilement (mutation  technologique)
 
Les ATTENTES  du  monde  ouvrier  et  des  salariés
 
Disposer  d'un  salaire  et  donc  d'un  emploi
Disposer  d'un  salaire  minimum  de 2000€  mensuel
Pouvoir progresser  dans  son milieu  professionnel (formation  et orientation)
Être  écouté dans  son milieu  professionnel
pouvoir  offrir  les mêmes  chances éducatives à  ses  enfants
Pouvoir offrir  les  mêmes  soins  à  ses  enfants  que  les catégories  sociales  les  plus  aisées
Pouvoir bénéficier  de vacances  comme 50%  des  français.
 
Les  ATTENTES  des  mères  célibataires
 
Pouvoir  vivre (logement,nourriture,soins,culture) et   élever  leurs  enfants
Pouvoir  concilier  vie  de  famille et  éducation  des  enfants
Pouvoir à terme  bénéficier  d'une  retraite  à taux  plein  sans  être  handicapée  par l'éducation  des  enfants
Pouvoir  suivre  des  formations  spécifiques et  un  accompagnement  spécifique  pour  un  retour à l'emploi à l'issue  des  années  consacrées  à l'éducation  des  enfants.
pouvoir  recréer  un  foyer
 
Les  attentes  des  petits  commerçants
 
Ne  pas  être  écrasés  par  les  charges et  les  formalités  administratives tatillonnes
Ne  pas  être  en concurrence  déloyale
Pouvoir  recruter  et licencier  du  personnel  en  fonction  des possibilité  du commerce
 
 
Les attentes des  étudiants
 
Trouver  un  emploi  à l'issue  des  études  en  conformité  avec la  filière  choisie
Pouvoir vivre  durant  les 4 ou 5  années  des  études  supérieures (logement,nourriture,soins  et accès  à la  culture)
Pouvoir  bénéficier  d'orientations  sérieuses
Disposer  d'un tutorat  sérieux
 
 
Les  attentes  des  patrons  de  PME  créateurs d'entreprises
 
Disposer  de  prêts  bancaires  équivalents  à  ceux  accordés  dans le monde  Anglo-saxon
Pouvoir  vivre pendant  la  phase  d'incubation  de la  société  et  le  temps nécessaire pour  déposer  les brevets. (minimum 5  ans)
Pouvoir  disposer  de  structure  d'accompagnement au  cours  des 5 premières  années  de montée  en puissance  de la nouvelle entreprises
Disposer  d'un accompagnement  efficace  dans  l'approche  de l'export
Simplification totale  de  toutes  les  procédures  administratives.
Pouvoir  embaucher  mais  aussi licencier  en  fonction  des possibilités  de l'entreprise. 
 
Les  attentes  des  patrons  de  PME
 
Pouvoir  accéder  au  crédit  bancaire
pouvoir  disposer  de  structures  efficaces  et  gratuites  d'accompagnement  à l'export
Pouvoir  recruter  et licencier  en  fonction  des possibilités  économiques  de la  société
Pouvoir  accéder  aux  marchés  d'état (réservés  aux  grands  groupes)
Pouvoir  disposer  de  structures  collectives  de  services,  administration, commercial
Pouvoir  recruter  des  compétences  suffisantes  (cadres  en  particulier)
Pouvoir  être  formés
 
Conclusion:
 
Les  attentes  des  Français sont  diverses  et  ressemblent à une  longue  liste  à la  PREVERT.
Une  constante  s'impose  cependant même  en ne prenant  pour  seule  cible  les  attentes  communes ppcd.
 
 
Le  pays  devra  disposer  de moyens  qu'il  n'a  plus  et  qu'il  a gagé  depuis  près  de 35  ans.
54%  de  prélèvements  obligatoires, mais  plus  encore 25%  de  déficit  chaque  année  sur  son budget   qui rapporté  au  PNB  ne  représente  que 3%  d'un  ensemble  qui  échappe  au  contrôle  de l'état.
 
Pourquoi  l'état ne  peut  il corriger  les erreurs  passées  et  surtout  leurs  effets  sociaux  déplorables.
la  réponse  peut  sembler  simpliste à savoir  un effectif  de  fonctionnaires  supérieur  aux  capacités  de paiement  du  pays. (54%  de  toute  la  richesse  produite  et  donc  limite  dépassée)
la  réduction  des  effectifs  de  fonctionnaires  ne  pourra  débuter  que  le  jour  où les  emplois  privés  auront  été  créés.
 
Il  résulte  de  cette  courte  conclusion  que  sans  pouvoir  la  volonté  est  insuffisante.
 
le  seul  pouvoir  résidera  aujourd'hui  comme  demain  dans  la  capacité  de nos  dirigeants  à créer  les  conditions  de la  croissance, non  pas  en  économie  fermée (distribution  de l'existant insuffisant) mais  en  allant  chercher  des  parts  de marchés  à l'export.
 
Cette  démarche  démarquée  des  pratiques  efficaces et  fabuleuses  de nos  grandes  multinationales   ne  concerneront  que  les  PME  du  fait  même  que  nos multinationales  ont  été  majoritairement  vendues  depuis 1981.(50 à 60%  du  capital  sous  contrôle  étranger  et délocalisation  des  sièges par  création  de holdings  qui  absorbent  tous  les  bénéfices  générés  hors fiscalité  et justice  Françaises)
 
Ce  n'est  donc  pas  sur  le  pourquoi  mais  sur  le  comment  et  le  quand que  les  conditions  du  changement  tant  attendu seront  possibles  demain.
 
La  campagne 2007 était  une  amorce  de  compréhension, 2012  et  les  suivantes  deviendront  plus  lisibles  pour  le  plus  grand  nombre  qui  disposera  alors  de la  seule  grille  de lecture  efficace.
les  autres  considérations   découlant  toutes  de la  réalité  du possible.
 
La  maison  se  construit  sur  des  fondations  solides  et  non  sur  le  toît  et  la  décoration  des  portes.
 
Chaque  chose  en  son  temps, l'essentiel  qui  conditionne   l'avenir  du  pays passe  impérativement   par  l'accompagnement  de  nos  PME  vers   l'export  seule  possibilité  d'accroître  la  part  du  gateau  national
. La  bonne  santé  de nos  Multinationales ne  permettant  plus  d'avoir  l'impact  qu'elles  ont  toujours  eu  sur  la répartition  de la richesse nationale  du  fait  qu'elles  ne nous  appartiennent  plus.
 Nous  n'avons  pas  d'autre  choix,  toute  perte  de temps  dans  ce  domaine  est  et sera  source  de  malaise  social.
il n'y a  pas  d'autre  alternative.

04/06/2008

TIPP 5% du budget consacrées aux régions

 
 

Le  prix  du  pétrole  aujourd'hui, les  grèves  des pécheurs,  des  transporteurs, et  de  tous  les autres  demain.

Quelles  sont  les  marges  de manoeuvre  pour  l'état  français  en ce  qui concerne  les  taxes  sur  le pétrole?

La  réponse  est  simple: Aucune  ou  presque.

En  reprenant  les  informations  du  site  du ministère  des  finances, notre  pays  depuis 1981  dépense  près  de 20%  de  plus  chaque  année  qu'il n'encaisse  d'impôts.

Pourquoi  une  telle  dérive?  la  réponse  est  simple  pour  qui veut  bien  prendre  en compte les réalités.

La mise  au chômage  de  deux millions  de  salariés  entre 1981  et 1985  par  l'interdiction  de licencier  au sein  des  entreprises  a eu pour  conséquence  la mise  en faillite  de milliers  d'entreprises  et  la mise  au chômage  de l'ensemble  des  personnels.

Pour  faire  face  à cette catastrophe, l'état a abaissé  l'âge  de la retraite  de 65 à 60  ans  dégageant  ainsi  près  de 3 millions  d'emplois;  mesure  démagogique  prise  par nécessité  car  déjà à cette époque  personne  ne savait  comment  financer  ce  surplus  de retraités  alors même  que  le ratio  salariés  (qui payent  les  montants  des retraites)  et  retraités devenait  de facto totalement  déséquilibré.

Cette  mesure  prise  les  sociétés  qui avaient  été  contraintes  de déposer  le bilan  ne purent  recruter  les nouveaux  chômeurs  d'autant  que  les  patrons  qui avaient  été  dans l'obligation  de  tout  perdre  ont  alors remonté  des  entreprises  avec  le moins possible  de  salariés.

l'état instaura  alors  les CDD,  solution la plus  injuste  socialement  qui  soit, mise  en place  par  la gauche  et  maintenue  par  la  droite  de retour  aux affaires.

L'autre  solution  démagogique  imaginée  par  le  gouvernement  dépassé fut  le recrutement  massif  de fonctionnaires. Plus  d'un million  et  demi  de fonctionnaires  supplémentaires  en particulier  dans la fonction publique territoriale  et  surtout hospitalière.

Solution  d'urgence  et démagogique  alors  même  que  l'état  se  trouvait  déjà  en déficit  et  qu'il n'avait  déjà plus  les moyens  de  verser  le salaire  de  ses  fonctionnaires  déjà  trop nombreux  avec  plus  de 14%  de la population  active  du  pays  (nous  en sommes  à plus  de 23%  et  en ajoutant  un million trois cent mille emplois  associatifs rémunérés  par  le  budget nous  parvenons  fait  historique  à plus  de 33%  de la totalité  des  emplois  en FRANCE).

Mais  les  recherches  de  solutions se  sont  encore  accélérées, l'état  a alors  ouvert  le capital  de nos  grandes  entreprises  ce  qui  aujourd'hui  se traduit  par  le contrôle  du capital  de  toutes  nos  grandes  entreprises  qui de fait ne sont plus  françaises  et servent à payer  les retraites  de nos amis  salariés  des USA  (22 milliards  d'euros  en 2007  sur  les 103 milliards  de profits  dégagés  par nos multinationales)

les  sièges ,de nos  grands  groupes  se sont depuis dé localisés   afin  de payer moins d'impôts.

La TIPP  qui ne représente  que  moins  de 6%  des recettes  de l'état  parviendra  à peine  à 16 milliards  d'euros  en raison même  du manque  de consommation  des  Français  depuis  le début  de l'année.

La baisse  des  taxes  se  traduirait  par  une  augmentation   simultanée  des  cours, raison pour la quelle l'Europe  refuse  la proposition  française  de plafonner  la TVA  sur  le pétrole.

Ces  sommes  sont  par  ailleurs  déjà versées  aux  régions  et  aux départements, alors  comment  faire, comment  se priver  de  ces  ressources  alors même  que le déficit  déjà intégré  est de près  de 80 milliards  d'euros  dont 40  liés  au  remboursement  des  emprunt  contractés  tous  les  ans  depuis 1981 ?

Le  gouvernement  français  est impuissant  du  fait  même  des mesures  démagogiques  prises  depuis 1981  sans compter d'ailleurs  les 22 milliards  d'euros  que  paye  chaque  années  l'état  pour financer  le maintien  des 35 h 00  dont 15 milliards  sont versés  aux  grandes multinationales  qui gênèrent  103 milliards  d'euros  mais  qui depuis 1983  ne sont plus françaises  et  dont  les impôts  sont désormais  payés en Belgique  en SUISSE  ou au LUXEMBOURG.

Les  réformes  sont  tristement urgentes, elles  doivent  d'abord  viser  à réduire  les dépenses  de l'état, mais il n'existe  qu'une solution la réduction  massive  du nombre  de fonctionnaires  qui ne peut  s'envisager  qu'avec  la création identique et  préalable  de postes  dans  le privé.

Nous  n'en prenons  malheureusement  pas  le chemin,  et la révolte  gronde  déjà car  près  de 10 millions  de nos  compatriotes  subissent malgré  eux  les conséquences  des  erreurs  commises   tant  par  la gauche  démagogique  que  par la  droite  lâche depuis 30  ans  déjà.

Les  mois  qui débutent  verront  une progression  du  prix  du pétrole  qui dépassera  les 150$  dès  l'été  pour  frôler  les 200$ à noël.

Les  prix  des  produits  alimentaires ne fera  qu'empirer  la situation  avec  de mauvaises  récoltes  et une prochaine flambée  des  prix  pire  que celle  de 2007.

la  conjoncture internationale se tassera  avec  une recession  aux USA  qui ne peut  qu'avoir  des incidences  sur les  pays asiatiques  et  donc  la CHINE.

Le  déficit  Françaus  battera  à nouveau  des records  avec  sans  doute  plus  de 60 milliards  de  déficit  de notre balance commerciale.

En octobre  novembre  les commentateurs   dits  spécialisés découvriront  alors ce  que  chacun  peut  sans se tromper  prévoir depuis  des mois  déjà.

imaginons  alors  une flambée  au sein  de nos banlieues  et  le décor  d'une véritable  révolution  est   en cours.

"Gouverner  c'est  prévoir " et non  surfer  sur  les évènements  comme  le font  tristement  nos  gouvernants  depuis  trop longtemps.

   Rappel  des  connaissances  élémentaires  à connaître  sur  le budget: minimum minimorum

La répartition par mission des crédits du budget général définie par le projet de loi de finances pour 2006 peut être détaillée comme suit :

Mission

Autorisations d’engagement*

Crédits de paiement*

Action extérieure de l’État

2 401

2 359

Administration générale et territoriale de l’État

2 557

2 213

Agriculture, pêche, forêt et affaires rurales

4 330

2 951

Aide publique au développement

5 311

3 014

Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation

3 913

3 898

Conseil et contrôle de l’État

453

445

Culture

2 886

2 803

Défense

36 972

36 061

Développement et régulation économiques

3 990

3 957

Direction de l’action du Gouvernement

536

535

Écologie et développement durable

633

616

Engagements financiers de l’État

40 890

40 890

Enseignement scolaire

59 740

59 737

Gestion et contrôle des finances publiques

9 029

8 816

Justice

6 905

5 959

Médias

345

345

Outre-mer

2 268

1 898

Politique des territoires

865

702

Pouvoirs publics

872

872

Provisions

487

135

Recherche et enseignement supérieur

20 557

20 688

Régimes sociaux et de retraite

4 491

4 491

Relations avec les collectivités territoriales

3 000

2 898

Santé

409

399

Sécurité

15 372

14 668

Sécurité civile

470

464

Sécurité sanitaire

941

642

Solidarité et intégration

12 243

12 223

Sport, jeunesse et vie associative

810

739

Stratégie économique et pilotage des finances publiques

984

865

Transports

9 338

9 437

Travail et emploi

13 663

13 174

Ville et logement

7 222

7 190

Total

274 883

266 084

*Autorisation d’engagement : limite supérieure des dépenses pouvant être engagées. Crédit de paiement : limite supérieure des dépenses pouvant être ordonnancées ou payées pendant l’année pour couvrir les engagements contractés dans le cadre des autorisations d’engagement. Source : Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, Chiffres clés du projet de loi de finances pour 2006.

Quels sont les différents impôts perçus par l’État ?

En 2006, les recettes fiscales nettes, c’est-à-dire après les dégrèvements et remboursements d’impôts, du budget général de l’État,

 s’élevaient à 267,89 milliards d’euros.

 En brut, elles représentaient 340,13 milliards d’euros et se répartissaient comme suit :

Impôts indirects (60,7 %), dont :

    – la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) (48,9 %) ;

    – taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) (5,5 %) ;

    – autres : notamment les droits de succession (6,3 %).

Impôts directs (39,3 %), dont :

    – impôt sur le revenu (IR) (17,2 %) ;

    – impôt sur les sociétés (IS) (17,1 %) ;

    – autres : notamment la taxe sur les salaires et l’impôt de solidarité sur la fortune (5 %).

• La taxe sur la valeur ajoutée (TVA), créée en 1954, est une invention française s’appliquant aujourd’hui dans près de trente pays, principalement en Europe. C’est un impôt indirect proportionnel, calculé sur le prix de vente hors taxes de tous les biens et services. Les exportations sont exonérées de la TVA française mais subissent la TVA du pays de destination. La banque, les activités médicales ou le secteur associatif sont exonérés de TVA mais sont soumis, en contrepartie, à la taxe sur les salaires.

Le taux normal de la TVA est de 19,6 % depuis avril 2000, mais il existe des taux réduits :

– à 5,5 %, notamment sur certains produits alimentaires, les transports, les cantines scolaires, les livres, les abonnements d’électricité et de gaz et, depuis septembre 1999, sur les travaux de rénovation et d’entretien des logements ;

– à 2,1 % notamment sur les médicaments remboursés et la presse.

Des taux réduits particuliers s’appliquent dans les départements d’outre-mer et en Corse.

La TVA est un impôt indirect supporté par les consommateurs mais versé par les entreprises à l’État, déduction faite de la TVA qu’elles ont antérieurement payée lors de l’achat du produit ou des matières premières nécessaires à leur production. Il est souvent considéré comme un impôt injuste, car supporté de la même manière par les consommateurs quel que soit leur revenu. Son rendement est important : au total, les recettes nettes de TVA se sont élevées à 120,96 milliards d’euros en 2006 à 166,27 milliards d’euros bruts et à 127,09 milliards d’euros nets, soit 48,9 % des recettes fiscales brutes de l’État. Elles sont évaluées à 131,1 milliards d’euros nets pour 2007 (135,02 pour 2008).

• L’impôt sur le revenu est apparu en France avec les lois de 1914 et 1917. C’est un impôt direct calculé au niveau du foyer fiscal (ex : un célibataire ou un couple et ses enfants à charge). Il est progressif, c’est-à-dire que son taux augmente avec la valeur imposable ; il est prélevé par l’État, et porte sur les salaires et l’ensemble des revenus des personnes physiques composant ce foyer (ex : revenus financiers, loyers...).

Les redevables de l’impôt sur le revenu sont les personnes ayant leur foyer fiscal en France, ou ceux domiciliés fiscalement à l’étranger mais touchant des revenus de source française. Le calcul de l’impôt s’effectue en fonction de la situation et des charges de famille du contribuable et d’un barème fortement progressif fixé par tranches de revenus. Le taux de l’impôt, appliqué à chaque tranche de revenu, s’étageait en 2005 entre 0 % et 48,09 %. Les centres des impôts calculent l’impôt et les trésoreries assurent son encaissement.

L’impôt sur le revenu ne représente qu’une part faible des ressources du budget de l’État. Compte tenu des multiples exonérations, abattements ou crédits d’impôts, le produit de l’impôt sur le revenu ne s’élevait qu’à 58,62 milliards d’euros en 2006, soit 17,2 % des recettes fiscales brutes de l’État. Il est évalué à 56,76 milliards d’euros pour 2007 et à 60,49 milliards d’euros pour 2008.

 En 2006, le produit de l’impôt sur le revenu était donc inférieur aux 76,3 milliards d’euros rapporté par la contribution sociale généralisée (CSG), créée en 1991 au profit de la sécurité sociale et qui taxe l’ensemble des revenus au taux de 7,5 %. Par ailleurs, il n’est acquitté que par une courte majorité des contribuables (52 % en 1999), ce qui est atypique au sein des pays de l’OCDE où une large majorité des contribuables acquitte un impôt sur le revenu. Enfin, l’impôt sur le revenu suscite des critiques portant notamment sur sa complexité, son caractère insuffisamment ou excessivement redistributif.

• L’impôt sur les sociétés est un impôt direct proportionnel sur le bénéfice des entreprises. Le taux de base est de 33,33 % en 2002 pour les entreprises au chiffre d’affaire annuel hors taxes supérieur ou égal à 7 630 000 €. Il existe toutefois des taux réduits, notamment pour une fraction des bénéfices des petites et moyennes entreprises (15 %). Le produit de l’impôt sur les sociétés, qui fluctue dans des proportions importantes en fonction de la conjoncture, a atteint 48,95 milliards d’euros en 2006, soit 17,1 % des recettes fiscales nettes de l’État.

Il est estimé à 51,46 milliards d’euros pour 2007 et à 53,87 milliards d’euros pour 2008.

• La taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) est un impôt indirect. Elle frappe les différents produits pétroliers (fioul, essence, etc.), proportionnellement à leur volume ou à leur poids, au moment de leur mise en circulation. Son produit s’est élevé à 18,87 milliards d’euros en 2006, soit 5,5 % des recettes fiscales brutes de l’État. Elle est évaluée à 17,55 milliards d’euros pour 2007 et à 16,89 milliards d’euros pour 2008. A elle seule, la TIPP, dont le taux dépend des produits concernés, constitue la majeure partie, les deux-tiers environ, du coût du carburant à la pompe. Les carburants supportent également la TVA, qui est, elle, proportionnelle à leur prix de vente TIPP incluse. Une partie du produit de la TIPP a été transférée, au 1er janvier 2005, aux régions et départements, afin de compenser les transferts de compétence opérés dans le cadre de la relance de la décentralisation de 2003.

• Les autres ressources fiscales comportent des impôts directs et indirects. Parmi les autres impôts directs figurent notamment l’impôt de solidarité sur la fortune, ainsi que la taxe sur les salaires acquittée par certaines activités (banque, hôpitaux, secteur associatif) exonérées de TVA. Ils ont rapporté à l’État 16,7 milliards d’euros en 2006.

Les autres impôts indirects sont composés pour l’essentiel de l’impôt de bourse, des droits de timbre et des droits d’enregistrement (en particulier les droits de succession, les droits de donation et les droits de mutation à titre onéreux). Leur ensemble représentait 21,27 milliards d’euros en 2006, soit 6,3 % des recettes fiscales brutes de l’État

25/05/2008

RENOVATION du PS programme COMMUN souhaitable

 
PROGRAMME THEORIQUE SOUHAITABLE

         De plus en plus de candidats s’expriment à juste titre sur une nouvelle donne, un changement souhaitable voire de rupture avec le habitudes de notre pays.


            Il est indéniable de constater que les effets pervers de nombreuses mesures prises (ou non) au cours des 30 dernières années se traduisent dans les faits par l’existence de deux « France » qui cohabitent mais qui s’ignorent totalement.

  Tous ceux qui en avaient la  possibilité  se sont adaptés parfois avec de gros efforts personnels et beaucoup de souffrance .Les moins aptes au changement, ont été abandonnés non par choix délibéré mais en raison sans doute de l’aveuglement de nos lois et  règlements qui ont contraints les éléments moteurs de ce pays à se concentrer d’abord sur eux-mêmes et de fait à se désintéresser des plus faibles.

          Au droit à la différence idéologiquement prônée quand il s’agissait de « changer la vie » qui leur fût imposé les Français les plus dynamiques y ont répondu par les droit à « l’indifférence » générant ainsi un malaise ou une rupture de la société de plus en plus perceptible et le décrochage de près de 10 millions de nos concitoyens qui subissent et survivent sans aucun avenir.

            La situation de blocage du pays est intolérable à bien des égards. Trop de français ne pourront jamais seuls s’extirper de la situation dans la quelle ils se trouvent. Leus  enfants subissent de fait un  handicape social avant même d’entamer leur propre vie et cela est inacceptable pour tout républicain, de surcroît pour des fils du pays des droits de l’homme.
            Nous devons reconnaître que nous vivons à crédit depuis 1982, que le recrutement massif de fonctionnaires lors de la décentralisation est une des causes majeures de cette faillite.
            Pour proposer des solutions crédibles au peuple, tous nos candidats ne pourront se dispenser de tenir le langage de la vérité.

            Le bon Praticien est avant tout celui qui est capable de donner le bon diagnostic, d’identifier les causes des maladies dont souffre son patient.

            Décrire les effets de la maladie ; s’apitoyer sur le sort du malade est humainement acceptable mais notoirement insuffisant pour résoudre le fond  du problème.

            Un cancer doit être diagnostiqué sans détour, il est certes difficile à expliquer à un patient, toute annonce doit être faite avec ménagement tant pour lui que pour ses proches mais aussi avec courage pour que le patient puisse savoir précisément de quel mal il est atteint..

            Les programmes de nos candidats devront comme pour cet exemple imagé, d’abord s’appuyer sur leur diagnostic de notre société.

            C’était au travers de cette phase il y a encore 40 ans que les meilleurs médecins pouvaient se distinguer des autres moins performants.

            Les analyses systématiques que nous connaissons aujourd’hui, et qui sont un progrès indéniable n’étaient pas pratiquées.

            La médication et les soins découlaient de cette capacité de certains à comprendre avant les autres et ainsi à prescrire les soins adaptés.

            Le pays est malade, le meilleur  médecin est indispensable pour le traiter dans son ensemble sans exclusive aucune.
            Le traitement concernera l’ensemble du corps social, c'est-à-dire qu’il répondra aux attentes du patronat comme du monde salarié et ouvrier.
                        Ce que nous souhaiterions nous voir proposer comme démarche

    PREMIERE PHASE        AUDIT NATIONAL INCONTOURNABLE
 Identification des causes du blocage de notre pays
            Mise en ligne sur les différents blogs de faits incontestables
                        Finances
                        Elaboration des différents budgets depuis 1974 et 1982
                        Raisons de la constitution de notre dette
                        Situation réelle des effectifs de nos trois fonctions publiques
                        Analyses des choix budgétaires effectués depuis 1974
                        Analyse des causes structurelles qui paralysent nos politiques de l’emploi depuis 30 ans (un mauvais diagnostic entraîne toujours des soins inadaptés)
                        Conséquences sur l’emploi des mesures prises en 1982
                        Analyse sans complaisance des problèmes liés à l’immigration
                        Analyse sans complaisance des manque de nos politiques en matière d’aide au développement des pays du tirs monde
                        ETC……
                        Dialogues constructifs du plus grand nombre afin de comprendre le niveau d’impasse du pays
Identification des causes du blocage au sein de l’europe. Et du monde
            Europe qui est indispensable aujourd’hui non seulement pour la France, mais pour l’Europe et le monde.
Identification de l’évolution du monde, des intérêts légitimes mais contradictoires de nombreux continents et pays.

DEUXIEME PHASE  LISTER L’ENSEMBLE DES PROBLEMES à REGLER

            Redressement de nos finances
            Redressement de notre commerce extérieur pour les PME
            L’emploi
                        L’adaptation aux changements, la formation et surtout la recherche développement seule piste crédible pour la création de nouveaux produits et des emplois qui en découlent.
            Les pôles de compétences industriels
            L’éducation nationale et la recherche
            Le logement
            La politique agricole et son inévitable adaptation dans le cadre de la PAC européenne(600 000 agriculteurs français qui percoivent 25% du budget de la CEE n’est plus crédible au cours des prochaines années°)
            La pêche
            L’avenir de notre industrie et lesquelles, adaptation au changement et à l’accompagnement social préventif des filières identifiées comme condamnées.
            La constitution européenne  adaptation nécessaire
            La politique de l’énergie (son avenir sans pétole et sans nucléaire, par quoi les remplacer…
            Politiques sociales
            Politique étrangère du pays et de l’europe (politique de défense qui en découle)
           
            ETC…..

TROISIEME PHASE PROPOSITRIONS CONCRÊTES POUR REGLER LA SITUATION

            Programmes des candidats.
            Financement des solutions proposées
            Explication des priorités sur les  choix retenus
            Planification (échéancier des mesures du changement
            Information sur la mise en place des indicateurs retenus pour contrôler le bien fondé de la conduite du changement (contrôle de l’application des mesures en cours de conduite)
     Etc….
            Ces souhaits d’internaute deviendront peut être réalité si nous comparons notre situation à celle des internautes américains lors de la dernière présidentielle.
            Le dialogue que nous attendons de nos candidats devra être plus concret.

12/05/2007

LE DEPART de la nouvelle Election présidentielle 2012

 
lu  sur le blog  de jean pierre RAFFARIN, pendant  que la gauche panse  ses plaies même si certaine n'ont pas encore pris conscience de la Défaite,  Le nouveau président  ira vite, très vite, il prend déjà la cours  pour 2012.
 demain  ses advsersaires lui reprocheront sans doute d'avoir été trop rapide, trop bon,  et même pourquoi pas d'avoir apporté  des solutions  aux problèmes  des français  ce qui  par construction les priverait d'avenir politique.

Passionnément raisonnable