17.04.2007

TOUT VA TRES BIEN MADAME LA MARQUISE..

 

Reprise d'une note publiée  en août 2006. dans moins d'une semaine avec l'élimination probable  de la candidate  du PS, l'avenir même du Parti Socialiste  se posera.

La présence de François BAYROU  en finale face à LE PEN  ou à Nicolas SARKOZY devient de plus en plus du domaine du possible.
Jean marie LE PEN surprendra ceux  qui ne veulent pas voir  et entendre
 le peuple depuis 10 ans au moins.
Le 18%  du premier tour  de 2002 aux quels il convient d'ajouter
les 2%  de MEGRET sont des réalités non pas des sondages mais des URNES.
Son score ne sera pas une surprise même si certains  comme en 1939 
qui chantaient  "TOUT VA TRES BIEN MADAME LA MARQUISE..."
 nous serinent depuis deux ans  que le peuple a compris 
 et que la stupeur  de 2002
 ne peut être qu'un vieux cauchemar oublié.

23.08.2006

PRESIDENTIELLES 2007 TACTIQUE DU PS

Ségolène ROYAL emportera les primaires du PS à la grande satisfaction de l’UMP et du travail de leurs équipes de commununication , ceci devient évident, et elle n’atteindra pas le deuxième tour avec la candidature de Chevenement et la multitude des candidatures de la gauche, qui de toute manière reporteront leurs suffrages sur ce dernier s’ils sont privés de candidats.

      Il ne reste au PS qu’une alternative pour exister, refondre un programme sur les aspirations de la gauche, mais pour cela la direction devrait renier toutes ses convictions et toutes ses alliances avec les autres partis sociaux démocrates Européens, autant dire que cela est inimaginable.

     Cependant l’échec de la gauche sera entièrement imputable à cette direction, en effet le choix de L FABIUS aurait évité l’entrée en lice de JP CHEVENEMENT, qui dans cette hypothèse aurait soutenu ce candidat avec ses 6 points d’électorat, avec l’aide de ce dernier un programme commun minimal aurait pu être passé avec toutes les autres composantes de la gauche lui garantissant ainsi une des deux places au second tour (plus de 25%) et la victoire face à Le PEN.

      La même démonstration pouvant être faite avec DSK, mais la communication orchestrée en sous main par l’UMP en particulier, imposera comme dans les sondages le choix de la candidate préférée de la droite, cela n’est pas innocent.

     Cette prise de conscience est déjà à l’oeuvre rue Solférino, les dernières agitations du premier secrétaire manifestent plus que de l’inquiètude, alors pourquoi ne font ils rien si ce n’est de s’auto convaincre qu’ils pourront modifier un cours déjà imprimmé dans le marbre?

     Sans rassemblement à gauche, le PS est voué à l’échec (ce parti ne représente que moins de 19% soit en fait moins de 13% de l’ensemble de l’électorat français inscrit comme d’ailleurs l’UMP qui lui se situe à 14% seulement), il appartient donc à la direction de prendre en compte cette donnée incontournable au rique alors d’accepter de perdre. http://presidentielles2007projet.hautetfort.com/

14.04.2007

UNE ALLIANCE UDF PS avant le premier tour

 

UNE  NOUVELLE ERE  POLITIQUE  EN FRANCE
l'appel pragmatique  de MICHEL ROCCARD  à une alliance  du PS  avec l'UDF  avant le premier tour  marque s'il le fallait  la prise de conscience pour les plus sages  qu'il n'existe  qu'une alternative  à NICOLAS SARKOZY.
  La chute  annoncée  de Ségolène ROYAL  dans les intentions de vote conduit  de nombreux socialistes à comprendre  que de ne pas voter BAYROU  dès le premier tour se traduira  sur le plan tactique à élire NICOLAS SARKOZY.
  Le seul à pouvoir représenter une réelle menace  et à être  seul capable de le battre restant François BAYROU.
  Il reste cependant une condition  de taille, c'est  qu'il soit présent  au second tour  soit face à Nicolas SARKOZY, soit face à Jean Marie LE PEN.
  les autres  partis  de la GAUCHE  ont tous compris  que  la partie  étaient déjà jouéé.
  Ils appellent  tous  à un troisième tour SOCIAL  surtout  si les urnes  donnent Nicolas SARKOZY  vainqueur  des élections.
  Nous pouvons donc nous attendre  en toute logique  à de graves troubles sociaux  dès le lendemain  des élections. La tension sera inévitablement perceptible  dans la conduite  des élections législatives  qui suivront ce vote  qui devrait être de REFONDATION  NATIONALE.
  Les FRANCAIS  risquent une fois encore  de surprendre  et de réaliser ce TSUNAMI POLITIQUE  qui marquera alors  cette nouvelle révolution Française  , non pas à la BASTILLE mais  dans les esprits  avec  une mise  en phase réelle avec les problèmes contemporains aux quels sont confrontés  le PEUPLE, cette France  du BAS  que personne n'écoute jamais  et  qui aura dans 8 jours l'occasion  de se faire entendre.

08.03.2007

LA BCE un ALLIE OBJECTIF DES USA

 
Le  TAUX  DIRECTEUR  à 3,75% et  4% enJuin. Pour  qui  roule la BCE??, les fonds de pension Américains  doivent  déjà  se  frotter les  mains.
Un  Euro fort, un  contrôle accentué  sur  la valeur  de l'euro  alors  que  la monnaie Américaine  risque  de plonger avec la mini  récession  qui guette, quelle  satisfaction  de voir ces  imbéciles  d'Européens  faire ce  que  personne n'oserait  espèrer.
 jean  pierre CHEVENEMENT  doit encore à  juste  titre fulminer
Les  prix  vontencore  monter laissant  ainsi lechamp libre  à tous  les  produits  asiatiques voir en provenance des USA. Combien  de fermetures d'usines,  coimbien  de délocalisations  forcées, et combien  d'AIR BUSen moins  car  tropchers. heureusementl'état  FRANCAISva capitaliseret ainsi permettre  demieux financr les futurs  plans  sociaux. Car  il y aura  beaucoupd'autres  plans  sociaux à EADS.
article de l'AFP 
.08 mars 17:19 - FRANCFORT (AFP) -
La Banque centrale européenne (BCE) n'a pas encore terminé
de durcir les conditions du crédit dans la zone euro, mais après
 sept hausses de taux directeurs en quinze mois, la fin
est proche, a laissé entendre jeudi son président
 Jean-Claude Trichet.
http://actualite.aol.fr/economie/la-bce-va-relever-son-principal-taux-a-3-75-/251067/photo0/p-image_cat/image_titre/image_id/image_nom/image.html

Le président de la BCE Jean-Claude Trichet,

à Francfort, le 8 mars 2007

AFP/DDP - Martin Oeser

 

Le Français a clairement nuancé son message, après l'annonce

d'un nouveau relèvement d'un quart de point du principal

 taux directeur à 3,75%, un sommet depuis cinq ans et demi.

Désormais, le niveau du principal taux -- qui détermine le

niveau du crédit dans la zone euro -- n'est plus bas, mais

"modéré". Et la politique monétaire n'est plus simplement

 "accommodante", mais "plutôt accommodante".

Le Français paraît ainsi rétrograder, comme à l'approche

 d'un virage. "La BCE s'est rapprochée de la fin du cycle

de resserrement monétaire, mais n'y est pas encore tout à

 fait", estime Holger Schmieding, chef économiste en

 Europe de la Bank of America.

Les marchés des changes ne s'y sont pas trompés, puisque

 l'euro s'est légèrement replié face au dollar suite aux propos

 du président de la BCE.

"Modéré ne veut pas dire approprié", a toutefois lancé

 M. Trichet, façon de dire qu'au moins une nouvelle hausse

de taux aura lieu dans les mois à venir. "Je ne dis pas que

les taux de la BCE ont atteint un pic", a-t-il insisté.

Les risques inflationnistes demeurent, affirme-t-il, et cite

d'éventuelles hausses de salaires élevées, supérieures à

 la productivité, qui pourraient déclencher une spirale des

 prix, une nouvelle flambée des prix du pétrole, ou la croissance

 trop vigoureuse à ses yeux de la masse monétaire et des crédits.

Une surveillance "de très près" reste de mise, a-t-il prévenu.

Pourtant, les prix se sont assagis et devraient même cette

année rentrer dans le rang, malgré la forte augmentation de

la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dans la première économie

de la zone euro, l'Allemagne. La BCE prévoit un taux de 1,8%,

selon ses nouvelles projections. Pour elle, la stabilité des

 prix est garantie quand ils augmentent légèrement, en

dessous de 2% en moyenne.

En 2008 en revanche, l'inflation devrait manquer de peu

l'objectif et remonter à 2%, selon les experts de la BCE.

La croissance ne semble pas tracasser les gardiens de

 l'euro. Les récentes statistiques confortent l'hypothèse

"d'une croissance économique solide continuant en 2007",

a souligné M. Trichet. Et les prévisions ont été relevées

d'un cran pour cette année (+2,5% contre 2,2% prévu auparavant)

 et pour 2008 (2,4% après 2,3%).

L'inconnue à présent porte sur l'échéance du prochain geste,

et sur leur nombre, un ou deux, estiment des économistes.

 Pour plusieurs d'entre eux, la remontée du taux principal à

 4% pourrait intervenir dès le mois de juin.

M. Trichet n'a pas beaucoup éclairé la question. "Il est

 nécessaire d'agir à temps et de façon ferme" si des menaces

 de dérapage des prix venaient à apparaître, a-t-il dit, soulignant

que la BCE était tout le temps en "alerte".

Les turbulences récentes sur les marchés financiers ne sont

 pas de nature à modifier le cap de la politique monétaire.

Le président de la BCE a salué les récentes réévaluations des

 risques opérées par les marchés, jugeant la correction certes

"très rapide", mais pas abrupte.

"Même si les marchés boursiers venaient à reculer pour

plusieurs semaines comme le printemps dernier, la BCE

va probablement remonter encore ses taux", estime Jörg Krämer,

chef économiste à la Commerzbank, à moins d'une grave crise mondiale.

Pour Holger Schmieding, rien n'est encore joué pour juin.

 Selon lui, les nuances du message de M. Trichet tendent

 à prouver qu'il n'y a pas encore de consensus au sein du

 conseil sur la pertinence d'augmenter ou non les taux à

cette date.

06.02.2007

présidentielles 2007 l'aide aux entreprises

 
L’efficacité des aides publiques aux entreprises en question

Philippe Nogrix a abordé la question des aides publiques aux entreprises via le rapport du conseil d’orientation de l’emploi :

cette étude montre le manque de cohérence,

de lisibilité et d’efficacité de ces aides -

6000 dispositif éclatés entre les ministères et les territoires

 qui profitent principalement aux grandes entreprises

et non aux PME.

Philippe Nogrix a noté que le gouvernement a mis en place un comité permanent chargé d’évaluer ces aides, néanmoins, il a demandé à Gérard Larcher ce qu’il comptait faire pour

« rationaliser le dispositif actuel et mieux articuler

les interventions de chacun des acteurs au

niveau national et local ». (31/01/07)


>>>> Lire la question d’actualité de Philippe Nogrix