05.12.2006

présidentielles 2007 les thèmes gagnants pour la campagne

 

présidentielles 2007 comment gagner les enjeux

 

PRESIDENTIELLES 2007 THEMES DE LA CAMPAGNE

                                       

  COMPARAISON DES PROPOSITIONS DES CANDIDATS
Tous en conviennent la campagne présidentielles se gagnera sur la présentation d’un véritable pacte social qui sera le SOCLE du nouveau DEAL à la FRANCAISE.
                         Un nouveau pacte social
Comment
 rendre un avenir à tous et la DIGNITE à CHACUN sans laisser personne sur le bord de la route. (10 millions d’exclus en France avec moins de 847€ par mois, est ce acceptable  pour un pays qui n’a jamais été aussi RICHE ?
Comment
porter les salaires en accord avec le patronat sans le quel tout n’est qu’illusoire à 1500 et mieux encore à 2000€ pour les plus bas salaires.
Comment
 résorber le chômage en relançant l’économie par l’export des PME qui sont absentes
Comment DEBRIDER l’économie et aider les PME à affronter l’export
96% de nos entreprises comptent moins de 20 salariés ce qui les condamne sans cadre à ne pouvoir affronter l’export dont elles sont cruellement absentes.

 

Modification de code des impôts ;
Suppression de tout impôt pendant les 5 premières années qui suivent la création d’une entreprise
Suppression des impôts pendant les 5 premières années où une entreprise recherche et obtient des marchés à l’export (cette suppression ne concerne que les bénéfices engendrés à l’EXPORT)
Suppression des impôts pendant 5 ans pour tout regroupement de sociétés de moins de 20 salariés qui atteindront le seuil critique de plus de 50 salariés et qui disposeront de plus de 3 cadres
Suppression par la modification du code du travail du droit de licenciement rendu possible après la MISE en PLACE d’une réelle FLEXIBILITE des parcours professionnels tel que décrit dans les programmes de droite ou de gauche
Création d’une structure à l’export directement lié au MEDEF
Accompagnement d’au moins 15 000 PME par an par parrainage de grandes sociétés déjà installées à l’étranger
Déduction fiscale pour tous les frais engagés par les grandes sociétés
Accompagnement qui prend en compte, les frais de voyage, les frais d’installation, les frais de recherche de marchés, les frais juridiques et d’interprétariat ;
Remboursement des frais engagés à partir de la 5° année si les marchés ouverts permettent d’engranger des bénéfices substantiels.
Création de 100 000 volontaires internationaux gérés directement par le MEDEF (pour emploi) afin d’ouvrir les marchés à l’EXPORT (création d’un service civique)  lien :   PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE...
L’ensemble des surcoûts seront financés par les 57 milliards d’euros aujourd’hui nécessaires à l’accompagnement du chômage ;
le retour sur investissement de notre conquête à l’export se traduira par la création, de centaines de milliers de nouveaux emplois
1 milliards d’euros exportés équivaut à 15 000 emplois créés)

 

Certains de ces emplois devront être délocalisés dans les pays Africains avec les mêmes salaires que ceux pratiqués en France (co développement  )

PRESIDENTIELLES 2007 EXPORT

29.10.2006

 

 

 

Comment rétablir l’égalité des chances
à l’entrée des classes préparatoires et des grandes écoles
Dans l’attente des résu
ltats de la politique de rénovation de la ville et l’application de la loi SRU (10 ans au minimum)
Créer en province des LYCEES avec internats d’excellence ouverts aux élèves de toute condition sociale (mixité) créer un statut pour les élèves avec prise en charge par l’état de leur entretien et transport

 

Multiplier ce qui a été fait par l’IEP de PARIS dans le plus grand nombre de grandes écoles voir dans l’accès des classes préparatoires
Mettre en place 100 000 jeunes éducateurs dans nos Lycées et collèges par la création d’un nouveau service citoyen (les jeunes Français seront alors échangés nombre pour nombre avec des étudiants étrangers prioritairement en Europe) objectif apprentissage d’une langue in situ

 

Mettre en place 100 000 jeunes auprès des associations de quartier (service citoyen)   lien 

PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE...

Comment initier un CO DEVELOPPEMENT
efficace et EUROPEEN avec l’AFRIQUE pour endiguer l’immigration sociale des populations qui est inévitable sans cette politique. ,et surtoput s’opposer au pillage systématique du continent Africain (voir délibérations ASSEMBLEE NATIONALE budget du ministère des affaires étrangères 2007)
Mettre en pace 150 000 jeunes auprès de nos ONG 

qui interviennent en Afrique en particulier (création d’un nouveau service civique)

 

 

 

Comment modifier le cadre urbain
des banlieues et instaurer la mixité sociale condition sine qua non de toute assimilation au sein de la nation Française.
Comment relancer l’EUROPE
sur un programme social en annexant la BCE à la politique EUROPEENNE de l’emploi et la défense de la zone commerciale EURO (40% de pénétration contre 15 e 8% aux USA et au JAPON°
Comment lutter non pas contre l’économie de marché mais le capitalisme financier et boursier des multi nationales
Création d’un capitalisme ouvrier avec 25% du capital de toute entreprise détenu par les salariés (projet Gaulliste de la résistance non appliqué)
Comment renouer le lien social
par la création d’un service civique français puis EUROPEEN avec échange de nos jeunesses dans des perspectives de conquête et d’aide aux pays en voie de développement
COMMENT
réduire la dette publique
    En adaptant les effectifs de nos fonctions publiques pléthoriques ?
    En réorganisant l’état Français, par la suppression de plusieurs niveaux obsolètes
(Regroupement des départements, des régions, suppression des ¾ des communes
    En supprimant le chômage et tous les surcoûts sociaux (53 milliards d’euros annuels)
COMMENT
 donner une représentation nationale conforme à la réalité
    Réintroduction de la proportionnelle
       Obligation pour les fonctionnaires élus de démissionner le la FONCTION PUBLIQUE
     Limitation des mandats dans la durée
COMMENT
 réconcilier les citoyens avec leurs représentants

 

  Introduire la transparence  accès de tous les citoyens aux notes de frais de tous les élus à l’identique de ce qui est légal dans les pays Nordiques

 

COMMENT 
  ADAPTER en URGENCE notre industrie à l’avenir
Comment préparer dès à présent les salariés qui se trouvent dans les entreprises condamnés (1 million d’emplois qui seront perdus au cours des 5 prochaines années)
créer les conditions de l’accompagnement non étatique car STERILE des porteurs de projets industriels innovants seuls capables de créer les emplois dont nos salariés auront besoin demain en remplacement des emplois industriels qui sont dès à présent irrémédiablement condamnés.
Création de nouveau pôle de recherche sur le modèle des CLUSTERS des USA non contrôlés par l’état comme les pôles récemment créés
Modèle décrit par Christian BLANC et le professeur ALLEGRE
COMMENT
découpler l’emploi des entreprises et la garantie de déroulement de carrière en instaurant une flexibilité totale pour les employeurs et une garantie sociale réaliste et durable pour tous les employés
Qui proposera un pacte gagnant gagnant pour les salariés et les employeurs ?
COMMENT
peser avec efficacité sur la destinée du monde ? Comment créer les conditions de ce poids avec les autres pays Européens ?
Comment envisager l’avenir de l’Europe
 sans le replacer dans nos origines Historiques depuis la plus haute antiquité à savoir le BASSIN MEDITERRANNEEN lui-même et sans exclusive
COMMENT ne pas envisager l’avenir de l’EUROPE sans la RUSSIE
dans la perspective prochaine (moins de 50 ans) de l’accroissement du rôle stratégique de la CHNE de l’INDE et du BRESIL ?
COMMENT IMPOSER
déjà en France une véritable politique de l’environnement
Création d’un poste de premier ministre adjoint comme proposé par de nombreux candidats pour harmoniser les engagements de dépenses de tous les autres ministères avec ce souci indispensable de lenvironnement

 

Modifier le budget 2007 en inscrivant au minimum 10 milliards d’euros par transfert de budgets

 

Installer 2000 pompes carburant vert au cours des trois prochaines années

 

Installer 10 000 éoliennes d’ici 5 ans
Taxer lourdement toute entreprise pollueuse et accompagner tous les porteurs de projets (qui existent déjà en France) pour industrialiser leurs inventions. (déléguation des crédits au niveau régional et non au ministère)
                                                                                A SUIVRE (05 12 2006)

27.10.2006

présidentielles 2007 les enjeux des programmes

Nous partageons sans aucun doute une grande part de la même analyse qui débouche sur un constat. contrairement aux 30 dernières années, la France devra au cours des cinq prochaines années trouver des solutions à ses déséquilibres en particulier financiers.

   Les autres blocages de la société n’en sont que des conséquences, vouloir corriger les conséquences sans s’en prendre aux causes réelles est non seulement illusoire, bête mais de surcroît démagogique de la part de nos candidats.

  Devant les 1100 milliards de déficit de fonctionnement de notre état, car depuis 1982 nous vivons à crédit à hauteur de plus de 25% de notre budget annuel sans consentir aucun crédit d’investissement contrairement à nos voisins Allemands, nous allons droit dans le mur. je ne prends pas en compte les 800 milliards d’euros qui seront nécessaires au paiement des retraites des fonctionnaires qu’aucun ministère ne provisionne aujourd’hui ni le devenir des 6 millions de salariés qui bénéficient de régimes spéciaux qui seront payés faute de financement interne par le budget, donc les impôts et le régime général des retraites.

     l’accumulation de tous ces dysfonctionnement et l’impossibilité à très court terme de faire face à nos obligations deviendra dramatique dès lors que les banques ne voudront plus nous prêter l’argent nécessaire à nos dépenses de fonctionnement. c’est cela la dure réalité, nous avons beaucoup de chance depuis 25 ans mais cela risque d’évoluer très rapidement avec une augmentation des taux d’intérêts et la prise de conscience des banquiers que nous risquerions de faire faillite comme l’Argentine il y a quelques années.

   Ce n’est pas un scénario catastrophe mais la triste réalité déjà prévue par tous les analystes financiers. La chute du dollar programmé par l’administration de monsieur BUSCH d’ici la fin de l’année, le captage de tous les capitaux flottants par cette même administration d’ici noêl avec la prochaine loi de suppression des droits de succession et surtout l’envolée du prix du barril si la situation en IRAN dégènère avec des prix qui aussi incroyable que cela puisse paraître pourront atteindre voir dépasser 250 dollars.

  Le ralentissement attendu par tous les experts de l’économie des USA sans doute début du deuxième semestre 2007 ne peut nous laisser déconnectés des réalités du monde. dans ces conditions avec un pays qui totalise un déficit annuel de plus de 50 milliards d’euros soit 25% de son propre budget, qui atteint déjà des sommets en matière de fiscalité avec plus de 53% de prélèvement fiscaux, quelle marge de manouevre reste t il aux futurs dirigrants sans une prise de conscience rapide et complète des causes de tous nos blocages ?

  Comment pourront nous supporter encore longtemps les 6 millions de fonctionnaires de notre pays qui en y ajoutant plus d’un million d’emplois financés par le budget par le truchement des associations représentent en fait 33% dela population active de notre beau pays.

  cela a un coût, 20% d’exclus du monde du travail avec le lot de misère que subissent ceux qui ne peuvent s’adapter aux cadences de plus en plus dures imposées aux entreprises et qui résulte pour une grande part de ces incroyables dysfonctionnement. je pourrai encore être plus incisif pour l’avoir vécu, nos fonctionnaires d’état qui représentent la qusi totalité de nos gros bataillons de syndicalistes sont viscéralement opposés à ce que l’état puisse aider nos entreprises et en particulier les plus petites à s’enrichir.

   cette attidute idéologique est contraire aux pratiques pragmatiques de tous les autres pays occidentaux. nous sommes là encore une exception, lutter contre les profiteurs du monde salariés sans prendre conscience qu’en limitant ou étouffant nos moteurs, c’est avant tout la richesse que nous réduisons et qu’ainsi les plus faibles n’ont plus rien à se partager.

   Cela aussi doit être dit sur la place publique, pourquoi notre pays n’accompagne t il pas plus de 500 PMe par an à l’export alors que l’Allemagne parvient à en introduire près de 30 000 et la grande bretagne près de 15 000. 1 milliard d’euros d’exportation représentent 15 000 emplois, qu’attendons nous pour faire aussi bien que tout le monde ? Nous avons là encore une spécificité bien Française, l’argent public au public, c’est un dogme absurde mais bien français.

      Notre état, plus exactement sa haute administration se plie aux exigences des politiques et mettra en place une machine à gaz où les entreprises bénéficieront de remise d’ilmpôts sur des affaires qu’elles n’ont pas encore faites. c’est tout cela qu’il conviendra de changer et très vite au risque d’un réveil douloureux mais n’ayez crainte les effets comme toujours seront subis par les plus fragiles du pays.

  http://presidentielles2007projet.hautetfort/

19.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LE MALAISE FRANCAIS

PRESIDENTIELLES 2007 LE MALAISE FRANCAIS

LE   MALAISE     FRANÇAIS

 

 

 

 

            Eléments de réflexion et d'analyse de la situation du pays dans la perspective d'un nouveau contrat social

 

 

            Depuis 1995 notre président alors candidat eut l'ingénieuse idée de synthétiser par une phrase le mal vivre que subissait depuis déjà 20 ans le « petit » peuple de France

 

 

                                          LA FRACTURE SOCIALE

 

 

            Satisfaction des intellectuels qui pouvaient alors mettre un nom et conceptualiser avec suffisance une situation diffuse qui frappait insidieusement notre pays.

 

            Nommer ce mal devenait en soi suffisant pour cette infime partie des français que sont les élites.

 

            10 ans se sont déjà écoulés, le mal non seulement subsiste mais empire, si les conséquences sont visibles, si les déchirures de notre société sont des faits acquis, jamais nos élites n'ont su ou voulu donner une explication rationnelle et globale à une situation qui résulte de notre histoire récente des trente dernières années.

 

 

            Nous sommes depuis 25 ans dans une impasse. Il faudra beaucoup de courage à nos hommes et femmes politiques pour le reconnaître.

 

            IDENTIFIER les causes,  EXPLIQUER les raisons qui ont conduit le pays à cette situation n'est pas sans risque pour les leaders politiques, mais n'est ce pas par éthique leur rôle que d'éclairer les décisions mêmes douloureuses qui doivent être prises dans l'intérêt général. De notre NATION ?

 

 

            La France est toujours un grand pays. Son poids démographique actuel relativise aujourd'hui cette idée, mais il faut se souvenir de l'histoire millénaire de ce peuple pour comprendre sa place si particulière dans l'histoire du monde actuel.

 

            Tous les révolutionnaires se sont réclamés  à un titre ou à un autre « du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes »

 

 

 

                        Pour proposer au pays un nouveau deal social en rupture avec le mensonge et non avec l'esprit des lumières ou des révolutionnaires de1789 (ou de 1848). Il faudra élaborer un objectif commun identifiable par chacun qui puisse comprendre ce qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd'hui.

 

 

 

                        Il est INDISPENSABLE de dresser une situation sans complaisance aucune, qui précise les blocages et les incohérences que vit notre pays avant même de proposer une solution pour y remédier.

 

                        Les causes sont multiples et inter agissent entre elles, cependant en se limitant à des faits qui devront être vérifiés nous pouvons dégager plusieurs idées directrices dans la perspective de cette analyse.

 

 

                                             FAITS AVERES et à VERIFIER

 

 

                        1/   25% de la population active française travaille dans la fonction publique

 

 

                        2/  20% de la population active est inscrite à l'ANPE (9% de chômeurs et 10% sans travail mais non chômeurs au sens de la définition du BIT)

 

 

                        3/ 10% d'une classe d'âge quitte le système éducatif sans maîtriser la lecture et l'écriture (soit 75 000 jeune français qui seront définitivement écartés du marché du travail)

 

 

                        4/   65% d'une e d'âge atteint le niveau du bac, mais le nombre de bac ex math élem  puis C et enfin S n'a progressé que de moins de 10%   en quarante ans.

 

 

                        5/  10% de la population vit sous le seuil de la pauvreté

 

 

                        6/ Depuis 1982 le déficit annuel de l'état représente 25% de son budget soit près de 50 milliards d'euros actuels.  Le pays vit à crédit depuis cette date.

 

 

                        7/  Le déficit cumulé depuis 1982 représente 1100 milliards d'euros

 

 

                        8/  L'intérêt de cette dette représente le deuxième poste budgétaire de l'état chaque année soit environ 40 milliards d'euros.

 

                        Nous devons emprunter pour payer les intérêts de la dette

 

 

                        9/  La France atteint  près de   53%  de prélèvements obligatoires, les impôts ne peuvent plus augmenter sans risquer de voir s'expatrier les cadres entrepreneurs et les sièges des entreprises comme le permet la législation européenne (en cours depuis 5 ans à 10 ans)

 

 

                        10/   La politique du «  on ne touche pas aux droits acquis » des années 84 à 1988 a eu pour conséquences une mise en faillite  très importante de PME et la mise au chômage de près d'un million huit cent mille employés

 

 

 

                        11/   Les entreprise Françaises PME et TPE moins de 10 salariés manquent d'encadrement contrairement aux entreprises européennes.

 

                        Ces entreprises représentent 93% du tissus des entreprises françaises à ce jour.s

 

 

 

                        12/  Les fonctions publiques territoriale et hospitalière  recrutent de jeunes fonctionnaires à bac plus 3 ou 4 pour occuper des postes dévolus à des niveau BEPC sans aucune perspective de carrière

 

 

                        13/  Comparativement aux grands pays occidentaux la France emploi un trop grand nombre de fonctionnaires qui sont de ce fait très mal rémunérés

 

 

                        14/  50 grandes entreprises françaises réalisent 50% du commerce extérieur du pays, environ 5000 atteignent 90% et 125000 la totalité de nos échanges extérieurs.

 

Toute comparaison avec les autre grands pays européens est déplacée

 

 

                        15/  Contrairement aux autres pays européens la France ne dispose d'aucune structure EFFICACE pour accompagner ses PME à l'export

 

                        Le rapport d'efficacité de la seule structure existante est de un à cent seulement

 

 

                        16/  Par éthique les fonctionnaires français n'acceptent pas que les services de l'Etat puissent aider des entreprises privées à s'enrichir

 

 

                        17/ Les différents budgets de la sécurité sociales gérés par les partenaires sociaux institutionnels (syndicats FO puis CFDT en liaison avec le MEDEF absent sont systématiquement en déficit alors qu'ils représentent plus de 130% du seul budget de l'état lui-même en faillite depuis 1982.

 

 

                        18/  A partir de 2006, la première classe d'âge du baby boom 1946 arrivera en retraite soit 960 000 personnes

 

                        Le remplacement sera assuré par des es d'âges qui comptent moins de 750 000 jeunes soit un différentiel de près de 200000 postes libérés chaque année.

 

                        La France sortira d'un particularisme depuis 1966 ou mieux 1968 où structurellement l'arrivée massive des classes d'âges nées après guerre voyait arriver 950000 jeunes pour remplacer des classes d'âges de moins de 600000 personnes.

 

                        Toutes les statistiques montrent que malgré les créations d'emploi la France a connu structurellement une perte de 150000 emplois par an depuis 1968

 

 

                        19/  La décentralisation conduite en France de 1982 à 1985 a été réalisée avec l'embauche de près d'un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires (800 000 et 500 000 autres recrutés ensuite par la droite et la gauche)

 

 

                        20/  Le volume de l'encadrement de notre population active est d'environ 15% soit pour 25 millions de postes approximativement 3750000 postes

 

 

 

                        21/ Le nombre de postes de cadres proposés annuellement est très inférieur au nombre de diplômés annuels

 

 

                        À partir des 3 750 000 postes définis au paragraphe précèdent, en tablant sur une durée de vie professionnelle de 40 ans ce ne sont que  moins de 100 000 postes qui se libèrent chaque année.

 

                        En comparant ces chiffres avec les 60% de bacheliers annuels (soit 432000) et les 230000 nouveaux diplômés au niveau d'une licence chaque année, il est évident de comprendre qu'un diplôme n'est plus la condition pour obtenir un emploi de cadre.

 

 

            A titre de comparaison en 1963   5% d'une classe d'âge obtenait sa deuxième partie du bac soit moins de 50 000 bacheliers par an, avec un taux d'encadrement de 10% à l'époque le besoin annuel était supérieur au nombre de bacheliers.

 

            TOUT bachelier avait donc vocation à devenir cadre ce qui est absurde aujourd'hui.

 

 

 

 

                        22/  Mixité sociale

 

 

                        Jusqu'en 1960 la mixité sociale était un fait historique lié à l'histoire même de nos cités depuis le haut moyen âge.

 

                        La coexistence sociale se stratifiait par étages dans les habitations de nos villes.

 

 

 

                        23/ Les banlieues

 

 

                        L'apparition  des nouvelles banlieues en 1960 marque un progrès considérable dans les conditions de vie des plus défavorisés ; accès à la salle de bain, aux sanitaires inclus dans le logement.

 

                        Cette époque marque également la séparation des couches sociales dans les villes qui porte en germe des difficultés prévisibles.

 

 

 

                        24/  L'encadrement des banlieues

 

 

                        La vie dans ces nouvelles cités est marquée par une forte présence des syndicats des prêtres ouvriers et surtout du parti communiste Les enfants sont encadrés en permanence par les patronages religieux ou les structures laïques qui éduquent remarquablement la jeunesse dans l'esprit de la république.

 

                        Les hussards de la république y sont encore très nombreux, l'exigence de leur enseignement rime avec la sévérité de leur discipline, fondement indispensable à la réussite scolaire seule garante de la réussite professionnelle.

 

                        Les garçons sont encadrés par des instituteurs très stricts sur le plan de la discipline, indispensable à l'éducation des jeunes adolescents.

 

 

                        Les syndicats ouvriers sont omni présents dans l'accompagnement de toutes le familles présentes. Leurs rôles sociaux sont considérables mais reposent sur la compétence et le dévouement des responsables  qui sont encore très nombreux.

 

 

 

                        25/  L'évolution des banlieues  depuis 1975

 

 

 

            Avec l'évolution de flux migratoires liés au regroupement familial plus ou moins bien contrôlés, les élites ouvrières vont déserter ces zones de vie collective pour rejoindre les zones pavillonnaires et pour beaucoup accéder à l'encadrement en intégrant ainsi les classes moyennes.

 

 

            Les zones de banlieues, après la fuite légitime de leurs élites la déliquescence de l'encadrement syndical et religieux vont voir s'entasser les plus pauvres des nouveaux migrants. Cette nouvelle population démunie, la moins capable à s'adapter quand elle sait encore  parler notre langue sera incapable seule de s'adapter au changement et ne disposera plus en interne des aides préalables si ce n'est celles de services sociaux complètement inadaptés et surtout insuffisants.

 

 

 

                        26/ Une éducation VIRILE pour les adolescents

 

 

 

            L'éducation des jeunes adolescents Garçons nécessite à partir de 14 ou 15 ans la présence d'hommes qui s'ils ne sont pas autoritaires doivent au moins faire preuve d'une grande autorité sans la quelle aucune éducation n'est possible.

 

            La discipline pouvoir d'imposer l'obéissance nécessite parfois des rapports de force indispensables à l'éducation de jeunes garçons, pratique courante de nos anciens et vénérés Maîtres qualifiés d'Hussards de la République des années 50 et 60

 

 

            La féminisation à outrance de l'enseignement  jusqu'aux collèges ne répond pas à cette évidence et se traduit par un laxisme généralisé dont les enseignantes ne peuvent seules assumer la responsabilité.

 

            Les conséquences sont la fuite pour ceux qui le peuvent vers l'enseignement privé et la mise sur le marché après 16 ans de près de 75 000 jeunes qui ne savent pas lire

 

10% d'illettrés en 2005 alors que les statistiques du contingent en dénombrent seulement 2,5% en 1962

 

 

            Ces mêmes élèves qui en milieu scolaire étaient complètement inadaptés trouvaient pour 98% d'entreeux leur place au sein d'une communauté MASCULINE au cours de leur service militaire

 

La transition et la compréhension des règles inhérentes à leur nouveau milieu s'effectuaient en moins de 48heures ce qui peut paraître paradoxal pour des jeunes habituellement considérés comme irrécupérables.

 

            Plusieurs parmi eux ont quitté la vie militaire comme sous-officiers et ont ainsi pu s'insérer dans la vie active à l'issue de cette expérience humaine PARTAGEE avec d'autres jeunes français issus de toutes les classes sociales du pays.

 

 

 

                        27/  Classes préparatoires  et grandes écoles  Françaises.

 

 

Le nombre des élèves qui intègrent des classes préparatoires est sensiblement équivalent à celui des années 1960.

 

          Ces élèves font l'objet d'une sélection rigoureuse depuis la sixième et ils sont bien souvent les seuls.

 

          Titulaires d'une mention au bac C ou S  dans la majorité des cas ils devront fournir des efforts considérables pendant deux ou trois ans avant d'intégrer la grande école de leur choix

 

 

          Leur nombre est quasiment identique depuis les années 60, leur taux de placement en entreprises est de 100% à leur sortie

 

 

          Ce sont donc 20 à 30 000 postes de cadres qui sont hypothéqués chaque année sur le marché du travail

 

          Comparativement aux 100 000 postes de cadres disponibles chaque année il ne reste que moins de 60 000 postes pour les étudiants issus des filières universitaires.

 

 

Soit 170000 titulaires d'une licence qui n'accèdent pas à un emploi de cadre sans y intégrer le 400 000 bacheliers. (sans tenir compte des postes hypothéqués par le retour à l'emploi des jeunes cadres au chômage)

 

L'adéquation entre les besoins du marché du travail et les filières suivies n'étant jamais réalisées dans le monde universitaire où l'idée même de sélection est à proscrire.

 

 

          Cette approche irresponsable et élitiste du monde universitaire conduit des dizaines de milliers de jeunes diplômés directement à l'ANPE sans aucun espoir de débouchés dans les formations reçues à court moyen ou long terme.

     28/  Formation professionnelle comme rattrapage de l'éducation nationale

       L'inadaptation du milieu scolaire aux besoins réels du monde du travail a conduit ce dernier à mettre lui-même des structures de formations complémentaires de manière à former ses personnels à ses besoins (Après le refus de l'éducation Nationale de prendre en charge cette mission)

    Un budget équivalent à 50% du budget de l'éducation nationale est nécessaire à cette tâche indispensable, la qualité des enseignants y est cependant bien moindre que celle de l'éducation nationale même si l'enseignement y est plus pragmatique et en phase avec les besoins réels. (Un tiers de ce budget est nécessaire à la qualification des jeunes issus du milieu scolaire Français)

         29/  Taille des entreprises

La fiscalité française impose des entreprises réduites, 93% comptent moins de 10 personnes, 96% moins de 20 personnes

   30/   Le frein à l'emploi des PME

 Les charges qui pèsent sur les entreprises depuis 1986 conjuguées aux rigueurs voire aux rigidités du code du travail nuisent à l'embauche au sein des PME françaises. 

              La viabilité d'une entreprise repose avant tout sur l'équilibre entre ses marges et ses dépenses

      Comme les sociétés sont imposées à 33% de leurs bénéfices elles ont tout intérêt à maintenir un équilibre précaire en se limitant à économiser le strict nécessaire correspondant à l'amortissement des avoirs (non imposables)

 De ce fait elles ne disposent d'aucune marge de manœuvre ce qui les place en situation très précaire dès la moindre baisse de commandes.

Comme elles ne peuvent licencier leur personnel ou modifier les salaires elles sont tout naturellement conduites à déposer le bilan comme cela leur a été imposé de 1983 à 1990 

           Aujourd'hui celles qui ont pu survivre à cette période ne peuvent embaucher qu'avec des CDD qui correspondent aux commandes en cours ou voire de contrats intérimaires pour les mêmes raisons à savoir pouvoir se séparer  des salariés dès lors que les commandes baissent.

      31/  L'insuffisance de l'encadrement des PME française

  Dans près de 96% des entreprises françaises (moins de 20 personnes) le Chef d'entreprise (souvent créateur) ne dispose pas de personnel d'encadrement autonome susceptible de prendre seul en charge l'une des trois fonctions principales de la société   (Fonction production, fonction commerciale, fonction gestion administrative financière et gestion du personnel)

     De ce fait il partage son temps (12h00 par jour en moyenne) entre ces trois fonctions indispensables et n'en remplit aucune à plein temps. 

        L'injection d'un cadre ou mieux encore de deux si le marché le permet a pour résultat immédiat un doublement ou un triplement de son chiffre d'affaires en moins de douze mois avec la création de nouveaux emplois.
             Si le temps s'ajoute pour le chef d'entreprise son chiffre d'affaires est la multiplication des trois fonctions principales que sont la production le commercial et la gestion administrative.
          L'absence de cadre impose une limitation de l'activité des PME qui contrairement à nos voisins disposent dans les PME d'effectifs plus nombreux (40) et surtout de la présence d'au moins 3 cadres autonomes dans leurs fonctions

               32/ L'insuffisance des salaires

      Les salaires sont insuffisants pour vivre avec décence dans la société telle que nous la connaissons. Près de 10 millions de personnes disposent de moins de 847 euros mensuels pour vivre. Cela est inacceptable, non seulement pour les syndicats qui sont dans leur rôle légitime mais plus encore pour les dirigeants du pays MEDF inclus

      33/ Economie de marché seule créatrice de richesses suffisantes

        L'économie de marché est la seule capable de générer des richesses en abondance pour satisfaire les besoins légitimes de chacun.

                 Cette évidence partiellement acceptée par les plus pragmatiques des socialistes est encore refusée par un nombre croissant d'électeurs de  la gauche française

      Les anciens peuples des ex pays de l'est qui ont eu à pâtir du joug communiste pendant 60 ou 70 ans  sont en ce qui les concerne beaucoup plus réalistes.

           Les hommes n'étant pas égaux par nature même s'ils le sont en droit une répartition équitable doit toujours être assurées par les politiques dirigeants pour accueillir chacun à sa place au sein de la société sans pour autant l'assister, sa dignité est à ce prix. 

            Chacun doit pouvoir travailler et s'assumer seul, les aides doivent corriger les inégalités naturelles en veillant à donner à chacun ce qu'il est capable d'assumer, cela s'appelle la fraternité. 
            Personne ne doit être exclu de la communauté, cette responsabilité est l'honneur de ceux qui ont été choisis par le peuple pour les diriger.

        34/ L'accompagnement social

 Les dépenses liées aux différentes politiques d'aide à l'emploi représentent près de 53,6 milliards d'euros soit le deuxième poste budgétaire de l'état. 

   Cette somme répartie aux 4 millions de sans emplois inscrits à l'ANPE  représenterait 13400€ par an soit : 1100 euros mensuels

18.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 L'EMPLOI QUALIFIE DES JEUNES FRANCAIS

L'EMPLOI DES JEUNES EN FRANCE ( ET EN EUROPE)

 

            La crise révélée par les manifestations à l'encontre du CPE révéle plusieurs problèmes non résolus dans notre pays mais plus particulièrement celui du travail des plus jeunes générations.

 

 

 

            Le refus ou la méconnaissance du monde du travail par de nombreux acteurs et tout particulièrement ceux chargés de leur formation traduisent l'incompréhension des véritables enjeux.

 

 

 

            Nous avons tous souhaité et à juste titre atteindre 80% d'une e d'âge au niveau du baccalauréat ;

 

 

            Nous ne souhaitons pas de sélection à l'entrée de l'université, même si nous savons pertinemment  que la logique du monde réel de l'emploi est tout autre.

 

 

 

            Depuis plus de 15 ans, nos jeunes diplômes accèdent de plus en plus difficilement non seulement au monde du travail mais à des postes correspondant à leurs qualifications.

 

 

 

            Si 72% d'entre eux  obtiennent en fait un CDI dans les trois années qui suivent leur sortie du monde universitaire, combien occupent des postes rémunérés au niveau du SMIC sans aucune réelle perspective de carrière.

 

 

 

 

            La réalité de cette incompréhension tient en fait à une arithmétique simple.Il est en effet accessible à tous de comprendre que si 80% d'une e d'âge parvient au niveau du bac dont plus de la moitié terminera ses études avec un niveau au moins équivalent à la licence

 

 

La réalité du monde du travail n'offrira qu'un nombre de postes limités correspondant à ses seuls besoins.(15% seulement de postes de cadres)

 

 

 

            Comme nous l'expliquions sur ce blog, la population active française représente approximativement 25 millions de personnes. Avec un taux d'encadrement de 15%, et une durée de vie des cadres de 40 ans, ce sont moins de 100 000 postes qui se libèrent réellement chaque année sur le marché du travail.

 

 

 

            En raison de notre histoire récente (1985) un volume important de cadres sont actuellement sans emploi et sont par conséquent en concurrence avec les jeunes diplômés.

 

 

            Les étudiants qui subissent une sélection rigoureuse depuis le début de leurs études qui les conduisent vers les es préparatoires et les filières d'excellence ne connaissent pas ce traumatisme. En effet le taux de placement en CDI à l'issue de leur scolarité est proche de 95% et de 100% au cours des 18 mois qui suivent la fin de leur formation.

 

 

 

            Pour être encore plus incisif, il ne sert à rien de se voiler la face et de refuser le réel

 

 

Si nous reprenons les 100 000 postes de cadres (en flux annuel) disponibles chaque année, 30 000 seront hypothèques par les élèves des grandes écoles et les filières scientifiques d'excellence de l'université, 30 à 40 000 par les cadres juniors en recherche d'emploi et ayant acquis une expérience professionnelle valorisante. (Moins de 40 ans)

 

 

Nos diplômés de l'université ne se verront offrir chaque année que moins de 30 000 postes de cadres alors que notre système éducatif forme plus de 230 000 diplômés au minimum détenteurs d'une licence.

 

 

 

Dans ces conditions, nous ne pouvons qu'être inquiet pour les plus jeunes seulement détenteurs du bac ou de son  niveau et que dire des 130 000 jeunes qui sortent chaque année sans aucun diplôme dont 70 000 maîtrisent à peine l'écriture et la lecture ?

 

 

 

            La remise en cause de notre système éducatif est une impérieuse nécessité. La sélection refusée par éthique conduit trop de nos étudiants dans des filières condamnées, ce que savent tous les enseignants pour pousser leurs propres enfants dans les seules filières d'excellence.

 

 

 

            La faculté n'a jamais eu pour vocation  de former des professionnels, mais l'impasse dans la quelle se trouve notre jeunesse imposera demain une mise à plat sans complaisance de tout notre système. S'il s'avère indispensable de réintroduire une certaine forme de sélection par des numerus clausus dans certaines disciplines, le monde enseignant et politique devra alors prendre ses responsabilités sans les refuser.

La piste qu'il nous appartiendra de suive consistera à accompagner tous les porteurs potentiels de projets indistriels innovants. l'accompagnement de milliers de petites structures dont certaines pourraient devenir de véritable sociétés à l'égal de MICROSOFT serait alors de nature à donner de véritables chances à l'ensemble de nos jeunes diplômés et éviter qu'ils emigrent pour créer les entreprises qui demain seront en concurrence directe avec les entreprises française.

 le projet de "CLUSTERS" à la française décrit dans une autre fiche donne les moyens de construire cet avenir indispensable à notre jeunesse. 

 

 


17.08.2006

PRESIDENTIELLES 2007 UN PROGRAMME COMMUN SOUHAITABLE AUX CANDIDATS

                            Tous nos candidats proposeront soit à titre personnel soit dans le cadre de leurs partis des programmes qui  devraient donner les solutions aux problèmes de la FRANCE

 

 

 

            Comme nous l’avons indiqué sur ce BLOG, toutes ces propositions ne seront lisibles pour les citoyens qu’à partir du moment où les candidats identifieront les causes profondes et les conséquences des erreurs commises au cours des 25 dernières années que ces programmes devront corriger.

 

 

 

            Les  blogs politiques joueront un rôle considérable que nos partis qui ne représentent qu’une infime partie des électeurs ne mesurent pas encore.

 

 

 

            La libéralisation de la parole et la nécessité d’argumenter directement sur leurs blogs contraindra les candidats potentiels à répondre eux-mêmes aux questions posées, comme cela s’est produit lors des dernières présidentielles aux USA.

 

 

 

 

            A partir des erreurs identifiées dont les conséquences subsistent encore en 2006, nous attendons tous un programme idéal qui ne sera crédible que s’il est argumenté par les possibilités financières du pays.

                                          OBJECTIFS

 

 

 

            Créer un nouveau contrat social pour l’ensemble du peuple qui prenne en compte les possibilités du patronat, les réalités du monde actuel et les aspirations profondes de l’ensemble des salariés

 

 

 

            Assurer une protection sociale identique pour l’ensemble des Français.

            Garantir une protection professionnelle à tous les travailleurs, salariés mais aussi patronat

                             Tout travailleur se verra accorder des droits en formation tout au long de sa vie professionnelle  (minimum 5 ans) ainsi qu’un salaire

                              Tout Français sera évalue sur le plan de ses compétences tous les 5 ans afin de pouvoir suivre les formations indispensables à son employabilité.

 

 

 

 

            Capital social le capital de toute société présente sur le territoire national sera détenu à hauteur de 25% par l’ensemble du personnel

 

 

 

 

            Le salaire minimum à garantir dès que les conditions seront remplies sera au minimum de 1500€ actuels

 

 

            Une phase transitoire sera impérative car cela implique la remise au travail de la totalité des Français. Et la conquête par le PME des marchés à l’export.

 

 

            L’adaptation des PME, effectifs, fiscalité et structure d’accompagnement.

 

 

 

 

            Assurer l’égalité des chances dans l’enseignement de tous les jeunes FRANÇAIS

 

 

 

 

             Assurer un emploi à tous les jeunes qui quittent le système éducatif

 

 

 

 

          Accroître les richesses du pays en préservant l’avenir

 

 

 

      Conquérir de nouveaux marchés à l’export

 

 

       Accompagner les créateurs d’entreprises par des fondations d’investissements privées publiques (création des emplois industriels à partir de nouvelles technologies et de nouveaux produits protégés et non concurrencés)

 

 

        Adapter par anticipation les emplois des salariés présents dans les sociétés dont les productions sont déjà condamnées

 

 

        Accompagner tous les chercheurs français expatriés porteurs de projets industriels innovants

 

 

 

 

            Assurer une véritable égalité hommes femmes

 

 

        Conditions préalables :

 

 

            Création de crèches dans toutes les entreprises (PME incluses par regroupement)

 

 

            Création d’un véritable salaire de mère de famille

 

 

            Accompagnement et formation de toutes les mères qui reviennent à l’emploi.

 

 

            Orientation scolaire vers les filières scientifiques dès la 6°

 

 

 

 

             Reconnaître définitivement la supériorité de l’économie libérale, assortie d’un contrat social applicable dans les faits et non en théorie.

 

 

 

             Relance d’un nouveau programme de la constitution européenne indispensable au fonctionnement de ses institutions et à la mise en œuvre cohérente de ses politiques

 

 

 

        Création d’une force militaire EUROPEENNE, bras armé de sa politique étrangère mais aussi vivier de fonds dans le cadre du développement de sa recherche fondamentale et secondairement appliquée.

 

 

 

 

                Création d’un ministère d’aide au développement économique des pays du tiers monde

 

 

 

 

                 Création d’un service citoyen qui concernerait tous les jeunes Français

 

 

            Encadrement d’une structure d’aide à l’export de nos PME 100 000

 

 

            Encadrement de nos ONG  150 000

 

 

            Encadrement de nos lycées et collèges 100 000

 

 

 Etc.…

 

 

 

                     Assurer une politique énergétique du post pétrole et du post nucléaire

             Cette refondation sociale de notre pays doit prendre en compte les aspirations légitimes de tous nos concitoyens actuellement exclus, tout en y associant le patronat qui seul peut créer les emplois en nombre suffisant pour donner un avenir à chacun.

 

 

Ce nouveau contrat social, qui ne peut se construire sans la participation active de tous impose une PAIX des braves. Le patronat doit écouter et surtout comprendre la détresse de plus de 10 millions de nos concitoyens ; de même le monde salarial doit comprendre que sans accord avec ceux qui créent les emplois ; rien n’est possible sinon de créer des postes de fonctionnaires payés par les impôts et qui plombent définitivement toutes les marges de manœuvre nécessaires à l’Etat pour s adapter au monde évolutif que nous connaissons.

 

 

 

 

            Tous les programmes qui nous serons proposés reprendront plusieurs de ces thèmes nécessaires à la refondation du pays. Seuls ceux qui seront étayés par une analyse objective des causes de nos blocages qu’il convient de corriger et dont le financement sera proposé dans une planification rigoureuse pourront retenir l’attention des futurs électeurs.

 

 

PRESIDENTIELLES 2007 REFLEXIONS ET PROPOSITIONS POUR UN PROGRAMME

PISTES POSSIBLES DANS LA PERSPECTIVE De 2007

 

Les PISTES POSSIBLES (non limitatives)

1/ Toutes les mesure ne pourront l’être qu’avec un consensus national, validé par un référendum.

Seul le peuple peut et doit décider de son avenir.
Il s’agira en fait d’imaginer un véritable nouveau contrat social.

2/ La réorganisation de l’état nécessitera une fonction publique qui ne pourra en aucun cas excéder 10% de la population active du pays.

3/ L’économie de marché est la seule de nature à créer les richesses indispensables à satisfaire les besoins du plus grand nombre. 'economie limitée et eclusive des actionnaires étragers au delà de 25% du dapital de toute société)

Le rôle social et l’intégration des plus faibles sont la contrepartie naturelle de cette évidence.


4/ L’entreprise, création et accompagnement fera l’objet de l’attention prioritaire de tous les services de l’état.

5/ Les services publics ne doivent plus être considérés comme justificatifs au maintien des emplois publiques.

Seule la qualité du service rendu au public pourra guider le choix du lesgislateur ou des édiles.

La mise en concurrence pourra et devra systématiquement être recherchée dans l’intérêt du public.

6/ La politique du plein emploi est la contrepartie sociale à la quelle doit souscrire le patronat, les syndicats et les représentants de l’état.

7/ L’actionnariat social et participatif doit être inscrit dans la loi.

      Si le capitalisme est et restera la clé de voûte de notre système économique il appartiendra aux législateurs dans l’esprit des réformes entreprises par le général De Gaule de rendre les salariés propriétaires d’au moins 25% du capital de toute société française ou étrangère implantée sur son territoire.

De ce fait aucune mesure de management interne ne pourra être prise sans l’assentiment des salariés ou de leurs représentants.


Ces 25% du capital dit de participation resteront en tout état de cause la propriété des seuls employés de l’entreprise.

La participation définie au sens où les salariés seront associés aux décisions existentielles d’une structure de production sera de fait une réalité.
Les bénéfices réalisés par l’action de l’entreprise ainsi d’ailleurs que les pertes profiteront aux salariés car ils auront été associés aux choix.
(Dans le cas des EURL les 25% appartiendront au syndicat majoritaire dans la branche d’activité)
8/ L’inscription syndicale sera rendue obligatoire dès l’embauche.

9/ Les impôts directs seront prélevés à la source

10/ Aucun élu ne pourra briguer plus de 10 ans de mandat au niveau local et plus de 10 ans au niveau national.

11/ par équité de tous les citoyens tout fonctionnaire élu devra démissionner de la fonction publique.

12/ Service National citoyen
Un service national citoyen sera réactivé avec des objectifs différents.

Il concernera tous les jeunes français entre 18 et de 20 ans et sa durée sera fixée à un an sans aucune exemption. Afin d’assurer la mixité sociale de tous les jeunes Français.
Après une période de formation initiale militaire et civique de quatre mois

Les jeunes auront alors le choix :

121/ de poursuivre au sein des formations militaires (100 000) au sein de la gendarmerie (50 000) de la police nationale (50 000)


122/ de rejoindre par le biais des volontariats internationaux l’accompagnement des entreprises françaises à l’export. Ces postes ne seront pas limités aux seuls étudiants titulaires de formations à bac plus cinq

Placés sous la responsabilité des postes économiques de toutes les ambassades Françaises ils armeront les alliances françaises ainsi que les postes d’accompagnement des PME à l’export. (100 000 postes) la durée des contrats pourra être portée à deux ans ce qui permettra leur insertion au sein des entreprises qui les auront accueillis pour développer leur implantation à l’export.

Le MEDEF aura la responsabilité en liaison avec le ministère des affaires étrangères de proposer les postes au sein des PME prioritairement et des grandes entreprises.Le choix des candidats s’effectuera en tenant compte des intérêts des sociétés mais aussi en fonction des jeunes eux-mêmes sans discrimination.


123/ De rejoindre l’encadrement d’ONG pour agir hors des frontières nationales

  Une formation complémentaire nécessaire de 4 mois (qui pourra partiellement débuter lors de la phase de formation initiale) imposera alors un complément de contrat de 6 mois pour assurer une présence effective dans les postes de 10 mois au minimum.
150 000 postes par an.

124/ de rejoindre l’encadrement d’associations à vocation sociale sur le territoire national. Ou certains ministères

Education nationale 100 000 postes

Ministère de la santé 100 000 postes

Associations diverses 100 000 postes

125/ Objectifs
        Formation civique de tous les citoyens ,Mixité sociale et intégration de tous les jeunes français

Formation de base de tout futur combattant (alimentation des réserves dans la perspective éventuelle de la création d’une garde nationale qui serait chargée de la défense opérationnelle du territoire dans le cadre possible de la lutte anti-terrorisme. sécurité des points sensibles indispensables à l'économie du pays (10 000))

Rayonnement de la France à l’extérieur, ONG et alliances françaises
Ouverture massive vers les marchés potentiels de demain à l’export

Accompagnement des scolaires par tutorat au sein des collèges et des lycées
Accompagnement des personnes âgées et des malades au sein des structures déficitaires en personnels
      Préformation au sein de la défense de la gendarmerie et de la police nationale.
      Préparation à l’insertion professionnelle

13/ Baisser les dépenses et augmenter les recettes de l’état

Dans la phase transitoire d’adaptation de l’état à ses nouvelles structures (objectif ramener la Fonction publique à 10% de la population active) d’une durée de 10 à 15 ans
   Il conviendra avec initialement les mêmes dépenses d’autoriser le détachement de fonctionnaires au sein des PME de moins de 50 personnes.
   Le volume souhaitable serait de 100 à 150 000 fonctionnaires par an.

Toujours fonctionnaires ces derniers conserveraient leurs statuts et les avantages liés à leur état. Ils auraient pour les plus jeunes la possibilité de rejoindre leurs corps d’origine ou d’opter pour un détachement définitif au sein de leurs entreprises d’accueil.

Ces détachements initialement limités aux PME de moins de 50 personnes auraient pour effet immédiat une augmentation du chiffre d’affaires de la quasi-totalité des entreprises concernées.
    La contrepartie financière de la gratuité de ces cadres serait l’embauche (nécessaire) d’au moins deux nouveaux salariés après 8 mois de présence du cadre si les objectifs sont atteints et en tout état de cause l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans.


      14/ Banques d’investissement

Création de banques d’investissement dédiées à la création d’entreprises et à l’accompagnement des pépinières existantes.
Les conseils généraux mettront en place des fondations de développement mixtes publique privée qui disposeront de leur autonomie financière.

Ces fondations auront pour rôle d’accueillir des inventeurs ou des porteurs de projets économiques. De leur prêter assistance, de leur trouver les financements nécessaires au démarrage de l’activité économique, de leur garantir 80% de la propriété du capital de leurs sociétés dès lors qu’elles s’avéreraient rentables

   Les 20% du capital résiduel seraient définitivement acquis par ces fondations pour l’amortissement des frais engagés et l’accompagnement des nouveaux projets seuls garants des futurs emplois du pays.

  La création de telles structures dédiées totalement à l’accompagnement d’inventeurs et de porteurs de projets permettrait sans doute le retour de nombreux diplômés français qui ont dû s’expatrier à l’étranger en particulier aux Etats-Unis .Le nombre de directeurs recherche et développement d’origine française au sein des laboratoires des plus grands groupes est édifiant à cet égard. Leur retour et l’excellence de leur compétence sont une des clés des emplois français de demain si les jacobins de notre Etat centralisé acceptent de voir et surtout de comprendre les réalités du monde.

    15/ Investissements en recherches et développement


Si l’impôt sur la grande fortune doit être conservé il faut alors le rendre profitable à tous.
Les personnes soumises à cet impôt devront se voir offrir le choix suivant
Soit payer cet impôt
Soit obtenir un allégement total en investissant ces sommes auprès des fondations décrites au paragraphe précèdent




16/ Marchés publics

30% des marchés publics d’état seront prioritairement affectés aux PME de moins de 100 personnes. Procédure identique à celle déjà pratiquée au sein des grandes démocraties occidentales ainsi qu à L’ESA ‘(Agence spatiale européenne) depuis de nombreuses années.


Pour éviter les appels d’offres dévoyées une présélection sera effectuée en amont et la mise en concurrence s’effectuera sur internet avec possibilité pour les PME de s’associer à de grands groupes pour obtenir en partenariat ce type de financements. (L’ESA dispose en interne d’un tel type de procédure depuis des années à la satisfaction générale)

17/ Régime de sécurité sociale

En revenant aux principes qui ont guidé sa création à la fin de la dernière guerre et dans un souci d’équité les régimes de la sécurité sociale seront tous refondus dans un régime unique qui offrira les mêmes prestations aux citoyens français. Tous les jeunes Français de moins de 18 ans disposeront à titre individuel d'une carte d'assurances maladies et d'une couverture complémentaire indépendament  de leurs parents.

18/ Assurance chômage

L’assurance chômage sera refondue complètement afin d’en faire bénéficier tous les citoyens de manière équitable.
Tous les bénéficiaires percevront un montant identique qui sera modulé en fonction du nombre de personnes à charge, sa durée sera limitée dans le temps à 12 mois maximum.

Cette limitation sera assortie de mesures d’accompagnement personnalisé sous traités auprès des meilleurs cabinets de recrutement ce qui imposera la suppression de l’ANPE dont l’existence est en contradiction non seulement avec les pratiques des autres pays membres de l’union Européenne mais avec sa propre législation.

19/ Reclassement des cadres

50% des cadres au chômage se trouvent en Île de France, après une période de trois mois maximum, tous les cadres rejoindront obligatoirement une PME de leur choix avec un dispositif équivalent à celui mis en place par le conseil régional d’Île de France DYNAMICADRES

Placé au sein d’une entreprise manquant d’encadrement le cadre qui percevrait ses indemnités de chômage aurait pour objectif d’augmenter le chiffre d’affaires de sa société d’accueil pour permettre éventuellement à son employeur de l’embaucher à l’issue de 9 à 12 mois.

Accompagné en parallèle par un consultant d’un cabinet de recrutement il pourrait recevoir une formation complémentaire visant à l’adapter à son nouveau poste de travail ou rechercher une nouvelle société d’accueil à l’issue de son stage.

Le maintien à l’emploi est la seule solution au maintien des compétences et surtout à une lutte efficace à la déstructuration mentale de toute personne écartée du monde du travail. C’est en effet la cause principale du refus d’embauche des chômeurs de longue durée.


20/ INSERTION des jeunes sur le marché du travail




A l’issue de leur service national citoyen tous les jeunes qui n’auront pu obtenir un emploi seront à l’identique des cadres chômeurs placés dans une entreprise (PME) de leur choix. (En fonction des postes disponibles)

Ces postes seront le corollaire du placement des fonctionnaires détachés au sein des PME soit 150 000 par an avec la création de 150 à 200 000 nouveaux postes par an

Ils bénéficieront alors d’une prolongation de contrat de leur service national jusqu’à l’obtention d’un contrat CDI au sein de leurs entreprises d’accueil. (Durée maximale 6 mois)

21/ ADAPTATION au changement


Pour faire face aux évolution inévitables du monde du travail et permettre à chacun de disposer d’une employabilité certaine a cours de sa vie professionnelle le MEDEF et les partenaires sociaux imposeront un suivi individualisé pour chacun des salariés de toute entreprise y compris les PME de moins de 20 personnes

Un bilan de compétence devra de droit être proposé au moins tous les 5 ans ainsi que les formations nécessaires à la mise en conformité des conclusions de ces bilans professionnels

Chaque salarié disposera d'un capital de formation inversement proportionnel à la durée de ses études. Minimum 5 ans, afin de permettre son adaptation suite aux bilans de compétrence et acquérir une nouvelle formation suite à un licenciement. 

22/ Egalités des chances dans l’enseignement




Nous avons assistés depuis de nombreuses années à la création de lycées de banlieues qui n’offrent et surtout n’offriront jamais les mêmes chances que ceux du centre des grandes villes pour une raison très simple qu’ils n’existera jamais la mixité sociale.

Il importe donc d’imaginer ou mieux encore de recréer dans l’esprit de Napoléon les Prytanées et les Lycées tels qu’ils avaient été créés à l’origine.

Des quatre anciens Prytanées dont Henri IV et Louis le grand il en subsiste encore un, installé à la Flèche dans la Sarthe.

Internat qui bénéficie d’un double encadrement militaire et civil corps professoral excellent détaché de l’éducation nationale.

Tous les élèves y sont soumis aux mêmes règles, un uniforme masque toutes les différences sociales, la hiérarchie ne s’établit qu’en fonction des résultats scolaires et des qualités humaines dont certains savent faire preuve.
D’autres établissements de même nature comme les Lycées militaires d’Aix en Provence, d’Autun de saint cyr l’école prouvent depuis des décennies au travers des résultats obtenus par les réussites professionnelles de leurs anciens élèves et plus particulièrement ceux issus des classes les plus modestes, la pertinence de ce type d’établissement républicain
    A partir de cette idée simple et monsieur FILLON peut en témoigner pour bien connaître ces établissements, serait il possible de créer avec l’éducation nationale ce genre d’établissement qui auraient vocation à mixer les populations du moins pour les meilleurs afin de leur donner s’ils travaillent les mêmes chances que les élèves des meilleurs lycées Parisiens.

23/ Instruction militaire obligatoire

Dans la perspective de la montée en puissance du service national citoyen, l’instruction des élèves des grandes écoles devrait être réactivée avec sans doute un contenu différent en fonction des filières qui seront choisies.
Cette instruction obligatoire de nos élites aurait pour but de fournir l’encadrement indispensable à la montée en puissance du service national civique.

Tous les étudiants autorisés à poursuivre leurs études au-delà de 20 ans y seraient également astreints pour les mêmes raisons.



24/ Ouverture des marchés à l’export


L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.

Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.

Il est donc impératif que l’Etat corrige ce retard impardonnable que les entreprises françaises connaissent depuis des dizaines d’années.

Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.

Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.

Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.

Sans création d’un nouveau ministère le MEDEF et s’ils le souhaitent de grands syndicats pourront prendre en charge cette nouvelle structure qui pourra et devra disposer en direct de la gestion et l’emploi des jeunes français du service national civique

100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)
150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.
Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement

25/ Rayonnement de la France

Notre vieux pays n’est jamais aussi grand que lorsqu’il porte un message universel.

Il nous appartiendra avec notre nouveau service national civique et plus précisément avec les deux formes spécifiques ONG et volontaires internationaux de participer en force numérique auprès de nos anciens Pays frères Africains.

Notre rôle s’inscrira dans l’aide à apporter dans le développement de leurs économies et du soutien à fournir aux multiples ONG déjà présentes.

Il appartiendra alors à nos dirigeants d’entraîner d’autres pays européens dans cette démarche qui de toute façon d’une manière ou d’une autre s’avérera indispensable. 

26/ Marchés extérieurs


En complément du paragraphe 24, la structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.
Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 300 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles.

Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.

Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.

L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 2 ou 3 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.
Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ?

Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer. (Contrairement aux pratiques de toutes les grandes démocraties occidentales)


27/ L’ouverture du capital à tous les salariés

Il est temps que nous comprenions dans quel monde nous vivons. L’économie de marché doit être reconnue par le peuple français comme le fondement de notre développement économique et social.
Le dernier congrès socialiste montre à l’évidence que ce choix au grand regret de monsieur Michel ROCCARD n’a toujours pas été tranché.
Que penser des élites de ce pays qui refusent les fonds de pension à nos salariés et qui ont ouvert sous MITTERAND le capital de toutes nos grandes sociétés aux fonds de pensions anglo-saxons.

Si le général de GAULLE pouvait dire que la politique de notre pays ne se faisait pas à la corbeille de la bourse, nous détenions alors plus de 80% du capital de nos grandes sociétés, que dire aujourd’hui quand le contrôle de nos plus grands groupes est aux mains de ces fonds de pension si décriés par ailleurs.
Il n’est que de constater où les PDG de ces grands groupes doivent aller présenter leurs bilans pour comprendre que nous ne maîtrisons plus notre avenir et que nous sommes depuis les années 80 sous contrôle des USA en particulier.


Nous devons nous réapproprier notre destin en agissant sur plusieurs leviers.

Modifier la législation par la participation citoyenne décrite dans un paragraphe antérieur.

Créer des fonds de pension salariés avec une ponction directe sur les salaires comme le pratiquent les Suisses ce qui offrirait l’avantage de faire bénéficier à tous nos salariés du bénéfice du développement de leurs entreprises et de leur assurer un complément de retraite qui s’avérera indispensable dans les 30 prochaines années.

Ces sommes pourraient par ailleurs alimenter directement les fondations d’investissement décrites dans un paragraphe antérieur condition de l’adaptation de nos moyens de production aux changements inévitables que va connaître la planète avec l’émergence dans les 10 prochaines années de la Chine et de l’Inde.

Le travail de nos salariés doit avant tout bénéficier à nos salariés et non aux salariés américains qui ne disposent que de cet outil pour assurer leurs retraites.

Que penser encore de nos élites qui depuis plus de 25 ans avaient déjà créé des fonds de pension au bénéfice exclusif de nos fonctionnaires par le truchement de la pré fond dont d’ailleurs seuls le hauts fonctionnaires pouvaient en bénéficier.

28/ Liberté égalité fraternité mais aussi complémentarité


A nos devises républicaines il convient d’en rajouter une autre plus actuelle la complémentarité.
Nous pouvons nous gausser de la pratique souvent clanique de nombreuses sociétés africaines, mais personne n’y est jamais rejeté contrairement à l’exemple que nous donnons piteusement de nos sociétés occidentales depuis près de 40 ans.

Chacun doit trouver sa place au sein de notre société. Comme nous ne serons jamais égaux si ce n’est en droit, il appartiendra toujours aux plus forts et aux plus intelligents de notre société de faire leur place et toute leur place aux plus démunis.

Leur responsabilité en la matière doit systématiquement être mis en exergue dans l’éducation donnée aux plus chanceux de la société c'est-à-dire les cadres et les futurs cadres. La cohésion de notre peuple est à ce prix et nous pourrions rapidement regretter d’avoir oublier depuis 40 ans cet impératif de la vie en collectivité.


Le retour à l’instruction militaire obligatoire de nos élites des grandes écoles répond en partie à ce souci.
    Prendre en charge ceux qui en ont le plus besoin, ceux que la nature a souvent oubliés doivent côtoyer les plus chanceux pour qu’ils n’oublient jamais leur devoir moral et de citoyens vis-à-vis d’eux.
   Chacun doit pouvoir avoir la place qui lui revient, la complémentarité traduction de la fraternité doit être remise en œuvre et la responsabilité des élites est engagée car ils en sont et en seront toujours tenus pour responsables.

29/ L’accompagnement des femmes dans le monde du travail

     Notre pays est parmi les grands pays occidentaux celui qui compte le plus grand nombre de femmes insérées dans le monde du travail.
    Leur place est un acquis social incontournable tant pour les femmes elles-mêmes que pour l’économie du pays.
   Il est cependant navrant de constater le peu de places de cadres qu’elles occupent au sein des entreprises et de savoir qu’elles représentent 80% de postes de temps partiels non choisis sur près de 3 millions d’emplois.
    L’accès à l’emploi est une des conditions de la libération sociale de la moitié de la population française mais quels sont les freins qui justifient cette situation aussi injuste que nuisible à notre économie. (L’avenir de notre société en dépend directement)

     Si les femmes sont les égales des hommes en droit seulement la réalité est tout autre. Leur spécificité dès lors qu’elles deviennent mères de famille doit leur être reconnue.
   Pour ce faire l’état doit mettre en œuvre une politique qui vise à leur permettre outre leurs charges de famille de pouvoir concourir avec leurs homologues masculins à équivalence de capacité en les affranchissant de leurs charges de famille qu’elles assument de plus en plus seules.

   Toute entreprise de plus de 100 personnes devraient créer en interne ou en partenariat avec d’autres entreprises des crèches gratuites à la disposition de leurs salariées comme cela se pratique au japon non dans un souci de confort mais d’efficacité de l’entreprise. Le financement pourrait être obtenu par les crédits déjà existants mais transférés en parti sur les entreprises.)

   Dégager les femmes de la contrainte des impératifs de garde des enfants est la première condition de la parité qui permettra l’accès des meilleures d’entre elles aux postes d’encadrement.
   Dégagées de ce souci elles pourraient plus librement s’investir dans les réunions de direction et contribuer par leur manière personnelle à développer les marges des entreprises françaises.

    Un effort de formation devra être mis en place prioritairement pour celles qui reviennent à l’emploi après une naissance. Il existe des fonds spécifiques de la communauté Européenne que la France n’utilise jamais contrairement à nos voisins.

   La création d’un salaire plancher pour les mères de famille qui travaillent devra être instauré. Le complément sera à la charge de l’état et permettra pour les femmes seules en particulier de faire face aux dépenses incontournables de leurs enfants qui garantiront les retraites des autres familles n’ayant pas d’enfants. Ce complément de salaire pour celles qui le nécessiteront s’obtiendra en diminuant certaines dépenses consécutives à leurs absences.

    L’orientation vers les filières d’excellence en particulier scientifiques devra leur être proposées dans les classes préparatoires et par conséquent dans les grandes écoles qui représentent encore aujourd’hui la meilleure possibilité d’accès aux postes d’encadrement de haut niveau en France.
    Leur sélection vers les filières scientifiques doit devenir la règle dès la sixième.

30/ Création de nouvelles grandes écoles


  La spécificité française en la matière n’est pas à démontrer. Le nombre d’élèves qui intègrent les classes préparatoires n’évolue que très peu mais à la différence d’il y a30 ou 40 ans le nombre des élèves issus des classes populaires diminue considérablement
   En coopération avec nos meilleures universités serait il possible d’imaginer la création de nouvelles grandes écoles ce qui induirait la création de nouvelles classes préparatoires où les conditions d’enseignement n’ont rien à voir avec ce qui est proposé à la majorité des étudiants de premières années de DEUG .

  Certains s’insurgent sur les différences de traitement accordé à nos meilleurs élèves dans les classes préparatoires avec en particulier l’excellence des enseignants et la personnalisation du suivi lié au système de colles hebdomadaires dont ils bénéficient contrairement à ce qui est proposé au sein de nos universités.

   La situation actuelle qui est juste eu égard à la sélection draconienne que subissent ces élèves sélectionnés parmi les meilleurs après des efforts consentis bien souvent depuis le début de leurs scolarités pose cependant un problème dès lors que leur accès semble être de plus en plus réservé à certaines catégories sociales.

   Seule l’ouverture de nouveaux centres d’excellence et des classes préparatoires qui en découlent, avec sans doute la création de bourses étudiant sur 4 ans qui pourraient être accordées par les proviseurs de tous les lycées dont prioritairement ceux qui accueillent des enfants de condition modeste ( comme cela se pratique aux USA) serait de nature à corriger cette anomalie de sélection sociale dans l’intérêt de nos jeunes concitoyens en rétablissant une égalité de chance pour ceux qui veulent réellement travailler.


31/ réforme de notre modèle social

L’adaptation au changement doit être le maître mot de notre nouveau modèle social.La prise en compte du réel est un impératif incontournable.
  Tous doivent comprendre que notre modèle distributif ne peut fonctionner durablement qu’à partir du moment où l’accroissement des richesses du pays aura pour corollaire une réduction massive de ceux qui sont aujourd’hui exclus du monde du travail

  Le reliquat de ceux dont l’incapacité d’adaptation sera un fait avéré permettra alors de pouvoir les traiter avec toute l’attention qu’il convient.

  Nous savons tous que l’inégalité génétique est une vérité mais que la responsabilité de ceux qui par chance ont pu bénéficier de tous les avantages même en fournissant souvent un effort personnel considérable qui justifie leurs postes de cadres ou de dirigeants ne les dédouanera jamais de s’intéresser personnellement à l’accompagnement des plus faibles de notre société.

  L’action prioritaire de tous les dirigeants de notre pays avec l’assentiment de tous syndicats patronat et la totalité du monde du travail doit viser à tout mettre en œuvre pour d’abord et avant tout ACCROÎTRE les richesses du pays.

   Les mesures sociales qui devront être mises en œuvre, indispensables à la cohésion sociale et à l’intérêt bien compris de notre nation bénéficieront alors de moyens considérablement accrus et de plus concentrés sur des volumes de population plus réduits et par conséquent plus efficaces.
   Sans rependre les quelques pistes de réflexion déjà abordées dans les paragraphes qui précèdent certaines peuvent être rappelées

   La conquête des marchés internationaux pour une grande majorité de nos PME

  Création d’une structure du MEDEF et de l’Etat en liaison avec les syndicats pour parrainer les PME vers l’export 10 à 25000 entreprises par an

  Création d’un service national civique avec 100 000 jeunes détachés dans les PEE des ambassades françaises pour accompagner nos entreprises.
  Création de 150 000 postes de jeunes du service national insérés au sein des ONG à l’étranger.
  Création d’un capitalisme salarié proposition n° 27 ci-dessus
  Création de fondations d’investissement pour la création d’entreprise et l’accompagnement des inventeurs porteurs de projets industriels de haute technologie capables de créer les nouveaux emplois indispensables de demain pour tenir compte de l’adaptation inévitable aux évolutions du marché. (Proposition 14 )
 

Encadrer nos PME avec le détachement t du surnombre de nos fonctionnaires 100 000 par an (sans changement de leurs statuts) et embauche annuel de 100 à 200 000 nouveaux postes (proposition n°13 baisser les dépenses de l’état augmenter les recettes)
   Sur Encadrer nos PME avec le placement systématique de nos cadres en chômage (dispositif dynamicadres du conseil régional d’île de France adapté) proposition n° 19)
   En assurant aux cadres détachés un accompagnement personnalisé par des consultants de plus grands cabinets de recrutement rémunérés aux résultats)

Une prise en compte plus réaliste des changements non seulement prévisibles mais annoncés et inéluctables.
   Nous savons par exemple que nos emplois industriels atteignent encore près de 20% de nos emplois, tous ceux qui ne seront pas compétitifs disparaîtront au cours de 5 à 10 prochaines années.
    Il ne s’agit pas de prévisions mais de faits acquis. Il convient donc d’en tirer les conclusions qui s’imposent : comment préparer l’adaptation de nos salariés présents dans ces branches au cours des prochaines années pour ne pas nous retrouver devant des drames sociaux si par aveuglement nous nous refusons à prendre en compte l’évolution du monde.

    Seule la création de nouvelles entreprises qui proposeront des produits innovants et compétitifs pourront absorber avec des formations adaptées les personnels qui de toute façon perdront les emplois qu’ils occupent aujourd’hui. Il convient donc d’anticiper le changement et faire preuve d’intelligence.

   La défense des intérêts du monde salarial passe inévitablement par cette démarche.

    La limitation des dépenses de l’état avec la réduction du nombre des fonctionnaires à 10% de la population active du pays
   Réforme qui pourra être conduite en 10 ans au moins sans pénaliser les fonctionnaires dans leurs statuts. Préalable indispensable à ce type de réforme qui ne pourra être entreprise qu’après un référendum. (Proposition n°13)

   EMPLOYABILITE et adaptation au changement Un accompagnement individualisé de tous les salariés : obligation de passer un bilan de compétences tous les 5 ans et de suivre les formations qui découlent de ces bilans professionnels.
   Une prise en charge des personnes privées d’emploi par des cabinets de recrutement qui seront rémunérés aux résultats. Suppression de l’ANPE.
   Refonte totale du système d’indemnisation du chômage et couverture unique pour tous les régimes de la sécurité sociale (voir ci-dessus)

  Modèle européen aucun autre pays n’acceptera un modèle social fondé sur la faillite économique d’un système, ce qui est vrai en France depuis 1982 avec la faillite de l’état dont les dépenses excédent de plus de 25% son budget tous les ans depuis cette date
   A la condition de d’assainir notre budget, non en augmentant les dépenses qui sont de 53% du PNB, nous pourrions alors redevenir crédibles auprès de nos partenaires et avec leur soutien proposer des garanties sociales qui devront avec le temps pouvoir s’harmoniser avec nos pratiques . Il faudra comprendre que Rome ne s’est pas fait en un jour et que 10 à 20 ans seront nécessaires aux nouveaux pays membres pour pouvoir offrir à leurs salariés une protection sociale aussi avancée que la nôtre.


Il est pervers et mensonger de ne pas donner ce type d’élément de compréhension à nos compatriotes, si l’objectif d’harmonisation est non seulement acceptable mais souhaitable, le temps sera indispensable pour sa réalisation.

32/ L’orientation Professionnelle (propositions)

   Trop de nos étudiants diplômés se retrouvent à l’issue de leurs études sans aucune possibilité d’embauche dans les spécialités qu’ils ont suivies.


L’adéquation entre le choix des études choisies et la possibilité réelle du marché ne répondent pas aux mêmes logiques.
   Sans reprendre la démonstration faite au paragraphe (21), il est anormal de ne pas donner à nos jeunes étudiants les éléments d’un choix cohérent et réaliste avant de les laisser choisir des filières dont le monde du travail sait pertinemment quelles n’offrent aucun débouché alors qu’il manque plus de 10 000 ingénieurs et autant de commerciaux de niveau international chaque année.

   L’éducation nationale devrait prendre en compte cette réalité bien connue des étudiants qui poursuivent leurs études au sein des classes préparatoires et qui ont choisi leur filière en fonction des postes réels existants sur le marché à l’issue de leurs études.(Taux de placement 100%)
   Tous les cabinets de recrutement savent que la rotation annuelle de postes de cadres qui sont offerts est très inférieure au nombre de diplômés issus des écoles de formation chaque année.   En y intégrant le volume des cadres qui ont été congédiés et qui recherchent activement de nouveaux emplois le nombre de postes offerts ne peut excéder 30 ou 40 000 postes.
   Volume annuel inférieur à 100 000 dont 30 000 postes hypothéqués par les diplômés des grandes écoles, 30 000 , par le retour à l’emploi des cadres au chômage agés de 30 à 40 ans.

  Il ne reste que 40 000 postes disponibles dont près de la moitié correspondent à des besoins commerciaux.
Il ne faut alors pas s’étonner que sur les 230 000 jeunes diplômés d’une licence chaque année de notre système de formation, il devient impossible de leur offrir des postes d’encadrement
Ils se sentent floués et même si le système ne ment pas il le fait de fait par omission.

Suggestions : Le MEDEF , les grands syndicats accompagnés en cela par les grands cabinets de recrutement et les services du ministère du travail devraient proposer aux classes de premières et de terminales des cycles de conférences pour expliquer à nos jeunes lycéens la réalité COMPTABLE du monde du travail.

Cette démarche accomplie par les acteurs de cette réalité économique permettrait de donner un éclairage et surtout d’inciter les jeunes lycéens à approfondir leurs connaissances pour mettre en adéquation leurs souhaits et le souhaitable avant de s’engager dans des filières sans AVENIR.
       L’égalité des chances passe aussi par la bonne information.

   33 L’accompagnement des cadres au chômage


   Nous avons assisté à la montée du chômage des cadres en France depuis une quinzaine d’années.
   Sur ce dossier social la France se distingue de ses partenaires européens et ne pourra trouver des solutions acceptables qu’en prenant en compte les réalités.

   Particularisme Français

   Depuis le début des années 60 et jusqu’en 1970, tous les bacheliers ou presque avaient vocation sans suivre (initialement) d’études supérieures à occuper des postes d’encadrement. (Paragraphe 21 ci-dessus)
  Les cadres de cette origine ont cependant acquis des compétences tout au long de leurs carrières, voire en suivant des formations professionnelles de haut niveau mais toujours strictement axées sur les emplois occupés en excluant systématiquement l’ouverture à une culture générale correspondant à leurs responsabilités.
   A partir des années 1980 1985 le nombre de jeunes diplômés issus de notre système éducatif correspondait déjà au nombre de postes offerts chaque année sur le marché du travail.
   (250 000 étudiants en 1966 pour 2 300 000 étudiants aujourd’hui)


   Dès 1984 pour les raisons évoquées au paragraphe 00, la fermeture par dépôts de bilans massifs de trop nombreuses entreprises en France et surtout le recrutement massif de fonctionnaires de cette période va conduire les nouvelles entreprises qui se créeront à limiter leurs recrutements pour faire face au marché et surtout aux charges qui découlent des traitement des nouveaux fonctionnaires et du coût de plus en plus lourd du chômage.
  Nous assisterons dans la même période à la spécialisation des DRH dans les grands groupes non pas au maintien de leur rôle dans l’élaboration des politiques de personnels (mise en adéquation des recrutements de l’avancement et de la mise en formation pour répondre aux besoins prospectifs des groupes) mais dans la maîtrise des compétences juridiques pour répondre aux problèmes liés aux licenciements avec une féminisation croissante de cette fonction.

L’aspect prospectif de la politique du personnel étant alors reprise en compte par les directions générales ou déléguée au niveau des directions commerciales et de production.   Le rôle des DRH se trouvera alors limité aux aspects techniques et juridiques des décisions prises par les échelons supérieurs pour accompagner au mieux l’adaptation aux exigences du marché et des contraintes étatiques. (En clair accompagnement individualisé des personnes licenciées)


Mise en concurrence déloyale

Tous les cadres seniors (à partir de 45 ans) qui ont quitté les grandes entreprises se trouvent en concurrence avec les jeunes diplômés qui quittent chaque année le système éducatif.

Sans reprendre les chiffres évoqués au paragraphe précédent, le nombre de postes réellement disponibles pour les cadres est annuellement inférieur à 30 000 postes.

Les plus jeunes cadres (de 30 à 40 ans) seront recrutés prioritairement aux cadres seniors et ce pour deux raisons majeures
1/ le changement de poste en interne des sociétés par promotion fait que si toute la chaîne progresse seul le plus petit poste de cadre reste à pourvoir.

2/ Cette procédure est systématiquement appliquée par les entreprises.elle offre l’avantage d’un déroulement de carrière harmonieux à tous et coûte le moins cher.

Le recours au recrutement d’un cadre senior s’impose dès lors qu’il n’existe pas de ressource en interne.


Pour tenir compte de cet impératif vital pour l’avenir de l’entreprise les sociétés feront alors appel aux meilleurs cabinet de recrutement, le prix souvent très élevé ne sera jamais une entrave eu égard à ce que rapportera le cadre choisi au développement de la société.
  Le choix des jeunes diplômés et des plus jeunes cadres ( moins de 40 ans) sera systématiquement privilégié et aura pour conséquence le maintien au chômage des cadres seniors souvent moins alertes dans l’utilisation des nouvelles technologies.

  Les grandes structures privilégiant toujours la promotion interne et les jeunes entreprises (moyenne d’âge inférieur à 30 ans) ne veulent pas s’encombrer de personnes d’une génération différente.

           Avenir de nos cadres seniors

Les compétences acquises par ces cadres peut et doit trouver une application au sein des PME de notre pays.
Le particularisme français impose par sa fiscalité une taille de PME très réduite si elle est comparée à celle de nos voisins européens.
Pour les raisons évoquées au paragraphe 14 15 19 21 de la première note ci-dessus,
  l’injection de nos cadres seniors en attente d’emploi au sein des PME leur permettra avec un accompagnement plus efficace de conquérir de nouveaux marchés à l’export où elles sont crucialement absentes.

  La réussite des PME qui doivent atteindre des tailles acceptables pour affronter l’export est la seule piste efficace que nous nous sommes interdit de suivre jusqu’à aujourd’hui.

   Elle permettra d’embaucher de nouveaux salariés pour répondre à l’action de développement de l’arrivée de nos cadres seniors.

34/ EMPLOI en France L’INSECURITE SOCIALE

  Sans reprendre toute la démonstration contenue dans les fiches qui précèdent nous devons pouvoir comparer et expliquer les éléments ci-dessous pour imaginer des solutions réalistes à l’adaptation de notre pays au cours des prochaines années.
SITATION EN 2005
Population active Française 26 millions de personnes
EMPLOIS FINANCES PAR L’IMPÔT 44%
   Inscrits à l’ANPE 4 millions dont 2,6 millions de chômeurs 15,4%
( 1 million de RMI) 10% non inscrits 0,260 million
Fonctionnaires (3 FP) 6 millions 23,6%
Associations (Sous subventions de l’impôt) 1,3 millions 5%

  Total 11 millions et demi d’emplois supportés par l’impôt 44%

EMPLOIS PRODUCTIFS DE RICHESSES 56%


      Contrats en alternance 500 000 1,5%
(payés au tiers ou à 60% du SMIG , jusqu’à 26 ans)
  Contrats en CDD et intérim 3 millions (dont 80% d’emplois féminins)


EMPLOIS PRODUCTIFS PLEIN TEMPS(11 millions) 43%

DIRIGEANTS PDG et GERANTS 2,5 millions 9,6%
EMPLOIS CDI 8 millions 33%
Dont plus d’un million en exemption de charges

Comparatif en 1968

POPULATION ACTIVE 25 millions
EMPLOIS FINANCES PAR L’IMPÔT 8,8%
  ANPE 0,200 millions (durée de chômage 6 mois) 0,8%
Fonctionnaires 2 millions 8%

EMPLOIS PRODUCTIFS DE RICHESSES 22,8 millions 91,2%
   Alternance et CDD 0

 Dirigeants 2,5 millions 10%
 EMPLOIS CDI 20,3 millions 81,2%



COMMENTAIRES 

En 1974 augmentation des allocations chômage à 90% du salaire pour un An, durée du chômage moins de 6 mois
Décision mise en place par le gouvernement CHIRAC

En 1981 explosion des dépenses 35% d’augmentation des dépenses lors du Premier budget (Ministre L FABIUS ref livre de Michel ROCCARD)
En 1983 1988 embauche d’ un million trois cent mille fonctionnaires
Liquidation des entreprises privées 1 million huit cent mille licenciements
Embauche de permanents dans les associations
En 1986 ouverture du capital des grandes entreprises françaises aux financiers anglo-saxons (interdit sous de GAULLE°) pour financer le déficit croissant de l’état face à la montée du chômage.
   Cotisations en 1968 81% et 30% en 2005 (déficits de la SS ?)


QUE FAUT IL FAIRE ???

Il ne sert plus à rien de critiquer les choix des gouvernements qui se sont succédés depuis 1981, il convient d’expliquer les causes structurelles de notre situation pour sortir le pays de l’ornière.

Nous vivons à crédit depuis fin 1982,( à hauteur de 25% par an) la limite est atteinte, il faut changer radicalement de cap.

La situation doit être expliquée sans complaisance aux citoyens, un objectif commun réaliste doit être proposé et accepté par tous.

Tous les projets devront être explicites sur ce point fondamental

La conduite doit s’effectuer en tenant compte prioritairement des plus faibles de notre peuple au risque d’une explosion sociale méritée par l’inaction de nos dirigeants toute tendances réunies.
Le pays est malade et le petit peuple de France ne pourra pas supporté l’injustice plus longtemps.
   Seule la conquête des marchés à l’export permettra de diminuer les emplois financés par l’état en créant de nouveaux postes dédiés à l’export.
  Le glissement des emplois du public vers le privé ne pourra s’effectuer qu’avec du temps (10 ans au minimum) sans léser les fonctionnaires de leurs statuts
    Cette condition est un préalable incontournable.


 Un gouvernement d’union nationale pourra seul répondre à l’urgence de notre situation. 


35/ L’encadrement des collégiens et des lycéens

  Sans reprendre la proposition 12 ci-dessus, dans l’hypothèse de la création d’un service national citoyen qui concernerait l’ensemble des jeunes Français, obligatoire à 20 ans en admettant certains reports pour des études particulières

nous disposerions de la totalité d’une classe d’âge soit 750 000 jeunes chaque année.

100 000 de ces jeunes pourraient être détachés auprès de l’Education Nationale pour y occuper des fonctions qui seraient définies par les proviseurs eux-mêmes.

 Nous pourrions imaginer un échange de ces jeunes avec certains pays de l’union Européenne afin de faire bénéficier à chacun d’un séjour linguistique d’une année seuil minimum pour maîtriser une langue étrangère.
  Les proviseurs disposeraient alors de jeunes étudiants étrangers pour occuper les postes qui pourraient par exemple être les suivants :
Répétiteurs

Animateurs en langues vivantes
Animation des clubs informatique, théâtre, sport etc…
Surveillance des études du soir (devoirs) obligatoire en fonction des résultats sur décision du conseil de classe
Etc..

Nous disposerions ainsi de 15 à 20  répétiteurs pour les 4000 Lycées que compte le Pays

14.08.2006

PRESIDENTIELLES 2007 L'INCAPACITE A REPONDRE AU CHANGEMENT

                                  L’INCAPACITE A REPONDRE AU CHANGEMENT

 

 

          Dès 1984 la France comme de nombreux pays occidentaux se trouva confrontée à une conjoncture internationale délicate. Nos parts de marché diminuent et entraînent des difficultés croissantes au sein des entreprises et surtout de celles qui sous-traitent.

          Face à une situation évolutive il convenait de s’adapter et ainsi de sauver l’essentiel c'est-à-dire les entreprises seules capables de produire de la richesse, de financer l’état et surtout de fournir de l’emploi aux salariés français.

      La France une fois encore comme après 1929 se distingua de ses partenaires. Le président MITTERAND conforme à son pragmatisme politique vis-à-vis de ses partenaires  de l’époque proclame haut et fort

                                        « On ne touchera pas aux acquis sociaux » 

              Belle posture, mais négliger les lois de l’économie (ainsi que les positions de Michel ROCCARD) réserve toujours de grosses et très mauvaises surprises, il n’y a pas une économie de droite ou de gauche mais seulement une bonne économie c'est-à-dire celle qui obtient des résultats et qui tient compte des réalités. 

       Aux USA à la même époque une grande entreprise comme FORD confrontée elle aussi aux difficultés du marché et à la perte de 30% de ses parts de marché pouvait faire face dans l’urgence et ainsi sauver l’essentiel paradoxalement en France les entreprises ne le pouvaient pas.

      Les dirigeants de FORD purent réunir leur personnel, dirigeants syndicaux et arrêter en commun des mesures socialement très difficiles pour sauver l’essentiel qu’est et restera toujours l’entreprise.

               Les salaires furent réduits de 25%, 30% des salariés furent licenciés immédiatement. 

         Ces mesures draconiennes  décidées en commun et sans délais permirent la survie de cette grande entreprise. L’alternative refusée par tous était le dépôt de bilan et la mise au chômage de la totalité du personnel.

        Comparativement le gouvernement français appuyé en cela par les syndicats de la fonction publique puisqu’ils représentent 90% de leurs membres interdirent cette approche pragmatique pour faire face à l’urgence.

       Il n’était pas question de modifier le code du travail et de permettre au patronat de jouer sur ce qu’ils qualifiaient alors  de variables d’ajustement, c'est-à-dire de licencier l’excédent de personnels que les entreprises ne pouvaient plus payer

 

 

 

            Même avec l’accord des personnels concernés il fut impossible de sauver les « navires » on privilégiera alors le dépôt de bilan des entreprises en difficulté à leur survie par une modification du code du travail.

 

 

            Le nombre des entreprises acculées à poser le bilan fut considérable mais les effets pervers furent encore plus redoutables et destructeurs pour la cohésion sociale de notre pays.

          

              Les chefs d’entreprises qui déposèrent le bilan purent 48h00 après créer de nouvelles structures en embauchant 50% seulement du personnel de leurs anciennes sociétés

 

              Echaudés par l’expérience vécue ils ne reprirent que ceux dont la compétence était indispensable à la vie de la nouvelle société. Ils complétèrent alors leurs effectifs avec des contrats de CDD ou d’intérimaires correspondant aux seules commandes en cours.

          A la rigidité du code du travail le patronat fut conduit à s’adapter par une flexibilité légale offerte par le travail à durée déterminé. (procédure mise en place par le gouvernement de gauche lui même)

           Paradoxalement c’est un gouvernement de gauche qui pour défendre idéologiquement les acquis sociaux de la classe ouvrière aura permis et surtout conduit le patronat français à exclure pour ne pas dire éliminer tous les personnels improductifs au sein de ses entreprises.

               Un million huit cent mille personnes furent débarquées du monde du travail au cours des 4 ou 5 années de cette période. (L’embauche d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires permirent de masquer cette catastrophe NATIONALE)

              La gauche par calcul et aveuglement de ses syndicats (de fonctionnaires) aura contraint les entreprises à exclure tous les improductifs bien souvent les moins capables à s’adapter au changement. Jamais le patronat par éthique ou par obligation n’aurait pu envisager ni même espérer une telle situation.

 

 

Il importe aujourd'hui d'identifier ce type d'ereurs,  de les expliquer sans complaisance afin de ne pas reprendre les mémes méthodes qui nécessairement donneront les mêmes résultats

 

PRESIDENTIELLES 2007 LA PARTICIPATION CITOYENNE

24 janvier 2006

UN PROJET DE PROGRAMME IDEAL

La campagne débute sur les différents blogs de nos candidats potentiels. La lecture des nombreux commentaires que chacun peut découvrir sur leurs sites respectifs m’amène à penser qu’il serait sans doute judicieux de leur indiquer non pas un programme type mais à partir d’un programme théorique, pour qu’ils entrent enfin dans le cœur du sujet en présentant des propositions concrètes et qu’ils nous expliquent comment financer le changement ou mieux encore l’adaptation de notre Pays aux évolutions récentes du monde.

            Nous vivons depuis près de trente ans une révolution technologique comme le monde n’en a pas connu depuis le XIX° siècle.

            L’adaptation au changement est vécue  par de nombreux français comme une menace qui justement remet en cause tout ce qui faisait jusqu’alors notre qualité de vie.

            L’aveuglement de nos dirigeants et le manque de perspective de leurs programmes sont la cause immédiate du décrochage d’une part de plus en plus nombreuse de nos concitoyens.

            Cette intelligence prospective n’est elle pas ce que le peuple peut exiger de ces élites ou au moins de ceux qui prétendent vouloir conduire les destinés du PAYS ??

            Des erreurs lourdes de conséquences ont été commises au cours des 25 dernières années. Il ne sert à rien aujourd’hui d’imputer la faute à tel ou tel parti car les décisions prises en leur temps répondaient à une logique dépassée à ce jour.

            Ce sont les effets pervers non identifiés à l’époque qui plombent aujourd’hui lourdement le budget de l’état et qui interdit toute démarches efficaces de nos dirigeants en postes.

            Le corporatisme Français s’explique mais constitue un frein à l’adaptation aux réalités du monde actuel. Le retard de toute mesure d’adaptation sera lourd de conséquences pour le peuples et en particulier les plus jeunes de nos concitoyens.

            Les premiers effets identifiés sont cette FRACTURE SOCIALE  décrite depuis 10 ans.

          Constater des effets d’une maladie est insuffisant et n’a jamais amélioré l’état de santé d’un patient, il convient d’examiner les causes pour pouvoir diagnostiquer la maladie ou les maladies. C’est cette phase initiale qui distinguait il y a encore 50 ans les bons praticiens des « moins bons ».

            La phase des soins s’imposait alors d’elle-même dès lors que les causes étaient identifiées.

            C’est cette démarche que nous attendons avec beaucoup d’intérêt de la part de nos candidats et non seulement des partis qui les soutiennent.

            Pour la première fois sans doute les candidats devront confronter leurs analyses en temps réel devant le peuple et des internautes en particulier.

            Plus de 10 millions de PC sont déjà présents au sein  des foyers Français, de la dernière place ou presque en Europe ; notre pays s’est hissé à l’avant-garde MONDIALE  dans ce domaine.

            Le précédent référendum a marqué une révolution avec l’irruption pour la première fois des blogs de certains citoyens internautes. Le poids relatif des avis exprimés a modifié l’avis de nombreux électeurs. La prochaine échéance marquera une accentuation de ce phénomène, court-circuitant les sondages, les avis toujours éclairés de nos commentateurs politiques.

            Les citoyens s’empareront de ces technologies pour participer activement aux débats et ainsi faire pression directement sur la manière de forger l’avis des électeurs.

            Nos candidats ne pourront longtemps sans se discréditer définitivement rester dans l’attentisme, les internautes les contraindront à se dévoiler pour mériter notre confiance qui sera acquise par nos votes.

            Ce sera avant l’élection que le choix de chacun pourra être validé.Le candidat élu sera alors mandaté par le peuple pour la réalisation d’un programme sur le quel de multiples débats auront eu lieu.