06.02.2007

faire le bon choix en 2007

faire le bon choix en 2007

CHOISIR en toute connaissance de causes en 2007 le DROIT DE SAVOIR

 

LE DROIT DE SAVOIR présidentielles 2007

La situation du pays résulte des mesures qui ont été prises en 1981, nous risquons de nouveau voir s'envoler les impôts et surtout la taxation des entreprises.

Nous devons savoir pourquoi la FRANCE ne peut se sortir de l'ornière dans la quelle les politique depuis 25 ans l'ont conduite.

ce n'est qu'en ayant les réponses à ces questions que le choix de l'électeur deviendra limpide dans l'isoloir en 2007.

les causes de l'immobilisme de la FRANCE depuis 1981.

 

           LES CAUSES DE L'IMPASSE

       L'état français est en faillite structurelle depuis 1981 date d'arrivée de la gauche au pouvoir.

      Le déficit budgétaire s'est creusé chaque année de près de 50 milliards d'euros ce qui en 25 ans représente 1100 milliards d'euros et qui placent les remboursements de la dette cumulée depuis 1982 au deuxième poste budgétaire avec plus de 40 milliards à payer par an.

      L'alternance politique n'a jamais pu endiguer ce déficit structurel qui trouve ses causes dans les choix politiques irréversibles pris par François MITTERAND lors de son premier mandat, mais surtout aux effets pervers qui découlent de mesures sociales en apparence justes à cette époque.

        L'accroissement des dépenses publiques.

      La situation de la France en 1981date d'arrivée de la gauche au pouvoir se caractérise déjà par un volume anormal de fonctionnaires comparativement aux autres pays (comparables démographiquement à la France) Européens

    Cette situation est l'héritage des mesures prises lors des années qui suivirent la guerre dans le premier gouvernement du général de Gaulle

     L 'arrivée des ministres communistes au sein du gouvernement se traduira par l'intégration de nombreux résistants au sein de la fonction publique.

      Pour la première fois leur poids relatif depuis des siècles dépassera les 10% de la population active du pays.

      En 1982 simultanément à  la montée du chômage structurel du pays le gouvernement mettra en place une décentralisation (en son temps refusée en 1969 au Général De Gaulle) qui devait théoriquement être conduite sous enveloppe budgétaire c'est-à-dire sans création de postes de nouveaux fonctionnaires

     En effet les missions transférées des préfectures aux nouveaux conseils généraux et régionaux devaient être assurées par un détachement de fonctionnaires des services préfectoraux.

   Ce seront plus d'un MILLION trois cent mille nouveaux fonctionnaires qui seront alors recrutés en moins de 5 ans. (800 000 du fait de la gauche et 500 000 par la droite revenue au pouvoir)  

 

     Le poids de la fonction publique d'état des nouvelles collectivités territoriales et hospitalière dépassera 22% de la population active du pays. Fait unique dans l'histoire pour un pays de la taille démographique de la France. (Aucun pays nordique ne compte plus de 5 millions d'habitants)

    Au cours de cette période l'organisation du système de santé devint le prétexte  et le moyen à de nombreux élus locaux de droite ou de gauche pour résoudre le chômage croissant de leurs populations et de leurs électeurs.

      Le Maire très souvent Président du conseil d'administration de l'hôpital présent sur son territoire  utilisera cette structure pour résoudre provisoirement les conséquences désastreuses de la montée du chômage. (Sans avoir à en payer les coûts)

       L'hôpital n'avait plus pour seul objectif d'apporter les soins aux malades mais aussi et surtout de fournir une réponse concrète à la satisfaction des demandes d'emploi des futurs électeurs.

        Une étude approfondie de l'implantation de nos hôpitaux sur le territoire national montre à l'évidence cette incohérence qui nuit à l'efficacité de l'ensemble mais qui est justifié dès lors que le paramètre social est prioritairement pris en considération.

    L'irresponsabilité des élus et le laisser faire des autorités de tutelle génère un malaise croissant, car les structures paralysées ne peuvent s'adapter et de ce fait ne répondent que partiellement aux attentes et besoins réels des patients.

    Seule une régulation de fait, qui sera générée par le corps médical lui même apportera les correctifs indispensables à cette déviance.

      Le nombre de chirurgiens et plus encore d'anesthésistes (moyenne d'âge 55 ans) va décroître brutalement au cours des 5 prochaines années.

     La chute de ces effectifs résulte des conséquences perverses des lois de monsieur KOURCHNER, qui autorise tout patient insatisfait  à attaquer en justice son chirurgien.

    Les procès ont plus que décuplé depuis la mise en vigueur de ces lois mais plus grave pour l'avenir les jeunes internes se détournent massivement de ces spécialités très prisées jusqu'en 1995.

      La suppression des blocs opératoires par hémorragie de chirurgiens et plus rapidement encore d'anesthésistes entraînera  d'ici 2010 la fermeture d'un nombre important d'hôpitaux et conduira alors l'état devant l'urgence de cette situation prévisible à rationaliser l'existant conformément aux besoins réels de santé des populations.

      L'INCAPACITE A REPONDRE AU CHANGEMENT

     Dès 1984 la France comme de nombreux pays occidentaux se trouva confrontée à une conjoncture internationale délicate. Nos parts de marché diminuent et entraînent des difficultés croissantes au sein des entreprises et surtout de celles qui sous-traitent.

     Face à une situation évolutive il convenait de s'adapter et ainsi de sauver l'essentiel c'est-à-dire les entreprises seules capables de produire de la richesse, de financer l'état et surtout de fournir de l'emploi aux salariés français.

      La France une fois encore comme après 1929 se distingua de ses partenaires. Le président MITTERAND conforme à son pragmatisme politique vis-à-vis de ses partenaires  de l'époque proclame haut et fort

                           « On ne touchera pas aux acquis sociaux »

     Belle posture, mais négliger les lois de l'économie (ainsi que les positions de Michel ROCCARD) réserve toujours de grosses et très mauvaises surprises, il n'y a pas une économie de droite ou de gauche mais seulement une bonne économie c'est-à-dire celle qui obtient des résultats et qui tient compte des réalités.

     Aux USA à la même époque une grande entreprise comme FORD confrontée elle aussi aux difficultés du marché et à la perte de 30% de ses parts de marché pouvait faire face dans l'urgence et ainsi sauver l'essentiel paradoxalement en France les entreprises ne le pouvaient pas.

    Les dirigeants de FORD purent réunir leur personnel, dirigeants syndicaux et arrêter en commun des mesures socialement très difficiles pour sauver l'essentiel qu'est et restera toujours l'entreprise.

     Les salaires furent réduits de 25%, 30% des salariés furent licenciés immédiatement.

    Ces mesures draconiennes  décidées en commun et sans délais permirent la survie de cette grande entreprise. L'alternative refusée par tous était le dépôt de bilan et la mise au chômage de la totalité du personnel.

      Comparativement le gouvernement français appuyé en cela par les syndicats de la fonction publique puisqu'ils représentent 90% de leurs membres interdirent cette approche pragmatique pour faire face à l'urgence.

    Il n'était pas question de modifier le code du travail et de permettre au patronat de jouer sur ce qu'ils qualifiaient alors  de variables d'ajustement, c'est-à-dire de licencier l'excédent de personnels que les entreprises ne pouvaient plus payer

    Même avec l'accord des personnels concernés il fut impossible de sauver les « navires » on privilégiera alors le dépôt de bilan des entreprises en difficulté à leur survie par une modification du code du travail.

 

            Le nombre des entreprises acculées à poser le bilan fut considérable mais les effets pervers furent encore plus redoutables et destructeurs pour la cohésion sociale de notre pays.

 

 

            Les chefs d'entreprises qui déposèrent le bilan purent 48h00 après créer de nouvelles structures en embauchant 50% seulement du personnel de leurs anciennes sociétés.

 

 

            Echaudés par l'expérience vécue ils ne reprirent que ceux dont la compétence était indispensable à la vie de la nouvelle société. Ils complétèrent alors leurs effectifs avec des contrats de CDD ou d'intérimaires correspondant aux seules commandes en cours.  (contrats mis en place par Madame AUBRY elle même)

 

 

 

            A la rigidité du code du travail le patronat fut conduit à s'adapter par une flexibilité légale offerte par le travail à durée déterminé.

 

 

 

 

            Paradoxalement c'est un gouvernement de gauche qui pour défendre idéologiquement les acquis sociaux de la classe ouvrière aura permis et surtout conduit le patronat français à exclure pour ne pas dire éliminer tous les personnels improductifs au sein de ses entreprises.

 

 

 

            Un million huit cent mille personnes furent débarquées du monde du travail au cours des 4 ou 5 années de cette période. (L'embauche d'un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires permirent de masquer cette catastrophe NATIONALE)

 

 

 

            La gauche par calcul et aveuglement de ses syndicats (de fonctionnaires) aura contraint les entreprises à exclure tous les improductifs bien souvent les moins capables à s'adapter au changement. Jamais le patronat par éthique ou par obligation n'aurait pu envisager ni même espérer une telle situation.

   Lres candidats devront nous expliquer ce point qui est déterminant pour savoir comment ils feront demain pour redresser et surtout débloquer le PAYS.

 Ne pas traiter un "FURONCLE" c'est se condamner à subir pire encore...

Aujourd'hui ce sont 10 millions de français, les plus fragiles qui sont privés d'avenir et qui vivent dans leurs chairs les conséquences des choix  d' hommes politiques.

La suite n'a pas été pire, en 1997 nous avons mis en place les 35h00, pour une part seulement des salariés ceux des grands groupes qui sont passés depuis 1982 sous contrôle financier des fonds de pensions des USA par l'ouverture du capital des grandes entreprises françaises voulu par François MITTERAND.

Les subventions versées aux entreprises représentent depuis près de 20 milliards d'euros par an et 80% de ces sommes sont réservées aux grands groupes qui par ailleurs obtiennent des bénéfices exhorbitants hors cobtrôle de l'état français puisque les sièges ont été délocalisés.

Plus de 5 milliards d'euros sont également versés our accompagner les pré retraites des grands groupes ,

Sur les 65 milliards d'euros accordés en subventions pour l'emploi aux entreprises plus de 80% sont détournés avec plus de 6000 dispositifs au seul profit des grands groupes.

telle est la réalité, avec plus de 57 milliards d'aide à l'emploi, plus de 40 milliards d'intérêts de dettes versés aux banques multinationales qui nous prêtent l'argent pour payer nos fonctionnaires trop nombreux et le déficit de notre sécurité sociale.

 ces sommes représenterait sans aucune autre structure de l'état des revenus mensuls pour les 5 millions de personnes privées d'emploi plus de 1500€ mensules!!!

31.01.2007

présidentielles 2007 l'économie comme condition de nos réformes sociales

Tous les candidats crédibles en 2007 s'accordent sur la nécessité d'une économie puissante pour notre Pays.

l'économie est et sera encore lus demain le véritable pouvoir dans la conduite d'une politique sociale nécessaire.

Nous sommes cependant entrés depuis 30 ans dans une véritable GUERRE ECONOMIQUE et nombreux de nos concitoyens ne semblent pas en avoir pris conscience.

la guerre économique est mondiale, elle peut provoquer des morts certes mais elle génére de chômeurs si nos dirigeants ne prennent pas en compte ces nouvelles réalités.

 Une ECOLE supérieure a été créée en FRANCE depuis plusieurs années, sur le modèle de ce que pratiquent les anglo saxons depuis TOUJOURS..

Les thèmes abordés sont curieusement d'actualité et permettront sans doute au commin des mortels de se faire une idée par lui même et non seulement en écoutant les slogans réducteurs de nos partis politiques.

 

De la légitimité du patriotisme économique

Article publié en janvier 2005 dans la Revue internationale et Stratégique par Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/IRISJanvier2005.pdf
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La guerre économique est-elle un paradigme des rivalités internationales

Chapitre de l’ouvrage collectif, Lavauzelle 2004, La France a-t-elle une stratégie de puissance économique ? par Didier Lucas et Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/guerreeconomique2004.pdf
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Le renseignement au service de la puissance

Article publié en mars 2006  dans la Revue Agir par Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/AgirMars2006.pdf
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La prise de contrôle des marchés émergents, composante de la stratégie globale des Etats-Unis
Le cas de la Moldavie
Article publié en février 2003 dans La Revue Française de Géopolitique. Par Didier Lucas.

http://www.ege.fr/download/1.strategie_influence.pdf
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Le déploiement d'une politique d'influence

Chapitre de l’ouvrage Business sous influence dirigé par Ludovic François, Dunod 2004 Par Didier Lucas et Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/businesssousinfluence2004.pdf
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L’influence ou le pouvoir des signes
Agir, revue de la Société de stratégie, n° 14, 2003, « Puissance et influence ». Par François-Bernard Huyghe (Docteur d’Etat en Sciences politiques, Professeur à l’EGE)

http://www.ege.fr/download/2.influence_ou_pouvoir_des_signes.pdf
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Trois guerres de l'information

Article publié dans la Revue Humanisme en 2003. Par François-Bernard Huyghe (Docteur d'Etat en Sciences politiques, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/3.trois_guerres_information.pdf
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La guerre cognitive : A la recherche de la suprématie stratégique

VIè Forum intelligence économique de l'Association Aéronautique et Astronautique Française . Menton, le 25 septembre 2002. Communication présentée par Christian Harbulot, Nicolas Moinet et Didier Lucas.

http://www.ege.fr/download/4.guerre_cognitive.pdf
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Une nouvelle approche de l'action offensive

Article publié au 2è semestre 2002 dans La Revue historique des Armées. Par Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/5.approche_offensive.pdf
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Les limites d'une économie de la guerre cognitive

In : C. Harbulot, D. Lucas (Eds.), La guerre cognitive, Paris : Editions Lavauzelle 2002, par Philippe Baumard (Professeur agrégé des universités, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/6.ecoguerrecognitive2.pdf
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Est-il réaliste d’étudier les mouvements stratégiques d’une firme ?

In : F. Le Roy (Ed.), Nouvelles approches dynamique de la concurrence, Paris : Vuibert, 2002, par Philippe Baumard (Professeur agrégé des universités, Professeur à l'EGE), (avec W.H. Starbuck)

http://www.ege.fr/download/7.Mouvements_strategiques.pdf
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La gestion offensive des sources ouvertes dans un contexte allié / adversaire

Communication présentée au Colloque de l'Association Démocraties , Printemps 2001. Par Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/8.gestion_offensive_sources_ouvertes.pdf
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Vers la normalisation de l'audit de risques informationnels

Article paru en novembre 2001 dans le magazine Veille . Par Didier Lucas et Alain Tiffreau

http://www.ege.fr/download/9.audit_risques_informationnels.pdf
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Des missiles, des emissions, des electrons

Extrait de Panoramiques n° 52, Juin 2001 « L'information, c'est la guerre », Corlet éditeur. Par François-Bernard Huyghe (Docteur d'Etat en Sciences politiques, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/10.des_missiles_des_emissions_des_electrons.pdf
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L'ennemi à l'ère numérique: chaos, information, domination

Introduction au livre publié au Presses Universitaires de France en 2001. Par François-Bernard Huyghe (Docteur d'Etat en Sciences politiques, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/11.ennemi_ere_numerique.pdf
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L’autre versant du Knowledge Management

Article publié en juin 2000 dans La Revue de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers. Par Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/12.knowledge_management.pdf
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La dissuasion par l'information

Douzième chapitre de l'ouvrage de Didier Lucas et Alain Tiffreau, Guerre Economique et Information : Les stratégies de subversion , publié au édition Ellipse en mai 2001.

http://www.ege.fr/download/13.dissuasion_par_information.pdf
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Intelligence économique et guerre de l'information

Article publié au 3è trimestre 1999 dans Les Cahiers de Mars, Revue des anciens de l'Ecole Supérieure de Guerre et du Collège Interarmées de Défense. Par Christian Harbulot

http://www.ege.fr/download/14.intelligence_economique.pdf
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Les conceptions françaises et anglo-saxonnes des affrontements économiques,

In : Pierre Lacoste (Ed.), (1998), Le renseignement à la française, par Philippe Baumard (Professeur agrégé des universités, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/15.Conceptions_francaises_et_anglosaxonnes.pdf
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Perspective historique de l'intelligence économique

Article paru en 1997 dans le premier numéro de la Revue Intelligence économique . Par Christian Harbulot et Philippe Baumard

http://www.ege.fr/download/16.perspective_historique.pdf
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Le champ géoéconomique : une approche épistémologique ,

Article publié dans La Revue Française de Géoéconomie, Vol. 1, N° 3, automne 1997, par Philippe Baumard (Professeur agrégé des universités, Professeur à l'EGE) (avec Pascal Lorot)

http://www.ege.fr/download/17.Le_champ_geoeconomique.pdf
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Conquête de marchés, États et géoéconomie

Article publié dans La Revue Française de Géoéconomie Mars 1997. Vol 1. no 1.p, 133-149, par Philippe Baumard (Professeur agrégé des universités, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/18.Conquete_de _marches.pdf
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Le faux débat sur la guerre économique

Article publié en 1996 dans La Revue de Défense Nationale . Par Christian Harbulot et le Général Jean Pichot-Duclos

http://www.ege.fr/download/19.faux_debat_guerre_economique.pdf
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La place du renseignement dans la société française

Article publié en 1996 dans La Revue de Défense Nationale . Par Christian Harbulot et le Général Jean Pichot-Duclos

http://www.ege.fr/download/20.place_renseignement.pdf
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From Infowar to knowledge warfare: preparing for the paradigm shift

Article présenté à : The Fourth International Conference on Information Warfare: Defining the European Perspective, Bruxelles, Belgique, 23-24 mai 1996, par Philippe Baumard (Professeur Agrégé des universités, Professeur à l'EGE)

http://www.ege.fr/download/21.From_Infowar_to_knowledge_warfare.pdf
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http://www.ege.fr/
     

22.01.2007

présidentielles 2007 questions aux candidats

 

présidentielles 2007 questions à poser aux candidats

QUESTIONS POSEES AUX CANDIDATS

 

 

 

 

            Les blogs de nos différents candidats déclarés ou non débutent leurs campagnes par un catalogue de mesures qui leur semblent indispensables au PAYS.

 

 

            Aucun n’ayant à ce jour l’investiture de leurs partis il leur est délicat de présenter un programme complet et cohérent sans l’approbation et la participation de leurs familles politiques et nous pouvons en convenir.

 

 

            Cependant rien ne les exempte de nous expliquer le « POURQUOI » des mesures qu’ils préconisent.

 

 

 

           En effet la cohérence des remèdes proposés découle du diagnostic indispensable de la situation de notre Pays.

 

 

 

            C’est à travers leurs analyses objectives des blocages de la France, de l’identification des causes et des possibilités financières de nos finances que leurs propositions pourront être perçues comme crédibles par les futurs électeurs que nous sommes.

 

 

            Les Français sont tout à fait capables de comprendre les analyses de leurs futurs candidats et ainsi de se forger un avis dans la perspective de désigner celui qui leur donnera les arguments pour obtenir leurs suffrages.

 

 

            Les différents conseillers en communication leur proposent sans doute de lâcher du lest en ouvrant des forums sur leurs sites mais cela est très nettement insuffisant et surtout insultant pour les internautes (potentiellement électeurs) qui sont de plus en plus nombreux et impatients.

 

 

            Pour les aider dans leurs démarches et les conseils à fournir à leurs ‘clients’ nous mettrons en ligne une série de questions non limitatives qui devront de toute manière avoir des réponses précises au cours de la campagne.

 

 

 

1/         Pourquoi la France compte 25% de sa population active dans ses trois fonctions publiques ??

 

 

2/         Pourquoi les PME Françaises ne disposent elles pas de structures d’accompagnement à l’export à l’identique de l’Allemagne ou de l’Angleterre ??

 

 

3/         Quelles sont les causes qui conduisent depuis 1982 les entreprises Françaises à n’embaucher qu’en CDD ou en intérim ??

 

 

4/         Pourquoi avoir suspendu le service national ??

 

 

5/         Comment la dette Française s’est elle constituée ? Quels sont les organismes qui perçoivent les intérêts de cette dette ??

 

 

6/²        Pourquoi la Formation professionnelle dont le budget est de 50% de celui de l’éducation nationale est il sous contrôle des syndicats et pourquoi ces fonds servent ils à leur financement par le truchement de centres de formation ??

 

 

7/         Pourquoi 10% d’une classe d’âge sortant de l’éducation nationale chaque année soit 75 000 jeunes ne savent ils pas lire ???

 

 

8/         Pourquoi sur les 230 000 jeunes Français titulaires au minimum d’une licence, seuls 50 000 d’entre eux pourront prétendre à trouver un poste de cadre sur le marché du travail ??

 

 

 

9/         Pourquoi autoriser des étudiants à suivre des filières qui n’ont aucun débouchés professionnels ? Si ce n’est pour préserver les filières d’enseignements.

 

 

10/       Pourquoi l’orientation des étudiants ne fait elle pas appel aux pus grands cabinets de recrutement privés qui seuls connaissent les demandes précises des grands groupes qui sont au nombre de leurs clients ??

 

 

11/       Pourquoi la reconversion des salariés de notre secteur industriels pour ce qui concerne les entreprises déjà condamnées de par leur production n’est elle pas entreprise à titre préventif dans le but d’anticiper des catastrophes sociales que le bon sens et toutes les analyses prospectives nous annoncent ??

 

 

12/       Pourquoi refuser une modification de notre code du travail si un nouveau contrat social élaboré et géré en commun par le patronat et les syndicats garantissait le plein emploi et des protections sociales actualisées et en phase avec la situation du monde actuel ??

 

 

13/       Par équité pourquoi admettre plus longtemps que les fonctionnaires élus puissent être maintenus dans leurs corps d’origine ??

 

 

14/       Pour éviter la main mise de nos postes d’élus par une minorité de citoyens de moins en moins représentatifs du peuple pourquoi ne pas imaginer une limite de dix ans des mandats locaux et nationaux  en autorisant le cumul pour deux seulement afin de  tenir compte de notre histoire politique nationale ??

 

 

15/       Pourquoi contrairement à tous les pays occidentaux la France n’offre t elle pas de banque d’investissement à ses jeunes chercheurs ou porteurs de projets innovants dans le milieu industriels ???

 

 

16/       Pourquoi nos PME de moins de 20 salariés qui constituent 80% du nombre de nos entreprises qui sont seules susceptibles de créer des emplois ne comptent elles pas de cadres en nombre suffisant ??

 

 

17/       Pourquoi le Budget de la défense voté au parlement est il réduit chaque année depuis 1997 en particulier sur son titre 5 dont la moitié représente des fonds dédiés à la recherche et développement ???

 

 

18/       Pourquoi la France à elle seule compte t elle autant de communes que le reste de tous les pays européens réunis ?

 

            Pourquoi la mise en place des nouvelles communautés de communes n’a elle pas remplacé nos anciennes structures si ce n’est pour justifier le recrutement de nouveaux fonctionnaires ??

 

 

19/       Pourquoi les conseils généraux et régionaux créés lors de la décentralisation de 1982 n’ont-ils pas été armés en personnels par les fonctionnaires de la fonction publique d’Etat comme le ministre de l’intérieur de l’époque s’y était engagé ?

 

 

20/       Pourquoi les français disposent ils de statuts différents en ce qui concerne leur sécurité sociale, les raisons qui motivaient ces différences entre 1945 et 1955 sont elles encore d’actualité ?? A quand un système unique ??

 

 

 

         21/     Pourquoi alors qu'il existe lus de 2 millions et demi d'enfants de moins de trois ans la France n'offre t elle pas plus de 950 000 places en crèche?

         22/        Pourquoi la candidate Socialiste ne fait elle aucune proposition? Elle doit théoriquement dévoiler son propre programme courant mars 2007? Ne sera t il pas trop tard? ou cela correspond t il à une stratégie, à savoir se faire élire sur les illusions des demandes des citoyens?

         23/  Les deux ou trois principaux candidats semblent convenir de la primauté de l'économie pour disposer de moyens suffisants à la conduite d'une véritable politique sociale. dans ces conditions ne serait il pas judicieux de supprimer les 35h00 en augmentant de 10% l'ensemble des salaires du fait même que cette mesure sera en dehors de toute considération économique mise en place par la gauche dès l'élection de la candidate ségolène ROYAL?

        24/  pourquoi ne suppriment t on pas les charges sur l'ensemble des¨PME Françaises de moins de 10 salariés qui représentent près de 93% du total de nos entreprises.

 cette mesure étendue aux entreprises de moins de 20 personnes qui représentent près de 96% de l'ensemble de nos entreprises aurait pour conséquence l'embauche de plus de deux millions de personnes.

Ces embauches auraient pour  double conséquence une réduction massive des coûts du chômage et des entrées fiscales et de prestations auprès de l'unedic.Pourquoi les fonctionnaires préconisent ils le paiement des chômeurs que l'aide à l'inserion à l'emploi?

     25/ Que doit faire le gouvernement pour rendre les PME plus fortes, plus productives et surtout mieux encadrées pour faire face avec efficacité à la concurrence étrangère?

     26/  Pourquoi ne pas créer un salaire maternelle aux jeunes mamans, d'un montant au moins égal à 1000€ nets mensuels afin de leur permettre de conserver leurs emplois et surtout de pouvoir rémunerer une puricultrice diplômée. ce salaire pourrait durer trois ans et remplacer l'ensemble des prestations sociales. (cette mesure d'équité sociale pour les femmes permettrait de créer immédiatement  plus de 500 000 emplois de puericultrices et ainsi de combler le déficit des deux millions de places de crèche manquantes actuellement même si la FRANCE est l'un des pays les mieux équipés au monde  dans ce domaine.

 Il deviendrait définitif au troisième enfant et assurerait une retraite décente aux mères de famille de trois enfants et plus, qui ont oeuvré pour le pays.

 

   27/ Comment recréer un nouveau service citoyen? Avec quels objectifs et surtout quels intérêts pour notre jeunesse?

         

 

 

Liste non limitative qui sera complétée      
                       22 01 2007     

comment créer deux millions d'emplois en aidant les PME à vendre et à produire

LES PME conditions du relèvement de la FRANCE en 2007

 

présidentielles 2007 l'aide aux PME seule alternative pour l'avenir des Français

l'aide aux PME pour résoudre les problèmes des Français

 

 reprise d'une note déjà publiée. l'économie ou plus exactement les marges de manoeuvre qu'elle pourra fournir rapidement pour faire face aux dépenses sociales impératives à la cohésion sociale, dès l'élection du futur président ne pourra se concrétiser qu'en axant nos efforts sur les PME et elles seules.

 De nombreuses mesures préconisées tant par madame ROYAL que Nicolas SARKOZY ne dépendent plus de notre pays. les effets attendus ne seraient par ailleurs visibles que dans 5 à 10 ans.

 les FRANCAIS du moins les 10 millions d'exclus ne peuvent attendre ils sont eux dans l'URGENCE.

 la seule piste que les fonctionnaires et donc les politiques (ils en sont issus à plus de 95% pour les dirigeants) ce sont les PME, sacrifiées depuis 1981,massacrée par la gauche et la droite, manquant d'encadrement, croûlant sous les impôts et les charges multiples. (tout patron réalise 35 heures tous les trois jours sans compter les Week end)

 Ces PME qui représentent plus de 96% de totl de nos sociétés (moins de 20 salariés) sont les seuls gisements pour relancer l'économie de notre pays dans des délais très courts.

 il importe d'abord de leur trouver des marchés extérieurs, les PME françaises y sont totalement absentes comparativement à tous nos grands voisins Européens.

 il importe de les encadrer avec un au moins trois cadres autonomes par entreprise. ce seuil est celui recherché pour les PME Allemande. (la France ne compte qu'un cadre par PME le Patron)

 il importe de les laisser se développer en gagnant de l'argent avant de de vouloir les taxer sans qu'elles aient fait de bénéfices (pratique française)

Il importe de les aider financièrement non pas en leur donnant des crédits d'impôts sur des bénéfices qu'elles n'ont pas encore fait ou qu'elles ne pourront jamais faire, mais en supprimant tout impôt tant quelle n'engrangent pas de bénéfices suffisnts.

Pour leur permettre d'embaucher, il faut leur permettre de s'organiser pour vendre mais aussi pour produire plus et mieux.

Nous devrions transferer les impôts qui servent à aider les chômeurs auprès des entreprises afin qu'elles créent des emplois et qu'elles augmentent les salaires.

Au lieu de taxer lourdement les petites PME, nous devrions proposer un allégement total de toutes les charges pour l'ensemble des personnels des PME de moins de 10 personnes (93% des entreprises françaises) sous reserve qu'elles embauchent au moins un salarié. (soit plus de deux millions de personnes)

 

présidentielles 2007 l'aide aux PME, export comme solution au chômage

21 février 2006

CHÔMAGE? LA SOLUTION PAR LE COMMERCE EXTERIEUR

                                  

 

 

 

 

 

                        LES EFFORTS INDISPENSABLES À FOURNIR POUR ENDIGUER LE CHÔMAGE DU PAYS  PAR LA CONQUÊTE DES    MARCHES EXTERIEURS

 

                   Ouverture des marchés à l’export

 

 

                L’accroissement des richesses du pays et par conséquent ses possibilités de mieux en répartir les  bénéfices passe par la conquête des marchés de l’export.

 

                Pour les raisons évoquées précédemment il n’existe pas de structure d’accompagnement de nos PME d’une efficacité équivalente à tous les autres pays européens.

 

                Il est donc impératif que l’Etat corrige  ce retard impardonnable que les entreprises françaises connaissent depuis des dizaines d’années.

 

                Nous ne sommes plus sous COLBERT ni même sous le président POMPIDOU, le monde a changé et change encore plus vite aujourd’hui, nous ne sommes plus seuls.

 

                Pour prendre notre place il est indispensable que les hauts fonctionnaires de notre pays acceptent l’idée que notre développement  ne passe plus par leurs fourches caudines ni surtout par leurs rivalités internes stérilisantes pour notre commerce extérieur.

 

 

                Seul le MEDEF accompagné et soutenu par tous les services de l’Etat peut prendre cette charge à l’identique des pratiques des autres grands pays y compris nos partenaires européens.

 

                Sans création d’un nouveau ministère le MEDEF et s’ils le souhaitent de grands syndicats pourront prendre en charge cette nouvelle structure qui pourra et devra disposer en direct  de la gestion et l’emploi des jeunes français du service national civique (si ce dernier est créé)

 

                100 000 postes en volontaires internationaux (PEE des ambassades)

 

                150 000 postes détachés auprès des ONG françaises de par le monde.

 

                Dont 15000 élèves ou étudiants (IMO) pour en assurer l’encadrement

 

             Marchés extérieurs

 

 

                La structure d’accompagnement des PME Françaises à l’export pourrait utilement s’inspirer des structures Anglaises Italiennes ou Allemandes.

 

 

                Si aujourd’hui le parrainage des PME françaises se limite à l’accompagnement de moins de 500 PME par an, les structures de nos voisins parviennent à plusieurs milliers d’actions annuelles.(20 000 en ALLEMAGNE par AN) 

 

                Si sur le fond nous arrivions à combler notre retard par la conversion mentale de notre haute fonction publique il conviendrait  aussi sur la forme de disposer d’une politique d’accompagnement global visant à obtenir des résultats concrets c'est-à-dire des parts de marché où nous sommes souvent les plus performants.

 

                Pour ce faire la structure d’accompagnement à l’identique de nos voisins et mieux encore de nos amis Japonais devra pouvoir offrir GRATUITEMENT à nos PME les études de marché ainsi que l’accompagnement et l’hébergement sur site pendant une période pouvant aller jusqu’à 24 ou 36 mois.

 

                L‘accompagnement logistique, commercial, juridique sur 3 à 5 ans sont les seules conditions du succès ainsi que la mobilisation de tous les acteurs qui doivent concourir à aider nos entreprises dans leur conquêtes de nouveaux marchés.

 

                Si d’autres pays utilisent ces procédures avec le succès que nous connaissons pourquoi pas nos entreprises ?

 

                

 

                Cette structure ne peut être armée que par le MEDEF et non les services de l’état et ce pour deux raisons majeures. Les rivalités internes entre nos ministères et surtout l’éthique de notre fonction publique qui ne peut accepter que des moyens publics puissent permettre à des entreprises privées de se développer. (Contrairement aux pratiques de toutes les grandes démocraties occidentales)

 

 

            Des efforts considérables sont en cours, mais avec un handicap de plus de 30 ans sur nos partenaires mais aussi concurrents.

          Nous sommes encore très loin du compte et nos résultats ne pourront être à la hauteur qu’avec une approche totalement différente et qui réponde en priorité aux attentes de nos PME ,c'est-à-dire avec une méthodologie de la réussite comme celle pratiquée au JAPON ou en Allemagne

 

 

            Dans un souci d’efficacité il conviendrait évidemment de tout mettre en œuvre afin de leur donner les mêmes moyens que leurs concurrents pour affronter la compétition ; cette démarche est la première mesure à prendre dans la perspective de vouloir gagner, mais le souhaite t on réellement ?

 

 

            Le renforcement en encadrement est une des première piste proposée dans ce blog

 

            L’adaptation de notre fiscalité est la seconde afin que nos sociétés bénéficient des mêmes règles que leurs concurrents

 

            L’accompagnement ou le portage doivent être effectués à l’identique que nos concurrents, c'est-à-dire 15 à 20 000 entreprises accompagnées et non 3 à 500

 

 

            L’aide financière doit être réel et non pas accordée sous forme de crédits d’impôts

 

            L’efficacité de tout ce dispositif doit d’abord répondre aux besoins des PME et TPE

 

                        Leur offrir des études de marchés gratuites

 

                        Leur offrir une assistance logistique gratuite, avec retour sur investissement 5 ans après les premiers bénéfices réalisés

 

                        Leur offrir gratuitement  avec les PEE des ambassades toutes les aides indispensables pour conquérir un marché extérieur

16.01.2007

présidentielles 2007 un nouveau service civique et citoyen

03 mars 2006

 

 

UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN

 

 

 

 

                                           SERVICE CITOYEN

 

 

 

 

 

 

 

            La réactivation d’un service citoyen semble faire l’unanimité auprès de nombreux candidats de nos futures échéances électorales.

 

 

            Pour en comprendre les raisons il est indispensable d’analyser les motifs qui avaient présidé à sa mise en sommeil dès 1981.

 

 

            Ce rappel permettra de comprendre comment certaines mesures ont pu être prises ainsi que les conséquences qu’elles entraînent dans l’hypothèse où un nouveau service citoyen reprenait forme.

 

 

 

            Après ce rappel historique et les conséquences qui en résultent nous proposerons un nouveau concept de service citoyen avec ses formes, ses objectifs ainsi que son organisation et les coûts prévisionnels qu’il entraînerait.

 

 

 

 

                                    Les dividendes de la Paix

 

 

 

            Dans les propositions du candidat François MITTERAND, la suppression par étape du service national était inscrite. Dès son élection un certain de nombre de mesures furent mises en œuvre en particulier les réductions massives du recrutement des cadres d’active.

 

 

 

            En 1986, près de 50% du recrutement des écoles de sous-officiers et au cours des trois années suivantes 30% du recrutement des officiers d’active.

 

 

 

            La dissolution des Formations de l’Armée de terre entamée dès 1983, s’accéléra à partir de 1986  pour se stabiliser en 1992 avant de reprendre avec beaucoup d’intensité après la première guerre du golf jusqu’à la mise en sommeil du service national.

 

 

 

            Le non recrutement des cadres imposait logiquement un reformatage de notre outil de défense avec en filigrane dès le début des réformes entreprises la suppression du service national.

 

 

            Son annonce tardive et inéluctable du fait même de l’absence de cadres  trouve son origine dans les premières mesures de réduction de l’encadrement prises dès 1983.

 

 

 

            Une réduction de 12 à 10 mois pris forme en place d’une réduction à 6 mois tout simplement parce qu’un nombre important d’appelés servaient non pas au sein de la défense mais dans les ministères, les différents organismes de l’état ou ceux de l’éducation nationale. La disparition brutale de ces effectifs auraient alors posé de graves problèmes non seulement de gestion mais surtout d’efficacité dans leur propre fonctionnement.

 

 

 

            Les raisons  mises en avant furent l’inégalité des jeunes devant le service, les raisons réelles tenaient à l’emploi dans le cadre des projections opérationnelles où les appelés ne pouvaient être engagés sans l’accord du parlement.

 

 

            L’augmentation vertigineuse des coûts des matériels, imposait alors une armée professionnelle adaptée à notre budget, ce qui faute d’encadrement imposait alors la mise en sommeil du service national. Un régiment d’active compte trois fois plus de cadres d’active comparativement au même régiment constitué d’appelés.

 

 

 

            Ce sont donc des impératifs financiers et opérationnels ainsi que les mesures de réduction de l’encadrement qui sont la véritable cause de la suppression du service national.

 

 

 

            L’intérêt majeur qu’offrait ce service tient en plusieurs points.

 

 

 

                       1/         C’était d’abord un véritable vivier de recrutement pour l’armée d’active, où certains jeunes découvraient un milieu qui leur était totalement inconnu. Tous les recrutements effectués au travers du contingent étaient d’excellents niveaux avec moins de 5% de démissions .comparativement les recrutements initiaux de l’armée de terre (écoles incluses) qui avoisinent 30 à 40% depuis 1962.

 

 

 

2/         C’était également un lieu de mixage social de toute la jeunesse Française. Toutes les classes se retrouvaient de fait soumises aux mêmes obligations. Pour de nombreux étudiants cette expérience leur permettait de vivre avec des jeunes issus d’autres milieux  qu’ils n’avaient pas l’habitude de connaître. Les jeunes qualifiés de l’immigration étaient répartis dans toutes les formations et se retrouvaient de fait et bien souvent pour la première fois comme les autres sans distinction.

 

 

 

3/         C’était également le dernier endroit où un suivi médical systématique  permettait à certain de bénéficier de soins gratuits et complets (dentaires en particulier)

 

 

 

4/         C’était également le dernier endroit où certains jeunes français pouvaient suivre de manière intensive un rattrapage scolaire sans doute limité à l’apprentissage de la lecture mais qui concernait près de 10% du contingent. Chiffres qui ont été en perpétuelle augmentation depuis 1962 jusqu’à nos jours mais que personne ne voulait voir ou entendre.(moins de 2% en 1962)

 

 

 

5/         C’était également une période où de nombreux jeunes pouvaient acquérir une première expérience professionnelle recherchée à l’issue de leur service. (Plus de 150 000 permis de conduire véhicules légers, poids lourds, super poids lourds et transport en commun)

 

 

Un apprentissage du travail de secrétariat, de mécaniciens, d’infirmiers de cuisiniers etc…

 

 

 

 

6/         C’était également pour beaucoup la découverte d’un milieu essentiellement masculin  totalement différent de ce qu’ils avaient pu vivre au sein de l’éducation nationale où la majorité des enseignants  sont des enseignantes.

 

 

Ils découvraient rapidement une discipline sans doute imposée et rude au début mais vite acceptée car nécessaire à la tranquillité de chacun et à l’efficacité de l’ensemble.

 

 

Discipline qu’ils retrouvaient lors de leur arrivée au sein des entreprises à l’issue de leur service.

 

 

 

 

 

 

LE BESOIN

 

 

 

 

Depuis sa mise en sommeil et les problèmes croissants que rencontre notre jeunesse et plus particulièrement celle issue de nos grandes banlieues montrent que la mixité sociale devient caduque dans notre pays.

 

 

            La ségrégation sociale liée à la ségrégation territoriale qui découle des politiques de la ville depuis 1960, isole définitivement une part de plus en plus grande de sa jeune population.

 

 

 

L’école de quartier ne regroupe que des enfants issus des mêmes  milieux.

 

 

            Les retards de plus en plus visibles en matière de santé d’éducation et surtout d’avenir impose de trouver des solutions originales tirées des expériences passées 

 

 

 

 

 

 

                                    LES OBJECTIFS

 

 

 

            L’objectif prioritaire de ce nouveau service citoyen visera par la mixité sociale à recréer un lien entre toutes les composantes de la société Française, qui tienne compte de son évolution récente due aux dernières vagues migratoires.

 

 

 

            Le second objectif consistera au travers des emplois proposés au cours de ce service, de servir la nation en acquérant une première expérience professionnelle réelle.

 

 

 

 

           Le troisième objectif visera au travers de ce sas à éduquer notre jeunesse par une certaine forme de discipline, comprise au sens d’acceptation des règles indispensables à l’harmonie d’un groupe,afin de la préparer à être mieux acceptéé dans le monde du travail à l’issue de son service.

 

 

 

            Le quatrième objectif sera, comme le disait le président  KENNEDY, « avant de savoir ce que l’état doit faire pour vous, posez vous la question de ce que vous devez faire pour votre pays ».

 

 

 

            Le cinquième objectif consistera à leur donner une formation civique citoyenne.

 

 

 

 

                        LES EMPLOIS

 

 

 

 

 

            Tous les jeunes occuperont donc des postes nécessaires au Pays et à sa Population.

 

 

 

Ces emplois viseront par les volontaires internationaux à développer la conquête des marchés à l’export de nos entreprises (PME) afin de créer plus de croissance condition sine qua non du retour aux équilibres de nos comptes sociaux.

 

 

 

Ces postes seront ouverts au sein des ONG pour accroître l’aide du pays auprès des pays en voie de développement, mais aussi marquer de manière très forte la volonté de la France d’agir seule puis avec l’Europe dans la gestion du monde.

 

 

 

Ces postes seront ouverts au sein de l’Education Nationale pour accompagner efficacement tous les enfants en difficulté et prioritairement ceux issus des milieux les plus défavorisés.

 

 

 

Ces postes seront ouverts auprès du Ministère de la Santé pour armer les services sous encadrés et plus particulièrement les maisons de retraite.

 

 

 

Ces postes seront également ouverts auprès de Associations qui agissent pour une meilleure intégration des populations

 

 

 

Ces postes seront également ouverts au sein de la Défense, de la Sécurité Civile, des Pompiers de Paris et des Marins pompiers de Marseille ainsi  que dans la Gendarmerie et la Police nationale

 

 

 

Ce service civique concernera tous les jeunes Français et Françaises à partir de 19 ans sans aucune exemption. .Les reports liés aux études de certains étudiants seront autorisés comme cela était le cas avec l’ancien service national cependant sans exemption à l’issue des études.

 

 

 

 

 

 

 

VOLUME DES AFFECTATIONS ET FINALITE

 

 

 

 

 

Après une période de formation initiale de deux ou quatre mois, les jeunes auront alors le choix selon un classement à définir pour servir au sein des organismes définis ci-dessus.

 

 

 

1/         De rejoindre par le biais des Volontaires internationaux (100 000 postes par an) les entreprises françaises dans la conquête de nouveaux marchés au profit de nos entreprises. Placés sous la responsabilité des postes d’expansion économique des ambassades françaises et du MEDEF , ils pourraient servir aux sein des alliances Françaises ou œuvrer directement pour nos entreprises.(étude de marchés, recherche de partenaires économiques, accompagnement juridique et commercial,recherche de clientèle…)

 

 

 

 

2/         De rejoindre l’encadrement des ONG Françaises ( 150 000 postes) pour accentuer les efforts déjà entrepris et marquer ainsi l’intérêt de la France et mieux encore de l’EUROPE dans le développement économique et social de nombreux pays qui ont encore besoin d’une assistance.

 

 

 

 

3/         De servir au sein de l’Education Nationale (100 000 postes)  comme répétiteurs ou fonctions définies par les proviseurs ou principaux eux-mêmes en fonction des besoins spécifiques des établissements.

 

 

Dans ce cas de figure un échange poste par poste pourrait être réalisé avec des pays Européen ce qui offrirait l’avantage pour certains d’apprendre in situ une langue étrangère et pour les proviseurs de disposer en échange de jeunes étudiants étrangers plus aptes à enseigner leurs propres langues.

 

 

 

4/         De servir au sein du Ministère de la santé (50 000 postes) , ce qui imposera une formation complémentaire médicale de 4 mois avant d’entrer en fonction.

 

 

Les postes à armer seront proposés par le ministère auprès d’un certain nombre de structures mais prioritairement auprès des établissements chargés d’accueillir des personnes âgées.

 

 

 

5/         De servir au sein d’Associations (100 000 postes) indispensables à l’intégration des nouveaux arrivants.

 

 

 

6/         De servir au sein de la Défense (50 000 postes) pour éventuellement permettre une pré sélection aux futurs recrutés des armées.

 

 

 

7/         De servir au sein des formations de la Sécurité Civiles (50 000 postes)  actuellement sous gestion militaire comme les pompiers de Paris, les Marins Pompiers de Marseille ou le Unités d’instruction de la sécurité civile.

 

 

 

8/         De servir au sein de la Gendarmerie Nationale (25 000 postes) renforcement des unités territoriales, pré sélection à un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.

 

 

 

9/         De servir au sein de la Police Nationale (25 000 postes) , renforcement des commissariats de quartiers, pré sélection pour un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.

 

 

 

 

 

 

ORGANISATIONS ET COÛTS

 

 

 

 

Placé sous la responsabilité du Bureau du Service national qui existe toujours, ce dernier serait chargé de l’appel et de la gestion des jeunes citoyens tous les deux mois dans des centres de formation qui seraient placés pour gestion sous la responsabilité du ministère de la défense.

 

 

Le manque d’encadrement des forces armées serait pallié par le recrutement d’anciens militaires ou d’enseignants à la retraite ainsi  qu’en sous traitant certains services indispensables à toute collectivité humaine. (Alimentation, santé, transport etc…)

 

 

Tous les élèves des Grandes écoles ainsi que les étudiants autorisés à poursuivre leurs études au-delà de la licence seraient astreints durant leurs scolarités de suivre des formations d’officiers de réserve pendant les congés scolaires.

 

 

Ce dispositif proche de l’Instruction militaire Obligatoire à la quelle ils étaient astreints avant 1980 offrirait la formation de plus de 50 000  cadres disponibles et efficaces pour l’encadrement de ce service citoyen.

 

 

 

Sur une classe d’âge actuelle de 750 000 jeunes, ce seront 650 à 700 000 jeunes qui seraient appelés à ce service citoyen en faisant abstraction de ceux qui pour raisons médicales ne pourraient être appelés.

 

 

 

            En imaginant six appels par an, dont  trois plus volumineux en été afin de permettre aux futurs étudiants de poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, il serait nécessaire de disposer de 300 centres pouvant accueillir chacun en simultané 1000 personnes.

 

 

 

Juillet               150 000    lycéens  (disponibles en juin )

 

 

Août                150 000    Lycéens  (idem) en juillet

 

 

Octobre           150 000    Lycéens  (idem) en septembre

 

 

Décembre       100 000   Etudiants en fin de scolarité

 

 

Février             50 000

 

 

Avril                50 000

 

 

 

 

 

STRUCTURE TYPE

 

 

 

Chacun des centres de formation initiale pourrait être organisé de la manière suivante

 

 

 

Une structure de commandement

 

 

Deux officiers supérieurs 2/0/0

 

 

            Disposant d’un secrétariat 0/2/ 2

 

 

 

1 responsable de la formation 1/0/0

 

 

            Disposant d’un secrétariat 0/2/5

 

 

 

                             D’un bureau des sports avec 1/10/ 10

 

 

                             De formateurs spécialisés

 

 

                                   Formation civique 5

 

 

                                   Formation Médicale 5

 

 

                                   Formation logistique et management des ONG 5

 

 

                                   Formation Psychologique de l’éducation nationale 5

 

 

                                   Formation des futurs volontaires internationaux 5

 

 

                                   Formation protection civile 5

 

 

                                   Formation à la conduite correspondant régional (0/1/0)

 

 

 

1 Responsable médical 1/0/0            disposant d’un secrétariat 0/1/2

 

 

                                   De 3 médecins

 

 

                                   D’un dentiste

 

 

                                   De 5 infirmiers

 

 

 

1 responsable administratif (économe)

 

 

            Disposant d’un secrétariat 0/1/2

 

 

                                   Sous- traitance   Alimentation 0/1/1

 

 

                                   Sous- traitance    Moyens de transport 0/1/1

 

 

                                   Gestion des personnels 0/2/2

 

 

                                    Un trésorier 1/2/2

 

 

                                   Un correspondant de la poste 0/1/0

 

 

                                   Sous-traitance de l’entretien des bâtiments 0/1/2

 

 

 

1 Responsable technique

 

 

            Disposant d’un secrétariat 0/1/2

 

 

                                   Garage mécaniciens et chauffeurs 0/3/10

 

 

                                  

 

 

 

 

Cinq unités administratives et de formation

 

 

 

            Une spécialisée dans l’humanitaire (ONG)

 

 

            Une spécialisée dans l’éducation nationale

 

 

            Une spécialisée dans le commerce extérieur

 

 

            Une spécialisée dans le domaine médical

 

 

            Une spécialisée dans le domaine de la sécurité civile, protection.

 

 

 

            Encadrement souhaitable

 

 

            Commandement

 

 

 

            1 officier disposant d’un secrétariat 0/2/3

 

 

 

            4 Officiers chefs de section

 

 

            Par section 1 adjoint et 4 chefs de groupes et 4 moniteurs (IMO en formation)

 

 

 

 

 

            BILAN de l’Encadrement

 

 

 

Officiers supérieurs        6

 

 

Officiers d’active 1 officier des sports

 

 

                               3    médecins

 

 

                               1    dentiste

 

 

                               6    commandants d’unités élémentaires de formation

 

 

 

Officiers appelés (IMO)

 

 

 

            Formateurs spécialisés                                   30

 

 

            Encadrement des sections de formation        20

 

 

 

Sous-Officiers  d’active

 

 

 

            Secrétariat PC      2

 

 

            Secrétariat Bureau Formation 2

 

 

            Moniteurs de sports     10

 

 

            Auto école        1

 

 

            Secrétariat infirmerie      1

 

 

            Infirmerie         (infirmiers)   5

 

 

            Secrétariat administratif    9

 

 

            Secrétariat services techniques  4

 

 

            Adjoints sections  20

 

 

            Secrétariats d’unités  10

 

 

 

Militaires du rang d’active ou personnels civils    10

 

 

 

 

 

 

 

COÛTS DE FONCTIONNEMENT PAR CENTRE

 

 

 

SALAIRES 

             17 officiers d’active (ou retraités)

 

 

              64 sous-officiers d’active (ou retraités)

 

 

               10  militaires du rang ou personnels civils    

                                                                         5   M €

 

 

SALAIRES IMO      80   (6000€ annuels)                                       

                                                                         0,5 M€

 

 

 

SOLDE des stagiaires  1000 (1800€ annuel)                                  

                                                                          1,8 M€

 

 

 

FONCTIONNEMENT                                                                   

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présidentielles 2007 l'emploi et la spécificité Française

PRESIDENTIELLES 2007 PROJET

Reprise d'une note publiée en janvier 2006. Les résultats de la fécondité des Françaises (2 enfants par femme) est sans doute une des meilleures nouvelles dans la grisaille politique de ces dernières semaines.

certains mauvais esprits nous dirons que ce sont les enfants des femmes étrangères qui nous donnent ces excellents résultats. peu importe ces enfants sont nés en france et porteront l'avenir de notre nation dans les 25 prochaines années.

Comparativement à toutes les autres nations, nous resterons jeunes et nous assisterons sans doute demain à la vieillesse de tous nos voisins qui ne croient pas en l'avenir et qui refusent de mettre au monde leurs remplaçants.

Les naissances sont d'excellente augure, mais l'accompagnement des femmes s'impose  de fait. pour les 2 millions et demi d'enfants de moins de 3 ans, il n'existe dans notre pays que moins de 970 000 places pour les accueillir.

 Bien que nous soyons le pays en Europe qui fasse les plus grands efforts dans ce domaine, cela est logiquement insuffisant.

 Nos capacités ne permettent pas de donner un véritable choix aux femmes qui désirent (ou qui sont parceque seules dans l'obligation de travailler)

Que proposent nos candidats à ce problème d'équité? Auycune réponse, cela va sans dire, ont ils au moins conscience des difficultés de ces mères de familles? sans doute pas, car lorqu'on dispose des moyens suffisants, dès lors que nous ne sommes pas directement confrontés à ces problèmes, ils n'existent pas.

Comment allons nous construire, ou créer les 2 millions de  places de crèches auprès d'assistantes maternelles ?

 Il appartiendrait aux entreprises de plus de 50 salariés de prendre en compte ce problème comme cela est pratiqué au JAPON.

 Une loi expliquée et partagée par tous devrait obliger les partenaires sociaux à s'entendre et à proposer des crèches d'entreprises dans les mois qui suivront l'élection du ou de la présidente de la république.

Les entreprises de moins de 50 salariés devraient se regrouper pour offrir ce service indispensable aux mèresde famille.

 les allocations actuelles données aux mères de famille n'excèdent pas 300€ par mois. cela est très insuffisant et condamne de nombreuses femmes à abandonner leur travail et leur indépendance si ce n'est pas leur dignité.

 Accorder à toute mère un montant d'au moins la rémunération d'une assistante offrirait le double avantage suivant.

 1/ donner un véritable choix aux  jeunes mères.

 2/  Créer les conditions financières de la création de plus d'un million d'emplois permanents.

Ces emplois créés, diminuerait d'autant le nombre de chômeurs, qui tous frais intégrés coûtent à la collectivité plus de 4000€ mensuels.

 Faire de la politique, c'est choisir, alors faisons pour une fois le choix des femmes avant qu'elles ne nous les imposent ce qui serait le juste retour des inégalités.

reprise d'une note de janvier 2006 pour comprendre les enjeux des recrutements et de la dynamique de l'emploi.

                                       FLUX DES RECRUTEMENTS ANNUELS

 

 

 

 

 

 

 

 

            Pour comprendre les problèmes qui sont liés au chômage  et surtout pour pouvoir imaginer des solutions réalistes il importe d'en  comprendre la logique, car les effets pervers de toute décision en la matière sont très lourds de conséquences du fait qu'il s'agira toujours de personnes et de leurs familles, et qu'ils s'inscriront  dans la durée.

 

 

 

 

            Sans entrer dans des détails trop techniques et donc soporifiques, nous nous limiterons à étudier des schémas à partir de quelques chiffres (arrondis)

 

 

 

            De nombreux paramètres entrent en compte dans la gestion humaine du monde du travail, mais bien qu'en apparence la logique semble comptable il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'individus et que cette vérité mérite une attention toute particulière.

 

 

 

            Pour simplifier au maximum la gestion est un flux permanent et ce pour plusieurs raisons.

 

 

 

            Tous les ans une e d'âge arrive à la retraite et quitte le monde du travail libérant ainsi un volume de places équivalent

 

 

            Tous les ans une nouvelle e d'âge arrive sur le marché du travail (en regroupant le jeunes qui sortent du système scolaire ou universitaires  nous arrivons au même volume)

 

 

            Tous les ans un certain nombre de sociétés dépose le bilan pour raisons économiques.

 

 

            En effet toute entreprise qui ne peut plus vendre ses produits doit soit s'adapter en créant de nouveaux produits vendables soit disparaître.

 

 

            Tous les ans de nouvelles sociétés sont crées, avec souvent la commercialisation de nouveaux produits plus innovants sur le marché (bien souvent l'explication de la fermeture d'autres sociétés qui n'ont pas adapté leurs produits à la demande des consommateurs)

 

 

            Tous les ans plusieurs sociétés de la même filière se regroupent pour atteindre des tailles critiques et être plus compétitives, ce qui entraîne le licenciement des personnels en surnombre en particulier les postes administratifs ou ceux qui sont en double.

 

 

 

 

            Il existe par ailleurs de trop nombreuses personnes qui sont actuellement exclues du monde du travail. Sans revenir sur ces causes nous disposons globalement d'un volume très élevé de personnes en attente de retour à l'emploi qu'il faut également analyser en fonction de leurs compétences.

 

 

            Un maçon ne remplace pas u ingénieur, de même qu'un cuisinier ne remplace pas un professeur d'Anglais.

 

 

            La totalité de l'entité chômeurs se décline en spécialités, en âge, en zone géographique,

 

 

            Il devient alors facile de comprendre que si une place se libère dans une société un salarié au chômage n'a pas nécessairement vocation à le remplacer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            Pyramidage et promotion i interne.

 

 

 

 

 

 

            La force principale d'une société restera toujours son personnel dès lors que l'entreprise est viable.

 

 

 

            A savoir qu'elle fabrique et vend des produits qui correspondent aux besoins des consommateurs, (qualité et prix)

 

 

 

            Les produits évoluant en même temps que les besoins nouveaux si la société n'adapte pas ses produits alors logiquement elle n'en  vend plus et elle tombe en faillite.

 

 

 

            Dans une entreprise qui doit durer le patron cherchera à ne pas disposer de personnes qui auraient toutes le même âge,

 

 

            De ce fait  il instaure une pyramide d'âges et de compétences.

 

 

 

            Dès qu'un responsable quitte la structure son adjoint peut le remplacer, lui-même étant remplacé par son propre adjoint et ce jusqu'en bout de chaîne.

 

 

 

            Cette procédure de gestion (quand les personnels ont la compétence pour occuper les postes) doit être systématiquement privilégiée

 

 

 

            La première règle, un patron doit avoir la même moyenne d'âges tous les ans à la même époque. Ce moyen simple de contrôle lui garantie à terme la survie de sa société.

 

 

 

            La promotion interne offre deux avantages, conserver son meilleur personnel qui après une formation pourra gravir des échelons et avoir une perspective de carrière au sein de l'entreprise sans aller voir ailleurs

 

 

 

            Remplacer nombre pour nombre un poste en haut de chaîne par un poste de débutant qu'il faudra choisir si possible en fonction de ses capacités à occuper les postes suivants n plus 1 et n plus 2.

 

 

            Remplacement des es d'âges

 

 

 

 

 

            Depuis 1946 date du baby boom  la France disposait chaque année d'une e plus nombreuse que celle qu'elle remplaçait.

 

 

 

            Bien que ce ne soit pas la seule raison de la montée du chômage ce phénomène s'inversera à partir de l'année 2006 date d'arrivée à la retraite des baby-boomers.

 

 

 

 

            Contrairement à ce que pense de nombreux observateurs le manque de ressource imposera sans doute un besoin en immigration très forte dans les compétences dont nous aurons le plus besoin à savoir celles non détenues par les jeunes diplômés ainsi que par la grande masse des chômeurs. (Maintien de la qualité des entreprises)

 

 

 

 

 

            Pour nous limiter à la compréhension de ce phénomène nous vous présentons ci dessous un  tableau qui compare par année l'arrivée d'une e d'âge à 20 ans et la e qu'elle remplace avec le différentiel par année.

 

 

 

            Les Chiffres communiqués sont approximatifs et ne servent que pour la démonstration en l'amplifiant.

 

 

 

            Ils ne tiennent pas compte du fait que toutes les femmes ne travaillaient pas en 1965  Les chiffres donnés présupposent que toutes les femmes travaillent à 100% (vrai à 80% en 2005)

 

 

 

 

 

 

            En 1981  retraite de 65 ans à 60 ans  effectué sur 5 ans  création artificielle de 5 fois 300 000 postes libres mais déficit des caisses de retraites avec l'arrivée massive de 5 années de retraités supplémentaires  d'autant que l'allongement de la vie gagne 4 mois par an

 

 

 

 

 

En 1968  retraite 65 ans espérance de vie des hommes 68 ans          3 ans de retraite

 

 

                                                                          Femmes  75 ans        10 à 50%

 

 

 

 

 

En 2005                                                             Hommes 75 ans      15 ans

 

 

                                                                           Femmes   83 ans      23 ans dont 13 à 50%

 

 

 

 

 

 

 

                                   Tableau de démonstration  (chiffres non entièrement exacts)

 

 

 

1963                Départ  1898               600 000           Arrivée   1943 500 000           +100 000

 

 

1964                Départ 1899                600 000           Arrivée   1944  600 000   0

 

 

1965                Départ 1900                600 000           Arrivée  1945  600 000               0

 

 

1966                Départ 1901                600 000           Arrivée  1946  930 000           -330 000

 

 

1967                Départ 1902                600 000           Arrivée  1947  930 000           -330 000

 

 

1968                Départ 1903                600 000           Arrivée  1948  930 000           -330 000

 

 

1969                Départ 1904                600 000           Arrivée  1949  930 000           -330 000

 

 

1970                Départ 1905                600 000           Arrivée  1950  930 000           -330 000

 

 

1971                Départ 1906                600 000           Arrivée   1951 920 000           -320 000

 

 

1972                Départ 1907                600 000           Arrivée  1952  920 000           -320 000

 

 

1973                Départ 1908                600 000           Arrivée   1953 920 000           -320 000

 

 

1974                Départ 1909                600 000           Arrivée  1954  920 000           -320 000

 

 

1975                Départ 1910                500 000           Arrivée  1955  920 000           -420 000

 

 

1976                Départ 1911                500 000           Arrivée  1956  920 000           -420 000

 

 

1977                Départ 1912                500 000           Arrivée  1957  920 000           -420 000

 

 

1978                Départ 1913                500 000           Arrivée  1958  910 000           -410 000

 

 

1979                Départ 1914                600 000           Arrivée  1959  910 000           -310 000

 

 

1980                Départ 1915                600 000           Arrivée  1960  910 000           -310 000

 

 

1981                Départ 1921             1 200 000          Arrivée  1961  900 000           +300 000

 

 

1982                Départ 1922             1 200 000          Arrivée  1962  900 000           +300 000

 

 

1983                Départ 1923             1 200 000          Arrivée 1963  900 000            +300 000

 

 

1984                Départ 1924             1 200 000          Arrivée  1964  900 000           +300 000

 

 

1985                Départ 1925             1 200 000          Arrivée  1965  900 000+         +300 000

 

 

1986                Départ 1926                600 000           Arrivée  1966  900 000           -300 000

 

 

1987                Départ 1927                600 000           Arrivée  1967  900 000           -300 000

 

 

1988                Départ 1928                600 000           Arrivée  1968  900 000           -300 000

 

 

1989                Départ 1929                600 000           Arrivée  1969  880 000           -280 000

 

 

1990                Départ 1930                600 000           Arrivée  1970  850 000           -250 000

 

 

1991                Départ 1931                600 000           Arrivée  1971  810 000           -210 000

 

 

1992                Départ 1932                600 000           Arrivée  1972  710 000          -110 000

 

 

1993                Départ 1933                600 000           Arrivée  1973   710 000          -110 000

 

 

1994                Départ 1934                600 000           Arrivée 1974    710 000          -110 000

 

 

1995                Départ 1935                600 000           Arrivée  1975    720 000         -120 000

 

 

1996                Départ 1936                600 000           Arrivée  1976    730 000         -130 000

 

 

1997                Départ 1937                600 000           Arrivée  1977    730 000         -130 000

 

 

1998                Départ 1938                600 000           Arrivée  1978    730 000         -130 000

 

 

1999                Départ 1939                600 000           Arrivée  1979    730 000         -130 000

 

 

2000                Départ 1940                500 000           Arrivée  1980    740 000         -240 000

 

 

2001                Départ 1941                500 000           Arrivée  1981   750 000          -250 000

 

 

2002                Départ 1942                500 000           Arrivée  1982    780 000         -280 000

 

 

2003                Départ 1943                500 000           Arrivée  1983    790 000         -290 000

 

 

2004                Départ 1944                600 000           Arrivée  1984    800 000         -200 000

 

 

2005                Départ 1945                600 000           Arrivée  1985    830 000         -230 000

 

 

2006                Départ 1946                930 000           Arrivée  1986    830 000         +100 000

 

 

2007                Départ 1947                930 000           Arrivée  1987    830 000         +100 000

 

 

2008                Départ 1948                930 000           Arrivée  1988    830 000         +100 000

 

 

2009                Départ 1949                930 000           Arrivée  1989    830 000         +100 000

 

 

2010                Départ 1950                930 000           Arrivée  1990    830 000         +100 000

 

 

 

            COMMENTAIRES

 

 

 

            Le tableau ci-dessus ne reprend pas exactement les chiffres réels en particulier en ce qui concerne le nombre de postes dégagés chaque année. En effet même si la France est le pays qui compte aujourd'hui le plus grand nombre de femmes à l'emploi, ceci n'était que partiellement vrai avant la dernière guerre et par conséquent les postes libérés sur le marché du travail à partir des années 1968 sont encore plus catastrophiques en ce qui concerne les postes offerts.

 

 

            En 1981 avec la décision de rabaisser l'âge de la retraite de 65 à 60 ans, l'état a artificiellement dégagé en moins de 5 ans l'équivalent d'un million et demi de postes supplémentaires pour diminuer les effectifs croissants du chômage.

 

 

            La mise en retraite de prés de 3 millions de travailleurs a déséquilibré brutalement les caisses de retraite de la sécurité sociale.

 

 

            Simultanément la création d'une fonction publique territoriale en doublon de celle de l'état présente dans les préfectures ou leurs services

13.01.2007

présidentielles 2007nicolas DUPONT AIGNAN quitte l'UMP

Il faut beaucoup de courage pour aller au bout de ses convictions.

 Nicolas DUPONT AIGNAN n'en manque pas, avec ses 15% de voies lors des dernières élections au sein de l'UMP, il représente sans doute un capital de voix qui demain manquera cruement au candidat auto proclamé de l'UMP.

Niclolas SARKOZY lui ayant interdit de s'exprimer lors du grand rassemblement visant à son sacre interne, Nicolas DUPONT AIGNAN s'exprime quand même sur internet auprès de tous les FRAN9AIS et de manière encore plus rapide qu'à travers une presse  décrite comme aux ordres.

De nombrex GAULLISTES rejoindront sans doute le positionnement de ce petit candidat qui risque de devenir le jean pierre CHEVENEMENT de Sarkozy au lendemain du premier tour après l'élimination prévisible du président de l'UMP.

 

"La deuxième chose que je suis venu vous dire est que l'élection présidentielle n'est pas la propriété des partis politiques.

 

                                        Elle appartient aux Français.



      On peut cadenasser une élection interne à l'UMP.


                              On ne peut pas cadenasser l'élection présidentielle."

Nicolas DUPONT-AIGNAN a annoncé à 13h sur TF1 qu'il quittait l'UMP pour porter librement devant les Français son projet gaulliste et républicain. Nous publions, ci-dessous, le discours qu'il aurait prononcé demain au congrès de l'UMP si Nicolas SARKOZY ne lui avait pas refusé la parole.

Par ailleurs, Nicolas DUPONT-AIGNAN sera demain l'invité de Serge MOATI dans l'émission " Ripostes " sur France 5 à 18H .

Mes chers compagnons,

J'ai beaucoup hésité à venir devant vous en ce jour de congrès. Mais, je me suis dit qu'il était de mon devoir, qu'il fallait avoir le courage de vous dire, droit dans les yeux, ce que je vais faire dans les prochaines semaines.

J'ai d'ailleurs toujours été franc avec vous ces dernières années. En 2002, où 15% d'entre vous m'ont soutenu, en 2003 quand j'ai protesté contre l'abandon des courants, en 2004 lors de l'élection à la présidence, en 2005 où je suis venu devant le Conseil national dire pourquoi je voterais contre la Constitution européenne.

Alors, je n'ai que deux choses très simples et très brèves à vous dire. Je vous remercie d'avance de votre écoute.

Oui, si je partage votre volonté de redresser la France, je reste absolument convaincu qu'on ne pourra pas le faire sans réorienter en profondeur l'Europe. Nous n'avons pas le droit de faire croire aux Français que nous réussirons à écoper l'eau du bateau si nous ne bouchons pas le trou qu'il y a dans la coque

Alors oui, j'ose le dire. Oui, j'affirme, j'assume :

-    comment prétendre freiner les délocalisations et rétablir l'équilibre du commerce extérieur comme notre compétitivité quand la Banque centrale européenne nous asphyxie, laissant l'euro s'envoler de 50%  face aux autres devises ?

-    comment prétendre maîtriser l'immigration quand nos voisins régularisent à tour de bras, quand nos frontières sont ouvertes et quand nous avons le système social le plus généreux et donc le plus attractif ?

-    comment prétendre garantir le service public sans remettre en cause des accords absurdes de libéralisation que même les pays libéraux comme les Etats-Unis regrettent aujourd'hui ?

-    comment prétendre revitaliser notre agriculture quand nous avons accepté des règles qui laissent les décisions en ce domaine se prendre à la majorité d'Etats qui ne veulent plus garantir l'autosuffisance alimentaire ?

-    comment prétendre préserver notre modèle social quand on laisse mettre en œuvre un marché unique sans harmonisation sérieuse, sociale, fiscale et environnementale ?


Je pourrais multiplier à l'infini ces exemples de double discours permanent. C'est pourquoi, je ne peux accepter, comme sans doute bon nombre de 55% de Français qui ont rejeté la Constitution européenne de voir proposer dans le projet de l'UMP, de reprendre une partie de ces dispositions dans une mini constitution.

Et, envisager de court-circuiter le peuple en faisant adopter par le Parlement après 2007 une telle disposition, est, en mon âme et conscience, totalement inacceptable pour moi.

Ce serait purement et simplement bafouer le suffrage universel pour imposer un traité nous privant davantage encore de notre droit le plus sacré à disposer librement de nous-mêmes.

Un véritable retour en arrière sur les conquêtes démocratiques de 1789.

Alors oui, je suis venu vous dire ce matin qu'il m'était, en conscience, totalement impossible d'accepter une telle régression démocratique.
Sans parler bien sûr de mon refus d'un alignement de notre politique étrangère sur les Etats-Unis, du détricotage de la loi sur la laïcité, de la discrimination positive, du libéralisme pur et dur.

Oui, je suis venu vous dire qu'il était de mon devoir de porter directement devant les Français un projet vraiment gaulliste et républicain.

Oui, je serai candidat en dehors de l'UMP car seule une refondation européenne permettra à la France de retrouver sa liberté de manœuvre et donc d'amorcer son redressement.

Au-delà de ma petite personne que vous pouvez siffler, que vous pouvez exclure, n'oubliez pas qu'il y a les millions de Français qui ont voté NON le 29 mai 2005 pour préserver la liberté de la France, ses conquêtes démocratiques et sociales et son projet de société fondé sur le progrès et une certaine idée de l'Homme et la force des valeurs sociales.

Ce sont eux qui voteront.

Ce sont eux qu'il vous faudra convaincre si vous ne voulez pas voir revenir aux affaires les des socialistes sans solution.

La deuxième chose que je suis venu vous dire est que l'élection présidentielle n'est pas la propriété des partis politiques. Elle appartient aux Français.

On peut cadenasser une élection interne à l'UMP.
On ne peut pas cadenasser l'élection présidentielle.

L'unité sur le plus petit dénominateur commun n'a jamais garanti le rassemblement nécessaire à la victoire.

Dans l'esprit du Général de Gaulle, un candidat ne doit pas être l'homme d'un parti. Chacun en tire la leçon qu'il veut.
 Pour ma part, à partir du moment où je suis candidat, j'ai décidé de quitter l'UMP. De même j'abandonne la présidence de Debout la République à son Secrétaire Général.


L'élection présidentielle doit ainsi offrir aux Français un vrai choix entre des hommes porteurs de projets pour la France. Je serai, ainsi et jusqu'au bout, le candidat libre d'une France libre.



Nicolas DUPONT-AIGNAN
Le candidat à la Présidence de la République
Député de l'Essonne

présidentielles 2007 Ségolène ROYAL : "Le TRAVAIL"

 extrait du blog "Désirs d'Avenir"

Ce que j'ai dit sur... Le travail

« Défendre la valeur travail »

« La motivation au travail et l’efficacité économique exigent des salariés bien formés et bien payés, respectés et protégés, assurés de la dignité de leur métier et de la sécurité de leur revenu, et certainement pas l’inverse! C’est cela défendre la valeur travail. (…) Ne nous laissons pas abuser : les Français ne sont pas fâchés avec la valeur du travail mais ils sont profondément insatisfaits des conditions dans lesquelles ils travaillent. Le manque de dialogue et l’impression de ne pas compter pour grand chose tout en devant donner beaucoup ruinent la motivation. La France doit sortir de l’archaïsme de ses relations sociales ! »
Fête de la Rose, Frangy, 20 août 2006


Ce ne sont pas les 35 heures mais la droite qui détruit la valeur travail

« Ceux qui disent que les 35 heures déprécient le travail se trompent de diagnostic. Ce n’est pas un peu de temps libre en plus qui détourne du travail, mais plutôt un malaise au travail qui conduit à s’investir ailleurs. Voyez la démotivation des cadres. Elle est liée à l’instabilité, à la pression. La politique de la droite a été profondément destructrice de la valeur travail car elle a érigé en norme la précarité pour le plus grand nombre. »
Les Echos, 19 mai 2006


En contrepartie de toute ressource, il doit y avoir un travail ou une formation

« Personne ne doit être payé à rien faire : c’est une façon de rappeler que le travail est le facteur premier d’intégration sociale et qu’en être privé, c’est aussi perdre un sentiment fondamental d’appartenance et, parfois, jusqu’à l’estime de soi. Ceux qui se situent en bas de l’échelle des salaires ont souvent le sentiment qu’il n’est pas juste que d’autres touchent autant avec des revenus d’assistance ; cela nourrit le rejet de l’autre et la hantise du déclassement. Il ne faut pas ignorer cette question par angélisme. Il est exclu de revoir nos solidarités à la baisse ou de se résigner au nombre croissant de travailleurs pauvres, mais il faut dire clairement qu’en contrepartie de toute ressource, il y a un travail ou une formation utile, ce qui est d’ailleurs prévu dans les textes. »
Les Echos, 19 mai 2006


« Il faut payer le travail à son juste prix »

« Il faut payer le travail à son juste prix. Un salarié compétent et motivé, s’il est bien payé, participe à la compétitivité des entreprises. L’économie n’est pas un système de vases communicants où la performance des entreprises reposerait sur la paupérisation des salariés. Le salaire fait partie de la compétitivité : la productivité, la qualité des formations, la motivation des salariés, la fiscalité, les efforts de la collectivité en matière de recherche ou d’infrastructures comptent aussi. Aujourd’hui, l’atonie de la consommation et l’apathie des investissements ont partie liée. (…) Le respect de la valeur travail suppose des conditions de rémunération, donc de vie, qui permettent aux salariés de se loger dignement, de fonder une famille, de faire des projets. La France ne s’en sortira pas en alignant ses salaires sur ceux des pays émergents ! L'Etat doit assumer sa responsabilité régulatrice et redistributrice ».
Challenges, 13 avril 2006


Il faut en même temps empêcher les rémunérations scandaleusement excessives

« Il y a des excès, des dérives. Les Français sont choqués quand ils apprennent le montant des stock-options, des indemnités de départ et des retraites chapeaux de certains dirigeants. Ils découvrent qu’à une certaine altitude, l’échec paye, alors qu’ils peuvent, eux, perdre leur emploi sans avoir commis une faute. »
Les Echos, 19 mai 2006


« La protection n’est pas l’ennemie mais la condition de la prise de risque »

« Je pars d’un constat : la machine est bloquée. La France est en manque d’oxygène et d’espoir. Il faut redonner aux entreprises exposées l’agilité dont elles ont besoin pour être réactives, et aux salariés les sécurités dont ils ont besoin tout au long de leur parcours professionnel. Pourquoi chaque année 30 % des salariés danois changent-ils de travail sans drame ? Parce qu’ils ont un filet de sécurité solide. La protection n’est pas l’ennemie mais la condition de la prise de risque. La souplesse et la sécurité doivent aller de pair : c’est un choix de société et d’efficacité. Et celui de la motivation au travail. »
Challenges, 13 avril 2006


Inventons de nouvelles sécurités

« Chaque révolution industrielle a fini, non sans luttes, par déboucher sur sa contrepartie sociale. Celle du charbon et de la machine à vapeur a apporté les premières lois sociales et la reconnaissance des syndicats. Celle de l’électricité et de l’automobile a conduit à un système global de protection sociale et à une amélioration du pouvoir d’achat des salariés. Nous vivons aujourd’hui la troisième, celle des technologies de l’information et de la communication sur fond de mondialisation accélérée : le vieux compromis fordien est mort mais aucun "bon deal", aucune "nouvelle donne", ne l’a encore remplacé. D’où ce déséquilibre ravageur entre le capital et le travail. Tant que nous n’aurons pas réussi à mettre en place les nouvelles sécurités adaptées aux mutations de notre monde, la peur et la méfiance l’emporteront. »
Les Echos, 19 mai 2006


Le CDI ne doit pas être remis en cause

« Le CDI doit rester la base, car une société qui se précarise dans ses principes fondamentaux va à la dérive. Le CDI, c’est le droit - fondamental pour tout être humain - à la sécurité d’un salaire et à la dignité d’un métier. Il doit être la colonne vertébrale, et c’est par le dialogue social qu’il faut définir ce qui doit être assoupli, en tenant compte de manière équilibrée des besoins des entreprises, en particulier de celles qui innovent et prennent des risques, et de la dignité des salariés, qui ne sont pas une variable d’ajustement jetable. »
Les Echos, 19 mai 2006


Les 35 heures : « Il faut faire avec les partenaires sociaux l’inventaire de ce qui doit être amélioré »

« Les trente-cinq heures ont amélioré la qualité de vie de nombreux salariés, la productivité des entreprises et créé des emplois. Elles ont aussi nécessité beaucoup d’efforts de réorganisation de la part des entreprises. Mais pour faire face à des plans de charges imprévues, les entreprises les plus exposées à la concurrence internationale doivent pouvoir bénéficier d’une certaine souplesse. Il faut faire avec les partenaires sociaux l’inventaire de ce qui doit être amélioré, mais il faut cesser de dire que les trente-cinq heures sont responsables de tous les maux. Il vaut mieux des salariés bien formés, bien motivés et bien payés pendant trente-cinq heures que des salariés démotivés. »
Challenges, 13 avril 2006


Sur ce dossier, l’approche rigide et unilatérale est à exclure

(En réponse à la question : « Faut-il assouplir encore les 35 heures pour redonner du pouvoir d'achat ? ») « Des assouplissements ont déjà été apportés. Peut-être faut-il aller au-delà pour que ceux qui veulent travailler plus puissent le faire, mais je trouve scandaleux les chantages à l’emploi auxquels des entreprises se livrent pour remettre en cause des accords de RTT. Le vrai sujet serait de pouvoir moduler le temps de travail selon les étapes de la vie. Je ne crois pas aux réponses rigides une fois pour toutes mais aux évolutions négociées ».
Les Echos, 19 mai 2006


« Il faut réconcilier les entreprises avec le public en valorisant celles qui assument leur responsabilité sociale »

« Il faut réconcilier les entreprises avec le public en valorisant celles qui assument leur responsabilité sociale (…). Il faut aussi mettre de l'éthique dans les aides publiques. En Poitou-Charentes, nous avons créé un fonds d'aide à l'innovation et fixé des conditions aux aides publiques : les entreprises s'engagent à ne pas licencier ou délocaliser si elles font des profits, et à ne pas porter atteinte à l'environnement. Les chefs d'entreprise l'acceptent, car ils savent ce qu'est un contrat. En contrepartie, nous débloquons très vite les aides. Pour encourager la performance économique, il faut réformer la lourdeur administrative. Il y a trop de bureaucratie. En région, 1 250 entreprises ont été créées en deux ans grâce aux bourses tremplin que nous avons mises en place. »
Challenges, 13 avril 2006


Diviser par deux le chômage d’ici à 2012 est possible

(En réponse à la question : « Comment diviser par deux le chômage d'ici à 2012, comme le promet le PS ? ») « Les pays nordiques y sont parvenus, la France en est capable ! Il faut investir massivement dans l’innovation et la recherche. Répondre aux besoins des secteurs sous tension, ce qui suppose d’y améliorer les conditions de travail et les perspectives de carrière. "Coacher" efficacement les demandeurs d’emploi. Choisir un système gagnant-gagnant, et investir dans le nerf de l’innovation et des activités de demain : l’éducation et la recherche. Plus de sécurité pour plus de confiance, donc plus de croissance et plus d’emplois : c’est cette dynamique vertueuse qu’il faut stimuler. »
Challenges, 13 avril 2006



 

 
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12.01.2007

présidentielles 2007 ANPE contre les résultats du privé

 

PRESIDENTIELLES 2007 L'AVENIR DE L'ANPE?

MISE EN CONCURRENCE   PUBLIC PRIVE  (ANPE CABINETS  PRIVES)

 

 

 

Le monopôle de l'ANPE est ouvert aux cabinets privés depuis fin 2005(conformément  à la législation Européenne).Une expérimentation conduite par l' UNEDIC sur 6000 personnes montre à l'évidence que les cabinets privés sont plus performants que les services de l'état.

 

 

Les responsables de l'UNEDIC ont chargé depuis un an plusieurs cabinets de l'accompagnement vers l'emploi de 6000 personnes considérées par l'ANPE   comme inables après plusieurs années de chômage.

 

 

            Le taux de placement est tel que les responsables de l'UNEDIC reconduiront cette expérimentation sur près de 60 000 personnes dès cette année.

 

 

            La presse   n'a fait que quelques commentaires sur cette expérimentation qui pose un réel problème à l'avenir même du rôle de l'ANPE

 

 

            Les explications données par l'UNEDIC sont simples, rationnelles et de bon sens

 

. En effet un chômeur lui revient environ à 1000€ mensuel.

 

 

            Le coût d'accompagnement demandé par les cabinets privés se situe entre 3 à 5000€.

 

Dès lors qu'une personne retrouve un poste en moins de 6 mois, les économies générées sont telles que le dispositif devient triplement gagnant. Pour la personne privée d'avenir qui en retrouve un, le cabinet qui est rémunéré aux résultats, car il accompagne la personne plus de 6 mois après son retour à l'emploi et finalement l'UNEDIC qui économise du fait du retour à l'emploi de ses allocataires.

 

 

            L'ANPE critique cette expérimentation en particulier en montrant qu'un consultant des cabinets privés n'a en charge que moins de 15 personnes alors qu'ils doivent en accompagner près de 200.

 

            En revanche personne ne compare le ratio d'encadrement des services de l'ANPE et celui des cabinets privés dont la totalité des personnels participe directement à l'accompagnement des personnes  en recherche d'emploi ce qui est loin d'être le cas à l'ANPE.

 

L'obligation de résultat est la condition de rémunération des cabinets privés. Cette évidence se traduit par une réactivité que les dirigeants de l'UNEDIC ont pu vérifier par eux-mêmes..

 

 

            L'existence par ailleurs d'un portefeuille de clients (habituels) et les liens de confiance tissés depuis de longues années, ainsi qu'une réelle connaissance du monde de l'entreprise dont sont issus tous les consultants des cabinets privés sont les clés de ce succès qui bien souvent n'existe pas au sein des services de l'ANPE malgré la bonne volonté et le dévouement de la grande majorité des consultants.

 

 

            Il n'y a pas de concurrence déloyale mais tout simplement l'efficacité d'un service rendu au public.

 

            L'ouverture de ce marché sera sans aucun doute l'aiguillon qui obligera les services de l'état à se réformer, ce dont ils sont capables dans l'intérêt des Français eux-mêmes.

 

            Sinon comme pour la Poste après les grèves de 1995 qui a perdu 80% de ses parts de marché dans la distribution du courrier des entreprises en région parisienne ; l'avenir de l'ANPE se posera de façon sans doute cruelle pour ses propres personnels.

 

 

            Comme aimait à le dire  NAPOLEON   « il n'y a rien de pire que d'exercer un métier que l'on ne connaît pas »

 

présidentielles 2007 le choix du meilleur candidat

 reprise d'une note déjà publiée:

intelligence, puissance de travail,ambition démesurée,anticipation,volonté de puissance mais surtout intelligence humaine et amour d'autrui!

le choix du meilleur candidat en 2007

                                   L’ART DE CONDUIRE LES HOMMES   
          Depuis la nuit des temps les hommes cherchent à comprendre comment certains d’entre eux peuvent être reconnus comme leaders et meneurs.  
        
  L’histoire leur a souvent trouvé des causes mystiques qu’ils ont eux-mêmes recherché pour asseoir leur autorité.   
         
 Ce supplément d’âme et cette différence trouvent ses racines dans une alchimie très fine qui souvent est un facteur commun à tous ces hommes et femmes d’exception.
             Nous essaierons rapidement  d’analyser  les facteurs communs de ces êtres en laissant à chacun ensuite  la faculté d’analyser les caractéristiques propres à ceux qui demain prétendent nous représenter, nous diriger ou mieux encore nous incarner.
            Sans reprendre GUITTON dans un de se textes sur l’analyse du chef au combat, nous en reprendrons l’essentiel à savoir les trois formes qui doivent caractériser le meneur d’hommes.      
     
  En effet notre histoire humaine depuis la haute antiquité repose sur l’apparition de « chefs » charismatiques qui avant tout étaient des chefs de guerre.
Que pour des raisons d’éthique personnelle certains soient amenés aujourd’hui à récuser cette approche, cela est toujours  acceptable mais ce serait récuser l’histoire elle-même.        
    
Tous les meneurs de l’histoire ont en commun une ambition démesurée, un courage personnel à toute épreuve une haute estime et une grande confiance dans leur potentiel,, une capacité de travail hors du commun, une intelligence et une capacité d’adaptation anormales ; ce qui les distingue encore et surtout c’est leur intelligence Humaine  si peu partagée au sein de notre communauté Française ;    
        
 Cette forme d’intelligence qui malheureusement pour notre peuple qui se veut rationaliste depuis Descartes et surtout les lumières du XVIII siècle n’est pas reconnue au niveau qu’elle devrait est sans doute un des caractère déterminant du leader Humain.  
           Le  Conducteur d’hommes est donc depuis la nuit des temps un être d’exception reconnu par ses pairs comme irremplaçable dans les situations qui mettent en jeu la survie même de son groupe.           
  C’est par conséquent dans les circonstances les plus difficiles que traverse un peuple que surgissent ces êtres d’exception.          
   Une CAPACITE D’ADAPTATION            
 L’intelligence au sens littéral est la faculté de relier des éléments de les comparer et d’en saisir les rapports.            
 Le meneur est donc capable d’analyser une situation et d’en comprendre immédiatement tous les facteurs. Cette pré science que certains leur attribuent repose en fait sur une rigueur dans l’analyse et un travail préalable de nombreuses années.
            C’est par un travail personnel constant de très haut niveau que ces êtres d’exception connaissent l’histoire, l’économie, l’architecture la géopolitique et toutes les sciences nécessaires à l’humanité.            
Pour en revenir à GUITTON
 ils savent parfaitement ORDONNER leur pensée, pour saisir l’essence d’une situation qui là aussi fait dire à beaucoup qu’ils sont capables intuitivement de toucher la vérité sans la phase d’analyse ou de raisonnement si nécessaire à tous ceux qui paraissent moins doués.            
      Cette capacité perçue comme « surnaturelle » résulte en fait d’un travail considérable au quel tous ces êtres se sont livrés depuis de longues années.          
   C’est donc sur ce savoir que repose en partie cette capacité qui leur est reconnue.
            SAVOIR ORDONNER les Actions des COMPOSANTS           
  Le fait de comprendre une sitation d’en saisir l’essence en clair de savoir ce qu’il convient de faire s’avère collectivement insuffisant.            
    Le meneur doit alors être capable de fixer des objectifs clairs qui reposent sur sa compréhension des situations qui nécessairement seront évolutives.           
     Il doit avoir cette capacité à découper toutes les actions nécessaires en actions complémentaires qui se combineront dans le temps soit simultanément ou successivement.            
      Sa connaissance des êtres qui l’entourent lui permettra de confier telle ou telle phase à chacun en fonction de ses propres compétences.            
       C’est encore son intelligence théorique et son savoir qui lui permettront très rapidement de concevoir une action où interagissent plusieurs composants comme dans une partie d’échecs avec cette capacité propre aux grands joueurs d’anticiper plusieurs coups  d’avance.            
       Mais c’est déjà sa perception des hommes et son intelligence dans ce domaine spécifique qui l’amèneront à confier telle ou telle action  à certains et non pas à d’autres ;
 C’est cette capacité à saisir là aussi d’une manière faussement intuitive les potentialités de chacun à pouvoir dans telle ou telle circonstances à faire face avec efficacité à la situation du moment.           
  ORDONNER au sens de faire exécuter les actions qui ont été fixées.           
      Il est en effet très insuffisant de savoir ce qu’il convient de faire, de savoir comment conduire l’action collective, il faut surtout être capable d’y faire adhérer l’ensemble, d’engager l’action de tous et de rendre ses propres objectifs communs à tous ceux  qui sont engagés dans l’action.            
    C’est surtout dans ce domaine que l’intelligence humaine de ces êtres d’exception devient un facteur déterminant du succès.           
    Le meneur sera toujours au cœur des situations les plus périlleuses, il partagera avec ses compagnons les mêmes souffrances qu’il leur fera endurer pour le nécessaire salut de la communauté.          
     Il sera perçu comme étant un des leurs même si hors du danger la reconnaissance de tous touchera au surnaturel. Qui dans l’histoire en ont fait des héros et des demi dieux.
             Le meneur détient l’autorité par le savoir, la compétence mais plus encore par son courage sa persévérance et l’idée partagée de tous qu’il est le meilleur dans la situation délicate pour conduire le groupe au quel il appartient.          
   Il se distinguera par sa force de conviction et sa volonté à contraindre les plus faibles à remplir la tâche qui leur aura été confiée.           
  L’autorité est en effet la capacité d’exiger l’obéissance ou plus prosaïquement l’exécution des rôles attribués .           
  L’absence de cette phase de contrainte n’est que de la démagogie.           
  Cette reconnaissance repose donc sur le respect qu’il témoigne en toute occasion à ses compagnons.            
 Sachant se comporter à l’égal de tous ce sont les membres du groupe par leur reconnaissance et l’estime qu’ils lui portent qui le placeront  dans une situation privilégiée.
            L’art de la conduite des hommes repose sur une compétence hors du commun, une puissance de travail démesurée mais surtout sur le véritable sens de l’amour des autres.
   C’est parce qu’il se conduit à l’égal de tous que le groupe le place sur un piédestal ou le bouclier des tribus gauloises.            
 Au travers de ce raccourci d’analyse, les qualités de nos postulants ou postulantes doivent être comprises avec cette grille de lecture au risque demain de choisir un démagogue ou un incapable pour faire face à la situation si complexe que traverse notre peuple.

10.01.2007

Présidentielles 2007 Jack LANG

 



Actuellement sur le blog de Jack Lang
vous pourrez retrouver :

- Les interviews de Jack Lang à l'émission
 Le Franc Parler et Le Grand Jury.

- Jack Lang à Jarnac pour le
11ème anniversaire de la mort
de François Mitterrand.

- Jack Lang dans Libération sur
le projet du Louvre à Abou Dhabi

- Son Interview dans l'Hebdo
des socialistes.

- Dans la journée, en téléchargement,
le guide "La rupture inquiétante
de Nicolas Sarkozy".

Jack Lang attend
vos réactions

08.01.2007

présidentielles 2007 comment réduire le chômage

 

REDUIRE LE CHÔMAGE

 

  COMMENT RETABLIR L’EQUILIBRE DES COMPTES PUBLICS

 

 

 

                 RELANCER LA CROISSANCE ET CREER DES EMPLOIS

 

 

 

 

 

    Les différents rapports portés à la connaissance du grand public donnent tous l’amorce diffuse d’une réponse aux graves problèmes liés au surendettement que connaît le pays.

 

 

 

 

 

                        Sans reprendre toutes les causes, nous pouvons en dégager trois ou quatre qui devront être prises en compte par les futurs candidats dans leurs programmes respectifs.

 

 

 

 

 

 

 

            1/   Un nombre trop élevé de fonctionnaires, qui représentent 25% de la population active du pays.

 

 

 

            Plus de cinq millions de fonctionnaires dans les trois fonctions publiques

 

 

 

 

 

 

 

            2/   Un volume de personnes privées d’emploi anormalement élevé.

 

 

 

 

 

             Deux millions et demi de chômeurs

 

 

 

            Un million et demi de personnes inscrites en plus à l’ANPE et non chômeurs

 

 

 

             Plus d’un million de RMISTES (compabilisés pour certains dans le volume précèdent)

 

 

 

            Plus de trois millions d’emplois intérimaires mis en place depuis 1983

 

 

 

 

 

 

 

            3/    Un accompagnement à l’export de nos PME  inexistant comparativement aux structures mises en place chez nos partenaires Européens

 

 

 

 

 

 

 

            4/    Un code du travail qui est un frein à l’emploi mais qui paradoxalement ne protège plus les salariés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            5/  Une dette publique qui handicape tout gouvernement et qui ne peut se réduire sans mesures structurelles de l’état, c'est-à-dire sans diminution drastique de ses effectifs de fonctionnaires dans la perspective de ramener progressivement leur volume (%)à l’identique de tous les autres pays de l’OCDE.

 

 

 

 

 

 

 

 

LES SOLUTIONS SUR LESQUELLES LES CANDIDATS DEVRONT SE POSITIONNER

 

 

 

 

 

 

 

 

            LA REDUCTION DES EFFECTIFS DE LA FONCTION PUBLIQUE

 

 

 

 

 

 

 

            S’il est un sujet  explosif, c’est bien celui-ci.

 

 

 

 

 

            D’une part les Français sont historiquement très attachés à leurs services publics, d’autre part les fonctionnaires constituent les « grands bataillons de syndicalistes » pour ne pas dire la majorité des syndiqués français.

 

 

 

 

 

            Toute réforme de leurs statuts impliquera nécessairement des luttes sociales qui pourront apparaître corporatistes mais qui se toute manière s’avèreront incontournables.

 

 

 

 

 

            Cette réforme ne pourra être entreprise sans un très large consensus de la nation toute entière.

 

 

 

            D’autre part les propositions que seront faites devront s’inscrire dans le temps (10 ans minimum) et en aucun cas PENALISER les fonctionnaires eu égard aux règles qu’à titre individuel ils auraient connues lors de leur entrée au sein de la fonction publique.

 

 

 

 

 

            Cette réforme s’inscrira alors  dans un nouveau projet d’organisation des structures de l’état avec la suppression d’une des deux fonctions publiques redondante.

 

 

 

                        Soit la territoriale

 

 

 

                        Soit la Nationale

 

 

 

            Avec une réorganisation complète des niveaux de compétence sur l’ensemble du territoire avec sans doute

 

 

 

                        - Le regroupement des communes (suppression des mairies)

 

 

 

                          La refonte totale du système des départements avec la fusion au niveau des régions des instances territoriales et départementales qui font toutes double emploi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            La décentralisation devant être alors conduite jusqu’au terme de sa logique.

 

 

 

                        La politique étant du ressort des ministères et la conduite ou mise en œuvre de la seule responsabilité du territorial.

 

 

 

            Ce qui n’avait pas été tranché en 1982 lors de la première décentralisation, c'est-à-dire le détachement des fonctionnaires « nationaux « au sein de la fonction publique territoriale. Ce qui devait se faire sous enveloppe constante c'est-à-dire sans création de nouveaux postes s’est traduit dans les faits par plus d’un million de postes nouveaux.en moins de 20 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            Comment ne pas pénaliser les fonctionnaires ?

 

 

 

 

 

            Les fonctionnaires actuellement en poste ne sont en rien responsables  des décisions  politique  prises par les différents gouvernements qui ont eu en charge ce problème.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            CHACUN des fonctionnaires se verra garantir son déroulement de carrière jusqu’au terme de celle-ci. (Conformément à son statut)

 

 

 

            Cette condition étant un préalable à toute réforme.

 

 

 

            En contrepartie tout fonctionnaire occupera le poste que l’état lui proposera ; même si ce dernier entraîne une mutation géographique, un changement de corps ou un détachement au sein d’une entreprise privée.

 

 

 

 

 

            Sur 10 ans avec une nouvelle réorganisation territoriale et nationale, le gain de postes pourrait s »élevé à un million avec cependant un redéploiement vers l’enseignement (150 000 postes) et vers la santé (100 000 postes)

 

 

 

            L’économie d’échelle atteindrait environ 750 000 postes soit approximativement le déficit annuel du budget de l’état.

 

 

 

            Ces études ont été conduites depuis des années, certaines « fuites organisées » de ces documents d’études interne à certains ministères ont en leur temps défrayer les chroniques. (Il y a dix ans une étude montrait qu’il fallait déjà envisager de supprimer  5 à 600 000 postes)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            CONQUERIR LES MARCHES A L’EXPORT

 

 

 

 

 

 

 

            Pour faire face au niveau de nos dépenses, nous n’avons que deux solutions

 

 

 

 

 

            Soit les réduire pour les mettre en adéquation avec nos ressources

 

 

 

            Soit augmenter nos ressources ce qui entraînera la création de nouveaux emplois et donc la diminution des charges qui pèsent sur l’emploi. Lui-même.

 

 

 

 

 

            Tous les rapports y compris ceux du  Ministère du commerce extérieur montrent que la France a plus de 20 ans de retard sur nos principaux concurrents européens.

 

 

 

(Portage de moins de 500 PME pour plus de 30 000 en Allemagne par an)

 

 

 

 

 

            La solution (et elle est la seule) concerne la mise en place d’une structure efficace dans l’accompagnement réel de toutes nos PME à l’export.

 

 

 

            Contrairement au projet en cours, les résultats ne seront mesurables qu’avec une stratégie globale qui malheuresement fait encore défaut.

 

 

 

            Il conviendrait donc de mettre en place une véritable stratégie offensive, visant à accroître l’efficacité de nos PME, avec un renforcement en encadrement réel, une politique fiscale adaptée aux objectifs à savoir la conquête des marchés et un accompagnement complet jusqu’à la signature de nouveaux contrats.

 

 

 

            Une aide totalement  gratuite (pendant 3 ans) de nos petites entreprises, avec paiement au résultat après embauche de personnels.

 

 

 

 

 

            Nos PME de moins de 20 personnes représentent 96% du total de nos sociétés. L’injection d’un cadre seulement aurait pour conséquence immédiate une augmentation du chiffre d’affaires et la création qui en résulte de nouveaux emplois.

 

 

 

            Le détachement d’un fonctionnaire compétent dont la rémunération serait prise en compte par l’état pourrait être une piste d’étude. De même l’injection de cadres a en recherche d’emploi avec un dispositif d’allègement total jusqu’à ce que le cadre génère un retour de trois fois son salaire chargé pourrait aussi être une piste possible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

            LA MODIFICATION DU CODE DU TAVAIL

 

 

 

 

 

 

 

            L’insécurité sociale de notre pays remonte aux années 1973, les mesures prises en 1975 et en 1982 sont à l’origine du déséquilibre dont nous constatons les effets aujourd’hui.

 

 

 

 

 

            La remise à niveau de nos dépenses publiques doit avoir pour corollaire un code du travail qui protégerait efficacement les salariés et surtout le retour d’un contrat de type DDI offert à tous.

 

 

 

 

 

            Si dans la situation actuelle qui résulte des erreurs commises au cours des trente dernières années, les emplois CDI deviennent presque l’exception, il faudra imaginer un nouveau deal social avec l’ensemble des partenaires sociaux et sans doute la création de garanties nouvelles face à la flexibilité si celle-ci devient incontournable.

 

 

 

 

 

            La conquête de nouveaux marchés si elle est appuyée par une stratégie efficace, la réduction programmée des effectifs de la fonction publique avec un transfert progressif des compétences vers les PME auront pour effet en moins de 5 ans une réduction d’au moins 50% de ceux qui aujourd’hui sont privés d’emploi.

 

 

 

            La diminution des exclus aura pour conséquence un meilleur traitement avec sans doute là aussi des réformes structurelles des organismes qui en ont la charge.

 

Courage nous pouvons le faire mais plus encore nous DEVONS le faire!

09.12.2006

présidentielles 2007 analyse de la primaire des socialistes par les Gaullistes sociaux

http://www.gaullismesocial.fr/

La CAMPAGNE socialiste vue par les GAULLISTES sociaux

 Un premier bilan

La campagne que vient d’organiser le Parti Socialiste pour désigner son candidat

aux élections présidentielles a démontré, une fois de plus, l’ambivalence

de la démarche des socialistes.

D’une part, en effet, cette confrontation interne a fait apparaître la richesse

 et la diversité des talents que le PS rassemble et lui a permis d’occuper

une place considérable dans le débat public. Elle a même intéressé,

non seulement la totalité des médias, mais aussi une fraction de

 l’opinion qui ne partage pas ordinairement les options de la gauche.

Si bien que le parti socialiste a donné à beaucoup de Français

 l’impression qu’il leur apportait un supplément de démocratie.

D’autre part, il est certain que des divisions profondes, voire des fêlures,

 sont apparues dans cette confrontation, qui pourront ultérieurement

compromettre l’unité du parti, au-delà même des présidentielles.

Et il est clair que les prises de position des candidats n’ont guère fait

 avancer la solution des problèmes auxquels est confronté le pays.

C’est ce que l’on a pu constater pour Laurent Fabius, malgré sa

dimension d’homme d’Etat, du fait de son enfermement dans un stérile

"à gauche toute". Mais aussi pour Dominique Strauss-Kahn, dont

 la compétence a été reconnue, mais dont le souhait de développer

 chez ses "camarades" une culture social-démocrate n’a pas

recueilli beaucoup d’échos. Quant à Ségolène Royal, elle a justement

compris que la bipolarisation actuelle ne devait pas interdire à un camp,

 s’il voulait gagner, de s’ouvrir à la sensibilité de l’autre ; mais elle a

 en même temps proposé un ensemble de mesures peu cohérentes,

 faibles dans le domaine international, souvent floues, toujours

 marquées par la tentation populiste.

Ce qui ne l’a pas empêchée de séduire une forte majorité de militants,

tant était grande leur hâte de "battre la droite" pour revenir au pouvoir.

On est donc en droit de se poser la question : cette campagne

fut-elle un véritable exercice de démocratie ou une abdication camouflée

 devant les facilités de la démagogie ? En tout cas, Mme Royal aura

 besoin de toutes ses forces pour "gravir la montagne" jusqu’au printemps 2007.

06.12.2006

présidentielles 2007 un nouveau service citoyen

PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN

la remise en place d'un service citoyen , creuset de la formation civique  semble aujourd'hui partagée par l'ensemble des candidats.

Si cette idée semble correspondre à un consenssus national, le contenu même et la finalité de ce service restent encore assez flous dans l'esprit non seulement des candidats mais de l'électorat lui même.

Nous reprenons une fiche éditée il y a plusieurs mois, qui explique les raisons de la suppression de l'ancien service national, et donne à partir d'objectifs qui peuvent faire consenssus une organisation type à mettre en oeuvre ainsi qu'une approche des côuts d'une telle structure.

UN  NOUVEAU CONCEPT  DE SERVICE CITOYEN

 

            La réactivation d'un service citoyen semble faire l'unanimité auprès de nombreux candidats de nos futures échéances électorales.

 

            Pour en comprendre les raisons il est indispensable d'analyser les motifs qui avaient présidé à sa mise en sommeil dès 1981.

 

            Ce rappel permettra de comprendre comment certaines mesures ont pu être prises ainsi que les conséquences qu'elles entraînent dans l'hypothèse où un nouveau service citoyen reprenait forme.

 

 

            Après ce rappel historique et les conséquences qui en résultent nous proposerons un nouveau concept de service citoyen avec ses formes, ses objectifs ainsi que son organisation et les coûts prévisionnels qu'il entraînerait.

 

 

 

                                    Les dividendes de la Paix

 

 

            Dans les propositions du candidat François MITTERAND, la suppression par étape du service national était inscrite. Dès son élection un certain de nombre de mesures furent mises en œuvre en particulier les réductions massives du recrutement des cadres d'active.

 

 

            En 1986, près de 50% du recrutement des écoles de sous-officiers et au cours des trois années suivantes 30% du recrutement des officiers d'active.

 

 

            La dissolution des Formations de l'Armée de terre entamée dès 1983, s'accéléra à partir de 1986  pour se stabiliser en 1992 avant de reprendre avec beaucoup d'intensité après la première guerre du golf jusqu'à la mise en sommeil du service national.

 

 

            Le non recrutement des cadres imposait logiquement un reformatage de notre outil de défense avec en filigrane dès le début des réformes entreprises la suppression du service national.

 

            Son annonce tardive et inéluctable du fait même de l'absence de cadres  trouve son origine dans les premières mesures de réduction de l'encadrement prises dès 1983.

 

 

            Une réduction de 12 à 10 mois pris forme en place d'une réduction à 6 mois tout simplement parce qu'un nombre important d'appelés servaient non pas au sein de la défense mais dans les ministères, les différents organismes de l'état ou ceux de l'éducation nationale. La disparition brutale de ces effectifs auraient alors posé de graves problèmes non seulement de gestion mais surtout d'efficacité dans leur propre fonctionnement.

 

 

            Les raisons  mises en avant furent l'inégalité des jeunes devant le service, les raisons réelles tenaient à l'emploi dans le cadre des projections opérationnelles où les appelés ne pouvaient être engagés sans l'accord du parlement.

 

            L'augmentation vertigineuse des coûts des matériels, imposait alors une armée professionnelle adaptée à notre budget, ce qui faute d'encadrement imposait alors la mise en sommeil du service national. Un régiment d'active compte trois fois plus de cadres d'active comparativement au même régiment constitué d'appelés.

 

 

            Ce sont donc des impératifs financiers et opérationnels ainsi que les mesures de réduction de l'encadrement qui sont la véritable cause de la suppression du service national.

 

 

            L'intérêt majeur qu'offrait ce service tient en plusieurs points.

 

 

                       1/         C'était d'abord un véritable vivier de recrutement pour l'armée d'active, où certains jeunes découvraient un milieu qui leur était totalement inconnu. Tous les recrutements effectués au travers du contingent étaient d'excellents niveaux avec moins de 5% de démissions .comparativement les recrutements initiaux de l'armée de terre (écoles incluses) qui avoisinent 30 à 40% depuis 1962.

 

 

2/         C'était également un lieu de mixage social de toute la jeunesse Française. Toutes les es se retrouvaient de fait soumises aux mêmes obligations. Pour de nombreux étudiants cette expérience leur permettait de vivre avec des jeunes issus d'autres milieux  qu'ils n'avaient pas l'habitude de connaître. Les jeunes qualifiés de l'immigration étaient répartis dans toutes les formations et se retrouvaient de fait et bien souvent pour la première fois comme les autres sans distinction.

 

 

3/         C'était également le dernier endroit où un suivi médical systématique  permettait à certain de bénéficier de soins gratuits et complets (dentaires en particulier)

 

 

4/         C'était également le dernier endroit où certains jeunes français pouvaient suivre de manière intensive un rattrapage scolaire sans doute limité à l'apprentissage de la lecture mais qui concernait près de 10% du contingent. Chiffres qui ont été en perpétuelle augmentation depuis 1962 jusqu'à nos jours mais que personne ne voulait voir ou entendre.(moins de 2% en 1962)

 

 

5/         C'était également une période où de nombreux jeunes pouvaient acquérir une première expérience professionnelle recherchée à l'issue de leur service. (Plus de 150 000 permis de conduire véhicules légers, poids lourds, super poids lourds et transport en commun)

 

Un apprentissage du travail de secrétariat, de mécaniciens, d'infirmiers de cuisiniers etc...

 

 

 

6/         C'était également pour beaucoup la découverte d'un milieu essentiellement masculin  totalement différent de ce qu'ils avaient pu vivre au sein de l'éducation nationale où la majorité des enseignants  sont des enseignantes.

 

Ils découvraient rapidement une discipline sans doute imposée et rude au début mais vite acceptée car nécessaire à la tranquillité de chacun et à l'efficacité de l'ensemble.

 

Discipline qu'ils retrouvaient lors de leur arrivée au sein des entreprises à l'issue de leur service.

 

 

 

 

LE BESOIN

 

 

Depuis sa mise en sommeil et les problèmes croissants que rencontre notre jeunesse et plus particulièrement celle issue de nos grandes banlieues montrent que la mixité sociale devient caduque dans notre pays.

 

            La ségrégation sociale liée à la ségrégation territoriale qui découle des politiques de la ville depuis 1960, isole définitivement une part de plus en plus grande de sa jeune population.

 

 

L'école de quartier ne regroupe que des enfants issus des mêmes  milieux.

 

            Les retards de plus en plus visibles en matière de santé d'éducation et surtout d'avenir impose de trouver des solutions originales tirées des expériences passées 

 

 

 

                                    LES OBJECTIFS

 

 

            L'objectif prioritaire de ce nouveau service citoyen visera par la mixité sociale à recréer un lien entre toutes les composantes de la société Française, qui tienne compte de son évolution récente due aux dernières vagues migratoires.

 

 

            Le second objectif consistera au travers des emplois proposés au cours de ce service, de servir la nation en acquérant une première expérience professionnelle réelle.

 

 

           Le troisième objectif visera au travers de ce sas à éduquer notre jeunesse par une certaine forme de discipline, comprise au sens d'acceptation des règles indispensables à l'harmonie d'un groupe,afin de la préparer à être mieux acceptéé dans le monde du travail à l'issue de son service.

 

 

            Le quatrième objectif sera, comme le disait le président  KENNEDY, « avant de savoir ce que l'état doit faire pour vous, posez vous la question de ce que vous devez faire pour votre pays ».

 

 

            Le cinquième objectif consistera à leur donner une formation civique citoyenne.

 

 

 

                        LES EMPLOIS

 

 

 

            Tous les jeunes occuperont donc des postes nécessaires au Pays et à sa Population.

 

 

Ces emplois viseront par les volontaires internationaux à développer la conquête des marchés à l'export de nos entreprises (PME) afin de créer plus de croissance condition sine qua non du retour aux équilibres de nos comptes sociaux.

 

 

Ces postes seront ouverts au sein des ONG pour accroître l'aide du pays auprès des pays en voie de développement, mais aussi marquer de manière très forte la volonté de la France d'agir seule puis avec l'Europe dans la gestion du monde.

 

 

Ces postes seront ouverts au sein de l'Education Nationale pour accompagner efficacement tous les enfants en difficulté et prioritairement ceux issus des milieux les plus défavorisés.

 

 

Ces postes seront ouverts auprès du Ministère de la Santé pour armer les services sous encadrés et plus particulièrement les maisons de retraite.

 

 

Ces postes seront également ouverts auprès de Associations qui agissent pour une meilleure intégration des populations

 

 

Ces postes seront également ouverts au sein de la Défense, de la Sécurité Civile, des Pompiers de Paris et des Marins pompiers de Marseille ainsi  que dans la Gendarmerie et la Police nationale

 

 

Ce service civique concernera tous les jeunes Français et Françaises à partir de 19 ans sans aucune exemption. .Les reports liés aux études de certains étudiants seront autorisés comme cela était le cas avec l'ancien service national cependant sans exemption à l'issue des études.

 

 

 

 

VOLUME DES AFFECTATIONS ET FINALITE

 

 

 

Après une période de formation initiale de deux ou quatre mois, les jeunes auront alors le choix selon un ement à définir pour servir au sein des organismes définis ci-dessus.

 

 

1/         De rejoindre par le biais des Volontaires internationaux (100 000 postes par an) les entreprises françaises dans la conquête de nouveaux marchés au profit de nos entreprises. Placés sous la responsabilité des postes d'expansion économique des ambassades françaises et du MEDEF , ils pourraient servir aux sein des alliances Françaises ou œuvrer directement pour nos entreprises.(étude de marchés, recherche de partenaires économiques, accompagnement juridique et commercial,recherche de clientèle...)

 

 

2/         De rejoindre l'encadrement des ONG Françaises ( 150 000 postes) pour accentuer les efforts déjà entrepris et marquer ainsi l'intérêt de la France et mieux encore de l'EUROPE dans le développement économique et social de nombreux pays qui ont encore besoin d'une assistance.

 

 

3/         De servir au sein de l'Education Nationale (100 000 postes)  comme répétiteurs ou fonctions définies par les proviseurs ou principaux eux-mêmes en fonction des besoins spécifiques des établissements.

 

Dans ce cas de figure un échange poste par poste pourrait être réalisé avec des pays Européen ce qui offrirait l'avantage pour certains d'apprendre in situ une langue étrangère et pour les proviseurs de disposer en échange de jeunes étudiants étrangers plus aptes à enseigner leurs propres langues.

 

 

4/         De servir au sein du Ministère de la santé (50 000 postes) , ce qui imposera une formation complémentaire médicale de 4 mois avant d'entrer en fonction.

 

Les postes à armer seront proposés par le ministère auprès d'un certain nombre de structures mais prioritairement auprès des établissements chargés d'accueillir des personnes âgées.

 

 

5/         De servir au sein d'Associations (100 000 postes) indispensables à l'intégration des nouveaux arrivants.

 

 

6/         De servir au sein de la Défense (50 000 postes) pour éventuellement permettre une pré sélection aux futurs recrutés des armées.

 

 

7/         De servir au sein des formations de la Sécurité Civiles (50 000 postes)  actuellement sous gestion militaire comme les pompiers de Paris, les Marins Pompiers de Marseille ou le Unités d'instruction de la sécurité civile.

 

 

8/         De servir au sein de la Gendarmerie Nationale (25 000 postes) renforcement des unités territoriales, pré sélection à un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.

 

 

9/         De servir au sein de la Police Nationale (25 000 postes) , renforcement des commissariats de quartiers, pré sélection pour un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.

 

 

 

 

 

ORGANISATIONS ET COÛTS

 

 

 

Placé sous la responsabilité du Bureau du Service national qui existe toujours, ce dernier serait chargé de l'appel et de la gestion des jeunes citoyens tous les deux mois dans des centres de formation qui seraient placés pour gestion sous la responsabilité du ministère de la défense.

 

Le manque d'encadrement des forces armées serait pallié par le recrutement d'anciens militaires ou d'enseignants à la retraite ainsi  qu'en sous traitant certains services indispensables à toute collectivité humaine. (Alimentation, santé, transport etc...)

 

Tous les élèves des Grandes écoles ainsi que les étudiants autorisés à poursuivre leurs études au-delà de la licence seraient astreints durant leurs scolarités de suivre des formations d'officiers de réserve pendant les congés scolaires.

 

Ce dispositif proche de l'Instruction militaire Obligatoire à la quelle ils étaient astreints avant 1980 offrirait la formation de plus de 50 000  cadres disponibles et efficaces pour l'encadrement de ce service citoyen.

 

 

Sur une e d'âge actuelle de 750 000 jeunes, ce seront 650 à 700 000 jeunes qui seraient appelés à ce service citoyen en faisant abstraction de ceux qui pour raisons médicales ne pourraient être appelés.

 

 

            En imaginant six appels par an, dont  trois plus volumineux en été afin de permettre aux futurs étudiants de poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, il serait nécessaire de disposer de 300 centres pouvant accueillir chacun en simultané 1000 personnes.

 

 

Juillet               150 000    lycéens  (disponibles en juin )

 

Août                150 000    Lycéens  (idem) en juillet

 

Octobre           150 000    Lycéens  (idem) en septembre

 

Décembre       100 000   Etudiants en fin de scolarité

 

Février             50 000

 

Avril                50 000

 

 

 

 

 

          
STRUCTURE TYPE






Chacun des centres de formation initiale pourrait être organisé de la manière suivante






Une structure de commandement



Deux officiers supérieurs 2/0/0

Disposant d'un secrétariat 0/2/ 2






1 responsable de la formation 1/0/0



Disposant d'un secrétariat 0/2/5






D'un bureau des sports avec 1/10/ 10



De formateurs spécialisés



Formation civique 5



Formation Médicale 5



Formation logistique et management des ONG 5



Formation Psychologique de l'éducation nationale 5



Formation des futurs volontaires internationaux 5



Formation protection civile 5



Formation à la conduite correspondant régional (0/1/0)






1 Responsable médical 1/0/0 disposant d'un secrétariat 0/1/2



De 3 médecins



D'un dentiste



De 5 infirmiers






1 responsable administratif (économe)



Disposant d'un secrétariat 0/1/2



Sous- traitance Alimentation 0/1/1



Sous- traitance Moyens de transport 0/1/1



Gestion des personnels 0/2/2



Un trésorier 1/2/2



Un correspondant de la poste 0/1/0



Sous-traitance de l'entretien des bâtiments 0/1/2






1 Responsable technique



Disposant d'un secrétariat 0/1/2



Garage mécaniciens et chauffeurs 0/3/10













Cinq unités administratives et de formation






Une spécialisée dans l'humanitaire (ONG)



Une spécialisée dans l'éducation nationale



Une spécialisée dans le commerce extérieur



Une spécialisée dans le domaine médical



Une spécialisée dans le domaine de la sécurité civile, protection.






Encadrement souhaitable



Commandement






1 officier disposant d'un secrétariat 0/2/3






4 Officiers chefs de section



Par section 1 adjoint et 4 chefs de groupes et 4 moniteurs (IMO en formation)












BILAN de l'Encadrement






Officiers supérieurs 6



Officiers d'active 1 officier des sports



3 médecins



1 dentiste



6 commandants d'unités élémentaires de formation






Officiers appelés (IMO)






Formateurs spécialisés 30



Encadrement des sections de formation 20






Sous-Officiers d'active






Secrétariat PC 2



Secrétariat Bureau Formation 2



Moniteurs de sports 10



Auto école 1



Secrétariat infirmerie 1



Infirmerie (infirmiers) 5



Secrétariat administratif 9



Secrétariat services techniques 4



Adjoints sections 20



Secrétariats d'unités 10






Militaires du rang d'active ou personnels civils 10






COÛTS DE FONCTIONNEMENT PAR CENTRE






SALAIRES

   17 officiers d'active (ou retraités)



  64 sous-officiers d'active (ou retraités)



   10 militaires du rang ou personnels civils

5 M €



  SALAIRES IMO 80 (6000€ annuels)

0,5 M€






SOLDE des stagiaires 1000 (1800€ annuel)

1,8 M€






FONCTIONNEMENT

1,2 M€












BILAN GLOBAL POUR LES 300 CENTRES












BUDGET 8,5 M€ par 300 soit : 2550 Millions d'euro hors coûts d'installation des locaux qui peuvent être estimés à 10 M € par centre soit 3000 Millions d'euros sur 20 ans soit 150 à 200 Millions d'euros par an.






Le coût initial d'un tel système reviendrait à près de 3 milliards d'euros par an. En contrepartie, dès que l'action des jeunes placés au sein des ambassades ou des ONG aurait un impact sur le commerce extérieur du pays il est possible d'imaginer un accroissement de plus de 20% soit un excédent de 60 Milliards d'euros par an.



Par ailleurs cet accroissement de l'activité du pays entraînerait systématiquement des embauches pour faire face à l'augmentation d'activité et par effet une diminution des charges de l'état en matière d'assurances chômage ou d'aide à l'emploi.



1 milliard 'euros d'exportation crée 15 000 emplois supplémentaires soit près d'un million d'emplois nouveaux en France d'ici trois à cinq ans.









CONCLUSION









La mise en place de ce service citoyen aurait également pour effet immédiat d'assécher 750 000 emplois en une année et ainsi de permettre à ceux qui en sont malheureusement privés d'avoir plus de chance d'en retrouver un rapidement si des formations adaptées sont mises en place dès à présent.









L'aide apportée immédiatement auprès de nos lycées, de nos hôpitaux, de nos maisons de retraite et de nos associations aurait un impact sur la cohésion sociale peu chiffrable aujourd'hui mais qu'il est facile d'imaginer.






Cette première expérience professionnelle ainsi qu'une formation de sas aurait également pour avantage de permettre aux employeurs d'accepter notre jeunesse sans souci de leur intégration au sein de leurs propres communautés, ce qui aujourd'hui est un des freins majeurs à l'embauche des jeunes et tout particulièrement au sein des PME de moins de 20 salariés qui représentent 96% de nos entreprises.

05.12.2006

présidentielles 2007 appel de FABIUS aux militants socialistes 13 11 2006

 
lettre aux militants socialistes
de Laurent FABIUS 13 novembre 2006

Chère camarade, cher camarade,

Je t’écris cette lettre car, à l’heure de la décision, je souhaite te convaincre que, si tu m’accordes ta confiance, ensemble nous ferons gagner les socialistes et la gauche en 2007. Ensemble, nous réussirons le changement.

Les 16 et 23 novembre prochains, tu feras ton choix. En toute liberté. Le socialisme, c’est d’abord un choix de liberté. Ne te laisse pas dicter ton vote de l’extérieur. Ne te demande pas ce que les autres sont censés voter, mais ce que, toi, tu veux pour ton pays et pour la gauche. Au fond de toi, tu sais la vérité : nous ne gagnerons la présidentielle

que si nous réussissons à remobiliser les électeurs que nous avons perdus et à en conquérir de nouveaux. Ceux-là seront au rendez-vous électoral s’ils ont la certitude que la gauche a pris la mesure de l’urgence sociale. A quoi bon voter si rien ne change au quotidien?

Oui, en 2007, le temps de la gauche est venu. Une gauche d’alternance, pas une gauche d’apparence. Il faut d’urgence une autre politique pour la France. Chirac a échoué, Sarkozy fait peur, Le Pen est en embuscade, le changement doit venir de nous.

Pour mériter la confiance, nous devons répondre à au moins trois exigences. C’est le sens de ma candidature.

- L’ancrage populaire. Durant la campagne, notre candidat sera en phase avec les électrices et les électeurs de gauche s’il est à l’unisson des mobilisations populaires depuis 2002 : le refus du démantèlement des retraites en 2003, l’opposition frontale à la droite lors des scrutins de 2004, la volonté de stopper la dérive libérale de l’Europe en 2005, le combat de la jeunesse contre le CPE en 2006. J’ai entendu en particulier la demande profonde des banlieues et je veux que nous y répondions en traitant partout avec la même détermination la question de l’égalité et celle de la sécurité. 2007 doit être le prolongement des combats et des attentes populaires.

- La fidélité à nos valeurs républicaines et laïques. Nous aurons à combattre Sarkozy et sa dangereuse devise, Libéralisme-Communautarisme-Bushisme. Notre candidat aura d’autant plus de chances de l’emporter qu’il aura inlassablement défendu l’identité républicaine de la France, et d’abord la laïcité, aujourd’hui mise en cause dans les quartiers, à l’hôpital, à l’université par la montée du communautarisme. Depuis longtemps, je me suis engagé avec force pour que la laïcité soit réaffirmée à l’école. Je refuse toute révision de la loi de 1905 et tout recensement ethnique. Je récuse toute confusion entre la politique et la religion, toute intrusion de la foi dans la loi, toute abdication de la citoyenneté face aux communautés. Désigné et élu, je serai le premier militant et le premier garant de notre pacte laïc.

- La volonté de mettre réellement en œuvre notre projet socialiste.

Notre projet, c’est notre force face à la droite. Il est l’œuvre collective des socialistes.

 Il permet de rassembler toute la gauche. Il répond à l’urgence sociale et donne des outils pour préparer l’avenir. Je me sens pleinement candidat du projet socialiste. Non seulement parce que j’ai contribué à sa rédaction et que je l’ai enrichi, mais parce que ses principales orientations correspondent à celles que je développe depuis 2002 :

 soutien au pouvoir d’achat et à l’emploi ;

effort massif en faveur du logement ;

défense des services publics et du rôle de l’Etat ;

 priorité réelle à l’éducation, à l’enseignement supérieur et à la recherche

; écologie active ;

réforme des institutions pour une nouvelle République parlementaire ;

relance et réorientation de l’Union européenne.

Je crois, moi, qu’il est prioritaire de nous battre pour l’amélioration du pouvoir d’achat et de la vie quotidienne des Français et pour une Europe par la gauche.

Ce projet sera le mien avant, pendant et après la campagne interne.

Nous le mettrons en œuvre.

Certains affirment : « Fabius, sa ligne politique est la bonne,

 mais il n’est pas assez moderne ». Avec force, je veux te dire ceci :

 mes valeurs n’ont pas changé,

 ce sont celles de l’humanisme socialiste de Jaurès, Blum, Mendès-France, Mitterrand et Jospin,

 mais j’ai appris de notre expérience politique collective,

 j’ai entendu les Français et d’abord ceux qui espèrent en la gauche.

J’ai tiré les leçons de 2002.

J’ai pris la mesure de la dérive libérale de l’Europe et du péril écologique.

 Je ne sous-estime pas le grand choc de la mondialisation financière.

 Tout cela appelle des réponses nouvelles :

 par exemple, une loi programme précise pour répondre au formidable défi environnemental

ou encore la subordination de tout nouvel élargissement européen à l’engagement réel d’une harmonisation sociale et fiscale.

Je ne crois pas qu’il soit vraiment moderne de vouloir copier la social-démocratie des Trente Glorieuses ou le blairisme qui a fini par s’allier avec Bush en Irak.

 Oui, le monde a changé et, sur certains points, j’ai évolué avec lui.

Ma sincérité est de le dire et de le revendiquer pour avancer.



Nos électrices et nos électeurs ne veulent pas revivre des échecs. Pour autant, chacun le voit, il y a un débat entre socialistes à ce sujet. Pour moi, c’est par des valeurs, des propositions et des alliances à gauche que nous l’emporterons.

Nous gagnerons si nous rassemblons la gauche.

Nous rassemblerons la gauche si nos propositions sont clairement à gauche.

 Ma candidature est le fruit de ces convictions.

 

La France que prépare la droite est brutale et précaire.

 Avec toi, avec tous les socialistes, je veux construire

une France forte parce que solidaire.

Notre modèle social n’est pas un fardeau :

 il est au contraire notre chance dans une mondialisation qui veut tout balayer.

Ce n’est pas non plus un héritage immobile :

 c’est un édifice à parachever et à consolider

 sans cesse. Assurément, des réformes sont nécessaires.

Nous les mettrons en œuvre. Mais nous devons refuser

 les pseudo-réformes qui tournent à la régression.

Car avant de soi-disant « briser les tabous »,

il faut dire avec précision par quoi ils seront

remplacés, surtout quand il est question des acquis sociaux ou éducatifs qui ont été obtenus par des gouvernements de gauche. Et je n’accepterai pas que nous empruntions à la droite ses solutions. Ensemble, nous devrons agir pour sauver nos retraites, assurer l’égalité d’accès à la santé, mieux aider tous les enfants à réussir à l’école, redonner espoir à notre jeunesse, lutter effectivement contre toutes les discriminations, miser sur la culture, l’innovation, la générosité avec les pays pauvres, et d’abord l’Afrique. Ensemble, nous devrons rétablir la sûreté républicaine et garantir un aménagement solidaire du territoire, notamment par la présence des services publics dans les villes comme dans les campagnes.

 

 Je suis pour une société du progrès partagé. C’est cela la France forte et solidaire que je défends.

 

Chère camarade, cher camarade, 

 

Avec toi, avec ton soutien, avec ta voix, nous y arriverons ensemble. Et ensemble nous ferons reculer le mur des injustices dans notre pays. « Là où il y a une volonté, il y a un chemin » : c’est la leçon de vie et d’action que j’ai retenue de François Mitterrand. Nous sommes le parti socialiste, pas le parti fataliste.


 

03.12.2006

présidentielles 2007 projet de programmes

 

PRESIDENTIELLES 2007 THEMES DE LA CAMPAGNE

                                       

  COMPARAISON DES PROPOSITIONS DES CANDIDATS Tous en conviennent la campagne présidentielles se gagnera sur la présentation d’un véritable pacte social qui sera le SOCLE du nouveau DEAL à la FRANCAISE.                                                  Un nouveau pacte social Comment rendre un avenir à tous et la DIGNITE à CHACUN sans laisser personne sur le bord de la route. (10 millions d’exclus en France avec moins de 847€ par mois, est ce acceptable  pour un pays qui n’a jamais été aussi RICHE ? Comment porter les salaires en accord avec le patronat sans le quel tout n’est qu’illusoire à 1500 et mieux encore à 2000€ pour les plus bas salaires. Comment résorber le chômage en relançant l’économie par l’export des PME qui sont absentes Comment DEBRIDER l’économie et aider les PME à affronter l’export 96% de nos entreprises comptent moins de 20 salariés ce qui les condamne sans cadre à ne pouvoir affronter l’export dont elles sont cruellement absentes.

 

Modification de code des impôts ; Suppression de tout impôt pendant les 5 premières années qui suivent la création d’une entreprise Suppression des impôts pendant les 5 premières années où une entreprise recherche et obtient des marchés à l’export (cette suppression ne concerne que les bénéfices engendrés à l’EXPORT) Suppression des impôts pendant 5 ans pour tout regroupement de sociétés de moins de 20 salariés qui atteindront le seuil critique de plus de 50 salariés et qui disposeront de plus de 3 cadres Suppression par la modification du code du travail du droit de licenciement rendu possible après la MISE en PLACE d’une réelle FLEXIBILITE des parcours professionnels tel que décrit dans les programmes de droite ou de gauche Création d’une structure à l’export directement lié au MEDEF Accompagnement d’au moins 15 000 PME par an par parrainage de grandes sociétés déjà installées à l’étranger Déduction fiscale pour tous les frais engagés par les grandes sociétés Accompagnement qui prend en compte, les frais de voyage, les frais d’installation, les frais de recherche de marchés, les frais juridiques et d’interprétariat ; Remboursement des frais engagés à partir de la 5° année si les marchés ouverts permettent d’engranger des bénéfices substantiels. Création de 100 000 volontaires internationaux gérés directement par le MEDEF (pour emploi) afin d’ouvrir les marchés à l’EXPORT (création d’un service civique)  lien :   PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE... L’ensemble des surcoûts seront financés par les 57 milliards d’euros aujourd’hui nécessaires à l’accompagnement du chômage ; le retour sur investissement de notre conquête à l’export se traduira par la création, de centaines de milliers de nouveaux emplois ‘1 milliards d’euros exportés équivaut à 15 000 emplois créés)

 

Certains de ces emplois devront être délocalisés dans les pays Africains avec les mêmes salaires que ceux pratiqués en France (co développement  )

PRESIDENTIELLES 2007 EXPORT

29.10.2006

Comment rétablir l’égalité des chances à l’entrée des classes préparatoires et des grandes écoles Dans l’attente des résultats de la politique de rénovation de la ville et l’application de la loi SRU (10 ans au minimum) Créer en province des LYCEES avec internats d’excellence ouverts aux élèves de toute condition sociale (mixité) créer un statut pour les élèves avec prise en charge par l’état de leur entretien et transport

 

Multiplier ce qui a été fait par l’IEP de PARIS dans le plus grand nombre de grandes écoles voir dans l’accès des classes préparatoires Mettre en place 100 000 jeunes éducateurs dans nos Lycées et collèges par la création d’un nouveau service citoyen (les jeunes Français seront alors échangés nombre pour nombre avec des étudiants étrangers prioritairement en Europe) objectif apprentissage d’une langue in situ

 

Mettre en place 100 000 jeunes auprès des associations de quartier (service citoyen)   lien 

PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE...

Comment initier un CO DEVELOPPEMENT efficace et EUROPEEN avec l’AFRIQUE pour endiguer l’immigration sociale des populations qui est inévitable sans cette politique. ,et surtoput s’opposer au pillage systématique du continent Africain (voir délibérations ASSEMBLEE NATIONALE budget du ministère des affaires étrangères 2007) Mettre en pace 150 000 jeunes auprès de nos ONG  (  PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE...  )

qui interviennent en Afrique en particulier (création d’un nouveau service civique)

Comment modifier le cadre urbain des banlieues et instaurer la mixité sociale condition sine qua non de toute assimilation au sein de la nation Française. Comment relancer l’EUROPE sur un programme social en annexant la BCE à la politique EUROPEENNE de l’emploi et la défense de la zone commerciale EURO (40% de pénétration contre 15 e 8% aux USA et au JAPON° Comment lutter non pas contre l’économie de marché mais le capitalisme financier et boursier des multi nationales Création d’un capitalisme ouvrier avec 25% du capital de toute entreprise détenu par les salariés (projet Gaulliste de la résistance non appliqué) Comment renouer le lien social par la création d’un service civique français puis EUROPEEN avec échange de nos jeunesses dans des perspectives de conquête et d’aide aux pays en voie de développement COMMENT réduire la dette publique     En adaptant les effectifs de nos fonctions publiques pléthoriques ?     En réorganisant l’état Français, par la suppression de plusieurs niveaux obsolètes (Regroupement des départements, des régions, suppression des ¾ des communes     En supprimant le chômage et tous les surcoûts sociaux (53 milliards d’euros annuels) COMMENT donner une représentation nationale conforme à la réalité     Réintroduction de la proportionnelle        Obligation pour les fonctionnaires élus de démissionner le la FONCTION PUBLIQUE      Limitation des mandats dans la durée COMMENT réconcilier les citoyens avec leurs représentants

 

  Introduire la transparence  accès de tous les citoyens aux notes de frais de tous les élus à l’identique de ce qui est légal dans les pays Nordiques

 

COMMENT   ADAPTER en URGENCE notre industrie à l’avenir Comment préparer dès à présent les salariés qui se trouvent dans les entreprises condamnés (1 million d’emplois qui seront perdus au cours des 5 prochaines années) créer les conditions de l’accompagnement non étatique car STERILE des porteurs de projets industriels innovants seuls capables de créer les emplois dont nos salariés auront besoin demain en remplacement des emplois industriels qui sont dès à présent irrémédiablement condamnés. Création de nouveau pôle de recherche sur le modèle des CLUSTERS des USA non contrôlés par l’état comme les pôles récemment créés Modèle décrit par Christian BLANC et le professeur ALLEGRE COMMENT découpler l’emploi des entreprises et la garantie de déroulement de carrière en instaurant une flexibilité totale pour les employeurs et une garantie sociale réaliste et durable pour tous les employés Qui proposera un pacte gagnant gagnant pour les salariés et les employeurs ? COMMENT peser avec efficacité sur la destinée du monde ? Comment créer les conditions de ce poids avec les autres pays Européens ? Comment envisager l’avenir de l’Europe sans le replacer dans nos origines Historiques depuis la plus haute antiquité à savoir le BASSIN MEDITERRANNEEN lui-même et sans exclusive COMMENT ne pas envisager l’avenir de l’EUROPE sans la RUSSIE dans la perspective prochaine (moins de 50 ans) de l’accroissement du rôle stratégique de la CHNE de l’INDE et du BRESIL ? COMMENT IMPOSER déjà en France une véritable politique de l’environnement Création d’un poste de premier ministre adjoint comme proposé par de nombreux candidats pour harmoniser les engagements de dépenses de tous les autres ministères avec ce souci indispensable de lenvironnement

 

Modifier le budget 2007 en inscrivant au minimum 10 milliards d’euros par transfert de budgets

 

Installer 2000 pompes carburant vert au cours des trois prochaines années

 

Installer 10 000 éoliennes d’ici 5 ans Taxer lourdement toute entreprise pollueuse et accompagner tous les porteurs de projets (qui existent déjà en France) pour industrialiser leurs inventions. (déléguation des crédits au niveau régional et non au ministère)                                                                                 A SUIVRE (04 12 2006)

présidentielles 2007 affaires étrangères la BOSNIE

 

10 ans après, tous ceux qui ont connu SARAJEVO savent que la réalité a été tout autre que celle décrite dans les médias de l'époque.

 Ci dessous l'extait d'un blog qui donne des informations qui n'ont jamais été démenties et qui de ce fiat pose problème.

 Nous apprendrons avec les Historiens la réalité des Faits et nous

constaterons alors que les mêmes méthodes "efficaces" avaient déjà été utilisé

dans ce pays par l'administrationdes USA.

 La fin justifie t elle toujours les moyens?

 

la BOSNIE 10 ans après info ou intox?

 

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YOUGOSLAVIE: INFO ou INTOX ?

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1. « La guerre a-t-elle commencé en 1991 avec les sécessions slovène et croate ? » FAUX

En 1979, le BND (CIA allemande) envoie à Zagreb une équipe d’agents secrets. Mission : soutenir Franjo Tudjman, raciste qui propage activement la haine ethnique et prône l’éclatement de la Yougoslavie. L’Allemagne soutient et finance ce Le Pen croate, et lui enverra des armes avant la guerre.
        Dans quel but ? Berlin n’a jamais admis l’existence de l’Etat unitaire yougoslave qui lui avait courageusement résisté dans les deux guerres mondiales. En brisant à nouveau la Yougoslavie en mini – Etats, faciles à soumettre, l’Allemagne cherche à contrôler les Balkans. Une zone économique à annexer pour y délocaliser, exporter ses produits et dominer le marché. Et une route stratégique vers le Moyen-Orient, le Caucase, le pétrole et le gaz. En 1992, le ministre bavarois de l’Intérieur déclare : « Helmut Kohl réussit ce que ni l’empereur Guillaume, ni Hitler n’ont obtenu. » (voir les cartes parallèles « La Yougoslavie en 1941 – en 1991, Poker menteur, p. 68-69)

 

2. « L’Allemagne a-t-elle délibérément provoqué la guerre civile ? » VRAI

 

Au début du sommet de Maestricht, en 1991, le chancelier allemand Kohl est le seul à vouloir faire éclater la Yougoslavie et à reconnaître précipitamment les «indépendances» de la Slovénie et de la Croatie, au mépris du droit international et de la Constitution yougoslave. Mais la montée de la puissance allemande imposera cette folie à tous ses partenaires. Paris et Londres s’alignent.
        Selon l’Observer londonien : «Le premier ministre Major a payé très cher en soutenant la politique yougoslave de l’Allemagne dont tous les observateurs disent qu’elle a précipité la guerre.» En effet, tous les experts avaient averti que cette «reconnaissance» provoquerait une guerre civile. Pourquoi ? 1. Quasi toutes les républiques de la Yougoslavie mélangeaient diverses nationalités. Partager les territoires était aussi absurde que diviser Paris ou Londres en arrondissements ethniquement purs. 2. En favorisant le néofasciste croate Tudjman et le nationaliste musulman Izetbegovic (collabo d’Hitler dans sa jeunesse), on était certain de provoquer la panique chez les importantes minorités serbes vivant en Croatie et en Bosnie depuis des siècles. Chaque famille serbe avait perdu au moins un membre dans le terrible génocide commis par les fascistes croates et musulmans, agents de l’Allemagne en 41-45.
Seule la Yougoslavie de Tito avait pu ramener la paix, l’égalité, la coexistence. Mais Berlin, puis Washington voulaient absolument briser ce pays «trop à gauche» (voir question 4).

 

3. « Les Etats-Unis sont-ils vraiment restés «passifs et désintéressés» dans cette guerre ? » FAUX

Lord Owen, envoyé spécial de l’Union Européenne en Bosnie, et donc observateur très bien placé, a écrit dans ses Mémoires : «Je respecte beaucoup les Etats-Unis. Mais, durant ces dernières années (92-95), la diplomatie de ce pays est coupable d’avoir prolongé inutilement la guerre en Bosnie
        Que vise-t-il ? Les Allemands étant occupés à prendre le contrôle de la Slovénie, de la Croatie et bientôt de la Bosnie, Washington a alors fait pression sur Izetbegovic, le dirigeant nationaliste musuman de Sarajevo: «Ne signez aucun accord de paix proposé par les Européens. Nous vous ferons gagner la guerre sur le terrain.» Washington a donc prolongé de deux ans les terribles souffrances infligées à toutes les populations de Bosnie.
        Pour quels motifs ? 1. Evincer Berlin de ses positions acquises dans la région stratégique des Balkans. 2. Diviser et affaiblir l’Union Européenne. 3. Instaurer l’Otan comme gendarme du continent européen. 4. Oter à la Russie tout accès à la Méditerranée. 5. Imposer son leadership politique et militaire pour les autres guerres en préparation.
        Car la guerre contre la Yougoslavie était aussi, en même temps, une guerre non déclarée contre l’Europe. Après la chute du Mur, les stratèges US voulaient à tout prix empêcher l’émergence d’une superpuissance européenne. Tout a donc été fait pour l’affaiblir politiquement et militairement.

 

4. « Banque Mondiale et FMI ont-ils participé à l’éclatement du pays ? » VRAI

   En décembre 89, le FMI impose des conditions draconiennes à la Yougoslavie dont le premier ministre libéral Markovic a quémandé l’aide de George Bush père. «L’aide» visera en réalité à déstabiliser et mettre en faillite les grandes entreprises d’Etat. La Banque Mondiale démantèle le système bancaire, fait licencier 525.000 travailleurs en un an, puis réclame la suppression de deux emplois sur trois. Le niveau de vie chute dramatiquement.
        Ces diktats et la montée des grèves solidaires dans toutes les républiques exacerbent les contradictions entre les dirigeants des diverses républiques auxquels Belgrade ne peut plus verser de fonds. Pour s’en sortir, ces dirigeants recourront à la tactique de la division et à la surenchère dans la haine nationaliste. Cette guerre a été allumée de l’extérieur. Comme bien d’autres.
        La guerre contre la Yougoslavie fut une guerre de la globalisation. Toutes les grandes puissances occidentales cherchaient à liquider le système économique trop à gauche de la Yougoslavie : fort secteur public, droits sociaux importants, résistance aux multinationales... La vraie raison des diverses guerres contre la Yougoslavie, elle tenait dans ce reproche (cette menace ?) du Washington Post : «Milosevic n’a pas réussi à comprendre le message politique de la chute du Mur de Berlin. D’autres politiciens communistes ont accepté le modèle occidental, mais Milosevic a été dans l’autre direction.» (4 août 96).

 

5. « Les médias ont-ils présenté une image trompeuse de Tudjman et Izetbegovic, «nos amis» ? » VRAI

  Les dirigeants hyper-nationalistes croates et musulmans ont été présentés comme de pures victimes, de grands démocrates antiracistes. Pourtant, aussi bien leur passé que leur présent auraient dû mettre en garde :
        Franjo Tudjman avait déclaré en prenant le pouvoir : «Je suis heureux que ma femme ne soit ni juive, ni serbe.» Il s’empressa de débaptiser les rues portant le nom de partisans antifascistes, rétablit la monnaie et le drapeau du régime fasciste génocidaire, et modifia la Constitution pour commencer la chasse aux Serbes.
        Izetbegovic fit campagne électorale en republiant en 1990 sa «Déclaration islamique» : «Il n’y a pas de paix, ni de coexistence entre la religion islamique et les institutions sociales et politiques non islamiques.» Il mit en place un régime corrompu et maffieux basé notamment sur un lucratif marché noir et le détournement de l’aide internationale. Il fit appel, avec la bénédiction de Washington, à des mercenaires islamistes, notamment d’Al Qaida.
        Une fois la guerre commencée, des crimes graves ont été commis par les trois camps, mais en cachant ces antécédents, on rendait la situation incompréhensible.

 

6. « Les médias ont-ils caché des données essentielles de l’histoire et de la géographie de la Bosnie ? » VRAI

On nous a fait croire que les Serbes étaient des agresseurs, envahissant la Bosnie de l’extérieur. En réalité, trois nationalités vivaient en Bosnie depuis très longtemps : les Musulmans (43%), les Serbes (31%), les Croates (17%). Sans oublier 7% de «Yougoslaves» nés de mariages mixtes ou préférant dépasser les appartenances étroites.
        Partager la Bosnie entre les nationalités, comme l’Union Européenne a tenu à l’imposer, était absurde et dangereux. Car les diverses populations étaient complètement mélangées : les Musulmans habitant surtout les villes tandis que Serbes et Croates étaient surtout paysans et dispersés dans toutes les sous-régions. La Bosnie ne pouvait être divisée sans guerre civile.
        En fait, les populations serbes de Bosnie ne se battaient pas pour envahir les territoires «des autres», mais pour conserver leurs terres ou pour établir des couloirs de communication entre elles. Une situation absurde et sanglante, avec tous les dérapages d’une guerre civile, mais cette guerre civile fut provoquée par les grandes puissances (voir question 4).

 

7. « Le schéma «Serbes agresseurs, Croates et Musulmans victimes» était-il correct ? » FAUX

 

Commandant des forces de l’ONU en Bosnie de juillet 1993 à janvier 1994, le général belge Briquemont était bien placé pour dire : «La désinformation est totale (...) La télévision a besoin d’un bouc émissaire. Pour l’instant, il y a une unanimité totale pour condamner les Serbes, et cela ne facilite pas la recherche d’une solution. Je ne pense pas que l’on puisse envisager le problème de l’ex-Yougoslavie et de la Bosnie-Herzégovine uniquement sous l’angle anti-serbe. C’est beaucoup plus compliqué que cela. Un jour, en pleine guerre croato-musulmane, nous avons donné des informations sur des massacres commis par l’armée croate. Un journaliste américain m’a dit : «Si vous donnez ce type d’informations, les télespectateurs américains n’y comprendront plus rien»
        Il n’est pas question de nier les crimes commis par des forces serbes. L’idéologie qu’on trouve dans les textes du dirigeant serbe bosniaque Karadzic est d’extrême droite. Mais en réalité, c’est de tous les côtés qu’après l’éclatement de la Yougoslavie, certaines forces politiques et maffieuses ont utilisé les méthodes de guerre pour s’accaparer territoires et richesses. Dans les trois camps - croate, musulman et serbe - des milices ont commis des crimes graves. Au détriment de toutes les populations. Ainsi, en août 94, le dirigeant nationaliste musulman de Sarajevo, Izetbegovic, a attaqué la région... musulmane de Bihac, dirigée par Fikret Abdic qui s’était distancié de lui et souhaitait vivre en bonne entente avec ses voisins serbes et croates. Dans cette offensive, Izetbegovic fut aidé par six généraux US.
        Passer sous silence les crimes de «nos amis», mais diaboliser quiconque nous résiste est un classique de la propagande de guerre. De nombreux médiamensonges ont été carrément fabriqués par une agence US de «public relations», Ruder Finn. Collègue de la célèbre Hill & Knowlton qui inventa le médiamensonge des couveuses «volées» par les Irakiens.

 

8. « La Serbie mettait-elle en oeuvre un programme de nettoyage ethnique ? » FAUX

 

   Si on croit que le nettoyage ethnique était vraiment le programme du «dictateur Milosevic», il faut admettre que son efficacité a été lamentable. Puisque, tout au long des ces années et jusqu’à aujourd’hui, un habitant sur cinq de la Serbie n’était et n’est pas serbe. A Belgrade, vivent encore toujours, et sans problèmes, de nombreuses minorités : Musulmans, Roms, Albanais, Macédoniens, Turcs, Hongrois, Gorans...
        En réalité, contrairement à l’image qu’en a donné la presse, la Serbie est aujourd’hui le seul Etat, avec la Macédoine, resté «multinational» de l’ex-Yougoslavie. Par contre, tous les protégés de l’Otan - Croatie, Bosnie et Kosovo - ont pratiqué, eux, une purification ethnique quasi totale.
        Milosevic désapprouvait les excès commis par les milices serbes en Bosnie. Sa femme a fait contre eux plusieurs déclarations virulentes. Un embargo a même été appliqué par la Serbie contre Karadzic. Certes, une partie de l’opinion serbe a basculé dans le nationalisme raciste. Mais c’est précisément la responsabilité de l’Allemagne et des grandes puissances d’avoir plongé le pays dans la guerre civile et donc dans la haine.

 

9. « Les médias ont-ils correctement informé sur Srebrenica ? » FAUX

Premier élément. Même s’il s’agit de condamner des crimes abominables, la vérité historique - indispensable à la réconciliation - n’est pas servie par des procédés propagandistiques comme l’usage inconsidéré du terme «génocide», la dissimulation du fait qu’une partie des victimes étaient mortes dans des combats ou l’exagération systématique des chiffres. Des enquêtes ont révélé que de nombreuses «victimes» avaient été retrouvées quelques mois plus tard, votant aux élections suivantes ou même prenant part à d’autres combats avec l’armée d’Izetbegovic. Cela a été et reste dissimulé. Nous n’entrerons pas ici dans cette polémique sur les chiffres que seuls des historiens sérieux pourront trancher définitivement.
        Deuxième élément. Pourquoi les médias ont-ils caché des événements essentiels à la compréhension du drame ? Au départ, cette région était habitée par des Musulmans ET des Serbes. Ceux-ci en avaient été chassés en 1993 par une purification ethnique commise par les troupes nationalistes musulmanes d’Izetbegovic. Le général français Morillon, qui commandait les forces de l’ONU sur place, accuse : «Dans la nuit du Noël orthodoxe, nuit sacrée de janvier 1993, Nasser Oric a mené des raids sur des villages serbes... Il y a eu des têtes coupées, des massacres abominables commis par les forces de Nasser Oric dans tous les villages avoisinants.» (Documents d’information de l’Assemblée nationale, Srebrenica, t 2, pp. 140-154) La volonté de vengeance n’excuse pas les crimes commis ensuite. Mais pourquoi cacher systématiquement les crimes de «nos amis»?
        Troisième élément. Comme d’autres «enclaves» dites démilitarisées, Srebrenica était en réalité une zone où les forces d’Izetbegovic s’étaient regroupées, l’ONU les protégeant d’une défaite totale. Etonnant : les troupes d’Oric se sont retirées de Srebrenica, juste une semaine avant le massacre. Le général français Germanos : «Oric a largement déclaré qu’on lui avait fait quitter Serebrenica car on voulait que Srebrenica tombe. Le «on», c’était Izetbegovic
        Et pourquoi ? Il est intéressant de revenir sur un curieux rapport de l’ONU, rédigé un an et demi plus tôt par Kofi Annan: «Izetbegovic avait appris qu’une intervention de l’Otan en Bosnie-Herzégovine était possible. Mais elle n’aurait lieu que si les Serbes s’introduisaient de force à Srebrenica et y massacraient au moins 5.000 personnes (sic).» Un massacre annoncé un an et demi plus tôt! (Rapport ONU des 28-29 novembre).
        Le général Morillon nous apprend aussi que «Ce sont les autorités d’Izetbegovic qui se sont opposées à ce qu’on évacue tous ceux qui le demandaient, et ils étaient nombreux.» Sa conclusion : «Mladic est tombé dans un piège à Srebrenica

 

10. « Les premières victimes de la guerre ont-elles été tuées par les Serbes ? » FAUX

 

  Le 28 juin 1991, la police slovène a exécuté (au moins) deux soldats désarmés de l’armée nationale yougoslave qui venaient de se rendre au poste-frontière (avec l’Autriche) de Holmec. Cela a été reconnu par le journal Slovenske Novice. Il est également «établi depuis le tout début» que trois soldats de cette même armée yougoslave ont été exécutés à un poste – frontière avec l’Italie, après s’être rendus. (Faits et témoignages rapportés au TPI de La Haye, www.aimpress.org/dyn/trae/archive/data/199902/90211-001-trae-lju.htm, cfr Forgotten Crimes, Igor Mekina, AIM Ljubljana, 11/02/99).

 

11. « La célèbre affiche des «camps de concentration» était-elle un faux ? » VRAI

 

Fabriquée par Bernard Kouchner et Médecins du Monde, cette affiche montrait des «prisonniers» détenus, semblait-il, derrière des barbelés. L’un d’eux avait les côtes terriblement décharnées. Kouchner avait plaqué sur la photo un mirador d’Auschwitz et l’accusation «exterminations en masse». Pour marteler le message « Serbes = nazis ». Il recopiait ainsi une campagne de diabolisation lancée par la firme US de «public relations» Ruder Finn.
        Mais tout était faux dans cette image tirée d’un reportage de la TV britannique ITN. La tricherie est évidente quand on visionne les images tournées au même moment par une équipe locale. En réalité, la caméra britannique a été placée délibérément derrière les deux seuls fils de barbelés tenant encore debout d’une vieille clôture agricole. Et les «prisonniers» étaient du «bon côté» des barbelés. Libres, car ils s’étaient eux-mêmes réfugiés dans ce camp pour échapper à la guerre et aux milices qui enrôlaient de force. Dans les images complètes, le seul prisonnier parlant anglais déclarait d’ailleurs à trois reprises à la journaliste ITN qu’ils étaient bien traités et «safe». L’homme aux côtes décharnées (gravement malade) avait été appelé au premier plan alors que tous ses collègues étaient bien portants. Le montage de Kouchner était un faux grossier. (Cfr Poker menteur, p. 34)
        Il existait certes des camps en Bosnie. Non d’extermination, mais plutôt pour préparer des échanges de prisonniers. Des violations des droits de l’homme y ont été commises. Mais pourquoi nous a-t-on caché les rapports de l’ONU à ce sujet ? Ils dénombraient six camps croates, deux serbes et un musulman.

 

12. « Nous a-t-on communiqué la vérité sur les trois grands massacres de Sarajevo ? » FAUX

                        

A trois reprises, l’opinion occidentale a été bouleversée par de terribles images : des dizaines de victimes déchiquetées devant une boulangerie ou sur le marché de Sarajevo. Immédiatement, les Serbes étaient accusés d’avoir tué délibérément en bombardant la ville. Malgré de nombreuses contradictions dans les communiqués officiels.
        Mais jamais, l’opinion n’a été informée des résultats des enquêtes ultérieures de l’ONU. Or, ces rapports accusaient les forces du président Izetbegovic. D’ailleurs, les hauts responsables occidentaux le savaient mais l’ont soigneusement caché. C’est seulement bien plus tard que le rédacteur en chef du Nouvel Observateur, Jean Daniel, admettra : « Il me faut le dire aujourd’hui. J’ai entendu successivement Edouard Balladur (1er ministre français de l’époque), François Léotard (ministre de l’Armée), Alain Juppé (Affaires étrangères) et deux généraux «très responsables» dont je ne trahirai pas la confiance, me dire (...) que l’obus tiré sur le marché était lui aussi musulman! Ils auraient provoqué un carnage sur les leurs! Ai-je observé avec effroi. Oui, m’a répondu le premier ministre sans hésiter...» (Nouvel Observateur, 21 août 95)
        Pourquoi ces manipulations ? Comme par hasard, chaque massacre survenait juste avant une réunion décisive pour justifier une mesure occidentale : embargo contre les Serbes (92), bombardements de l’Otan (94), offensive finale (95). L’Otan et Izetbegovic appliquaient un principe essentiel de la propagande de guerre : justifier son offensive par un médiamensonge, un «massacre» bouleversant l’opinion.
        La version officielle du siège de Sarajevo cache plusieurs points : 1. Les forces serbes ont certes commis de graves crimes. Mais les civils qui souhaitaient fuir par un tunnel permettant de quitter la ville en ont été empêchés par le régime Izetbegovic. Il voulait garder le maximum de clients de son marché noir, détournant l’aide internationale. 2. Il lui fallait surtout présenter une image en noir et blanc d’un peuple victime de ses agresseurs. En réalité, à Sarajevo même, des snipers d’Izetbegovic tuaient régulièrement des habitants des quartiers serbes de la ville, sans qu’on en parle jamais. 3. Des atrocités aussi graves se déroulaient par exemple à Mostar. Mais là étaient aux prises des forces croates et musulmanes («nos amis») qui avaient depuis longtemps chassé tous les Serbes.

 

13. « La plus grande purification ethnique de la guerre a-t-elle été commise par l’armée croate ? » VRAI

 

    Le 4 août 1995, cent mille soldats croates, cent cinquante chars, deux cents transporteurs, plus de trois cents pièces d’artillerie, quarante lanceurs de missiles attaquent la population serbe de Krajina. Plus de 150.000 Serbes sont ainsi forcés de quitter cette région qu’ils habitaient depuis des siècles. Les pires atrocités sont commises : les forces croates abattent des vieillards qui n’ont pu fuir, brûlent 85% des maisons abandonnées.
        Clinton juge l’offensive «utile». Son ministre des Affaires étrangères aussi : « La reconquête de la Krajina peut mener à une nouvelle situation stratégique qui peut nous être favorable.» Pire encore : les Etats-Unis ont conseillé la Croatie pour mener son offensive, selon l’aveu du ministre croate des Affaires étrangères. D’ailleurs, c’est Washington qui a pris en main la formation «démocratique» de cette armée. (Poker menteur, pp. 193-194)

 

14. « Les Etats-Unis ont-ils utilisé en Bosnie aussi des bombes à uranium ? » VRAI

 

Au colloque international «Uranium, les victimes parlent», organisé à Bruxelles en mars 2001, un médecin de Bosnie a présenté un garde-chasse serbe de Bosnie, victime comme d’autres de «multi-cancers» atypiques et foudroyants après avoir été exposés dans des zones de bombardements US.
        Un responsable de la Santé en Bosnie a établi des statistiques : la population d’un quartier serbe de Sarajevo, bombardé par les avions US en 95, (population ensuite expulsée de cette ville), a connu une multiplication par cinq des divers types de cancers .
        Les armes à uranium dit appauvri permettent aux Etats-Unis - mais aussi à la France et à la Grande-Bretagne - de se débarrasser des déchets toxiques de leurs centrales nucléaires. Elles polluent gravement le sol et la nappe phréatique, provoquant cancers, leucémies et mutations génétiques monstrueuses (y compris chez des enfants nés de G.I.’s contaminés). Bref, les armes à uranium transforment de nombreux pays en poubelles pour l’éternité. (vidéo et brochure «Uranium les victimes parlent»).

 

15. « La guerre contre la Yougoslavie fut-elle «la seule bonne guerre» des Etats-Unis ? » FAUX

Les Etats-Unis ont essayé de faire croire qu’ils menaient une guerre humanitaire. Et de se présenter comme les défenseurs, pour une fois, des musulmans. Mais en réalité Washington et Berlin ont provoqué cette guerre. Délibérément. Dans l’intérêt égoïste de conquérir des objectifs stratégiques : colonisation économique des Balkans, contrôle des routes du pétrole, bataille pour la suprématie mondiale.
        Les USA ne mènent jamais aucune guerre humanitaire. Et ils ne sont pas les pompiers de cette guerre en Yougoslavie, ils en sont les pyromanes. Ils sont les premiers coupables des souffrances infligées à toutes les populations. Les USA ne sont pas, d’un côté, les amis des musulmans aux Balkans et, de l’autre côté, leur pire ennemi en Palestine et en Irak. Ils sont leur ennemi partout.
        Et le plus dangereux ennemi de tous les peuples du monde. Ils menacent Syrie, Iran, Corée, Cuba, et un jour même la Chine. Parce que leur stratégie de guerre a pour unique but de maintenir l’ordre économique injuste, de dominer et exploiter tous les pays du globe afin d’enrichir encore plus une poignée de super-milliardaires.
        C’est pourquoi il est important de démasquer tous les médiamensonges et de faire connaître la vérité sur la guerre contre la Yougoslavie : c’était une guerre d’agression.

 

……………………………………………………………..

Vous consulterez utilement le site de Michel Collon :

http://www.michelcollon.info/

 

 

29.11.2006

présidentielles 2007 programme minimum souhaitable

 

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOCIAL MAIS CREDIBLE

PRESIDENTIELLES 2007 PISTES pour SORTIR LE PAYS DE L'IMPASSE

dans la suite du post qui pecede, je reprends une des premières fiches du blog,les propositions ne sont que des pistes de reflexion, mais certaines de ces propositions de bon sens ont déjà été reprises dans les programmes qui nous sont présentés.

 

 

Il est temps d'aller beaucoup plus loin et surtout de dire comment nos futurs dirigeants pourront mettre en oeuvre leurs projets pour la FRANCE

  

 s'ils ne corrigent pas en nous expliquant comment

  

tous les blocages qui plombent et plombera demain leurs marges de manoeuvre.

 

 

S'il est vrai que le coeur des programmes sera le social ,

  

l'économie devra retrouver sa place et sa seule place à savoir celle  au service de l'HOMME"

  

    Mais sans une économie forte, capable de créer ce qui nous fait defaut aujourd'hui, risque d'avoir de conséquences

douloureuses dans les attentes qui seront necessairement déçues demain.

  

    Toute politique sociale ne pourra être mise en place qu'avec la mise en place simultanée des conditions d'une VERITABLE ECONOMIE de CONQUÊTE.  

  

18.11.2005

Comment sortir le pays de l'impasse piste possibles...

                            COMMENT SORTIR LE PAYS DE L’IMPASSE
 

                        Il faudra beaucoup de courage et un sens aigu de l’intérêt commun (c'est-à-dire de tous) aux hommes politiques pour sortir le pays de l’impasse où il se trouve.
 

                        Avant d’aborder ou d’esquisser le moindre programme plusieurs facteurs devront être mis en exergue et rester présent à l’esprit de ceux qui entreprendront les réformes de fond indispensables de l’état et du pays.
 

                                                Facteurs déterminants

            Ces facteurs devront être compris de tous et surtout acceptés ce qui imposera une phase d’explication et de pédagogie au niveau national.
 

                        1/  Une évidence la France ne doit pas dépenser plus qu’elle n’est capable d’en disposer. Au départ du Général De Gaule une gestion de « bon père de famille » s’est soldée par un déficit nul de l’état.
                        Le budget de l’état qui représente environ 20% du PNB  mais il  est en déficit annuel de 25%,

                         2/  Toutes les mesures gouvernementales doivent viser au plein emploi.

                        3/  tous les jeunes de moins de trente ans doivent impérativement être insérés dans le monde du travail dès la sortie de leur scolarité.

                         4 / le salaire minimum doit être garanti à hauteur de  1500€  (et non 847€)

                        5/  les fonctionnaires n’auront pas à pâtir dans leur déroulement de carrière des incohérences de l’état et des mesures prises par les gouvernements successifs.
                        Chacun pourra s’il le souhaite servir l’état jusqu’au terme de son contrat et bénéficier des conditions de retraite acquises mors de son admission au sein de la fonction publique.
                        En contrepartie tout fonctionnaire servira là ou l’état le jugera le plus utile au pays dans la phase de transition qui ne pourra excéder 10 ans.

                        6/    L’explication et la recherche du consensus sont des impératifs
Un audit national est indispensable, les conclusions qui en seront tirées feront l’objet d’un livre blanc à l’identique de ce qui avait été fait sous Michel ROCCARD et finalisé avec courage par Jean-pierre RAFARIN
            L’adhésion du peuple est incontournable pour réussir tout changement dans notre pays.

                                             Les PISTES POSSIBLES (non limitatives)

            1/  Toutes les mesure ne pourront l’être qu’avec un consensus national, validé par un référendum.
            Seul le peuple peut et doit décider de son avenir.
            Il s’agira en fait d’imaginer un véritable nouveau contrat social.

            2/ La réorganisation de l’état nécessitera une fonction publique qui ne pourra en aucun cas excéder 10% de la population active du pays.

            3/  L’économie de marché est la seule de nature à créer les richesses indispensables à satisfaire les besoins du plus grand nombre.
            Le rôle social et l’intégration des plus faibles sont la contrepartie naturelle de cette évidence.

            4/  L’entreprise, création et accompagnement fera l’objet de l’attention prioritaire de tous les services de l’état.

            5/  Les services publics ne doivent plus être considérés comme justificatifs au maintien des emplois publiques.
                        Seule la qualité du service rendu au public pourra guider le choix du lesgislateur ou des édiles.
                        La mise en concurrence pourra et devra systématiquement être recherchée dans l’intérêt du public.

            6/  La politique du plein emploi est la contrepartie sociale à la quelle doit souscrire le patronat, les syndicats et les représentants de l’état.

            7/ L’actionnariat social et participatif doit être inscrit dans la loi.
                        Si le capitalisme est et restera la clé de voûte de notre système économique il appartiendra aux législateurs dans l’esprit des réformes entreprises par le général De Gaule de rendre les salariés propriétaires d’au moins 25% du capital de toute société française ou étrangère implantée sur son territoire.
                        De ce fait aucune mesure de management interne ne pourra être prise sans l’assentiment des salariés ou de leurs représentants.
                        Ces 25% du capital dit de participation resteront en tout état de cause la propriété des seuls employés de l’entreprise.
                        La participation définie au sens où les salariés seront associés aux décisions existentielles d’une structure de production sera de fait une réalité.
                        Les bénéfices réalisés par l’action de l’entreprise ainsi d’ailleurs que les pertes profiteront aux salariés car ils auront été associés aux choix.
            (Dans le cas des EURL les 25% appartiendront au syndicat majoritaire dans la branche d’activité)

            8/         L’inscription syndicale sera rendue obligatoire dès l’embauche.

            9/         Les impôts directs seront prélevés à la source

            10/ Aucun élu ne pourra briguer plus de 10 ans de mandat au niveau local et plus de 10 ans au niveau national.

            11/ par équité de tous les citoyens tout fonctionnaire élu devra démissionner de la fonction publique.

            12/ Service National citoyen
            Un service national citoyen  sera réactivé avec des objectifs différents.
           Il concernera tous les jeunes français entre 18 et de 20 ans et sa durée sera fixée à un an sans aucune exemption. Afin d’assurer la mixité sociale de tous les jeunes Français.
            Après une période de formation  initiale militaire et civique de quatre mois
Les jeunes auront alors le choix :
            121/ de poursuivre au sein des formations militaires (100 000) au sein de la gendarmerie (50 000) de la police nationale (50 000)
            122/ de rejoindre par le biais des volontariats internationaux l’accompagnement des entreprises françaises à l’export. Ces postes ne seront pas limités aux seuls étudiants titulaires de formations à bac plus cinq
            Placés sous la responsabilité des postes économiques de toutes les ambassades Françaises ils armeront les alliances françaises ainsi que les postes d’accompagnement des PME à l’export. (100 000 postes) la durée des contrats pourra être portée à deux ans ce qui permettra leur insertion au sein des entreprises qui les auront accueillis pour développer leur implantation à l’export.
                        Le MEDEF aura la responsabilité en liaison avec le ministère des affaires étrangères de proposer les postes au sein des PME prioritairement et des grandes entreprises.
Le choix des candidats s’effectuera en tenant compte des intérêts des sociétés mais aussi en fonction des jeunes eux-mêmes sans discrimination.
            123/ De rejoindre l’encadrement d’ONG pour agir hors des frontières nationales
Une formation complémentaire nécessaire de 4 mois (qui pourra partiellement débuter lors de la phase de formation initiale)  imposera alors un complément de contrat de 6 mois pour assurer une présence effective dans les postes de 10 mois au minimum.
            150 000 postes par an.
            124/ de rejoindre l’encadrement d’associations à vocation sociale sur le territoire national. Ou certains ministères
            Education nationale   100 000 postes
            Ministère de la santé  100 000 postes
            Associations diverses 100 000 postes
            125/ Objectifs
                        Formation civique de tous les  citoyens
                        Mixité sociale et intégration de tous les jeunes français
                        Formation de base de tout futur combattant (alimentation des réserves dans la perspective éventuelle de la création d’une garde nationale qui serait chargée de la défense opérationnelle du territoire  dans le cadre possible de la lutte anti-terrorisme.)  
                        Rayonnement de la France à l’extérieur, ONG et alliances françaises
                        Ouverture massive vers les marchés potentiels de demain à l’export
                        Accompagnement des scolaires par tutorat au sein des collèges et des lycées
                        Accompagnement des personnes âgées et des malades au sein des structures déficitaires en personnels
                        Préformation au sein de la défense de la gendarmerie et de la police nationale.
                        Préparation à l’insertion professionnelle

            13/ Baisser les dépenses et augmenter les recettes de l’état
                        Dans la phase transitoire d’adaptation de l’état à ses nouvelles structures (10% de la population active) d’une durée de 10 à 15 ans
                        Il conviendra avec initialement les mêmes dépenses d’autoriser le détachement de fonctionnaires au sein des PME de moins de 20 personnes.
                        Le volume souhaitable serait de 100 à 150 000 fonctionnaires par an.
                        Toujours fonctionnaires ces derniers conserveraient leurs statuts et les avantages liés à leur état. Ils auraient pour les plus jeunes la possibilité de rejoindre leurs corps d’origine ou d’opter pour un détachement définitif au sein de leurs entreprises d’accueil.
                        Ces détachements initialement limités aux PME de moins de 20 personnes auraient pour effet immédiat une augmentation du chiffre d’affaires de la quasi-totalité des entreprises concernées.
                        La contrepartie financière de la gratuité de ces cadres serait l’embauche (nécessaire) d’au moins deux nouveaux salariés après 8 mois de présence du cadre si les objectifs sont atteints  et en tout état de cause l’embauche d’un jeune de moins de 25 ans.

            14/ Banques d’investissement

            Création de banques d’investissement dédiées à la création d’entreprises et à l’accompagnement des pépinières existantes.

            Les conseils généraux mettront en place des fondations de développement  mixtes publique privée qui  disposeront de leur autonomie financière.

            Ces fondations auront pour rôle d’accueillir des inventeurs ou des porteurs de projets économiques. De leur prêter  assistance, de leur trouver les financements nécessaires au démarrage de l’activité économique, de leur garantir 80% de la propriété du capital de leurs sociétés dès lors qu’elles s’avéreraient rentables

            Les 20% du capital résiduel seraient définitivement acquis par ces fondations pour l’amortissement des frais engagés et l’accompagnement des nouveaux projets seuls garants des futurs emplois du pays.

            La création de telles structures dédiées totalement à l’accompagnement d’inventeurs et de porteurs de projets permettrait sans doute le retour de nombreux diplômés français qui ont dû s’expatrier à l’étranger en particulier aux Etats-Unis .Le nombre de directeurs recherche et développement d’origine française au sein des laboratoires des plus grands groupes est édifiant à cet égard. Leur retour et l’excellence de leur compétence sont une des clés des emplois français de demain si les jacobins de notre Etat centralisé acceptent de voir et surtout  de comprendre les réalités du monde.

            15/ Investissements en recherches et développement

            Si l’impôt sur la grande fortune doit être conservé il faut alors le rendre profitable à tous.
            Les personnes soumises à cet impôt devront se voir offrir le choix suivant
            Soit payer cet impôt
            Soit obtenir un allégement total en investissant ces sommes auprès des fondations décrites au paragraphe précèdent

            16/ Marchés publics

 30% des marchés publics d’état seront prioritairement affectés aux PME de moins de 100 personnes. Procédure identique à celle déjà pratiquée au sein des grandes démocraties occidentales ainsi qu à L’ESA ‘(Agence spatiale européenne) depuis de nombreuses années.
            Pour éviter les appels d’offres dévoyées une présélection sera effectuée en amont et la mise en concurrence s’effectuera sur internet avec possibilité pour les PME de s’associer à de grands groupes pour obtenir en partenariat ce type de financements. (L’ESA dispose en interne d’un tel type de procédure depuis des années à la satisfaction générale)

            17/ Régime de sécurité sociale

            En revenant aux principes qui ont guidé sa création à la fin de la dernière guerre et dans un souci d’équité  les régimes de la sécurité sociale seront tous refondus dans un régime unique qui offrira les mêmes prestations  aux citoyens français.

            18/ Assurance chômage

            L’assurance chômage sera refondue complètement afin d’en faire bénéficier tous les citoyens de manière équitable.

            Tous les bénéficiaires percevront un montant identique qui sera modulé en fonction du nombre de personnes à charge, sa durée sera limitée dans le temps à 12 mois maximum.

            Cette limitation sera assortie de mesures d’accompagnement personnalisé sous traités auprès des meilleurs cabinets de recrutement ce qui imposera la suppression de l’ANPE dont l’existence est en contradiction non seulement avec les pratiques des autres pays membres de l’union Européenne mais avec sa propre législation.

            19/ Reclassement des cadres

            50% des cadres au chômage se trouvent en Île de France, après une période de trois mois maximum, tous les cadres rejoindront obligatoirement  une PME de leur choix avec un dispositif équivalent à celui mis en place par le conseil régional d’Île de France DYNAMICADRES
            Placé au sein d’une entreprise manquant d’encadrement le cadre qui percevrait ses indemnités de chômage aurait pour objectif d’augmenter le chiffre d’affaires de sa société d’accueil pour permettre éventuellement  à son employeur de l’embaucher à l’issue de 9 à 12 mois.
            Accompagné en parallèle par un consultant d’un cabinet de recrutement il pourrait recevoir une formation complémentaire visant à l’adapter à son nouveau poste de travail ou rechercher une nouvelle société d’accueil à l’issue de son stage.
            Le maintien à l’emploi est la seule solution au maintien des compétences et surtout à une lutte efficace à la déstructuration mentale de toute personne écartée du monde du travail. C’est en effet la cause principale du refus d’embauche des chômeurs de longue durée.

            20/  INSERTION des jeunes sur le marché du travail

            A l’issue de leur service national citoyen tous les jeunes qui n’auront pu obtenir un emploi seront à l’identique des cadres chômeurs placés dans une entreprise (PME) de leur choix. (En fonction des postes disponibles)
            Ces postes seront le corollaire du placement des fonctionnaires détachés au sein des PME soit 150 000 par an avec la création de 150 à 200 000 nouveaux postes par an
            Ils bénéficieront alors d’une prolongation de contrat de leur service national jusqu’à l’obtention d’un contrat CDI au sein de leurs entreprises d’accueil. (Durée maximale 6 mois)

            21/ ADAPTATION au changement

            Pour faire face aux évolution inévitables du monde du travail et permettre à chacun de disposer d’une employabilité certaine a cours de sa vie professionnelle le MEDEF et les partenaires sociaux imposeront un suivi individualisé pour chacun des salariés de toute entreprise y compris les PME de moins de 20 personnes
 Un bilan de compétence devra de droit être proposé au moins tous les 5 ans ainsi que les formations nécessaires à la mise en conformité des conclusions de ces bilans « professionnels »

 

2007, du social OUI mais qui est soutenu par une économie crédible

 

27.10.2006

présidentielles 2007 le social priorité politique mais soutenu par une économie crédible

 J’ai ouvert ce blog depuis plus de 12 mois. Le début de la campagne s’est focalisé sur des aspects que certains qualifient de "people" Chacun restant sur l’artificiel ou se cantonnant à attaquer sans analyse crédible les positions du camp adverse et ce sans débat réel.

  Le blocage de notre pays est une réalité, que subissent près de 10 millions de français qui ne vivent qu’avec moins de 847€ par mois. Ceci n’est pas tolérable pour un pays aussi riche que la France. Il convient donc de mettre à plat la situation réelle du pays, d’essayer de comprendre comment les effets de certaines mesures prises en leur temps dans l’intérêt du pays se sont en fait avérées contre productives voir perverses pour le peuple lui même et surtout les plus fragiles qui existent et existeront toujours dans toute société humaine.

   Décrire les conséquences et ne pas connaître les raisons engendre l’inefficacité. la fracture sociale identifiée depuis 1995, n’a eu aucun résultat car personne dans la classe politique ne veut expliquer les causes réelles et regarder en face la réalité.

   Comme je l’ai écrit plusieurs fois sur mon blog peu importe d’imputer la responsabilité de cette situation à la gauche ou la droite, ceci n’a aucun sens, c’est du passé et notre situation est la résultante de ce passé. prendre conscience de notre situation en analysant objectivement les erreurs commises à travers leurs conséquences est la seule manière intelligente demain de pouvoir y remédier.

   L’aspect humain est et restera fondamental, car que ce soit la droite ou la gauche qui accèdera demain au pouvoir, tous les programmes devront être axés fondamentalement sur l’avenir à rendre à tous les exclus de notre économie. Aucune redistribution équitable n’est possible sans une création de richesse suffisante, mais aucune paix sociale est durable sans une certaine équité.

    L’aspect humain n’est donc pas hors de mes considérations mais occupe une place centrale, cependant ce facteur pour être possible est intimement lié à l’efficacité de notre économie qui depuis 1981 (hors multi nationales dont les capitaux ne sont plus Français)est de plus en plus limitée par les effets pervers de notre administration et les conséquences de notre déficit structurel de fonctionnement.

    Comme beaucoup le pensent à droite comme à gauche il n’y a pas d’économie de droite ou de gauche il n’y a que la bonne économie celle qui cée des richesses en suffisance.

    peu importe si les dirigeants gagnent des fortunes considérables du moment que les plus petits du pays obtiennent de quoi vivre avec décence.

    En économie pour partager, il convient d’abord de faire croître le gateau afin que les parts des plus petits augmentent en proportion et non pas faire l’inverse comme nous les faisons depuis 1982 gauche et droite réunies.

Notre pays dispose de toutes les clés pour y parvenir, les compétences les personnes, l’intelligence, il suffirait de libérer toutes ces énergies qui encore aujourd’hui sont muselées. ceci ne peut cependant avoir de sens qu’en étant équitable jusqu’au bout à savoir réintégrer tous ceux que nous avons conscienement ou non laissés sur le bord de la route depuis 30 ans.

  C’est le sens de la fraternité républicaine sans la quelle rien de durable ne peut être entrepris.

http://presidentielles2007projet.hautetfort/

27.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 TOUT COMMENCE MAINTENANT avec ségolène ROYAL

 

par Yvette Roudy

Il aura fallu toutes ces années. Trente ans d'évolution des femmes,
 d'acquisition de droits : instruction, maîtrise du corps, accession
 aux métiers jusqu'alors interdits par les lois patriarcales, pour
qu'une femme émerge enfin en politique au niveau
 le plus élevé,
 réservé par la loi salique à la gent masculine, réalisant ainsi
une sorte de transgression .

Une femme forte, accomplie, compétente, prête à assumer
 la responsabilité suprême dans toute sa plénitude.
 Et belle en plus. Elle a été capable de résister aux (...)

>> Lire la suite ici ->

présidentielles 2007 Ségolène ROYAL s'attaque aux structures

 

"La candidature de Ségolène Royal a une
 vraie force parce qu'elle s'attaque
aux structures ",
 explique Arnaud Montebourg
dans Le Télégramme de Brest

Au lendemain du triomphe de Ségolène Royal,
 Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire,
un des trois porte-parole de la candidate officielle
du Parti socialiste, trace pour Le Télégramme
 les grandes lignes de ce que devrait être la
 campagne de la candidate socialiste pour
l'élection présidentielle des 22 avril et 6 mai 2007.

Le Télégramme de Brest : Quelles sont, à vos yeux,
 les raisons de l'ampleur du succès de Ségolène Royal ?
Arnaud Montebourg :
Je crois que les militants socialistes
ont voulu tourner la page des (...)

>> Lire la suite ici  ->

22.11.2006

présidentielles 2007 PS UDF un séisme POLITIQUE

LES CONSEQUENCES DU REJET DE SEGOLENE ROYAL PAR LA

 

 

    GAUCHE DE LA GAUCHE

 

 

 

 

 

Depuis la désignation de SEGOLENE ROYAL à plus de 60% comme candidate des Socialistes, de nombreuses voix à l’extrême gauche se font entendre en condamnant toutes les postions ou postures qu’elle prend comme  étant un alignement sur la DROITE LIBERALE.

 

 

 Jamais l’extrême gauche n’avait été aussi proche du pouvoir et de la possibilité de peser réellement sur les décisions qui ont un impact sur la vie des citoyens.

 

 

 Si le PCF est prêt à rejoindre un gouvernement sur un accord de programme sans doute délicat à finaliser si ce n’est à trouver, les autres composantes de refusent à tout compromis et de ce fait s’autodétruisent d’eux-mêmes avec le risque de ne plus atteindre les 5% et d’avoir à supporter la totalité des frais de campagne du premier tour.

 

 

 La gauche de la gauche avec plus de 15 points sans les verts pouvait faire modifier les orientations du programme socialiste,

 

 

 Leur refus poussera le PS décomplexé vers de nouveaux partenariats et nous risquons alors un véritable SEISME POLITIQUE dans notre pays avec l’éclatement en chaîne de nombreux partis.

 

 

 Imaginons après le refus idéologique de l’extrême gauche d’établir un programme minimum, la seule alternative laissée  mais aussi imposée  au PS serait alors de se rapprocher de l’UDF et du centre.

 

 

 François BAYROU laisse la porte déjà ouverte à cette opportunité sans accord avec l’UMP sur les législatives et sans consigne de vote au deuxième tour des présidentielles.

 

 

 Dans ces conditions, le PS REGROUPE comme il le sera de plus en plus pourra alors compter sur les 10 points de l’UDF, ce qui placerait cette alliance très largement en tête du premier tour.

 

 

 L’autre conséquence serait sans doute l’aspiration de l’électorat Gaulliste vers cette alliance perçue comme efficace ainsi que le retour au bercail de nombreux électeurs qui avaient porté leurs voix vers les extrêmes et qui ne souhaiterons pas l’expérience de 2002.

 

 

 

La campagne prend un nouveau tournant,

 

 la stratégie qui sera imposée au PS par la gauche de la gauche risque de leur coûter très cher quelque soit les hypothèses, soit l’alignement soit la disparition de l’échiquier politique.

 

 

 La même menace pèse sur l’UMP qui risque ainsi d’éclater avant même le premier tour dès que le PS et l’UDF se rapprocheront.

 

 

 

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME DU PS

 

LE PROGRAMME DU PS

 (cliquer sur le livre flash)



 

http://hebdo.parti-socialiste.fr/

Interview de François Hollande : “Le candidat aura besoin d’un parti mobilisé”
À l’occasion d’une longue interview accordée au quotidien Libération, François Hollande, premier secrétaire du PS, précise le rôle du parti pour la prochaine campagne présidentielle. À dix jours du vote des militants pour l’investiture du candidat socialiste, le premier secrétaire met en garde contre des “débordements” éventuels en fin de campagne. “Le candidat désigné aura besoin d’une équipe solidaire, d’un parti mobilisé et d’une gauche rassemblée”, prévient-il.
Accord programmatique entre le PS et le PRG
Le Parti socialiste se réjouit de l’accord intervenu avec le PRG et qui est un premier pas vers le rassemblement de la gauche

21.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LES THEMES INCONTOURNABLES DE LA CAMPAGNE

PRESIDENTIELLES 2007 THEMES DE LA CAMPAGNE

                                        

   COMPARAISON DES PROPOSITIONS DES CANDIDATS

 

 

 

 Tous en conviennent la campagne présidentielles se gagnera sur la présentation d’un véritable pacte social qui sera le SOCLE du nouveau DEAL à la FRANCAISE.
   La crédibilité de toutes les mesures proposées reposeront néamoins sur l'existence de la relance économique.
La question prioritaire qui devra être analyser au travers des projets des futurs candidatspeut se résumer ainsi
 Les propositions qui seront faites sont elles crédibles?
  Avant de proposer une distribution des profits, comment serons nous demain en mesure de créer ce SUPPLEMENT de richesses indispensables aux plus fragiles et aux exclus du pays
Quelles sont les mesures de nature à développer les ENTREPRISES et prioritairement les PME seules capables de créer les emplois nécessaires à résorber le CHÔMAGE?
Avant de charger la mule, assurons nous que le Tracteur soit en mesure de tracter les charges qui lui sont imposées!

lien   :PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME (PISTES de...

lien :  PRESIDENTIELLES 2007 COMMENT REDUIRE LE CHÔMAGE...

 

lien :PRESIDENTIELLES 2007 ANALYSE DES PROGRAMMES

 

                   Un nouveau pacte social

 

 

Comment rendre un avenir à tous  et la DIGNITE à CHACUN sans laisser personne sur le bord de la route. (10 millions d’exclus en France avec moins de 847€ par mois, est ce acceptable  pour un pays qui n’a jamais été aussi RICHE ?

lien:

présidentielles 2007 le malaise français

 

 

Comment porter les salaires en accord avec le patronat sans le quel tout n’est qu’illusoire à 1500 et mieux encore à 2000€ pour les plus bas salaires.

 

 

Comment résorber le chômage en relançant l’économie par l’export des PME qui sont absentes
lien:  

LE GOUFFRE DU COMMERCE EXTERIEUR DE LA FRANCE

 

 

 

Comment DEBRIDER l’économie et aider les PME à affronter l’export

 

 

 96% de nos entreprises comptent moins de 20 salariés ce qui les condamne sans cadre à ne pouvoir  affronter l’export dont elles sont cruellement absentes.

 

 

 

Modification de code des impôts ;

 

 

Suppression de tout impôt pendant les 5 premières années qui suivent la création d’une entreprise

 

Suppression des impôts pendant les 5 premières années où une entreprise recherche et obtient  des marchés à l’export (cette suppression ne concerne que les bénéfices engendrés à l’EXPORT)

 

 

Suppression des impôts pendant 5 ans  pour tout regroupement de sociétés de moins de 20 salariés qui atteindront le seuil critique de plus de 50 salariés et qui disposeront de plus de 3 cadres

 

 

Suppression par la modification du code du travail  du droit de licenciement rendu possible après la MISE en PLACE d’une réelle FLEXIBILITE des parcours professionnels tel que décrit dans les programmes de droite ou de gauche

 

 

Création d’une structure à l’export directement lié au MEDEF

 

 

  Accompagnement d’au moins 15 000 PME par an  par parrainage de grandes sociétés déjà installées à l’étranger

 

Déduction fiscale pour tous les frais engagés  par les grandes sociétés

 

Accompagnement qui prend en compte, les frais de voyage, les frais d’installation, les frais de recherche de marchés, les frais juridiques et d’interprétariat ;

 

Remboursement des frais engagés à partir de la 5° année si les marchés ouverts permettent d’engranger des bénéfices substantiels.

 

Création de 100 000 volontaires internationaux gérés directement par le MEDEF (pour emploi) afin d’ouvrir les marchés à l’EXPORT (création d’un service civique)  lien :   PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE... 

 

 

L’ensemble des surcoûts seront financés par les 57 milliards d’euros aujourd’hui nécessaires à l’accompagnement du chômage ; le retour sur investissement de notre conquête à l’export se traduira par la création, de centaines de milliers de nouveaux emplois ‘1 milliards d’euros exportés  équivaut à 15 000 emplois créés)

 

Certains de ces emplois devront être délocalisés dans les pays Africains avec les mêmes salaires que ceux pratiqués en France (co développement  )

 

PRESIDENTIELLES 2007 EXPORT

PRESIDENTIELLES 2007 UN COMMERCE EXTERIEUR...

Comment rétablir l’égalité des chances à l’entrée des classes préparatoires et des grandes écoles

 

 Dans l’attente des résultats de la politique de rénovation de la ville et l’application de la loi SRU (10 ans au minimum)

 

Créer en province des LYCEES avec  internats d’excellence ouverts aux élèves de toute condition sociale (mixité) créer un statut pour les élèves avec prise en charge par l’état de leur entretien et transport

 

Multiplier ce qui a été fait par l’IEP de PARIS dans le plus grand nombre de grandes écoles voir dans l’accès des classes préparatoires

 

Mettre en place 100 000 jeunes éducateurs dans nos Lycées et collèges par la création d’un nouveau service citoyen (les jeunes Français seront alors échangés nombre pour nombre avec des étudiants étrangers prioritairement en Europe)  objectif apprentissage d’une langue in situ

 

Mettre en place 100 000 jeunes auprès des associations de quartier (service citoyen)   lien  

lien   :PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE...

lien  :PRESIDENTIELLES 2007 BANLIEUES

 

 

Comment initier un CO DEVELOPPEMENT efficace et EUROPEEN avec l’AFRIQUE pour endiguer l’immigration sociale des populations qui est inévitable sans cette politique. ,et surtoput s’opposer au pillage systématique du continent Africain (voir délibérations ASSEMBLEE NATIONALE budget du ministère des affaires étrangères 2007)

 

 Mettre en pace 150 000 jeunes auprès de nos ONG  (  PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE...  )

qui interviennent en Afrique en particulier  (création d’un nouveau service civique)

 

Comment modifier le cadre urbain des banlieues et instaurer la mixité sociale condition sine  qua non de toute assimilation au sein de la nation Française.

 

 

Comment relancer l’EUROPE sur un programme social en annexant la BCE à la politique EUROPEENNE de l’emploi et la défense de la zone commerciale EURO (40% de pénétration contre 15 e 8% aux USA et au JAPON°

 

 

Comment lutter non pas contre l’économie de marché mais le capitalisme financier et boursier des multi nationales

 

Création d’un capitalisme ouvrier avec 25% du capital de toute entreprise détenu par les salariés (projet Gaulliste de la résistance non appliqué)

 

 

Comment renouer le lien social par la création d’un service civique français puis EUROPEEN avec échange de nos jeunesses dans des perspectives de conquête et d’aide aux pays en voie de développement

 

 

COMMENT  réduire la dette publique

 

     En adaptant les effectifs de nos fonctions publiques pléthoriques ?

 

     En réorganisant l’état Français, par la suppression de plusieurs niveaux obsolètes

 

(Regroupement des départements, des régions, suppression des  ¾ des communes

 

     En supprimant le chômage et tous les surcoûts sociaux (53 milliards d’euros annuels)

LE CONSTAT SUR LA DETTE FRANCAISE

 

 

COMMENT donner une représentation nationale conforme à la réalité

 

 

     Réintroduction de la proportionnelle

 

       Obligation pour les fonctionnaires élus de démissionner le la FONCTION PUBLIQUE

 

      Limitation des mandats dans la durée

 

 

 COMMENT réconcilier les citoyens avec leurs représentants

 

 

   Introduire la transparence   accès de tous les citoyens aux notes de frais de tous les élus à l’identique de ce qui est légal dans les pays Nordiques

 

 

COMMENT    ADAPTER en URGENCE  notre industrie à l’avenir

 

 

Comment préparer dès à présent les salariés qui se trouvent dans les entreprises condamnés (1 million d’emplois qui seront perdus au cours des 5 prochaines années)

 

 

 créer les conditions de l’accompagnement non étatique car STERILE des porteurs de projets industriels innovants seuls capables de créer les emplois dont nos salariés auront besoin demain en remplacement des emplois industriels qui sont dès à présent irrémédiablement condamnés.

 

 

Création de nouveau pôle de recherche sur le modèle des CLUSTERS des USA non contrôlés par l’état comme les pôles récemment créés

 

Modèle décrit par Christian BLANC et le professeur ALLEGRE

POLITIQUE INDUSTRIELLE la nouvelle usine à gaz

 

 

COMMENT découpler l’emploi des entreprises et la garantie de déroulement de carrière en instaurant une flexibilité totale pour les employeurs et une garantie sociale réaliste et durable pour tous les employés

 

 Qui proposera un pacte gagnant gagnant pour les salariés et les employeurs ?

 

 

COMMENT peser avec efficacité sur la destinée du monde ? Comment créer les conditions de ce poids avec les autres pays Européens ?

 

 

Comment envisager l’avenir de l’Europe sans le replacer dans nos origines Historiques depuis la plus haute antiquité à savoir le BASSIN MEDITERRANNEEN lui-même et sans exclusive

 

 

COMMENT ne pas envisager l’avenir de l’EUROPE sans la RUSSIE dans la perspective prochaine  (moins de 50 ans) de l’accroissement du rôle stratégique de la CHNE de l’INDE et du BRESIL ?

 

 

COMMENT IMPOSER déjà en France une véritable politique de l’environnement

 

 Création d’un poste de premier ministre adjoint comme proposé par de nombreux candidats pour harmoniser les engagements de dépenses de tous les autres ministères avec ce souci indispensable  de lenvironnement

 

 Modifier le budget 2007 en inscrivant au minimum 10 milliards d’euros par transfert de budgets

 

 Installer 2000 pompes carburant vert au cours des trois prochaines années

 

Installer 10 000 éoliennes d’ici 5 ans

 

Taxer lourdement toute entreprise pollueuse et accompagner tous les porteurs de projets (qui existent déjà en France) pour industrialiser leurs inventions. (déléguation des crédits au niveau régional et non au ministère)

 

 

 

                                                                                 A SUIVRE  (19 11 2006)
05.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOUHAITABLE

 

18.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME pistes d'étude

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME pistes d'étude

 

PRESIDENTIELLES 2007 LA STRATEGIE DE SEGOLENE ROYAL

  La CANDIDATE DU PS ne perd toujours de temps. La première étape franchie et avec quel Brio, elle se remet en route avec obstination vers l'épreuve suivante dans la perspective de GAGNER non seulement avec les socialistes mais déjà avec la FRANCE et surtout l'ensemble des FRANCAIS.

Avec beaucoup d'avance elle poursuivra sa méthode dont les résultats probants et sans contestation lmui prouvent s'il en était besoin que la méthode est la bonne.

 Ne s'appuyer sur aucun programme définitif, savoir non seulement écouter mais savoir faire les synthèses de ceux qui de plus en plus nombreux participent sur son et ses blogs dits participatifs. (il suffit de les visiter pour pouvoir porter soi même une opinion fondée)

provoquer la surprise en portant le débat sur l'inattendu et toujouyrs sur le terrain en apparence traditionnel non pas de l'adversaire mais sur celui des inquiétudes du peuple et de la population toute entière.

Ne jamais se laisser enfermer dans des idéologies dépassées mais imposer le choix de ses terrains d'affrontement en changeant en permanence de terrain et en s'interrogeant sur des questions TABOUS que personne ne souhaite par manque de courage d'aborder.

 Entretien de'ARNAUD MONTEBOURG sur LCI avec Christophe BARBIER le 17 novembre 2006

site du blog:  http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article...

"De la vieille chrysalide, le papillon est sorti cette nuit" Arnaud Montebourg était l’invité de Christophe Barbier sur LCI le 17 novembre

21 novembre

Arnaud Montebourg était l’invité de Christophe Barbier, LCI, vendredi 17 novembre 2006.

CHRISTOPHE BARBIER Arnaud MONTEBOURG, bonjour.

ARNAUD MONTEBOURG Bonjour.

CHRISTOPHE BARBIER Plus de 60 % pour Ségolène ROYAL, dont vous êtes le porte-parole. Que s’est-il passé au parti socialiste ?

ARNAUD MONTEBOURG Je crois que les militants ont voulu tourner la page d’un certain nombre de querelles, d’histoires qui ont finalement empêché que le parti ne se transforme. Vous savez, de la vieille chrysalide, est-ce que le papillon allait sortir ? Il est sorti cette nuit. Et finalement, ce que Ségolène ROYAL a entraîné derrière elle pendant cette année qui vient de s’écouler, c’est ce que nous aurions dû faire tous ensemble pendant 4 ans, c’est-à-dire reposer les problèmes, reconstruire des réponses politiques et organiser en quelque sorte un socialisme rénové. Et c’est ce qui est en train de se passer sous nos yeux et ce qui s’est passé hier soir.

CHRISTOPHE BARBIER Est-ce qu’elle n’a pas aussi tourné la page du mitterrandisme, c’est-à-dire non pas seulement ce qui aurait dû être fait après le 21 avril 2002 mais 35 ans d’histoire du parti qui change ?

ARNAUD MONTEBOURG Je n’irai pas jusque-là, je pense que sa candidature s’est construite sur le 21 avril 2002, les leçons qu’il fallait en tirer. Je ne pense pas qu’elle se soit construite en décalage avec l’héritage François MITTERRAND qui appartient à une époque avec d’autres problématiques qui nécessitaient d’autres réponses. Donc, je ne pense pas que cela soit une remise en cause.

CHRISTOPHE BARBIER C’est un parti tout de même plus à droite, avec des notions d’ordre, d’autorité, un discours sur la sécurité qu’elle porte, qui vous décale vers la droite.

ARNAUD MONTEBOURG Je ne pense pas cela. D’abord parce que la question de la sécurité, toutes ces questions qui d’ailleurs ont été abandonnées pendant des années par le parti socialiste, d’une certaine manière, à la droite ou à des anciens alliés de la gauche plurielle, était revisitée par Ségolène ROYAL, en disant : “ les problèmes dans la société ne sont pas de droite ou de gauche, il y a des réponses de droite et des réponses de gauche, et nous devons répondre à ces problèmes ”. Et de ce point de vue-là, elle a reconstruit des réponses politiques. Le projet socialiste qui nous encadre, qui structure les conditions du rassemblement de l’ensemble des...

CHRISTOPHE BARBIER Il est devenu caduc ce projet aujourd’hui.

ARNAUD MONTEBOURG Ne croyez pas ça, car il est la garantie que tous les socialistes (qui sont les mêmes qui ont voté il y a quelques mois pour ce projet) ont voté pour Ségolène ROYAL. Ce projet est le cadre dans lequel nous travaillons, et c’est la garantie du rassemblement.

CHRISTOPHE BARBIER Est-ce qu’elle n’est pas surtout la candidate des sondages, la candidate des images dans une politique aujourd’hui extrêmement médiatisée, qui est plus une compétition de personnes que d’idées ?

ARNAUD MONTEBOURG On ne peut pas le dire parce que d’abord, elle défend des positions politiques, des idées, elle défend aussi des méthodes pour traiter les problèmes, et elle a montré par ailleurs un charisme exceptionnel.

CHRISTOPHE BARBIER Alors quel message adressez-vous aujourd’hui, comme porte-parole de Ségolène ROYAL, à Dominique STRAUSS-KAHN et à ses amis, à Laurent FABIUS et à ses amis, c’est-à-dire aux battus ?

ARNAUD MONTEBOURG Je tends la main à tous les militants qui ont fait d’autres choix, en leur disant : les messages que vous avez voulus envoyer, ce sont les messages de la famille socialiste, ce sont les messages de la candidature que nous allons porter ensemble forcément ”. Lorsque Laurent FABIUS parlait de la question du pouvoir d’achat, c’est une question centrale dans la campagne...

CHRISTOPHE BARBIER ...C’est un peu “ embrassons-nous folle ville ” ce matin tout de même...

ARNAUD MONTEBOURG Il n’y a pas « d’embrassons-nous folle ville », il y a des socialistes qui appartiennent à la même famille politique qui avancent ensemble, et qui ont besoin de se rassembler pour gagner.

CHRISTOPHE BARBIER Y compris Lionel JOSPIN et ses proches, ils ont leur place ?

ARNAUD MONTEBOURG La question n’est pas tel ou tel, la question c’est tous les militants socialistes ont maintenant une candidate, c’est cette candidate qui doit l’emporter, et nous devons nous donner la main pour le faire.

CHRISTOPHE BARBIER Alors il y a un an presque jour pour jour, au congrès du Mans, vous refusiez justement la synthèse, vous étiez le perdant de ce congrès. Pour vous aujourd’hui, c’est une revanche personnelle ?

ARNAUD MONTEBOURG Ségolène ROYAL a réouvert beaucoup de dossiers qui avaient été verrouillés, d’une certaine manière, dans l’appareil du parti socialiste...

CHRISTOPHE BARBIER Vous aviez échoué, elle a réussi...

ARNAUD MONTEBOURG Nous avons essayé de rénover le parti à l’intérieur de l’appareil. Elle, elle vient d’y parvenir là où nous nous sommes, nous, enlisés.

CHRISTOPHE BARBIER Elle a toujours été accueillie avec scepticisme par la gauche de la gauche, du côté de CHEVENEMENT, du côté des communistes, même de certains écologistes. Quel message adresser à ceux qui vous seront nécessaires au second tour ?

ARNAUD MONTEBOURG Je ne dirai pas cela. Les écologistes ont compris qu’il y avait un véritable changement de donne, dans l’offre politique du parti socialiste, sur la question environnementale, ce qu’incarne parfaitement Ségolène ROYAL. Jean-Pierre CHEVENEMENT a dit des mots extrêmement sympathiques sur le fond à l’égard de Ségolène ROYAL, les communistes eux-mêmes sont partagés, il y a des positions altermondialistes chez Ségolène ROYAL qui sont tout à fait intéressantes pour cette mouvance. Donc, nous assistons à une reconstruction politique de l’offre du parti socialiste dans le pays.

CHRISTOPHE BARBIER Il faut 3 C, dit-on, pour être président de la République : charisme, courage, compétence. Charisme et courage, elle l’a prouvé, compétence, elle est souvent critiquée. Est-ce qu’elle manque d’idées, est-ce que vous allez lui servir de logiciel ?

ARNAUD MONTEBOURG Elle ne manque pas d’idées...

CHRISTOPHE BARBIER Quand vous allez sur son site Internet, il n’y a plus rien depuis le mois de septembre...

ARNAUD MONTEBOURG Mais enfin...

CHRISTOPHE BARBIER Son livre, elle ne l’a pas publié...

ARNAUD MONTEBOURG Depuis quand on juge un candidat à son site Internet...

CHRISTOPHE BARBIER Depuis qu’elle a inventé la démocratie participative...

ARNAUD MONTEBOURG C’est une nouveauté. Je dois vous dire qu’à chaque fois qu’elle a été attaquée sur ses compétences, l’affaire iranienne l’a montré, beaucoup d’experts ont montré qu’elle était sur la ligne du droit international, de l’ONU, de l’Union européenne et des mécanismes de contrôle internationaux s’agissant de la question iranienne. Le procès en incompétence devient inacceptable, elle a des positions tout à fait mesurées, fermes qui appartiennent au champ de la connaissance commune.

CHRISTOPHE BARBIER Est-ce qu’elle a autour d’elle une équipe suffisante, en terme de futur gouvernement ?

ARNAUD MONTEBOURG Le parti est lui-même prêt à assumer les responsabilités avec l’ensemble de sa diversité, son projet, ses positions politiques. Les discussions qui ont commencé, il y a maintenant longtemps, elles-mêmes vont se poursuivre sur la mise en œuvre de ce projet.

CHRISTOPHE BARBIER Elle doit se reposer jusqu’au début 2007, disparaître, voyager, travailler ?

ARNAUD MONTEBOURG Nous avons beaucoup de choses à faire.

CHRISTOPHE BARBIER Elle a un peu esquivé le combat avec ses rivaux au PS, pour que ça ne s’envenime pas, elle ne pourra pas le faire avec Nicolas SARKOZY, elle va devoir l’affronter dans un vrai face-à-face. Est-ce qu’elle est prête ?

ARNAUD MONTEBOURG Elle a mesuré toute la profondeur de la responsabilité qu’est la sienne dans la période qui s’ouvre.

CHRISTOPHE BARBIER Et comment on affronte Nicolas SARKOZY ?

ARNAUD MONTEBOURG D’abord en montrant ce qu’il est, un bilan désastreux, une passion exclusive pour lui-même, la France étant un sujet annexe pour Nicolas SARKOZY, une sorte de prétexte pour son ascension personnelle, des idées extrêmement préoccupantes, atlantistes, berlusconiennes, et d’une certaine façon ultralibérales à la THATCHER. Nous avons là en effet un adversaire redoutable.

CHRISTOPHE BARBIER Sur quels thèmes reconquérir les couches populaires qui ont tant fait défaut à Lionel JOSPIN, le 21 avril 2002 ?

ARNAUD MONTEBOURG La question du pouvoir d’achat est une question centrale, le partage de la richesse et le partage du pouvoir. Les deux questions de la présidentielle de 2007.

CHRISTOPHE BARBIER Plus que la sécurité, qui était aussi la question majeure de 2002...

ARNAUD MONTEBOURG La question de la sécurité doit faire l’objet des réponses politiques dans le cadre de la reconstruction de la République, et ce sera le cas.

CHRISTOPHE BARBIER Y a-t-il un message à adresser aux électeurs du Centre qui, sur certaines valeurs (notamment familiales, éducatives) peuvent se reconnaître dans Ségolène ROYAL ?

ARNAUD MONTEBOURG Ce n’est pas un message à l’égard du Centre ou d’ailleurs, c’est un message à l’égard de toute la société française. Sur la question éducative, la gauche a des choses à dire et des choses à faire, sur la question de la famille, ce n’est pas des thèmes qui sont en monopole sous-traités à la droite, ce sont en quelque sorte des questions qui concernent tous les Français, y compris ceux de gauche.

CHRISTOPHE BARBIER Vous étiez pour le “ non ” au referendum du 29 mai 2005, elle était pour le “ oui ”, donc on ne va pas parler d’Europe au PS pendant cette campagne pour ne pas se fâcher ?

ARNAUD MONTEBOURG Ségolène ROYAL a dépassé ce clivage, et elle a pris des positions politiques qui étaient assez proches d’ailleurs sur la question européenne du centre de gravité du parti, qui a tiré les leçons de la victoire du “ non ” le 29 mai 2005. Pause sur les futurs élargissements, disait-elle, remise en question du pacte de stabilité budgétaire, réforme de la Banque Centrale Européenne, constitution d’un gouvernement économique, grandes directives sur les services publics, ce sont des positions qui en quelque sorte... appartiennent à la victoire du “ non ”.

CHRISTOPHE BARBIER Comme candidate officielle, légitime du parti socialiste, ne doit-elle pas immédiatement demander l’exclusion de Georges FRECHE du parti, après ses propos sur l’équipe de France et les Noirs au sein de l’équipe de France ?

ARNAUD MONTEBOURG Cela relève de la responsabilité du parti, et je dois vous dire que nous en avons assez des déclarations insupportables de cette nature. De ce point de vue-là, le parti doit faire son travail et assumer son rôle de sanction.

CHRISTOPHE BARBIER Arnaud MONTEBOURG merci, bonne journée.

ARNAUD MONTEBOURG Merci.

>>> Voir la vidéo de l’entretien sur le site de LCI

présidentielles 2007 l'éclatement de l'UMP et sans doute du PS

PRESIDENTIELLES 2007 LE SPECTRE DE L'ECLATEMENT DE L'UMP (et sans doute du PS)

                    LE SPECTRE DE L’ECLATEMENT de l’UMP             La victoire sans concession de Ségolène ROYAL au sein du parti Socialiste pose un problème métaphysique au sein même de l’UMP.             Le PS dispose maintenant de 5 mois non seulement pour se mettre en ordre de marche mais pour s’aligner derrière sa Championne et LABOURER le terrain dans la perspective de la victoire.             Toutes les questions de personnes sont  aujourd’hui réglées en ce qui concerne ce parti, même parfois dans la douleur pour certains, mais la majorité s’est exprimée sans appel et la discipline démocratique impose aux socialistes et plus encore à tous les dirigeants de se mettre sous la seule bannière de Ségolène ROYAL.

 

            Sa marge de manœuvre est cependant plus grande que pour Nicolas SARKOZY, car elle dispose de nombreux atouts ;             Tout d’abord, rien ne lui impose un ancrage définitif sur des thèmes dépassés (car voués à l’échec) de GAUCHE comme ceux du parti communiste ou de l’extrême gauche. Le spectre du 21 avril obligera sans doute nombre d’électeurs à voter utile et son score aux primaires du PS marquera sa crédibilité prouvée au sein même des urnes.-  Rien ne peut exclure aujourd’hui un rapprochement du PS et de L’UDF sur un programme social et efficace pour la France.             Il est certain qu’une telle approche ferait voler en éclat la fracture traditionnelle Gauche Droite à la Française, sans doute inadaptée pour faire face dans l’urgence aux enjeux du Pays.             Un tel rapprochement ferait voler en éclat le PS tel que nous le connaissons et l’aile gauche pourrait alors rejoindre le PCF ou  d’autres formations.             Un rapprochement programmatique entre l’UDF et l’aile réformiste du PS serait de nature à créer cette dynamique tant attendue par la majorité des électeurs et dont les conséquences sont encore peu mesurables aujourd’hui.             Les conséquences seraient également désastreuses pour l’UMP ou plus précisément la direction actuelle de l’UMP qui verrait de disjoindre définitivement l’UDF ainsi sans aucun doute une grande part des électeurs Gaullistes traditionnels.             Ce rapprochement souhaité par de nombreux politiques (voir sites et blogs) ainsi que par la majorité des électeurs donnerait un véritable coup de vieux à la politique politicienne traditionnelle qui pourrait alors sonner le glas et la disparition définitive de tous les dinosaures qui ne sauront s’adapter au changement. POUR Une FOIS SANS DOUTE cette campagne n’a pas fini de nous étonner, alors que la presse nous donne depuis des mois les noms des finalistes et même des résultats.

15.11.2006

présidentielles 2007 choix du candidat socialiste

 

 La sélection du candidat ou de la candidate socialiste a donné une image positive de ce PARTI. L'apreté de la lutte a semble t il été bien contrôlée par sa direction. les autres partis seront sans doute amené à proceder dans une forme identique au cours des prochains mois.

article de LA CROIX   Céline ROUDEN

 

 

"La méthode socialiste au banc d'essai

Adversaires et alliés du PS tirent un bilan assez positif de la manière dont les socialistes ont organisé le choix de leur candidat. Les militants votent jeudi 16 novembre au soir


Les trois candidats à l'investiture socialiste, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius et Ségolène Royal, à Labège, près de Toulouse, le 9 novembre 2006 (Photo Bonaventure/AFP).


L’exercice était inédit. Pendant près de six semaines, les candidats à la candidature socialiste pour 2007 se sont affrontés en direct sous les yeux des Français. Au final, ce sont un peu plus de 200 000 militants qui les départageront aujourd’hui dans les urnes.

Mais pas un échange, pas un argument, pas même un coup bas ou un propos acide qui n’ait échappé au public. « Un bel exercice de démocratie », avaient entonné en chœur les commentateurs à l’issue du premier débat télévisé.

À la veille du scrutin, et quelques vidéos volées plus tard, les certitudes semblaient basculer dans le camp socialiste. Réservé dès le départ sur le principe du débat interne, Henri Emmanuelli s’est dit « soulagé de la fin du barnum ».

Même le premier secrétaire, François Hollande, arbitre des débats, affichait ouvertement ses doutes en début de semaine, jugeant la campagne un peu «longue» et suggérant d’autres solutions pour l’avenir.

Les primaires, une "avancée démocratique" pour les responsables

Le bilan des primaires socialistes serait-il donc si « mauvais », comme le constatait en début de semaine l’une des porte-parole de l’UMP, Valérie Pécresse ? Ce n’est pas le sentiment de nombreux responsables politiques, unanimes à juger que ce débat a constitué une « avancée » démocratique. Pour la première fois, le processus concernait une élection et une formation majeure et a fait l’objet de débats télévisés.

Certes, dans la forme, ces derniers ont été jugés un peu raides, un peu contraints et manquant parfois de profondeur. Peu familiers de ce genre d’exercice, les candidats ont dû apprivoiser ce mode d’expression avec parfois quelques «ratés».

« Cela sentait un peu la récitation de fiches apprises à l’avance », regrette ainsi Hervé Morin, président du groupe UDF à l’Assemblée nationale. De même, le dispositif « à l’américaine », qui exclut toute confrontation directe entre les candidats, a été jugé frustrant. « C’est dans la confrontation qu’on exprime réellement ses convictions », est convaincue l’éphémère candidate des radicaux de gauche, Christiane Taubira.

« Il y aura un avant et un après-débat PS » 

À ces quelques réserves près, le débat devrait, selon eux, faire date dans l’histoire de la communication politique. « Il y aura un avant et un après-débat PS », affirme Yves Cochet, pour qui « c’était mieux que n’importe quelle émission politique traditionnelle où on est interrompu sans arrêt. Pour exprimer une pensée politique, il faut quelques minutes, pas trente secondes. »

Un enthousiasme partagé par Michel Barnier, conseiller politique de l’UMP. «L’idée de primaires portée encore plus loin par Romano Prodi en Italie est une idée moderne et neuve. À l’UMP nous y sommes tout à fait prêts.»

Cette forme de débat public présente à leurs yeux plusieurs avantages. D’abord, et à la surprise générale, il a intéressé les Français. Ce qui n’était pas évident au départ. Ensuite, il a permis d’instaurer un lien direct entre les postulants et l’opinion.

« Incontestablement, le PS s’est placé au centre de l’intérêt médiatique », observe Patrick Braouezec, député-maire PCF de Saint-Denis et partisan d’un rassemblement de la gauche antilibérale. Nicolas Sarkozy l’a d’ailleurs bien compris, qui a tenté d’allumer des contre-feux en calant son propre calendrier d’adoption du programme de l’UMP sur celui du vote socialiste.

"Un choc des ego"

Résultat : le candidat du PS aurait ainsi pris une longueur d’avance dans la course présidentielle et devrait ressortir renforcé de l’exercice. À condition toutefois que les deux perdants se rallient sans réserves à celui qui aura été désigné. « Si le soutien est prononcé du bout des lèvres, cela peut avoir des effets ravageurs car les militants savent interpréter les nuances », fait remarquer Christiane Taubira.

Seul le Parti communiste semble moins convaincu par le résultat, qui a surtout donné lieu « à un choc des ego », selon un de ses porte-parole, Olivier Dartigolles. « On a assisté à une star-académisation de la politique. C’était un peu : pour Ségolène Royal, tapez 1, pour Dominique Strauss-Kahn tapez 2, etc. »

Au petit jeu du « qui perd gagne », les principales formations politiques se gardent bien de formuler un avis, estimant qu’aucun d’entre eux n’est parvenu à creuser l’écart. Néanmoins, face à deux concurrents redoutables et expérimentés, certains jugent que la présidente de Poitou- Charentes a été «un ton en dessous».

DSK, "le seul qui a tiré les leçons de l’échec de Lionel Jospin"

Laurent Fabius, lui, est considéré comme un candidat « redoutable » mais qui souffre d’un problème de sincérité. Finalement, c’est Dominique Strauss-Kahn qui s’en sort le mieux, perçu comme le plus sincère. « Il a joué franc-jeu et ne cherche pas à couvrir un champ politique qui ne lui est pas naturel. C’est le seul qui a tiré les leçons de l’échec de Lionel Jospin en défendant un projet socialiste destiné à rassembler les socialistes », analyse Patrick Braouezec.

Sans surprise, les candidats ont été jugés par leurs adversaires politiques moins convaincants sur leurs orientations. À commencer par leurs alliés naturels à gauche. Les communistes regrettent un recentrage à droite du discours qui selon eux augure mal d’un rassemblement de la gauche. « Les thématiques étaient imposées par Ségolène Royal et il a été plus question d’ordre que de justice. La grande absente de ce débat, c’est la dimension populaire », résume Olivier Dartigolles.

Alors s’il juge inévitable de se mobiliser au second tour pour faire battre la droite, « cela ne présage pas d’une participation à un gouvernement ou à une majorité parlementaire ».

Des regrets

Même insatisfaction chez les Verts, où l’on juge que les questions environnementales ont été traitées « légèrement ». « On sent bien chez les socialistes que l’écologie doit être traitée au mieux à la marge. Au pire, ils laissent ça aux Verts », regrette Yann Wehrling qui estime n’avoir eu aucune réponse sur les questions essentielles à ses yeux de l’énergie ou du climat.

« Ils restent ancrés sur de vieux schémas selon lesquels c’est l’économie qui détermine le reste », renchérit Yves Cochet. Il n’y aurait donc pas selon lui de candidat plus « écolo-compatible » que les autres. De son côté, Christiane Taubira a jugé « faibles » les débats. « Aucun n’a développé une vision moderniste des grands enjeux de la société française et de la construction européenne », explique-t-elle.

C’est également le reproche adressé aux candidats socialistes, à droite et au centre de l’échiquier politique. « Le projet du PS est consternant, assène Hervé Morin pour l’UDF. Renationalisation d’EDF, abrogation de la réforme des retraites : honnêtement, si on est réellement social-démocrate, on se retrouve davantage dans le discours de François Bayrou. »

Très attaché à la construction européenne qui est « menacée et fragile », Michel Barnier regrette pour sa part que les socialistes n’aient pas réaffirmé clairement leur engagement dans ce sens. « On a assisté à un débat de personnes plus que d’idées, conclut l’ancien ministre des affaires étrangères. Or, le peuple est intelligent, il a été déçu par beaucoup de promesses. Il demande qu’on le respecte. » "

Céline ROUDEN


pourquoi Ségolène ROYAL?

 

Message flash des "Rénovateurs en campagne
pour la candidature de Ségolène Royal" n°10
15 novembre 2006


Un appel de militants RM 59 et une prise de position de
 RM 44 viennent compléter, deux jours avant le vote de demain,
la campagne des Rénovateurs pour la candidature de
 Ségolène Royal.

Les principaux responsables de « Rénover
 Maintenant 59 », le courant du PS présidé par
 Arnaud Montebourg, ont confirmé leur soutien
 à la candidature de Ségolène Royal.
Ils appellent à voter et à faire voter pour celle qu’ils estiment
être la mieux placée pour battre Nicolas Sarkozy.  Dans
cet appel ils écrivent notamment : 
« Nous avons débattu, échangé et avons décidé de soutenir,
voter et faire voter pour Ségolène Royal : )
Parce qu’elle est la seule à fédérer autour d’elle, et que
 le rassemblement est la toute première condition de la victoire ,
Parce que les français aspirent à un changement et qu’elle est
la seule à vraiment l’incarner,
Parce qu’elle a réussi à rassembler sur son nom les tenants du
oui et du non au Traité Constitutionnel Européen,
Parce qu’elle regarde les réalités en face, même si elles
dérangent Nous ne sommes plus en période de congrès et
 nous avons un devoir de victoire.
Nous sommes convaincus qu’elle est la mieux placée de tous
 nos candidats pour battre Nicolas Sarkozy. »
 
Parmi les premiers signataires de cet appel, membres de
« Rénover Maintenant 59 », figurent notamment :
David Bailleul, élu local et communautaire littoral, délégué
 Fédéral PS Nord, membre du Conseil d’administration de
« Rénover maintenant 59 » (CA RM 59)
Damien Carême, Maire de Grande Synthe, Conseiller
 Régional du Nord Pas de Calais
Marie-Laurence Davoine, Conseillère Régionale du
Nord Pas de Calais, section de Tourcoing
Bernard Delval, secrétaire de section de Roncq,
CA RM 59
Christophe Deronne, section Chapelle d’Armentières,
 CA RM 59
Jean-Pierre Desquiens, trésorier section Tourcoing
Arlette Evrard, section de Seclin, CA RM 59
Jean-Luc Lempereur, mandataire Xème circonscription,
 CA RM 59
Jean-François Lesage, mandataire Halluin, CA RM 59
Georges Vervacke, secrétaire de section Neuville
en Ferrain, CA RM 59

>> Lire le texte complet de l’appel et les signataires à l’adresse


"Le soutien à la candidature de Ségolène Royal
 : un choix pleinement politique", par le bureau
 de RM 44

Loin des procès en foi béate, en reniement des idéaux
socialistes, en attirance pour les mirages des sondages qui
 nous sont parfois faits par nos camarades, le soutien à la
 candidature de Ségolène Royal doit s’analyser en l’expression
 d’un choix raisonné, véritablement et pleinement politique.
Car de quoi s’agit il en fait ?
Il s’agit de mettre la gauche en position de battre la droite en 2007
, d’éviter que le programme de Nicolas Sarkozy fondé sur la
rupture libérale, sur une approche individualiste au détriment
de la notion d’intérêt général ne soit mis en œuvre.
L’échec du 21 Avril 2002 a amplement démontré le divorce
entre le personnel politique et les électeurs - de Gauche
surtout, divorce confirmé par le vote sur le Traité Constitutionnel
 Européen. Ségolène Royal a été la seule a prendre en compte
ce fait gravissime dans notre démocratie et elle veut y remédier.
Il s’agit de prendre acte d‘une volonté maintes fois exprimée
 d’une rénovation, d’une réhabilitation du rôle du politique que
ce soit sur le terrain de la « révolution démocratique », de la
création d’un nouveau rapport de forces passant par la mise en
 œuvre d’un syndicalisme de masse, d’une réouverture du débat
sur la réorientation du projet européen, de la question de la maîtrise
 du capitalisme financier et de la mondialisation libérale.
Ségolène Royal dans sa démarche de refondation allie audace
 intellectuelle et respect de la tradition socialiste. (...)

>> Lire la suite de la résolution à l'adresse


certaines de ses idées ont disparu du champ du débat dans
cette campagne interne ...
>> Voir le billet de Michel Loussouarn sur le blog RM

DSK toujours : après le 3ème débat télévisé de mardi dernier 
il a eu ces quelques mots sur Ségolène : "Sa bourde
 sur l'Iran et le nucléaire civil prouve qu'elle ne connaît rien
 à ces dossiers ; apprendre par cœur ses fiches cuisine,
 c'est bien, mais je pense qu'il faudrait réintroduire les souffleurs
 comme au théâtre, ça lui éviterait d'être ridicule". Outre que sur
 le nucléaire civil elle a eu "tout juste", cette sortie est révélatrice
 de l'état d'esprit de DSK ...
A Paris, les fabiusiens ont déjà entamé la contestation
 des résultats du vote de demain. C'est une habitude désormais.
 On se rappelle du Congrès du Mans et des pouillièmes de
pourcentage récupérés sur la motion 5. Mais cette contestation
est désormais frappée d'une cruelle illégitimité au vu des
pratiques de la Fédé de Seine-Maritime.
Le double langage des fabiusiens est patent : contestation
 annoncée à Paris, verrouillage et non respect des règles
communes en Seine Maritime. Double langage,
ça ne vous rappelle rien ?
>> En savoir plus à l'adresse :
>> Source : équipe argumentaire RM

Nouveaux articles à consulter dans
 la rubrique "Pourquoi Ségolène"
sur le site web RM :
Les auteurs des messages du jour sont :

12.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMMES

PRESIDENTIELLES 2007 THEMES DE LA CAMPAGNE

                                        

   COMPARAISON DES PROPOSITIONS DES CANDIDATS

 

 

 

 Tous en conviennent la campagne présidentielles se gagnera sur la présentation d’un véritable pacte social qui sera le SOCLE du nouveau DEAL à la FRANCAISE.
   La crédibilité de toutes les mesures proposées reposeront néamoins sur l'existence de la relance économique.La question rioritaire qui devra être analyser au travers des projets des futurs candidatspeut se résumer ainsi:
 Les propositions qui seront faites sont elles crédibles?
  Avant de proposer une distribution des profits, comment serons nous demain en mesure de créer ce SUPPLEMENT de richesses indispensables aux plus fragiles et aux exclus du pays?
Quelles sont les mesures de nature à développer les ENTREPRISES et prioritairement les PME seules capables de créer les emplois nécessaires à résorber le CHÔMAGE?
Avant de charger la mule, assurons nous que le Tracteur soit en mesure de tracter les charges qui lui sont imposées!

lien   :PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME (PISTES de...

lien :  PRESIDENTIELLES 2007 COMMENT REDUIRE LE CHÔMAGE...

 

lien :PRESIDENTIELLES 2007 ANALYSE DES PROGRAMMES

 

                   Un nouveau pacte social

 

 

Comment rendre un avenir à tous  et la DIGNITE à CHACUN sans laisser personne sur le bord de la route. (10 millions d’exclus en France avec moins de 847€ par mois, est ce acceptable  pour un pays qui n’a jamais été aussi RICHE ?

lien:

présidentielles 2007 le malaise français

 

 

Comment porter les salaires en accord avec le patronat sans le quel tout n’est qu’illusoire à 1500 et mieux encore à 2000€ pour les plus bas salaires.

 

 

Comment résorber le chômage en relançant l’économie par l’export des PME qui sont absentes
lien:  

LE GOUFFRE DU COMMERCE EXTERIEUR DE LA FRANCE

 

 

 

Comment DEBRIDER l’économie et aider les PME à affronter l’export

 

 

 96% de nos entreprises comptent moins de 20 salariés ce qui les condamne sans cadre à ne pouvoir  affronter l’export dont elles sont cruellement absentes.

 

 

 

Modification de code des impôts ;

 

 

Suppression de tout impôt pendant les 5 premières années qui suivent la création d’une entreprise

 

Suppression des impôts pendant les 5 premières années où une entreprise recherche et obtient  des marchés à l’export (cette suppression ne concerne que les bénéfices engendrés à l’EXPORT)

 

 

Suppression des impôts pendant 5 ans  pour tout regroupement de sociétés de moins de 20 salariés qui atteindront le seuil critique de plus de 50 salariés et qui disposeront de plus de 3 cadres

 

 

Suppression par la modification du code du travail  du droit de licenciement rendu possible après la MISE en PLACE d’une réelle FLEXIBILITE des parcours professionnels tel que décrit dans les programmes de droite ou de gauche

 

 

Création d’une structure à l’export directement lié au MEDEF

 

 

  Accompagnement d’au moins 15 000 PME par an  par parrainage de grandes sociétés déjà installées à l’étranger

 

Déduction fiscale pour tous les frais engagés  par les grandes sociétés

 

Accompagnement qui prend en compte, les frais de voyage, les frais d’installation, les frais de recherche de marchés, les frais juridiques et d’interprétariat ;

 

Remboursement des frais engagés à partir de la 5° année si les marchés ouverts permettent d’engranger des bénéfices substantiels.

 

Création de 100 000 volontaires internationaux gérés directement par le MEDEF (pour emploi) afin d’ouvrir les marchés à l’EXPORT (création d’un service civique)  lien :   PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE... 

 

 

L’ensemble des surcoûts seront financés par les 57 milliards d’euros aujourd’hui nécessaires à l’accompagnement du chômage ; le retour sur investissement de notre conquête à l’export se traduira par la création, de centaines de milliers de nouveaux emplois ‘1 milliards d’euros exportés  équivaut à 15 000 emplois créés)

 

Certains de ces emplois devront être délocalisés dans les pays Africains avec les mêmes salaires que ceux pratiqués en France (co développement  )

 

PRESIDENTIELLES 2007 EXPORT

29.10.2006

 

Comment rétablir l’égalité des chances à l’entrée des classes préparatoires et des grandes écoles

 

 Dans l’attente des résultats de la politique de rénovation de la ville et l’application de la loi SRU (10 ans au minimum)

 

Créer en province des LYCEES avec  internats d’excellence ouverts aux élèves de toute condition sociale (mixité) créer un statut pour les élèves avec prise en charge par l’état de leur entretien et transport

 

Multiplier ce qui a été fait par l’IEP de PARIS dans le plus grand nombre de grandes écoles voir dans l’accès des classes préparatoires

 

Mettre en place 100 000 jeunes éducateurs dans nos Lycées et collèges par la création d’un nouveau service citoyen (les jeunes Français seront alors échangés nombre pour nombre avec des étudiants étrangers prioritairement en Europe)  objectif apprentissage d’une langue in situ

 

Mettre en place 100 000 jeunes auprès des associations de quartier (service citoyen)   lien  

lien   :PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE...

lien  :PRESIDENTIELLES 2007 BANLIEUES

 

 

Comment initier un CO DEVELOPPEMENT efficace et EUROPEEN avec l’AFRIQUE pour endiguer l’immigration sociale des populations qui est inévitable sans cette politique. ,et surtoput s’opposer au pillage systématique du continent Africain (voir délibérations ASSEMBLEE NATIONALE budget du ministère des affaires étrangères 2007)

 

 Mettre en pace 150 000 jeunes auprès de nos ONG  (  PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE...  )

qui interviennent en Afrique en particulier  (création d’un nouveau service civique)

 

Comment modifier le cadre urbain des banlieues et instaurer la mixité sociale condition sine  qua non de toute assimilation au sein de la nation Française.

 

 

Comment relancer l’EUROPE sur un programme social en annexant la BCE à la politique EUROPEENNE de l’emploi et la défense de la zone commerciale EURO (40% de pénétration contre 15 e 8% aux USA et au JAPON°

 

 

Comment lutter non pas contre l’économie de marché mais le capitalisme financier et boursier des multi nationales

 

Création d’un capitalisme ouvrier avec 25% du capital de toute entreprise détenu par les salariés (projet Gaulliste de la résistance non appliqué)

 

 

Comment renouer le lien social par la création d’un service civique français puis EUROPEEN avec échange de nos jeunesses dans des perspectives de conquête et d’aide aux pays en voie de développement

 

 

COMMENT  réduire la dette publique

 

     En adaptant les effectifs de nos fonctions publiques pléthoriques ?

 

     En réorganisant l’état Français, par la suppression de plusieurs niveaux obsolètes

 

(Regroupement des départements, des régions, suppression des  ¾ des communes

 

     En supprimant le chômage et tous les surcoûts sociaux (53 milliards d’euros annuels)

 

 

COMMENT donner une représentation nationale conforme à la réalité

 

 

     Réintroduction de la proportionnelle

 

       Obligation pour les fonctionnaires élus de démissionner le la FONCTION PUBLIQUE

 

      Limitation des mandats dans la durée

 

 

 COMMENT réconcilier les citoyens avec leurs représentants

 

 

   Introduire la transparence   accès de tous les citoyens aux notes de frais de tous les élus à l’identique de ce qui est légal dans les pays Nordiques

 

 

COMMENT    ADAPTER en URGENCE  notre industrie à l’avenir

 

 

Comment préparer dès à présent les salariés qui se trouvent dans les entreprises condamnés (1 million d’emplois qui seront perdus au cours des 5 prochaines années)

 

 

 créer les conditions de l’accompagnement non étatique car STERILE des porteurs de projets industriels innovants seuls capables de créer les emplois dont nos salariés auront besoin demain en remplacement des emplois industriels qui sont dès à présent irrémédiablement condamnés.

 

 

Création de nouveau pôle de recherche sur le modèle des CLUSTERS des USA non contrôlés par l’état comme les pôles récemment créés

 

Modèle décrit par Christian BLANC et le professeur ALLEGRE

 

 

COMMENT découpler l’emploi des entreprises et la garantie de déroulement de carrière en instaurant une flexibilité totale pour les employeurs et une garantie sociale réaliste et durable pour tous les employés

 

 Qui proposera un pacte gagnant gagnant pour les salariés et les employeurs ?

 

 

COMMENT peser avec efficacité sur la destinée du monde ? Comment créer les conditions de ce poids avec les autres pays Européens ?

 

 

Comment envisager l’avenir de l’Europe sans le replacer dans nos origines Historiques depuis la plus haute antiquité à savoir le BASSIN MEDITERRANNEEN lui-même et sans exclusive

 

 

COMMENT ne pas envisager l’avenir de l’EUROPE sans la RUSSIE dans la perspective prochaine  (moins de 50 ans) de l’accroissement du rôle stratégique de la CHNE de l’INDE et du BRESIL ?

 

 

COMMENT IMPOSER déjà en France une véritable politique de l’environnement

 

 Création d’un poste de premier ministre adjoint comme proposé par de nombreux candidats pour harmoniser les engagements de dépenses de tous les autres ministères avec ce souci indispensable  de lenvironnement

 

 Modifier le budget 2007 en inscrivant au minimum 10 milliards d’euros par transfert de budgets

 

 Installer 2000 pompes carburant vert au cours des trois prochaines années

 

Installer 10 000 éoliennes d’ici 5 ans

 

Taxer lourdement toute entreprise pollueuse et accompagner tous les porteurs de projets (qui existent déjà en France) pour industrialiser leurs inventions. (déléguation des crédits au niveau régional et non au ministère)

 

 

 

                                                                                 A SUIVRE  (12 11 2006)
05.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME SOUHAITABLE

 

PRESIDENTIELLES 2007 THEMES DE LA CAMPAGNE

                                        

   COMPARAISON DES PROPOSITIONS DES CANDIDATS

 

 

 

 Tous en conviennent la campagne présidentielles se gagnera sur la présentation d’un véritable pacte social qui sera le SOCLE du nouveau DEAL à la FRANCAISE.

 

 

                                                   Un nouveau pacte social

 

 

Comment rendre un avenir à tous  et la DIGNITE à CHACUN sans laisser personne sur le bord de la route. (10 millions d’exclus en France avec moins de 847€ par mois, est ce acceptable  pour un pays qui n’a jamais été aussi RICHE ?

 

 

Comment porter les salaires en accord avec le patronat sans le quel tout n’est qu’illusoire à 1500 et mieux encore à 2000€ pour les plus bas salaires.

 

 

Comment résorber le chômage en relançant l’économie par l’export des PME qui sont absentes

 

 

Comment DEBRIDER l’économie et aider les PME à affronter l’export

 

 

 96% de nos entreprises comptent moins de 20 salariés ce qui les condamne sans cadre à ne pouvoir  affronter l’export dont elles sont cruellement absentes.

 

 

 

Modification de code des impôts ;

 

 

Suppression de tout impôt pendant les 5 premières années qui suivent la création d’une entreprise

 

Suppression des impôts pendant les 5 premières années où une entreprise recherche et obtient  des marchés à l’export (cette suppression ne concerne que les bénéfices engendrés à l’EXPORT)

 

 

Suppression des impôts pendant 5 ans  pour tout regroupement de sociétés de moins de 20 salariés qui atteindront le seuil critique de plus de 50 salariés et qui disposeront de plus de 3 cadres

 

 

Suppression par la modification du code du travail  du droit de licenciement rendu possible après la MISE en PLACE d’une réelle FLEXIBILITE des parcours professionnels tel que décrit dans les programmes de droite ou de gauche

 

 

Création d’une structure à l’export directement lié au MEDEF

 

 

  Accompagnement d’au moins 15 000 PME par an  par parrainage de grandes sociétés déjà installées à l’étranger

 

Déduction fiscale pour tous les frais engagés  par les grandes sociétés

 

Accompagnement qui prend en compte, les frais de voyage, les frais d’installation, les frais de recherche de marchés, les frais juridiques et d’interprétariat ;

 

Remboursement des frais engagés à partir de la 5° année si les marchés ouverts permettent d’engranger des bénéfices substantiels.

 

Création de 100 000 volontaires internationaux gérés directement par le MEDEF (pour emploi) afin d’ouvrir les marchés à l’EXPORT (création d’un service civique)  lien :   PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE... 

 

 

L’ensemble des surcoûts seront financés par les 57 milliards d’euros aujourd’hui nécessaires à l’accompagnement du chômage ; le retour sur investissement de notre conquête à l’export se traduira par la création, de centaines de milliers de nouveaux emplois ‘1 milliards d’euros exportés  équivaut à 15 000 emplois créés)

 

Certains de ces emplois devront être délocalisés dans les pays Africains avec les mêmes salaires que ceux pratiqués en France (co développement  )

 

PRESIDENTIELLES 2007 EXPORT

29.10.2006

 

Comment rétablir l’égalité des chances à l’entrée des classes préparatoires et des grandes écoles

 

 Dans l’attente des résultats de la politique de rénovation de la ville et l’application de la loi SRU (10 ans au minimum)

 

Créer en province des LYCEES avec  internats d’excellence ouverts aux élèves de toute condition sociale (mixité) créer un statut pour les élèves avec prise en charge par l’état de leur entretien et transport

 

Multiplier ce qui a été fait par l’IEP de PARIS dans le plus grand nombre de grandes écoles voir dans l’accès des classes préparatoires

 

Mettre en place 100 000 jeunes éducateurs dans nos Lycées et collèges par la création d’un nouveau service citoyen (les jeunes Français seront alors échangés nombre pour nombre avec des étudiants étrangers prioritairement en Europe)  objectif apprentissage d’une langue in situ

 

Mettre en place 100 000 jeunes auprès des associations de quartier (service citoyen)   lien  

PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE...

 

 

Comment initier un CO DEVELOPPEMENT efficace et EUROPEEN avec l’AFRIQUE pour endiguer l’immigration sociale des populations qui est inévitable sans cette politique. ,et surtoput s’opposer au pillage systématique du continent Africain (voir délibérations ASSEMBLEE NATIONALE budget du ministère des affaires étrangères 2007)

 

 Mettre en pace 150 000 jeunes auprès de nos ONG  (  PRESIDENTIELLES 2007 UN NOUVEAU SERVICE CIVIQUE...  )

qui interviennent en Afrique en particulier  (création d’un nouveau service civique)

 

Comment modifier le cadre urbain des banlieues et instaurer la mixité sociale condition sine  qua non de toute assimilation au sein de la nation Française.

 

 

Comment relancer l’EUROPE sur un programme social en annexant la BCE à la politique EUROPEENNE de l’emploi et la défense de la zone commerciale EURO (40% de pénétration contre 15 e 8% aux USA et au JAPON°

 

 

Comment lutter non pas contre l’économie de marché mais le capitalisme financier et boursier des multi nationales

 

Création d’un capitalisme ouvrier avec 25% du capital de toute entreprise détenu par les salariés (projet Gaulliste de la résistance non appliqué)

 

 

Comment renouer le lien social par la création d’un service civique français puis EUROPEEN avec échange de nos jeunesses dans des perspectives de conquête et d’aide aux pays en voie de développement

 

 

COMMENT  réduire la dette publique

 

     En adaptant les effectifs de nos fonctions publiques pléthoriques ?

 

     En réorganisant l’état Français, par la suppression de plusieurs niveaux obsolètes

 

(Regroupement des départements, des régions, suppression des  ¾ des communes

 

     En supprimant le chômage et tous les surcoûts sociaux (53 milliards d’euros annuels)

 

 

COMMENT donner une représentation nationale conforme à la réalité

 

 

     Réintroduction de la proportionnelle

 

       Obligation pour les fonctionnaires élus de démissionner le la FONCTION PUBLIQUE

 

      Limitation des mandats dans la durée

 

 

 COMMENT réconcilier les citoyens avec leurs représentants

 

 

   Introduire la transparence   accès de tous les citoyens aux notes de frais de tous les élus à l’identique de ce qui est légal dans les pays Nordiques

 

 

COMMENT    ADAPTER en URGENCE  notre industrie à l’avenir

 

 

Comment préparer dès à présent les salariés qui se trouvent dans les entreprises condamnés (1 million d’emplois qui seront perdus au cours des 5 prochaines années)

 

 

 créer les conditions de l’accompagnement non étatique car STERILE des porteurs de projets industriels innovants seuls capables de créer les emplois dont nos salariés auront besoin demain en remplacement des emplois industriels qui sont dès à présent irrémédiablement condamnés.

 

 

Création de nouveau pôle de recherche sur le modèle des CLUSTERS des USA non contrôlés par l’état comme les pôles récemment créés

 

Modèle décrit par Christian BLANC et le professeur ALLEGRE

 

 

COMMENT découpler l’emploi des entreprises et la garantie de déroulement de carrière en instaurant une flexibilité totale pour les employeurs et une garantie sociale réaliste et durable pour tous les employés

 

 Qui proposera un pacte gagnant gagnant pour les salariés et les employeurs ?

 

 

COMMENT peser avec efficacité sur la destinée du monde ? Comment créer les conditions de ce poids avec les autres pays Européens ?

 

 

Comment envisager l’avenir de l’Europe sans le replacer dans nos origines Historiques depuis la plus haute antiquité à savoir le BASSIN MEDITERRANNEEN lui-même et sans exclusive

 

 

COMMENT ne pas envisager l’avenir de l’EUROPE sans la RUSSIE dans la perspective prochaine  (moins de 50 ans) de l’accroissement du rôle stratégique de la CHNE de l’INDE et du BRESIL ?

 

 

COMMENT IMPOSER déjà en France une véritable politique de l’environnement

 

 Création d’un poste de premier ministre adjoint comme proposé par de nombreux candidats pour harmoniser les engagements de dépenses de tous les autres ministères avec ce souci indispensable  de lenvironnement

 

 Modifier le budget 2007 en inscrivant au minimum 10 milliards d’euros par transfert de budgets

 

 Installer 2000 pompes carburant vert au cours des trois prochaines années

 

Installer 10 000 éoliennes d’ici 5 ans

 

Taxer lourdement toute entreprise pollueuse et accompagner tous les porteurs de projets (qui existent déjà en France) pour industrialiser leurs inventions. (déléguation des crédits au niveau régional et non au ministère)

 

 

 

                                                                                 A SUIVRE  (11 11 2006)

 

 

10.11.2006

LE GOUFFRE DU COMMERCE EXTERIEUR DE LA FRANCE

 

excellent article de l'expansion.com sur le déficit du
commerce extérieur de la FRANCE. (GOUFFRE)
Tous les pays du monde y compris les pays qui sont encore
COMMUNISTES ont enfin compris que leur avenir passera
obligatoirement par l'économie libérale et plus encore
par leurs échanges et leur commerce extérieur;
 même le VIETNAM qui vient de rejoindre comme
150° membre  l'OMC affirme au travers de son
 premier ministre que la contrainte étatique dans
ce domaine est un frein à l'efficacité.
 La FRANCE se singularise toujours, nous sommes les
 seuls à bien analyser les causes mais touhjours les seuls
à remettre notre destin entre les mains de fonctionnaires
 irresponsables et surtout incompétent dans ce domaine,
 il n'est que voir les résultats limités de la dernière
usine à gaz concoctées par nos hauts fonctionnaires
depuis près de deux ans.
 s'il s'agissait de la bonne méthode les résultats
seraient là pour le prouver. mais nous sommes en
FRANCE devant l'évidence nous continuerons
jusqu'où à ne pas tenir compte des réalités.
seulle petit peuple paye pour l'incompétence ou
l'aveuglement de ceux qui se prétentent l'élite.
Le gouffre du commerce extérieur est-il dangereux ?
Le déficit du commerce extérieur de la France s'est certes réduit de plus de 50% en septembre, passant de 2,872 à 1,348 milliard d'euros. Mais ce n'est qu'une goutte d'eau dans le déficit accumulé depuis janvier : 19,9 milliards d'euros.
Le gouffre se comble … un peu. Selon les données publiées vendredi par les Douanes, le déficit du commerce extérieur de la France s'est certes réduit de plus de 50% en septembre, passant de 2,872 milliards à 1,348 milliard d'euros. Mais ce n'est qu'une goutte d'eau dans le déficit abyssal, qui depuis le début de l'année atteint en cumulé un montant pharamineux, à 19,9 milliards d'euros. Le record  établi en 2005, fixé à 23 milliards d'euros, sera très vraisemblablement battu cette année. Voire pulvérisé : certaines estimations le situent aux alentours de 30 milliards. Ce qui, paradoxalement, n'est pas un drame.

C'est en tous cas l'avis de François David, PDG de la Coface. Le mois dernier, lors d'un petit déjeuner organisé par la presse, il assurait : « importer n'est pas une honte ». Et, pour appuyer son propos, remarquait notamment : « tous les pays de l'OCDE qui ont une croissance supérieure à 2% sont en déficit », citant notamment la Grande-Bretagne et l'Espagne, les deux pays qui ont la plus forte croissance en Europe, dont les déficits commerciaux sont respectivement de 90 milliards et 105 milliards.  

De plus, le positionnement des exportations françaises, « dans le haut de gamme de la haute technologie », notamment dans l'aéronautique avec Airbus, est adapté au jeu de la mondialisation, puisqu'il le protège de la concurrence des pays émergents, comme l'atteste un rapport du Conseil d'analyse économique, à paraître le 15 novembre. Reste que la situation peut être améliorée. Les auteurs, Patrick Artus et Lionel Fontagné, déplorent ainsi le manque de réactivité des exportateurs français « aux évolutions qui se produisent sur les marchés extérieurs ». Ils préfèrent notamment « comprimer leurs marges pour conserver leurs parts de marché », alors que les Allemands, champions à l'export, « transmettent beaucoup plus directement les variations de change dans les prix, ce qui leur permet de préserver leurs marges ».

Pour redresser les exportations françaises, les deux auteurs préconisent « un effort accru d'innovation », afin de « diversifier les secteurs technologiques » capables d'avoir du succès à l'étranger. Ils militent aussi pour des PME « plus productives, plus grandes et plus flexibles » et pour cela demandent notamment un « Small Business Act » à la française. Une proposition reprise notamment par Nicolas Sarkozy et François Bayrou, qui veulent réserver aux PME une part des marchés publics pour leur permettre de grandir et d'atteindre la taille critique nécessaire pour investir, innover et exporter.   
Thomas Bronnec

les lievres du PS et la petite tortue

rappel d'une fiche publiée en septembre et qui fait suite à la note précedente.

 

PRESIDENTIELLES 2007 LES LIEVRES ET LA TORTUE DU PS

 

            Les coups bas en politique sont inhérents à ce type de « combat ». Nous pouvons cependant être surpris pour ne pas dire révoltés par les propos tenus par certains candidats socialistes à l'égard de leur « camarade » Ségolène ROYAL.

 

 

 

            Est-ce sa faute si comme dans la Fable de  la fontaine, elle ait pris le départ toute seule avant les autres et bien souvent avec leurs moqueries ?

 

 

            Contrairement à eux elle a su nouer un véritable dialogue avec tous ceux qu'ils soient de gauche ou de droite d'ailleurs qui s'expriment sur son blog « désirs d'avenir »

 

 

 

            Incompétente, n'ayant pas de programme ni d'idées personnelles, Obligée d'aller chercher sur son blog des réponses et des solutions aux problèmes du pays.

 

 

            Contrairement à ces adversaires politiques, elle est sans doute la seule et ce depuis des mois à avoir l'humilité d'affirmer qu'elle ne détient pas la science « infuse » contrairement à d'autres et qu'elle sait écouter.

 

 

 

            Il suffit pour s'en convaincre de parcourir son blog et ainsi de comprendre qu'elle est seule  capable de s'investir personnellement dans les échanges avec les nombreux internautes.

 

 

 

            Avant tous les autres politiques, elle a compris l'intérêt qui ira en croissant de la politique participative que quelques uns qualifient encore             de « démagogie »

 

 

 

            Elle a compris avant eux le rôle de ces nouveaux moyens de communication que les USA ont mieux perçu que nous lors de leur dernière campagne présidentielle.

 

 

 

            Elle est surtout la seule à s'impliquer personnellement dans ses synthèses périodiques contrairement aux pratiques de ses concurrents qui avec énormément de retard ont pris conscience de sa méthode et qui s'alignent sur ses pratiques qui ont fait leur preuves outre atlantique.

 

 

 

            Quand on constate que le « lièvre » Jospin n'a pas encore pris le départ de cette course à l'investiture, peut il encore se  croire  le « messie » tant attendu, lui qui a abandonné ses troupes en pleine défaite.

 

 

 

            La petite « TORTUE » du PS poursuivra sa trace jusqu'à la ligne d'arrivée qui semble de plus en plus  proche, les critiques dont elle fait l'objet lui seront d'ailleurs du plus grand secours car perçus comme injustes et injustifiés par tous ceux qui découvrent le fond de sa pensée.

 

 

 

            La stigmatiser comme les font certains éléphants du PS, en lui reprochant son « à peu près » leur coûtera très cher dans les prochains mois, car une femme blessée n'est pas un homme et contrairement à eux n'oublie jamais.

 

 

 

            Nous pouvons être certains qu'avec la matière des échanges qui se sont faits sur son blog, elle débutera prochainement une fois désignée comme candidate du Ps, une seconde phase de « maïeutique » politique.

 

 

 

            Elle devra passer outre à certains dogmes des caciques du parti pour rassembler toutes les forces de gauche au risque de perdre les élections en 2007.

 

 

 

            Beaucoup de français la découvriront alors et pourront mesurer la justesse non seulement de ses analyses que nous pressentons sans complaisance y compris pour les erreurs socialistes qu'elle sera la seule à stigmatiser, mais dans la pertinence du programme qu'elle sera amenée à proposer non pas aux socialistes mais au pays lui-même.

 

 

 

la candidature de SEGOLENE ROYAL

fiche  PREMONITOIRE   publiée en début d'année 2006

 

Il est curieux d'entendre les commentaires peu élogieux au sujet de cette future candidate aux échéances de 2007.

  Que lui reproche-t on?

  son manque de culture économique son manque de connaissance en matière de politique étrangère? il est vrai qu'elle ne s'est rarement prononcée sur ces sujets en public.Les mêmes personnes qui tiennent ces propos oublient trop vite sans doute son parcours et paradoxalement sa formation.

 

N'est elle pas issue de l'ENA ? , grande Ecole s'il en est, dont le général de Gaulle avait modifié le recrutement en instituant un concours d'entrée ouvert à tous les Français pour éviter la pratique qui précedait et qui perpetuait l'élite de nos dirigeants par cooptation bien souvent familiale.

 

Nous avons tous entendu ces commentaires du café du commerce dénigrant l'élite de notre pays issus de cette prestigieuse grande école.Combien savent le niveau d'effort que doivent consentir ceux qui prétendent intégrer cette école?La culture générale et surtout l'intelligence sont les critères sur les quels reposent cette sélection.

 Issue de cette grande école elle a donc été selectionnée comme tous les autres et son classement témoigne de sa détermination.Il lui appartiendra sans doute très rapidement de donner à ses détracteurs le niveau de sa reflexion et son approche que nous souhaitons pertinente et singulière du projet qu'elle ne manquera pas de proposer au peuple.Ne doutons pas de son pragmatisme dont toute les femmes savent faire preuve,Madame Golda MEHR avait cette trempe et un caractère impossible comme madame TATCHER.

Souhaitons lui seulement d'être la première à annoncer sa vision globale de notre pays,

 le rôle qu'elle lui verra tenir en particulier au sein de l'Europe et la méthode qu'elle proposera pour réduire nos dépenses publiques dans la perspective de construire une société plus juste mais surtout plus équitable afin de donner une place à tous les français.

Elle sera sans doute la seule à être capable de reconnaiître les erreurs commises par les socialistes au cours des 25 dernières années non pas pour changer les objectifs légitimes de sa vision de la société mais pour pouvoir corriger les érreurs et ainsi se donner les moyens d'agir dans l'intérêt du pays.

 Plusieurs mois après la parution de cette fiche, son action semble, même critiquée par certains, avoir l'audience d'un grand nombre de FRANCAIS.

La suite sera sans doute à la hauteur de ce qui a précedé!

PRESIDENTIELLES 2007 LE CHOIX DE LA CANDIDATE SOCIALISTE S'IMPOSE

On n'exerce plus le pouvoir aujourd'hui comme hier.
Il ne s'agit pas de substituer une technocratie de gauche à

une technocratie de droite.


Ségolène Royal, a brossé jeudi, à Toulouse, lors du 3ème

débat organisé par le Parti Socialiste, devant une salle

comble de plus de 4.000 personnes, sa vision du socialisme.

"L'engagement socialiste commence par un cri de révolte.

 Etre socialiste c'est garder au coeur cette révolte intacte,

ne jamais laisser les habitudes ou les calculs en éteindre

 la flamme."

Etre socialiste, c'est agir en sachant que tout se tient, la lutte

contre la précarisation du travail, le refus de l'écrasement

du pouvoir d'achat pour les salaires et les retraites,

le soutien aux familles fragilisées...".

"Etre socialiste, c'est comprendre son époque et poser

des mots justes sur les souffrances et les espérances

des Français, notamment ceux qui se sont éloignés de nous."

Ségolène Royal a évoqué la mondialisation "et le chaos

qu'elle peut devenir, abandonnée aux seules forces

du marché, quand chacun se replie, dresse des barrières,

installe des miradors aux frontières, et l'autre devient

 un intrus et pour finir un ennemi".

"Un fleuve entretenu et organisé irrigue et donne la vie,

un fleuve délaissé détruit tout sur son passage, à nous

socialistes de construire les digues du nouveau monde.

J'assigne à l'action publique une obligation de résultats,

 c'est le meilleur rempart contre le populisme. On n'exerce

plus le pouvoir aujourd'hui comme hier. Il ne s'agit pas

de substituer une technocratie de gauche à une

technocratie de droite.

La bataille de 2007 sera rude mais sera belle, je ne la

crains pas, car ce n'est pas une aventure individuelle mais un

combat collectif".


“Une France forte et respectée”

L’Hebdo des socialistes du 11 novembre publie

les propositions de Ségolène Royal sur les questions

 européennes, internationales et environnementales.

“Ce monde est à la fois dangereux et riche de potentialités.

Si je suis élue, la France se mobilisera contre les désordres

du système international, pour construire un ordre

international juste. Je veux mieux protéger la France et les

 Français des menaces multiformes que provoque l’instabilité

internationale. Mais je veux aussi créer les conditions d’un

 nouveau dynamisme en Europe et dans le monde. Une

 politique étrangère, ce sont des intérêts à défendre mais

aussi des valeurs et une ambition pour son pays. Une action

exemplaire dans le domaine de l’environnement en sera une

 pierre angulaire. Je prends ici quatre engagements :

protéger,

construire,

 faire participer,

 faire de la France le pays de l’excellence environnementale."


http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&a...


Non-prolifération nucléaire, conflit israélo-palestinien, OTAN,

 Europe sociale, coopération avec l’Afrique :

Ségolène Royal répond

 aux questions de militants socialistes
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&a...


Nucléaire iranien (suite)

Pascal Boniface, Directeur de l'Institut de Relations

 Internationales et Stratégique (IRIS) : la communauté

 internationale ne veut pas que l’Iran enrichisse de l’uranium

"Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius ont reconnu a l’Iran

 le droit d’enrichir de l’uranium, ce qui est, d'ailleurs,

juridiquement exact. Effectivement, le traité de non prolifération,

en l’échange de l’interdiction d’avoir des armes nucléaires,

 permet toutes les possibilités nucléaires civiles.

Le problème, c’est que pour le moment, du fait du caractère

 particulier de l’Iran, la communauté internationale ne veut pas

 que l’Iran enrichisse de l’uranium et que la positions des

différents pays, France incluse, est que l’Iran ne puisse pas

 procéder à de l’enrichissement de l’uranium."

La suite :
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&a...

Sur RMC : Ce qui est important, c'est que le score soit net
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&am...

Sur France 2 : Le combat politique est aussi un combat pédagogique
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&a...

Vendredi 10 novembre :
20H00: Meeting à Lille - Grand Palais

Samedi 11 Novembre :
Liévin et Béthune (Pas de Calais)

Dimanche 12 novembre : 18H30-19H30 : Grand Jury

 RTL/Le Figaro/LCI

Lundi 13 novembre :
8h35 - 9h, France Inter (questions des auditeurs)
20H00 : Grand débat participatif à Paris au Gymnase

 Japy 2, rue Japy Paris 11ème

Mardi 14 novembre :
Meeting en Poitou-Charentes

Mercredi 15 novembre : Meeting à Nantes

Plus de détails sur l’agenda
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=agenda

Comment participer ?

Prendre part aux débats participatifs sur le site.
http://www.desirsdavenir.org/

PRESIDENTIELLES 2007 CHEVENEMENT un engagement pour LA FRANCE

 
Jean-Pierre Chevènement

Jean-Pierre Chevènement (JPG)en 1939 à Belfort, Jean-Pierre Chevènement,

 diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de

 Paris et de l’Ecole Nationale d’Administration

(ENA) - même promotion que Lionel Jospin et

 Jacques Toubon -, adhère à la Section

Française de l’Internationale Ouvrière (SFIO) en 1964 et sera l’un des

 fondateurs du Parti Socialiste (PS), en 1971. En 1979, il soutient

François Mitterrand, contre Michel Rocard et Pierre Mauroy,

au congrès de Metz.

Elu député du Territoire de Belfort de 1973 à 1997 puis en 2000,

 trois de ces mandats sont interrompus par son entrée dans les

gouvernements Mauroy, Fabius, Rocard et Jospin comme ministre

 d’Etat de la Recherche et de la Technologie, en 1981, puis ministre

de l’Education nationale, en 1982, - charge dont il démissionne, en

1983, pour protester contre la "parenthèse libérale" -, de la Défense,

en 1984 et 1988 (il démissionne en 1991 pour protester contre

 l’engagement de la France dans la guerre en Irak), puis, en 1997,

 à l’Intérieur (en 2000, il démissionne de nouveau, en opposition

aux "accords Matignon").

Maire de Belfort de 1983 à 1997 et depuis 2001, il quitte le PS en

1993 et transforme le Mouvement Des Citoyens (MDC) en parti politique.

 Candidat à l’élection présidentielle de 2002,.il fonde le Pôle républicain -

 qui deviendra le Mouvement républicain et citoyen en 2003 et dont il

 est aujourd’hui le président d’honneur - et obtient 5,33 % des voix lors

 du premier tour.

Regrettant l’absence, en France, de Think Tanks (réservoirs d’idées)

 à l’américaine, il est à l’initiative de la création de la fondation Res Publica

, en 2004, qu’il préside actuellement.

Après avoir dénoncé les pressions du Parti socialiste afin de le

dissuader d’être candidat à l’élection présidentielle de 2007, le

 6 novembre 2006, Jean-Pierre Chevènement a annoncé son intention

 de se présenter de nouveau à la présidence de la République, déclarant

que cette décision "s’est imposée progressivement et avec la force de

l’évidence" et souhaitant un "gouvernement républicain énergique qui

 fasse entendre la voix de la France".

-  Livre

  • La faute de M. Monnet
    "La République et l’Europe"
    Jean-Pierre Chevènement
    Ed. Fayard, coll. L’idée républicaine, novembre 2006
    154 p. - 10 euros

     

    Ayant enchaîné les débats politiques pour soutenir le "non" lors du

  • référendum sur la Constitution européenne, Jean-Pierre Chevènement

  •  poursuit sa réflexion sur l’Europe dans cet ouvrage qui vient de

  •  paraître.

-  Blog

  • Chevènement 2007
    Le carnet de campagne du candidat à
  • l’élection présidentielle.

-  Sites web

07.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 POURQUOI SEGOLENE ROYAL?

 

"Ségolène Royal : la chance du PS"

par Françoise Seligmann, Présidente de "Rénover, maintenant"
La réponse du peuple de gauche à la candidature de Ségolène
Royal
 est claire : un accueil largement favorable et qui persiste depuis
des mois, à peine entamé par les attaques lancées contre elles
dans son propre camp. Par quelle aberration le Parti Socialiste,
 qui ne cesse d’affirmer sa volonté de battre Sarkozy en
 mai 2007, pourrait-il se priver de la meilleure arme dont il
dispose pour y parvenir ?

Le principal obstacle à une future victoire de la gauche c’est la
paresse de ceux qui sont restés campés sur les traditions
 confortables d’un parti vieillissant, inadapté aux aspirations
 d’une société qui se débat contre les problèmes de notre
époque.
Pour trouver le langage juste, susceptible de retenir l’attention
, il faut savoir écouter le pessimisme et l’amertume des
hommes et des femmes qui appellent à l’aide, à la solidarité,
 et qui ont besoin d’être respectés. Il faut tirer les
conséquences du changement des mentalités et des
exigences nouvelles de l’opinion. En somme, il faut reconnaître
 le décalage qui existe entre la politique politicienne, telle
qu’elle a fonctionné jusqu’à présent, et l’attente des Français
 d’aujourd’hui.

Je reste encore traumatisée par l’image du Congrès
du Mans, festival d’hypocrisies et de trahisons, où
affleuraient ambitions personnelles, procès d’intention,
méfiances et rancœurs, triste spectacle infligé par ceux
qui, en guerre du "oui" et du "non", après s’être copieusement
 injuriés pendant un an, nous ont joué un pathétique et
grotesque "Embrassons-nous Folleville" auquel le seul
Arnaud Montebourg ne s’est pas abaissé à participer.
 C’était, portée sur la place publique, la grande faiblesse
du Parti Socialiste, parti d’élus ou de futurs élus, au sein
duquel tant de camarades ne se déterminent qu’en fonction
de leur propre perspective de carrière et de postes à
conquérir. Un parti où les petits arrangements entre ennemis
et la liturgie qui habille ceux-ci de toutes les vertus ont
souvent tenu lieu de morale.

Les concurrents de Ségolène et leurs amis croient encore
 à la primauté du beau discours politique d’autrefois, destiné
 à "en imposer", à démontrer l’aisance et la supériorité
d’une mécanique intellectuelle parfaite, d’une connaissance
 encyclopédique, d’une compétence incontestable. Et si,
 justement, ce discours "trop beau" n’était plus audible de
 nos jours, s’il inspirait de la méfiance à un public sceptique,
qui recherche un langage à la portée de ses problèmes
quotidiens... Trop de promesses non tenues, trop de
sempiternelles recettes destinées à ne fâcher personne,
 trop de propositions mirobolantes qui ne sont plus
crédibles. Ce n’est pas le tout de se faire applaudir par
 des publics complices et de faire siffler la candidate la
 plus populaire (comme si c’était une tare !) par des
 salles soigneusement recrutées et formatées, rappelant
ainsi les tristes heures du Congrès de Rennes.

Tout se passe comme si, pendant ce temps-là, une droite
 dure aux faibles et aux pauvres n’était pas en train
d’accélérer la montée du mal-être et des injustices,
de désespérer la société française, d’enfoncer les jeunes,
 les femmes, les immigrés, dans la précarité, le mépris
social et l’horreur économique.

Et lorsqu’apparaît enfin une femme déterminée, qui ose
 dire ce qu’elle pense, qui, rompant avec l’angélisme et
les tartufferies politiciennes en tout genre, cessant de
mépriser le peuple, nous parle de respect, de morale,
 d’éducation, d’effort, de travail, de vertus républicaines
et de valeurs familiales, ce sont des socialistes qui tentent
de l’abattre, ironisant lourdement sur son absence de
 programme... alors qu’ils passent eux-mêmes le plus clair
 de leur temps à commenter ses idées et ses projets,
 nous tenant soigneusement dans l’ignorance des leurs,
 et de ce mystérieux projet socialiste qui semble n’intéresser
 personne.
Des années d’impuissance et de mensonges auront fait
de notre pays, en ce début de XXIème siècle, l’homme
 malade de l’Union européenne. Rattrapée par une réalité
 impitoyable, la France souffre de ne pas voir notre époque
comme elle est. Une femme, une femme socialiste, s’y dit
déterminée et j’ai décidé de lui faire confiance, car je ne vois
 d’avenir, après douze ans de duplicité, d’immobilisme et
 d’immoralité chiraquiennes, que pour celles et ceux qui osent
affronter la vérité en face, appeler un chat un chat, qui ont
l’audace de vouloir écrire la page neuve et audacieuse que
les Français espèrent.

Françoise Seligmann

06.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 François HOLLANDE avant le vote des militants du PS

 

 article  de LIBERATION extrait du site du PS

 

"A dix jours du vote des militants PS pour le candidat à la présidentielle, le premier secrétaire fixe des règles pour le futur postulant socialiste en 2007.
«Je revendique le premier rôle pour le PS»
Par Jean-Dominique MERCHET, Paul QUINIO
QUOTIDIEN : lundi 6 novembre 2006
  
Dans dix jours, les militants socialistes voteront pour désigner leur candidat à la présidentielle. Alors que Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn participeront cette semaine aux deux derniers débats de cette campagne interne, le premier secrétaire du PS, François Hollande, met en garde contre des «débordements» éventuels en fin de campagne.
Pour qui voterez-vous le 16 novembre ? 
Dans la période où nous sommes, je ne crois pas utile de dire mon choix. Car l'essentiel, pour le premier secrétaire du PS, c'est de rassembler. Ma responsabilité est de tout faire pour que le vote des militants puisse être clair, transparent et respectueux. J'ai donc veillé à être le garant de la procédure ­ le débat ­, de sa conduite ­ le respect ­ et de sa conclusion ­ le rassemblement. Personne ne peut contester l'impartialité dont j'ai fait preuve.
  Enfin, je fais toute confiance aux adhérents du PS. Ils savent ce qu'ils ont à faire. Et ils le feront les yeux ouverts pour que le vote du 16, et si nécessaire du 23, soit fondateur.
Souhaitez-vous, comme Ségolène Royal, que l'affaire soit réglée dès le premier tour ? 
Je souhaite une participation massive dès le premier tour. Le vote, comme son résultat, doit être incontestable. Et s'il doit y avoir un second tour, ce ne doit pas être un moment de séparation et de division. Car le choix ne sera pas entre deux orientations, mais entre deux personnalités, qui, au-delà de leurs différences, porteront le même projet.
Les derniers débats ont été plus chahutés. Ne craignez-vous pas qu'au final cela affaiblisse le candidat socialiste ? 
Je ne me suis pas plaint de la liberté de propos des uns comme des autres. Car nul ne pourra dire que le vote sera intervenu dans le noir et par surprise. Nul ne pourra prétendre que celui ou celle qui en sortira vainqueur n'aura pas les capacités d'aller plus loin. Ces débats sont une bonne préparation pour la suite. Mais j'ai été affligé par les quelques débordements intervenus au Zénith. Je ne veux pas d'un parti de supporteurs, de porteurs de pancartes ou de lanceurs de confettis. Cela vaut pour tout le monde. Siffler un socialiste est un comportement absurde : notre candidat doit sortir grandi de la primaire, pas amoindri ! Aucun débordement de cette nature ne doit se reproduire.
Quel regard portez-vous sur chacun des trois candidats ? Commençons par Laurent Fabius, qui se dit le plus à gauche.
Le choix qu'il a fait depuis le congrès du Mans, c'est d'être «clairement à gauche». C'est la leçon qu'il veut tirer de l'échec de 2002. Je respecte cette évolution. Et je me réjouis qu'il se réfère au projet socialiste. J'y ai pris plus que ma part.
Ségolène Royal est-elle populiste ? 
Elle cherche à prendre la mesure de la crise civique. Et à inventer de nouveaux instruments au service des citoyens. Elle veut comprendre l'opinion et se faire écouter d'elle. Mais c'est dans une démarche globale qu'il faut trouver les réponses au renouvellement de la démocratie. La démocratie participative, sûrement, mais sans oublier la démocratie sociale et la démocratie représentative.
Et la «social-démocratie» de DSK ? 
Il a raison d'appeler un chat un chat, et un socialiste un social-démocrate. Mais, quand on porte le beau nom de socialiste, pourquoi en changer ? La social-démocratie est désormais notre identité politique. Néanmoins, elle n'est pas installée en France comme elle l'est en Allemagne ou en Europe du Nord, notamment dans les rapports avec le mouvement syndical.
Quel sera votre rôle dans cette campagne ?
Je revendique le premier rôle pour le Parti socialiste lui-même. Car l'intérêt du candidat et les conditions de la victoire en 2007 passent par le respect de ce que représente le PS. Le vote d'investiture sera un contrat passé entre le parti et son candidat, pas une délégation ou un transfert de responsabilité. J'ai trop le souvenir de 2002, quand le parti a été plus spectateur qu'acteur.
     Pour ne pas reproduire ce schéma ­ dont je porte une part de responsabilité ­, le PS devra être au coeur de la campagne présidentielle. Après s'être puissamment renouvelé, avec plus de 70 000 nouveaux adhérents, ce serait plus qu'une faute de le laisser de côté. Au lendemain de la désignation du candidat, nous lancerons d'ailleurs une campagne d'adhésion : les adhérents de la campagne, en attendant les adhérents de la victoire. Il faut que le parti grossisse, s'élargisse à d'autres couches sociales.
Regrettez-vous de ne pas être le candidat du PS ? 
Je n'ai ni regret ni remords. Mon mandat de premier secrétaire aurait pu me conduire à être le candidat. C'était la ligne de pente naturelle, s'il n'y avait pas eu les divisions entre les partisans du oui et du non au référendum sur l'Europe et l'obligation de la synthèse qui a suivi. Mais je ne voulais pas être un candidat de plus. J'ai décidé que je ne devais pas ajouter, mais agréger.
Que deviendrez-vous en cas d'élection de Ségolène Royal à l'Elysée ? 
Nous n'en sommes pas là. Elle n'est même pas encore désignée ! Mais ma position sera la même, que ce soit elle ou un autre. Je ne suis pas à la recherche d'un poste, mais à la conquête d'un succès pour la gauche. Je poursuivrai librement ma vie politique, comme depuis ma première élection comme député en 1988. J'organiserai moi-même mon propre destin. Et mènerai la campagne du PS pour les législatives après la présidentielle.
Qui est le meilleur candidat pour battre Sarkozy ? 
Celui ou celle qui gagnera la primaire, car il aura traversé des épreuves, supporté des coups, mais su convaincre un parti composé de militants exigeants et épris de victoire. Mais il ne pourra pas gagner seul face à la droite. Il aura besoin d'une équipe solidaire, d'un parti mobilisé et d'une gauche rassemblée.
Où en sont vos discussions avec le reste de la gauche, en particulier la gauche de la gauche ? 
Nous venons de conclure un accord de candidature commune pour la présidentielle avec le PRG. Je propose la même méthode au MRC. Avec les Verts, nous travaillons à l'élaboration d'un accord programmatique. Avec le PC, nous voulons établir des convergences, et nous respectons son choix de présenter à côté de nous une candidature unique de la gauche antilibérale... même si je suis moi aussi de gauche et antilibéral. L'émiettement n'est jamais souhaitable. C'est pourquoi je veux établir un rapport de confiance entre ce pôle et le PS. Pas seulement pour battre la droite et écarter l'épée de Damoclès de l'extrême droite, mais pour donner un espoir à notre pays."

PRESIDENTIELLES 2007 Les CONDITION DE LA VICTOIRE DU PS

présidentielles 2007 conditions du succès du PS

Après le 15 novembre et la désignation du candidat socialiste la campagne présidentielle prendre un véritable départ et les programmes proposés deviendront le centre de la confrontation dans la perspective d'un NOUVEAU PACTE SOCIAL des FRANCAIS.  Ci jointe une note publiée suite à l'intervention de Laurent FABIUS qui éclairera demain les causes de la Victoire ou de l'échec du PS.

 

27.08.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LES CONDITION DU SUCCES OU DE L'ECHEC DU PS

            LES CONDITIONS DU SUCCES DU PS AUX PRESIDENTIELLES 2007            
 Une intervention, celle de Laurent FABIUS semble résumer les propos tenus lors  du rassemblement de la ROCHELLE.            
  Les préalables d’une victoire du PS se résument à trois thèmes fondamentaux                  1/     AXE PRIORITAIRE Sans l’union de la gauche les présidentielles sont perdues d’avance.                 
               2/     UN PROGRAMME ANCRE A GAUCHE            
            Cette union de la gauche ne peut se réaliser sans un programme affiché de gauche                 
              3/     TIRER LES LECONS DU PASSE            
         Même si de nombreux points ont été positifs de 1997 à 2002, nous devons identifier sans complaisance les erreurs commises afin de ne pas les reproduire.            
           Sans faire de polémique, cette intervention éclairera demain les raisons d’une victoire ou d’un échec annoncé.            
       En effet sans cette union de la Gauche que le président MITTERAND avait su réaliser sur un thème à ce jour dépassé, « la RUPTURE face au capitalisme » rien n’est accessible au PS qui ne peut gagner seul cette élection
              La condition d’un rassemblement est contenue dans le deuxième point est la  condition sine qua non pour parvenir à une union des « GAUCHES »
               La direction actuelle aura-t-elle le courage d’admettre cette évidence et non pas d’imposer ses vues mais d’écouter ses partenaires pour enfin élaborer une plate forme acceptable par tous qui conditionne la possibilité de la victoire.            
       La situation de la France, remarquablement décrite sur le blog de Jacques ATTALI, placera les postulants devant le réel.            
         Ne pas promettre « L’IMPOSSIBLE » qui bien évidement s’avérera non réalisable et qui entraînerait des conséquences perverses encore plus dures pour les plus fragiles du Pays.
          Ils n’ont pas besoin de cela, et la démagogie ne doit pas céder le pas au réalisme, même si les aspects sociaux doivent impérativement être placés au coeur de ce programme.          
        Nous saurons bientôt pourquoi la DEFAITE ou La VICTOIRE !

POURQUOI VOTER LAURENT FABIUS?

Article AFP  (extrait du blog de l FABIUS)

 

Ma conviction, c’est que l’on ne pourra l’emporter qu’en rassemblant la gauche. Mon combat, c’est pour une gauche d’alternance, à la fois de résistance et de changement.

3 novembre 2006

Interview de Laurent Fabius à l’agence AP.

Croyez-vous pouvoir vous imposer au second tour de la primaire du PS et battre Ségolène Royal, dont certains jugent qu’elle marque le pas ? Quel est votre poids au PS et pesez-vous plus lourd que Dominique Strauss-Kahn que d’aucuns présentent comme le "deuxième homme" ?

La logique d’un vote démocratique, c’est un scrutin à deux tours. Les 16 et 23 novembre prochains, les militants diront ce qu’ils souhaitent, pour les socialistes et pour la France. J’ai confiance. Parce que je suis soutenu par une base solide et mobilisée au sein du parti. Parce que ma candidature prolonge les choix que j’ai portés depuis 2002 - pour la laïcité et le rassemblement de la gauche, contre l’opposition molle et la dérive libérale de l’Europe - et qui garantissent le rassemblement des forces de gauche. Les débats ont commencé à faire bouger les lignes. De nombreux militants se retrouvent dans ces combats, ainsi que dans ma vision du socialisme et du Parti socialiste. Non qu’ils se découvrent subitement « fabiusiens » ! Je ne le leur demande d’ailleurs pas. Mais sur le fondement d’une analyse politique, ils considèrent que l’orientation que j’incarne est la bonne. Cette ligne, c’est celle d’une gauche décomplexée.

A vous entendre, Ségolène Royal serait un clone de Tony Blair, DSK le nouveau Gerhard Schroeder et vous-même l’héritier de François Mitterrand autour d’une ligne de "gauche décomplexée". Qu’est-ce qui vous différencie fondamentalement, selon vous, de vos deux camarades ?

Je n’ai pas attendu 2006 pour me réclamer de la démarchede François Mitterrand. Celui-ci était porteur de deux exigences : le rassemblement de la gauche et le vrai changement. Je m’inscris dans cette filiation. Mes deux camarades possèdent des talents certains mais ils se réclament davantage l’une du blairisme avec régionalisme, l’autre de la social-démocratie classique. Ces choix sont respectables, mais ils ne correspondent ni à notre projet, qui est socialiste, ni au monde d’aujourd’hui, qui est dévoré par le marché et la recherche du profit maximum à court terme. Par exemple, quand des fonds de pension à l’autre bout du monde exigent d’une entreprise et de ses salariés un retour sur investissement de 12 % alors que le carnet de commandes n’augmente pas au-delà de 3 %, il faut autre chose qu’un slogan ou un compromis bienveillant pour inverser la tendance. Il faut une volonté politique et une résistance de la puissance publique. Quand je dis : « augmentation du SMIC de 100 € », on me répond : « les partenaires sociaux en décideront ». Quand je défends l’école publique et laïque, on me rétorque « autonomie de recrutement par les chefs d’établissement » - autrement dit fin du statut national des enseignants - ou « dynamitage des universités » - donc privatisation. Quand je dis Etat fort et efficace face au marché, on me dit « le contrat plutôt que la loi » ou bien « la Région y pourvoira ». Quand je dis « République parlementaire nouvelle », on m’oppose des « jurys de surveillance des élus » ou le « régime présidentiel ». Ma différence, c’est de défendre et d’enrichir notre projet. Ma conviction, c’est que l’on ne pourra l’emporter qu’en rassemblant la gauche. Mon combat, c’est pour une gauche d’alternance, à la fois de résistance et de changement. Le débat maîtrisé que nous avons entre nous commence à lever le voile sur des zones d’ombres. La lumière qui perce au sein du PS est un atout pour mes idées.

Vos deux compétiteurs disent incarner le renouveau. D’autres jugent votre discours "archaïque". Que répondez-vous à ceux qui vous accusent d’être l’homme du "passé" ?

 

Les mêmes qui me reprochent d’être dans le paysage depuis longtemps expliquent à présent qu’ils jouaient un rôle clef aux côtés de F. Mitterrand dès 1981. Avoir de l’expérience et en tirer toutes les leçons, c’est utile. Parce que j’ai beaucoup réfléchi à ce que nous ont dit nos électeurs le 21 avril 2002, je ne me suis pas trouvé en porte à faux avec eux le 29 mai 2005 lors du référendum européen. Penser, comme c’est mon cas, que nous avons face à nous des défis nouveaux qui appellent des réponses nouvelles, mais sans renier nos fondamentaux de gauche, c’est être non pas archaïque mais moderne. La crise écologique, la mondialisation financière, le capitalisme actionnarial, l’Europe à 27 - ce sont autant de réalités que la social-démocratie n’avait pas prévues. Le blairisme des années 1990 ne permet pas de les affronter. Moi, je suis pour un socialisme des années 2000. Nos propositions ne sont pas archaïques, elles sont volontaristes. Notre projet présente à la fois des mesures immédiates pour répondre à l’urgence sociale et des engagements de long terme pour construire l’avenir. Ce que je trouve archaïque, c’est d’expliquer que l’avenir, ce serait toujours moins de protection sociale, des salaires qui stagnent, des services publics qui régressent, un Etat qui s’efface, une laïcité qui recule, une Europe qui s’élargit indéfiniment sans harmonisation fiscale et sociale. Cela, c’est le 19ème siècle ou le 20ème, pas le 21ème siècle !

Vous n’avez guère ménagé Ségolène Royal. Si elle était investie par les militants le 16 novembre prochain, craignez-vous qu’elle n’ait pas le "cuir" assez "dur", comme dit DSK, pour affronter le candidat de l’UMP et qu’elle s’essouffle en pleine campagne présidentielle ?

Je me refuse à ce genre de commentaires. Ce qui m’importe, c’est la volonté et la ligne politique. La volonté suppose de ne pas dire une chose, puis son contraire le lendemain pour essayer de revenir dans les clous. Quant à la ligne politique souhaitable, à mes yeux elle est claire : pour affronter la droite, le PS doit être solidement ancré à gauche. Qui peut sérieusement penser que l’on triomphera de N. Sarkozy en lui empruntant ses thèmes ?

Vous vous voulez "le" candidat du projet du PS, que vous promettez d’appliquer. Il a parfois été jugé un peu terne et manquant de souffle. Comment comptez-vous lui donner des couleurs un peu plus personnelles ?

 

Ce projet, avec d’autres, je l’ai inspiré et j’ai contribué à sa rédaction. J’y retrouve donc des idées auxquelles je tiens, comme la revalorisation du pouvoir d’achat, l’amélioration des conditions de logement ou la République parlementaire nouvelle. Aucun de ces trois thèmes ne me paraît terne ! Ma démarche est de l’enrichir. C’est le sens des 7 engagements que j’ai rendus publics dès la fin du mois d’août et que vous trouverez sur mon site Internet [www.laurent-fabius.net].

Quatre exemples.

1) Notre projet propose de porter le SMIC à 1500 € avant la fin de la législature. Je m’engage à l’augmenter de 100€ dès l’été 2007.

2) En matière de logement, notre projet veut renforcer la mixité sociale. Je propose par conséquent de donner au Préfet un pouvoir de substitution aux maires dans les communes anti-mixité sociale - en général dirigées par des équipes de droite.

3) Notre projet insiste sur l’écologie : je propose que le Ministre en charge de l’écologie soit le numéro 2 du prochain gouvernement et qu’une loi-programme écologique fixe sur 5 ans nos objectifs chiffrés dans ce domaine.

4) Enfin, en matière institutionnelle, notre projet souhaite une profonde réforme des institutions. Je m’engage à consulter le peuple dès septembre 2007 par référendum pour mettre en œuvre cette République parlementaire nouvelle.

Le projet du PS, dont vous vous faites le champion, coûterait selon les estimations du parti 49 milliards d’euros sur cinq ans. Vous l’avez vous-même enrichi en proposant par exemple de faire couvrir par la "Sécu" la dépendance des personnes âgées et handicapées. Le PS a admis qu’il faudrait revenir sur les baisses d’impôt votées par la droite et vous avez reconnu que les Français devraient faire des efforts. Lesquels ?

Nous avons pris soin de chiffrer nos propositions et de préciser comment nous les financerons. Contrairement à la droite et dans la fidélité à la démarche que nous avions engagée avec Lionel Jospin, nous souhaitons maîtriser notre niveau d’endettement lors du prochain quinquennat. L’apport de la croissance sera évidemment décisif. Il faudra aussi revenir sur les baisses d’impôts injustes de la droite : ce sera l’objet du collectif budgétaire de l’été 2007. Je propose, en outre, de dégager des marges de manœuvre en revenant sur les allégements de charges - largement inutiles - actuellement accordés aux plus grandes entreprises. Sans baisser la garde, il faudra remettre à plat nos dépenses militaires et européaniser davantage nos équipements. S’agissant des efforts, je pense que les grandes entreprises bénéficiaires et les plus hauts revenus devront être sollicités. En tous les cas, pas question de suivre la méthode Chirac-Raffarin-Villepin-Sarkozy : demander tous les sacrifices aux foyers modestes et multiplier les cadeaux pour les plus aisés. Je veux une France forte et solidaire.Forte parce que solidaire. Chacun devra y contribuer.

Les principales propositions de Laurent Fabius

Voici un inventaire des principales propositions de Laurent Fabius, qui "enrichissent" le projet du PS. L’ancien Premier ministre se veut le candidat "du pouvoir d’achat" et d’une "gauche décomplexée" pour "une France forte et solidaire".

ECONOMIE ET SOCIAL
- pouvoir d’achat : augmenter le Smic de 100 euros dès l’été 2007 et réunir une "conférence nationale" pour diffuser cette hausse aux petits et moyens salaires
- 35 heures : les "généraliser" et "rétablir" la majoration des heures supplémentaires
- entreprises : suppression progressive des exonérations de cotisations pour les entreprises de plus de 500 salariés. Instituer le "principe délocalisateur-payeur" : une entreprise qui délocalise devra rembourser les aides publiques et continuer à payer la taxe professionnelle pendant trois ans. Suppression des avantages fiscaux des stock-options dans les entreprises de plus de cinq ans
- fiscalité : loi de finances rectificative en juillet pour "revenir sur les baisses d’impôts injustes de la droite"
- énergie : renationaliser EDF et le rapprocher de GDF
- recherche : augmenter le budget de 10% par an
- armée : "remise à plat" des dépenses militaires
- retraites : fixer "un niveau de retraite minimum" s’approchant du Smic
- santé : suppression du jour férié non payé et création à terme d’une cinquième branche de la "Sécu" pour couvrir la dépendance des personnes âgées et handicapées

QUESTIONS DE SOCIETE
- banlieues : réunir dès l’automne 2007 des "états généraux de la jeunesse et des quartiers". Mettre en oeuvre des "pactes de solidarité urbaine" entre l’Etat et les quartiers difficiles
- sécurité : rétablir la police de proximité. Créer un conseil de sécurité intérieure présidé par le Premier ministre, décliné au niveau local. "Etablissements éducatifs spéciaux" pour les adolescents "en grande difficulté", "séjour de rupture en centres éducatifs" et "mesures de réparation" en alternative à la prison
- immigration : régularisation "large mais pas aveugle" des sans-papiers
- éducation : soutien scolaire après la classe et "place accrue" à l’éducation physique et artistique. Augmenter les moyens des ZEP. "Améliorer" la carte scolaire pour "casser les ghettos scolaires"
- logement : les préfets pourront se "substituer" aux maires qui refusent de construire des logements sociaux. Avancer vers "le droit opposable au logement". Limiter la hausse des loyers à celle de l’inflation
- homosexualité : légaliser le mariage et l’adoption par les couples homosexuels même s’il "faudra en convaincre l’opinion"
- environnement : "loi de programmation sur cinq ans" fixant des "objectifs précis" sur les économies d’énergie, énergies renouvelables ou économies d’eau, votée en début de législature. Le numéro deux du gouvernement serait "ministre d’Etat chargé du Développement durable"

INSTITUTIONS
- "nouvelle République parlementaire" : référendum en septembre pour mettre en oeuvre le droit de vote aux étrangers aux élections locales, la parité au sein du gouvernement et la responsabilité pénale du chef de l’Etat. La Constitution rendrait obligatoire la saisine des partenaires sociaux avant toute loi sur le droit du travail ou la "Sécu"
- laïcité : il promet d’être "un président laïc" qui "refusera de toucher" à la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat

EUROPE
- subordonner "tout nouvel élargissement" à l’adoption d’un "traité d’harmonisation sociale et fiscale" pour éviter les délocalisations et d’une directive européenne sur les services publics
- soumettre à référendum une nouvelle Constitution "plus courte", "lisible par tous" et "recentrée sur les valeurs et les institutions"
- services publics : moratoire européen sur l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie, prévue au 1er juillet pour les particuliers. Refus de la directive européenne sur la privatisation de l’activité postale.

 

 

POURQUOI VOTER DSK

"CASSER LA MACHINE A FAIRE DES PAUVRES

 

Interview parue dans le journal Le Monde le 3 novembre 2006

Vous affirmez que la tendance en faveur de Ségolène Royal s’inverse, que vous êtes désormais en mesure de la battre. Sur quoi vous fondez-vous ?

Depuis que les candidatures ont été déposées, début octobre, chaque jour qui passe, la donne change. Il y a un mouvement réel. Je le sens lors de mes déplacements et de mes contacts.

Les sondages, qui ne concernent que les sympathisants, ne peuvent prédire le vote des militants. J’ai la conviction qu’il peut y avoir un deuxième tour et que, si tel est le cas, il sera très ouvert. Je ne vois pas la réserve de voix dont pourrait disposer Ségolène Royal.

Et la vôtre ? Qu’est-ce qui pourrait inciter les militants fabiusiens à voter pour vous ?

Si nous avons eu des différences sur la question européenne, leur conception de la politique est très proche de la mienne.

Quelle est-elle ?

C’est le sens de la responsabilité politique, c’est le rejet d’une démocratie d’opinion. C’est le sentiment qu’il faut construire le combat politique sur des convictions, et la conviction que les problèmes principaux des Français sont des problèmes économiques et sociaux et non des problèmes qui s’organisent principalement autour du rappel à l’ordre.

Plusieurs cadres jospinistes ont réclamé de pouvoir voter blanc lors du scrutin interne. C’est donc que vous n’êtes pas leur candidat naturel...

Ce n’est pas ce que je constate sur le terrain - bien au contraire ! Ceux qui ont été déçus que la candidature de Lionel Jospin ne se traduise pas dans les faits ne voteront pas pour Ségolène Royal - d’ailleurs Lionel Jospin s’est lui-même exprimé là-dessus -, ne voteront pas pour Laurent Fabius, et ils voteront quand même, parce qu’aucun socialiste aujourd’hui n’a envie de rester à l’écart du choix qui va être fait pour 2007.

Regardez ce qu’a écrit dans vos colonnes Alain Geismar, qui a été un jospiniste "pur et dur ", et qui donne une argumentation imparable : "J’ai vu trop de gens pleurer le 21 avril 2002 pour ne pas faire le choix de la raison." Et ce choix, c’est : je ne veux pas voter pour l’une, je ne peux voter pour l’autre, donc je voterai pour Dominique Strauss-Kahn.

Ségolène Royal vous a ravi l’image de la modernité. Cela vous irrite-t-il ?

Je n’ai jamais cessé de considérer que j’incarnais la modernité ! Pendant un temps, j’ai eu, c’est vrai, une difficulté à faire valoir dans les médias ce que je pensais. Il est vrai aussi que Ségolène Royal incarne quelque chose de neuf. Je partage avec elle le fait de vouloir une rénovation du parti, de la vie politique et du pays. Simplement, nous n’incarnons pas la même modernité.

Qu’est-ce qui vous distingue de vos deux rivaux ?

Aujourd’hui, il y a deux stratégies politiques différentes entre lesquelles les adhérents vont devoir choisir - celle de Ségolène Royal et la mienne. D’abord, les priorités. La mienne est économique et sociale : il est vain de chercher à résoudre la crise de la représentation si les Français n’ont pas de réponse à leurs difficultés économiques et sociales. Or elle défend avant tout l’idée de l’ordre, juste dit-elle. Ensuite, la cohérence. La mienne est clairement social-démocrate, fondée sur un ensemble de convictions et ayant l’ambition de proposer une offre politique nouvelle. Je considère l’autre stratégie davantage "attrape-tout" : c’est d’abord une volonté de répondre au coup par coup à des demandes contradictoires de l’opinion.

Enfin, la conception de la fonction présidentielle. Je veux un président de la République engagé, qui se batte pour les convictions sur lesquelles il a été élu. Je ne veux pas d’un président attentiste. De ces trois différences, j’en tire une quatrième, décisive pour battre la droite : la priorité économique et sociale, la cohérence des propositions et la présidence engagée, voilà ce qui semble nécessaire pour rétablir la confiance. Je suis pour une société de confiance alors que je vois assez fortement une société de suspicion sur certaines propositions qui ont été faites, comme celle sur les jurys populaires.

Et Laurent Fabius ?

Il est volontiers critique à l’égard de la social-démocratie. Il a un programme traditionnel de la gauche française qui s’appuie presque exclusivement sur la décision d’Etat et qui, je le crains, est devenue insuffisante dans le monde d’aujourd’hui.

Que direz-vous aux militants si vous êtes qualifié pour le second tour ?

Je les appellerai à voter utile. Voter utile, c’est avoir à l’esprit que la gauche ne peut gagner que si elle montre un autre chemin et que si ce chemin est jugé praticable. Les Français rejettent le libéralisme que proposent la droite et - plus encore - Nicolas Sarkozy, mais ne sont pas encore disposés à voir dans ce que proposent les socialistes un chemin praticable.

Si nous ne sommes pas capables de montrer que notre modèle de solidarité peut survivre dans la compétition internationale et qu’il peut aussi apporter à la France la compétitivité nécessaire, alors les Français voteront pour Nicolas Sarkozy. Ma conviction est que seul mon projet d’une société de confiance peut le battre.

Pourquoi avoir combattu les 35 heures face à Martine Aubry alors que vous les aviez préconisées lors de la campagne des législatives de 1997 ?

Les 35 heures étaient une réforme nécessaire. Mais, et j’en prends ma part de responsabilité, nous l’avons fait trop largement par la loi, en privilégiant une démarche étatiste. Il aurait fallu plus de négociation. J’en ai tiré les leçons. C’est là qu’interviennent le compromis social et la méthode social-démocrate. L’objectif des 35 heures était juste, la réduction du temps de travail nécessaire, mais nous l’avons conduite trop à l’ancienne.

Vous privilégiez donc la démarche contractuelle. Que reste-t-il au politique ?

Beaucoup ! Il y a des domaines où il lui appartient de conduire les réformes. Il y en a d’autres où il doit impulser la négociation et faire en sorte que le rapport de force ne soit pas le même sous la droite ou sous la gauche. Quand je propose le "pacte de l’Elysée", qui consiste à traiter d’ici à la fin 2007 des grandes questions qui minent la confiance des Français, il s’agit d’une négociation avec les partenaires sociaux où l’Etat est porteur d’un mandat politique, et non pas un arbitre neutre. Il ne s’agit pas seulement de dire que les partenaires sociaux se réunissent et que ce qu’ils décident sera transcrit dans la loi. Il s’agit de peser dans la négociation à partir du mandat politique reçu. Dans le combat dans les entreprises et l’économie de marché, le rôle de la gauche, c’est d’aider les salariés dans la négociation.

Mme Royal dit s’inspirer du modèle nordique. Le vôtre est-il anglo-saxon ?

Il nous faut inventer ! Je veux une social-démocratie renouvelée, adaptée au temps de la mondialisation. Cela n’a rien à voir avec le modèle anglo-saxon ni avec le modèle nordique.

Qui, en Europe, a élaboré ce modèle de sociale-démocratie renouvelée ?

Personne, et c’est bien pour cela que nos partenaires européens commencent à se tourner vers nous. La proposition du service public de la petite enfance qui a été inscrite dans le projet socialiste au titre de l’égalité réelle, après forte pression de ma part, est une illustration concrète du renouvellement de la social-démocratie. Celle-ci a été fondée sur une pratique de redistribution, certes indispensable, mais dont on voit les limites : cinquante ans après, les inégalités prospèrent toujours.

L’idée que la gauche ne peut plus se contenter de constater les inégalités de marché pour les corriger après coup, mais qu’elle doit s’attaquer à la mécanique même de création de ces inégalités pour casser la machine à faire des pauvres, cette idée-là est clairement née ici et irrigue une partie de la réflexion de nos partis frères.

Vous parlez d’une "énorme" machine à redistribuer. Faut-il la faire maigrir ?

Non, mais il faut la rendre plus efficace. Je ne dis pas qu’on redistribue trop, je dis que cela ne suffit pas et qu’il faut attaquer les inégalités là où elles se créent. Peut-être que cela permettra, dans dix ans ou quinze ans, d’avoir moins besoin de redistribution. C’est l’espoir qu’on peut former, mais on en est loin. Vous souhaitez un président qui s’engage et soit responsable. Jusqu’à quel point ?

Pour moi, un président engagé n’est pas la vigie du navire, mais le dirige. Ce n’est pas un président ambigu qui couvre à la fois la gauche et la droite. Il est certes le président de tous les Français, mais il a un mandat à remplir. Lorsque sa politique est désavouée massivement, il doit en tirer les conséquences. Il n’y a pas de procédure prévue dans notre Constitution, et je ne préconise pas qu’on en élabore dans l’urgence. Mais si les Français me choisissent pour occuper cette fonction, je serai le président engagé sur le mandat qu’ils m’auront donné. Devant un échec patent, j’en tirerai les conséquences en démissionnant. C’est ce qu’aurait dû faire Jacques Chirac au lendemain du référendum sur l’Europe.

Est-il normal que le président s’engage sur l’adhésion de la Turquie sans avoir le soutien de sa majorité ni de la population ?

Le président de la République française se doit d’avoir une position. Il ne peut pas se réfugier derrière la future consultation du peuple français, ne serait-ce que parce qu’il sera amené à signer des documents engageant la France bien avant que le référendum soit à l’ordre du jour.

Doit-il avoir un mandat du Parlement ?

Il ne peut pas être lié par un mandat impératif. Il a en revanche un mandat politique que lui ont confié ses électeurs. C’est pourquoi il est indispensable que la campagne permette de dire la vérité sur tous les problèmes auxquels nous serons confrontés.

Propos recueillis par Arnaud Leparmentier Caroline Monnot, et Jean-Baptiste de Montvalon

PRESIDENTIELLES 2007 DELOCALISATIONS mesures du PCF

                                           LES DELOCALISATIONS  6 11 06

 

 

 

 

 extrait de l'HUMANITE

 

  Délocalisations Les propositions du PCF

 

" Ce ne sont pas les salaires qui sont responsables des difficultés quand il y en a, ce sont les investissements financiers et la rémunération exorbitante du capital ", a déclaré Marie-George Buffet au cours du forum de Quimper. Elle a annoncé neuf propositions du Parti communiste :

 

 1/   moratoire suspensif avec interdiction de tout déménagement de machine.

 

 

2/  La taxation des crédits accordés par les banques aux entreprises qui délocalisent.

 

 

3/  Un prélèvement sur les placements financiers pour les faire diminuer. Cet argent servirait à financer la prime de 300 euros par famille disposant de revenus faibles ou moyens.

 

 

4/   Que toutes les aides publiques perçues par une entreprise qui décide la délocalisation soient soumises à remboursement et, dans l’attente, les outils de production mis sous séquestre.

 

 

5/   La mobilisation du crédit pour financer les investissements nécessaires, sous condition de maintien ou de développement des emplois.

 

 

6/   Mettre en place un fonds national décentralisé et créer un pôle bancaire public pour impulser une politique de crédit nouvelle favorisant l’emploi et la formation.

 

7/  Décréter en Europe un " état de crise manifeste " dans les secteurs les plus exposés pour stopper les ravages de la concurrence effrénée.

 

 

8/  Organiser la coopération et réorienter la politique de la Banque centrale européenne.

 

 

9/  Mettre en place des taxations communes dissuasives en fonction des différentiels sociaux sur les importations de productions délocalisées. Elles alimenteraient un fonds agissant pour un co développement avec ces pays-là.

 

 

 

 

REMARQUES

 

 

 Il est louable de compatir pour toutes les personnes qui se retrouvent sans le vouloir dans une situation catastrophique consécutive à la perte de son emploi.

 

 

 Qui pourrait ne pas s’en émouvoir. Cette attitude profondément humaniste n’est cependant pas suffisante en politique car les mesures qui doivent être proposées ne doivent surtout pas avoir pour conséquences une aggravation de la situation.

 

 

 Ne pas comprendre l’évolution du monde et proposer les remèdes d’avant-hier seraient catastrophiques pour les cinq millions d’emplois industriels que compte encore notre pays.

 

 

La France a changé depuis 1945, en effet à cette époque nous comptions encore près de 30% d’agriculteurs au sein de notre population active et un nombre d’ouvriers encore plus important.

 

 Depuis 30 ans et plus encore depus 15 ans l’adaptation aux réalités du monde se traduit ar une sureprésentation des emplois tertiaires qui représentent près de 77% de l’ensemble des emplois, avec moins de 3% d’emplois dans l’agriculture et surtout à peine 20% d’emplois résiduels dans l’industrie.

 

  Le maintien des emplois industriels ne passe pas par la défense à tout crin des sociétés existantes mais surtout par la création de nouvelles entreprises innovantes qui demain seront capables d’accueillir les personnels qui verront leurs entreprises mourir.

 

 

 Il est étonnant de constater cette attitude d’AUTRUCHES de bon nombre de nos politiques qui se refusent à voir évoluer le monde et qui ne prennent pas les dispositifs pour s’adapter à l’inévitable en protégeant par anticipation les plus exposés et les lus fragiles de notre société.

 

 

 Refuser l’évolution c’est comme ces hommes qui voudraient retenir l’écoulement d’une rivière avec leurs mains, c’est compréhensible mais tellement inefficace.

 

 

 Quand comprendrons nous qu’une société n’est viable que si elle peut vendre ses produits et que tout produit est irrémédiablement  limité dans le temps.

 

 

  Qui aujourd’hui utilise des machines à écrire ? Que sont devenus tous les employés de l’ex société OLIVETTI leader de ce produit ? Nous le savons tous et la situation catastrophique de ces  employés dont plusieurs milliers dans la commune d’IVREA sont encore au chômage devrait nous interpeller.

 

 

 Nous ne pouvons nous opposer au progrès mais les politiques ont non seulement le devoir moral d’anticiper les conséquences mais surtout le DEVOIR d'y faire face et des solutions de bon sens non idéologiques existent.

 

 

 Tout d’abord tout faire pour recréer de nouvelles entreprises autour de nouveaux produits. la France ne le fait pas, c’est consternant mais c’est une réalité depuis 15 ans.

 

 

 La France se refuse à accompagner les porteurs de projets innovants seuls capables dès aujourd’hui de créer les emplois que nous perdons et que nous perdrons encore plus dans les 5 ans à venir.

 

 

 En effet sur les 5 millions d’emplois secondaires et industriels qui restent plus de 20% vont encore disparaître dans les prochaines années.

 

 

 Il est impératif d’identifier toutes les entreprises qui sont sont dans cette situation et débuter la RECONVERSION de leurs personnels,

 

      simultanément il faut financer les porteurs de projets afin de pouvoir demain créer ces nouvelles entreprises il n’y a pas d’autre alternatives et ne pas le faire condamne irrémédiablement tous ces salariés au CHÔMAGE à très court terme. (UN MILLION AU MINIMUM°

 

 

 De même l’état devra demain assurer un parcours professionnel à tous ses salariés en les déconnectant de leurs entreprises.

 

 

 Chacun devra en permanence être formé non seulement pour être efficace dans son emloi mais surtout pour pouvoir s’adapter à un nouvel emploi qui ne sera pas nécessairement dans son entreprise.

 

 

 Ce ne sont plus 35 heures qui doivent être visées mais 4 jours soit 32 heures et une journée par semaine de FORMATION CONTINUE OBLIGATOIRE

 

 

 Tous les politiques réclament des financements pour la recherche, mais la France se singularise comme toujours, car les crédits souhaités seront affectés en priorité pour la recherche fondamentale (CNRS) qui au niveau de la création des emplois est complétement STERILE.

 

 

 Il existe qu’une seule voie, créer des banques d’investissement et d’accompagnement des porteurs de projets industriels innovants.

 

 Il n’existe aucun dispositif équivalent à ce qui se pratique dans les pays anglo saxons et nous assistons depuis 10 ans à la fuite de toutes nos LOCOMOTIVES à savoir les chercheurs qui demain à travers leurs découvertes créeront les entreprises génératrices d’emplois qui malheureusement ne seront plus chez nous en France.

 

 

 Les propositions du PCF sont louables sur un seul point accompagner les salariés qui se retrouvent et se retrouveront au CHÔMAGE. Les effets de ces mesures si elles étaient mises en œuvre seraient CATASTROPHIQUE pour le maintien de l’emploi,dans notre pays.

 

 

 Tous ceux qui aujourd’hui pourraient créer de nouvelles entreprises fuiraient le territoire national et comme le dit le dicton ;     

 

 

     «  ce sont les locomotives et elles seules qui tractent les trains, sans elles les wagons s’arrêtent ; »

 

 

 Toute politique de l’emploi et ensuite sociale qui en découle doit prendre conscience de cette réalité, c’est en libérant notre économie en permettant aux entreprises de se développer que demain nos emplois seront  conservés..

 

IL N'Y A PAS D'AUTRE CHOIX sinon UTOPIQUES!!!!!!

 

PRESIDENTIELLES 2007 LES 110 PROPOSITIONS DE MITTERAND 1981

 

 AVANT de lire le futur programme de synthèse des GAUCHES, il est bon de se remettre en mémoire le socle du programme de 1981. D'analyser ce qui a été réalisé, de comprendre où se trouvaient les erreurs afin de ne pas les reprendre.

                              "On ne progresse que d'erreur première en erreur première"

 

Les 110 propositions



 

I. - La paix :
une France ouverte sur le monde

Défense du droit et solidarité avec les peuples en lutte

1) Exigence du retrait des troupes soviétiques de l'Afghanistan.

2) Condamnation de l'aide apportée par les États-Unis aux dictatures d'Amérique latine.

3) Affirmation du droit des travailleurs polonais aux libertés et au respect de l'indépendance syndicale.

4) Paix au Moyen-Orient par la garantie de la sécurité d'Israël dans les frontières sûres et reconnues, le droit du peuple palestinien à disposer d'une patrie, l'unité du Liban.

5) Indépendance du Tchad. Respect de la souveraineté du Cambodge. Soutien au droit à l'autodétermination de l'Érythrée et du Sahara Occidental.

Désarmement et sécurité collective

6) Désarmement progressif et simultané en vue de la dissolution des blocs militaires dans l'équilibre préservé des forces en présence.

7) Action internationale énergique contre la dissémination de l'arme nucléaire et pour le renforcement du contrôle des centrales nucléaires.

8) Ouverture d'une négociation sur la sécurité collective en Europe à partir de la conférence sur la réduction des forces et des tensions proposée par les socialistes français. Retrait des fusées soviétiques S.S. 20 en même temps que l'abandon du plan d'installation des fusées américaines Pershing sur le sol européen.

Nouvel ordre économique mondial

9) Priorité au dialogue Nord-Sud pour la mise en place d'un nouvel ordre économique mondial. Aide publique au Tiers Monde portée à 0,70 % du P.N.B. de chaque pays développé.

10) Définition d'un nouveau système monétaire mondial par la réforme du F.M.I., de la Banque mondiale et du " panier de monnaies ", un moratoire et de nouvelles liquidités pour les pays pauvres du Tiers Monde.

Une France forte dans l'Europe indépendante

11) Application stricte du traité de Rome. Marché commun: poursuite de la démocratisation de ses institutions et mise en oeuvre immédiate de ses dispositions sociales. Défense de l'emploi européen par le développement de politiques industrielles communes, par la protection des secteurs menacés par l'invasion de certains produits en provenance du japon et des États-Unis, par l'élaboration d'un règlement communautaire sur l'activité des sociétés multinationales. Réforme profonde de la politique agricole et de la politique régionale.

12) Avant toute adhésion à la C.E.E. de l'Espagne et du Portugal, respect de quatre préalables (agricole, industriel, régional et sur la pêche maritime), conformes à la résolution socialiste adoptée à Montpellier en septembre 1978.

13) Création d'un Conseil des peuples méditerranéens.


II. - L'emploi :
la croissance sociale
par la maîtrise de l'économie

La relance économique

14) Un programme de relance économique fixera, dès la prochaine session de la législature, les premières orientations: emploi, prix, développement technologique, cadre de vie.

15) Des actions industrielles seront immédiatement lancées dans les secteurs de l'électronique, de l'énergie, des biens d'équipement, des transports et de l'automobile, de la chimie fine et de la bio-industrie, de la sidérurgie et de l'agro-alimentaire afin de reconquérir le marché intérieur et de créer des emplois.

16) Un programme de grands travaux publics, de construction de logements sociaux et d'équipements collectifs (crèches, restaurants scolaires, maisons de l'enfance) sera engagé dès le deuxième semestre de 1981.

17) La recherche sera stimulée pour atteindre d'ici 1985 2,5 % du P.N.B. Des mesures d'aide par le crédit et d'encouragement à l'innovation seront prises en direction des P.M.E.

18) 150 000 emplois seront créés dans les services publics et sociaux en vue d'améliorer les conditions de travail et les capacités d'accueil au public (santé, éducation, P. et T., etc.). 60 000 emplois d'utilité collective seront mis à la disposition des associations et des collectivités locales.

Une nouvelle croissance

19) Le plan, démocratisé et décentralisé, donnera un nouveau contenu au développement économique. La croissance sociale s'appuiera sur le dynamisme du secteur public, l'encouragement à l'investissement, l'augmentation des bas revenus et l'amélioration des conditions de travail.

20) Le franc sera défendu contre les manœuvres spéculatives. Le développement industriel et agricole et les économies d'énergie rendront la croissance moins tributaire des importations. D'ici 1990, la part du commerce extérieur dans le P.I.B. sera ramenée en-dessous de 20 %.

21) Le secteur public sera élargi par la nationalisation des neuf groupes industriels prévus dans le Programme commun et le Programme socialiste, de la sidérurgie et des activités de l'armement et de l'espace financées sur fonds publics. La nationalisation du crédit et des assurances sera achevée.

22) Le contrat de travail à durée indéterminée redeviendra la base des relations du travail; les capacités d'intervention du syndicat dans l'entreprise seront étendues et affermies: moyens et protection des délégués élus, temps consacré à l'information et à l'expression collective.

23) La durée du travail sera progressivement réduite à 35 heures après négociation entre les partenaires sociaux. La cinquième équipe sera instaurée dans les métiers pénibles. La cinquième semaine de congés payés sera généralisée.

24) L'A.N.P.E. sera démocratisée. Elle sera transformée en un grand service public de l'emploi (coordination de l'ensemble des moyens d'information, de formation et de conversion, travail intérimaire).

25) Une loi fixera les conditions d'évolution de la révision des loyers et de la répartition des charges. En outre, des dispositions particulières seront prises en faveur des locataires des logements sociaux.

26) L'épargne sera fortement encouragée. Un livret A par famille sera indexé sur les prix. Les taux d'intérêts des autres dépôts seront relevés. La réforme des circuits financiers permettra l'affectation de l'épargne des Français aux investissements considérés comme prioritaires par le Plan.

27) Des bonifications d'intérêt ou des avantages fiscaux, sur une base contractuelle, seront accordés pour contribuer à la réalisation des objectifs de la politique économique et sociale, en particulier pour les industries de main-d'œuvre.

28) Les prix des produits pour lesquels la concurrence ne joue manifestement pas seront contrôlés. Les circuits de distribution seront réformés, l'implantation des grandes surfaces réglementée, les pouvoirs des consommateurs renforcés.

29) L'artisanat et le petit commerce verront leur rôle social et humain reconnu et protégé. Le salaire fiscal sera institué pour les travailleurs non salariés.

30) L'assiette des cotisations patronales de la Sécurité sociale sera modifiée afin de ne pas pénaliser les entreprises de main-d'œuvre.

La justice sociale

31) Le S.M.I.C. sera relevé. Son montant sera fixé après négociations avec les organisations syndicales. La nouvelle hiérarchie des salaires inscrite dans les conventions collectives sera respectée. Les prestations pour handicapés et le minimum vieillesse seront portés au niveau des 2/3 du revenu moyen. Les prestations familiales seront revalorisés de 50 % en deux étapes.
Les indemnités de chômage seront fortement augmentées.

32) Les taux de la T.V.A. seront ramenés au taux zéro pour les produits de première nécessité.

33) De nouvelles prestations familiales seront progressivement substituées au quotient familial par enfant qui sera, en attendant, plafonné.

34) Un impôt sur les grandes fortunes, selon un barème progressif, sera institué. Les droits de succession seront réformés afin d'alléger les successions modestes (en ligne directe ou non) et de surtaxer les grosses successions. Le capital des sociétés sera taxé sur la base de l'actif net réévalué.

35) L'impôt direct sera allégé pour les petits contribuables, renforcé pour les gros revenus de manière à réduire l'éventail des revenus. L'avoir fiscal sera supprimé.

36) Règlement des contentieux concernant les anciens combattants, application du rapport constant, retour à la proportionnalité des pensions militaires inférieures à 100 %, bénéfice de la carte de combattant aux anciens d'Algérie.

37) Nouvelle loi d'indemnisation pour les rapatriés, prévoyant la reconstitution des patrimoines familiaux, limitée pour les grosses fortunes.

L'énergie

38) L'approvisionnement énergétique du pays sera diversifié. Le programme nucléaire sera limité aux centrales en cours de construction, en attendant que le pays, réellement informé, puisse se prononcer par référendum. Les crédits en faveur des énergies nouvelles ou des techniques nouvelles d'exploitation des énergies traditionnelles (charbon) seront très considérablement augmentés.

39) Un vaste programme d'investissement destiné à économiser l'énergie sera entrepris. Des clubs d'économie d'énergie animés, par des personnels pris en charge et formés par l'Etat assisteront les ménages. Une politique de normes orientera la production vers des produits, des machines ou des matériaux permettant de réduire la consommation d'énergie.

40) Une loi cadre garantira le contrôle des citoyens et des élus sur toutes les décisions, et notamment les questions de sécurité touchant au nucléaire.

L'agriculture

41) Le gouvernement proposera aux partenaires de la C.E.E., afin de revenir à l'esprit du traité de Rome, une réforme de la politique agricole commune. Celle-ci devra tenir compte de la nécessité de supprimer les inégalités de revenu entre les agriculteurs, les salariés de l'agriculture et l'ensemble des travailleurs. Des mesures particulières seront prises pour l'élevage, la viticulture, les fruits et légumes, jusqu'ici défavorisés. Les marchés seront organisés par des Offices par produits ou groupes de produits, chargés de mettre en oeuvre des prix garantis, tenant compte des coûts de production, dans la limite de quantum par travailleur. Cette politique prendra en compte les aspirations des consommateurs.

42) Un statut de travailleuses à part entière sera reconnu aux femmes d'agriculteurs. L'installation des jeunes - et notamment l'accès à la terre - sera vivement encouragée. L'agriculture de montagne fera l'objet de mesures de soutien spécifiques.

43) L'outil de travail - la terre - sera protégé contre la spéculation et contre la surexploitation, par la création d'offices fonciers cantonaux où les représentants de la profession seront majoritaires.

La pêche

44) Une politique de la pêche maritime, élément d'une politique de la mer sera mise en oeuvre : réorganisation des marchés, amélioration des conditions de travail et de rémunération des travailleurs de la mer, aides à l'investissement... Au plan européen le gouvernement proposera l'application d'une politique commune de la pêche fondée sur la garantie d'accès à la ressource, la gestion rationnelle des stocks, l'organisation et la protection du marché communautaire et l'harmonisation des régimes sociaux...


III. - La liberté des femmes
et des hommes responsables

La démocratie respectée

45) Le mandat présidentiel sera ramené à cinq ans renouvelable une fois, ou limité à 7 ans sans possibilité d'être renouvelé.

46) Le Parlement retrouvera ses droits constitutionnels. Le recours à l'usage du vote bloqué sera limité.

47) La représentation proportionnelle sera instituée pour les élections à l'Assemblée nationale, aux assemblées régionales et aux conseils municipaux pour les communes de 9 000 habitants et plus. Chaque liste comportera au moins 30 % de femmes.

Une justice indépendante

51) L'indépendance des magistrats sera assurée par la réforme du Conseil supérieur de la magistrature.

52) Abrogation des procédures d'exception (Cour de sûreté, tribunaux militaires en temps de paix), de la loi anti-casseurs et de la loi Peyrefitte. Le principe fondamental de présomption d'innocence sera réaffirmé.

53) Abrogation de la peine de mort.

Des contre-pouvoirs organisés ; un état décentralisé

54) La décentralisation de l'État sera prioritaire. Les conseils régionaux seront élus au suffrage universel et l'exécutif assuré par le président et le bureau. La Corse recevra un statut particulier. Un département du Pays Basque sera créé. La fonction d'autorité des préfets sur l'administration des collectivités locales sera supprimée. L'exécutif du département sera confié au président et au bureau du Conseil général. La réforme des finances locales sera aussitôt entreprise. La tutelle de l'État sur les décisions des collectivités locales sera supprimée.

55) Le secret administratif sera limité et l'administration contrainte à motiver ses actes et à exécuter les décisions de justice.

56) La promotion des identités régionales sera encouragée, les langues et cultures minoritaires respectées et enseignées.

57) Les communes, départements, régions bénéficieront pour assumer leurs responsabilités d'une réelle répartition des ressources publiques entre l'État et les collectivités locales. Celles-ci auront notamment la responsabilité des décisions en matière de cadre de vie : développement prioritaire des transports en commun, aménagement des rues, services sociaux, espaces verts. Elles susciteront le développement de la vie associative, contribuant ainsi à l'animation de la ville, au rayonnement de ses activités, à l'affirmation de sa personnalité.

58) Pour les peuples de l'outre-mer français qui réclament un véritable changement, ouverture d'une ère de concertation et de dialogue à partir de la reconnaissance de leur identité et de leurs droits à réaliser leurs aspirations. Entre autres, dans les départements d'outre-mer, institution d'un conseil départemental, élu à la proportionnelle et responsable de la vie locale de chaque département avec consultation obligatoire avant tout accord international touchant à la région du monde où ils se trouvent. La loi déposée à ce sujet par le groupe parlementaire socialiste sera soumise au Parlement dès la prochaine session de la législature.

59) Le projet de loi sur la vie associative sera également soumis au vote du Parlement dès la prochaine session. L'élu social aura un statut reconnu. Les associations d'usagers du cadre de vie verront leurs droits largement accrus et des moyens matériels mis à leur disposition.

La démocratie économique. Des droits nouveaux pour les travailleurs

60) Le comité d'entreprise disposera de toutes les informations nécessaires sur la marche de l'entreprise. Pour l'embauche, le licenciement, l'organisation du travail, le plan de formation, les nouvelles techniques de production, il pourra exercer un droit de veto avec recours devant une nouvelle juridiction du travail.

61) Le comité d'hygiène et de sécurité aura le pouvoir d'arrêter un atelier ou un chantier pour raisons de sécurité.

62) La gestion du secteur public sera largement décentralisée. Les instances de direction des entreprises seront, soit tripartites (collectivités publiques, travailleurs, usagers), soit formées par la coexistence d'un conseil de gestion élu par les travailleurs et d'un conseil de surveillance. Les représentants des travailleurs seront élus directement à la proportionnelle et à la plus forte moyenne. Des conseils d'unité et d'atelier élus par les travailleurs seront instaurés. Un secteur d'économie sociale fondé sur la coopération et la mutualité, expérimentera des formes nouvelles d'organisation des travailleurs.

63) La participation effective des cadres (I.T.C.) sera assurée et leur rôle reconnu au sein des organismes représentatifs de l'ensemble des salariés: comités d'entreprises, comités de groupes et de holdings dans les entreprises de droit privé, conseils d'administration tripartites, conseils d'unité ou d'atelier dans le secteur public.

Des droits égaux pour les femmes

64) L'égalité des chances devant l'emploi sera garantie par une réelle mixité de toutes les filières de formation professionnelle (quotas minima). Les crédits seront affectés à la formation continue en fonction du nombre et du sexe des salariés de l'entreprise dans chaque catégorie. La loi supprimera la notion de " motif légitime " invoquée pour refuser à une femme l'accès à un emploi.

65) L'égalité de rémunération entre hommes et femmes sera garantie - et appliquée - au terme d'une négociation des conventions collectives dans chaque branche professionnelle.

66) Le statut de travailleuses à part entière sera reconnu aux conjointes d'agriculteurs, de commerçants et d'artisans, actuellement considérées comme sans profession.

67) L'information sur la sexualité et la contraception sera largement diffusée dans les écoles, les entreprises, les mairies, les centres de santé et d'orthogénie, et par les médias. La contraception sera gratuite, les conditions d'obtention de l'I.V.G. seront révisées.

68) La dignité de la femme sera respectée, notamment à travers l'image qui est donnée d'elle dans les manuels scolaires, la publicité, la télévision. Les associations de défense des droits des femmes pourront se porter partie civile en cas de discrimination.

69) Un fonds de garantie, chargé de la récupération des pensions alimentaires, viendra en aide aux femmes divorcées chefs de famille. La pension de réversion sera égale pour les deux conjoints et pourra se cumuler avec des droits propres. Une allocation sera versée aux veuves et divorcées pendant deux ans minimum moyennant leur inscription à l'A.N.P.E. ou à un stage de formation professionnelle.

La famille et l'enfant

70) Un congé parental ouvert pour moitié au père et à la mère, rémunéré et assorti de garanties de réintégration dans l'emploi sera accordé aux parents d'enfants de moins de deux ans.

71) Une allocation familiale unique sera versée .dès la déclaration de grossesse et dès le premier enfant.

72) L'égalité devant l'emploi, pour les femmes, exige un vaste programme d'équipements collectifs 300 000 places de crèche seront créées prioritairement.

73) Un institut de l'enfance et de la famille sera mis en place avec la participation des représentants du Parlement, des syndicats, des associations familiales et de jeunesse, de la profession médicale et des enseignants.

Le droit d'être elle-même pour la jeunesse

74) Les jeunes seront éligibles dès 18 ans pour les élections politiques et dès 16 ans pour les élections professionnelles.

75) La liberté de réunion dans tous les établisse-ments scolaires sera garantie pour les parents d'élèves, ainsi que pour les élèves dans les lycées et les L.E.P. Les délégués de classe participeront aux conseils de classe et à la gestion des foyers socio-éducatifs sans que leurs droits puissent subir de restrictions.

76) Les appelés au service national auront la liberté de réunion et d'association. L'objection de conscience sera respectée selon les termes de la loi.

77) L'enseignement technique sous toutes ses formes recevra les moyens nécessaires en personnel et en matériel afin qu'aucun jeune, fille ou garçon, n'arrive dans le monde du travail sans qualification professionnelle.

78) La vignette moto sera supprimée.

De nouveaux droits pour les immigrés

79) Les discriminations frappant les travailleurs immigrés seront supprimées. Les refus de délivrance de cartes de séjour devront être motivés.

80) L'égalité des droits des travailleurs immigrés avec les nationaux sera assurée (travail, protection sociale, aide sociale, chômage, formation continue). Droit de vote aux élections municipales après cinq ans de présence sur le territoire français. Le droit d'association leur sera reconnu.

81) Le plan fixera le nombre annuel de travailleurs étrangers admis en France. L'Office national d'immi-gration sera démocratisé. La lutte contre les trafics clandestins sera renforcée.

Une société solidaire

82) Le droit à la retraite à taux plein sera ouvert aux hommes à partir de 60 ans et aux femmes à partir de 55 ans. Les retraités auront le droit de siéger dans les instances de la Sécurité sociale et les caisses de retraite. Les cotisations prélevées par le régime général de la Sécurité sociale sur les retraites seront supprimées. Une loi définissant les nouveaux droits des retraités et des personnages âgées en matière de ressources de logement, de santé et de culture, et assurant leur réelle participation à la vie sociale, sera déposée.

83) Les handicapés auront la place qui leur est due dans la société: le travail, l'éducation, le logement, les transports, les loisirs et l'accès à la culture seront adaptés à leurs contraintes particulières.

84) Un système national de protection sociale commun à tous les assurés sera progressivement institué. L'État remboursera les charges indues et affectera des ressources fiscales au financement des dépenses d'intérêt social. Le ticket modérateur d'ordre public sera abrogé.

La santé protégée

85) Un service communautaire de la santé reposera sur le développement de la prévention, le tiers payant généralisé à terme, la création de centres de santé intégrés auxquels chaque médecin pourra adhérer s'il le souhaite. Une nouvelle convention sera négociée. Le Conseil de l'ordre des médecins sera supprimé.

86) Les missions respectives de l'hôpital et du sec-teur privé seront définies. Adoption d'une nouvelle carte sanitaire. Les équipements seront programmés par région et leur financement réformé (suppression du prix de journée).

87) Une nouvelle politique du médicament sera mise en place en s'appuyant sur les grands pôles industriels nationalisés où la recherche sera intensifiée.

Droit au logement pour tous

88) Une politique de l'habitat social visera à mettre à la disposition des ménages des logements suffisamment grands et assortis des services à proximité (crèches, haltes-garderies, transports collectifs). Des dispositions particulières seront prises pour favoriser aussi le logement des jeunes (construction des F1 et F2).

89) Réforme des instruments de l'intervention publique. Maîtrise du sol urbain par les collectivités locales grâce à l'instauration d'un impôt déclaratif foncier, d'un droit de préemption et de prêts bonifiés par l'État.

Une éducation de qualité

90) Un grand service public, unifié et laïque de l'Éducation nationale sera constitué. Sa mise en place sera négociée sans spoliation ni monopole. Les contrats d'association d'établissements privés, conclus par les municipalités, seront respectés. Des conseils de gestion démocratiques seront créés aux différents niveaux.

91) L'école sera ouverte sur le monde. La pédagogie sera renouvelée pour favoriser l'expression sous toutes ses formes ainsi que l'épanouissement physique. L'enseignement de l'histoire et de la philosophie sera développé. Quel que soit le niveau d'étude, chacun devra disposer en fin de scolarité d'une formation générale et d'une formation professionnelle. Les classes comprendront 25 élèves au maximum.

92) La loi Seguin-Rufenacht sur la composition des conseils d'université et d'U.E.R. sera abrogée ainsi que les décrets modifiant la carte universitaire.

93) Chaque travailleur disposera d'un crédit de formation de deux ans qu'il pourra utiliser tout au long de sa vie active. La gestion de l'éducation continue sera tripartite.

Une information libre et pluraliste

94) La télévision et la radio seront décentralisées et pluralistes. Les radios locales pourront librement s'implanter dans le cadre du service public. Leur cahier des charges sera établi par les collectivités locales. Sera créé un Conseil national de l'audiovisuel où les représentants de l'État seront minoritaires. La création sera encouragée. Les droits des "cibistes" seront pleinement reconnus.

95) Les ordonnances de 1944 sur la presse seront appliquées. Les dispositions assurant l'indépendance des journalistes et des journaux face aux pressions du pouvoir, des groupes privés et des annonceurs seront prises. L'indépendance de l'A.F.P. vis-à-vis de l'État sera garantie.

96) Toute censure de l'information, y compris dans les casernes et les prisons, sera abolie.

La science et la culture

97) La recherche fondamentale sera un objectif essentiel: d'importants crédits publics lui seront consacrés, pour son développement sur le plan régional comme sur le plan national. Les coordinations nécessaires seront réalisées.

98) L'implantation sur l'ensemble du territoire de foyers de création, d'animation et de diffusion, sera encouragée par l'État qui en assurera un financement partiel. En dehors de nos frontières, une présence active et rayonnante de la culture française sera assurée. L'enseignement de l'art à l'école sera développé et des facilités accordées pour accéder aux grandes oeuvres : extension des heures d'ouverture des musées, des bibliothèques, des monuments, grâce au recrutement du personnel nécessaire.

99) Le soutien à la création cinématographique, musicale, plastique, théâtrale, littéraire, architecturale placera la renaissance culturelle du pays au premier rang des ambitions socialistes. Un conseil international pour la science et la culture, une école européenne de cinéma, et un centre international pour la musique seront créés.

100) La libération du prix du livre sera abrogée.

Les équilibres naturels

101) Une charte de l'environnement garantissant la protection des sites naturels, espaces verts, rivages marins, forêts, cours d'eau, zones de vacances et de loisirs, sera élaborée et soumise au Parlement après une large consultation des associations et des collectivités locales et régionales avant la fin de l'année 1981.

102) La lutte contre les pollutions de l'eau et de l'air sera intensifiée. Les entreprises contrevenantes seront pénalisées.

103) Les normes de construction de machines et moteurs dangereux à manier et générateurs de bruit seront révisées et strictement appliquées.

Le sport

104) L'indépendance du mouvement sportif vis-à-vis de l'État et des puissances d'argent sera garantie. L'éducation physique et sportive deviendra une dimension essentielle des enseignements dispensés par l'Éducation nationale.


IV. - La France :
un pays libre et respecté

Sa sécurité et son identité

105) Développement d'une stratégie autonome de dissuasion et organisation nouvelle du service national réduit à six mois.

106) Définition claire de la portée et du contenu de l'Alliance atlantique. Cohésion accrue de l'Europe.

107) Développement des relations entre la France et l'Union Soviétique dans le respect des traités existants.

108) Renforcement des échanges avec la Chine.

109) Liens privilégiés avec les pays non alignés de la zone méditerranéenne et du continent africain, spécialement l'Algérie.

110) Établissement de relations étroites avec le Québec. Création d'une académie francophone.

05.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 SEGOLENE ROYAL

LETTRE D'AVENIR N° 29

 

Un plan sur cinq ans pour les banlieues

Les banlieues souffrent de l’improvisation, du changement permanent…
Le temps est venu de mettre en place une action au long cours dans les banlieues.
Un plan sur cinq ans qui tirera, mois après mois, les résultats de son action.
Un plan de revalorisation et de présence de tous les services publics dans les quartiers : accueil de la petite enfance, pré-scolarisation dés deux ans, école, formation professionnelle, transports publics, police de quartier, travailleurs sociaux, justice.
Il faut une politique urbaine d’envergure qui s’appuie sur la confiance des élus de proximité. Et réaliser un effort considérable pour l’emploi des jeunes et la création d’activités, notamment par les jeunes.
Le Parisien, 2 novembre



Tarir le flux d’entrée dans la délinquance

Nous avons franchi un seuil dans la gravité de la situation. C’est un défi majeur que de remettre dans la République des quartiers entiers qui aujourd’hui s’en sentent exclus. Je voudrais rendre hommage aux maires qui sont en première ligne. Aux services publics : ce sont des services publics qui sont ciblés. Aux associations, qui depuis un an ont attendu le rétablissement de leurs moyens. Aux animateurs de quartier qui savent quelle est l’ampleur de la tâche à accomplir et qui aimeraient avoir davantage de moyens.
A l’école, enfin, qui fait ce qu’elle peut.

Pour les délinquants mineurs multirécidivistes, la réponse, c’est le rétablissement d’une police de proximité. Faisons correctement fonctionner la justice en lui donnant des moyens, en particulier pour placer les jeunes mineurs : aujourd’hui lorsque la police a fait son travail, lorsque la justice a fait son travail et qu’elle prononce des peines, il faut souvent attendre plusieurs mois, faute de structures d’accueil. Les fameux centres éducatifs fermés n’ont toujours pas été construits. Il n’y a pas de réponse adaptée aujourd’hui à la primo-délinquance... surtout quand il s’agit de mineurs.

Tout se tient. Il faut aider les familles aider à accomplir leur devoir de parents, retrouver des tutorats pour les jeunes et articuler ce travail avec l’école parce qu’aujourd’hui, tout le monde est en difficulté. Tous les adultes référents sont en difficulté. Il y a en particulier beaucoup de familles monoparentales dans les quartiers. Il faut inciter les femmes par exemple à se regrouper. C’est ce que nous disent les associations : lorsque les parents se regroupent et prennent en charge collectivement les enfants, déjà, ils ne subissent pas l’isolement. C’est ce que nous disent tous les élus des quartiers, des banlieues et des cités : remettre de la présence humaine pour encadrer les jeunes afin de tarir le flux d’entrée dans la délinquance.

Europe 1, Le Grand Rendez-Vous, 29 octobre 2006
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=actualites&a...


La priorité des priorités, c’est l’éducation et la cohérence des adultes entre famille, école, police, justice.

Aujourd’hui on dresse la police contre la justice, l’école contre les parents, etc. Tant qu’il y aura disqualification d’une institution par rapport à l’autre, les adolescents penseront que ce sont eux qui font la loi. Et ce ne sont pas des gamins de 12 ans qui vont faire la loi dans le pays. Ni à l’école, ni dans leur famille, ni dans le quartier.
L’avant-garde de mon projet, c’est l’éducation, l’éducation et encore l’éducation.
C’est entre deux et trois ans qu’on inculque le respect de l’autorité. Et la première, la plus petite transgression, doit être sanctionnée. Je ne parle pas de police ou de justice mais de travaux d’intérêt général. Quand on dégrade une école, un abribus, pour un tag par exemple, il doit y avoir réparation.

Mobiliser, territoire par territoire l’ensemble des maires et des structures de terrain qui sont en première ligne.
Rétablir la police de proximité.
Mettre en place une déconcentration des moyens de la politique de la ville.
Déléguer les crédits au lieu de tout garder centralisé. Enfin j’aurais
Mettre en place un suivi mensuel.
Le Progrés et le Midi Libre
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&am...

Voir aussi :

Aider les parents qui n’arrivent plus à assumer leurs responsabilités,
L’Hebdo des socialistes, 28 octobre 2006
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=interventions&am...

Ce que j'ai dit sur... Le chômage
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=264

Ce que j'ai dit sur... Les banlieues
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=326

Ce que j'ai dit sur... : la République du respect
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=124

Ce que j'ai dit sur...L'école
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=ceque&id=199

Lundi 6 novembre : 20 heures, Journal de de FRANCE 2

Mardi 7 novembre : 20h30
Débat thématique sur les chaînes parlementaires LCP AN et Public Sénat
(et sur TV5Monde en direct aux Etats-Unis et en différé sur les autres zones de diffusion)

Mercredi 8 novembre :
8h15-9h RMC (avec Jean-Jacques Bourdin)
Puis Montpellier

Jeudi 9 novembre : à Toulouse puis
20H : 3ème grand débat régional entre les candidats à l’investiture présidentielle

Vendredi 10 novembre : 20H00: Meeting à Lille au Grand Palais

Samedi 11 Novembre : Liévin et Béthune (Pas de Calais)

Dimanche 12 novembre : 18H30-19H30 : Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI

Lundi 13 novembre : 8h35 - 9h, France Inter (questions des auditeurs)
20H00 : Grand débat participatif à Paris au Gymnase Japy 2, rue Japy Paris 11ème

Mardi 14 novembre : Meeting en Poitou-Charentes

Mercredi 15 novembre : Meeting à Nantes

Plus de détails sur l’agenda
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=agenda

PRESIDENTIELLES 2007 LE MALAISE FRANCAIS

  

Comment sortir de la spirale si nous ne faisons pas l'effort de comprendre quelle sont les causes qui nous ont conduit où nous sommes.

  

   la prochaine phase de la campagne qui s'articulera sur le "CHOC" des programmes ne doit pas occulter les causes de la rupture souhaitée par les français eux-mêmes.

  

rappel d'une des premières fiches de ce blog qui semble de plus en plus d'actualité. 

  

   peut on définir un avenir si nous ne savons pas d'où nous venons???

  

  

  

17.11.2005

Le malaise français

                                       LE   MALAISE     FRANÇAIS


            Eléments de réflexion et d’analyse de la situation du pays dans la perspective d’un nouveau contrat social


            Depuis 1995 notre président alors candidat eut l’ingénieuse idée de synthétiser par une phrase le mal vivre que subissait depuis déjà 20 ans le « petit » peuple de France


                                          LA FRACTURE SOCIALE


            Satisfaction des intellectuels qui pouvaient alors mettre un nom et conceptualiser avec suffisance une situation diffuse qui frappait insidieusement notre pays.


            Nommer ce mal devenait en soi suffisant pour cette infime partie des français que sont les élites.


            10 ans se sont déjà écoulés, le mal non seulement subsiste mais empire, si les conséquences sont visibles, si les déchirures de notre société sont des faits acquis, jamais nos élites n’ont su ou voulu donner une explication rationnelle et globale à une situation  qui résulte de notre histoire récente des trente dernières années.


            Nous sommes depuis 25 ans dans une impasse. Il faudra beaucoup de courage à nos hommes et femmes politiques pour le reconnaître.


            IDENTIFIER les causes,  EXPLIQUER les raisons qui ont conduit le pays à cette situation n’est pas sans risque pour les leaders politiques, mais n’est ce pas par éthique leur rôle que d’éclairer les décisions mêmes douloureuses qui doivent être prises dans l’intérêt général. De notre NATION ?


            La France est toujours un grand pays. Son poids démographique actuel relativise aujourd’hui cette idée, mais il faut se souvenir de l’histoire millénaire de ce peuple pour comprendre sa place si particulière dans l’histoire du monde actuel.


            Tous les révolutionnaires se sont réclamés  à un titre ou à un autre « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »


                        Pour proposer au pays un nouveau deal social en rupture avec le mensonge et non avec l’esprit des lumières ou des révolutionnaires de1789 (ou de 1848). Il faudra élaborer un objectif commun identifiable par chacun qui puisse comprendre ce qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui.


                        Il est INDISPENSABLE de dresser une situation sans complaisance aucune, qui précise les blocages et les incohérences que vit notre pays avant même de proposer une solution pour y remédier.


                        Les causes sont multiples et inter agissent entre elles, cependant en se limitant à des faits qui devront être vérifiés nous pouvons dégager plusieurs idées directrices dans la perspective de cette analyse.


                                             FAITS AVERES et à VERIFIER


                        1/   25% de la population active française travaille dans la fonction publique


                        220% de la population active est inscrite à l’ANPE (10% de chômeurs et 10% sans travail mais non chômeurs au sens de la définition du BIT)
                        3/ 10% d’une classe d’âge quitte le système éducatif sans maîtriser la lecture et l’écriture (soit 75 000 jeune français qui seront définitivement écartés du marché du travail)


                        4/   65% d’une classe d’âge atteint le niveau du bac, mais le nombre de bac ex math élem  puis C et enfin S n’a progressé que de moins de 10%   en quarante ans.


                        5/  10% de la population vit sous le seuil de la pauvreté


                        6/ Depuis 1982 le déficit annuel de l’état représente 25% de son budget soit près de 50 milliards d’euros actuels.  Le pays vit à crédit depuis cette date.


                        7/  Le déficit cumulé depuis 1982 représente 1100 milliards d’euros


                        8/  L’intérêt de cette dette représente le deuxième poste budgétaire de l’état chaque année soit environ 30 milliards d’euros.
                        Nous devons emprunter pour payer les intérêts de la dette


                        9/  La France atteint  près de   53%  de prélèvements obligatoires, les impôts ne peuvent plus augmenter sans risquer de voir s’expatrier les cadres entrepreneurs et les sièges des entreprises comme le permet la législation européenne (en cours depuis 5 ans à 10 ans)


                        10/   La politique du «  on ne touche pas aux droits acquis » des années 84 à 1988 a eu pour conséquences une mise en faillite  très importante de PME et la mise au chômage de près d’un million huit cent mille employés


                        11/   Les entreprise Françaises PME et TPE moins de 10 salariés manquent d’encadrement contrairement aux entreprises européennes.
                        Ces entreprises représentent 80% du tissus des entreprises françaises à ce jour.s


                        12/  Les fonctions publiques territoriale et hospitalière  recrutent de jeunes fonctionnaires à bac plus 3 ou 4 pour occuper des postes dévolus à des niveau BEPC sans aucune perspective de carrière


                        13/  Comparativement aux grands pays occidentaux la France emploi un trop grand nombre de fonctionnaires qui sont de ce fait très mal rémunérés


                        14/  50 grandes entreprises françaises réalisent 50% du commerce extérieur du pays, environ 5000 atteignent 90% et 125000 la totalité de nos échanges extérieurs.
 Toute comparaison avec les autre grands pays européens est déplacée


                        15/  Contrairement aux autres pays européens la France ne dispose d’aucune structure EFFICACE pour accompagner ses PME à l’export
                        Le rapport d’efficacité de la seule structure existante est de un à cent seulement


                        16/  Par éthique les fonctionnaires français n’acceptent pas que les services de l’Etat puissent aider des entreprises privées à s’enrichir


                        17/ Les différents budgets de la sécurité sociales gérés par les partenaires sociaux institutionnels (syndicats FO puis CFDT en liaison avec le MEDEF absent sont systématiquement en déficit alors qu’ils représentent plus de 130% du seul budget de l’état lui-même en faillite depuis 1982.


                        18/  A partir de 2006, la première classe d’âge du baby boom 1946 arrivera en retraite soit 960 000 personnes
                        Le remplacement sera assuré par des classes d’âges qui comptent moins de 750 000 jeunes soit un différentiel de près de 200000 postes libérés chaque année.
                        La France sortira d’un particularisme depuis 1966 ou mieux 1968 où structurellement l’arrivée massive des classes d’âges nées après guerre voyait arriver 950000 jeunes pour remplacer des classes d’âges de moins de 600000 personnes.
                        Toutes les statistiques montrent que malgré les créations d’emploi la France a connu structurellement une perte de 150000 emplois par an depuis 1968       

       (1967 400 000 chômeurs,1975 900 000 chômeurs, 1981 2 200 000 chômeurs)


                        19/  La décentralisation conduite en France de 1982 à 1985 a été réalisée avec l’embauche de près d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires


                        20/  Le volume de l’encadrement de notre population active est d’environ 15% soit pour 25 millions de postes approximativement 3750000 postes


                        21/ Le nombre de postes de cadres proposé annuellement est très inférieur au nombre de diplômes annuels
                        À partir des 3 750 000 postes définis au paragraphe précèdent, en tablant sur une durée de vie professionnelle de 40 ans ce ne sont que  moins de 100 000 postes qui se libèrent chaque année.
                        En comparant ces chiffres avec les 60% de bacheliers annuels (soit 432000) et les 230000 nouveaux diplômés au niveau d’une licence chaque année, il est évident de comprendre qu’un diplôme n’est plus la condition pour obtenir un emploi de cadre.
            A titre de comparaison en 1963   5% d’une classe d’âge obtenait sa deuxième partie du bac soit moins de 50000 bacheliers par an, avec un taux d’encadrement de 10% à l’époque le besoin annuel était supérieur au nombre de bacheliers.
            TOUT bachelier avait donc vocation à devenir cadre ce qui est absurde aujourd’hui.

 


                        22Mixité sociale
                        Jusqu’en 1960 la mixité sociale était un fait historique lié à l’histoire même de nos cités depuis le haut moyen âge.
                        La coexistence sociale se stratifiait par étages dans les habitations de nos villes.

 


                        23/ Les banlieues
                        L’apparition  des nouvelles banlieues en 1960 marque un progrès considérable dans les conditions de vie des plus défavorisés ; accès à la salle de bain, aux sanitaires inclus dans le logement.
                        Cette époque marque également la séparation des couches sociales dans les villes qui porte en germe des difficultés prévisibles.

 


                        24/  L’encadrement des banlieues
                        La vie dans ces nouvelles cités est marquée par une forte  présence des syndicats  des prêtres ouvriers et surtout du parti communiste Les enfants sont encadrés en permanence par les patronages religieux ou les structures laïques  qui éduquent remarquablement la jeunesse dans l’esprit de la république.
                        Les hussards de la république y sont encore très nombreux, l’exigence de leur enseignement rime avec la sévérité de leur discipline, fondement indispensable à la réussite scolaire seule garante de la réussite professionnelle.
                        Les garçons sont encadrés par des instituteurs très stricts sur le plan de la discipline, indispensable à l’éducation des jeunes adolescents.
                        Les syndicats ouvriers sont omni présents dans l’accompagnement de toutes le familles présentes. Leurs rôles sociaux sont considérables mais reposent sur la compétence et le dévouement des responsables  qui sont encore très nombreux.

 


                        25/  L’évolution des banlieues  depuis 1975
            Avec l’évolution de flux migratoires liés au regroupement familial plus ou moins bien contrôlés, les élites ouvrières vont déserter ces zones de vie collective pour rejoindre les zones pavillonnaires et pour beaucoup accéder à l’encadrement en intégrant ainsi les classes moyennes.
            Les zones de banlieues, après la fuite légitime de leurs élites la déliquescence de l’encadrement syndical et religieux vont voir s’entasser les plus pauvres des nouveaux migrants. Cette nouvelle population démunie, la moins capable à s’adapter quand elle sait encore  parle notre langue sera incapable seule de s’adapter au changement et ne disposera plus en interne des aides préalables si ce n’est celles de services sociaux complètement inadaptés et surtout insuffisants.

 


                        26/ Une éducation VIRILE pour les adolescents
            L’éducation des jeunes adolescents Garçons nécessite à partir de 14 ou 15 ans la présence d’hommes qui s’ils ne sont pas autoritaires doivent au moins faire preuve d’une grande autorité sans la quelle aucune éducation n’est possible.
            La discipline pouvoir d’imposer l’obéissance nécessite parfois des rapports de force indispensables à l’éducation de jeunes garçons, pratique courante de nos anciens et vénérés Maîtres qualifiés d’Hussards de la République des années 50 et 60
            La féminisation à outrance de l’enseignement  jusqu’aux collèges ne répond pas à cette évidence et se traduit par un laxisme généralisé dont les enseignantes ne peuvent seules assumer la responsabilité.
            Les conséquences sont la fuite pour ceux qui le peuvent vers l’enseignement privé et la mise sur le marché après 16 ans de près de 75000 jeunes qui ne savent pas lire
10% d’illettrés en 2005 alors que les statistiques du contingent en dénombrent seulement 2,5% en 1962
            Ces mêmes élèves qui en milieu scolaire étaient complètement inadaptés trouvaient pour 98% d’entreeux  leur place au sein d’une communauté MASCULINE au cours de leur service militaire
 La transition et la compréhension des règles inhérentes à leur nouveau milieu s’effectuaient en moins de 48heures ce qui peut paraître paradoxal pour des jeunes habituellement considérés comme irrécupérables.
            Plusieurs parmi eux ont quitté la vie militaire comme sous-officiers et ont ainsi pu s’insérer dans la vie active à l’issue de cette expérience humaine PARTAGEE avec d’autres jeunes français issus de toutes les classes sociales du pays.

 


                        27/  Classes préparatoires  et grandes écoles  Françaises.
Le nombre des élèves qui intègrent des classes préparatoires est sensiblement équivalent à celui des années 1960.
          Ces élèves font l’objet d’une sélection rigoureuse depuis la sixième et ils sont bien souvent les seuls.
          Titulaires d’une mention au bac C dans la majorité des cas ils devront fournir des efforts considérables pendant deux ou trois ans avant d’intégrer la grande école de leur choix
          Leur nombre est quasiment identique depuis les années 60, leur taux de placement en entreprises est de 100% à leur sortie
          Ce sont donc 20 à 30 000 postes de cadres qui sont hypothéqués chaque année sur le marché du travail
          Comparativement aux 100 000 postes  de cadres disponibles chaque année il ne reste que moins de 60 000 postes pour les étudiants issus des filières universitaires.
Soit 170000 titulaires d’une licence qui n’accèdent pas à un emploi de cadre sans y intégrer le 400 000 bacheliers.
L’adéquation entre les besoins du marché du travail et les filières suivies n’étant jamais réalisées dans le monde universitaire où l’idée même de sélection est à proscrire.
          Cette approche irresponsable et élitiste du monde universitaire conduit des dizaines de milliers de jeunes diplômés directement à l’ANPE sans aucun espoir de débouchés dans les formations reçues à court moyen ou long terme.

 


                      28/  Formation professionnelle comme rattrapage de l’éducation nationale
          L’inadaptation du milieu scolaire aux besoins réels du monde du travail a conduit ce dernier à mettre lui-même des structures de formations complémentaires de manière à former ses personnels à ses besoins
 Un budget équivalent à 50% du budget de l’éducation nationale est nécessaire à cette tâche indispensable, la qualité des enseignants y est cependant bien moindre que celle de l’éducation nationale même si l’enseignement y est plus pragmatique et en phase avec les besoins réels. (Un tiers de ce budget est nécessaire à la qualification des jeunes issus du milieu scolaire Français)


                      29Taille des entreprises
                      La fiscalité française impose des entreprises réduites, 91% comptent moins de 10 personnes, 96% moins de 20 personnes


                      30/   Le frein à l’emploi des PME
          Les charges qui pèsent sur les entreprises depuis 1986 conjuguées aux rigueurs voire aux rigidités du code du travail nuisent à l’embauche au sein des PME françaises.
          La viabilité d’une entreprise repose avant tout sur l’équilibre entre ses marges et ses dépenses
          Comme les sociétés sont imposées à 33% de leurs bénéfices elles ont tout intérêt à maintenir un équilibre précaire en se limitant à économiser le strict nécessaire correspondant à l’amortissement des avoirs (non imposable)
          De ce fait elles ne disposent d’aucune marge de manœuvre  ce qui les place en situation très précaire dès la moindre baisse de commandes.
          Comme elles ne peuvent licencier leur personnel ou modifier les salaires elles sont tout naturellement conduites à déposer le bilan comme cela leur a été imposé de 1985 à 1990
          Aujourd’hui celles qui ont pu survivre à cette période ne peuvent embaucher qu’avec des CDD qui correspondent aux commandes en cours ou voire de contrats intérimaires pour les mêmes raisons à savoir pouvoir se séparer  des salariés dès lors que les commandes baissent.

 


                      31/  L’insuffisance de l’encadrement des PME française
          Dans près de 96% des entreprises françaises (moins de 20 personnes) le Chef d’entreprise (souvent créateur) ne dispose pas de personnel d’encadrement autonome susceptible de prendre seul en charge l’une des trois fonctions principales de la société
(Fonction production, fonction commerciale, fonction gestion administrative financière et gestion du personnel)
          De ce fait il partage son temps (12h00 par jour en moyenne) entre ces trois fonctions indispensables et n’en remplit aucune à plein temps.
          L’injection d’un cadre ou mieux encore de deux si le marché le permet a pour résultat immédiat un doublement ou un triplement de son chiffre d’affaires en moins de douze mois avec la création de nouveaux emplois.
          Si le temps s’ajoute pour le chef d’entreprise son chiffre d’affaires est la multiplication des trois fonctions principales que sont la production le commercial et la gestion administrative.
          L’absence de cadre impose une limitation de l’activité des PME qui contrairement à nos voisins disposent dans les PME d’effectifs plus nombreux (40) et surtout de la présence d’au moins 3 cadres autonomes dans leurs fonctions


                      32/ L’insuffisance des salaires
                      Les salaires sont insuffisants pour vivre avec décence dans la société telle que nous la connaissons. Près de 10 millions de personnes disposent de moins de 847 euros mensuels pour vivre. Cela est inacceptable, non seulement pour les syndicats qui sont dans leur rôle légitime mais plus encore pour les dirigeants du pays MEDF inclus

 


                      33/ Economie de marché seule créatrice de richesses suffisantes


                      L’économie de marché est la seule capable de générer des richesses en abondance pour satisfaire les besoins légitimes de chacun.
          Cette évidence partiellement acceptée par les plus pragmatiques des socialistes est encore refusée par un nombre croissant d’électeurs de  la gauche française
          Les anciens peuples des ex pays de l’est qui ont eu à pâtir du joug communiste pendant 60 ou 70 ans  sont en ce qui les concerne beaucoup plus réalistes.
                      Les hommes n’étant pas égaux par nature même s’ils le sont en droit une répartition équitable doit toujours être assurées par les politiques dirigeants pour accueillir chacun à sa place au sein de la société sans pour autant l’assister, sa dignité est à ce prix.


                      Chacun doit pouvoir travailler et s’assumer seul, les aides doivent corriger les inégalités naturelles en veillant à donner à chacun ce qu’il est capable d’assumer, cela s’appelle la fraternité.


                      Personne ne doit être exclu de la communauté, cette responsabilité est l’honneur de ceux qui ont été choisis par le peuple pour les diriger.

 


                      34/ L’accompagnement social


     Les dépenses liées aux différentes politiques d’aide à l’emploi représentent près de 53,6 milliards d’euros soit le deuxième poste budgétaire de l’état.
          Cette somme répartie aux 4 millions de sans emplois inscrits à l’ANPE  représenterait 13400€ par an soit : 1100 euros mensuels

présidentielles 2007 conditions du succès du PS

Après le 15 novembre et la désignation du candidat socialiste la campagne présidentielle prendre un véritable départ et les programmes proposés deviendront le centre de la confrontation dans la perspective d'un NOUVEAU PACTE SOCIAL des FRANCAIS.  Ci jointe une note publiée suite à l'intervention de Laurent FABIUS qui éclairera demain les causes de la Victoire ou de l'échec du PS.

 

27.08.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LES CONDITION DU SUCCES OU DE L'ECHEC DU PS

            LES CONDITIONS DU SUCCES DU PS AUX PRESIDENTIELLES 2007             Une intervention, celle de Laurent FABIUS semble résumer les propos tenus lors  du rassemblement de la ROCHELLE.             Les préalables d’une victoire du PS se résument à trois thèmes fondamentaux                  1/     AXE PRIORITAIRE             Sans l’union de la gauche les présidentielles sont perdues d’avance.                  2/     UN PROGRAMME ANCRE A GAUCHE             Cette union de la gauche ne peut se réaliser sans un programme affiché de gauche                  3/     TIRER LES LECONS DU PASSE             Même si de nombreux points ont été positifs de 1997 à 2002, nous devons identifier sans complaisance les erreurs commises afin de ne pas les reproduire.             Sans faire de polémique, cette intervention éclairera demain les raisons d’une victoire ou d’un échec annoncé.             En effet sans cette union de la Gauche que le président MITTERAND avait su réaliser sur un thème à ce jour dépassé, « la RUPTURE face au capitalisme » rien n’est accessible au PS qui ne peut gagner seul cette élection             La condition d’un rassemblement est contenue dans le deuxième point est la  condition sine qua non pour parvenir à une union des « GAUCHES »             La direction actuelle aura-t-elle le courage d’admettre cette évidence et non pas d’imposer ses vues mais d’écouter ses partenaires pour enfin élaborer une plate forme acceptable par tous qui conditionne la possibilité de la victoire.             La situation de la France, remarquablement décrite sur le blog de Jacques ATTALI, placera les postulants devant le réel.             Ne pas promettre « L’IMPOSSIBLE » qui bien évidement s’avérera non réalisable et qui entraînerait des conséquences perverses encore plus dures pour les plus fragiles du Pays.  Ils n’ont pas besoin de cela, et la démagogie ne doit pas céder le pas au réalisme, même si les aspects sociaux doivent impérativement être placés au coeur de ce programme.           Nous saurons bientôt pourquoi la DEFAITE ou La VICTOIRE !

PRESIDENTIELLES 2007 LE VRAI COURAGE DES CANDIDATS

PRESIDENTIELLES 2007 LE VRAI COURAGE DES CANDIDATS

                          PRESIDENTIELLES 2007 LA VERITE  DES PROGRAMMES             Depuis l’ouverture de ce blog en novembre 2005, nous ne cessons de réclamer ce que demain tous les Français exigeront de ceux qui postulent aux plus hautes charges de l’état.             Un VERITABLE projet de société qui s’inscrive sur  au moins de 10 à 15 ans. Un projet qui tienne compte non seulement de la situation économique, sans la quelle rien n’est possible, mais un PROJET POLITIQUE au quel tous les Français sans exemption pourront adhérer car répondant aux aspirations de tous.             Les Français ne sont pas les ignares que certains se plaisent à décrire, 50% de notre population est aujourd’hui connectée à internet, ce qui place la France  en tête de tous les pays Européens.

 

            Les Français n’attendent pas que les candidats leur annoncent que demain ils seront capables de régler l’ensemble des problèmes aux quels est confronté notre pays et plus particulièrement les 10 millions de nos compatriotes les plus fragiles qui n’ont plus d’avenir et qui trop souvent survivent dans une société qui a perdu l’ensemble de ses repères.             Les FRANÇAIS attendent d’être considérés comme des adultes et que les candidats leur disent la vérité.             L’édito de la semaine de Jacques ATTALI mis en ligne sur son blog résume avec une plume acérée ce constat qu’il conviendra de conserver en mémoire tout au long de cette campagne qui débutera avec âpreté dès l’automne.             « Tout le monde le sait, les candidats devront dire la vérité sur les menaces qui pèsent sur la France sinon….             Avec les universités d’été des partis, commence la campagne électorale, on entendra les candidats à la candidature, et ceux qui rêvent de les accompagner au pouvoir, promettre de DIMINUER LES IMPÔTS, d’AUGMENTER LE DEPENSES, de réduire le CHÔMAGE, d’ASSURER LA SECURITE, de ROPRE AVEC LE PASSE et de faire MIEUX QUE LES AUTRES sur tous les sujets.             A mon sens il faudra surtout les juger sur Un POINT : leur capacité à DIRE LA VERITE sur les menaces qui pèsent sur la France.             Elles ne sont pourtant pas difficiles à énoncer,tout le monde sait que la situation est CRITIQUE,que le pays est endetté, vieillissant,travaille top peu,décline et qu’il est même en train de décrocher.             Tout le monde sait que rien n’a été fait de SERIEUX depuis 10 ans et que si rien n’est fait encore pendant 5 ans,LA CHUTE se fera de plus en plus BRUTALE.             Les actions à entreprendre sont CLAIRES, SIMPLES, MATHEMATIQUEMENT INDISCUTABLES, elles peuvent être résumées en quelques lignes »

04.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 CRITIQUE DU PROGRAMME SOCIALISTE

07 juin 2006

LE PROJET INITIAL DU PARTI SOCIALISTE

 

            PROJET DU PS

 

 

 

           Comme nous le disions déjà sur ce blog, l’accouchement du projet du PS aura été particulièrement long à s’effectuer.

 

 

            Le souhait de ne pas mécontenter toutes les ailes de ce parti débouche sur un compromis qui s’avérera peu tenable dès lors que le chiffrement sera connu.

 

 

 

            Comme la majorité des français nous pensons que les objectifs sociaux de la gauche devraient être encore plus affirmés mais qu’en contrepartie, pour que ces souhaits puissent se réalisés dans l’intérêt des plus démunis du pays qui sont à ce jour trop nombreux en regard de notre richesse nationale, seule une véritable ECONOMIE de MARCHE libre de toute entrave est seule de nature à débrider les énergies trop longtemps maintenues en dessous de ses capacités.

 

 

 

            Si la gauche pose des objectifs sociaux d’éthique républicaine acceptables par le plus grand nombre, ce projet manque de l’essentiel à savoir comment il sera financé.

 

 

 

            Aucune précision  ne nous en est donnée, aucune mesure concernant la nécessaire diminution des effectifs de la ou les fonctions publiques (qui avec plus de 25% de la population active du pays est un des facteurs aggravant de la dette du Pays.) n’est seulement esquissée.

 

 

 

            Si les Objectifs sociaux sont ceux de la gauche, les moyens de les réaliser sont ceux proposés par les économistes de droite et en tout premier lieu les grands patrons du MEDEF.

 

 

 

            Sans leur engagement total sur la réalisation d’objectifs qui pourraient convenir tant aux couches sociales aujourd’hui les plus précarisées qu’aux dirigeants d’entreprises sans les quels rien de durable ne peut être construit.

 

 

 

            L’idée avancée depuis des mois ou des années par certains, d’un véritable gouvernement d’intérêt national devient de plus en plus crédible si les représentant de ces formations pouvaient proposer des programmes de compromis qui placeraient les demandes sociales de la gauche en priorité laissant au patronat le soin de fixer les modalités pratiques de cette mise en œuvre.

 

 

 

            Chacun sait pour l’avoir découvert souvent à ses dépends que sans l’engagement du patronat, qui seul est la LOCOMOTIVE de l’économie rien de durable ne peut se faire en France comme dans tous les autres PAYS.

 

 

 

            Après le CANADA, La SUEDE, Le DANEMARK et l’ALLEMAGNE, ne pourrions nous pas à leur exemple dont nous ne voyons toujours que des aspects, nous inspirer de cette méthode pour enfin remettre le pays sur les rails et donner à notre jeunesse l’avenir qu’elle mérite.

 

PRESIDENTIELLES 2007 Profession de foi SEGOLENE ROYAL

faire gagner la gauche” »

Ségolène Royal : “Devoir de victoire”

Voici le texte intégral de la profession de foi de Ségolène Royal publiée dans l’hebdo des socialistes du 14 octobre.

Chères, chers camarades,

Au moment où je soumets ma candidature à vos suffrages, je voudrais vous dire à quel point je ressens ce mélange de gravité et de bonheur.

En effet, si vous en décidez ainsi, vous me confierez la plus belle des missions, celle d’incarner le changement et l’ardent devoir de victoire, en donnant aux Français un désir d’avenir.

Ce sont les socialistes qui peuvent accomplir l’audacieuse révolution de porter une femme à la tête de l’Etat et de parachever ainsi leur idéal de parité et de modernité.

La campagne sera victorieuse si nous le méritons. Beaucoup de Français ont le sentiment de ne plus être ni écoutés ni compris. La rénovation des méthodes, l’exigence d’écoute et de participation, les réformes précises et crédibles, les réponses apportées aux inquiétudes des catégories populaires détermineront non seulement le résultat pour gagner, mais surtout la confiance pour réussir.

Forts de nos convictions socialistes, nous sommes capables de rassembler toute la gauche et de mobiliser les Français.

Nous croyons, nous socialistes, que la globalisation financière appelle le renforcement de l’Etat : c’est la droite qui fait le choix de son désengagement et de la paupérisation des services publics.

Nous croyons, nous socialistes, que l’angoisse du lendemain et la précarité ne sont pas une fatalité : c’est la droite qui, par ses choix, fabrique de l’insécurité sociale.

Nous croyons, nous socialistes, que la société de la méfiance, des ghettos et des communautés rivales n’est pas une fatalité : c’est la droite qui affaiblit la République et porte atteinte au pacte social et à la laïcité.

Nous croyons, nous socialistes, que l’arrogance de gouvernement, le mensonge d’Etat et le mépris des citoyens ne sont pas une fatalité : c’est la droite qui fait le choix de l’autoritarisme, de la confusion et de l’irresponsabilité des pouvoirs, attisant la crise démocratique.

« Refuser le cercle de fatalité, le cercle de fer » disait Jaurès. C’est d’abord cela, le socialisme : s’arracher à la pesanteur des habitudes, porter une exigence de justice et de transformation sociale, garder au cœur une révolte vive.

Avant d’embrasser l’idéal socialiste, chacune et chacun d’entre nous s’est élevé contre une injustice qui lui semblait insupportable. Notre passion de l’égalité se nourrit de la flamme de ces refus.

Pour moi, ce fut le rejet de la place assignée aux femmes par la tradition qui m’a ouvert les yeux et a forgé à jamais mon engagement. De la maîtrise par la femme de son corps jusqu’au combat encore inachevé pour l’égalité professionnelle et politique, sans oublier le sort fait aux femmes asservies dans trop de pays du monde, ce combat illustre tous les autres. Mon adhésion au socialisme s’est aussi nourrie du spectacle révoltant d’une hiérarchie sociale où le privilège de quelques-uns l’emportait sur le droit de tous.

Et ce double refus m’a amenée à la certitude que l’émancipation passait par l’école et par la lutte jamais achevée pour une juste répartition des richesses.

Me présentant à vos suffrages, je crois honnête de vous dire quelques mots de ce que m’a appris l’expérience politique.

Je n’oublierai jamais l’allégresse de la campagne de 1981. J’ai eu la chance d’y participer, puis de travailler à l’Elysée tout au long du premier septennat de François Mitterrand.

Elue députée sans discontinuer depuis 1988 d’une circonscription rurale, je me suis battue pour l’égalité des territoires, affrontant le poids des conservatismes.

Dans mes fonctions ministérielles, je crois avoir démontré ce que signifie la morale de l’action et de l’efficacité.

Ministre de l’Environnement, j’ai agi avec fermeté contre les lobbys (loi sur l’eau et sur les déchets), mené des négociations âpres, notamment au Sommet de la Terre de Rio, et déjà soutenu les énergies renouvelables.

A l’Enseignement scolaire, dans le gouvernement de Lionel Jospin, je me suis battue pour une école plus juste, contre les violences scolaires, pour l’accès gratuit à la pilule du lendemain et pour l’intégration des enfants handicapés.

A la Famille, j’ai refondé une politique de gauche, réformé l’accouchement sous X, reconnu l’association des parents gays et lesbiens et favorisé la parité entre les deux parents, avec le congé de paternité.

Présidente de Région, après avoir battu l’équipe de Jean-Pierre Raffarin, j’agis avec une majorité de gauche pour renforcer les solidarités, libérer les énergies et faire vivre une démocratie participative. Et j’en tire chaque jour la conviction qu’il faudra aller jusqu’au bout de la décentralisation.

Aujourd’hui, nous avons un grand rendez-vous démocratique.
Je sais la dureté du combat qui s’annonce.
Je ne la crains pas.
Car, je mesure l’espérance qui se lève dans le pays.
J’ai confiance dans notre capacité à joindre nos forces et à rassembler la gauche.
Ensemble, nous mériterons la confiance des Français et nous accomplirons ce changement profond qu’ils attendent : un pays créatif et accueillant à tous les siens et fier de sa diversité ; un Etat au service des citoyens garant d’un ordre social juste et de sécurités durables.

Le projet socialiste fixe les axes de notre politique pour la France et précise les engagements du prochain quinquennat. C’est notre projet, c’est notre bien commun.

De toutes les perspectives exigeantes qu’il ouvre, je retiendrai ici celles qui sont à mes yeux essentielles et que je porterai avec mes mots et mes convictions :

- Pour l’emploi : seule la gauche est capable de relancer la croissance et la confiance en augmentant le pouvoir d’achat car la justice sociale n’est pas un handicap mais un facteur de compétitivité, en investissant dans la recherche et l’innovation, en choisissant résolument l’excellence environnementale, riche d’activités et de métiers nouveaux.

- Pour le pouvoir d’achat : les socialistes doivent moins taxer le travail que le capital. Pourquoi, sinon, se proclamer socialistes ? La gauche ouvrira donc une conférence salariale qui, au-delà de la nécessaire et évidente augmentation du SMIC, confortera tous les salariés, et notamment les plus modestes, dans leur travail et renforcera aussi notre économie. Le succès de cette conférence les incitera puissamment à adhérer au syndicat de leur choix. Mon objectif, c’est qu’avec un syndicalisme de masse, une démocratie sociale fondée sur des règles se mettra en place.

- Pour l’école : l’égalité réelle, c’est de tenir pour tous les élèves la promesse républicaine de réussite. C’est une offre scolaire de qualité sur tout le territoire, c’est le refus que la ségrégation scolaire redouble la ségrégation spatiale et urbaine. C’est le service public de la petite enfance, la lutte contre le décrochage scolaire, des moyens renforcés pour ceux qui en ont le plus besoin, un soutien scolaire individuel et gratuit, l’augmentation de la présence adulte dans les établissements. La France doit aimer tous ses enfants, d’où qu’ils viennent, où qu’ils aient grandi, dans la diversité de leurs talents. Les jeunes sont notre avenir, et je ne me résignerai jamais à regarder un enfant ou un adolescent, quoi qu’il ait fait, comme perdu à jamais. Il nous revient, à nous adultes, de leur rendre la confiance lorsqu’ils la perdent, de les remettre sur le chemin lorsqu’ils dévissent. Fermement et affectueusement.

- Pour l’excellence environnementale : je veux faire de la France un pays exemplaire en Europe et dans le monde dans la lutte contre le réchauffement de la planète, la gestion de l’eau, la priorité aux énergies renouvelables, le développement des transports propres, le traitement des déchets et la mise en place d’une véritable fiscalité écologique.

- Contre la violence : nous devons être lucides et implacables contre toutes les délinquances et contre toutes les causes qui conduisent aux comportements délinquants. Ce sont nos concitoyens les plus démunis qui en sont les principales victimes ; ceux qui souffrent ne doivent plus être abandonnés à leur sort.

Avec vous, je veux une France qui retrouve sa place en Europe et dans le monde.

Quels qu’aient été nos votes lors du referendum de l’an dernier, nous voulons une Europe plus concrète, plus protectrice, et donc moins libérale : une fiscalité écologique, un vrai gouvernement économique qui ne soit plus soumis à la Banque centrale européenne, une régionalisation de la PAC, une réforme du Pacte de stabilité.

Dans un monde instable où le terrorisme et le risque de dissémination nucléaire menacent la paix, alors que les peuples aspirent à la justice et à la dignité, la France doit renforcer son rôle. Aider les pays pauvres à vaincre la misère en les traitant comme des partenaires égaux et en conduisant avec eux un co-développement efficace : cette utopie concrète est à notre portée et la France doit en donner l’exemple, pour construire ainsi, également, une politique d’immigration partagée.

Pour assurer le succès de notre projet, nous avons besoin d’une nouvelle République qui s’appuie sur une démocratie représentative rénovée, et la fin du cumul des mandats, sur une démocratie plus participative, et sur une décentralisation aboutie. Décider aujourd’hui, et notamment au plus haut niveau de la République, c’est assumer pleinement sa responsabilité, partager le pouvoir, l’organiser démocratiquement et reconnaître à chacun un droit égal à s’occuper des affaires communes.

Voilà ce que je vous propose de réaliser ensemble.

Voilà le sens du combat que je suis prête à conduire avec vous.

Fidèlement.

Ségolène ROYAL

Le site internet de Ségolène Royal : http://www.desirsdavenir.org

03.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 EDITH CRESSON

EDITH CRESSON partage la vision de ségolène ROYAL comme celle d'ailleurs de nicolas SARKOZY. son dernier livre remet en perspective le passé de la gauche et lui donne l'occasion de lancer quelques piques savoureux à l'encontre de laurent FABIUS. Son pragmatisme politique trop en avance sur son temps de résume dans cette phrase: 

réconcilier la gauche, dont elle est issue, avec l’efficacité sans laquelle les mots de “justice sociale” ne sont qu’un leurre." Elle a toujours reproché à françois MUTTERAND d'avoir baissé les bras face aux défis économiques qui seuls permettent une fois réglés de conduire une politique sociale efficace.

l'excellent article d'éric BRANCA publié dans valeurs actuelles du 3 novembre remet en perspective les tensions idéologiques de certains candidats et le pragmatisme nécessaire qui devra conduite l'action du prochain ou prochaine présidente de la FRANCE.

"Valeurs Actuelles n° 3649 paru le 3 Novembre 2006

France

Edith Cresson: l’honneur d’une femme

par Éric Branca

François Mitterrand l’appelait affectueusement son « petit soldat », et c’est peu dire qu’elle ne fut guère payée de retour pour son « héroïsme » au combat : neuf mois passés à Matignon sous les lazzis de la droite et le feu ininterrompu d’une gauche qui semblait préférer une défaite aux législatives à la victoire derrière une femme, voilà qui trempe un caractère et donne envie tôt ou tard, de régler quelques comptes.


Pour autant, les souvenirs que publie la semaine prochaine Édith Cresson aux éditions du Rocher ne sont en rien dictés par l’amertume : à l’exception de quelques pages – impitoyables – sur de “bons camarades” nommés Dumas ou Fabius, mais aussi sur une poignée de journalistes français qu’elle apprécie aussi peu que les eurotechnocrates allemands qui demandèrent (et obtinrent) sa tête quand elle représentait la France à la Commission de Bruxelles, l’ancien premier ministre préfère s’épancher sur ce qui fut son combat de chaque jour : réconcilier la gauche, dont elle est issue, avec l’efficacité sans laquelle les mots de “justice sociale” ne sont qu’un leurre.


Si elle garde intacte son admiration pour un Mitterrand qui sut assumer, dans un souci d’unité « toutes les contradictions françaises », on sent aussi qu’elle lui en veut d’avoir baissé les bras face aux défis économiques. Une phrase de lui résume tout : « On a tout essayé. » Un fatalisme qu’Édith Cresson n’accepte pas : « Faute d’avoir conduit une réflexion théorique fondamentale, le PS doit s’arranger avec des principes anciens en disant une chose et en faisant parfois le contraire une fois au pouvoir, ce qui est mal perçu de l’opinion. Par ailleurs, écrit-elle, pour vouloir ménager une fraction de l’électorat gauchiste, le Parti court le risque de tomber dans une permanente surenchère que l’exercice du pouvoir interdit. »


Investissement, recherche, compétitivité, impératif démographique : est-ce pour n’avoir jamais cessé de marteler ces mots-là qu’Édith Cresson est devenue, en quelques années, un ovni dans sa propre famille ? Comme Jean-Pierre Chevènement, dont elle dit comprendre la trajectoire, elle n’a pas, aujourd’hui, de mots assez durs à l’encontre de ceux qui, hier, lui reprochaient de ne s’occuper que de “détails”.


Les querelles de courants, les compétitions d’écuries, était-ce donc cela l’essentiel ?
« On a vu le résultat ! Si la base du PS s’est tournée vers Ségolène Royal, c’est parce que les Français dans leur ensemble n’en peuvent plus de cette manière dogmatique de traiter les problèmes. »


Apôtre du réalisme et du franc parler, Édith Cresson apparaît bel et bien comme un double précurseur : celui de Ségolène Royal (qu’elle soutient farouchement) mais aussi, ne lui en déplaise, de Nicolas Sarkozy.


En relisant le discours de politique générale de cette adepte du coup de pied dans la fourmilière, surgie quinze ans trop tôt pour être entendue, on ne peut qu’être frappé par ses similitudes de fond avec “l’esprit Royal” d’aujourd’hui : même références constantes à la « mission essentielle de l’État » qui est de « garantir la sécurité quotidienne des plus faibles » ; même obsession de la « valeur travail », inséparable de la compétitivité économique du pays ; bref, même souci d’en revenir à des fondamentaux qui ne sont, au fond, ni de droite ni de gauche, mais permettent, une fois assurés, de déplacer le curseur politique dans le sens de son choix.


« Nous représentons ici eux qu’on ne voit pas à la télévision, ceux qui ne sont pas aux honneurs, ceux qui inventent, produisent, et se battent pour la prospérité de la France », avait annoncé d’emblée Édith Cresson en appelant ses camarades socialistes à ne pas se couper des réalités au nom de l’idéologie… « Ce qui m’intéresse, moi, c’est d’être comprise par les plus fragiles, les caissières de supermarchés ou les ouvriers des abattoirs malmenés par le temps partiel », explique, seize ans plus tard, Ségolène Royal, pour justifier son regard critique sur les 35 heures, dévoreuses de pouvoir d’achat…


La gauche du PS lui reproche-t-elle ses positions sur l’insécurité et sur le traitement à réserver aux délinquants en manque d’intégration ? Édith Cresson avait, elle aussi, choqué ses camarades en promettant aux immigrés clandestins, des « charters totalement gratuits, qu’ils ne prendront pas pour leurs vacances, mais pour rentrer chez eux quand la justice aura établi qu’ils n’ont pas le droit d’être chez nous »…


Seule différence : alors que l’éphémère premier ministre de François Mitterrand avait vu sa cote de popularité s’effondrer, Ségolène Royal – qui n’est pas aux affaires – s’envole dans les sondages, ou à tout le moins, conserve son avance. Comme, dans son camp, Nicolas Sarkozy.
De ce point de vue, la lecture d’Édith Cresson constitue une formidable leçon d’histoire pour qui veut comprendre le chemin parcouru en quelques années. On y découvre aussi l’itinéraire d’une femme de caractère que ni les complots ourdis contre elles, ni la maladie (elle a récemment guéri d’un cancer) n’ont jamais fait renoncer. Sans oublier quelques anecdotes pleines d’enseignement sur le pouvoir et les hommes, que Valeurs Actuelles livre ici en exclusivité.

FABIUS ET LA CHAISE ÉLECTRIQUE.


Ministre dans le gouvernement de Laurent Fabius (1984-1986), Édith Cresson ne s’est jamais entendue avec ce premier ministre aux allures de premier de la classe, auquel elle reproche de faire peu de cas, non seulement des hommes, mais de la raison d’État. Autrement dit de l’alpha et de l’oméga de la politique ! Un diagnostic que François Mitterrand, semble-t-il, avait fini par partager…


Fabius avait une manière lisse, très compétente, parfois tranchante, de gouverner. Nous n’avons guère eu de contacts. Notre relation n’a jamais été très chaleureuse. L’affaire du Rainbow Warrior, qui a détruit Charles Hernu, a beaucoup choqué. Non pas que Fabius en ait été responsable, mais parce qu’il a donné l’impression de la traiter avec une froideur chirurgicale… Il avait désigné un haut fonctionnaire, M. Tricot, pour expliquer où étaient les responsabilités. Sur l’écran de télévision au moment du journal, figurait une pelote de laine traversée d’une aiguille à tricoter. On riait, un peu gênés. Et Hernu que j’avais connu dans le petit local de la rue du Louvre lors de la première campagne présidentielle, Hernu, avec qui j’avais mené campagne à Villeurbanne et qui était d’un dévouement total à Mitterrand, s’est senti “lâché”.


Ce sentiment d’abandon est peut-être la cause de la crise cardiaque qui l’emporta. Tout le monde sentait que, s’il était au courant ou s’il avait participé d’une manière ou d’une autre à une affaire de services secrets qui avait mal tourné, il n’avait agi que dans l’intérêt de la France. L’arme nucléaire représentait la certitude de n’être jamais plus envahis et de continuer à compter parmi les “grands”…


Et puis, survint l’affaire Jaruzelski, début décembre 1985. Lorsqu’on sut que le premier ministre polonais, venant en France, serait reçu par le chef de l’État, toute notre intelligentsia s’est répandue en clameurs indignées.


J’étais au banc des ministres à l’Assemblée nationale. Un membre de l’opposition s’est dit choqué de cette visite. Il a interrogé à ce propos le ministre des Affaires étrangères, Roland Dumas. Alors que ce dernier s’apprêtait à répondre, Fabius, premier ministre, s’est levé très rapidement pour expliquer qu’il avait été “troublé”. Je le regardais, troublée moi aussi. Mitterrand était en déplacement aux Antilles. Lorsque les journalistes l’ont interrogé quelques jours plus tard, il a répondu : « Je n’ai pas du tout à m’excuser d’avoir reçu le général Jaruzelski. Je l’ai fait en pleine conscience. Qu’est-ce que vous croyez ? Que je vais me cacher sous la table, parce que j’ai agi ainsi ? Si je ne devais recevoir que des parangons de vertu, j’aurais beaucoup de temps libre. » Ce que j’en retirais, moi, c’était un profond malaise. Nous recevions des chefs d’État de toutes sortes dont nous ne contestions pas la légitimité même si les droits de l’homme n’étaient pas toujours respectés chez eux. Dès lors que l’on entend préserver les intérêts de la France, rien n’est tout à fait noir ni tout à fait blanc, et ménager Jaruzelski n’était pas une erreur. La suite l’a prouvé au moment de la chute du mur de Berlin et de l’effondrement du communisme à l’Est. Jaruzelski n’a rien eu d’un extrémiste et Mitterrand situait toujours la France dans l’Histoire, c’est-à-dire le long terme.


En a-t-il été blessé ? Je le pense, mais il n’en a rien dit, se contentant, pour solde de tout compte, de cette parabole à propos du “trouble” de son premier ministre et sur le fait de ne pas l’avoir “mis au courant” : « C’est l’histoire de deux singes qui, pour une expérience, sont soumis à la chaise électrique. Le premier reçoit une décharge régulière de courant toutes les cinq minutes. Le second la reçoit de façon irrégulière, sans savoir à quel moment elle va se produire. Eh bien, le premier survit très bien et vit longtemps. Quant à l’autre, il meurt très vite. »

LE DÉPART.
Neuf mois après avoir été nommée à Matignon contre l’avis des “éléphants” du PS, Édith Cresson inaugure la foire de Hanovre en compagnie d’Helmut Kohl. En son absence, ses “camarades” socialistes ont convaincu le président de la remplacer par Pierre Bérégovoy.
Lors de la visite de la foire, nous étions au milieu d’une forêt de caméras, dans une bousculade que le service d’ordre ne parvenait pas à canaliser. On guettait chez moi le moindre instant de faiblesse ou de découragement.
Kohl me dit de faire attention : sa femme avait, dans une bousculade similaire, été frappée à la tête par une lourde caméra mal dirigée et en avait été assommée ! Au premier rang où j’étais assise pour les discours, je les voyais assis par terre aux aguets, filmant sans cesse. Je prononçais mon discours. Puis il y eut le déjeuner. On m’appela au téléphone, c’était Anne Lauvergeon (à l’Élysée). Elle me demandait mon accord pour supprimer le Conseil des ministres suivant. Puis, elle me dit : « Édith, il faut que je te dise : on s’oriente vers une solution Bérégovoy. »
Ainsi Mitterrand s’était laissé convaincre, lui qui m’avait dit lorsque j’évoquais – au moment de l’affaire Habache que j’avais dû traiter seule – le climat délétère dans lequel nous vivions : « Quand on obtient de vous que vous lâchiez une livre de chair, ensuite on exige toujours que vous en lâchiez plus. » Je ne lui en voulais même pas. Le premier secrétaire – Laurent Fabius depuis janvier – Bérégovoy et les rocardiens coalisés avaient, par presse interposée, dès le premier jour mobilisé leurs efforts pour m’abattre, alors même que Mitterrand, à qui ils devaient tout, m’avait chargée trop tard, des changements nécessaires au pays.
Je n’avais rien demandé, ni sollicité, ni même espéré. J’ai – malgré un climat dans lequel je me demandais quel nouveau complot, quelle fausse nouvelle allait survenir – fait aboutir de manière très insuffisante, des réformes utiles.
Le président rencontré à l’Élysée à mon retour d’Hanovre me dit qu’il m’appellerait le lendemain et me souhaita “bon courage”, ce que je jugeais superflu. Après le début du journal télévisé de 20 heures le lendemain (mercredi 1er avril 1992), il me téléphona et me demanda de lui faire porter, dès le matin, ma lettre de démission. Je la rédigeais aussitôt avec mon équipe rassemblée.
« La presse, c’est-à-dire le Monde, Libération, le Nouvel Observateur, ne vous lâcheront jamais », m’avait-il dit lors de notre dernière rencontre. Il ne mentionna pas ceux qui les alimentaient en informations déformées ou mensongères. La dernière en date étant que des députés voulaient quitter le groupe parlementaire pour protester de mon existence à Matignon.
Comme l’a expliqué plus tard François Hollande : « Le groupe n’aurait pas bougé. Mitterrand a été intoxiqué par Fabius. » Ils eurent donc Bérégovoy que voulaient Fabius et l’entourage du président, depuis le début. On connaît la suite.
Les journalistes étaient massés contre les grilles de Matignon lorsque Fabius, invité depuis plusieurs jours, vint déjeuner. Le repas se passa sans qu’on dise un mot du sujet du jour. Il raconta que, dans son fief de Grand-Quevilly, les communistes n’avaient pas voulu voter pour lui. Je me souvenais de la conversation que j’avais eue avec Georges Marchais lors d’un dîner tenu secret, quelques mois auparavant, dans une maison amie du Vaucluse. Je connaissais le jugement sévère des communistes à l’égard de ce qui se passait. Et aussi leur vœu de voir se mettre en place une politique industrielle et économique propre à défendre nos intérêts et l’emploi. Ils avaient soutenu sans réserve la réélection de François Mitterrand en 1988. À ce déjeuner de Matignon, Gérard Moine et Abel Farnoux m’accompagnaient. Je savais que Fabius avait déjà prévenu les députés de mon remplacement dont il se flattait, à juste titre, d’être le principal inspirateur. Il serait leur sauveur. Mais de tout cela, on ne parla pas…
Dans ma lettre au Président qu’il m’avait – faisant exception à la règle – autorisée à publier, j’écrivais : « Vous savez que j’ai toujours estimé que pour remplir pleinement ma mission, je devais disposer d’une équipe plus restreinte, plus soudée et du soutien explicite des responsables du parti socialiste. Je constate que ces conditions ne peuvent être remplies. »
Mon mari me montra peu après les articles de presse faisant le constat de ce que nous avions accompli. Il me dit : « C’est curieux, on dirait qu’ils découvrent tout ça maintenant. »

COUP DE BLUFF EN PLEIN CIEL.
Valéry Giscard d’Estaing raconte dans ses Mémoires qu’il a dû attendre quatorze ans pour obtenir de la bouche de son successeur, mourant, la confirmation officielle de ce qu’il savait : en octobre 1980, François Mitterrand et Jacques Chirac avaient bien dîné secrètement au domicile privé d’Édith Cresson pour discuter de la meilleure stratégie à adopter pour l’abattre. Mais on ignorait que, dès 1993, Giscard avait profité d’un voyage en avion en compagnie de Mme Cresson, pour tenter d’en savoir plus… Pas de chance : Mitterrand n’avait pas encore décidé de lever l’embargo !
Ma deuxième rencontre [avec Giscard] fut un aller-retour à Yamoussoukro, pour la grandiose cérémonie de funérailles d’Houphouët-Boigny, dans la magnifique cathédrale. J’ai fait le voyage dans un avion doublement présidentiel : il y avait une cabine aménagée à l’avant pour le chef de l’État, et, une seconde, juste derrière, pour Valéry Giscard d’Estaing. Ce dernier est venu me voir, tandis que nous voguions en plein ciel. Il m’a dit que, comme il rédigeait ses Mémoires, il avait l’accord du président pour que je lui raconte l’entrevue entre Chirac et lui-même, qui avait eu lieu chez moi, avant les élections de 1981.
J’ai, personnellement, toujours été en très bons termes avec Chirac – nous avions monté, ensemble, avec succès, des stratégies pour mieux défendre les intérêts de la France au Parlement européen où nous avions été élus en 1979. Il m’est impossible de considérer Chirac comme un adversaire, tant il est drôle, gentil et courageux.
Mais Giscard, souriant, me fixait de ce regard perçant qu’on lui connaît. L’histoire de cette entrevue secrète entre Chirac et Mitterrand avait été murmurée dans Paris. Je l’avais toujours niée. Il s’agissait, en l’occurrence, d’un dîner organisé par Jean de Lipkowski à mon domicile.
Peu avant les élections de 1981, Jean, que je connaissais depuis toujours, m’avait suggéré cette rencontre. Nous sommes convenus d’un soir, et c’est ainsi que mon mari, Jean de Lipkowski, Jacques Chirac, François Mitterrand et moi-même nous nous sommes retrouvés. J’avais fait la cuisine et confié le service à Luisa qui était arrivée chez nous vingt ans avant et est devenue pour moi une amie.
À l’issue du repas, Chirac et Mitterrand ont eu un très long tête-à-tête, alors que mon mari était reparti travailler dans sa chambre, et que Jean me tenait compagnie dans la cuisine. Après environ deux heures, nous nous sommes de nouveau réunis, puis ils sont partis séparément. Il est plaisant de songer à ce qu’ont pu se dire ces deux hommes qui, l’un après l’autre, seront en charge du destin de la France…
Mais dans l’avion présidentiel qui nous ramenait de Yamoussoukro, Giscard, en prévision de ses futurs Mémoires, attendait ma réponse ! Je lui dis donc que j’ignorais absolument ce dont il voulait parler.
Quelques minutes plus tard, je demandai à Mitterrand s’il était vrai qu’il lui eût donné son accord pour venir m’interroger. Il répondit non, en souriant. C’était un coup de bluff.

Eric Branca

02.11.2006

POURQUOI SEGOLENE par yvette ROUDY

Pourquoi Segolène ?
par Yvette Roudy
Parce qu'elle apporte un peu d'air frais dans un univers  de plus plus pollué par le mensonge, la calomnie, "les petits arrangements entre amis",  le sans gêne,  la suffisance, l'arrogance des gens en place, les privilèges. Tous ces défauts  que la droite sait si bien incarner mais  que certains  à Gauche  ont   - avec le temps - contractés.
Trop de leaders à Gauche sont en outre fatigués, usés, vieillis. L'usure du pouvoir n'est pas un leurre.  Il faut prévoir des rotations, des remplacements réguliers.
Aujourd'hui plus que jamais nous avons besoin de changement, de renouveau.
Ségolène incarne ce changement tout comme Arnaud  Montebourg mais avec - en plus - quelques années d'expériences précieuses qu'elle a acquises par un travail continu,  des conquêtes de terrain difficiles.
C'est une femme  qui a appris , depuis ses premières années, que rien n'est jamais acquis, que  tout doit se conquérir par le travail, l'effort, le mérite, ces valeurs qu'elle prône avec conviction .
On croit en ce qu'elle dit parce qu'elle y croit.
Elle est différente.
Non seulement parce qu'elle est une femme  et que cela en soi est un évènement  dans ce cercle très fermé des candidats à la Présidentielle, où son apparition est ressentie comme une transgression mais parce qu'elle fait de la politique différemment.
    Son parcours, son langage, ses méthodes,  ses analyses, son style , son approche sont différents. 
     Les mots simples qu'elle trouve pour dire les choses nous touchent directement.  Elle s'appuie sur son expérience, sur son expertise, sur ses convictions qui sont grandes tout en sollicitant l'expérience,  et l'expertise de tous et toutes. Elle n'a pas peur du peuple et veut reconquérir sa confiance que nous avons perdue.
Elle nous redonne confiance en la politique, confiance en la Gauche.
Pour elle, le socialisme n'est pas une momie enveloppée de bandelettes doctrinales. Il est vivant. Elle incarne son renouveau.
Il faut la soutenir.
Yvette Roudy