14.08.2007

MODEM 13 au 16 septembre à SEIGNOSSE

 

Lettre  de François BAYROU...

 

"Chers amis,

Vous êtes déjà plus de 900 inscrits à notre Forum des Démocrates qui

 se tiendra du 13 au 16 septembre à Seignosse dans les Landes.


Je vous rappelle que vous pouvez continuer à vous inscrire sur le

 site Internet www.forumdesdemocrates.fr et que vous pouvez

 d'ores et déjà commencer à travailler sur les différents sujets

que nous aborderons lors de cette grande manifestation de rentrée,

en nous adressant vos contributions écrites

 à l'adresse suivante: contributions@forumdesdemocrates.fr

Bon été à vous tous,

Avec toute mon amitié,

François Bayrou

LA FRANCE DE TOUTES NOS FORCES

05.08.2007

LA RUTTURE? non un demi tour mental est plus approprié

 

 
Les  attentes  de Français  restent  toujours les mêmes.
 les lois  qui viennent d'être  votées  au cours  du début  de  l'été
1/    paquet fiscal
2/    Autonomie  des universités
3/    Service minimum  dans les transports
4/    Peine plancher pour les récidivistes  mineurs
constituent  certes  une amorce  de changement  mais n'auront pas d'effets 
 réels  sur ce qu'attendent  tous les FRANCAIS.
(Il  en sera  de même d'ailleurs  pour  le mini traité européen  qui n'entrera  en vigueur  que  dans plusieurs années.)
 1/    Augmentations  des revenus
 2/    créations  d'emplois  plus nombreux  dans le secteur  privé  et conquête  des marchés  à l'export  seules  condition  d'une amélioration réelle  de notre  économie.
 3/    Diminution  de la dette colossale  de l'état  (50 milliards  par  an
  imposeront plus  de 20 ans)
Le  Parti  socialiste  qui a  semble t il sauvé les meubles  au cours 
 des législatives  en laissant  la majorité  absolue  à l'UMP  est  encore plongé  dans la torpeur  de ses défaites  cinglantes 
    l'urgence  de la refondation  de l'idéologie, 
fondée  sur une prise  en compte réelle  non seulement  des  modifications
 profondes  que connaît  le monde  mais aussi des aspirations  du peuple français 
 dans son ensemble  ne  paraît toujours pas  prioritaire  aux yeux  de  ses dirigeants.
Un  vieux dicton Polonais  nous  dit 
"qu'il vaut mieux  avoir  les miettes  des riches  que pas de miettes du tout."
le redressement  de la FRANCE  qui n'est pas utopique, 
 si nous  considerons  nos richesses  doit être la priorité  de tous  les penseurs  "politiques".
 Nous  avons détruit  près  de 7 millions d'emplois  dans le privé depuis 1981.
Nous  avons recruté  à tort  plus d'un million  et demi de fonctionnaires 
 alors  que tous les autres  pays  réduisaient leurs propres effectifs.
Fonctionnaires  recrutés  par l'état  qui a du faire depuis 1982  du déficit  pour assurer les salaires.
Aussi incroyable  que cela  paraisse.
La FRANCE  avec 5,6 millions  de Fonctionnaires  qui représentent plus  de 23%  de la population  active  détient le record  du monde  actuel  et historique  dans toute l'histoire de l'humanité.
 A  cet effectif  de droits ouverts  il convient d'y ajouter 
les centaines de milliers d'emplois  vacataires  donc hors comptes 
 ainsi  que tous les emplois  qui sont rémunérés  par le budget  de l'état.
 par exemple  les 1 million trois cent mille emplois subventionnés 
 par l'état  et les collectivités territoriales  au sein des ASSOCIATIONS.
 L'effectif total supporté  par le budget  et les impôts  est alors plus près  de 8 millions 
soit plus  de 33%  de la population  active  du PAYS.
 Nous avons  conduit  par nos législations inadaptées  plusieurs millions d'entreprises 
 à déposer le bilan  entre 1981  et 1986.
Nous ne disposons pas pour nos PME  d'un dispositif  d'accompagnement  à l'export 
aussi efficace  que tous nos partenaires européens  .
 30 000PME  qui accédent  au marchés internationaux  en Allemagne 
contre moins  de 500  en FRANCE
 Il manque plus d'un million  de PME  en FRANCE  et l'absence 
 d'encadrement  ets incontestablement la raison majeure  de l'impossibilité 
 de gagner  des marchés  et donc  d'embaucher.
 Nos PME  FRANCAISES  contrairement  aux PME ALLEMANDES 
 sont  trop petites, trop taxées  et sans cadre  si ce n'est  le créateur lui même.
67%  des PME  françaises ne comptent  qu'une seule personne
, 93%  moins de 9 salariés 
et 96% moins de 20.
Par ailleurs  les  grandes  sociétés  celles du DAC 40  mais  les 2000
plus importantes par leurs chiffres d'affaires  ont été vendues 
aux fonds de pensions Américains 
 par  les GOUVERNEMENTS SOCIALISTES   au cours des années  qui ont suivi 1981.
Le redressement  du PAYS  passera inévitablement  par reconnaître  les erreurs  passées  dont nous continuons à supporter  les effets.
 Après  les avoir identifiés  avec  courage, les adapter  en ménageant  les intérêts  des plus petits.
 car supprimer  les  emplois  de fonctionnaires  en sur effectifs  ne peut se faire  au détriment  des fonctionnaires  eux mêmes  qui n'ont aucune responsabilité  dans la LÂCHETE 
 et l'incompétence  des dirigeants  politiques  de ce pays  qui  sont responsables  de la situation;
 peu importe  de savoir  si ce sont le socialistes  ou d'autres,  les erreurs  sont partagéesq.
800 000 fonctionnaires  de plus sont directement imputables à la GAUCHE 
 mais  le reste  est  au crédit  du RPR  donc  de l'UMP.
 Les plus  importants  déficits  annuels  de l'état  ont  été réalisés  par monsieur BALLADUR  avec un secrétaire d'état  au BUDGET  qui doit encore s'en souvenir.
Il  faut  certes travailler  plus,  c'est à dire produire plus,  mais cela ne sera possible  qu'avec la conquête  de marchés  à l'export  où nos entreprises  PME  en particulier  sont absentes.
 Il faut  donc partir à la conquête  de marchés, ce  choix  doit être prioritaire  sinon  à quoi bon produire  si  nous sommes incapables  de vendre.
 la justice  sociale  qui  est indispensable  pour  le bonne santé  sociale  du pays  ne pourra  s'envisager  qu'avec un srcroît rél  de richesses  que nous sommes incapables aujourd'hui de créer.
 La véritable RUPTURE  se situe là  et non ailleurs,  tout le reste n'est  que littérature.
 Travailler plus, oui  si nous sommes capables  de vendre plus.
 l'inversion  des facteurs  est déjà  une manipulation  car  impossible.
l'ex  candidate  du parti  socialiste  commence  doucement  à analyser  les erreurs commises  lors  de  sa campagne  trop courte  comparativement  à celle  de notre président élu.
 Souhaitons  qu'elle ait ENFIN  le courage  d'identifier avec lucidité 
 les causes réelles 
 de l'état  de la FRANCE.
Non  seulement  l'état  déplorable  que  subissent trop  de nos compattiotes 
 (plus de 10 millions)
mais  d'abord  et surtout  les causes  réelles  qui  sont  les raisons 
de la situation  qui n'est  qu'une  des conséquences  des  erreurs passées.
 peu importre aujourd'hui de savoir  si les erreurs  étaient imputables
 à la gauche  ou à la droite,  ce qui  compte  c'est surtout 
 comment  s'en sortir.
comment créer  d'autres richesses,
 comment relancer  la machine économique dans le monde  actuel 
qui deviendra  de plus  en plus compétitif.
Comment  reprendre  nos  parts  de marchés  à l'export.
Comment  accepter l'économie  de marché  même  en limitant  le capitalisme  sauvage  des multinationales.
Comment  réduire  les causes  de la dette,  qui passe impérativement  par la réorganisation  totale  de l'état  et la suppression  sur 15  ans  d'un million  et demi  de fonctionnaires  soit 100 000postes  par an  au mieux.
lu   sur le site  de ségolène ROYAL
16/07/07]

"Je suis engagée dans le bilan de la campagne

 présidentielle, mais pour ouvrir

des perspectives"


Ségolène royal a réuni son premier séminaire de
 travail sur l'analyse de la campagne.
Ségolène Royal et son équipe se sont retrouvées
 dans une salle de l'Assemblée nationale pour une
 première réunion de travail post-élections: le matin
 avec une trentaine de membres de son équipe de
campagne, et l'après-midi pour une réunion élargie
 aux élus qui l'ont soutenue et aux experts.

"Je suis engagée dans le bilan de la campagne
présidentielle, mais pour ouvrir des perspectives",
explique Ségolène Royal.
 Le but de cette réunion est de
 "regarder ce qui s'est passé".
Elle souhaite qu'"à la lumière de ce qui c'est passé,
 ce travail, cette réflexion puissent
contribuer fortement à la rénovation
 des idées socialistes, pour faire en
 sorte que la société française soit
mieux connue et que l'espoir qui s'est levé
pendant l'élection présidentielle
ne soit pas perdu".

Ségolène Royal a en effet décidé de mettre
en place"un groupe de coordination"
 et "des groupes de travail"
autour des valeurs qu'elle a défendues
pendant la campagne présidentielle et
 des "insuffisances des réponses
 concrètes apportées".

"Ce travail sera mis à disposition du parti
 socialiste" précisant qu'une première
 synthèse en serait faite le 25 août à la Fête
 de la rose de Melle (Deux-Sèvres), lors
de sa rentrée politique.

"Je viendrai régulièrement restituer le produit,
 le fruit de ces réflexions collectives devan
t les instances du parti, je viendrai
chaque fois que j'aurai avancé dans le
cadre de ces groupes de travail sur
des idées bien construites et bien structurées,
je viendrai, puisque l'occasion m'en
 est proposée, devant le bureau national
du parti socialiste pour les restituer et
 mettre dans le patrimoine commun".

"J'ai confiance, je suis optimiste, nous allons
 reconstruire, nous allons rénover
, accompagner la société française,
 répondre au désarroi et aux attentes
des militants.
Je suis là et bien là, avec eux, je vais
 le faire avec ma parole libre de femme libre,
mais appuyée sur un mouvement collectif
, je serai là et bien là au sein
du parti socialiste".

"Nous devons tous nous remettre au travail,
 en examinant avec beaucoup
de clairvoyance tous les éléments
 refondateurs qui se sont levés
 pendant la campagne, et sur lesquels
il faut continuer à travailler".

"J'ai compris mes forces et mes faiblesses.
Certes nous avons perdu mais nous avons
aussi fait des choses extrêmement positives,
 c'était une belle campagne,
on en est fiers.
Je ne fuirai pas ce bilan dans ses points forts,
dans ses points faibles,
 dans ses lumières, ses échecs,
et ses insuffisances, c'est en ayant
 le courage de faire ce bilan de vérité et
d'authenticité que l'on pourra ensuite bâtir
 sur des bases très solides".

Côté forces, elle rappelle que "même s'il y a
eu défaite, il ne faut pas renoncer à tout ce qui
 a fait lever ce formidable élan
 pendant la campagne".
Elle évoque également ses "intuitions",
 même si elles étaient "parfois
insuffisamment précises",
et les "éléments refondateurs"
qui se sont levés: la démocratie
participative,
la valeur travail, l'ordre juste...
"Nous ne devons pas abandonner les
raisons pour lesquelles tant de gens
 nous ont rejoints".

Ségolène Royal reconnaît, côté faiblesses,
que "l'élaboration du pacte présidentiel
est intervenue très tard par rapport à
 celui de Nicolas Sarkozy, qui lui
 était prêt beaucoup plus tôt".

Elle évoque aussi les difficultés de "traduction"
de ces concepts.
Ségolène Royal regrette également
 que la "greffe avec le parti" dans la
deuxième phase de campagne ait dû se
faire "dans l'urgence".

17.07.2007

L'IMPOSSIBLE réforme de l'ETAT FRANCAIS qui devra se faire dans les 10 ans

 

La réforme impossible  de l'ETAT  FRANCAIS  qu'il faudra pourtant  faire  dans les 10 prochaines années.
  Par facilité  nos Politiques  de Gauche  certes  mais  de Droite également  ont conduit 
 par  veulerie  et par lacheté  le Pays  dans une situation  dramatique 
 si rien n'est rapidement  fait pour corriger  toutes les erreurs commises depuis 1981.1995, 1997...
 En effet c'est  surtout à partir  de cette date  que  des chèques  en blanc ont été tirés  sur les comptes  de la nation.
 Ne jamais  vouloir aborder frontalement  ces  questions  conduit nous le constatons tous  à de diatribes  sur  les suites  et les conséquences  sans jamais  remettre  en cause  les raisons  qui ont  conduit  le pays  au bord  du gouffre.
Il nous fait remonter  à 1981,  et tout particulièrement  à deux mesures  dont nous payons  encore aujourd'hui  les conséquences.
 1/  Les mesures  du GOUVERNEMENT  de 1981  qui interdisaient le licenciement  au sein des entreprises  même si ces dernières  ne pouvaient plus payer les salaires  de leurs personnels.
 2/  La  décentralisation conduite par l'ex maire de Marseille GASTON DEFFERRE.
 En  1981,  la victoire  de François MITTERAND  a été  rendue  possible  par l'alliance  de la gauche  sur  la lutte  contre le captitalisme  et l'aide  de jacques CHIRAC  contre  son propre camp.
 par  calcul politique  François MITTERAND  acceptera  le vote  d'une loi  sur l'interdiction  qui était  faite  de licencier  les salariés  des entreprises.
 personne ne veut plus s'en souvenir, mais c'est à cette époque  que paradoxalement  le gouvernement  privilégiera l'emploi  au détriment  des  entreprises.
  De  cette posture,  l'incompréhension  des réalités  économiques  aura  pour conséquences  en quelques années  seulement  la mise  en liquidation  de centaines  de milliers d'entreprise  et la mise  alors inévitable  d'un million huit cent mille salariés AU CHÔMAGE.
  les  patrons  acculés  à la faillite  purent  tout naturellement  recréer  de nouvelles  sociétés  en veillant  alors  à ne recruter  qu'au minimum  des personnels indispensables  au fonctionnement  de leurs nouvelles entreprises.
 c'est à cette époque  également  que  les lois autorisant l'iterim  furent proposées  par  Madame AUBRY  et  permirent  alors à de nombreux chômeurs  de revenir  sur  le marché  du travail à des conditions indignes  d'une grande puissance économique
  C'est  ainsi  que  des centaines  de milliers  de postes  sans qualification  furent  détruits  en FRANCE. Postes  qui depuis n'ont jamais  été recréés.
  La seconde catastrophe  résulte  de la façon  dont la décentralisation  fut  conduite  en France  de 1982 à 1986.
 En effet  il ne s'agissait  en fait  que  de rendre  une certaine  liberté  de manoeuvre  aux  conseils généraux  qui jusqu'en 1981  étaient plus ou moins  sous tutelle  des préfectures  dans les départements.
 Les nouveaux présidents  de conseils généraux  prirent  alors  la décision  de sortir  des préfectures  où ils disposaient  de salles  et surtout  de l'ensemble  des fonctionnaires  d'état  qui s'y trouvaient.
  le ministre  de l'INTERIEUR  avait  d'ailleurs lui même annoncé  que  cette décentralisation  ne pouvait  se conduire   que  sous enveloppe budgétaire  sans aucune création de nouveau poste  de fonctionnaire.
  Suite  aux licenciements  massifs  du privé, ce seront 800 000 nouveaux fonctionnaires  qui seront alors recrutés  en quelques années,  masquant ainsi  la catastrophe  des licenciements  du privé.
  le même Phénomène  suivit  peu  de temps après  avec  la montée  en puissance  de la fonction publique hospitalière.
 les Maires  de gauche  et de droite, présidents  des conseils d'administration  de leurs hopitaux utilisèrent  ces structures  pour  soigner  "le mal  social  de leurs électeurs  au chômage"   en  embauchant  à tout va  sans se soucier  de la cohérence  des implantations  et    surtout des coûts. 
  Par ailleurs  la droite  elle même revenue  au Pouvoir  recruta  pas moins  de 500 000 nouveaux fonctionnaires  alors  que les budgets  de l'état  ne pouvaient  faire face à ces nouvelles  dépenses  de fonctionnement.
 Chacun connaît aujourd'hui  les résultats.  la ponction  fiscale  est une  des plus élevée  des pays  de l'OCDE  (53%)  et  donc  impossible à augmenter.
 Le budget  de l'état  est  en cessation  de paiement  tous  les  ans à partir  du mois d'octobre.
 L'ensemble  des salaires  de fonctionnaires  n'est possible alors  qu'à crédit  ce qui peut paraître invraisemblable, et celu perdure depuis  le budget  de 1982.
 Incroyable?  non  c'est la triste réalité  des comptes  de la FRANCE.
Toute mère  de famille  connaît  la réponse  adaptée  à une telle situation: dépenser  en fonction seulement  de nos possibilités  pour redresser  les comptes  de la nation.
 Un  seul remède, adapter  les structures  de l'état, modifier la répartition  de son administration  et surtout  revenir  à un niveau d'effectifs  de fonctionnaires  dans la norme  des grands pays européens  et adéquation  avec nos possibilité  de financement.
Cette  réforme  ne  pourra  se faire  qu'à  trois  conditions
  1/    De la pédagogie  de la pédagogie  et un référendum  du pays
  2/    Ne  peut  se faire  au détriment  des fonctionnaires, 
 car  sinon  le blocage  du pays  est assuré 
 3/    Une  nouvelle réorganisation  de l'état  Français  qui  impose  alors
  la suppression  ou le regroupement  des postes  de fonctionnaires.
 Passer  de 36 000 communes  à moins  de 10 000 
 (La France  compte  autant  de communes  que  tout le reste  de l'Europe)
 Regrouper  les communes  et les comminautés  de commnes  et supprimer les échelons inutiles.
 Le  regroupement  des  Département  dont l'existence n'a plus  aucun  sens  en Europe,  seules  les régions  (sans doute  plus nombreuses) pourraient être  maintenues.
  le département  avait  été conçu  par  Napoléon  comme étant une zone géographique 
 où  la préfesture  était  à une journée  de cheval  aller  et retour  de tout point  du département, 
 qui  monte  encore  à cheval  aujourd'hui?
 La  déflation  des effectifs  de fonctionnaires  sera  envisageable  qu'à partir  du moment  où l'organisation  future  de l'état sera  connue.
 Avec 100 000 suppressions  de postes  par  an, il faudra  au moins
15 à 20 ans  pour revenir à  un équilibre  tolérable  avec les finances  du pays.
 ce n'est donc pas un chantier  qui peut  se réaliser  en quelques mois,
mais  cette réforme  conditionne l'avenir même  de la FRANCE.
Après 30 années  de gabgies,  il est  enfin temps  d'expliquer pourquoi  et comment
  nous  nous  sommes fourvoyés  dans l'impasse.
 le tunnel n'a qu'une issue, il faut  donc rebrousser chemin  pour  en SORTIR  enfin.

17.05.2007

L'avenir de la FRANCE

 

Lettre  ouverte  à monsieur  le premier Ministre,

En reprenant  une  des fiches publiée  sur  ce blog,  dans l'euphorie  de la victoire,  qui est non seulement naturelle mais légitime,la note  ci jointe  devrait  dans  quelques jours  face  aux diffilcultés  du pays  (qui elles  sont toujours devant nous)  nous  replacer  dans l'action.

Votre  étiquette  sociale  et Gaulliste  est pour de très nombreux français  la garantie  d'une action  équitable  et humaine  de votre Gouvernement  au service de la FRANCE mais plus encore  des Français  et de ceux  qui parmi le peuple  ont  et auront toujours besoin non pas d'assistance  qui maintien  dans la dépendance  et qui devient indigne  mais  dans l'aide  provisoire  mais adaptée  pour rendre à tous un avenir  DIGNE.

L'AVENIR DE LA FRANCE

            Depuis l’ouverture de ce blog, nous ne cessons de dire et d’essayer de comprendre quelles sont les raisons du blocage du pays.
           Cette démarche logique est indispensable pour expliquer au Peuple quelles seront demain les adaptations nécessaires.

            Plus de dix millions de nos compatriotes vivent aujourd’hui en marge de la société, leur avenir se borne à une survie journalière qui posera d’énormes problèmes psychologiques si un projet crédible n’est pas rapidement  proposé et surtout compris du peuple.

            Comme du temps du président KENNEDY, le peuple Français a besoin d’une vision claire de son destin.
 Connaître  les contours de la société qui lui sera proposée.
 Comprendre ce qu’il est nécessaire de modifier pour pouvoir adhérer sans retenu à ce programme de reconstruction nationale qui s’avère impératif dès à présent.

            Nous constatons avec tristesse que nos partis politiques agissent plus par tactique que dans le domaine de la stratégie.

            C’est cette vision globale qu’il est temps d’expliciter aux Français. Nous ne pourrons nous adapter au monde et réussir ce grand projet  que tous ensemble

                Le retour de la croissance

            Toutes les études sérieuses menées depuis plus de dix ans indiquent que malgré toutes nos potentialités la France perd beaucoup de terrain comparativement à nos partenaires économiques.

            Si le pouvoir d’achat des Français avait presque rejoint celui des USA en 1995, le décrochage est consternant, de même que si nous le comparons à nos amis Anglais qui de 20% en dessous du nôtre se retrouve aujourd’hui à plus de 10%

            L’avenir du monde ne se situe plus exclusivement en Europe et aux Etats-Unis mais de plus en plus dans la région pacifique et dans l’océan Indien.

            La Zone Pacifique réalise cette année trois fois plus de création de richesses que notre vieille Europe. Pourquoi la France n’en tire-t-elle pas profit ?

            Nos déficits sont colossaux, le montant de notre dette porté à la connaissance du grand public est connu de tous les dirigeants du pays depuis l’amorce de sa constitution dès 1975 et non 1981.

            Ce n’est qu’en conquérant de nouveaux marchés, là où la demande est forte que nous serons capables de créer les supplément de richesses dont notre peuple a tant besoin.

            Ce n’est pas en redistribuant une richesse exsangue, par des augmentations de salaires sans apport de nouvelles richesses que nous serons demain capables de répondre aux énormes défis qui sont les nôtres.

            Les conditions de la croissance

            Nous n’avons rien compris à la mondialisation, du moins nos technocrates qui sont intimement persuadés que les méthodes dirigistes de leurs administrations sont seules capables de proposer les solutions les plus adaptées à cette nouvelle problématique.

            Les sociétés multinationales n’ont plus d’état et les états ne peuvent plus réguler leur action au seul profit de leurs concitoyens.

            Les délais de réaction de l’administration Française sont toujours liés à l’élaboration de la loi de finance qui par obligation est toujours annuelle.

            Les délais impératifs de réaction du marché mondial ne sont plus  et depuis longtemps  en adéquation avec cette contrainte.
Nous sommes par conséquent toujours à la traîne

            Contrairement aux résultats de SHANGAÏ nos pôles universitaires sont certes déclinants mais le recrutement de nos universitaires à l’étranger et notoirement aux USA montre la qualité de nos formations même si le nombre de brevets déposés est en diminution très nette depuis plus de dix ans.

            COMMENT CONQUERIR DE NOUVEAUX MARCHES

            La conquête de nouveaux marchés passera nécessairement par une politique globale qu’il faudra définir.

            Sans en dessiner les détours exacts les quelques pistes suivantes seront déterminantes dans une perspective d’efficacité.

            1° OBJECTIF

            Créer les conditions d’une nouvelle économie de la connaissance.

            Les études menées par le professeur ALEGRE alors qu’il était ministre de l’éducation nationale, recoupées par tous les spécialistes de tous bords politiques montrent que seule la recherche organisée en liaison avec les besoins de l’industrie seront demain la seule possibilité pour maintenir un leadership industriel et le maintien de nos emplois.

            Les conclusions de ces études montrent également que la création de pôles universitaires baignés dans un milieu industriel ne peut être efficace qu’en action de proximité.

            Il appartiendra donc à nos politiques de décentraliser entièrement ce concept comme le prouve la création de clusters aux Etats-Unis
           
            L’autonomie financière

Seules les régions et non les administrations de l’état sont de nature à pouvoir répondre aux besoins réels de la montée en puissance de ces « pôles » de compétitivité clefs de la création de nouvelles sociétés innovantes.

            Selon le vieil adage « qui commande paye, qui paye commande » il appartiendra aux régions et à elles seules d’assumer l’autonomie financière de ces nouveaux concepts d’adaptation à l’économie mondiale.

            L’intégration des universités des entreprises et surtout des pépinières d’entreprises en disposant d’une totale autonomie financière à l’égale de ce que pratiquent les universités Américaines de Californie donnera à nos régions les armes de l’adaptation au monde.

Non seulement nous le pouvons mais nous le devons.

            2° OBJECTIF

            Mettre en place une politique globale de conquête des marchés

            Dans toute économie il ne suffit jamais d’avoir les meilleurs produits, encore faut il savoir les vendre.

            A l’identique de nos partenaires Allemands ou Japonais, il nous faut créer une structure dépendant directement du MEDEF ayant en charge l’ensemble des responsabilités de notre commerce extérieur.

            Sur propositions de cette structure des modificatifs à notre fiscalité et à nos réglements restrictifs pourront être proposés au parlement, voire votés par ordonnance dans un souci d’efficacité.

            La réactivation d’un service civique citoyen et la mise en place tous les ans de 100 000 jeunes volontaires internationaux auprès de nos postes d’expanssion économique dans la majorité des pays du monde serait de nature à espérer rapidement  des retours sur investissement de leur action.
(1 milliard d’euros équivaut à 15 000 emplois créés)

            3° OBJECTIF

            Adapter notre administration à nos seuls besoins

            La réorganisation de l’état passera inévitablement par la suppression de certains niveaux du découpage administratif.
La suppression nécessaire d’une des deux fonctions publiques (nationale ou territoriale) dégagera un volume de fonctionnaires qui pourront être reclassés au sein des entreprises pour les rendre plus compétitives dans l’approche d’un marché mondial où la quasi-totalité des entreprises Françaises sont si cruellement absentes.

            L’avenir du Pays passe impérativement par l’accroissement de ses richesses, cette démarche incontournable impose une politique globale de conquête de nouveaux marchés. La réussite de ce plan ambitieux est la condition de l’équilibre social de notre peuple.

Le départ de CHIRAC dans l'indifference....

 
lu  sur le blog  de MOSCOVICI

15 mai 2007

Jacques Chirac s'en va.

Jacques Chirac s’en va, et personne – ou presque – ne s’en rend compte.

Sa statue a déjà, avec 2 jours d’avance, quitté le musée Grévin.

 Cela ne signifie pas que le personnage est négligeable, que sa vie politique a été insignifiante

ou inintéressante, qu’il n’a pas marqué les Français.

Non, cela veut simplement dire que son temps est passé, probablement qu’il a trop duré.

 

 

Chirac est un monstre sacré de la politique. Quelle carrière que la sienne ! Secrétaire d’État en 1967 –

 De Gaulle était encore Président, l’injustement oublié Lyndon Johnson celui

des Etats-Unis, Brejnev portait beau – ministre en 69, Premier ministre en 1974, Maire de Paris, Chef du RPR pendant 20 ans, à son tour Président en 1995, réélu en 2002 dans des circonstances invraisemblables : la longévité est plus qu’exceptionnelle, extravagante, et il a fallu au Chef de l’État sortant une formidable opiniâtreté, une extraordinaire habileté pour accomplir ce parcours. Jacques Chirac a été un homme politique hors norme, irrésistible dans la conquête du pouvoir, impitoyable avec ses rivaux au sein de son camp, de Chaban-Delmas à Balladur.

Je crois qu’il est resté aussi longtemps au sommet de la politique parce qu’il était, au fond, très Français : séducteur, travailleur, attaché à la Nation, méfiant face au marché, mais aussi souvent hâbleur, peu rigoureux, aimé au fond pour ses travers mêmes.

 

 

Pour autant, il n’a pas été un bon Président. Bien sûr, tout dans ces 12 ans n’est pas à jeter ou rejeter.

Sur le plan extérieur, la professionnalisation des armées, le refus de la guerre en Irak,

 l’attention portée au dialogue des cultures, à la défense de l’environnement, ne sont pas négligeables.

En France, son mandat restera marqué par de grands discours consacrés aux valeurs républicaines et aux pages noires de notre histoire : discours du Vel d’Hiv sur la responsabilité de l’État français dans les crimes commis contre les juifs, discours sur l’esclavage, entrée des Justes parmi les Nations au Panthéon. Malgré quelques clins d’œil maladroits à l’extrême droite dans les années 80, Chirac aura dans l’ensemble été intransigeant à l’égard de celle-ci et ferme face à son chef, comme en 1998 lorsque son parti choisit de s’allier avec le FN après des élections régionales difficiles. Enfin, le Président n’a pas échoué dans ses « chantiers » du quinquennat : la sécurité routière, le cancer, le handicap.

 

 

Cela ne fait pourtant pas un bilan que retiendra la postérité. Car Jacques Chirac a aussi connu beaucoup d’échecs, témoigné beaucoup d’insuffisances ou de légèreté.

 Il a été, d’abord, le roi du « flip flop », ses changements de pieds ont donné le tournis,

constituant autant de petits  ou gros mensonges. Mensonge, la promesse de lutter contre la « fracture sociale » de 1995, aussitôt suivie par un plan de rigueur.

 Mensonge, la volonté de rassembler les Français en 2002, uniquement concrétisée par la création d’un « grand parti de la droite », l’UMP. Jacques Chirac a été, en campagne, le roi de la promesse, et en actes, le prince de la déception. Mais il a été, aussi, un grand indécis, un grand arrangeur. Ses 12 ans de mandat n’ont pas vu de grandes réformes. Il faut dire, à sa décharge, qu’il a connu 2 ans de souffrance avec Juppé, 5 ans de cohabitation avec Jospin, 3 ans poussifs avec Raffarin, 2 ans d’agonie politique avec Villepin. Mais n’en est-il pas, au fond, le responsable ? Ce Président louvoyant n’a pas été un réformateur – si ce n’est les contestables lois Fillon sur les retraites ou l’éducation. Il est aussi constamment demeuré distant, plus qu’économe de sa parole, soutenant de loin ses gouvernements, trop peu impliqué dans l’action, alors même que le passage au quinquennat exigeait qu’il le soit. Enfin, Jacques Chirac aura été un piètre européen, inconstant, d’abord eurosceptique, puis converti sans enthousiasme, inconsistant, car trop peu engagé, peu entraînant. Cela restera peut-être son plus grand échec : Chirac a affaibli le couple franco-allemand, il a bloqué les réformes structurelles de l’Union, il a échoué à convaincre les Français de la nécessité de changements politiques et institutionnels profonds. Il laisse une France isolée et moins influente dans l’Union, et à son successeur une dure pente à remonter.

 

 

En réalité, pour moi, Chirac se survit depuis le 29 mai 2005. Rejeté par les Français, négligé par nos partenaires, à la fois muet et inaudible, lassé de tout, il s’est replié dans son palais et s’est consacré, de l’inauguration du musée des Arts premiers en biographies complaisantes, à sculpter une statue de Président humaniste et altermondialiste – ce qu’il est peut-être devenu, mais si tard. En réalité, l’élection de Nicolas Sarkozy est bien celle d’un anti-Chirac. Sarkozy a construit son parcours contre le vieux Président, il a milité pour la rupture, il voudra incarner le mouvement, la conviction à droite et non le rassemblement dans l’immobilisme. Il aura les forces et les faiblesses symétriques de celle du dinosaure qui, contraint et forcé, parce qu’il n’avait plus ni présent, ni avenir, quitte le pouvoir. Il faudra, pour le déloger, un type d’opposition différent, moins moral, plus politique, confrontant les projets, les visions du monde et de la France.

 

 

Jacques Chirac s’en va, et tout le monde, ou presque, s’en moque. Il conserve, chez les Français, une part de sympathie, il n’a pas marqué son temps, pour avoir été trop habile et pas assez courageux.

 Il connaît, j’en suis sûr, ce verdict, même s’il s’est cuirassé d’indifférence.

Le personnage manquera, et pas seulement aux Guignols –

 il est là depuis si longtemps, il est devenu si familier à tant

de générations –

 

 mais personne ne regrettera le Président.

04.05.2007

NICOLAS SARKOZY pourquoi le PLATEAU DES GLIERES?

 

La QUADRATURE  du cercle
Une campagne  qui a débuté  au Mont Saint Michel,  sous la bannière  de l'archange  saint MICHEL  s'achève aujourd'hui  au plateau  des GLIERES.
Le choix  de cette dernière destination  a un  sens très fort  pour tous les Savoyards  et les FRANCAIS  ceux  de la Résistance.
 C'est  sur ce petit plateau  de Haute Savoie   que  la résistance FRANCAISE  a livré  son premier combat  au grand jour face à l'envahisseur  en mars 1944.
  Combat  qui deviendra  trop vite  un sacrifice  et la mort  des deux tiers  des 456 maquisards  qui avaient eu le courage d'affronter  une DIVISION  SS ALLEMANDES  retirées  pour la circonstance  du front  de l'est  et les milliers  de  GMR Français  (appelation  de la Gendarmerie  de l'époque). (leurs corps  sont enterrés  au cimetière de Morette à quelques KM d'ANNECY  là même  où  dès 1944 le Général DE GAULLE  viendra  leur rendre hommage  comme tous les présidents  de la République  depuis à l'exception d'un seul  en 60 ans.
Ce  combat  HEROÏQUE    crédibilisera  définitivement  la RESISTANCE  FRANCAISE  et permit alors  les parachutages d'armes  en quantité  et en nombre ce qui fera dire au commandant  en Chef  Américain  que la Résistance Française  lors de la Campagne de FRANCE avait représenté  plus de 30 Divisions d'INFANTERIE  (soit 600 000 combattants  au moins)
Ce  choix  a  aussi le sens  de la reconnaissance  aux combattants  de l'Ombre  ceux là même  qui ont eu ce courage  que peu de français de l'époque  ont eu  en FRANCE.
 Ces combattants  de l'ombre  qui avaient si bien su  faire abstraction de leurs differences  et de leurs appartenances politiques.
Résistants  du peuple  dont la majorité  était issue  des FTP  donc  des  resistants communistes  dont les chefs  avaient accepté  de se ranger  sous les ordres  des anciens officiers  du 27 bataillon de chasseurs Alpins,  dont leur  chef  le jeune Théodose MOREL  Lieutenant  ancien  chef  de la section  des éclaireurs skieurs  de ce Bataillon  qui s'était déjà couvert  de gloire lors dela première guerre MONDIALE.
Maquis  si particulier,  composé  de communistes  et d'officiers  et cadres  de l'armée secrète  majoritairement Gaullistes.
Maquis  qui avait accepté  ce sacrifice  inévitable à un  contre  20  au moins, mais  union sacrée  des Français  face à l'adversaire  et l'adversité.
 le choix  de cette fin de campagne  pour le candidat GAULLISTE  qui souhaite en faire  son SOLUTRE  s'il est élu  traduira  cette capacité  qu'a notre  nation  de se fondre  dans un seul moule lorque les circonstances  l'exigent.
Cette union  sacrée  que les communistes  avaient  su faire  avec les GAULLISTES  dans le moments les plus tragiques  de notre histoire  sera  le fondement  des mesures  de l'après guerre  et tout particulièrement  les mesures sociales  et la création  de la sécurité Sociale.

26.03.2007

Un deuxième Ministre avec F BAYROU

 

 

François  GOULARD  rejoint  F BAYROU,
article  de l'AFP:

25.03.2007

PROGRAMME COMMUN SOUHAITABLE en 2007

Présidentielles 2007 : PROGRAMME COMMUN SOUHAITABLE AUX CANDIDATS

 

Dimanche 29 Janvier 2006

 

                        

 

 

 

           Tous nos candidats proposeront soit à titre personnel soit dans le cadre de leurs partis des programmes qui devraient donner les solutions aux problèmes de la FRANCE

 

 

           Comme nous l’avons indiqué sur ce BLOG, toutes ces propositions ne seront lisibles pour les citoyens qu’à partir du moment où les candidats identifieront les causes profondes et les conséquences des erreurs commises au cours des 25 dernières années que ces programmes devront corriger.

 

 

 

 

           Les blogs politiques joueront un rôle considérable que nos partis qui ne représentent qu’une infime partie des électeurs ne mesurent pas encore.

 

 

           La libéralisation de la parole et la nécessité d’argumenter directement sur leurs blogs contraindra les candidats potentiels à répondre eux-mêmes aux questions posées, comme cela s’est produit lors des dernières présidentielles aux USA.

 

 

 

 

 

           A partir des erreurs identifiées dont les conséquences subsistent encore en 2006, nous attendons tous un programme idéal qui ne sera crédible que s’il est argumenté par les possibilités financières du pays.

 

 

 

 

 

 

 

           OBJECTIFS

 

 

 

 

           Créer un nouveau contrat social pour l’ensemble du peuple qui prenne en compte les possibilités du patronat, les réalités du monde actuel et les aspirations profondes de l’ensemble des salariés

 

 

 

 

           Assurer une protection sociale identique pour l’ensemble des Français.

 

 

 

 

           Garantir une protection professionnelle à tous les travailleurs, salariés mais aussi patronat

 

 

                       Tout travailleur se verra accorder des droits en formation tout au long de sa vie professionnelle (minimum 5 ans) ainsi qu’un salaire

 

 

                       Tout Français sera évalue sur le plan de ses compétences tous les 5 ans afin de pouvoir suivre les formations indispensables à son employabilité.

 

 

 

 

           Capital social le capital de toute société présente sur le territoire national sera détenu à hauteur de 25% par l’ensemble du personnel

 

 

 

 

           Le salaire minimum à garantir dès que les conditions seront remplies sera au minimum de 1500€ actuels  (cible 2000€ en 5 ans comme en SUISSE)

 

 

 

           Une phase transitoire sera impérative car cela implique la remise au travail de la totalité des Français. Et la conquête par le PME des marchés à l’export.

 

 

           L’adaptation des PME, effectifs, fiscalité et structure d’accompagnement.

 

 

 

 

           Assurer l’égalité des chances dans l’enseignement de tous les jeunes FRANÇAIS

 

 

 

 

           Assurer un emploi à tous les jeunes qui quittent le système éducatif

 

 

 

 

          Accroître les richesses du pays en préservant l’avenir

 

 

 

     Conquérir de nouveaux marchés à l’export

 

 

       Accompagner les créateurs d’entreprises par des fondations d’investissements privées publiques (création des emplois industriels à partir de nouvelles technologies et de nouveaux produits protégés et non concurrencés)

 

 

       Adapter par anticipation les emplois des salariés présents dans les sociétés dont les productions sont déjà condamnées

 

 

       Accompagner tous les chercheurs français expatriés porteurs de projets industriels innovants

 

 

 

 

           Assurer une véritable égalité hommes femmes

 

 

       Conditions préalables :

 

 

           Création de crèches dans toutes les entreprises (PME incluses par regroupement)

 

 

           Création d’un véritable salaire de mère de famille

 

 

           Accompagnement et formation de toutes les mères qui reviennent à l’emploi.

 

 

           Orientation scolaire vers les filières scientifiques dès la 6°

 

 

 

 

             Reconnaître définitivement la supériorité de l’économie libérale, assortie d’un contrat social applicable dans les faits et non en théorie.

 

 

 

 

             Relance d’un nouveau programme de la constitution européenne indispensable au fonctionnement de ses institutions et à la mise en œuvre cohérente de ses politiques

 

 

 

       Création d’une force militaire EUROPEENNE, bras armé de sa politique étrangère mais aussi vivier de fonds dans le cadre du développement de sa recherche fondamentale et secondairement appliquée.

 

 

 

 

 

                Création d’un ministère d’aide au développement économique des pays du tiers monde

 

 

 

 

 

                Création d’un service citoyen qui concernerait tous les jeunes Français

 

 

 

           Encadrement d’une structure d’aide à l’export de nos PME

               100 000  jeunes détachés à l'étranger

 

 

           Encadrement de nos ONG 150 000  jeunes détachés à l'étranger

 

           Encadrement de nos lycées et collèges 100 000

 

Etc.…

 

 

 

                    Assurer une politique énergétique du post pétrole et du post nucléaire

 

 

          Cette refondation sociale de notre pays doit prendre en compte les aspirations légitimes de tous nos concitoyens actuellement exclus, tout en y associant le patronat qui seul peut créer les emplois en nombre suffisant pour donner un avenir à chacun.

 

 

 

    Ce nouveau contrat social, qui ne peut se construire sans la participation active de tous impose une PAIX des braves.

 

 

 

 

 

 

Le patronat doit écouter et surtout comprendre la détresse de plus de 10 millions de nos concitoyens ;

 

 

 

 

de même le monde salarial doit comprendre que sans accord avec ceux qui créent les emplois ; rien n’est possible sinon de créer des postes de fonctionnaires payés par les impôts et qui plombent définitivement toutes les marges de manœuvre nécessaires à l’Etat pour s adapter au monde évolutif que nous connaissons.

 

 

 

 

 

           Tous les programmes qui nous serons proposés reprendront plusieurs de ces thèmes nécessaires à la refondation du pays.

 

 

Seuls ceux qui seront étayés par une analyse objective des causes de nos blocages qu’il convient de corriger et dont le financement sera proposé dans une planification rigoureuse pourront retenir l’attention des futurs électeurs.

 

 

 

       L'heure de la vérité des programmes mais aussi des promesses électorales qui seront impossibles à tenir est arrivée.

 

 

 

 

 

       Il est temps de comparer les trois ou quatre programmes majeurs sur l'essentiel à savoir sur les méthodes  proposées pour relancer la croissance dans ce pays.

 

 

 

 

   tout le monde sait que sans création de richesses supplémentaires compte tenu de l'état de faillite du pays l'état n'a plus aucune marge de manoeuvre.

 

 

Toute promesse électorale faite sans indiquer comment elle pourra demain être financée n'est que mensonge démagogique.

 

 

 

 

Il est impératif de savoir comment seront financées les mesures proposées, soit par diminution d'autres dépenses mais en aucun cas par des prélévements supplémentaires d'impôts ce qui aurait pour conséquence la fuite d'un grand nombre de chefs d'entreprises et plus particulièrment dans le tertiaire qui au passage représente en FRANCE  près de 77% de tous les emplois.

 

 

 

   Il manque déjà plus d'un million de PME dans notre pays, souhaitons nous voir partir à l'étranger celles qui créent de l'emploi non seulment aujourd'hui mais plus encore demain avec la suppression déjà connue de plus d'un million de nos emplois secondaires dans nos entreprises qui produisent des produits déjà périmés et non concurrentiels?

 

6° REPUBLIQUE pourquoi ???

 

 Pour  tuer  son  chien  "sans  complexe" on dit  qu'il a la rage 

 et qu'il  est  malade.

Notre  5° république  est  sans  doute la plus adaptée  aux exigences  volatiles

 du peuple  FRANCAIS, encore faut il en respeter 

 l'éthique  et ne pas TRICHER  comme l'ont fait le PS  et le RPR  .

Le  fondement  ETHIQUE  de la Cinquième REPUBLIQUE


Le Général De GAULLE a conçu le projet de la 5° République pour faire

face à la république des partis de la 4° et ses combinaisons.

.
Cependant le fondement de cette république reposait sur

un principe intangible:


La majorité permanente du peuple qui suppose la demission

 dès le premier revers électoral.


Le Général  cohérent  comme  toujours  s'est appliqué à lui même ce principe

(il a même été  le seul )

.Les présidents suivants ont triché

avec les résultats que nous connaissons.


La 5° oui, mais dans l'esprit et la lettre des fondateurs.

 Un amendement serait sans doute impératif pour préciser ce

qui allait de soi lors de sa rédaction.

 

 la majorité permanente ou la démission.

 

Le peuple est alors souverain.


Trouvez vous normal qu'avec

 moins de 13% del'électorat réel

(y compris les blancs et les abstentionnistes)

 un parti l'UMP puisse représenter

 le peuple et parler en son nom?


Votre réponse est évidente,

Attention lorsqu'un pouvoir politique ne représente plus

 que lui même  (ce  qui  est le cas  ave  l'UMP  ou le  PS  seul)

alors les conditions de la révolte sont réunies,

comme en Ex YOUGOSLAVIE il y un peu plus de 10 ans.

23.03.2007

Nicolas DUPONT AIGNAN Mise au point

 

Les témoignages de soutien et les marques de sympathie

n’ont jamais été aussi nombreux depuis

 quelques jours !

 

Jusqu’aux Maires qui m’ont téléphoné pour me dire

leur regret de ne pas me voir participer à

l’élection présidentielle ! J’aurai préféré

leur parrainage à leur déception !

Aux internautes qui se demandent pourquoi

nous avons stagné dans les deux dernières

semaines autour de 450 parrainages,

je réponds tout simplement que bon

 nombre de promesses ne se sont pas

 concrétisées ! Les nouveaux parrainages

des derniers jours, fruit de l’extraordinaire

mobilisation des bénévoles à travers toute

la France, n’ont fait que compenser

 l’évanouissement de promesses plus anciennes.

Nous avions l’impression de faire du

 surplace et, tel Sisyphe, repousser

éternellement un rocher qui retombait

sur notre tête.

Mais, encore une fois, comme je l’ai indiqué

dès vendredi soir, il ne faut surtout pas se décourager.

Mobilisons-nous pour le 31. Structurons

définitivement

Debout la République en un vrai parti politique,

 correctement implanté sur tout le territoire.

Gardons notre cap politique.

 

A cet égard, je veux mettre en garde contre

les fausses interprétations et rumeurs

qui circulent dans les médias.

Le journal le Monde a bien hâtivement interprété

ma position par rapport au 1er tour.

Il est d’ailleurs paradoxal de voir tous les observateurs,

qui répétaient partout il y a encore 3 jours que je

 ne valais rien dans les sondages,

insister maintenant sur mon soi-disant

 ralliement en faveur de x ou y.

Soyons clairs :

  1. Je ne suis pas propriétaire de voix. Les Français qui pensaient voter pour moi n’ont pas besoin de consignes, ils sont assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire.

   2   Je ne suis en aucun cas dans une logique de ralliement et je refuse cette idée selon laquelle, dès l’impossibilité d’être présent au 1er tour, je devrais m’aligner automatiquement et de manière individuelle derrière un candidat.

    3  Quant à mon positionnement personnel par rapport au 1er tour, je ne prendrai pas de décision avant le 31 mars, date à laquelle j’entendrai les militants de Debout la République.

     4  Je crois que nous devrons analyser attentivement les propositions des uns et des autres, notamment bien sûr sur l’Europe.     

  5    Quelle que soit la position que nous prendrons, nous devons maintenant bâtir la force politique gaulliste et républicaine de demain.

Je demande donc à tous ceux qui partagent mes convictions de ne pas s’agiter dans tous les sens, de bien réfléchir aux moyens de progresser ensemble, de ne jamais perdre de vue l’essentiel, l’enracinement de nos idées dans la vie politique française, par rapport à l’accessoire.

Nous nous retrouverons le 31 mars 2007

21.03.2007

Jacques CHIRAC auprès de Nicolas SARKOZY

 
Communiqué

'UMP salue l'engagement clair et résolu de Jacques Chirac auprès de Nicolas Sarkozy

L’UMP, par la voix de ses Porte Parole Valérie PECRESSE et Luc CHATEL, salue l’engagement clair et résolu de Jacques CHIRAC auprès de Nicolas SARKOZY.

A un moment où les Français sont confrontés à un choix majeur pour l’avenir de notre pays, l’UMP est particulièrement heureuse de saluer l’engagement clair et résolu de son fondateur Jacques CHIRAC en faveur de Nicolas SARKOZY.

Après un hommage appuyé à son bilan ministériel, l

e Président Jacques CHIRAC a reconnu à

Nicolas SARKOZY les

 qualités d’homme d’Etat nécessaires à la fonction présidentielle.

En s’exprimant ainsi, le président de la République

a reconnu la capacité de Nicolas SARKOZY

à rassembler les Français,

 à représenter la France et

 à engager les réformes nécessaires à notre pays.

 

Renforcée par cet engagement à ses côtés

 du président de la République,

notre famille politique se présente unie et soudée à cette

échéance présidentielle afin de poursuivre et d’accélérer

 la politique de modernisation que nous appelons de nos vœux.

Valérie PECRESSE et Luc CHATEL Porte Parole
Communiqué du 21 mars 2007

04.02.2007

présidentielles 11 février l'HEURE DES COMPTES!!!!!

 Nous prendrons ENFIN connaissance des propositions retenues par la candidate du parti SOCIALISTE.

L'essentiel résidera sur un seul point qui sera déterminant pour la campagne mais plus encore après le mois de mai 2007 sur la manière dont la FRANCE pourra se relever et SORTIR de l'ORNIERE où elle a été placée involontairement certe par les socialistes et le RPR.

Il manque entre 5 et 7 millions d'emplois dans le PRIVE en FRANCE? Ceci résulte de la politique mise en place depuis 1982 par François MITTERAND.

 

La seule alternative crédible offerte aux candidats réside dans la manière dont ils seront demain capables de rendre nos PME plus compétitives

 

 afin qu'elles prennent des parts de marché à l'export pour créer les emplois qui faut cruellement défaut.

 

François HOLLANDE souhaite les taxer et donc les contraindre à quitter le sol national et ainsi  créer une nouvelle concurrence pour les entrprises qui resteraient.

 

 Quel sera le candidat ou la candidate qui permettront aux PME de créer ces emplois indispensables au retour de la véritable croissance pour TOUS????????
Toutes les autres mesures aussi importantes soient elles dépendent de la réussite de celle ci.
SANS MOYEN VOULOIR NE SUFFIT PAS IL FAUT AVANT TOUT POUVOIR
DEMAIN PERSOONE NE POURRA PLUS RASER GRATUITEMENT...

20.09.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LE CONSTAT D'ARLETTE

           Il est souvent instructif de lire tous les programmes sans exclusive. le texte ci dessous extrait d'un meeting où Madame Arlette LAGUILLER s'y était exprimée montre à l'évidence que ce qu'elle dénonce parfois avec virulence n'est pas totalement faux.

 Si les mesures qu'elle précononise sont d'un autre âge, l'analyse qu'elle fait de la réalité de la vie de trop de nombreux de nos compatriotes devrait interpeller nos candidats futurs.

Oui ,c'est un fait plus de dix millions de Français souffrent dans leur chair de la situation économique du pays (cela est intolérable). Si les moyens qu'elle préconise sont ceux qui ne peuvent qu'aggraver encore leur situation, l'aspect social des programmes de tous les candidats devra être le thème central  de la prochaine campagne, où les candidats seront alors jugés nobn seulement sur leur compréhension mais essentiellement sur le COMMENT répondre aux attentes légitimes des plus faibles du pays qui depuis 25 ans ont été dramatiquement écartés.

 

 

" Pourtant, la situation du monde du travail n’a rien de réjouissant. La vie est de plus en plus dure pour tous ceux qui n’ont que leur salaire pour vivre.
Les salaires insuffisants, la précarité, l’intensification du rythme du travail et, souvent, l’arrogance du patronat et de l’encadrement sont le lot de tous ceux qui ont un emploi, avec par-dessus tout la crainte permanente de le perdre, même lorsqu’on est en CDI.
Mais, pour beaucoup, même cette situation est enviable lorsqu’on a perdu son emploi ou lorsqu’on n’a jamais eu d’emploi stable et qu’on courre de contrat précaire en contrat précaire, avec le salaire dérisoire que cela implique et, en permanence, la peur de ne rien retrouver et de sombrer dans le chômage.
Ceux qui nous gouvernent manipulent les statistiques et font dire aux chiffres que le chômage baisse. Mensonge grossier démenti par la vie ; nous le constatons tous autour de nous.
Le plus révoltant, c’est qu’en même temps les entreprises se vantent de profits records et que tous ceux qui vivent de leurs capitaux enregistrent d’une année sur l’autre une croissance de leurs revenus entre dix et vingt pour cent minimum, quand ce n’est pas plus.
C’est au monde du travail, aux classes populaires, aux plus pauvres qu’on impose tous les sacrifices. Aux autres, à ceux qui vivent des revenus de leurs capitaux et de l’exploitation des premiers, on réserve toutes les faveurs et toutes les protections. C’est d’ailleurs pour qu’une petite minorité de patrons, de propriétaires d’entreprises et d’actionnaires puisse s’enrichir toujours plus qu’on impose des sacrifices à la majorité de la population.
Villepin et Borloo, son ministre dit « de l’Emploi », se disputent la paternité de cette prétendue baisse du nombre de chômeurs dans des statistiques truquées. Mais ces stages de formation, ces contrats d’apprentissage, tout ce qu’ils appellent les « emplois aidés », n’aident que les patrons qui bénéficient de baisses de charges ou de fiscalité.
Malgré ces aides, le chômage ne baisse pas pour la simple raison que les patrons empochent cet argent au détriment du budget de l’Etat ou de celui de la Sécurité sociale l’ajoutent à leurs profits, tandis qu’ils n’embauchent que le minimum qui leur permet de faire tourner leurs entreprises en intensifiant le travail.
Mais, enfin, il y a au moins un de ces types de contrats dont le gouvernement ne se vante plus : le CPE. Il n’était qu’un des nombreux contrats précaires qui, tous, foulent aux pieds ce qui dans la législation du travail protège un peu les travailleurs. Mais, à la différence des autres, dont son frère jumeau, le CNE, le gouvernement a été obligé de reculer devant la mobilisation de la jeunesse étudiante. Eh bien, tant mieux, et bravo les jeunes !
Mais, toutes les propositions qui ont été faites par la gauche, pendant le mouvement contre le CPE ou depuis, se placent sur ce même terrain des « emplois aidés », où l’Etat paye une grande partie de ce que devrait payer l’employeur.
Le chômage est catastrophique depuis un quart de siècle au bas mot
. Une génération ! Et, depuis, tous les dirigeants politiques, ceux de la droite comme ceux de la gauche, débordent d’imagination pour inventer sur le papier ou dans les discours de nouvelles formules dites anti-chômage, accompagnées surtout de nouvelles mesures incitatives, et pas du tout contraignantes, sauf pour les chômeurs !
Mais le patronat n’est pas plus sensible aux discours qu’à la misère croissante dans les quartiers populaires. Il n’est guidé que par une seule chose : par sa froide logique à lui, celle du profit maximum.
Toutes les mesures incitatives ne sont et ne peuvent être que tromperie ! Il n’y a pas d’autre façon de combattre le chômage que d’obliger le patronat à maintenir les emplois et à en créer de nouveaux en diminuant l’exploitation et pour financer cela, il faut prendre sur les profits des entreprises.
Pas de raison que le produit des entreprises soit monopolisé par une minorité. Les travailleurs ont aussi des droits sur ce qu’ils ont produit, sur les milliards accumulés par Michelin, Peugeot, Renault ou Total. Ils sont en réalité les seuls qui devraient y avoir droit. Le profit est réalisé avec la sueur, avec la peau de ceux qui produisent, les actionnaires sont des parasites.
Il est scandaleux que pas le moindre centime de cette richesse ne soit consacré à sauver le travail, le salaire et la vie de ceux qui l’ont créée ! Il est scandaleux que des privilégiés encaissent tout, pendant que la société crève du chômage. Ce scandale permanent de cette société ne disparaîtra que sous la contrainte, et sans attendre la bonne volonté de la part de ceux qui en profitent.
Le montant total des profits des 40 plus grandes entreprises cotées en Bourse est de plus de 83 milliards d’euros. Cette somme, dont la part essentielle est distribuée aux actionnaires et le reste gaspillé dans les bagarres entre groupes industriels pour se racheter les uns les autres, permettrait de verser un salaire de 1.500 euros, augmenté des charges patronales, à trois millions cent mille personnes. Les 1.500 euros mensuels équivalent au Smic actuel augmenté de 300 euros, sans attendre cinq ans.
Et qu’on ne nous dise pas qu’il ne suffit pas de disposer de quoi financer les salaires, encore faut-il créer des emplois ! Comme s’il ne manquait pas des centaines de milliers d’emplois non seulement utiles mais indispensables dans les services publics ! Combien de personnel manque-t-il dans les hôpitaux, dans les maisons de retraite, dans les crèches et garderies ? Combien d’agents manquent dans l’enseignement, à commencer par les écoles maternelles et primaires, pour assurer un enseignement valable à tous, en particulier aux enfants des classes populaires ? Combien d’emplois producteurs de valeurs pourrait-on créer pour construire les logements sociaux qui manquent ? Et combien d’emplois manquent dans les transports collectifs ?
Et puis, au-delà des services publics, des emplois pourraient et devraient être créés dans les entreprises elles-mêmes. Pour donner du travail à tous, il faut répartir le travail entre tous, sans diminution de salaire. On est aujourd’hui dans une situation irrationnelle, stupide et humainement inacceptable. D’un côté, dans les entreprises, on augmente sans cesse les cadences de travail, on grignote les temps de pause, on use les travailleurs jusqu’aux limites morales et physiques, et pas seulement sur les chaînes de production mais même aux caisses de supermarchés ou sur les plateformes téléphoniques, et d’un autre côté, des centaines, des millions de travailleurs sont privés d’emploi et ne peuvent être utiles à la société !
Plutôt que de jeter les aumônes de l’allocation chômage ou du Rmi à ceux qui n’ont pas de travail pour les empêcher de crever de faim dans un des pays les plus riches du monde, il faut répartir le travail entre tous en assurant à chacun un salaire correct ! Ce serait infiniment plus rationnel et plus humain, Mais c’est la solution qu’aucun gouvernement n’envisagera jamais car tous sont des serviteurs, de loyaux gestionnaires de la bourgeois, et pour tous, le profit est sacré !
La droite et la gauche gouvernementales diffèrent un peu par leurs langages respectifs, par certains aspects de leur politique. Mais sur cette question, elles sont profondément, fondamentalement d’accord : il ne faut pas toucher aux profits, il ne faut pas toucher aux revenus de la grande bourgeoisie.
Les annonces de profits exceptionnels de la part des plus grandes entreprises de ce pays se succèdent sans discontinuer. pourtant, aucun des dirigeants politiques, ni ceux qui assurent le gouvernement aujourd’hui ni les dirigeants du PS qui sont en train de rédiger leur programme électoral, n’ose affirmer qu’il faut une augmentation conséquente de l’impôt sur les bénéfices des entreprises qui est aujourd’hui au taux ridiculement bas de 33 %. Pourtant, cette proposition n’a rien de révolutionnaire. Cet impôt était de 50 % sous De Gaulle, sous Pompidou, sous Giscard, qui n’étaient pas des bolchéviks au couteau entre les dents !
Il n’y a de solution à aucun des problèmes fondamentaux du monde du travail, le chômage et les bas salaires, sans puiser dans les profits patronaux ! Tout le reste n’est que poudre aux yeux !
Depuis plusieurs semaines qu’a éclaté l’affaire Clearstream, le PS concentre ses attaques contre la droite sur cette sombre affaire. Oh oui, la puanteur qui se dégage de cette affaire est bien significative des mœurs de ceux qui nous gouvernent. Elle lève, aussi, un coin du voile sur les liens étroits entre les dirigeants politiques et les milieux d’affaires, entre les grands patrons et les ministres. Mais, pour ce qui est de l’affaire Clearstream elle-même, qu’est-ce que cela peut faire aux travailleurs que Villepin ait tenté une manipulation contre Sarkozy ou que Sarkozy ait réussi à retourner la manœuvre contre Villepin ? Ces gens-là, s’ils sont capables, dans leur rivalité pour le pouvoir, de tous les coups tordus les uns contre les autres, gouvernent cependant ensemble, en accord parfait sur toutes les meures contre les classes populaires.
Et comment croire en l’indignation des dirigeants du PS qui réclament la démission de Villepin, quand ce n’est pas la démission de Chirac ? Mais, enfin, Chirac a été élu aussi avec les voix du PS et du PCF ! Fort de ses 82 % de votes au deuxième tour de la présidentielle de 2002, Chirac a eu la caution morale de quatre électeurs sur cinq pour porter aux travailleurs tous les mauvais coups qu’il voulait. Il a pu s’entourer des ministres qu’il voulait, constituer des gouvernements parmi les plus réactionnaires que le pays ait connus, laisser Sarkozy jouer les terreurs de banlieue avec un vocabulaire volé à Le Pen. Pourquoi se gêner, puisqu’il avait l’investiture, non seulement de son camp, la droite, mais aussi du PS et du PC ?
Alors, lorsque, à l’approche des élections, les dirigeants du PS s’indignent des sales « affaires » de l’équipe au pouvoir, de Clearstream à l’amnistie de Guy Drut, il faut se souvenir qu’ils se sont alignés honteusement derrière un homme de droite déconsidéré, en mentant lorsqu’ils prétendaient que c’était le seul moyen d’éviter que Le Pen soit élu au second tour. Ils savaient tous que Le Pen n’avait aucune chance et que Chirac aurait été largement élu avec les seuls votes de la droite.
Leur mensonge visait à éviter toute explication, tout examen critique de leur propre politique, toute remise en cause de leurs responsabilités, durant les cinq ans du gouvernement Jospin. Car, si Jospin n’était pas présent au deuxième tour, c’est parce que le gouvernement de gauche avait déçu son propre camp, son propre électorat, au point que le PS perde deux millions et demi de voix, et le PC, un million et demi, soit quatre millions au total.
Ce refus de la gauche d’examiner la politique menée pendant les cinq ans de Jospin, nous concerne directement, aujourd’hui.
Ses dirigeants ne veulent pas réexaminer les cinq ans de gouvernement Jospin et dire clairement quelles mesures auraient dû être prises et les mesure qu’au contraire il n’aurait pas fallu prendre, pourrait passer aujourd’hui, dans la perspective des élections de 2007, comme non seulement des consignes du passé, mais des engagements pour l’avenir.
Le PS veut revenir au pouvoir, flanqué des Verts et du PC et de tous ceux qui sont prêts à cautionner sa politique, mais sans aucun engagement sérieux vis-à-vis du monde du travail ! Sans engagement de toucher aux profits patronaux pour atténuer un tant soit peu les difficultés du monde du travail !
Ils peuvent promettre de porter le Smic à 1.500 euros en cinq ans mais c’est à peine au-dessus de l’augmentation moyenne de ces dernières années.
Ségolène Royal a laissé le vernis craquer et a montré que, derrière le sourire n’apparaît que le langage de Sarkozy. En cela, elle est digne des grands ancêtres de la SFIO.
Digne de Jules Moch, ministre socialiste de l’Intérieur, qui en 1948 organisa la répression contre les mineurs en grève. Avec, évidemment, l’aide de l’armée.
Digne de Guy Mollet, président du Conseil, qui rappela les jeunes qui venaient d’être libérés du service militaire pour les envoyer en Algérie aggraver la répression.
Et Ségolène compte aujourd’hui sur l’armée pour encadrer les jeunes des banlieues et leur apprendre à vivre de la manière dont les bourgeois voudraient les voir : obéissant, marchant au pas et, au besoin, réprimant en brûlant et en tuant, mais sur ordre et qui on leur dit.
Mais la politique de la droite au pouvoir est tellement opposée aux intérêts des classes populaires d’un côté, et de l’autre elle s’enfonce tellement dans les affaires multiples au point de dégoûter une partie de son propre électorat, qu’on dirait que Chirac, Villepin, Sarkozy et consorts font la campagne du PS, à moins que ce ne soit celle de Le Pen.
Aussi il se peut qu’aux prochaines élections de 2007, présidentielle et législatives, la gauche l’emporte.
Mais c’est justement pour cela qu’il faut que soit défendue, dans cette campagne, une politique correspondant aux intérêts politiques et sociaux du monde du travail, à ses exigences vitales. Nous dénoncerons la politique du gouvernement actuel mais sans équivoque, pas comme le font les socialistes. En effet, nous ne voulons pas propager la moindre illusion vis-à-vis de la gauche gouvernementale, que ce soit la gauche qui a dit « oui » au référendum sur la Constitution européenne ou que ce soit la gauche du « non » car les dirigeants de ces deux gauches ont gouverné ensemble sous Jospin et ne demandent qu’à gouverner encore ensemble si la droite perd les élections de 2007.
Nous insisterons sur le fait que la gestion capitaliste des entreprises, menée dans le secret des conseils d’administration en fonction de la seule rentabilité financière, est non seulement catastrophique pour les travailleurs mais aussi pour toutes les autres couches populaires, et même pour toute la société. Même l’écologie est une diversion si l’on ne s’en prend pas à la gestion des grandes entreprises car de la pollution, ce sont elles qui en décident.
Et, en conséquence, nous continuerons à défendre l’idée qu’il est vital pour toute la société que les salariés, les consommateurs et la population aient accès au jour le jour à toute la comptabilité des grandes entreprises et qu’il faut pouvoir rendre publics à l’avance les projets en cours, comme à long terme, de toutes les grandes entreprises. Les profits accumulés dans les entreprises, comme le fonctionnement de ces dernières, doivent être sous le contrôle de toute la société, et pas seulement des conseils d’administration qui représentent une infime minorité.
Et, bien sûr, nous continuerons à populariser le« plan d’urgence » que nous n’avons jamais cessé de défendre :
- interdire les licenciements dans les entreprises qui font des profits et imposer le maintien des emplois en défalquant des profits les sommes nécessaires ;
- imposer une augmentation de 300 euros de tous les salaires :
- mettre fin aux contrats précaires ;
- il faut rétablir l’impôt sur les bénéfices des sociétés à 50 % au moins et augmenter de façon conséquente l’imposition sur les hauts revenus ;
- arrêter toute subvention, tout aide, au patronat sous quelque prétexte que ce soit, en consacrant l’argent ainsi économisé à embaucher du personnel dans les hôpitaux, dans l’enseignement, dans un grand service public de construction de logements sociaux.
Bien entendu, nous ne dirons pas « voter pour nous pour que tout cela se fasse ». Et pas seulement parce que nous sommes conscients que seule une minorité votera pour ces objectifs.
Ce que nous dirons, c’est que ces objectifs sont vitaux pour que le monde du travail ne paye pas les dégâts de cette économie capitaliste poussive. Ces objectifs ne se réaliseront pas par la magie des résultats électoraux ou par des changements de majorité, mais par la lutte collective du monde du travail.
Mais l’élection présidentielle permet au moins d’être entendu par un public large. Et le vote lui-même, s’il ne permet pas de changer les choses, permet au moins de se prononcer par son bulletin sur les objectifs que nous défendrons afin qu’ils puissent devenir ceux des luttes ouvrières de demain !