09.05.2009

2012 la fin de la crise de la gauche

 

2012  la  fin  de  la  crise?  et  après?
 
La  méthode   coué  a  parfois  du  bon dans  la  mesure  où  elle  masque  la  réalité au  citoyen  de  base
.
Si  la  descente  aux  enfers  se  poursuit  jusqu'en 2012  comme l'indiquent  déjà (du  moins  ne  le  démentent  plus) les  meilleurs  spécialistes en  économie, dans  quel  monde  se  trouvera  la  FRANCE quand l'économie  mondiale redeviendra le  fondement  des  rivalités d'un nouvel ordre  économique.
 
 La  Chine qui  aura  investi plus  de 2500 milliard d'euros dans  les  finances  des  USA aura  la  tentation  comme  les  pays du GOLF de  transférer   ses  économies  vers  la  vielle Europe  en  prenant  le  contrôle  de  l'ensemble  des  multinationales  qui  règnent   sur  le  monde.
 
L'EURO   atteindra   alors plus  de  trois  dollars avec  pour  conséquence  l'assèchement  de  la fabuleuse dette  des  USA  au  détriment  du  commerce  extérieur  de  l'Europe.
 
Le  monde  occidental  (USA  et CEE) qui  représentait encore  en 2007   plus  50% de la  richesse  produite annuellement   dans  le  monde, passera  alors  sous  contrôle  financier de la CHINE  de l'INDE   du BRÉSIL   et  des  pays  du GOLF.
 
Le  monde qui verra   alors  le  jour ne  sera  pas un  monde  anti  capitaliste, mais  certainement  un  monde définitivement  anti  marxiste.
 
        Un  nouveau  monde   capitaliste  certes  fondé  sur  le  libre   échange, sur  la  propriété  privée et   la  liberté  d'entreprendre, mais mieux  contrôlé  avec  un  transfert   de  pouvoir des 10%  de l'humanité  (USA  et europe  réunis) vers  les  nouveaux   maîtres  du  futur  capitalisme  mondial  à  savoir  les Chinois  les  Indiens  et  les  Brésiliens  soit  près  de  trois  milliards d'êtres  humains à  comparer  aux 600 000 occidentaux en  voie  d'extinction  démographique.
 
 Quand  on  mélange  un  blanc  et  un  jaune il  ne  reste  que  du  jaune   (Mao)
 
 Les  partis  de  gauche  en  France  dont  les  logiciels  idéologiques  reposent  encore  et  toujours  sur  le  marxisme se  placent dans  une  impasse  idéologique  définitive  donnant  ainsi   l'avenir du  pays  aux  seuls    partis  de  droite .

14.11.2008

PS le massacre à Reims ou l'épée de DAMOCLES

 

Le  massacre  qui  se  prépare, ou les  éléphants  jouent ils   à se  faire peur?
 
les  tractations  en  cours  voient  se  dessiner  non  pas  la  convergence  vers  la motion  de  Ségolène  ROYAL (29%  des  voix) mais  ce  que  redoutaient bon nombre  de  socialistes  la  fracture  et l'unification  des trois  autres  motions  contre Madame  ROYAL.
Bertrand Delanoé (25,29%) Martine Aubry (24,;32%) Hamon (18,48%)
 
Le  tout  contre  Ségolène sera  donc le mot  d'ordre  du  parti. constat  désolant mais dont  personne  ne semble  vouloir  imaginer  et mesurer les  conséquences  sur  le long  terme.
 
Tout  d'abord  rien  n'est  encore  joué,  du  fait  que  les  électeurs  seront  appelés à valider  les  choix  à l'issue  du  congrès.
 
deux hypothèses  s'imposent:
 
 Soit  Ségolène  Royal  est enfin retenue et le  PS  devra  alors  s'unir  dans  la  perspective  d'une  victoire  alors  rendue possible  en 2012.
 
Soit  elle  se  retrouverait  écartée.
 
    deux  sous hypothèses  sont alors  à prendre  en  compte:
 
   -     les  électeurs ne valident  pas  le  choix  des  dissidents  et reconduisent  avec  une  plus  forte  majorité  Ségolène  ROYAL
 
    - les  électeurs valident  la  décision  du  congrès  de REIMS.
 
   Là  encore  Ségolène  ROYAL aura  de nouveau  deux  choix:
 
    Soit  accepter  la décision  du  parti  et  donc  se  soumettre  en s'écartant  définitivement  de la  compétition  de 2012  qui ne  peut  que  conduire  à la défaite;
 
    Soit  comme MELANCHON, elle  quitte  le  PS  pour  créer un nouveau  parti radical socialiste en arguant  du  fait  du  soutien inconditionnel  de  son propre  électorat.
 
    Seule  cette  décision lui  conserverait  toute  ses  chances  de  se  retrouver à nouveau  au second  tour  de 2012  en ayant  au  préalable pendant  3  ans  la possibilité  avec  un programme cohérent  de laminer l'électorat  de  son rival François BAYROU.
 
 cette  décision est  très  difficile  à prendre,
mais n'est  pas CESAR   qui veut  et le RUBICON  doit  toujours être  franchi  si  elle  pense  avoir  une  destinée  nationale  à  tenir.
 
 cette  hypothèse  marquerait  alors  le  déclin définitif  du  PS. La  totale  responsabilité   serait  alors  celle  de  ceux  qui  se  sont mis à l'opposé  du  choix démocratique  des  électeurs  de  ce même  parti.
 
 Dans  ces  conditions tant  que  le  congrès  ne  se  sera  pas  tenu, toutes les hypothèses  existent,
 
 mais  l'épée  de DAMOCLES  aussi.
 
 
rappel  d'une  note  publiée  il ya  quelques jours:
 
 
 
 
 
 
Reims, un  sacre  royal  ou le  massacre?
 
Nous  serons  très  vite  fixés  sur  l'avenir  du  PS. la  victoire  même  modeste  de la motion  de  Ségolène  Royal  lui donne  la légitimité (par  ailleurs   reconnue  par  les  perdants ) d'être  chargée  de  conduire  la  convergence vers  une  motion  portée  par  ses  propres  convictions.
 
les  tacticiens  ou   cuisiniers  ont  beau  dire  que  même  avec 29%  des  votes il  en reste  encore 71%  qui n'ont  pas  validé  ses  choix.
 
Il  n'y  a  que  deux  alternatives  possibles  comme l'a  bien  compris  Mélanchon sincère  avec  ses  convictions   et  qui  vient  de  partir:
 
Soit prendre  acte  de la  victoire  de Ségolène  ROYAL en rejoignant  sa motion et  accepter  par  avance  sa  désignation  à la  candidature  présidentielle  de ,2012.
 
Soit  s'y opposer  et  prendre  la lourde  responsabilité  de l'éclatement  inévitable  dans  ces  conditions  du  parti  socialiste.
 
 Qui  peut  avoir  ce  courage  au  PS ?
 
 Fabius non, DSK  non plus, Aubry non plus,Delanoé Non Emanuelli peut  être  avant  de rejoindre  le  futur  parti  de  mélanchon.
 
Le  pari  de  ségolène  ROYAL  est  en  passe  d'être  gagné.
 
 La  fronde  toujours  possible  pour l'empêcher  de  prendre  la  direction  du  PS marquerait  demain la  mort  politique  de  très  nombreux éléphants  du  parti.
 
L'éclatement  politique inévitable   du  PS  laisserait  alors  le  champ  libre  à la construction  et  un retour  à un véritable  parti  radical Socialste  conforme  à  son histoire.
 
Seul  parti  de nature  à regrouper en vidant  de  ses  électeurs le  centre  droit  et  le  centre gauche.
 
C'est  ce  pari  que Vincent  PEILLON, Emmanuel VALLS  et  Julien DRAY  sont  en  passe  au  cours  des  quelques  jours  qui viennent de  réaliser non  pas  seulement  au  profit  de la  future  candidate  de 2012  mais pour  eux  mêmes  en ringardisant   tous  les  séniors  qu'ils  renverront dès  le 15  novembre  à la  retraite (bien mérités  sans  doute)
 
 
 
Le  parti  radical  socialiste  les  racines: (wikipédia)
 
 
Extrait:
 

Les héritiers des Lumières et de la Révolution

Pour les radicaux « Le radicalisme se présente comme l'application politique du rationalisme » (Herriot). La gauche croit au XIXe en la perfectibilité indéfinie de l'humanité, en la raison humaine, la science, le progrès, la démocratie, le suffrage universel, l'instruction gratuite et laïque qui donnerait naissance à un lien étroit entre le progrès intellectuel, matériel et social. Elle s'inspire de l'esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain de Condorcet et s'oppose à l'obscurantisme et au cléricalisme . Les partisans du mouvement cultivent le patriotisme en célébrant en 1790 de la fête de la fédération et en faisant référence à la révolution populaire dirigée par les montagnards en 1793. Ils se disent les héritiers des principes de 1789 et des démocrates socialistes de la Ire République. Pour eux, la république est la promesse de justice sociale et d'avenir meilleur.

  • « la révolution est un bloc » Clemenceau, (référence à la terreur).
  • « le bulletin de vote peut et doit se substituer aux barricades. La révolution est une référence, c'est une norme, mais ce n'est aussi qu'un point de départ ».

Tout au long de son évolution le courant annonce son attachement direct à la révolution. En 1905, Fernand Buisson oppose au marxisme un socialisme républicain qui est « le simple développement , l'aboutissement logique des principes de 1789. C'est au nom de la déclaration des droits de l'homme que nous réclamons pour tout homme le droit à la vie humaine dans sa plénitude effective ». Buisson écrit en 1910 que le parti radical est le parti même de la révolution, il tend a réaliser son programme dans la continuité de l'esprit de la révolution. En 1861, Clemenceau confirme cette idée de prolongement idéologique en rappelant que « cette admirable révolution par qui nous sommes n'est pas finie ».

Congrés  juin 1901
 
« la meilleure façon de défendre la république, c'est de la rendre démocratique » : les partisans veulent laïciser, mettre en place des réformes sociales : impôt sur le revenu, retraite des ouvriers, réduction à 2 ans du service militaire En 1902, lors des élections de mai, Combes (radical) arrive au pouvoir : c'est le début de la république radicale.
 
Le programme politique

Le Radicalisme possède une vision spécifique de l’organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l’individu. Il prend sa source dans l’histoire même de la République à laquelle il est étroitement lié. La profession de foi du radicalisme est composée de cinq points : « Laïcité, Solidarité, Humanisme, Tolérance, Universalisme ».

Lors de la fondation du nouveau parti, la déclaration de clôture de ce premier congrès, lue par camille Pelletan, servit de cheville ouvrière au programme politique revendiqué par les radicaux durant les premières années du XXe siècle. Cette déclaration insistait donc sur l'union à gauche, la nationalisation des grands monopoles, la séparation de l'Église et de l'État et la création d'un impôt égalitaire basé sur le revenu.

Ce programme fut partiellement appliqué durant les années suivantes, profitant d'une alliance à l'Assemblée nationale, entre les socialistes (de Jean Jaurès) et les radicaux (qui mirent Emile Combes au gouvernement). Cette période fut marquée par la spectaculaire lutte contre les congrégations religieuses.

En 1907, au congrès de Nancy, le parti adopte enfin un véritable programme politique (présenté par une commission dont le rapporteur était Édouard Herriot . Nettement ancré à gauche, confirmé par le congrès de Pau en 1913, ce programme, avec quelques dépoussiérages, sera la pierre angulaire du programme politique de ce parti durant plus d'un demi-siècle.

Il prône une politique laïque et anticléricale, symbolisée par l’action du Président du Conseil Émile Combes (1902–1905) qui amènera les lois de séparation de l’Église et de l’État par le Gouvernement Aristide Briand. Il vante la propriété privée : en effet, les radicaux voient dans l’accession des salariés à la propriété le remède aux problèmes de la société industrielle.

Durant l’entre deux guerres, les idées qu'il défend, constituent un ensemble dans lequel se reconnaît une grande partie des Français. Tout d’abord, un attachement profond à la nation et au régime républicain, identifié au système parlementaire, ensuite une conception de la République qui intègre de manière indissociable la laïcité sans sectarisme, érigé en l’un des fondements de la République, dont l’instruction dispensée par l’école est le moteur du progrès social. Le tout est mâtiné d’une conception humaniste de la société et de la politique.

04.10.2008

PME recession; le mal Historique et CONGENITAL des PME Françaises

 

Le  malheur " historique  et  congénital " des  PME  Françaises
 
Par  tradition  notre  pays s'est  toujours  adapté  à l'économie sous  l'action  de  son  pouvoir  central.
Après la  monarchie  et  son histoire millénaire,  notre  pays  avait  été  un  des  plus  peuplé  d'Europe  en  raison  de la  richesse  de son agriculture. Au  moment  de la  révolution  Française  notre  population  était  quasiment  équivalente  à celle  de la  RUSSIE.
 
  De  tradition   et-  de  culture chrétiennes  Catholiques  depuis  CLOVIS  (chute  de l'empire  ROMAIN)  mais  surtout  avec  CHARLEMAGNE  protecteur  du  pouvoir  temporel  du VATICAN  (jusqu'à Napoléon 1°)
notre  pays  majoritairement  agricole et  chrétien  s'est  toujours  refusé au  commerce "bourgeois"  contrairement  aux  pays  scandinaves  et  nordiques  de  tradition  chrétienne  certes  mais protestants.
 
L'utilisation  de  l'argent  et  son  commerce  avait  été  interdit  par  l'église  catholique  et  de  ce  fait  seuls  les  juifs   Français  étaient  autorisés à le  pratiquer. fonction  indispensable à l'instauration  d'une  économie   de  marché  seule  de nature  à  produire  les  richesses  suffisantes  à une  population  croissante.
 
Cette  catégorie  de  Français  mais  de  religion différente  subira  tout  au  long  de notre  histoire les  pires  vengeance  en  raison  même  de  leurs  activités  financières  interdites  mais nécessaires  par notre  clergé  National.
 
La  révolution  Française  et  le  court  interim  de la terreur  de Robespierre  poursuivra ce  dédain  de  l'argent  représentant  toujours  aux  yeux  des  Français le  "mal"  du  veau  d'or  et  sa  condamnation  sans  appel.
 
L'adaptation  nécessaire  au  monde  se  fit  donc  en  FRANCE  par le  pouvoir  central  depuis  COLBERT  mais  jusqu'à une  date  très  récente  et  la  planification  conduite  sous
  le  Général de GAULLE  et ensuite  le président  POMPIDOU.
 
Ce  seront  donc  les  grands  serviteurs  de  l'ETAT  et  eux  seuls qui  organisèrent  ce  développement  du  pays  et  de  son  économie.
 
Cette spécificité  Française  se  concrétisa  alors  par la  formation  de  ses  élites  dont  les  carrières  seront  toutes  destinées à cette "noble"  tâche.
 
La  France  ne  formait  jusqu'en 1900 :qu' 1%  seulement  de  ses  classes  d'âge  au niveau  du  bac. Volume  suffisant  à l'encadrement  de nos  grandes  structures  d'état.
 
Le  refus  de l'université  ,créée   par  l'Eglise, d'enseigner  des  matières  commerciales  et  techniques  obligèrent  alors la  création  de  grandes  écoles  hors  du  champ  de compétence  de la  faculté où  la  théologie  et  la  philosophie y  tenaient  encore  la  place prépondérante.
 
Ce  particularisme  Français  perdure  encore  aujourd'hui  de manière  anachronique  mais  s'explique  par le  niveau  d'excellence  de  ces  grandes  écoles  qui repose  avant  tout  sur  deux  critères:
 
L'écrémage  systèmatique  des  meilleurs  élèves  issus  de la  formation  des  lycées
 
mais  surtout la mise  en place  de moyens  financiers  équivalents  à  ceux  des meilleures  universités  américaines c'est à dire 15 à 20 fois le  prix  de la  formation   de  ceux  qui suivent  leurs  études  dans nos "misérables"  et  petites  universités  françaises.
 
La  FRANCE  d'aujourd'hui  est l'héritière  de cette  histoire  qui l'a façonnée.
 
 La  Caste  des  élites  Françaises, véritable "Nomenklatura"  est  une Aristiocratie  qui  vit  et  se  considère  depuis  toujours  comme  telle.
 
  Cette  élite  méprise  souverainement la " basse  France",   qui n'est  et  n'a  jamais  appartenu  à son  monde  dont  la  vocation  est  de  diriger  le  "petit"  peuple." odii profanum  vulgum  et  arqueo".
"Je  hais  le  peuple  profane  et  vulgaire  et  m'en  écarte" OVIDE.
 
Cette  caste issue  des  mêmes  écoles, ne  peut  accepter  que  d'autres "moins instruits  et  donc moins  intelligents  par  définition à leurs  yeux"  puissent  modifier  l'ordre  établi  par  ceux  mêmes  qui détiennent  tous  les  pouvoirs.
 
Leur  éthique  est  de  SERVIR,  servir  le  pays,  sans  comprendre  d'ailleurs qu'ils  accaparent un pouvoir  qu'ils  estiment  à juste  titre  leur  être  strictement  réservé.
 
N'est  ce  pas  avec  de  telles  considérations  que  le  petit  peuple  de  France  se  révolta  une  certaine  nuit  du 4 Août?
 
De  cet  héritage  la  FRANCE  souffre  toujours du   mépris  et  de l'ignorance  volontaire  de  toutes  les  structures  de l'état.
 
Les  petits fonctionnaires  eux-mêmes à l'image  des  serviteurs zélés  de notre  ancienne  monarchie s'identifiant   à leurs  maîtres,  partagent  la  perception  de notre  haute  fonction  publique.
 
Le  petit  commerce  ainsi  que  tout  le  monde  des  PME  demeurent  à  leurs  yeux  un  monde  interlope,  de   voleurs,  d'exploiteurs  du  peuple qui  ne mérite  rien  d'autre  que la repression  naturelle  de  ceux  qui  sont  dans  leur  bon  droit et  qui  comme  dans l'histoire  de  Fernand  Raynaux ,ne  peuvent  se  tromper  puisqu'ils  sont  forcément  intelligents  et  qu'ils  servent  eux  l'intérêt  supérieur  du  pays.
 
Ce  dédain  et  ce  mépris  éthique  du  petit  monde  de l'entreprise  est  sans  aucun  doute  l'explication  rationnelle  de la petitesse  de nos  entreprises, dont à peine 1%  dépassent le  volume  de 100 salariés.
 
 Pire  encore, la durée  de vie  de nos  PME  est  de  tous  les  pays  occidentaux  la  moins longue: Pourquoi?
 
50%  à peine  de nos  entreprises  parviennent  à vivre  au delà  d'une  année: pourquoi?
 
96%  de nos  entreprises comptent  moins  de 19  salariés  et  ne  disposent  pas  de  cadres,  alors  que  des centaines  de milliers   de  fonctionnaires  à bac  plus  deux  ou  trois occupent  des  emplois  de  secrétariat  sans  aucun  rapport  avec  les  formations  reçues?
 
 Pourquoi la  fonction  publique  Française  et  elle  seule en Europe  capte t elle  les  compétences  au détriment  des  PME?
 
70%  des  petits  patrons  des  PME  françaises  et   parfois  des  plus  grands  groupes n'ont  pas  suivi  d'études  supérieures.  les  qualités nécessaires  à  la  conduite  d'une  entreprise: le  courage,  la  ténacité   et  surtout  l'intelligence  ne  se  sont  jamais  enseignés  dans  nos  grandes  écoles  ni  à la  faculté.
 
Il  s'agit  bien  aux  yeux  de  cette  élite  auto  proclamée,  d'un  autre  monde  celui  de la  combine, celui  du  travail  intensif  qui ne  répond pas  aux  critères  de  ce  monde  policé   des  ors  de nos  ministères  et  des  salons  feutrés   de nos  grandes  entreprises  dans  les  quels  ils  évoluent.
 
Cette  perversion  sera  accentuée  par la  bible  du  PCF  le  marxisme.  Doctrine économico -historique (daté  au 19° siècle) qui drainera  les  intellectuels  Français  jusqu'à  une  date  très  récente.
 
Cette  même  caste,   dont  l'apogée  sera  mai 68, car  tous les  étudiants  ou  presque  étaient alors   issus de cette couche  sociale furent  les  plus  actifs  à  condamner  le  capitalisme  mélangeant  à  souhait le  capitalisme   spéculatif et  financier,  en intégrant  dans  les mêmes  turpidudes  le  capitalisme  d'entreprise  qui  justifiait  alors  le  dégoût  de  ce  monde  nauséabond.
 
Incorporant  d'ailleurs  jusqu'à  une  date  encore  plus  récente tous  les  patrons  perçus  par  idéologie  communiste  comme  les  seuls  exploiteurs  du "petit  peuple.
 
L'addition  ou  la  multiplication  de notre  culture  chrétienne  catholique   à cette  même répulsion  de  ce  monde  de  profit, explique  aujourd'hui  encore  la  méconnaissance  profonde  des  Français ainsi  que  leur  méfiance à l'égard  de  ce  petit  monde trouble   des  entreprises.
 
Or  depuis  la  vente  de nos  grands  groupes  en 1982, ces  entreprises  sont  les  seules  qui  portent  l'économie  du  pays  et  surtout  qui  fournissent  les  emplois  aux  salariés  soit 89%  des 16 millions  d'emplois  privés  qui  seuls  créent  la  richesse  du  pays.
 
Il  serait  urgent  que  les  Français  mais  plus  encore  l'élite  du  pays  prennent  conscience  de cette réalité.
 
Les  PME  sont  la colonne  vertébrale  de l'économie  Européenne  comme précisé  sur  tous  les  documents  de la CEE,
 
 
La  FRANCE  doit  après  tous  les  autres  comprendre  enfin qu'il ne  faut  plus  scier  la  branche  sur  la  quelle  repose  non seulement  notre  économie  mais  tout  simplement les  conditions de  notre  avenir
 
 
la  gestion  du  risque  au  sein  des  PME  lien:
 
 

24.09.2008

AFGHANISTAN et maintenant qu'allons nous faire?

 

Le  vote  de  nos parlementaires  de l'Assemblée  National  est  sans  appel.
 
Les  socialistes  eux-mêmes  admettaient  qu'un  retrait immédiat  ne  pouvait  être  envisagé  et  ce  malgré  un  vote  protestataire.
 
En  revanche  les  questions  posées  par  Monsieur Ayrault  devront être  reprises  et  surtout  obtenir  des  réponses  claires dans  un   très  court  avenir.
 
Sans  reprendre  la  fiche  publiée  sur  ce  blog (liens  ci  dessous)  concernant  les  réponses  aux  pourquoi  et  comment  rester  sur  ce  théâtre  d'opérations,  la  lecture  de  certains  blogs  révèle  des  faits  qui  ne  sont  pas  ou  partielement   connus   du  grand  public.
 
En  effet  pourquoi  sommes  nous  engagés  dans  ce  pays? 
 
Quelles  sont  les  véritables  motivations qui  ont  conduit  les  USA  et  l'ONU à  engager  cette  guerre  de  "libération"?
 
La  destruction  des  bases  arrières  d'al quaïda  devenait  la  raison  majeure  de  cet  engagement  légitimé  par notre  conception occidentale  de  riposte  légitime  face  à une  agression   sans  précédent  aux  USA  en 2001.
 
Motif  qui  donnera  tout  son  sens  à la  résolution  de l'ONU  et  donc  à l'engagement  des  forces  de l'ONU  doublées  d'une  seconde  force  indépendante  sous  contrôle opérationel direct du  pentagone  Américain.
 
La  tentative  de  déstabilisation  orchestrée   par  les  USA  en  Géorgie  il y a  quelques  semaines  doivent  nous  amener  lucidement  à  saisir  d'autres  raisons "légitimes ou  pragmatiques "  de  l'engagement  de  l'occident  dans  cette  Asie  centrale  si difficile  à  comprendre  et  jamais  pacifiée   depuis  l'invasion  d'Alexandre  le  Grand  il  y a plus  de 2300  ans.
 
Certes  nous  sommes  contraints  maintenant  que  nous  y  sommes  à  rester  dans  ce  pays.
 
La      stratégie  c'est  à  dire  l'objectif  politico-  militaire  doit  être  entièrement  repensée  et  non  se limiter  à  une  vision étriquée  qui repose  sur  l'émotion occidentale  et  cette  notion  des  droits  de l'homme  souvent  prétexte  à dissimuler  d'autres  motifs  moins  avouables.
 
L'article   de Thierry  Meissan publié  sur  " réseau Voltaire"  donne  une  amorce  de  réponse  très  éloignée  de  la  perception  simpliste  ou  volontairement  simplifiée  qui a  présidé  au  consensus   depuis 2001.
 
Moins  de 1%  des  Français se  disaient  concernés  par  les  affaires  internationales  et  la  politique  étrangère   lors  de la  campagne  de l'élection  présidentielle.
 
Comme  le  disait  Marx  "on  ne  réfléchit  qu'avec  le  ventre  plein",  leurs  priorités  étaient  donc  ailleurs.
 
 Pour  comprendre  il  faut  disposer  des  éléments    et  si possible  de l'ensemble  des  données  au  risque   alors même  avec  une  bonne  capacité  de jugement  de  se  tromper  à  coup  sûr.
 
 
article   Réseau Voltaire
 
 

"Acculée en Afghanistan, l’OTAN organise un attentat au Pakistan

« L’attentat d’Islamabad, c’est le 11-Septembre du Pakistan »


par Thierry Meyssan*

Le slogan comparant l’attentat d’Islamabad et le 11-Septembre est plus réaliste qu’il n’y paraît. Ce carnage non-revendiqué sert en effet exclusivement les intérêts de l’OTAN : l’Alliance atlantique doit prendre le contrôle de toute urgence de la passe pakistanaise de Khybar pour approvisionner ses troupes en Afghanistan. Dans le cas où l’Alliance ne parviendrait qu’à rétablir partiellement sa logistique, Washington envisage de sacrifier les troupes alliées.


22 septembre 2008

Depuis
Beyrouth (Liban)


http://robocup555.blogs.nouvelobs.com/media/00/02/18929934.jpgUn attentat d’une violence sans précédent dans le pays a ravagé l’hôtel Marriott d’Islamabad, le 21 septembre 2008. Un camion piégé, contenant une puissance explosive estimée à au moins 600 kg de TNT et diverses munitions, a creusé un vaste cratère, tué plus de 60 personnes et blessé plus de 226 autres. Commentant l’évènement à la télévision, le rédacteur en chef du Daily Times a déclaré : « C’est le 11-Septembre du Pakistan ». Ce cri a été repris par l’ensemble des agences de presse occidentales. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, l’attentat a été attribué par les autorités à la mouvance Al-Qaida. En réaction, le président Zardari a annoncé qu’il ne renoncerait pas et intensifierait sa lutte contre le terrorisme.

Replacés dans leur contexte, ces évènements n’ont malheureusement rien de surprenant.

Dans la foulée de l’effondrement de l’Union soviétique et de l’indépendance des États d’Asie centrale, les grandes compagnies pétrolières occidentales ont multiplié les plans pour exploiter les hydrocarbures du Bassin Caspien. La firme californienne UNOCAL a porté deux vastes projets. Le premier (dit BTC) devait relier la Caspienne à la Mer noire en passant par l’Azerbaïdjan, la Géorgie et la Turquie, notamment avec l’aide du britannique BP ;

le second devait relier la Caspienne à l’Océan indien via le Turkmenistan, l’Afghanistan et le Pakistan, principalement avec l’aide du saoudien Delta Oil.

Si le BTC a été construit sans grande difficulté, il n’en fut pas de même pour le pipe-line trans-afghan. UNOCAL se heurta au chaos régnant dans le pays et se rapprocha de la Maison-Blanche pour obtenir la stabilisation de cette région. La firme engagea Henry Kissinger comme consultant, et confia la direction du projet aux ambassadeurs John J. Maresca, Robert B. Oakley et à deux experts Zalmay Khalilzad et Hamid Karzaï. Washington acheta l’aide des talibans, qui contrôlaient la majeure partie du pays. Pour ce faire, le département d’État leur accorda une subvention de 43 millions de dollars en mai 2001. Avec l’accord du G8 (sommet de Gênes, 20-22 juillet 2001), des négociations multilatérales furent alors ouvertes à Berlin avec l’Émirat islamique bien que celui-ci ne soit pas reconnu par la communauté internationale. Cependant, les talibans émirent de nouvelles exigences et elles échouèrent.

Les États-Unis et le Royaume-Uni planifièrent alors une invasion de l’Afghanistan. Fin août 2001, ils concentrèrent leurs forces navales en mer d’Oman et acheminèrent 40 000 hommes en Égypte. Le 9 septembre 2001, le leader tadjik pro-russe Shah Massoud fut assassiné, mais la nouvelle fut gardée secrète. Le 11 septembre 2001, le président Bush accusa les talibans d’être impliqués dans les attentats qui venaient de survenir à New York et Washington et leur adressa un ultimatum. Puis, les Anglo-Saxons renversèrent les talibans et prirent le contrôle du pays lors de l’opération « Liberté immuable » [1].

7 ans plus tard, le pipe-line n’est toujours pas construit et le pays est toujours en proie au chaos. UNOCAL a été absorbé par Chevron avec la bénédiction de Condoleezza Rice ; John J. Maresca est devenu le patron du Business Humanitarian Forum qui s’occupe activement de la culture du pavot en Afghanistan à des fins médicinales (sic) ; Robert B. Oakley est chargé de proposer un plan de réorganisation des institutions militaires ; Zalmay Khalilzad est devenu ambassadeur des États-Unis à l’ONU ; Hamid Karzaï a fait usage de sa double nationalité pour devenir président de l’Afghanistan transformée en narco-État.

Le Pentagone, absorbé par le bourbier irakien, a largement délégué l’occupation militaire de l’Afghanistan à ses alliés de l’OTAN. Pour approvisionner ses troupes, l’Alliance atlantique a signé un protocole avec l’Organisation du Traité de sécurité collective (sommet de Bucarest, 4 avril 2008). La logistique est acheminée via la Russie, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan. Commentant cette étrange facilitée accordée à l’OTAN, le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov a rappelé l’importance de la coopération internationale contre le terrorisme ; plus direct, l’ambassadeur Zamil Kabulov a déclaré à Vremya Novostei que l’intérêt de Moscou était de voir les Occidentaux s’embourber et mourir en Afghanistan.

Or le 8 août 2008, les États-Unis et Israël ont lancé les troupes géorgiennes à l’attaque des populations russes d’Ossétie du Sud. En riposte, l’armée russe a bombardé les deux aéroports militaires israéliens en Géorgie et le pipe-line BTC. Puis, le président Medvedev a réunit l’Organisation du Traité de sécurité collective qui a abrogé le protocole le liant à l’OTAN. Enfin, les médias publics russes ont soudain remis en cause le lien supposé entre les attentats du 11 septembre 2001 et la colonisation de l’Afghanistan par l’OTAN.

Ce retournement est d’autant plus grave pour l’OTAN qu’elle essuie défaite sur défaite. 54 % du territoire afghan est aux mains des insurgés. Pour leur faire face, le général David McKiernan exige l’envoi de trois brigades supplémentaires (soit 15 000 hommes, qui devraient être prélevés sur le contingent irakien). Mais il n’est évidemment plus question d’envoyer des renforts alors que les 47 600 hommes déjà présents ne sont plus approvisionnés et sont donc en très grand danger.

Pour rétablir sa chaîne logistique, l’Alliance doit impérativement trouver d’urgence une voie d’acheminement. Aucune solution satisfaisante ne peut être effective à brève échéance. Cherchant d’abord à sauver en priorité les GI’s pris au piège, le secrétaire à la Défense Robert Gates a multiplié les considérations ampoulées sur le manque de coordination entre l’ISAF, les Forces spéciales US et l’armée afghane, pour proposer en définitive de modifier la chaîne de commande. Toutes les troupes, y compris alliées, seraient placées directement sous l’autorité du CENTCOM. En d’autres termes, les Alliés n’auraient plus leur mot à dire et le Pentagone pourrait servir les troupes anglo-saxonnes (US, UK, Canada et Australie) et laisser les autres se débrouiller tous seuls (Allemagne, France, Italie, Pays-Bas, etc.).

L’Afghanistan étant fermé à l’Est par une haute barrière montagneuse, le seul corridor d’approvisionnement est la passe de Khyber, située en territoire pakistanais. Elle était utilisée uniquement pour le ravitaillement des troupes en carburant. Lors du week-end prolongé de l’anniversaire de la naissance du prophète (23 avril 2008), une soixantaine de camions citerne se sont entassés au poste-frontière de Torkham. Les insurgés ont attaqué le camion central au RPG et l’ensemble s’est enflammé en un gigantesque brasier. Depuis, les convois ne se déplacent que sous bonne escorte.

Pour sécuriser la passe de Khyber, le Pentagone a bombardé des cibles suspectes en territoire pakistanais, le 3 septembre. L’ultra pro-US Ali Asif Zardari a été élu président du Pakistan, le 5 septembre. Le chef d’état-major interarmes US, l’amiral Mike Müllen, a effectué une visite surprise au Pakistan, le 15 septembre. Il a exigé que le Pakistan cède le contrôle de la passe de Khyber aux États-Unis.

Le 21 septembre, le président Zardari a prononcé son discours d’investiture devant le Parlement. Il s’est engagé à soutenir les efforts du Pentagone contre les « terroristes » afghans. À l’issue de la cérémonie, les membres du gouvernement et les parlementaires ont été invités à l’iftar (rupture du jeûne de ramadan) à la résidence du Premier ministre. La plupart d’entre eux étaient furieux à la fois parce que le nouveau président n’avait pas confirmé son engagement de rétablir les juges de la Cour suprême et par ce qu’il avait laissé entendre qu’il abandonnerait la souveraineté sur la passe de Khyber. Au cours de la réception, un camion piégé a frappé le l’hôtel Marriott où l’iftar (rupture du jeun, ndl) avait initialement été prévu. Cet attentat ne pouvait être compris par les parlementaires que comme un avertissement de l’OTAN qui n’hésiterait pas à les éliminer s’ils s’opposaient à ses projets. Au plan médiatique, cet attentat justifie la prise de contrôle US d’une portion de territoire pakistanais, comme ceux du 11-Septembre avaient justifié l’invasion de l’Afghanistan.

Intervenant à la télévision, Najam Sethi, le rédacteur en chef du quotidien libéral Daily Times, s’est exclamé : « C’est le 11-Septembre du Pakistan ». M. Sethi est un journaliste connu pour son alignement sur Washington dont il a soutenu toutes les incohérences. Ainsi a-t-il approuvé le coup d’État militaire du Général Musharraf en 1999 au nom de l’« ordre » et défend-il aujourd’hui le nouveau pion US, Ali Asif Zardari, au nom de la « démocratie » cette fois. Il a fondé le Daily Times avec des capitaux états-uniens, début 2002.

Quoi qu’il en soit, cet attentat marque l’extension de la guerre d’Afghanistan au Pakistan et remet en cause l’équilibre régional.

Thierry Meyssan in Réseau Voltaire"

 

Articles  publiés  sur  le  blog  présidentielles 2007- 2012 projet

Mise  au  point  d'un  "pro"

AFGHANISTAN une mise au...

Une  idée  de  démocratie  en Afghanistan:

AFGHANISTAN une idée de...

Pourquoi  et  comment  rester  en Afghanistan?

Pourquoi et comment...

Géorgie  les  conséquences  du  fiasco

Géorgie les conséquences...

Quelques  SITES  de  géopolitique

GEOPOLITIQUE