03.07.2007
LE DRAKKAR
lu sur l'AFP:
Qui se souvient de l'épopée des VIKINGS?
petit peuple, mais qui fit tembler les royaumes de FRANCE et d'Angleterre.
peuple à qui la FRANCE donna un DUCHE
qui moins de 150 ans plus tard prit posséssion du royaume
d'Angleterre avant de s'emparer de Jérusalem
et de créer des dizaines de Royaume de Contantinople
en passant par le SYRIE jusqu'aux portes de la PERSE.
lu sur l'AFP:
Le drakkar reconstitué quitte le port de Roskilde, le 1er juillet 200
Le Havhingsten fra Glendalough (L'étalon de la mer
de Glendalough) est le plus grand drakkar viking
qu'on ait jamais reconstruit.
L'équipage a sorti le vaisseau du port danois de
Roskilde à la rame par une journée ensoleillée,
acclamé par des milliers de badauds qui se
pressaient sur les quais.
Le drakkar, avec sa grande et unique voile carrée
et ses 65 membres d'équipage, mettra 44 jours
pour rejoindre l'Irlande où l'original a été construit en
1040 dans la forêt de Glendalough, parcourant
900 miles nautiques.
Il avait alors participé à des affrontements entre
les Anglo-saxons et les Normands de 1050 à 1060,
une époque de nombreux Vikings danois
vivaient en Irlande.
Le vaisseau a été coulé dans le fjord de Roskilde
avec quatre autres embarcations à la fin du XIème
siècle pour défendre les côtes danoises d'une
invasion de Vikings ennemis venus de Norvège.
Roskilde a été un centre commercial et politique
viking du 9ème au 12ème siècle.
Caractéristiques du drakkar
AFP/Infographie -
La coque en chêne de ce drakkar a été découverte en
1962 et la reconstruction, commencée en 2000 dans
les arsenaux du Musée des bateaux viking de Roskilde,
a duré quatre ans.
Des entreprises de construction navale des îles Féroé,
de Norvège et des îles Aaland ont collaboré à l'entreprise,
utilisant les mêmes méthodes que les Vikings
ainsi que des outils spécialement fabriqués pour
ressembler à ceux qui étaient utilisés à l'époque des Vikings.
Le drakkar fait 30 mètres de long, 3,8 mètres de
large et a un tirant de 0,9 mètre. Il pèse 25 tonnes,
sa voile a une surface de 120 m2 et son mât a 14,5 mètres de haut.
Au cours des tests, le Havhingsten fra Glendalough
a atteint une vitesse maximum de 10 noeuds. Il n'a
pas de moteur et on ne fera appel aux rameurs que pour les manoeuvres délicates à l'intérieur des ports.
Contrairement aux Vikings, l'équipage disposera
cependant d'un radar, d'une antenne satellitaire et
d'autres instruments de navigation.
Les 65 membres d'équipage, âgés de 16 à 64 ans,
dont 20 femmes, feront des quarts de quatre heures
et devront se contenter d'un confort très spartiate.
Le drakkar sera suivi par un bateau de secours pour
parer à toutes les éventualités.
Il est attendu le 14 août à Dublin où de grandes
festivités sont prévues.
13:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances, vikings, norvège, suède, danemark, normands
24.06.2007
Avant goût des vacances Tour du MONT BIANCO
Ce site est bien mieux en 800x600!

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Les Mottets - Chécroui
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Champex - Forclaz
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| Tour du Mont Blanc | |
| Récit du tour rédigé par un participant de la semaine du 30 juin au 6 juillet 2002 |
| Le rendez-vous avec le groupe entreprenant le TMB (le tour du Mont-Blanc) est fixé à 9 h 30 aux Contamines et plus précisément à N-D de la Gorge. Pour pouvoir respecter l'heure du rendez-vous, j'ai été contraint de passer la nuit à l'hôtel des deux gares, (la gare SNCF et celle du tramway du mont-Blanc) au Fayet, où soit dit en passant l'accueil laisse plutôt à désirer. A la gare routière 3 autres candidats au voyage attendent le car. Hélène, Emmanuelle et Raphael. lesquels arrivent de Paris. Nous commençons à faire connaissance. A Notre-Dame de la Gorge nous retrouvons le reste des randonneurs, Martine qui vient des Landes, Jacques de St-Amand Montrond, René de Montpellier enfin Philippe et Guy de Paris, au total 9 personnes. C'est un groupe réduit puisque le maximum admissible est 14 personnes. Nous sommes pris en main par les accompagnateurs du CAIRN en l'occurrence Serge et Eric, ce dernier est en formation afin de pouvoir assurer seul l'accompagnement d'un groupe.Une charmante jeune fille doit également faire partie du voyage, elle se prénomme Julie. Serge, très discrètement, nous a invités à être méfiant, cette donzelle à un caractère ombrageux. Julie n'est pas celle que vous croyez Monsieur, Julie est une mule avec une croupe magnifique sous une robe pomelée et il vaut mieux qu'il en soit ainsi car nous allons devoir la suivre pendant une semaine. On remet à chacun un sac étanche dans lequel est déposé ce qui ne sera utile qu'à l'étape. Ces sacs seront fixés au bât de Julie et cela nous permettra de n'avoir sur notre propre dos que le poids des choses indispensables pour la journée. Je vais faire une visite à la chapelle de N-D de la Gorge, elle est de style baroque comme beaucoup de chapelles en Savoie et Haute-Savoie. |
| Nous entamons le TMB vers 11 h. Sitôt le torrent traversé, le chemin qui est sensé être une ancienne voie romaine se dresse devant nous en pente raide comme si dès le départ il voulait s'opposer à notre progression. C'est mal nous connaître! Premier arrêt au pont romain dont les pierres du parapet sont solidaires les unes des autres par le système de tenon et mortaise. Du beau travail, indestructible. Information d'importance, il fait très beau. Après une heure de marche environ, nous faisons halte près du refuge de la Balme pour le pique-nique. Nous commencons à nous remplir les yeux du panorama tout en faisant le plein de notre estomac. Il semble que le sentier soit assez fréquenté, peut-être des randonneurs à la journée. C'est dimanche. Nous croisons un couple qui se déplace avec 2 molosses tenus en laisse, ce qui est obligatoire dans ces zones d'alpage. Qui prend du plaisir dans cette situation, le maître ou le chien? Je vous laisse réfléchir. En chemin Emmanuelle s'intéresse à la flore aux "aigrettes" qu'elle définit comme "fine-aigrette". Un peu tiré par les cheveux mais j'aime. Avant de franchir le col du Bonhomme à 2329 m nous traversons quelques névés puis nous nous dirigeons vers le refuge du même nom. En chemin nous avons la chance de voir des marmottes et des bouquetins à faible distance. Pour ces derniers cela sera la seule occasion de tout le voyage. Nous voici au refuge de la Croix du Bonhomme, à 2443 m d'altitude. Lieu vaste et accueillant à l'ambiance sympathique, tenu par Tristan et Coco. La cuisine est bonne et abondante et le pain est fait au refuge, il est demandé de ne pas le gaspiller. A l'arrivée des groupes, les douches qui ici n'étaient accessibles qu'à partir de 17 h sont prises d'assaut. Un couple ,d'âge mûr, Catherine et Maurice (Momo), n'ayant qu'une savonnette, était confronté à la quadrature du cercle. Elle, avec savon côté "dames", lui sans savon côté "messieurs". J'ai cru bon de les inviter à aller tous les deux dans la même douche, c'est aussi un moyen d'économiser l'eau. J'ai aussi dit à Momo que si ma proposition lui semblait déraisonnable, il pouvait garder le savon et que je pourrais accompagner son épouse avec ma propre savonnette. Que croyez-vous qu'il advint? Le temps, beau en début de journée a vu la brume s'installer et la température se rafraîchir sérieusement. Jusqu'à la nuit cela fut une alternance de passages nuageux limitant la visibilité à quelques mètres suivis aussitôt d'éclaircies agréables. J'ai dit qu'il faisait un peu frisquet, alors nous avons bu le vin chaud. Je bois de l'eau à midi, au repas du soir je tiens à boire du vin. "Qui boira du vin au cours du repas?". Peu d'amateurs, mais quand le vin est sur la table et que par politesse tu en offres, les vocations tardives se réveillent et tu entends prononcer d'un air confus "j'en prendrais bien une petite goutte" et c'est comme ça que tu te fais siffler ta ration. Hélène a eu l'idée de créer une cagnotte pour les dépenses communes. Ma tête d'honnête homme n'a pas joué en ma faveur puisque je suis devenu le trésorier donc détenteur d'un petit porte-monnaie coloré comme un paquet de "smarties"et appartenant à Jules le petit garçon d'Hélène. |
| ref de la Croix du Bonhomme - ref Elisabetta ( Déniv - 970 m ) Réveil et petit déjeuner, au cours duquel Coco nous imite les randonneurs adeptes au lever des séances de stréching. Appui au mur, étirement d'une jambe, puis l'autre, et maintenant le café. C'est beau le sport. Départ à 8 h. Il était prévu de reprendre un peu d'altitude mais Serge a craint de trouver un manteau de neige et d'avoir un refus d'aller de l'avant de la part de Julie. Etant bien informé, je puis confirmer que les mules ont leurs propres conventions collectives, et que nul n'a le droit de les contraindre à ne pas les respecter. Longue descente en direction des Chapieux, hameau en fond de vallée, à 900 m en dessous du refuge. Les Chapieux sont à 1550 m. En chemin, nous croisons, remontant au refuge un assistant de Coco portant sur son dos 35 kg de viande. Les produits frais sont acheminés ainsi, les autres produits par hélicoptère ( coût: 30 € la minute de vol ) Un peu avant le hameau rencontre avec un troupeau de moutons, Julie, pas moutonnière pour un sou, échappe à Eric et s'offre un galop à sa manière. Des sacs se décrochent du bât. Tout rentre dans l'ordre, ce sera son seul rodéo. Il y a moins de monde qu'hier sur le trajet et c'est bien ainsi. Un peu de repos aux Chapieux, puis quelques km de route asphaltée en direction la Ville des Glaciers, à 1800 m, qui comme son nom ne l'indique pas, ne regroupe que quelques maisons dont une fromagerie produisant du Beaufort et du Sérac un fromage blanc issu du petit lait restant de la fabrication du Beaufort. La Ville des Glaciers a au-dessus d'elle 2 glaciers qui se nomment les glaciers de la ville. C'est original, n'est-ce-pas? Casse- croûte, puis après une1/2 h de marche arrêt au refuge des Mottets pour la boisson reconstituante qu'est le café pour les uns ou le chocolat pour d'autres. Belle montée pour le col de la Seigne à 2520 m marquant le passage entre la France et l'Italie. Emmanuelle, jeune et sportive, part en tête, je la suis. Elle porte un short, (j'ai oublié de dire que la journée est belle ) ces attraits ondulants offerts à ma vue me donnent de l'entrain, j'aurais du plaisir à y porter la main, mais en tout bien tout honneur, ce que les Italiens appellent "la mano morta". Nous prenons la descente qui va nous conduire au refuge Elisabetta Soldini à 2195 m. Chemin faisant nous rencontrons de sympathiques marmottes, peu effrayées par notre passage. Le refuge est quasiment au pied du glacier de La Lée Blanche. Ce refuge a été enlevé 2 fois par des avalanches, reconstruit avec obstination mais en ne le déplaçant que d'une faible distance. Un peu en dessous du refuge on peut voir les restes d'une caserne d'un régiment alpin italien. Ce type de caserne, en pleine montagne, était un poste avancé pour protéger la frontière et prévenir toute invasion. |
| Nous avons attendu 9 h que la brume se dissipe. Nous avons entrepris l'ascention du grand col Ferret qui marque la frontière entre l'Italie et la Suisse. Une montée assez sévère nous a amenés à 2565 m. Un vent fort et froid balayait le col, sans nous attarder outre mesure nous avons pris la descente vers le Valais et la vallée qui, en la remontant vers la droite conduit au col du Grand St Bernard. Nous irons à gauche. Dès le sommet du col, la Suisse pays net et ordonné apparaît. Une pelle mécanique trace un sentier bien dessiné afin que les marcheurs ne s'en éloignent pas et multiplient les passages tous azimuts. Nous faisons halte à l'alpage de la Peule à 1993 m . Cet alpage de 42 vaches fabrique du fromage à raclette "le Bagne" et du Sérac. Comme nous l'a expliqué le maître fromager du lieu "ici on fait la raclette de la Peuuule, en face (sur l'autre versant de la vallée)on fait la raclette de la Peuuulaaaz, c'est pas pareeeil". Pause repas à la Peule. Nous croisons 2 groupes du CAIRN qui font le TMB en sens inverse. Cette facilité est accordée aux marcheurs qui ne souhaitent pas faire de montées. Les lecteurs de cette relation ont pu noter les dénivelés de chaque étape, donc, ce que nous avons gravi, ceux qui tournent dans l'autre sens n'auront qu'à le descendre. Cqfd, j'espère n'être pas trop technique. Il fait presque froid. Nous reprenons notre route en direction de la Fouly à 1600 m, c'est là que pour aujourd'hui se terminera notre marche. Le temps se couvre et nous devons supporter des averses de pluie fréquentes mais peu actives. La Fouly est un village et notre hébergement à l'hôtel. Nous avons droit à un dortoir que le groupe de 9 remplira très exactement. Parlons de la douche du second étage qui a donné des émotions à Hélène. Pour obtenir de l'eau il faut mettre un jeton dans un minuteur mais le jeton retombe, ce que j'ai vu, en pensant que le minuteur n'était là que pour la beauté de la technique. Ma douche finie, Hélène prend ma suite, je l'entends soudain dire qu'elle n'a plus d'eau mais qu'elle est toute savonnée. Comment lui expliquer qu'elle doit sortir de la cabine de douche, venir dans le sas vestiaire, ouvrir un petit tiroir où se trouve le jeton, puis tirer la chevillette et la bobinnette etc…Sentant une occasion qui m'avait echappée avec l'épouse à Momo, j'ai insisté pour qu'Hélène ouvre la porte, que je fermerai peut-être les yeux, elle à ouvert la porte…passez au large, manants! la suite ne regarde qu'elle et moi. Sitôt notre installation la pluie s'est mise à tomber avec énergie. L'attente de l'heure du repas s'est passée dans le bar de l'hôtel à reprendre contact avec l'information par la lecture des quotidiens suisses qu'on lit en les tenant à l'aide d'un manche en bois. |
| Il a dû pleuvoir toute la nuit, ce matin il pleut encore; Miracle, au moment de partir la pluie cesse, il fait frais mais on peut se passer des vêtements de pluie. En route donc, et après peu de temps le ciel s'éclaircit et le soleil commence à nous réchauffer. Le parcours le long du val Ferret dans le Valais est un enchantement. Ces chalets dont le bois, avec le jeu des saisons, est devenu noir, sont fleuris avec goût. Chaque maison est une carte postale. Jacques, homme de la terre, nous éduque Jean et moi pour apprendre à reconnaître un mélèze d'un épicéa. Le mélèze a l'écorce épaisse et ravinée alors que celle de l'épicéa est relativement lisse. Interro écrite demain matin. Nous arrivons à Issert à 1060 m, où nous ferons la pause de midi. Un peu de repos et nous reprenons notre marche en direction du lac Champex à 1466 m. Avant d'atteindre le lac, en pleine forêt nous voyons une échelle fixée sur une paroi rocheuse. Serge nous dit qu'il s'agit d'une entrée d'un fort d'artillerie, qui se visite aujourd'hui, mais qui a été classé secret jusqu'en 1999. Le lac, de type glacière, a été longtemps un lieu de villégiature fréquenté par les Anglais. Moins prisé maintenant, un grand hôtel a été transformé en appartements. On retrouve cette situation dans beaucoup de villes thermales en France, Aix les Bains, par exemple, ayant eu son heure de gloire avec la reine Victoria. Le niveau du lac est maintenu par un "bisse" c'est une dérivation du torrent creée par l'homme, qui conduit une partie de l'eau vers le lac. En suivant ce "bisse", nous arrivons à l'Arpette notre gîte à 1600 m d'altitude. Pas mal de monde au gîte dont un groupe important d'Espagnols. Nous retrouvons Momo et ses amis, nous apprenons qu'ils ont fait un bout de trajet en taxi, voilà pourquoi ce soir le frère n'est pas venu nous faire son sermon. Le repas à éte sympa et nous avons été nourris. |
| Départ à 8 h 30. La journée s'annonce belle, ensoleillée et chaude. Nous entamons une descente à travers la fôret puis nous devons avaler une grimpette qui nous emmène à l'alpage de Bovine (où a eu lieu comme chacun sait la célébre bataille) Nous serons alors à 1987 m. Belle vue sur la vallée du Rhône, pas la Française, la Suisse bien sûr et la ville de Martigny. Le Rhône prend sa source vers le col du Gd St Bernard, se jette dans le lac Léman et poursuit son cours en France. Serge me fait noter la présence de rochers vers Martigny, "martigny on the rocks" celui-là j'aurais eu honte de le faire, mais j'aime aussi. Dans la montée, Julie a été partiellement débattée car certains passages étaient étroits et son chargement trop large. Il faut reconnaître qu'avec un sac supplémentaire à porter, la montée se fait tout de suite plus rude. Vive Julie lorsqu'elle véhicule les sacs à notre place. Avec Serge et Philippe nous avons bougé quelques rochers sur le bord d'un torrent pour faciliter le passage des mules à venir. Arrêt à Bovine, casse-croûte et pour Raphaë une sieste réparatrice. Nous montons encore jusqu'au passage du Portalo à 2054 m et descente vers le col de la Forclaz à 1527 m. Au col, il y a un alpage où sont réunies des vaches laitières de races différentes, en particulier la race "Herens" à la robe noire, que l'on ne trouve que dans le Valais et un peu dans la région de Chamonix. Cette race offre trois avantages, du lait, de la viande et elle est excellente au combat. Une bonne bête de combat peut valoir 15 000 FS. J'ai pu voir la reine du troupeau, une bête magnifique. Nous arrivons à Trient, terme de notre étape à 1270 m. Demain est le dernier jour de notre TMB. Les esprits se libèrent et enfin l'ambiance monte d'un cran. Rappelez-vous le premier soir ou beaucoup ne souhaitait boire que de l'eau. Ce soir entre l'apéritif et le repas il se sera bu 4,25 litres de vin blanc et rouge. Vous avez l'explication de la bonne humeur qui a régné à table ce soir |
| Si la soirée d'hier a été bien arrosée, la journée va l'être plus encore. Nous partons sous la pluie, nous n'avons droit qu'à de rares accalmies. Plus nous montons plus le vent souffle avec force. On commence à se geler. Au refuge du col de la Balme à 2170 m la pluie qui tombe contient des paillettes de glace, poussée par le vent chaque goutte sur la peau du visage est une piqûre. Au col une bourrasque de vent décroche partiellement la bâche qui protégeait le chargement de Julie, l'envolée de la bâche, le bruit effraie Julie qui prend peur. Il a fallu toute l'autorité d'Eric pour la retenir et la calmer. La descente vers le restaurant du téléphérique du Tour se fait rapidement; A l'abri nous tentons de nous sécher et surtout de nous réchauffer. Dernier pique-nique ensemble puis direction le village du Tour pour la dislocation de la manifestation.
Tous les Gîtes et refuges du TMB Ce grand classique de la randonnée d'été qui part du Pays du Mont-Blanc, passe par la Suisse et l'Italie, et se fait en moyenne en une dizaine de jours.
[Matériel indispensable] - [Où laisser sa voiture ?] - [Numéros utiles] - [Liste non exhaustive des refuges] - [ Site internet de la Fédération Française de la Randonnée Pédestre ] - [Site Internet du Comité Départemental de la Rabdonnée Pédestre de Haute-Savoie]
Liste non exhaustive des refuges [DES HOUCHES AUX CONTAMINES] - [DES CONTAMINES A COURMAYEUR] - [DE COURMAYEUR A CHAMPEX] - [DE CHAMPEX A ARGENTIERE] - [D'ARGENTIERE A CHAMONIX] *HS : Hors Saison DES HOUCHES AUX CONTAMINES Chalet CIALC Don Bosco M. DUFOUR/ toute l'année Auberge du Truc Mme BESSAT Bernadette / du 15/06 au15/09 Refuge du Fioux M. BOTHOLIER / du 29/05 au 02/10 et weekend Auberge Bionnassay M. BOCHATAY / du 1/06 au 30/09 Chalet du CAF Mr Biehlmann / du 05/06 au 30/09 Gîte étape du Pontet / du 01/05 au 25/09 Hôtel le Grizzli Mr Franquet / du 01/06 au 31/10. 148 Rte ND de la Gorge. 74170 Les Contamines. Tél : 04 50 91 56 55 grizzlihotel@grizzli.com
Refuge Tre La Tete M. Tuaz / 23/03 au fin sept. Refuge de La Balme M. GUT du 15/06 au 15/09 Refuge Croix du Bonhomme M. GUYON / du 15/06 au 15/09 Auberge de la Nova / du 01/05 au 02/11. Refuge des Mottets Mme BOURGEOIS / du 13/06 au 08/09 Bar Epicerie du Soleil M. PUGIN / 1er juin à fin sept Refuge Plan de La Lai M. LETARD PHILIPPE / du 15/06 au 15/09 Refuge Elisabetta M. COVOLO LAVINIA / du 16/06 au 14/09. Maison Vieille Calosi Giacomo / du 25/06 au 25/09 Camping La Sorgente Mr PELLIN Renzo / du 01/06 au 15/09 Hôtel Svizzero M. Hurzeler / du 20/05 au 30/09.
Refuge Bertone M. Cosson / mi-juin au fin Sept. Albergo FUNIVIA Famiglia Alliod / du 01/06 au 16/09. Refuge Bonatti / du mi-mars au mi-octobre. Combe de Malatre 11013 COURMAYEUR Italie. Nr Tél :+39 (0)16 586 90 55 Albergo Lavachey Grivel Laura / du 15/06 au 15/09. Rifugio Elena / M. Decardis / du 15/06 au 15/09 Hotel Col de Fenêtre M. BERTRAND MURISIER / du 01/06 au 05/10. Maison des Girolles M. FAVRE BURKET / toute l'année Hotel des Glaciers M. et Mme Gross / toute l'année Hôtel Edelweiss M.Lonfat / du 28/05 au 30/09. Chalet Le Dolent M. Copt / toute l'année Au club Alpin M. De Rivaz-Crettex / du 20/12 au 30/10. Relais Le Belvédère Famille Favre / toute l'année
Auberge Bon Abri M. MEZENTIN / toute l'année Auberge de la Forêt M.GUERIN et Mme PERRIER/ toute l'année. 1938 Champex-Lac SUISSE Tél: 0041 27 783 12 78 - Fax: 0041 27 783 21 01 Relais d'Arpette Mme ROPRAZ MURISIER / de mai à fin sept. Hôtel de La Forclaz Famille Gay-Crosier Refuge du Peuty M. CAPPI Frédéric / du 15/06 au 15/09 Relais du Mont-Blanc Mme E. Rosset / toute l'année Gîte La Gardienne M. et Mme Cappi / toute l'année Chalet Mermoud Ass CVM / dés le 15/06. Chalet Ski Roc M. Bidault / toute l'année sauf Nov Refuge de Loriaz / M. Ancey du 16/06 à fin Sept Le Nouveau Grassonnet Ass CVM / du 01/06 au 31/08. Gite Le Belvédère Patti et Philippe Schramm / toute l'année Auberge La Boerne M. et Mme Mugnier / toute l'année Hôtel Les Randonneurs Mme Chesneau / Fermé du 15/12 au 15/12 Gite Le Moulin M. Benoit HENRY / du 10/12 au 30/09. CAF du Tour M. Pouech Gilles / du 1/04 au fin sept. Refuge de la Flégère Mme BELLAY Catherine Refuge du Lac Blanc M. Sage / mi-juin fin sept Gîte La Montagne M. Audibert / du 20/12 au 11/11. Le Chamoniard volant M. MANGIN Eric / toute l'année Hôtel du Montenvers M. Puydenus / 19/06 au 31/08. Auberge de Jeunesse M. Slemett / du 25/05 au 30/10. CHalet Ski Station M. Max Baronnier du 25/06 au 19/09. Chalet de Bellachat M. Balmat du 25/06 au 15/09 Crèmerie du Glacier M. Chapouton du 15/12 au 25/09
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22:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances, montagne, sports, détentes, paradisiaque, liberté
La cantine des FONTS (SIXT SALVAGNY)
Dans le cadre de l'oxygènationnde ce BLOG, voici quelques informations
sur un petit refuge de Famille qui se trouve
au fond de la vallée du GIFFRE (celle de SAMOËNS)
La CANTINE des FONTS.
refuge implanté à la sortie de SALVAGNY sur le GR5,
l'un des sentiers de randonné les plus connus en Europe.
Ce refuge est accessible aux enfants et se trouve dans un environnement d'exception.
ce n'est pas encore loin de là la haute montagne,
mais des enfants sans risque peuvent venir s'y forger des souvenirs
qui les suivront tout au long de leurs vies d'adultes,
même pour ceux qui se destineront plus tard aux métiers de la montagne.
Historique:
C'est en 1924 que Joseph-Marie Mogenier, habitant de Sixtet grand-père du gardien actuel, achète le chalet qui deviendra le refuge.
Il le rénove ensuite pour l'ouvrir en 1926, alors connu sous le nom de :
" Cantine des Fonts ".
Guide de métier, il croit en l'essor du tourisme dans la vallée et
c'est avec sa femme Adeline qu'il reçoit la clientèle,
qui, à l'époque, effectuait principalement la traversée Sixt- Chamonix.
La Cantine était alors composée de six petites chambres
et c'est avec joie et avec soin que mémé préparait les omelettes.
56 ans plus tard, c'est son petit-fils Didier qui reprend le flambeau.
Depuis 1982, celui-ci et sa femme Béatrice accueillent les touristes.
Arrivent ensuite Nathalie et Benoît, leurs enfants…
Nous voici aujourd'hui en 2005 et l'aventure continue aux
Fonts pour la famille Mogenier qui apprécie chaque
nouvelle saison au refuge…
Descriptif du refuge:
Gardiens : Didier et Béatrice MogenierAdresse du refuge: Refuge des Fonts Salvagny
74740 Sixt Fer à Cheval
Téléphone du refuge : 04.50.34.12.41
Période d'ouverture : du 15 juin au 15 septembre etles week-ends de printemps et automne.
Email : didier.mogenier@wanadoo.frCouchages : 37 places, 3 dortoirs
( 2 couvertures par personne et un petit oreiller)
Un lavabo, un wc et une douche chaude sontdisponibles dans le bâtiment annexe.
Refuge fermé l'hiver, aucun local d'ouvert.
Petite restauration et boissons ( fondue, tartiflette
sur commande, charcuteries, omelettes,
salades, sandwiches…)
Demi-pension, nuitée, chauffe, chauffe etcouvert pour particuliers et groupes.
21:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances, montagne, paradis
REFUGES de MONTAGNE dans les ALPES
Pour permettre de rêver et pour certains de se souvenir de belles courses
voir d'en préparer de nouvelles.
Ci jointes quelques photos d'un monde de cristal, de beauté primitive
où l'homme se retrouve face à lui même.
photos du refuge des cosmiques (extraite du site ci joint)

20:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances, montagnes, mont blanc, chamonix, rando, refuges de montagne
10.12.2006
LA CLUSAZ 100 ANS DE BONHEUR
LA CLUSAZ 100 ans de BONHEUR
Nom de la ville : La Clusaz
Département : Haute-Savoie (74)
Région : Rhône-Alpes
Superficie : 4 062 ha
Population : 2 023 habitants (1999)
L‘une des plus anciennes stations de ski, en cent ans La Clusaz s’est transformée. D’un village pauvre et isolé, elle est devenue le repaire des skieurs chics et d’une clientèle internationale. La multiplicité de ses activités annexes et son cadre naturel exceptionnel font d’elle l’un des villages les plus fréquentés face au Mont Blanc.
La commune de La Clusaz se situe à 28km à l’Est d’Annecy, une position privilégiée à dix minutes d’un aéroport international. Le village a su préserver son authenticité, au travers des traditions toujours vivantes, et le patrimoine architectural exceptionnellement préservé. Certains chalets datent du XVIIème siècle et les clochers à bulbe, souvenir du XVème siècle, sont encore bien ancrés dans le sol enneigé !
Le nom de La Clusaz trouve son origine dans le mot cluse (défilé, chemin resserré entre deux montagnes). Le village est appelé Clusa Locus Dei, « Défilé du lieu de Dieu », sur certains anciens écrits. Ceci devient La Clusaz lieu Dieu, appellation accordée par les abbés de Talloires dont La Clusaz dépendait et qui est officiellement utilisé jusqu’en mai 1772.
Les anciens se souviennent encore du commencement… Cent ans en arrière, La Clusaz est un miséreux village qui vivote grâce à une rude culture des féculents - l’orge et le seigle pour le pain, l’avoine pour les animaux, le lin et le chanvre pour les habits et la pomme de terre pour la consommation personnelle. Les fruitières de Reblochon et l’exploitation de la forêt sont à cette époque deux ressources économiques principales.
Les premiers skieurs apparaissent en 1907. Peu après, l’instituteur Bertone initie les petits Cluses à la glisse - le premier club des sports est né. L’anné 1935 est marquée par l’arrivée du premier « télé-traîneau ». Mais, le véritable essor de La Clusaz en tant que station de sports d’hiver débuta en 1955, avec la construction du téléphérique de Beauregard. En 1960, on compte une patinoire, 5 téléskis, 15 moniteurs de ski et 14 hôtels. Dans les années 80, la station opte pour la politique des grands évènements et développe le ski artistique, une décision inspirée qui a fait la gloire de la station.
Des grands champions olympiques, dont huit champions du monde sont originaires de La Clusaz - Guy Périllat (Double champion du monde de ski alpin 1960 et 1966), Alain Pessey (1er champion du monde de télémark en vitesse 1986), André Majewski (Champion du monde de snowboard en super G 1989), Catherine Lombard (Championne du monde de saut 1989), Raphaëlle Monod (Championne du monde de bosses 1989), Edgar Grospiron (Triple champion du monde de bosses 1989, 91 et 95), Régine Cavagnoud (Championne du monde de Super G 2001), Vincent Vittoz (Champion du monde de ski de fond en poursuite 2005).
Les champions en herbe et les non-skieurs trouveront à la station un service complet en été, comme en hiver. Pistes, parapente, luge, baignade après le ski, randonnée, mais aussi une intense vie nocturne et une gastronomie de montagne – on ne s’ennuie pas à la Clusaz
21:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : montagne, noël, vacances, ski, surf, liberté
05.12.2006
samoëns paradis de la montagne
Bienvenue sur le site officiel de l'Office de Tourisme de
Samoëns station village en Haute-Savoie (720-2500m)
7 raisons pour venir à Samoëns :
Son architecture préservée et son urbanisation maîtrisée.
20:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mpntagne, noël, vacances
29.11.2006
100 ANS DE BONHEUR DANS UN MONDE DE CRISTAL
LA CLUSAZ Terre de liberté
LIEN SITE LA CLUSAZ
DES VACANCES DE RÊVE , un ENVIRONNEMENT PROTEGE
dans un MONDE DE CRISTAL


Locatherac
http://www.atherac-laclusaz.com/fr/locatherac-locations.html
location de châlets
http://www.ski-et-montagne.com/?s=Alpes,La_Clusaz
location maeva http://www.maeva.com/scripts/fiche_produit.php?id_ofr=48&id_sai_passe=1&id_lang=1&langue=fr&source=AdwordsFR
je reserve.com http://www.reservatweb.com/Ski/Ski-La-Clusaz.asp?gclid=CIHznv7axIgCFQIxZwodtxItCQ
Location directe
http://www.aravis-vacances.com/
location aurore
Beauregard
Alpenroc hotels
Clusalp
La serraz
Skibed
http://www.skibed.com/default.aspx?referent=googleH06LaClusaz&station=1555039
La clusaz discount
http://www.skiez-discount.com/?s=Alpes,La_clusaz
HOTELS de La Clusaz http://www.tripadvisor.fr/Hotels-g196706-La_Clusaz_Rhone_Alpes-Hotels.html
14:17 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noël, évasion, bonheur, liberté, montagne, environnement, vacances
NOËL EN POLOGNE
Fêtes de Fin d’Année en Pologne dans la programmation de tours opérateurs français
A l’approche des Fêtes de Fin d’Année plusieurs tours opérateurs viennent de sortir leurs offres concernant cette période avec les produits proposés en Pologne. Les clients peuvent choisir de célébrer le Noël ou le Réveillon de Saint Sylvestre à Cracovie ou à Varsovie avec Ailleurs Voyages, Bennett Voyages, Budget Voyages, CGTT Voyages, Clio, Europatours-Schmittours, Euro Pauli, New East, Slav’Tours, Transtours, Voyageurs du Monde ou Wasteels Voyages. Pour les amoureux de la nature et de la campagne polonaise, Taïga-Toundra (spécialiste en tourisme naturaliste), propose de passer le Réveillon du Nouvel An dans la forêt de Bialowieza.

Pour en savoir plus, consulter : www.tourisme.pologne.net
Réouverture de l’hôtel
Grand Sopot by Sofitel
L’hôtel Grand Sopot, l’un des plus anciens et prestigieux hôtels de Pologne, vient d’ouvrir ses portes après une complète rénovation de l’établissement. Construit en 1927, dans le style d’Art Nouveau, l’hôtel peut se vanter d’une histoire singulière et d’une belle réputation. Pendant ses 80 ans d’existence, de nombreuses personnalités et stars du monde entier ont séjourné entre ses murs, parmi elles : Josephine Baker, Marlena Dietrich, Charles de Gaulle ou Prince Albert de Monaco. Aujourd’hui, classé 5 étoiles et labellisé Sofitel, l’hôtel bénéficie d’un excellent emplacement au bord de la pittoresque plage de Sopot – la « Deauville polonaise », à quelques pas de la fameuse jetée en bois. Les 126 chambres et suites de l’hôtel, spacieuses et lumineuses, proposent des aménagements modernes et confortables qui correspondent aux attentes de la clientèle la plus exigeante. L’hôtel met également à la disposition des clients le restaurant « Art Deco » spécialisé dans la cuisine inspirée des traditions culinaires polonaises et internationales. Grand Sopot by Sofitel dispose aussi d’un espace aménagé pour conférences et réunions de 500 mètres carrés pouvant accueillir jusqu’à 290 personnes. Récemment inauguré, le centre SPA de l’hôtel offre une vue imprenable sur la côte Baltique et comprend une piscine, des bains thermales, une sauna, solarium et jacuzzi.


Pour en savoir plus, consulter : www.orbis.pl
| Office National Polonais de Tourisme 9, rue de la Paix • 75002 PARIS • Tél.: Stand.: +(33) 01 42 44 19 00 • Prof.: +(33) 01 42 44 29 92 • Presse: +(33) 01 42 44 29 91 • Fax : +(33) 01 42 97 52 25 • |
13:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noël, vacances, pologne, cracovie, varsovie, culture slave
28.11.2006
100 ans de BONHEUR à la CLUSAZ
LA CLUSAZ 100 ans de BONHEUR
Nom de la ville : La Clusaz
Département : Haute-Savoie (74)
Région : Rhône-Alpes
Superficie : 4 062 ha
Population : 2 023 habitants (1999)
L‘une des plus anciennes stations de ski, en cent ans La Clusaz s’est transformée. D’un village pauvre et isolé, elle est devenue le repaire des skieurs chics et d’une clientèle internationale. La multiplicité de ses activités annexes et son cadre naturel exceptionnel font d’elle l’un des villages les plus fréquentés face au Mont Blanc.
La commune de La Clusaz se situe à 28km à l’Est d’Annecy, une position privilégiée à dix minutes d’un aéroport international. Le village a su préserver son authenticité, au travers des traditions toujours vivantes, et le patrimoine architectural exceptionnellement préservé. Certains chalets datent du XVIIème siècle et les clochers à bulbe, souvenir du XVème siècle, sont encore bien ancrés dans le sol enneigé !
Le nom de La Clusaz trouve son origine dans le mot cluse (défilé, chemin resserré entre deux montagnes). Le village est appelé Clusa Locus Dei, « Défilé du lieu de Dieu », sur certains anciens écrits. Ceci devient La Clusaz lieu Dieu, appellation accordée par les abbés de Talloires dont La Clusaz dépendait et qui est officiellement utilisé jusqu’en mai 1772.
Les anciens se souviennent encore du commencement… Cent ans en arrière, La Clusaz est un miséreux village qui vivote grâce à une rude culture des féculents - l’orge et le seigle pour le pain, l’avoine pour les animaux, le lin et le chanvre pour les habits et la pomme de terre pour la consommation personnelle. Les fruitières de Reblochon et l’exploitation de la forêt sont à cette époque deux ressources économiques principales.
Les premiers skieurs apparaissent en 1907. Peu après, l’instituteur Bertone initie les petits Cluses à la glisse - le premier club des sports est né. L’anné 1935 est marquée par l’arrivée du premier « télé-traîneau ». Mais, le véritable essor de La Clusaz en tant que station de sports d’hiver débuta en 1955, avec la construction du téléphérique de Beauregard. En 1960, on compte une patinoire, 5 téléskis, 15 moniteurs de ski et 14 hôtels. Dans les années 80, la station opte pour la politique des grands évènements et développe le ski artistique, une décision inspirée qui a fait la gloire de la station.
Des grands champions olympiques, dont huit champions du monde sont originaires de La Clusaz - Guy Périllat (Double champion du monde de ski alpin 1960 et 1966), Alain Pessey (1er champion du monde de télémark en vitesse 1986), André Majewski (Champion du monde de snowboard en super G 1989), Catherine Lombard (Championne du monde de saut 1989), Raphaëlle Monod (Championne du monde de bosses 1989), Edgar Grospiron (Triple champion du monde de bosses 1989, 91 et 95), Régine Cavagnoud (Championne du monde de Super G 2001), Vincent Vittoz (Champion du monde de ski de fond en poursuite 2005).
Les champions en herbe et les non-skieurs trouveront à la station un service complet en été, comme en hiver. Pistes, parapente, luge, baignade après le ski, randonnée, mais aussi une intense vie nocturne et une gastronomie de montagne – on ne s’ennuie pas à la Clusaz
21:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : no¨l, liberté, bonheur, vacances, montagne, ski, luge
LE BONHEUR depuis 100 ans
LA CLUSAZ un MONDE DE CRISTAL et de LIBERTE
LIEN SITE LA CLUSAZ
DES VACANCES DE RÊVE Dans un ENVIRONNEMENT PROTEGE et dans un MONDE DE CRISTAL

21:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noël, vacances, liberté, sports, politique, politique critique, présidentielles 2007
13.11.2006
NOËL 2006 à la CLUSAZ
LIEN SITE LA CLUSAZ
DES VACANCES DE RÊVE , un ENVIRONNEMENT PROTEGE
dans un MONDE DE CRISTAL


20:48 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : montagne, évasion, noël, sports d'hiver, hiver, liberté, vacances






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