10.05.2012

Législatives 2012, les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par les dirigeants de l'UMP?

La division de la droite est le seul garant de la victoire de la gauche aux législatives.
 
Ce sera donc sur ce thème que la stratégie de la gauche devra s'appuyer pour assurer sa victoire le 17 juin prochain car il n'existe aucune autre alternative quand on est minoritaire avec à peine 43% des électeurs.
 
 
 
La Division de la droite avec cependant 57% de l'électorat dans les urnes au premier tour est un impératif pour toute la gauche qui devra donc dénoncer par avance tout rapprochement et tout arrangement électoral de l'UMP avec "les salauds " de dirigeants du front national.
 
La condition de la victoire de la gauche est à cette seule condition.
Tout reposera donc sur la bêtise congénitale de la droite.
 
Pari gagné pour l'instant
 
Aucun dirigeant de l'UMP y compris son aile droite la plus proche du FN ne souhaite un partenariat et des accords électoraux pour permettre de battre la gauche dans les 577 circonscriptions.
l'UMP pense que devant le choix des français les électeurs du front national (6 400 000 votants) ne prendront pas le risque de triangulaires (345 à 356 estimées par la place Beauveau) et devraient porter massivement leurs voix sur les candidats UMP sortants.
 
Ce choix est il cependant crédible?
 
Quelle sera la riposte des électeurs du Front national?
 
En effet contrairement aux supputations des dirigeants actuels de l'UMP les électeurs du FN voteront une fois encore massivement pour tous leurs candidats qui se présenteront dans les 577 circonscriptions législatives.
 
Seule condition à l'issue du premier tour d'imposer aux dirigeants de l'UMP les 345 à 356 triangulaires déjà estimées par le ministère de l'intérieur et tous les états majors politiques y compris à gauche.
 
Le dilemme des dirigeants de l'UMP entre le 10 et le 17 juin 2012
 
Devant le risque d'un raz de marée de la gauche à l'assemblée nationale si la division persiste,
que pourront décider les dirigeants UMP :
 
mais surtout que pourront décider les électeurs de l'UMP qui à plus de 67% sont eux contrairement à leurs dirigeants pour ces accords?
 
En souvenir de 1997 et des 67 triangulaires perdues qui avait eu pour conséquence l'arrivée de la gauche au parlement pour 5ANS déjà (par effraction comme le dira le jeune Baroin) bien que minoritaire en voix,les électeurs qui privilégieront cette fois la Défaite du candidat de la Gauche voteront sans doute massivement pour le candidat du FN si le candidat UMP se maintient et ce malgré toute consigne de vote des dirigeants de l'UMP.
 
Ce désaveu politique probable de l'absence de compréhension des enjeux des dirigeants de l'UMP sur l'essentiel:
 
à savoir les électeurs de droite doivent ils par avance accepter la défaite et la Victoire de la gauche qui confierait le pouvoir intégral aux socialistes durant 5 ans alors qu'arithmétiquement cette victoire ne devrait pas avoir lieu.
 
Si cela se produisait nul doute que tous les dirigeants actuels de l'UMP seraient définitivement balayés de la vie politique, car un électeur même contraint qui vote FN une seule fois continuera toujours à voter pour ce parti à l'avenir .
 
Or un parti sans électeur n'a plus aucun avenir .
 
En conséquence rien n'est encore joué, certes la diabolisation du FN est un incontournable imposé surtout pour le front de Gauche. (Melanchon n'a t il pas l'intention d'aller se présenter contre Marine LE PEN ?)
 
 
cela portera sans doute ses fruits auprès des dirigeants de l'UMP
 
Mais que décideront les électeurs UMP qui demain seront les SEULS à décider?
 
Tout l'enjeu de cette campagne législative se nouera sur cet aspect qui peut le nier?
 
rappels :
 
 
 
 

18.07.2011

PS présidentielles 2012: le PS apprend t il enfin à compter?

 

La crise de la GRECE et donc de l'EURO qui risque ainsi de voler en éclat ,crédibilisant d'ailleurs les propositions farfelues du FN (sortie d'office si ce dernier s'écroule) impose aux candidats socialistes d'aborder enfin la réalité à savoir l'économie.
 
mais soyons réalistes et posons les vrais problèmes pour enfin essayer de comprendre.
 
La crise de la GRECE se résume en trois ou quatre mots.
 
1/ ce pays dépense plus qu'il n'est capable de produire (est il le seul d'ailleurs?)
 
2/ ce pays a recruté un % inimaginable de fonctionnaires et assure des dépenses sociales qu'il finance à crédit, (est il encore le seul?)
 
3/ Ses créanciers sont majoritairement les ALLEMANDS et de nombreuses banques françaises, qui utilisent ainsi l'épargne de nombreux français persuadés (à tort sans doute) qu'ils se préparent un supplément de retraite confortable
 
4/ le risque de faillite de ce pays est il possible?
 
certains par idéologie affirmeront devant les conséquences désastreuses que cela est inimaginable. (éclatement de la zone euro en particulier)
 
mais ceux qui jusqu'ici ont prêté de l'argent ne veulent plus prêter le moindre centime.
 
c'est cela le fond du problème, car ces créanciers savent que jamais la GRECE ne pourra rembourser le moindre centime sans une purge inacceptable par son peuple dans ses dépenses publiques.
 
Ces créanciers savent par ailleurs que tout l'argent prêté ne sera jamais remboursé, raison pour la quelle ils ne veulent plus ajouter un seul centime à la dette de ce pays.
 
Qui peut leur reprocher et surtout qui peut les obliger à financer des dépenses sociales d'un pays qui vit au dessus de ses moyens?
 
La situation est donc catastrophique, car si le gouvernement de ce pays ne trouve pas rapidement de quoi rembourser ses intérêts de dette, il sera très vite dans l'impossibilité de faire de nouveaux crédits et donc de payer les salaires de ses fonctionnaires ainsi que ses dépenses sociales.
 
ALORS si les particuliers ne veulent plus financer les dépenses de ce pays sur endetté, qui pourrait les remplacer, si ce n'est de l'argent public ?
 
ce sont donc nos impôts par le truchement de la CEE qui devraient venir en aide à ce pays (mais surtout les prochains qui sont dans la même situation catastrophique) pour sauver l'édifice Européen et surtout sa monnaie.
 
Mais comme chacun sait, le budget de l'EUROPE est ridiculement bas 1% seulement du PIB de l'ensemble de ses membres.
les marges de manoeuvre sont donc par construction fort limitées.
 
L'idée géniale des socialistes consisterait donc à lever de nouveaux impôts (mais combien de temps sera t il nécessaire à leur mise en place quand ce type de mesure nécessite un vote à l'unanimité)
sans doute 10 ans de palabres inutiles.
 
 
Hollande propose donc ce nouvel impôt, sachant par avance que ceci est illusoire.
 
 
mais ce Brave HOLLANDE sait que ce risque existe aussi pour le pays et dans un souci de réalisme politique il demande par vance à corriger le programme démagogique concocté par le PS et surtout martine AUBRY
 
Hollande sur le chemin de la rigueur:
 
 
Enfin la candidate ségolène ROYAL qui a appris à compter depuis 2007, (époque à la quelle à la question combien font deux plus deux elle était capable de répondre entre 3 et 5 en fonction de l'auditoire)
découvre enfin que 41% de l'électorat sont insuffisants pouyr gagner et qu'il faut en démocratie au moins 50% des voix pour gagner.
 
Pour gagner disposer de 50% de l'électorat et non seulement les 41% de toute la gauche
 
 
l'économie semble enfin rattraper nos candidats socialistes, deviendront ils plus crédibles pour autant?
 

09.04.2011

Le programme socialiste ou le futur BOULET de DSK ?

 

le  PS  a  enfin  un  programme et  chacun  devrait  se  réjouir  de  cette  bonne  nouvelle.
 
mais à  quoi peut  il  servir?
 
 n'est  ce  pas  la  question  que  chacun  devrait  se  poser?
 
En  effet avant  d'avoir  la  désignation de  DSK ou  d'un ou  une  autre il  conviendra  pour  les  candidats de franchir l'épineuse  épreuve  des  primaires.
 
 En  effet  seul  celui  ou  celle  qui  aura ratifié le maximum  de  votes des  encartés  du parti  pourra  demain  élaborer le  véritable  programme  qui  sera  alors  présenté  aux  français  dans  la lutte sans  merci  pour   les  présidentielles 2012.
 
ne  s'agit  il  pas  d'un  vrai  programme  socialiste qui  reposerait  sur  la Justice  sociale?
 
Après  le  pré programme  d'Hammon  qui  lui  avait  fait  un  flop phénoménale y  compris  dans  les  rangs  des  éléphants,  nous  retrouvons  à  nouveau les  relents de la  vieille  gauche  du  parti il  suffit  pour   s'en  convaincre  d'écouter  Emanuelli   sur  toutes  les  ondes  ou  plateaux  TV.
 
Les riches  vont  payer, bien,
les  frontières  se  refermeront  demain afin  de  protéger l'emploi  des français  et  lutter  contre  l'Europe  passoire  comme  le  demande  d'ailleurs  le  FN.
 
 il  est  étranger  que  quand  le  FN  le  propose  cela  soit  scandaleux  aux  yeux  de  certains   socialistes   mais  quand  il  s'agit  du  programme  PS  tous  les  socialistes  s'alignent  (provisoirement  sans  doute)
 
Nous  allons  sortir  du  nucléaire, la  bonne  idée d'ailleurs  demandée  par  les  verts  depuis  toujours, mais  ne  sont  ils  pas  dans  leur  rôle,
 
 mais comment la  France   disposera  t  elle  demain  de l'électricité  dont  a  besoin  son  économie?
 
Aucune  réponse, nous  verrons quand  chacun  sait  que  toutes les solutions  alternatives  actuelles sont  et  seront insuffisantes.
 
Nous  allons  supprimer 50 milliards de niches  fiscales, il  est  vrai  qu'elles  représentent  encore 180 milliards, mais  il  conviendrait  de  préciser  les  quelles?
 s'agit  il  des 35  heures? elles  représentent  encore 24 milliards  chaque  année offerts  en  cadeaux  aux  multinationales  françaises  qui  elles  s'abstiennent  de  payer  des  impôts  en  France  depuis 1983 par l'intermédiaire  de  l'action  d'un  gouvernement  socialiste  au  passage. (ouverture  du  capital   à  la  finance  internationale par  fabius et  perte  aujourd'hui  de plus  de 65% des  actions  de nos  ex  entreprises  françaises)
 
il  conviendrait  sans  doute  d'expliquer  aux  français que la  suppression  de  ces  aides  se  traduira  immédiatement  par des licenciements   équivalents au  montant  de  ces  aides, qui  peut  en douter?  les socialistes  de  base  sans  doute? (la  variable  d'ajustement  bien  connue  des  communistes)
soit l'équivalent  de 1,2 millions  d'emplois  payés  au  smic.
 
Nous  allons  faire  payer  les patrons en limitant  leurs  revenus à 20  fois le  smic
Que  cette  idée  est plaisante  et  non  démagogique.
 
 mais  de  quels  patrons  s'agit  il?
 
 99%  des  patrons  français disposent  en  moyenne  de moins  de 4600€  mensuels. s'agit  il  des  patrons des  sociétés  cotées  en bourse  dont  celles  du  CAC 40?
 
 elles  ne  sont  que 696 seulement  en  FRANCE  sur  un total  de 3 millions  d'entreprises.
 mais  les  socialistes  n'ont  ils  pas  autorisé dès 1983  l'entrée  de  fonds spéculatifs  US dans  le  capital  de  ces  rares  entreprises?
 
 ce  sont  donc  les  nouveaux   propriétaires et non  plus  l'état  qui  décident. pourquoi  faire  croire  abusivement  que  cela  serait  possible?
N'est  ce  pas  prendre  les  français  pour  des  idiots?
 
Nous  savons  que  la  création  d'emplois  reposera  essentiellement  sur  les  PME, l'idée de  créer  enfin  une  banque  d'investissement  comme  le  réclame  le  sénat   depuis 1982 n'a  rien  de  génial, mais  ce  qui  apparaît   surprenant  ce  sont  les  montants notoirement  insuffisants  qui  y  seront  consacrés  et  donc  inutiles car  les  premiers  effets ne  seront  visibles que 5 à 8  ans  plus  tard. (il  faut 9 mois  pour  faire  une  enfant  et 5 à 8  ans  pour permettre  à  une  entreprise innovante d'accéder  au  marché  et  de  devenir  rentable et  donc  de  créer  des  emplois)
 
mais  alors  à  quoi  sert  ce  programme  du  PS ?
 
 n'a  t  il  pas  pour  seul  objectif  de  rassurer  les  électeurs  socialistes  d'accepter  demain  de  voter  pour  DSK en  espérant  le  contraindre d'appliquer  une  politique contraire  à  toutes  ses  analyses  comme  un  boulet  qu'il  devra  traîner  à  ses  pieds?
 

29.03.2010

Les écarts de salaires en FRANCE la grande escroquerie

Certes les grands capitalistes eux mêmes comme Ford ne disaient ils pas que l'écart des salaires ne devait pas dépasser 40 fois?

Nous avons atteint des niveaux incompréhensibles et ce malgré les impôts, pourquoi 400 fois et plus que le smic par mois?

Mais pour porter un jugement fondé, même si ces chiffres sont réels, ils ne concernent pour 90% des cas non pas des patrons mais d'abord des salariés choisis par les différents conseils d'administration comme cela se pratique de manière scandaleuse en France du fait qu'ils appartiennent tous à de multiples  CA de grands groupes. (conseils de surveillance, conseils d'Ethique? etc.... ) donnant droit à de bons repas et à des jetons de présence qui dépassent pour 3 heures de sommeil et un bon repas plusieurs smics mensuels.

La réalité est cependant assez différente, car d'après les statistiques de bercy,
1% seulement des personnes imposées percevraient plus de 4600€ en France soit sur 40 millions de personnes y compris les retraités, ce sont moins de 400 000 personnes qui se trouveraient dans cette situation.
 
d'après les mêmes informations moins de 0,1% seulement percevraient plus de 10 000€ mensuellement.  soit 40 000 personnes dans les quels se retrouveraient les grands administrateurs de nos trop rares grandes entreprises.

en effet, la France  ne compte que moins de 2000 entreprises de plus de 500 salariés, et seulement  1% du total de toutes nos entreprises (3 millions) qui emploient plus de 50 salariés (soit 30 000 c'est à dire le petit nombre des comités d'entreprises)

Ces 30 000 sociétés n'offrent au passage que 12% seulement du total des 16 millions qui existent dans le privé. (soit  à  peine  deux  millions  d'emplois)

Qui retrouvons nous alors parmi ces 40 000 gros richards français, certes les patrons des 2000 entreprises,  ensuite les autres petits patrons disposent de salaire qui atteignent à peine 4600€ nets mensuels.

nous y retrouvons toutes les stars du divertissement, les chanteurs (dont certains perçoivent
plus de 500 000€ mensuels) les joueurs de foot (11 millions par an ), les joueurs de tennis, les journalistes dont certains salaires dépassent 150 000€ nets mensuels, mais aussi l'ensemble de la classe politique, quand chacun sait qu'avec le fixe et les différentes  primes aucun de, nos représentants perçoit moins de 20 000€ par mois, sans compter les maires des grandes villes, les présidents de conseils généraux ou régionaux. etc.....

En excluant ces 40 000 personnes dont seulement quelque centaines dépassent 100 000€ mensuels (0,01%  soit 4000 ), la réalité est alors toute autre pour la  quasi totalité des français car le rapport est ainsi devenu d'à peine 1 à 4 pour 99% des revenus déclarés et non les 1 à 400 qui ne sont qu'une infime  exception.
Par ailleurs est il étrange qu'un salariés, nommé PDG par le conseil d'administration perçoive autant qu'un joueur de foot ou certains journalistes du PAF, soit 150 000€ nets par mois?

Il ne faut pas oublier que ces "patrons salariés" n'ont pas droit ni au chômage ni à la retraite "réglementaire" et que ce sont les propriétaires de ces entreprises par le truchement des conseils d'administration qui fixent eux mêmes sur leur argent les retraites dites chapeau, par contrat qu'en droit français il est impossible de casser  du  fait  mlême  qu'il  s'agit  de  l'argent  de  privés  et  qu'ils  décident  eux  mêmes  d'en  faire  ce  qu'ils veulent.

pourquoi certains joueurs de foot sont achetés 100 millions d'euros et que cela ne choque personne, mais quand il s'agit de quelques rares compétences (ils sont très peu nombreux à être très bons) tout landerneau est dehors?
 
Les  boucs  émissaires   d'une  certaine  Gauche  ne  sont  pas   et de  loin  la  solution  aux  déficits  Français  même  s'il  est  choquant  de  constater  de  telles  différences  alors  que  l'impôt ne  peut  plus  depuis  longtemps  rendre une  certaine  forme  d'équité  et  donc  de  sentiment  de  justice.
qui  peut  empêcher  un  joueur  de  tennis  de  résider  à  Monaco?  idem  en  ce  qui  concerne  tous  les  artistes  les  joueurs  de  foot et  même  les  fortunes  amassées   par  les  plus   riches  du  fait  de  la  délocalisation  des  sièges  sociaux  des  grandes  entreprises  françaises  depuis  l'autorisation  accordée  par FABIUS  et  donc  la  gauche  en 1984  (ce  dont  personne  n'ose  parler  d'ailleurs)
 
La  seule  solution  aux  problèmes  français  repose  sur  un  des  rares  sujets  que  nos  énarques  se  sont  toujours  refusé  à  aborder  qu'ils  aient  choisi  la  gauche  ou  la  droite  en  fonction  de  leurs  intérêts  de  carrière  à  la  sortie  de  l'ENA.
Toute  solution  ne  reposera  jamais  que  sur  un  seul  critère,  mais  celui  là  a  toujours  été  écarté pour  des  raisons  purement  idéologiques.
l'aide  aux  PME  innovantes. ceci  est  depuis  longtemps compris  par  nos  politiques  (voir  les  différents  rapports  du  sénat  ou le  l'assemblée  nationale  ainsi  que  les  rapports  de  la  cour  des  comptes. les  réponses  apportées   (trois  fois  plus  de  fonctionnaires  qu'en  allemagne  pour  l'accompagnement  des  PME  à  l'export avec 70 milliards  de  déficit  d'un  côté  mais 180  milliards  d'excédent  de  l'autre)
 
la  taille  de  nos  entreprises:
 
 67%  du  total  ne  dispose  que  du  seul  patron,
 84%  du  total  emploient  moins  de 4  salariés,
 93%  moins  de 9
 96%  moins  de 20
  et  seulement 1%  plus  de 50,  avec 2000  entreprises  seulement  de  plus  de 500 salariés  et  les 40  du  cac  40  dont  le  capital échappe  aujourd'hui  aux  investisseurs  Français ce  qui  ampute le  fisc  de 27 milliards  chaque  année  (délocalisation  des  sièges à l'étranger)  et  glissement  de 10 points  de  salaire  vers les  actionnaires  étrangers  et  propriétaires  de  nos  entreprises  performantes.
 
la  petitesse  de  nos  entreprises est  la  cause  majeure de  la  durée du  redressement  de  la  FRANCE  de 1929 à 1939. (constat  accepté et  partagé  de  tous  les  historiens)
 
 sommes  nous  aujourd'hui  dans  une situation  différente  et  pourquoi?
 
Nous  en  sommes  au  même  point  et devrons  nous  attendre à  une  répétition  de  l'histoire. car  avec  les  mêmes  causes  il est  normal  d'avoir  des  conséquences  identiques.
 
il  faudra  donc  que  nos  politiques  de  droite  et  de  gauche comprennent  un  jour l'histoire.
 nous  devrions  comme  tous  nos  voisins  et  concurrents  disposer  d'au  moins de 10%  de  nos  entreprises  privées  de  plus  de 50  salariés  soit  300 000  sociétés  et  non 30 000.
 
 nous  devrions  également  disposer  en  FRANCE  de  plus  de 10 000  entreprises  de  plus  de 500  salariés  comme  en  ALLEMAGNE  ou  le  JAPON  et  non  les 2000 (d'ailleurs  déjà  vendues).
 
 il  ne  sert  à   rien  de  tout  investir  sur nos  rares  multinationales  que  la  gauche  a  vendues  au  capital  étranger  et  venir  pleurer  aujourd'hui  en  constatant  que les  nouveaux  propriétaires  se  "gavent  "  sur  le  dos  de nos  travailleurs  de  plus  en  plus  rares  en  France pour répartir nos  "  ou  mieux  leurs bénéfices"  aux nouveaux  propriétaires  qui  sont le  plus  souvent  des  retraités.
 
 
Seule  la  compréhension  des  enjeux  et  plus  encore  la  mise  en  place  sur 10 ou 15  ans  d'une  réelle  politique  d'accompagnement  de ,nos  PME  innovantes mais  aussi  industrielles nous  garantira  demain  la  richesse  le  plein  emploi  et  la  paix  sociale  indispensable  au  pays.
 
un  seul  exemple: l'épargne  Française  représente  chaque  année 180 milliards  d'euros,  ce  qui est  une  somme  colossale.
3 milliards  seulement  sont  investis  dans nos  PME. est  ce  suffisant. alors  que  ces  sommes  sont  confiées  aux  assureurs  qui  eux investissent  dans les  PME  chinoises, indiennes, Russes  Brésiliennes   ou  autres,  créant  ainsi les  millions  d'emplois  qui  nous  manquent  en  France 
(total  plus  de 8 millions  d'emplois  dont 30%  de  cadres pour  répondre  aux 230 000  diplômés  chaque  année  de notre  enseignement  supérieur  alors  qu'il  n'existe  aujourd'hui  en  raison  de  l'étroitesse  de  nos  PME  moins  de 100 000  postes  de  cadres  en  flux  annuel.
 
aide  aux  PME

19.11.2009

Un MINI emprunt de 22 milliards pourquoi?

 

Le  "petit"  emprunt    35 milliards  dont 13 déjà  mis  en  place par  le  retour  des  remboursements  des  banques, donc  limité  à 22 milliards  seulement  mais  sur  combien  d'années?
 
Nous  sommes  bien  en  FRANCE,  en période  pré  électorale,  les  régionales  que  la  gauche  risque  de  perdre  en 2010.
 
 Alors  tout  est  bon  pour  se  maintenir  au  pouvoir, la  démagogie   de  nos  politiques  masque  les  intérêts  supérieurs   de  la  nation.
 
Les  enjeux  sont  pourtant  bien identifiés.
 
Nous  devons  préparer  le  pays  dans  l'URGENCE  afin  de le  rendre  apte  à  affronter la  concurrence  effrénée  qui  fera  rage  dans  le  monde  dès  la  sortie  réelle  de  cette  crise  c'est  à  dire  en 2012  à 2015.
 
Il  s'agit  avant  tout de  rendre   compétitive  notre  industrie  en  accompagnant  des  porteurs  de  projets  nouveaux  dont  les  inventions  protégés  par  des  brevets nous  garantirons  la  création  de centaines  de  milliers de  nouveaux  emplois  non  délocalisables.
 
 
La  suppression  de  la  taxe   professionnelle est  un impératif  préalable personne  de  sensée  ne  peut  le  nier, alors?
 
La  diminution  des  dépenses  de  l'état  qui  passera  de  manière  inéluctable  par  la  suppression  d'au  moins  deux  millions  de  fonctionnaires est  impérative, mais  ne  pourra  se  réaliser  qu'à  partir  du  moment  où les  emplois  correspondants  auront  été  créés  dans  le  privé  au  risque  sinon  de  créer  les  conditions  de  la  révolution.
 
 l'organisation  de  l'état  qui  résultera   alors  de  la  démarche  précédente  indispensable  mais  aussi  impérative ne  pourra  s'enclencher  qu'à  partir  du  moment  où nos  politiques  auront  créé les  conditions  de  la  création   des  emplois  de  substitution  indispensables à  la  vie  de  millions  de  nos  compatriotes.
 
Cette  réforme sera  rendue  possible  que  par  assèchement  des  candidatures  de  nouveaux  fonctionnaires  qui  seront  enfin  captés par le milieu  privé  seul  capable  de  créer  les  richesses  indispensables  au  pays.
 
 
les  décisions  prises  aujourd'hui  sont  certes  de  bon  sens, mais  trop  timides, leurs  effets  ne  seront  perceptibles  que  dans 5 à 10  ans  seulement  c'est  à  dire  après  la  bataille.
 
certes  le  gouvernement  souhaite  une  participation  du  privé  à hauteur  de 25 milliards  supplémentaires  afin  d'atteindrez 60  milliards  qui  en  fait  hne  représenteraient  que moins  de 50%  de  ce  quyi  aurait  été  souhaitable  pour  être  efficace.
 
 ce  sont  les  entreprises  et  elles  seules  qui  créent  l'emploi  dans  toute  économie  libérale, n'en  déplaisent  à  ceux  qui  souhaitent que  tous deviennent  fonctionnaires. (24%  de  l'emploi  en  France  auèjourd'hui payés  à  crédit  depuis 1982  cause  principale  de  la  dette  du pays)
 
Ce  seront  encore  plus  les  PME accompagnées  qui  devront  offrir les  emplois  de  substitution  aux  jeunes  diplômés  ainsi  qu'aux  chômeurs  qui  auront  perdu  leurs  emplois  au  cours  des  années 2008 2009, 2010  2011  (soit  près  d'un  million  d'emplois  privés détruits)
 
Or  ce  plan  ne concerne  pas  directement  les  PME  innovantes, rappel  moins  de 27 000  entreprises  françaises  comptent  plus  de 50  salariés  sur  un  total  de 2,7 millions  d'entreprises.
 
La  cohérence  de  tout  dispositif  aurait  consisté à se  fixer  la  création et  l'accompagnement  de  plus  de 10 000  nouvelles  entreprises  de  ce  type   sur 5 ans   minimum  afin de  doubler  voir  tripler  le  nombre  de nos  entreprises  compétitives  c'est   à  dire  celles  capables  d'affronter  l'export.
(50  salariés, 4 à 5  cadres, 6 à 10 millions  d'euros  de  chiffre  d'affaires  minimum)
 
Comme  toujours  au  pays  de  DESCARTES  (Fillon  n'est  il  pas  élu  de  la  SARTRE à  proximité  de  la  FLÈCHE  où notre  scientifique philosophe  fit  ses  études  dès  l'âge  de 6  ans),
 
pays  où les  visions  des  intellectuels  priment  toujours  sur  le  bon  sens  des  manuels  qui  eux  auront  à  mettre  en  oeuvre  ces  décisions par  nature  incomplètes.
 
 
 
 
 
 rappel  de  plusieurs  notes  sur  ce  sujet:

13.11.2009

Le Grand emprunt .........35 milliards seulement ?

Le  montant  maximum  du    grand  emprunt  est maintenant  connu:

 
 35 milliards.
 
Il  s'agit  bien  entendu  d'un  choix  éminemment  politique  qui  tient  compte  des  réalités  du  déficit  du  pays  et  surtout  des  injonctions  de  BRUXELLES.
 
c'est  mieux  que  rien  mais tellement  insuffisant  pour  faire  face  aux  besoins réels   de  la  FRANCE.
 
2012  verra  sans  doute  le  début  d'une  guerre  économique  au  niveau  de  la  planète,  
 
 serons  nous  prêts  à l'affronter?
 
La  destruction  certaine d'ici 5  ans   de  nos  emplois  industriels liée  essentiellement  à l'inadaptation  de  nos  produits face  à la  demande  et  à la  concurrence sera  t elle  compensée  à  temps  par  la  création  de  millions nouveaux  emplois  de  substitution   indélocalisables?
 
L'adaptation  de  notre  tissus  économique   avec  la  création  urgente   de  plus  de 50 000  PME  de  plus  de 50  salariés (avant 2015),  avec  la  création  d'au  moins 200  à 300 000  nouveaux  postes  de  cadres  indispensables aux 230 000  étudiants  formés  par  notre  système  éducatifs diplômés  chaque  année  d'au  moins  une  licence  et  qui  ne   trouvent  pour  10%  seulement  d'emplois  de  cadres. 
 
Comme  disaient  les  vieux  artilleurs  lors  des  réglages , durant  la  dernière  guerre,
 
"petit  bond  petit  con"
 
 Nous  risquons  sans  doute  de  nous  mordre  les  doigts  très  vite  quand  la  France  sera  exposée à la  guerre  économique  qui  nous  attend  dès 2012 ou 2015.
 
 Tous  regretterons  alors  que  les  moyens  suffisants n'aient  été  mis  en  place  à  temps.
 
 Il  sera  alors  l'heure  de  pleurer, les  mêmes  qui  aujourd'hui  demandent   la  réduction  de  ces  crédits  demandaient  il y a  seulement  quelques  mois  pourquoi  le  déficit n'était il  pas  creusé  à 50 milliards  et  non  à moins  de 20? 
 
 Nous  sommes  en  FRANCE  chez  UBU  sans  doute.
 
 
AVENIR  de  la  FRANCE  un  minimum  de 150 milliards  d'euros
 
 
 
Anciennes  fiches  publiées  sur  le  blog:
 
 
sortie  de  crise  blog
 
l'économie  française le  bricolage
 
PME  une  priorité  nationale  enfin:
 
Crise  mondiale: Chiche  Monsieur  le  président
 
Réforme  de  l'état  ENFIN
 
La  catastrophe  du  commerce  extérieur
 
le  mal  historique  et  congénital  des  PME  françaises
 
Sortie  de  crise  pistes  de  réflexion
 
2012  sortie  de  crise  le  seul  programme  commun  aux  français
 
AVENIR  de  la  FRANCE  un  minimum  de 150 milliards  d'euros
 
Quelle  stratégie  pour  préparer  le  pays  après 2012
 
le  malaise  persistant de  la jeunesse  française
 
2012 début  de  la guerre  économique  totale
 
situation  réelle  de la  FRANCE
 
2015  fin  de  la  crise  sans  création  d'emploi
 
défense  de  l'emploi  des  élus  en  FRANCE
 
Fin  de  la  crise  mais  disparition    de millions  d'emplois  privés
 

08.11.2009

2012 ébauche d'une refondation de la gauche par DSK

la  campagne  des présidentielles 2012 débutera  chacun  le  sait  en 2011 voir  sans  doute  fin 2010.

c'est  à  dire  demain.
 
le  PS toujours  englué  dans  ses  contradictions  de  personnes, n'a  toujours   pas  accouché  d'un  programme  crédible , ni de  projet   d'alliances  gagnant.
Le  seul  candidat   potentiel  (réaliste)qui  fait  aujourd'hui  encore  la  une  de  tous  les  sondages  est  et  reste  DSK.
rappel de  son  "testament"  alors  qu'il  se  préparait  à  rejoindre  le  FMI  en 2007

lu  sur  le  site  de  DSK

05 juillet 2007

03.10.2009

2012, le seul programme commun crédible

 

Les  manoeuvres  sont  déjà  en  cours  pour  les  prochaines  élections  régionales,
 La  présidentielles 2012 et  même  celles  de 2017 sont  déjà  dans  tous  les  esprits  de  ceux  qui y  pensent  en  se  rasant le  matin. Jean François  COPPE, Emmanuel  VALLS  ou PEILLON et   peut  être  encore  BAYROU?
 
Le  problème  majeur  qui  devra  être  abordé  et  surtout  traité  par  nos  politiques  concernera  exclusivement  le  règlement  de  la  DETTE  STRUCTURELLE  qui  s'est sédimentée   en  FRANCE  depuis  l'habitude pernicieuse  prise en 1982 de  vivre  à  crédit.
 
En  effet, depuis  cette  date, l'état  dépense  toujours  plus  qu'il  serait  raisonnable.
 
la  GAUCHE  augmente les  dépenses sans  se  soucier  d'augmenter  les impôts  pour  équilibrer  les  comptes,
 
 et  la  droite diminue  les  impôts  sans  pour  autant avoir  le  courage de   réduire  les  dépenses  structurelles.
 
Un  élève  de  CM2 peut  ainsi  comprendre l'absurdité  de  l'action  des  politiques  de notre  pays depuis
30 ans.
 
 
Avant  même  de  régler  ce  problème  il  conviendrait  en  toute  logique  de  savoir  comment  cette  dette  s'est  constituée, car  sans  savoir où  se  trouvent  les  brèches dans  la  coque  d'un navire  en  perdition  dans  la  tempête  il devient  impossible  de  fixer  les  priorités  et  surtout  de  sauver  le navire au  risque  alors  de  noyer  tout  l'équipage.
 
Mais  nous  sommes  dans  un  étrange  pays, vouloir examiner  les  faits  qui  par  définition sont  objectifs et  donc  incolores  devient  vite  suspect.
 
La  prise  de  conscience  des  réalités   efface  alors  le  vieux  rêve  de  certaines  politiques sociales , car confronté  au  réel, chacun  prend  conscience  de  la vacuité de  certains   "désirs" non  pas  dans  les  objectifs  mais  d'abord  et  surtout  sur  les  moyens  d'y  parvenir.
 
La  FRANCE  est  en  faillite, comme  MADOFF, nos  gouvernements  successifs depuis 1981  font  de  la  cavalerie,  c'est  à  dire  lèvent de  emprunts  chaque  année  pour  payer  les  frais  de  fonctionnement  par  essence improductifs et  rembourser  les  intérêts  de  la  dette.
 
Quelles  sont  les  causes  de  ce  dérèglement  des  finances  publiques  de  la  FRANCE?
 
Pourquoi ne  pouvons  nous  plus  augmenter  les  impôts et  pourquoi ne  pouvons  nous  pas  diminuer   les  dépenses?
 
Les  prélèvements  obligatoires  dépasseront  54%  cette  année  sur  le  total  des  richesses  crées. le  ministre  du  budget qui  se  veut  rassurant  nous  annonce  pour  sa  part, 44% en omettant  volontairement  de  prendre  en  compte  les  déficits  dans  ses  calculs.
 
(44%  qui  nous  replacerait  en  apparence  seulement  dans  la moyenne  européenne)
 
De  même  qu'en  annonçant 8,2%  de  déficit  par  rapport  au  PIB, cette  réalité cache  en  fait  une  autre  réalité  à  savoir  le  ratio  réel  du  déficit  du  budget  de  l'état  qui ne  dispose  pas  du  PIB  du  pays  mais  seulement  de  moins  de 20%  de  ce  dernier représenté  par  l'ensemble  des impôts  prélevés  en FRANCE  à  savoir à  peine 300 milliards  d'euros.
 
Or  150  rapportés  à 300 représentent 50%  de  déficit. que  tous  nos  dirigeants  se  refusent  à  prendre  en  compte.
 
Comment  en  sommes  nous  arrivés là?
 
Prendre  conscience  des  causes  de nos  dérapages devient un  impératif pour corriger  ces  erreurs.
 
refuser  et  nier  la  réalité  conduira  alors  le  pays  dans  une  impasse  dont  les  effets  seront  dévastateurs  pour les  classes  les  plus  fragiles  du  pays.
 
Nous  traversons  une  crise financière  mondiale, qui a  entraîné  une  crise  économique  sans  précédent  depuis 1929, chacun le  sait; Cette  crise  économique dont  l'effet  majeur  est  un ralentissement  de plus  de 10%  de  l'économie  mondiale  soit 5000 milliards $ sur  les 50 000 milliards $  que  représentent  le  PIB  mondial a imposé  aux  gouvernants  du  monde d'injecter 5000   milliards $ 
 (à  crédit) pour  sauver  le  système  mondial.
 
or  ces  différents crédits seront ils suffisants pour  endiguer cette  crise  Financière  et  économique  et  surtout  pour  corriger  les  effets  désastreux de  la  crise  sociale  qui va  suivre  durant  plus  de 5  ans?
 
Nous  pouvons  logiquement  en  douter, car l'addition  devra un jour  être  payée. mais  par   qui  sinon   l'ensemble  des  peuples.
 
Causes  des  dérapages  Français  depuis 1981.
 
La  politique  généreuse  conduite  par  MAUROY  de 1981 à 1984 a  conduit  le  pays  dans  l'impasse  et  la  faillite. cause imposée  alors  de  la  politique  de  rigueur  conduite  en France par  le  nouveau  premier  ministre Laurent  FABIUS.
les  causes  du  dérèglement  de  nos  finances  publques étaient déjà  inscrites  dans  la  durée.
 
1/ La  retraite  à 60  ans,  qui  a permis  de  dégager  5 classes  d'âges  du  monde  du  travail  soit  l'équivalent  de 3 millions  de  personnes  et  dont  les  rémunérations  sont depuis  cette  date  prise  en  compte  par  les  cotisations  et  les  impôts  alors  même  qu'aucun  ministère avait  provisionné  ces  sommes.
 
2/ la  décentralisation  conduite par  le  grand  GASTON  qui a alors  autorisé  le  recrutement  massif  de  nouveaux  fonctionnaires  tant  les  collectivités  territoriales  qu'au  sein  des  hôpitaux.
recrutements dont  le  ministre avait  toujours  annoncé  qu'ils  ne  pouvaient  s'effectuer. le  principe  de  détachement  des  fonctionnaires  d'état  au  sein  des  préfectures étant  alors  la  règle  imposée  dans  un  souci  de  réorganisation  sous  enveloppe  des  finances  publiques.
 la  réalité  fut  tout  autre, sortie  des  conseils  généraux  des  enceintes  des  préfectures,   construction  de  véritables  palais départementaux  donnant  au  passage  l'affaire  URBA  mais  pire  encore  l'ouverture  des  vannes  au  recrutement  de  nouveaux  fonctionnaires en  doublon   de  ceux  déjà  présents  dans  les  préfectures  qui  refusèrent leurs  mutations  au  sein  d'une fonction  publique territoriale qui à l'époque  ne  bénéficiait  pas  encore  des  mêmes  statuts.
 
3/ La  réorganisation du  tissus  des  hôpitaux  en  FRANCE. Pauvre  pays  où  les  soins  n'étaient  pas  prodigués avant 1981. cette  réforme  qui  a permis  à  tous  les  maires  (gauche  droite  réunies) de  transformer  leurs  vieux  hospices  décrépis  en  hôpitaux flambants   neufs sur  le  dos des  contribuables.
(ils  assurent   en  effet  la  présidence  du  conseil  d'administration sans  en  supporter  les  coûts)
De  moins  de 400  hôpitaux,  la  FRANCE  se  dotera  d'un  tissus  hospitalier  qui  dépasse  aujourd'hui 1200  établissements; réorganisation  qui  permis  également  le  recrutement de  centaines  de milliers  d'électeurs  à  vie  pour  nos  maires  qui  redonnaient  ainsi  un  emploi  aux  chômeurs déjà  trop  nombreux  en FRANCE.
 
Ces  deux  réformes  idéologiques   et  clientèlistes  ont  conduit  le  pays à recruter  deux  millions  de  nouveaux  fonctionnaires  et  pire à augmenter  les  coûts  de  fonctionnement à un niveau  jamais  atteint dans  notre  histoire administrative.
 
Notre  pays  qui  dispose  de  plus  de  200 000 médecins, un  des  plus  haut  niveau  au  monde  comparé  à  la  population, manque  de  praticiens  dans  ses  hôpitaux  trop nombreux. (anesthésistes  et  chirurgiens)
 
La  fuite  des  compétences   du  public  vers  le  privé  se  traduit  aujourd'hui  par  une  médecine  à  deux ou  trois  vitesses; 90%  des  actes  chirurgicaux  lourds   ne  s'effectuent  plus  au  sein  des  établissements  publics  mais  dans  le  privé (chiffres  exactement  inverses  avant 1981: pourquoi?)
5000  postes  de  médecins  ne  sont  toujours  pas  honorés  au  sein  de nos  hôpitaux  publics, alors  même  que plus  de 10 000 médecins  étrangers  officient  déjà  dans  ces  établissements: pourquoi?
le  déficit de  formation  en  anesthésistes  et  en chirurgiens obligera   de  fait  la  fermeture de  plus  de  la  moitié  de  ces  établissements, privant  ainsi  d'emploi  des  centaines  de milliers  de  fonctionnaires  administratifs  de  ces  établissements non  viables  sur  le  plan  médical.
 
4/ le  mille feuille   administratif  Français.
 
Non  content de  compter  autant  de  communes  que tout  le  reste  de  l'Europe   réunie, nous avons  devant  la  trop  petite  taille  de nos  "clochers" été  obligés  de  les  regrouper  en  communautés  de  communes  recrutant  au  passage   les  fonctionnaires  indispensables  sans   pour  autant  supprimer  ceux  des  communes.
Les  préfectures  sont  toujours  aussi  nombreuses  même  si  leurs  territoires ne  correspondent  plus à la  définition  originale, à  savoir  permettre  à  tout  administré  d'effectuer  un  aller  et  retour  dans  la  journée  (mais à CHEVAL). le  nombre  de  fonctionnaires  est  identiques (voir  parfois  supérieur) même  si  les  missions ont  été  transférées  vers  les  conseils  généraux.
 
 Nos  conseils  généraux sortis  des  préfectures  en 1983 ont  construit  de  véritables  palais  avec  l'argent  empruntés et  remboursés  par  nos  impôts. (affaire  URBA   du  PS  en  son  temps)
Le  recrutement  en  doublon  de  celui  des  préfectures  toujours  présents  s'élèvent  à plus  de 800 000 nouveaux  fonctionnaires.
Le  niveau  départemental   s'avérant  trop  petit , nous  avons  donc  créé  des  régions 22 au  total  en  comparaison  avec  nos  10  vielles  provinces  Royales.
 
Régions  qui  imposa  également  la  construction  de  nouveaux  palais régionaux  et  le  recrutement  indispensable  à  toute  nouvelle  administration; création  qui  imposèrent  alors  la  création  de  super  préfectures  de  régions  avec  les  même  gabegie  de  dépenses  de  fonctionnement.
 
 Comme  cela ne  correspond  pas  aux  normes  Européennes, les  régions  françaises  à l'exception  de  l'île  de  FRANCE  et  PACA n'ont  pas  la  taille  critique pour  affronter  la  concurrence  avec  toutes  les  autre  régions  Européennes, il  s'avérera  donc  indispensable  à  très  court  terme,  de  créer 10 nouvelles super  Régions  afin  de  revenir  en 1789  aux  provinces  de  l'ancien régime  sans  doute?
 
la  boucle  serait  ainsi  bouclée,  mais  nous  sommes  chez  UBU  et  donc  avec  le  maintien  de  toutes  les  autres  strates  administratives  créées  pour  les  élites  locales. Plus  de 50 000  élus  au niveau   du  pays. élus  qui  sont  de  fait  de  vrais  professionnels (avec  plusieurs  mandats) contrairement  à  toutes  les  démocraties  qui nous  entourent.
 
Ce  sont  ces  causes  qui  expliquent la  situation  du  pays  (il  en  existe  encore  d'autres  liées en  particulier  à notre  histoire  et à nos  traditions  ou  mieux  nos mauvaises  habitudes.)
 
Nos  politiques  ont  donc  du  pain  sur  la  planche. mais  ils  devront  dire  la  vérité   aux  français.
 
les  sur  effectifs  des  fonctionnaires  devra  être  réduit  de  manière drastique, cela  demandera sans  doute  plus  de 15 à 20  ans. (dans  cette  hypothèse 100 000 à 120 000  par  an  pour  atteindre  les  2 millions)
 
Cette  réduction  de  postes  ne  pourra se  réaliser  qu'à  deux  conditions;
 
1/ avoir  en  cible  une  réorganisation  complète  de  l'état. (moins  2 à 3 millions  de  fonctionnaires)
 
2/ avoir  mis  en  place  une  réelle  politique  d'accompagnement   de  nos  Entreprises  prioritairement  PME  afin  qu'elles  soient  en  mesure  sur  la  même  durée  de  créer  les 8 à 10 millions  d'emplois  privés  indispensables  aux  salariés  de  ce  pays mais  aussi  et  surtout aux  nombreux  jeunes  qui  ne  pourront  demain intégrer   la  fonction publique.
 
Ce  sont  ces  deux  points  qui  devront  constituer  l'ossature  de  tous  les  programmes  de nos  postulants  au  cours  des  prochaines  années,  au  risque  sinon  d'être  maintenu_ dans  les  rêves  et  les  incantations.
 
 Les  Français  pourront  alors  juger  ceux  qui  mentent  ou  pas.

29.09.2009

2010,SAVOIE Française: mais pour combien de temps encore?

 

La  SAVOIE historique  fêtera les 150 Ans de son rattachement  à  la  FRANCE  en 2010.
 
C'est  en  effet à PLOMBIERES  en 1859  que  CAVOUR  qui  passa  toute  sa jeunesse  à ANNECY au  château   de  Thorens  Glières (résidence  de  sa  grand  mère) préparera  l'aide  de  la  FRANCE pour débouter  les  Autrichiens  encore  présents  dans  le  nord  de  l'ITALIE  depuis les  accords  de  Vienne  en 1815 en  aidant  ainsi le  Roi  de  PIEMONT SARDAIGNE et  DUC  de  SAVOIE  à  devenir  le  premier  roi  d'ITALIE.  
 
Les  tractations  secrètes passées  entre  ce  ministre  Savoyard prévoyaient   en  effet  qu'à l'issue  de  l'aide  de  Napoléon III ,un référendum  serait  organisé  au  sein  de  la  SAVOIE  historique pour  le  rattachement  de  cette  province si  souvent  envahie  par  la  FRANCE  au  cours  de  son histoire  millénaire.
 
En  effet l'origine  de  la  Maison  de  Savoie   qui  verra  le  jour  en MAURIENNE est plus  ancienne  de  quelques  années que la  fondation  de  la  dynastie  des  Capétiens  en  FRANCE.
 
 Comté  qui  sera  élevé au  rang  de  DUCHÉ  par  l'empereur Romain  germanique   SIGISMOND  faisant  ainsi  du  futur  Pape Felix V , Amédée VIII  de  Savoie  le  premier  Duc Savoyard ,élevant  ainsi la  SAVOIE  au  rang  des  plus  grandes  nations  Européennes.
 
Duché  qui  s'étalera  de  LYON  à  MILAN même  si la  capitale  fut  transférée  de  CHAMBERY  à  TURIN  afin  d'éviter les  invasions  trop  fréquentes  de  son puissant  voisin Français et la jalousie  ancestrale  d'une  petite  région de  France, le   Dauphiné  et  de  GRENOBLE.
 
L'étude  des  fortifications  savoyardes montre  que  depuis    le  XII°  siècle, ces  dernières   sont  effet  toutes  orientées  vers  la  menace  historique  c'est  à  dire face  à  la  FRANCE.
 
La  guerre  de  réunification  de  l'ITALIE  verra le  départ  forcé des  Autrichiens  de  la  Vénétie,  mais aussi  la  confiscation  des  états  pontificaux afin  de  permettre  la  création  du  royaume d'ITALIE. (états  pontificaux  qui  seront  recréés  à  la  portion  congrue suite  aux  accords  de  LATRAN  en 1923  par  le  premier  MINISTRE  DE  L'EPOQUE  Mussolini;
 
Le  référendum fut  organisé  après  multe  pressions, les  résultats  obtenus pires  que  ceux  de 
 l''ex  URSS avec  des  résultats  dépassants  99%  de  oui, auraient  du  faire  réfléchir  les  autorités  de  l'époque. (voir  liens  historiques  ci  dessous)
 
Certaines  grands  mères  après  guerre nous  racontaient   d'ailleurs  que  ce  vote  fut  une  escroquerie.
 
 Les  résultats "risibles"  le  démontrent suffisamment.
 
L'état  Français  organisera  alors  cette  province  en  plusieurs  départements  distincts:
 
  la  Savoie  (73) avec  pour  préfecture CHAMBERY,
 
  la  Haute  Savoie  (74 ) (la  iaute)  avec  pour  préfecture  ANNECY 
 
   et NICE pour  les  Alpes  maritimes  (06)
 
Les  SAVOIES  furent  alors  soumises  à  un   contrôle  très  strict  de  l'état FRANCAIS   avec  la  mise  en  place  de  "gabelous"  spécifiques créés  en  raison  de  la  grande  zone  Franche  qui  fut abolie  par  l'Etat   Français  à l'issue  de  la  grande  guerre (un  simple  décret  du  premier  ministre) en  contradiction  totale  avec  le  traité    signé  en 1860.
 
Décision  contraire  au  droit  international  qui  fait encore  aujourd'hui  le  fond  de  commerce  de  certains  "savoisiens" qui  réclament  non  sans  fondement  l'indépendance  des  états  savoyards.
 
2010  verra  donc les  fêtes  républicaines du  rattachement  à  la  FRANCE de ses  dernières  acquisitions.
 
La montée  en  puissance   de  l'EUROPE  depuis  plus  de 20  ans permet à  cet  ancien  DUCHÉ  de  renouer  des  liens économiques et historiquement  naturels interdits  depuis 150  ans  par l'administration de  la  FRANCE.
 
L'ouverture  tardive  et  toujours  repoussé  de  l'Autoroute  ANNECY  GENÈVE (fin 2008) la  construction  prochaine  d'un  RER  trans  frontalier  d'EVIAN , ANNEMASSE  GENÈVE  ANNECY rendra  son  indépendance  économique  vis  à  vis  de  LYON  et  surtout  grenoble.
 
L'ouverture  vers  la  SUISSE, le  val  d'AOSTE  et  le  PIEMONT recréera une partie  de la  grandeur  savoyarde  et  pourquoi  pas  demain  une  nouvelle  région  Européenne.
 
 Les  populations  ayant  vécu plus  longtemps unies  que  françaises, Italiennes  ou  suisses.
 
 
 
 
 
lu  sur  WIKIPEDIA
 
 
 
histoire  de  la  SAVOIE  d'Alain CERRI
 
 
Histoire  et   patrimoine  de  la  SAVOIE
 

Malaise persistant de la jeunesse Française: Les CAUSES

28 janvier 2009

Le malaise de la jeunesse française

 

 

La  présence  nombreuses  des  étudiants lors  de  toutes  les  grèves  organisées  depuis  maintenant  des  années  traduit l'angoisse  de  beaucoup  devant  la  prise  de  conscience  que nos  économie  ne  pourront  leur  offrir  les  emplois  aux  quels  ils  pensaient  s''être  préparés.

 

Avec  cette  prise  de  conscience  ils  seront  donc  très  nombreux  une  fois  encore  dans  les  rues  le  jeudi 29 janvier.

 

En  quoi  le  gouvernement  actuel  peut  il  être  tenu  pour  responsable   de  leur  situation?

 

l'incapacité  des  dirigeants  du  pays  depuis 30  ans n'est  elle  pas  la  véritable  cause  de  leur  désespoir?

 

Un  pays  qui  compte environ 26 à 27 millions de personnes  (population  active) n'offre comme  dans  tous  les  autres  pays  de  l'OCDE  que 15% d'emplois  de  cadres, c'est  à  dire moins  de 4 millions  de  postes.

 

Comme  la  durée  de  vie  d'un  cadre  est  d'au  moins 40  ans,  le  flux  de  remplacement  annuel est  donc 

d'environ 100 000 postes  seulement.

 

Or  chacun  sait  ou  devrai  savoir  que  nos  grandes  écoles alimentent  en  cadres  chaque  année près  de 45 à 50 000  postes.

Que  le  recrutement  interne  des  grands  groupes réserve  environ 20 à 30 000  postes  de  cadres dans  les  quelques 2000  entreprises  françaises  qui  comptent  plus  de 500  salariés.

 

Le  reliquat  réel  de  postes  d'encadrement  est  donc totalement décalé  par  rapport  aux  attentes  de  trop  de  nos  étudiants qui  jamais  par  construction  ne  pourront  prétendre  en  France  à  des  emplois  de  cadres. (plus  de 230 000  étudiants  diplômés  chaque  année d'une  licence  au  moins  (  dont 10 000 doctorats).

 

Pour  leur  permettre  d'accéder à  ces  emplois  de  cadres pour  les  quels  ils  se  sont  formés, il  conviendrait  sans  doute  de les  aider  à  créer de nouvelles  entreprises  seules  capables  de  leur  offrir  ces  postes  d'encadrement  qui  n'existent  et  n'existeront  jamais  ailleurs..

 

Il  manque  plus  d'un  million  d'entreprises  en  France  comparativement  à  tous nos  voisins européens.

La  seul piste  crédible  se  situe   là,  mais  nos  jeunes  diplômés ont ils  les  qualités indispensables

de  chef  et  de  créateurs  d'entreprise?

 

Là  est  la  véritable  question, car  combien  de  diplômés  créateurs   d'entreprises se  montrent  il  incapables  de  faire  vivre  des  entreprises?

 

Pourquoi  le  nombre  de  diplômés créateurs  d'entreprises  est  il deux  fois  plus  importants  à  faire  faillite  que  les  non  diplômés  en  FRANCE?

 

 

 

 

lu  sur  le  blog  de  Jacques  ATTALI

 

lien:  http://blogs.lexpress.fr/attali/

 

"Le  désespoir  à  20  ans

 

"Il n’est pas possible de ne pas entendre le désespoir des jeunes d’aujourd'hui:

Ceux qui font des études sont perdus dans la complexité des parcours, la vétusté des lieux d’enseignement, l’absence de bourses et de logements étudiants.

 

Ceux qui ne font plus d’étude sont soit au chômage soit trop souvent employés dans des conditions honteuses :   500.000  moins de 25 ans, (soit 20% de ceux qui sont désireux de travailler) sont au chômage, soit   trois fois plus que dans les autres classes d’âge, alors que ce taux n’est que de  deux fois supérieur au taux global dans le reste de l’Union Européenne.

 

Même les diplômés ne sont pas particulièrement  protégés : combien de Bac +3, ou + 5 sont serveurs de restaurants ou vendeurs dans des grandes surfaces ? Avec, pour les plus pauvres, un chômage particulièrement long  à la sortie des écoles, suivi d’une longue période, faite de stages, trop  souvent sans débouché.

 

Et, lorsqu’ils trouvent un emploi, c’est presque toujours dans des conditions particulièrement précaires, avec des  contrats de courte durée, faiblement générateurs de droits en matière d'Assedic : il faut attendre aujourd’hui en moyenne  27 ans et demi pour avoir son premier contrat à durée indéterminée.

 

Enfin, s’ils sont les derniers recrutés,  les jeunes sont les premiers licenciés.

 

Sauf pour une minorité, enfants de professeurs, d’ingénieurs, ou de gens informés, qui,  disposant des moyens de connaitre les meilleures filières, font les meilleures études et obtiennent, souvent par relation, les meilleurs emplois.

 

Plus généralement, pas  étonnant si les jeunes voient très souvent l’avenir avec désespoir : la mondialisation les met en concurrence avec des salariés aussi bien formés qu’eux et dix fois moins chers ; la crise financière leur annonce dix ans de galère dans des emplois sous valorisés.

 

La crise démographique leur rappelle qu’ils commenceront très tard à financer très mal une retraite très basse; la crise écologique leur laisse entendre que le monde sera de plus en plus étouffant ; la crise géopolitique, enfin, leur montre que la longue parenthèse de paix  en Occident (plus de 45 ans sans guerre, même coloniale) pourrait se refermer.

 

Et leur désespoir grandit encore quand ils voient  la  génération triomphante de baby-boomers, nés pendant les Trente Glorieuses, à qui tout a souri, vivre   leur   retraite, plus nombreux que jamais, à leurs crochets. 

Quand ils comprennent que les hommes politiques de tous les partis ont servi et servent encore les intérêts de ces générations bénies des cieux ; et que les syndicats servent d’abord les intérêts de ceux qui ont un emploi, et donc pas ceux des plus jeunes. Que de talents gâchés, par une politique à si courte vue. Que richesses perdues, aujourd’hui et demain, par un tel abandon.

 

Le pays a  pourtant tout à gagner à investir sur eux. Et pour cela, à exiger la mise en œuvre de quelques mesures simples : interdire d’employer des jeunes pendant plus de six mois sans CDI ; réduire les charges  pesant sur leurs emplois ; considérer tout jeune cherchant activement un emploi comme exerçant une activité méritant rémunération ; les aider par tous les moyens à créer leur propre entreprise, à réaliser leur rêve ; et surtout, les associer  dignement aux prises de décisions dans les partis, les syndicats, les associations.  Si on ne le fait pas, on ne pourra pas leur en vouloir de ne pas se résigner. "   

 

 

 

 

 

 

 

27.09.2009

PS quel programme pour 2012

 

La  gauche  française et  plus  encore  le  PS se  sont  fait  dérober  leur   programme  par  le  président  SARKOZY.
 
Le  retour  à  l'état  comme  seul  garant  de  l'économie  même  si  le  contrôle   n'est  pas  encore  effectif  au  sein  des  conseils  d'administration.
 
Une  politique  d'accompagnement  humaine  des  chômeurs  adaptée  à  la  situation  comme  le  réclamaient les  syndicats.
 
Une  relance même  limitée  (26  mm €) qui  maintient  un  niveau  de  croissance au  dessus  de  la  moyenne  des  autres  pays  Européens.
 
Une  politique  verte dont  les  objectifs  sont  aujourd(hui  admis  par  tous  y  compris  les  verts, même  si le  niveau  de  la nouvelle  taxe  carbone   est  cependant   jugée  insuffisante. (17€  contre plus  de 30  souhaités  par  la  commission ROCCARD.)
 
Une  attaque  en  règle  contre  les  excès  des  rémunérations  des banquiers  et  de  leurs  incontournables hommes  à  tout  faire   que  sont  les  traders.
 
Un  rôle  éminent  sur  la  scène  internationale  avec  la  création  puis  la  pérennisation  du G20 qui  deviendra  l'instance  de  régulation  de la  finance  mondiale. certes  le  chemin  est  encore  long  pour  parvenir aux  souhaits  Français,  mais  chacun  peut  constater  que  les  pays  Anglo-Saxons   qui  ont  le  plus  à   perdre  dans  ce  domaine, ne  semblent  pas  totalement  opposés. (40%  des  revenus  des  USA  proviennent de  l'industrie  bancaire)
 
La  reprise de  la  notion  de  participation  vraie  si  chère  au  général  DE GAULE qui  sera prochainement  proposée  au  parlement.
les  salariés  détiendront  enfin  une  part  importante  du  capital  de  leurs  entreprises  et  pourront  ipso  facto  être  associés  aux  décisions  du  conseil  d'administration  et  surtout  percevoir  en  sus  de  leurs  salaires  la  part  des  dividendes  qui  leur  reviendra  enfin. (10% dus  marges ont  été  transmises  des  salaires  aux  dividendes  depuis 1981 suite  à l'ouverture  du  capital  de  nos  quelques  grandes  entreprises  par  FABIUS)
 
Une  refonte  prochaine et  indispensable   de  l'organisation  de  l'état, de  son  mille  feuilles   administratif et  de  la  redondance de  tous  ses  services  territoriaux  et  nationaux. (6 niveaux  en  FRANCE  contre trois  ou  quatre  dans  le  reste  de l'Europe)
Refonte   étudiée  à  multe   reprises  par les  premiers  ministres  du PS  aux  affaires  mais  toujours  différée  en  raison  de  l'impact  électoral de la  consultation   suivante.
 
Création  certes  encore  timide  des  internats  d'excellence  prioritairement  réservés  aux  enfants  d'origine  les  plus  modestes mais  méritants aux yeux  de  leurs  enseignants.
 
L'annonce  prochaine  des  objectifs  du  futur  grand  emprunt  national. objectifs qui  seront  prioritairement  axés  sur  l'accompagnement  des  entreprises à haute valeur  ajoutée capables d'assurer  les  emplois  de  substitution aux  centaines  de milliers  qui  seront  ou  auront  été  détruits  de  fin 2008 à 2012.
 
L'accompagnement  de  ces  dizaines  de milliers  de  nouvelles  PME devra  offrir  à l'horizon 2012  et  surtout 2015 plusieurs  centaines  de  milliers  d'emplois  indélocalisables .
 
Emplois  dont  le  ratio  cadres  techniciens  devra  être  porté  à 40%  au  moins  afin  d'offrir des  perspectives  d'emploi  aux 230 000 étudiants  au  moins  qui  décrochent  chaque  année un  diplôme  au  moins  équivalent  à une  licence. (notre  économie  avec  seulement 2000  entreprises  de  plus  de 500 salariés et 99%  du total  qui  emploient  moins  de 50  salariés n'offre  que  moins  de 90 000 postes de  cadres  en  flux  alors  que  nos  grandes  écoles  forment  à elles  seules  plus  de 50 000  diplômés  de  haut  niveau  chaque  année.
 offrir  des  emplois  de  cadres à nos  étudiants  universitaires  impose  une  adaptation  de  notre  tissus  d'entreprises, plus  de 80%  de  nos  diplômés ne  trouvent  aucune  perspective  d'emploi  de  cadres en  FRANCE  contrairement  à  tous  les  pays  voisins.
 
Ce  programme  qui  se  dessine  sous  les  yeux  des  Français pille  en  effet un  certain nombre   de  proposition  équitables portées  depuis  toujours  par  la  gauche  dans  notre  pays.
 
Que  restera  t il  demain  au  PS  toujours  englué  dans  ses  luttes  intestines, pour  proposer  une  alternative au  programme  qui  sera  en  cours  en  FRANCE?
 
Il  sera  alors  trop  tard, les  dirigeants  de  ce  parti ont  ils  déjà  fait  l'impasse  pour  2012 en  préparant  dès  à  présent  l'échéance de 2017 ?
 
 pouvons  nous  imaginer  DSK  premier  ministre  de  Nicolas  SARKOZY  en 2012?

25.09.2009

Situation réelle de la FRANCE face à la sortie de crise

 

Depuis  quelques  semaines  les  nouvelles  distillées  par  BERCY  nous annoncent  comme  soeur  ANNE  du  haut  de  sa  tour,  que  la  situation  s'améliore:
 
Est  ce  crédible?  sommes  nous  toujours  des  veaux?
 
Certes la  destruction  d'emplois  est  moins  forte  qu 'en  début  d'année,  mais  chacun  sait  qu'en  période  normale 10 000  emplois  sont perdus  chaque  jour  et  que  le  même  nombre  de  postes  étaient  recréés  chaque  matin  au  sein  de nouvelles  entreprises.
 
Seule  la  balance  c'est  à  dire  le  solde  est  encore  aujourd'hui  pris  en compte  dans  ces  calculs.
 
à  quoi  assistons  nous  depuis  plus  d'un  an?
 
Une  destruction  massive  mais  prévisible  de  tous  nos  emplois  industriels non  protégés par  des  brevets  et  donc plus  compétitifs  sur  le  marché  devenu  depuis 1981 mondialisé.
 
Le  secteur  automobile  qui  représente  plus  de 750 000  postes  directs  mais  près  de 3 millions  avec les  sous  traitants  s'est  retrouvé   en  première  ligne  suite  aux  baisses très  importantes  des  ventes.
 
 l'état  est  intervenu à bon  escient,  à  savoir  en injectant  à  crédit  des  fonds  afin  de  prendre  à sa  charge une  partie  du  prix  de  vente  des  voitures  vendues  depuis.
 
 qui  peut  imaginer  que  cela  puisse  devenir  la  règle?
 
les  imbéciles  heureux  (et  ils  sont  si  nombreux).
 
les  ventes  ainsi  dopées  de nos  voitures  en  stock se  traduit  certes  par  un  ralentissement  des  destructions  d'emplois  et  surtout une  relance  très  artificielle car  payée  à  crédit  de  notre  croissance  trimestrielle  qui  atteindra 0,3% ce  dernier  trimestre.
 
Certes  nos  banques  qui  bénéficient  d'aides extraordinaires  de  la  part  de  l'état  mais  plus  encore  de  la  BCE semblent  déjà  en  mesure  de  rembourser  les  aides  qui  avaient  été  consenties il y a  juste  un  an:  pourquoi?
personne  ne  s'étonne  à  BERCY de  constater  que  par  l'action  de  tous  les  gouvernements  Européens,  la  BCE  s'est  presqu'alignée  sur  les  TAUX  de  la  FED.
 
 En  effet  les  banques  US  peuvent  depuis  un  an  emprunter  à 0%  et  donc prêter  à  moins  de 3%  en  dégageant   des  marges  incroyables  qui  justifieront  très  vite  la  provision  de  centaines  de  milliards  pour  récompenser  les  traders  en  tout  poil.
 
Concernant  l'Europe  nos  banques dispose  de  crédit  à 1%   SEULEMENT
  MAIS  CONTINUENT  à PRÊTER  à 4 OU 5 POINTS ET  MÊME  à PLUS  DE 6%  POUR  LES  PME ALORS  QUE LES  ÉTATS  GARANTISSENT  TOUTES  LEURS  OPERATIONS.
 
Jamais  nos  banques  ont  bénéficié d'une  telle  situation, mais  si  elles  peuvent  dégager   ces  sommes  colossales  dopées  par  ailleurs  par  les 5000 milliards  de  dollars  injectés  dans  l'économie  mondiale   (soit  au  passage 10% de  toute  la  production  annuelle  du  monde) cette  situation  est  elle  pour  autant  stabilisée  et  surtout  DURABLE ?
Lorsque  les  aides  considérables injectées à  crédit  depuis  un  an parviendront  à  leur  terme, nos  états  pourront  ils  de  nouveau injecter  ces  mêmes  sommes  courant  2010  ou 2011?
 
Chacun  peut  donner  la  réponse  qui  lui  convient  et  comme  Madame  ROYAL il  y a  trois  ans   de  répondre  que  deux  et  quatre  peuvent  faire 5 ou 3 selon  l'attente.
 
Les  effets  d'annonce  de  BERCY seront  dramatiques  demain  s'il  s'avère que  les  hypothèses  retenues  soient  fausses.
 
 la  reprises  ne  peut  plus  EN AUCUN CAS  être  pour  2010, le  pic  sera  sans  doute  atteint  au  mieux en 2011  avec  de  nouvelles  secousses  en  particulier  quand nous  arriverons  à  la  fin de notre  petit  plan  de  relance (26 milliards  à  comparer  aux 1700 milliards  de  notre  PIB, aux 130 milliards  de  déficit  pris  en  compte  pour  2009 mais  aussi  aux 70 milliards  de  déficit  de  notre  balance  commerciale . (les 20 milliards  de  déficit  de  la  sécurité  sociale deviennent  insignifiants devant  de  telles  pertes)
Montant  qui  en  aucun  cas épongeront   les 3 à 4%  de  pertes  pris  en  compte  par  l'OCDE  et  même  la  cour  des  comptes  soit (50 à  60 milliards c'est  à  dire  trois  fois  plus  que  les  sommes retenues  en FRANCE)
 
Toutes  ces  péripéties  appartiennent  déjà  au  passé, les  véritables  enjeux  sont  ceux  qui  concernent  la  sortie  de  crise  et  la guerre  économique  qui  succèdera  à la  crise  financière  et  économique et  ses  lourdes  conséquences  inévitables  sur  le  plan  social.
 
chacun  sait  ou  devrait  savoir  que  les  entreprises  qui  succèderont  à  celles  qui  ont  été  détruites ne  créeront  qu'un  minimum  d'emplois, voir  dans  certains  cas  AUCUN.
 
dans  ces  conditions  que  deviendront nos  salariés  au  chômage?
 
Qui pose  cette  question  aujourd'hui  tant  à  droite  qu'à gauche?
 
 Qui  explique  au  petit  peuple  que 86%  de  nos  emplois  privés  se  situent  uniquement  au  sein  de toutes  petites  entreprises de  moins  de 50 salariés, entreprises  qui  représentent 99%  de  l'ensemble  du  tissus  de  nos  entreprises  et  dont 96%  comptent  moins  de 20 salariés.
 
la  France  ne  compte  en effet  que  moins  de 2000  entreprises  de  plus  de 500 personnes.
 
Que  deviendront nos  fabriques  de  "bougies"  demain  quand  chacun  utilisera  l'électricité?
 
Seule  une  véritable  politique   d'accompagnement    de  petites  entreprises  innovantes  serait  de  nature  à  sauver  les  emplois  des  français  demain. (voir  toutes  les  fiches  publiées  sur  ce  blog)
 
Où  en  sommes  nous?  avons nous  commencé,  quand  chacun  sait  qu'un  délais  de 5  ans  au  moins  est  nécessaire  à  la  création  de  telles  entreprises?
 
Nous  perdons  un  temps  précieux  et  la  sinistre   marquise  de  BERCY  rassure  le "bon"  peuple, alors  que  l'orage  inévitable devient  perceptible   par  tous.
 
 
500  milliards  à  trouver  avant 2017  pour  éviter  la  faillite  en  FRANCE?

31.08.2009

LA FRANCE en 2010 et 2011?

 

Les  bons  joueurs  d'échec  ont  toujours  été  ceux  qui  avaient  au  moins  trois  ou  quatre  coups  d'avance.
 
Ce  jeu  de  stratégie (inventé  par  les  Perses)  impose  donc d'imaginer  des  hypothèses  de  jeu  de  l'adversaire  afin de  préparer les  ripostes et  donc  ne  pas  subir ni  son  jeu  ni  sa  volonté.
 
l'Art  de  nos  politique devrait  dériver  de  ce  jeu  qui  plus  que  tout  autre  devrait  être  enseigné  à  l'IEP  et même   à l'ENA.
 
Pour dresser  un  cap réaliste  et  donc réalisable   au  pays, nos  dirigeants doivent  imaginer l'avenir  et  plus  encore  les  difficultés  aux  quelles  sera  confronté  le  pays  au  cours  des  années  suivantes.
 
Les  faits nous  obligent à  constater  que  trop  de  nos  dirigeants  sont  dans  l'incapacité  (congénitale  sans  doute) d'imaginer les  difficultés  aux  quelles  le  pays  sera  inévitablement  confronté au  cours  des  prochaines  années.
 
Pourquoi ?
 
  Est  ce  par manque  d'intelligence  ou  alors pourquoi  sont  ils  obligés  de  mentir  en niant  certaines  évidence  que  tous  les  citoyens peuvent  constater  dès  lors  que nous  acceptons  de  prendre  en  compte  le  réel.
 
Il  y a  un  an déjà, nous  avions  essayé  d'imaginer l'avenir  du  pays  fin 2009. les  prévisions pessimistes  annoncées  se  sont  malheureusement  réalisées  à l'exception  de  deux  catastrophes    toujours  en  attente, le  début  du  conflit  entre  l'IRAN  et  ISRAËL  ainsi  que  la  crise  financière  liée  aux  LBO  qui  devrait  frapper  les  banques  Françaises  à hauteur  de 30 (à 50) milliards  d'euros  et  qui  provoqueront  alors  la  mise  en  faillite  en  cascade  de nombreuses  banques  européennes sinon  mondiales.
 
Avec 3,7 à 4%  de  contraction   de  notre  PIB  en une  seule   année, prévisions   conformes  aux  faits  constatés  par  la  cour  des  comptes  mais  si  loin  des  prévisions  extravagantes  de  la  Sinistre  marquise  de  BERCY qui  annonçait  fin 2008  que  le  pic  de  la  crise  était  déjà  derrière  nous, avant  de  nous  prédire une  marge  positive  en 2009  et la  sortie  de  crise  début 2010.
 
Malheureusement 2010 accentuera  la  descente  aux  enfers de l'OCDE  et  plus  encore  de  la  FRANCE.
La  baisse  d'activité liée  aux  deux  catastrophes  qui  ne  se  sont  pas  encore  produites  (Guerre  avec  l'IRAN  et  éclatement  de  la bulle  des  LBO fin 2009  ou  début  2010)  entraîneront  mécaniquement une  baisse  de  plus  de 5 à 7%  de notre  PIB  et  sans  doute  autant  en 2011 contrairement  aux  prévisions  lénifiantes  de  nos  incapables.
 
Les  effets  prévisibles  se  traduiront  par  la  destruction  mécanique  de 300 000  emplois  productifs pour 1%  de  perte  du  PIB  c'est  à  dire plus  d'un  million  d'emplois privés  détruits  en 2010  et 2011  qui viendront  tristement  s'ajouter aux 3 millions 800 000  déjà   inscrits  à l'ANPE en  septembre 2009  (dont 2,5 millions de  catégorie A)
 
Or  ces  emplois  sont  les  seuls à procurer  à la  FRANCE  le  moyens  de  financer toutes  les  autres  catégories  du  pays.
 
 Fonctionnaires  (6 millions dont 3 millions  au  sein  de  la  fonction  publique  d'état), 14 millions  de  retraités, 14 millions  d'enfants  et  deux  millions  d'étudiants.
avec  la  destruction  de  nos  emplois  privés  productifs déjà  très  limités   en  volume  moins  de 17 millions  seulement  pour  un  pays  de 65 millions  de  personnes.
 
La  destruction  prévisible et  inévitable de  ces  emplois 3 millions  en  trois  ans 2009, 2010 et 2011 privera  l'état  de  toutes  ressources  impératives  pour  faire  vivre  les  autres  catégories  de  salariés  mais  plus  encore  des  retraités  et  des  enfants.
 
Cette  donnée  est  aujourd'hui masquée  par  BERCY, la véritable reprise  ne  pourra  débuter  avant 2012 ou au  mieux  en  2014  comme le  reconnaissent  tous  les "vrais"  spécialistes  de  l'économie  mondiale.
 
Dans  ces  conditions  comment  le  gouvernement  français fera  t il  pour  faire  face durant 5  ou  6  ans  à  l'écroulement  des  ressources  du  pays?
 
Avec 150 milliards  de  déficit   budgétaire  en 2009  sur  un  peu   plus  de 300 milliards    que  représentent   l'ensemble  des  impôts, comment  avec 2 ou 3 millions  d'emplois privés  détruits (sur  les 16  millions  résiduels)  et  la  mise  en  faillite  de plus  de 500 000  PME  dès  le  début 2010,  qui  paiera les  financements  nécessaires?
 
l'état  pourra  t il  vivre à  crédit  très  longtemps,
 pourra  t il  continuer  à  rémunérer  ses serviteurs  zélés  à  crédit  comme  il  le  fait  depuis 1982,?
 
Pourra  t il  prendre  à  sa  charge  par  le  crédit  le  paiement  des  indemnités  de  chômage  de  tous  ceux  qui  seront  au  cours  des  prochaines  années  privés  d'emploi?
 
 Le  déficit  de  la  sécurité  sociale  dépassera 20 milliards  en 2009, mais  avec l'extinction    des  sources  de  financement  (500 000 faillites  de  PME   prévues dans  les 12  prochains  mois)  porteront  ces  déficits  à un  niveau  intenable  pour  les  finances  publiques. 
 
le  déficit  de  la  FRANCE  en 2010 dépassera 200  milliards  d'euros et  sans  doute  plus  de 250 milliards  en 2011.
 
les  PME  qui  représentent 99%  du  tissus de  toutes  nos  entreprises  comptent  moins  de 50  salariés  mais  offrent  cependant plus  de 80%  des  emplois  productifs  du  pays  (soit 14 millions   et  demi)
 
Laisser  liquider  nos  PME  comme  le  font  tous  les  gouvernements  de  la  FRANCE  depuis  toujours aura  des  conséquences  dramatiques  pour  le  peuple quand  la  sortie  de  crise  se  présentera  en 2014.
 
Après  avoir  autorisé  en 1982  que  les  capitaux  étrangers  prennent  le  contrôle  de nos  rares multinationales    (moins  de 100  dont  celles  du CAC 40 déjà  sous  contrôle  de  fonds  US), après  avoir  permis  aux banques  françaises  que  ces  mêmes  fonds  puissent  acquérir avec  nos  crédits nos 3 à 4000  entreprises  dites  rentables  alors  que  la  FRANCE  ne  compte  que  moins  de 2000  entreprises  de  plus  de 500 salariés
La  mise  en   faillite  de nos  petites  PME  marquera  la  disparition  des  emplois  privés car  les  seuls  capables  de  les  offrir  à  savoir  les  entrepreneurs  auront  déserté  le  pays  suite  à leur  faillite.
 
 
 

PS comment sortir de l'impasse?

lu  sur  le  site  de  Jacques  ATTALI

comme  toujours,poser les  questions fondamentales.

le  PS  doit  désigner  son  candidat non  seulement  celui  du  PS mais  celui  ou  celle  qui  sera  capable  ensuite  de  proposer  un véritable  projet  crédible  aux  yeux  des  électeurs.
 
Comme  aucun  programme ne  peut  être  construit  avant  cette  étape déterminante  et  imposée  par  le  quinquenat lui  même  voulu  par  le  PS  en  son  temps,refuser cette  étape  consisterait  à refuser  de  prendre  le  départ  d'une  course  de  fond.
 
 comment  demain  s'étonner  de  la  perdre  pour  la  troisième   fois  depuis 1988?
 

"Question primaire

 

 

Parmi les  rituels de la gauche,    les universités d’été offraient  jusqu’ici de belles occasions de se retrouver pour  sourire, annoncer des projets pour l’année à venir et lancer au moins un vrai débat.

 Cette année, non seulement les universités d’été se balkanisent, (chaque courant de la gauche et du parti socialiste trouvant utile de tenir la sienne), mais le débat le plus sérieux qui aurait pu occuper l’université socialiste  de la Rochelle à la fin du mois d’Aout semble déraper dans une succession d’invectives pathétiques.

La question est pourtant fondamentale : comment sera choisi le   candidat de  la gauche aux élections présidentielles de 2012 ? Si on ne trouve pas rapidement  de solution claire à ce problème, tous ceux qui piaffent de voir leur tour arriver n’accepteront pas la légitimité des procédures aujourd’hui en place et se présenteront. Nous aurons alors au moins cinq candidats venus du parti socialiste (Ségolène Royal, Martine Aubry, Vincent  Peillon, Manuel Vals et Arnaud Montebourg) pendant que   quelques-uns  des  meilleurs   (Dominique Strauss Kahn et Laurent Fabius) s’abstiendront, permettant à  Olivier Besancenot  d’etre présent  au deuxième tour face à  Nicolas Sarkozy,  qui sera alors réélu avec 80% des voix.

Pour contourner cet obstacle, et donner au futur candidat de la gauche  la légitimité maximale, certains,  comme l’excellent club Terra nova,  proposent de faire désigner le candidat par tous les » sympathisants » du parti socialiste, ou même par tous les sympathisants de toute  la gauche. Pour etre considéré comme  « sympathisant », il suffirait de s’inscrire sur une liste électorale, sans payer de cotisation.

 L’avantage de ce processus serait considérable : le candidat serait porté par un vrai débat sur son programme, il serait désigné par des millions de gens en toute transparence, et s’imposerait à tous les appareils. 

 Cela aurait d’innombrables conséquences : les partis ainsi  débordés par leurs sympathisants devraient peu à peu fusionner, et choisir   de la même façon leurs candidats aux autres élections ;   les militants des partis devraient alors  trouver d’autres raisons d’adhérer que de désigner des  candidats à des fonctions aussi  passionnantes que rémunératrices.

Trois   risques ne sont pas à négliger : d’abord, une plus grande mobilisation des sympathisants des partis marginaux aboutissant  à la désignation d’un candidat n’ayant aucune chance d’etre élu : cela prouverait seulement que le parti socialiste, incapable de faire désigner l’un des siens,  est indigne de gouverner. Ensuite, un refus des vaincus d’accepter le vote et le retour à la multiplicité des candidats : celui qui ferait cela n’aurait pas beaucoup de chance de voir sa carrière politique prospérer. Enfin, voir les meilleurs candidats possibles refuser de participer à un tel processus, craignant d’etre victimes de démagogie ou de coup bas : imagine- ton Francois Mitterrand désigné en 1981 par un tel processus, face à un Michel Rocard alors triomphant dans les sondages et donné seul capable de vaincre le président sortant ?) mais là encore, le candidat qui voudrait s’épargner cela aux primaires ne pourrait se l’épargner lors des élections elles-mêmes.

C’est donc  une chance à saisir, pour la gauche, que d’aller aussi loin dans le renouveau de son identité.

 A condition de se donner ensuite les moyens  d’en tirer les conséquences …

j@attali.com "

 

17.06.2009

PS conditions du renouveau

PS condition du renouveau: des états généraux

lu  sur  le  site  de  Gaëtan  GORCE

"08 juin 2009

Pour des États-généraux du renouveau

La sanction que viennent de subir les socialistes est la conséquence directe de la stratégie d’enfermement et de repli dans laquelle ses dirigeants ont maintenu le PS au cours de ces dernières années.

Celles et ceux qui voulaient croire que le parti pouvait faire l'économie d'une rénovation profonde portent la responsabilité d'une erreur stratégique majeure.

Il est dommage qu'il ait fallut en arriver une nouvelle fois à un fiasco électoral pour que chacun s'accorde enfin à considérer qu'un changement en profondeur doit être engagé. Mais il n’est pas possible de répondre au désarroi des femmes et des hommes qui veulent encore croire à l’avenir de la gauche, par de simples raccommodages tactiques ou de nouvelles promesses de rénovation sans lendemain.

Ce dont souffre le Parti socialiste, c’est de la captation de la volonté de ses militants, comme de ses électeurs, par des courants et des clans incapables de dépasser leurs intérêts particuliers pour servir l’intérêt collectif.

Je n'ai cessé depuis deux ans de le dénoncer. Je le rappelle aujourd'hui, avec d'autant plus de force que cette analyse est désormais confirmée en tous points par la colère exprimée par les électeurs dans les urnes dimanche dernier.

Le PS doit impérativement sortir de lui-même, pour voir plus loin et plus grand.

La rénovation, dont aujourd’hui tout le monde se réclame, ne pourra véritablement aboutir, que si elle échappe à un « système » qui est structurellement incapable de l’accomplir. Il faut en retirer la responsabilité à l'appareil pour la confier à nos militants et sympathisants

C’est la raison pour laquelle j'en appelle à la tenue, dès septembre, d’États-généraux du renouveau qui seraient ouverts à toutes celles et à tous ceux qui, au-delà même des frontières du PS, veulent contribuer à construire une véritable alternative politique. Ces États-généraux devront avoir pour objet de fixer les grandes étapes et les grandes lignes d’un nouveau projet qui intègre l’exigence sociale à l’exigence économique et l’exigence écologique. Ils devront permettre de définir le périmètre de primaires ouvertes par lesquelles sera désigné par les électeurs de gauche celui ou celle à qui sera confié, avant la fin de cette année, le rôle d’être le leader de cette rénovation.

 

Seul un tel processus venant bousculer les procédures bureaucratiques qui paralysent notre parti depuis trop longtemps, offrira la véritable garantie d’un changement que nos électeurs sont désormais fatigués d’exiger et d’attendre. Là se trouve la voie du changement et c’est dans cette direction que j'invite un maximum de militants et de dirigeants socialistes à choisir de s’engager demain lors du Conseil National.

Gaëtan Gorce et Aurélie Filippetti"

REPENSER la GAUCHE

REPENSER la GAUCHE

La première d"éfaite  de la gauche  n'est  qu'un prélude à la déroute  des législatives.  le PS  n'est même pas assuré  d'obtenir 50  sièges  à l'assemblée Nationale.

Ce ne sera  pas  un rapt  de la majorité présidentielle  mais  la décision  incontestable  du <peuple FRANCAIS  que tout démocrate  se doit d'accepter  au risque  d'avouer  qu'il n'en est  ou n'en a jamais été un.

L'analyse  comme toujours  de très haut niveau fapte  par jacques ATTALI  devrait  permettre  aux dirigeants  de ce parti  que leurs déroulements  de carrière  sont peu de chose  au regard  de l'avenir  de leur parti, de la démocratie Française  et plus encore  de l'intérêt  du peuple.

jacques ATTALI  major  de promo  de L'école polytechnique, diplômé  de  l'école  des Mines  et de surcroît Enarque  détient  sans doute  toutes les tares  aux yeux  des illétrés  et des ânes.

Mais  pour  ceux  qui connaissent  le niveau  de sacrifice  à consentir  pour intégrer  au moins l'une  de ces prestigieuse  école  savent ipso facto  la puissance intellectuelle  de cet homme hors  du commun.

Que l'on soit  ou non  de son camp  politique,  il est un devoir  par honneteté  d'écouter  et de comprendre,  ce  qui  pou certains  est  sans doute  la phase  la plus délicate....

 

12 mai 2007

Repenser la gauche.


La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :

 Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité

de droite à bout de course ;

 un pays  vieillissant  désireux de maintenir la protection sociale;  

 une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et

de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;

un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.


Et pourtant la gauche a perdu.

Exactement pour les mêmes raisons :

 Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.

Non pas une gauche des mots,

 du populisme et du maintien des privilèges de quelques

 uns des salariés

:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .

Mais une gauche moderne, capable de penser le monde, 

 de mettre à profit le progrès technique,

de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :

 la fonction de la gauche est de donner une place plus grande

à la démocratie fasse au marché.

 Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :

 la gratuité,

le savoir

 et la responsabilité.

 Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,

 sur tous les sujets.


La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,

si elle avait un programme de ce genre,

 et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,

 en cas de victoire.

 Elle n’a ni l’un ni l’autre.

 Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,

sur des faux débats, sur des querelles de personnes,

elle laissera encore passer sa chance.

 On va voir triompher des faux maitres à penser,

 expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,

qu'elle doit se couler dans la mondialisation  libérale,

qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..

Quel gâchis…..

 

extrait  de son  blog

A propos de l'auteur

Attali

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991

, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,

 je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,

 basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale

à but non lucratif,

 rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.

Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.

J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.

Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.

PS un acte fondateur

Acte fondateur du PS mais après ?

30.08.2008

REVEIL du parti socialiste, la contribution de Ségolène ROYAL

 

Contribution  de  Ségolène  ROYAL, un  acte  fondateur
 
 
Après  plus  d'une  année de réflexions   et  de  travail  il  semble  bien  que  l'e'x  candidate malheureuse  du  parti  socialiste   en 2007 ait  tiré  les  enseignements  de  sa  défaite  passée.
 
La contribution  qu'elle  propose (lien  ci dessous) n'est  pas habituelle, elle  se  place  d'entrée  dans  les  faiblesses  inhérentes  au  parti  socialiste   à savoir  son  manque  de  projet  alternatif  à  la politique  actuellement  menée  par  le  Gouvernement  de  Monsieur  François FILLON. 
 
Contrairement aux  autres  elle  imprime  son  terrain, elle  ne  fait  pas  de  tactique  comme  disent  les  militaires,  ce  qui se  traduit  par  la  manoeuvre  à effectuer  dans  le  terrain où ils  se  trouvent, mais  elle  aborde  cette  réunion  d'été  préparatoire  au  Congrés   de  REIMS  avec une  véritable  stratégie,  c'est  à  dire  la  manière  d'atteindre  les  objectifs  lointains  qui  seuls  conditionneront  la  victoire  aux  présidentielles  de 2012.
 
Sa  démarche  stratégique   la  place  donc  d'entrée  au  dessus  des  querelles  partisanes  et tacticienes, seul  le  fond  doit  à son avis être  privilégié.
 
Se  plaçant  dans  une  autre  dimension  que  ses  concurrents plus  pragmatiques  en  apparence  et  donc  plus  tactitiens, sa hauteur  de  vue  comme  François  MITTERAND  en  son  temps ne pourra  que  l'imposer  comme  seule  capable non seulement  d'être  la  candidate  de  son  parti  mais  avant  tout comme  initiatrice  de la  véritable  rupture  dogmatique  de  son  parti  et  plus  encore  de la  gauche  Française.
 
Il  ne  faut  pas  être  devin  pour  pouvoir affirmer  que  ce  travail  de  synthèse,  la  consistance  des  propositions  enfin  faîtes,  marquera  le  parti  socialiste   et  plus  encore  la  gauche  Française.
 
La  lecture  de  ses  propositions cohérentes, marque  enfin  le  rejet  des  doctrines  marxistes  en  économie, même  si  elle  ne l'écrit  pas  encore, les attendus et  les  propositions  surtout condamnent  les  résultats  des  économies  planifiées.
 
La  politique  sociale  ne  peut  se mener  qu'avec  des  moyens  suffisants, c'est  donc  tout naturellement dans  la  phase  qui  suit  les créations  de  richesses  que  sa  vision  équitable  de la société  pourra  alors  devenir  une  réalité.
 
Sa  conviction d'axer  notre  avenir  sur  le  développement  durable  de nos  PME  traduit  une  véritable  compréhension  des possibilités  d'avenir  de notre  pays.
 
le  rejet  de la politique  actuellement  inefficace   en  la matière  tranche  avec  le  discours  tenu  et  la réalité  qui  est  faite  à nos  petites  entreprises  qui représentent  plus  de 96%  du total  du  tissus  de nos  entreprises  (moins  de 20 salariés avec 93%  qui comptent  moins  de 9 salariés)
 
L'idée  multe  fois  développée  sur  ce blog  et  tant  d'autres  de  reprendre  une  proposition  de la  résistance,  avec 25 ou 30%  du  capital  de  toute  entreprise  accordée  au  salariés  et  leur  entrée  de  droit  à  tous  les  conseils  d'administration, compense  certes l'axiome  de  reconnaître  le  bien  fondée  du capitalisme  et  de l'économie  de marché  tout  en associant  les  salariés  par  une véritable  participation  aux  bénéfices  mais  aussi  aux  décisions  de leurs  entreprises.
 
Il  manque  encore  sans  doute la  reconnaissance  d'erreurs  passées  commises  par  les  divers  gouvernements   socialistes, en  ce  qui concerne  l'organisation  de l'état  et  les  recrutements  pléthoriques  réalisés après 1982,  cela  viendra  d'autant  qu'aucune  déflation  réaliste  ne  peut  s'envisager  comme  nous  l'expliquons  sur  ce blog  sans  la  création  des 8 millions  d'emplois  nécessaires  dans  le  privé   et  prioritairement  au   sein  des  PME  qui de fait  deviendront  une  priorité  nationale.
 
Se  situant  existentiellement   à   gauche  comme  leader,  elle  n'exclue  pas  une  main  tendue  au  centre  droit  et  au centre  gauche  qui représentent les  seules  conditions  arithmétiques  de  la  victoire  en 2012  mais  sans  doute  avant  lors  des  élections  de 2009,  de 2010  et  de 2011.
 
Seuls  les  programmes  et  des  propositions  acceptables  enfin  par  tous  créeront  demain  les  conditions  d'alliances  sans récuser  pour  chacun ses  convictions  profondes.
 
Cette  CONTRIBUTION  novatrice fera  sans  aucun  doute   l'objet  de  multiples  critiques,  mais  la  cohérence  du  texte  proposé  et  les améliorations  qui seront  portées  avec la  méthode  participative  qu'elle  avait  instaurée    sous  l'ironie  non  seulement  de  ses  adversaires  mais  plus  encore  de nombreux  ringards  du  PS aménera  de nombreux  électeurs  potentiels à  comprendre  et  qui  sait  à adhérer  à  son  projet.
 
Il  ne  reste  que  4  ans,  soyons  assurés  que  cette  proposition  deviendra  le coeur  des  critiques, Ségolène  ROYAL  aura  déjà  gagner son  pari en imposant  son terrain  et  ses  idées  tant  à gauche  que  dans le  pays.
 

PS un nouveau deal

PS Enfin un new deal

08.06.2009

PS Table rase enfin par la volonté du peuple

 

14  députés  Européens  ce  soir  au  PS  pour 31  la  dernière  fois.

Même  les  éléphants  du  PS  vont connaître  le  chômage, non  pas à  cause  des  actionnaires  mais par  la  VOLONTÉ  du  PEUPLE.

les  enseignements   devront  être  tirés  disait   ce  soir  Martine, alors  qu'elle  ait  le  courage de  faire ce que  même  son  père  socialiste  s'il  en  est, de  laisser  la  place à une  nouvelle  équipe.

 ROYAL   ou  mieux   encore  VALLS , PEILLON  ou  MONTEBOURG.
 
l'inertie  après ce  nouvel  échec  cuisant  conduira une  une  écrasante  défaite  aux  régionales  en 2010  et  privera  définitivement  le  PS  du  temps nécessaire  et  impératif  à  la  construction  d'un  programme d'alternance   acceptable  par  le  peuple  pour 2012.
 
La  défaite  du  PS  en 2012  se  décidera  au  cours  des  prochains  jours  si  la  direction  actuelle  est  maintenue  contre  la  volonté  du  peuple  y  compris  celui  de  gauche.

lu  sur le  site  de Jacques  ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,puis législatives, imperdables.
 
 Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochainquart de siècle, elle doit reconnaître ouvertementsa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauche doivent, dès le soir du second tour des législatives , avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceuxde leurs dirigeants qui ont participé à cet échec, dont le peuple de gauche est la première victime :Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,animateurs de campagne, rédacteurs du programme,tous, malgré leurs qualités indéniables, ont échoué et doiventlaisser leur place à d’autres.Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils savent se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaître quetout était faux dans la stratégie mise en ouvre par
leurs responsables depuis dix ans :
 
Le refus de débattre du fonds ,l’incapacité à reconnaître les changements du monde,la crispation sur des enjeux dépassés,le maintien de rituels de partis devenus anachroniques, la confusion entre des discours contradictoires,l’absence de programmes présidentiels clairset ancrés dans la modernité ;
 
 et enfin, ultime absurdité,après la défaite aux élections présidentielles,le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.

       Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendentcontinuer comme avant.On les entend avec consternation débattre d’alliancessans parler de programmes,de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
 
 
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés, ils perorent, insultent, invectivent, promettent. Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.

Les Français attendent de l’opposition de gauchequ’elle reconnaisse d’abord son erreur,qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,qu’elle décrypter le monde, ses injustices et ses potentialités.Et qu’elle choisisse ces combats
 
 
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyens une influence  concrète sur  leur propre destin ?),
 
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnier de l’hypersurveillance)
 
 et enfin celui de l’égalité, (comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent d’organisation et peut être même de nom .
C’est une immense tache.Si elle veut être prête dans cinq ans,la gauche doit commencer tout de suite

Monsieur FILLONau travail

Monsieur FILLON au travail.

Le  président  SARKOZY a , contrairement  aux  incantations  du  PS , vu  son  action  validée  dans  les  URNES.

 
La  CAMPAGNE  aux  régionales qui  a  déjà  débuté devra s'accélérer  au  cours  des  prochains  mois.
 
Les  résultats  de  cette  élection  laisse  un parti  socialiste totalement K.O
Moins  de 40 000  voix le  séparent   des  verts  qui , s'ils  avaient  été  tous  unis auraient atteint  plus  de 20%  en  écrasant  complètement  le  PS.
 
  Le  Commentaire lucide  de  MONTEBOURG  est  sans  appel,
 
  "Les  électeurs  nous  ont  fait  savoir  que nous  devions  nous  barrer ! "
 
Les  trois  prochains  jours indiqueront clairement  si  le  message   du  peuple  a  été  entendu  mais  mieux  encore  compris.
 
Sans un remaniement  radical  de  cette  direction  désavouée  dans  les  urnes, alors  comme  disait  Jacques  ATTALI   au  soir  des  présidentielles  en 2007,  le  PS se  maintiendra  dans  l'opposition  un  quart  de  siècle. (voir le  texte  sur  Table  rase ci  dessous).
 
Interdire  encore  une  fois  l'émergence  voulue soit  de   Ségolène  ROYAL ou  de  VALLS  et  PEILLON, refuser un  véritable  programme  qui  réponde  enfin  de  manière  cohérente  et  logique  aux  aspirations  du  peuple  et  qui  tienne  compte  des  réalités  du  monde, conduira  demain  le  PS  dans  les  oubliettes  de  l'histoire  à  l'identique  du  PCF  depuis 20 ans  date de  la  chute  du  mur.
 
l'UMP  ne  pourra  que  se  réjouir  du  maintien  de  la  Direction  actuelle   du  PS  Gage  d'une  écrasante  victoire  aux  Régionales  et mieux  encore une  victoire  assurée  en 2012, 2017 et  pour 25  ans  au  moins .
 
Les  trois  jours  qui  arrivent impliqueront  la  responsabilité  de   Martine  AUBRY  (déjà  désavouée  par  son  Père  Jacques  DELORS) mais  aussi  d' HAMON ,  de  WEBER  , de  BARTOLONE ,de  MOSCOVICI ,de  DELANOE   de  FABIUS  et  de  DSK qui  demain  seront  considérés  comme  les  véritables  fossoyeurs  du  PS.
 
L'OUVERTURE  du  gouvernement  aux hommes  et  femmes  de bonne  volonté revient  à  l'ordre  du  jour.
Intégrer  les  meilleurs  des  socialistes,  ceux   qui  comprendront  que  jamais  plus  ils  ne  pourront  utilement  servir  leur  pays pourront  alors  accepter  certains  postes  au  sein  du  gouvernement.
 
L'objectif  stratégique  de  l'UMP qui  est  connu  de  tous , il consistera à empêcher  le  PS de  se  rénover  et  surtout  de  proposer  un  programme économique  acceptable  par  les  électeurs  du  PAYS. (en  clair  tout  faire  pour  maintenir  les  incompétents   et  idéologiques  à la  rue  SOLFERINO)
 
Le  Président  de  la  république  dispose  de  quelques  mois  pour  conduire la  suite  des  réformes  indispensables  au  PAYS, le  peuple  lui  en  donne  à nouveau  mandat.
 
La  fin  de  l'année  sera  de  plus  en  plus  terrible  pour  de  nombreux  salariés  du  privé, notre   économie verra  la  suppression d'un million  d'emplois  privés  supplémentaires fin  décembre 2009. et  endiguera  alors  tout  marge  de  manoeuvre  nouvelle, sauf  si  l'accompagnement  des  chômeurs  est  assuré  de  manière efficace.
 
La  Préparation  du  pays  et  de  son  économie  à  la  sortie  de  crise  au  plus  tôt  fin 2010 ou 2011,deviendra  le  seul  critère  de jugement  des  électeurs  au  cours  des  prochaines  élections.
 
 
AU  TRAVAIL  et  tout  de  suite.La  situation  est  trop  sérieuse  pour se  contenter  d'attendre.
 
 
 

 

Réformes de l'état: chiche monsieur le...

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CRISE mondiale avenir de la FRANCE ?

gilles - 30.09.2008 Crise mondiale le spectre de 1929 avance comme un tsunami    Le  plan  de ...

25.05.2009

FRANCE sortie de crise en 2014 au mieux

La  crise  mondiale durera  beaucoup  plus  longtemps  que  les  quelques  mois initialement  prévus part  la  sinistre  marquise  de  BERCY.

Non  seulement  le  pic  de  cette  crise  n'est-  pas  derrière  nous, mais  nous ne  l'atteindrons que  fin 2010  et  le  retour à une  économie  normale  (c'est  à  dire  équivalente  à  celle  de 2007 ne  pourra  être   envisagée  au  mieux  qu'en 2012 ou 2013.

Après 1,5%  de  croissance  prévue  par  l'incompétente   Marquise  de  BERCY, sans  doute  prochainement proposée comme  commissaire  à  la  commission (principe  de  PETEERS), la  prévision  est  retombée  à  moins 1,5% avec  déjà  moins  trois  points  réalisés  avant  juillet 2009.

Moins  trois  points  qui  se  traduiront  par  900 000  suppressions  d'emplois  dans  notre  pays, mais  sans  doute  plus  encore  si la  décroissance  tombe  à 6 points  comme  cela  est  déjà  prévu  aux  USA  ou  au  JAPON.

 (moins 6 points  qui  auraient  pour  conséquence un million  huit  cent  mille  suppressions  d'emplois  en  FRANCE)

Comme  pour  les  spécialistes   de  la  météo pour  qui   il  est  toujours  plus  aisé  de  prévoir  le  temps  d'hier  que  celui  de  demain,

rappel  d'une  note  publiée  sur  ce  blog  en  octobre 2008.

 

 

28.10.2008

CRISE le nouvel ordre mondial que refusent dee voir les Français y compris les élites

 

La  GUERRE  économique  dans  la  quelle  nous  vivons:
 
Comment  de  pas  prendre  conscience  des  mutations  profondes  du  monde  aux  quelles nous  assistons  en refusant  d'en prendre  conscience?
 
Certes  la  crise  financière  que  nous  venons  à peine  de  circonscrire  en  sauvant provisoirement  peut  être  notre  système   bancaire (occidental)  mondial n'est  pourtant  qu'un  des phénomènes  qui  marque  ce  changement  en cours  depuis 25  ans déjà.
 
"Quand  la Chine  s'éveillera  le  monde  tremblera"  disait  déjà  Napoléon visionnaire 
 et  titre  d'un ouvrage  écrit  par  PEYREFITTE  EN 1978.
 
La  suprématie  de l'europe  et d'une manière  plus  générale  de l'occident est  en passe  de basculer  vers  de nouvelles  puissances. comme nous  l'expliquions   sur  ce blog  (voir  fiches  lien:

AVENIR de l'EUROPE à 100 ans

08.09.2008
 
 La  maîtrise  du  savoir et  de  la  technologie  fondements  depuis  plus  de 5 siècles  de notre  pouvoir nous  échappent  définitivement  au  profit  d'autres  grandes puissances  comme la CHINE. (200%  de  docteurs  informatique formés  de plus  que  tout  l'occident  réuni y compris  le  Japon   en 2007) 
 
Ce  sont  donc le  partage  de la  richesse  produite  dans  le  monde  mais  également  le  pouvoir  qui  sont  en cause  et  qui seuls  peuvent  donner l'éclairage  suffisant  sur notre  propre avenir.
 
Se  limiter  aujourd'hui  à prépare  l'avenir  en regardant  derrière  soi  pour maintenir  un ordre  périmé  consisterait  pour  un  automobiliste   à  conduire   en se cramponnant  à son rétroviseur.
 
Comme l'aristocratie  française  en 1789,  refuser  de prendre  en  compte  la  réalité  du  changement  et  l'aspiration   de  ce  qu'il  est  convenu  d'appeler  un  tiers  monde par  souvenir  de cette  époque  au  tiers  état, risque  d'avoir  les  même  conséquences, à  savoir  la  révolution  et  donc l'écriture  de nouvelles  règles  du  monde.
 
Refuser  d'expliquer  cela  aux  peuples  est  suicidaire   non seulement  pour  la France  mais  pour l'europe  et l'occident.
 
Il ne  sert  à  rien  de  se  replier  sur  soi même  mais  bien  au  contraire  de  comprendre l'évolution inéluctable  du  monde  afin  de  participer  au  changement  et  non  le  subir.
 
les  conséquences  de  cet aveuglement  de nos  élites, bien installées  dans  le  confort  que  procure  le  pouvoir  risquent  très  vite  de  devenir insupportable  pour  tous  ceux  qui inéluctablement  vivront  dans leurs chaires  les  conséquences  de ce changement  de l'ordre mondial  que  tous  se refusent  encore à accepter  de voir  et  donc  de traiter.
 
Il nous  faut  donc apprendre à  partager  avec  le   reste  du  MONDE. cette décision  nous  sera  imposée car  nous  n'avons  plus la puissance  pour  nous y opposer.
 
10%  de la population  mais  consommation de 80%  des  richesses  produites.
Notre  vie  et  notre  confort  sont  condamnés  de  fait.
  Mais  il nbous  faut  surtout  nous  préparer ,à  avoir  une  place  dans  cet  avenir  déjà  écrit:
préparer  l'avenir  donc  et  surtout  pas  le  passé: lien:
 
 
Conséquences inéluctables  en FRANCE au  cours  des 4 prochaines années
 
 
Immobilier  
 
Chute  de  plus  de la  construction de  plus 70 000 logements  en 2009 (en  raison  de la  contraction  des  crédits
Chute  de 33%  des  permis  de  construire
Chute  des  valeurs immobilières 10 à 20%  constatés  depuis 6 mois
70 000  foyers  concernés  par  les  prêts  relais  qui arrivent  à terme. risque  de subprimes  à la  française
Fermeture  de  plus  de 50%  des   agences  immobilières  au  cours  des 12 prochains  mois (15 000 licenciements)
 
Chute  des  constructions  publiques dans  les communes.
 
  Contraction  du  crédit  (Dexia  en particulier)  mais  également  crédits  souscrits  à taux variables
plus  de 13 milliards  de  pertes  au niveau  des collectivités territoriales 'crédits Dexia principal  organisme  de  financement  des collectivités  Françaises  plus  de 130 milliards  en  cours)
 Manque  à gagner  dans  le BTP  13 à 30 milliards  en 2009  et 2010. (construction  d'écoles, de lycées d'infrastructures   publiques.
 
Conséquences  directes sur  les  sous  traitants:
 
Fabricants  de  cuisines (moins  de 30 à 40%  conséquences  de la baisse  des  constructions
(10 à 15 000 licenciements)  sous  traitants (mise  en faillites  plus  de 25 000 licenciements)
Fabricants  d'appareils ménagers  et  grande  distribution 20 à 30%  de  pertes  inscrites  dans  la  baisse  immobilière
(20 à 35 000 licenciements)
Sous  traitants  du BTP:  Électriciens, maçon, carreleur,peintres  etc..
Baisse  minimale  de 30%  liée  directement à la  baisse  de 30%  de l'immobilier.
(30 à 50 000 licenciements)
Transports  et  logistique  liés  directement à l'approvisionnement  des  grands  distributeurs  et  des  chantiers  de  construction: minimum 30%  en 2009,2010,1011.
15 à 30 000 licenciements)
 
Plans  sociaux  grands  groupes et  conséquences  sur les PME
 
Industrie  automobile  la catastrophe annoncée  et  prévisible  depuis  plus  de 10 ans.
 
Il  existe  un   constructeur  de  trop  en Europe  pour  répondre  aux  seules demandes  du  marché.
 En  clair il  est  construit 20%  de voitures  de  trop  que  ce  que  les européens  peuvent  acheter.
L'émergence   de nouveaux  constructeurs  en Asie  et  en Inde  (Chine  et  Inde)  qui offrent  des véhicules  identiques  aux  nôtres  à  des  prix de  50% à 60%   moins  chers condamnera  définitivement  nos  constructeurs  au  cours  des prochaines  années. (prix  entre 5000  et 7000€)
 
l'exemple français  est  édifiant  à cet  égard; 47%  des  voitures neuves  achetées  en France  en 2007  sont d'origine  étrangère  car  moins  chères. les  français   eux  mêmes  participent  directement  à la  destruction de leurs  propres emplois en  se comportant   comme  des  consommateurs égoïstes  et  non  comme  des  citoyens  soucieux  de l'avenir  professionnel  de  leurs  voisins.
 
Le  retard  considérable  pris  en  matière  de  voiture  propre  ou hybride  à l'exemple  de Toyota, ne pourra être  comblé  que d'ici 5 à 10  ans  au  moins.
 
les 400 millions  d'euros  injectés  par  l'état  pour  la  recherche  développement ne correspondent qu'aux  salaires  de moins  de 100  chercheurs  pendant  4 ans  seulement.
Est  ce  sérieux,  quand  Toyota  injecte  depuis 15  ans 3 à 5%  de  son  chiffre  d'affaires dans  ce  type  de recherche?
 
les  conséquences inéluctables:
 
Perte  de  la valeur  boursière  de nos  constructeurs : Renault  moins 50%  depuis  le début  de l'année 2008, et  sans  doute  pire  encore  au  cours  des 12 prochains  mois  avec  l'arrêt  des   ventes  de nos  voitures (trop  chères  et non compétitives  sur  le  marché ( prix  dépassant 6000€)
Peugeot  idem. (idem  pour  Ford,Toyota  europe,FIAT,VOLVO,Wolswagen,etc...)
 
Arrêt  des  ventes, accumulation  des  stocks, ventes  à perte et désastre  financier  avec  plan massif  de licenciement. (plus  de 20%  du  personnel, soit 250 000 chômeurs  supplémentaires)
perte  en chute  libre  de la valeur  des  cours  et  donc possibilité  demain  de  racheter nos  entreprises  pour une bouchée  de  pain à la bourse. (la  Chine   dispose  de 2000 milliards  d'euros  de  fonds  souverains  injectables  comme  pour  MITTAL (inde) pour racheter  nos  entreprises Européennes)
 
Conséquences  sur  les  sous  traitants:
 
Mise  en faillite  progressive  de la majorité  des  équipementiers  automobiles  du  simple  fait  que  les  donneurs  d'ordres n'en donneront  plus  ayant  réduit  leurs  productions  de plus  de 30%.
Mise  en faillite  et  plans  de licenciement  sans  doute 30 à 40 %  des personnels (200 000  licenciements)
 
l'Industrie:
 
Les  résultats  de  la balance du  commerce  extérieur  Français atteindra  un  record  historique  en 2008  avec  plus  de 70 milliards  d'euros  de  déficit.( fait  connu  de  mois  en  mois  avec  l'accumulation  de  ces  mauvais  chiffres  sur  les  quels  personne ne  souhaite communiquer )
Après  avoir  perdu  notre  fleuron  en Sidérurgie  par  le  rachat  de MITTAL, l'ensemble  des  secteurs  industriels  seront  concernés.
 
Nos  grandes  multinationales qui  ne  sont  plus  françaises  mais  déjà  contrôlées  par  des  investisseurs  étrangers   (à plus  de 60%) dont  les  sièges  sont  déjà délocalisés afin d'échapper  aux fisc   Français.
 
Compte   tenu  de  la guerre  économique  en  cours,  les  décideurs  de  ces multinationales  qui  réalisent  déjà  plus  de 80%  de leurs  activités hors  de l'hexagone  poursuivront  leurs  développement  dans  les  pays  émérgents   où  elles  ont  déjà investi  plus  de 700 milliards  d'euros  réels  en 15 ans  et  la  création  de plus  de 7 millions  d'emplois.
La totalité  de  leurs  sous  traitants  seront  donc  choisis  dans  ces  pays  et  plus  en Europe  ni  en France.
 
Toutes  les  études  sérieuses, montrent  que  sans  technologie nouvelle  protégée  par  des brevets  internationaux, la  France doit  perdre  au  cours  des 5 prochaines  années  plus  de  deux  millions d'emplois  dans  ce  secteur. (mais  combien  en Europe?)
 
Les  SERVICES
 
75%  de nos  emplois  privés  se  concentrent  dans  les  services. mais  quel  service  rendre  quand  ceux qui  sont  les donneurs  d'ordres  verront  leur propre  activité  baisser  de plus 
 de 30 %  au  cours  des prochaines  années? si  ce  n'est  d'ailleurs  leur  propre liquidation.
 
Les  services  commerciaux, le  marketing, la  comptabilité, les  services  bancaires   eux mêmes,
l'activité  de  conseil  en  tout  genre, les  services  de  recrutement seront inévitablement concernés.
 
Chaque  donneur  d'ordres révisera totalement  les  pratiques   initiées  depuis 20  ans  cause  du développement    d'externalisation   de  leurs  services.
 
Chaque  société  limitée  par  son  chiffre  d'affaires   en  forte  contraction supprimera  toutes  ces  dépenses  de  fonctionnement  certes  indispensables  mais  les réintégrera  pour  des motifs  de  survie   au  sein  de  son propre  management.
 
Avec  la  contraction  de l'activité  des  sociétés  de  réelle  production, 10 à 20%  des  emplois  seront inévitablement  concernés  soit 20%  des 10 millions  d'emplois actuellement  dédiés  c'est  à  dire  plus  de  deux  millions  de licenciements.
 
Autre  conséquence  encore  plus  dramatique  pour  l'avenir: ces  activités  qui jusqu'à  un passé  très  récents étaient  concentrées  en europe  ou  aux  USA se  développent  de  plus  en  plus  dans les  pays émérgents  avec  des  qualité  égales  et  souvent  supérieures aux  services  proposés  en Europe  et  donc  en France, mais  SURTOUT à des  coûts 10 fois  moindre  qu'en France.
 
Il  est  donc évident  que  dans  une  perspective  de 3 à 5  ans,  ces  activités risquent  de ne  plus  revenir  en Europe  et  donc  en France.
 
Les  sociétés  Françaises  qui  auront  survécu à  la  crise, n'auront  aucun  intérêt  à  faire  appel à  des  entreprises  françaises non  compétitives  pour  les  services  qu'elles pourraient  offrir.
 
LE  TOURISME
 
La  France Encore  première  destination  mondiale  en matière  touristique  avec  plus  de 80 millions  de  visiteurs doit  aussi  s'inquiéter  pour  son  avenir.
 
Les  premiers  effets durement  ressentis  au  cours  de l'été 2008  ne  sont  que  le prémices d'une  catastrophe  beaucoup plus inquiétante  au  cours  des  prochaines  années.
 
L'apparition de nouvelles  destinations  qui offriront  demain  un  confort  sans  aucune  comparaison  à celui  offert  en France nous  privera logiquement  de  cette clientèle  volatile  mais  consciente  qu'à prix  égal  il  est  plus  souhaitable  de  descendre  dans un hôtel 4 étoiles  que  dans  une  pension  de famille  Française où l'accueil  laisse  si  souvent   à désirer, (rapport  Européen sur  le tourisme  Français)
 
Nos  propres  stations  de  ski qui seront  vite  privées  de neige  et  de leur  clientèle  populaire seront  incapables  d'offrir  un  standing  équivalent  à celui  offert  dans  de nombreuses  station d'Europe de  l'est  comme SOTCHI   demain  mais  également  Sarajevo   ou zakopane où  les  prix  sont 4  fois  moins élevés.
 
 
rappel  des notes publiées
 

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2012 la fin de la crise de la gauche

 

2012  la  fin  de  la  crise?  et  après?
 
La  méthode   coué  a  parfois  du  bon dans  la  mesure  où  elle  masque  la  réalité au  citoyen  de  base
.
Si  la  descente  aux  enfers  se  poursuit  jusqu'en 2012  comme l'indiquent  déjà (du  moins  ne  le  démentent  plus) les  meilleurs  spécialistes en  économie, dans  quel  monde  se  trouvera  la  FRANCE quand l'économie  mondiale redeviendra le  fondement  des  rivalités d'un nouvel ordre  économique.
 
 La  Chine qui  aura  investi plus  de 2500 milliard d'euros dans  les  finances  des  USA aura  la  tentation  comme  les  pays du GOLF de  transférer   ses  économies  vers  la  vielle Europe  en  prenant  le  contrôle  de  l'ensemble  des  multinationales  qui  règnent   sur  le  monde.
 
L'EURO   atteindra   alors plus  de  trois  dollars avec  pour  conséquence  l'assèchement  de  la fabuleuse dette  des  USA  au  détriment  du  commerce  extérieur  de  l'Europe.
 
Le  monde  occidental  (USA  et CEE) qui  représentait encore  en 2007   plus  50% de la  richesse  produite annuellement   dans  le  monde, passera  alors  sous  contrôle  financier de la CHINE  de l'INDE   du BRÉSIL   et  des  pays  du GOLF.
 
Le  monde qui verra   alors  le  jour ne  sera  pas un  monde  anti  capitaliste, mais  certainement  un  monde définitivement  anti  marxiste.
 
        Un  nouveau  monde   capitaliste  certes  fondé  sur  le  libre   échange, sur  la  propriété  privée et   la  liberté  d'entreprendre, mais mieux  contrôlé  avec  un  transfert   de  pouvoir des 10%  de l'humanité  (USA  et europe  réunis) vers  les  nouveaux   maîtres  du  futur  capitalisme  mondial  à  savoir  les Chinois  les  Indiens  et  les  Brésiliens  soit  près  de  trois  milliards d'êtres  humains à  comparer  aux 600 000 occidentaux en  voie  d'extinction  démographique.
 
 Quand  on  mélange  un  blanc  et  un  jaune il  ne  reste  que  du  jaune   (Mao)
 
 Les  partis  de  gauche  en  France  dont  les  logiciels  idéologiques  reposent  encore  et  toujours  sur  le  marxisme se  placent dans  une  impasse  idéologique  définitive  donnant  ainsi   l'avenir du  pays  aux  seuls    partis  de  droite .

05.11.2008

PS Refondation: après Obama à Chicago qui sera sacré à REIMS?

 

 Après  OBAMA  à CHICAGO  ..... bientôt  REIMS, 
 
qui sera  sacré dans  la  ville ROYALE?
 
 
Les  enseignements  qui peuvent être  tirés  de la  victoire  du nouveau  président Démocrate  des USA  OBAMA  devraient   inciter  nos Vieux Eléphants du  PS  a mieux  comprendre  le  sens  de cette victoire.
 
Le  parti démocrate  est  tout  sauf socialiste.
 
Qui  au sein  de  ce  parti accepterait de ne  pas condamner les  doctrines Marxistes?
 
Idéologiquement  américain,  ce  grand  parti  se  situerait  en France  dans une Approche Gaulliste   de la  pratique  sociale  de la  politique.
 
 Quel  futur  candidat , peut à partir  de l'exemple incroyable  qui repose  avant  tout  sur  la compétence de  ce futur  président  des  USA, s'identifier à son pragmatisme à la condition  de  comprendre  que  la  victoire  ne  peut être à gauche  seulement  mais  qu'en France   comme aux USA la victoire n'est réalisable  que  pour  le peuple  entier  quelque  soit ses composantes.
 
L'ex  candidate  malheureuse  aux  présidentielles  de 2007 peut incarner  cet  espoir à la  condition 
qu'elle   comprenne  le  sens  du  message inscrit  dans  la  victoire du président  OBAMA.
 
 
 
 
Acte  fondateur  au  PS  Ségolène  Royal
 
 
Contribution  de  Ségolène  ROYAL, un  acte  fondateur
 
 
Après  plus  d'une  année de réflexions   et  de  travail  il  semble  bien  que  l'e'x  candidate malheureuse  du  parti  socialiste   en 2007 ait  tiré  les  enseignements  de  sa  défaite  passée.
 
La contribution  qu'elle  propose (lien  ci dessous) n'est  pas habituelle, elle  se  place  d'entrée  dans  les  faiblesses  inhérentes  au  parti  socialiste   à savoir  son  manque  de  projet  alternatif  à  la politique  actuellement  menée  par  le  Gouvernement  de  Monsieur  François FILLON. 
 
Contrairement aux  autres  elle  imprime  son  terrain, elle  ne  fait  pas  de  tactique  comme  disent  les  militaires,  ce  qui se  traduit  par  la  manoeuvre  à effectuer  dans  le  terrain où ils  se  trouvent, mais  elle  aborde  cette  réunion  d'été  préparatoire  au  Congrés   de  REIMS  avec une  véritable  stratégie,  c'est  à  dire  la  manière  d'atteindre  les  objectifs  lointains  qui  seuls  conditionneront  la  victoire  aux  présidentielles  de 2012.
 
Sa  démarche  stratégique   la  place  donc  d'entrée  au  dessus  des  querelles  partisanes  et tacticienes, seul  le  fond  doit  à son avis être  privilégié.
 
Se  plaçant  dans  une  autre  dimension  que  ses  concurrents plus  pragmatiques  en  apparence  et  donc  plus  tactitiens, sa hauteur  de  vue  comme  François  MITTERAND  en  son  temps ne pourra  que  l'imposer  comme  seule  capable non seulement  d'être  la  candidate  de  son  parti  mais  avant  tout comme  initiatrice  de la  véritable  rupture  dogmatique  de  son  parti  et  plus  encore  de la  gauche  Française.
 
Il  ne  faut  pas  être  devin  pour  pouvoir affirmer  que  ce  travail  de  synthèse,  la  consistance  des  propositions  enfin  faîtes,  marquera  le  parti  socialiste   et  plus  encore  la  gauche  Française.
 
La  lecture  de  ses  propositions cohérenttes, marque  enfin  le  rejet  des  doctrines  marxistes  en  économie, même  si  elle  ne l'écrit  pas  encore, les attendus et  les  propositions  surtout condamnent  les  résultats  des  économies  planifiées.
 
La  politique  sociale  ne  peut  se mener  qu'avec  des  moyens  suffisants, c'est  donc  tout naturellement dans  la  phase  qui  suit  les créations  de  richesses  que  sa  vision  équitable  de la société  pourra  alors  devenir  une  réalité.
 
Sa  conviction d'axer  notre  avenir  sur  le  développement  durable  de nos  PME  traduit  une  véritable  compréhension  des possibilités  d'avenir  de notre  pays.
 
le  rejet  de la politique  actuellement  inefficace   en  la matière  tranche  avec  le  discours  tenu  et  la réalité  qui  est  faite  à nos  petites  entreprises  qui représentent  plus  de 96%  du total  du  tissus  de nos  entreprises  (moins  de 20 salariés avec 93%  qui comptent  moins  de 9 salariés)
 
L'idée  multe  fois  développée  sur  ce blog  et  tant  d'autres  de  reprendre  une  proposition  de la  résistance,  avec 25 ou 30%  du  capital  de  toute  entreprise  accordée  au  salariés  et  leur  entrée  de  droit  à  tous  les  conseils  d'administration, compense  certes l'axiome  de  reconnaître  le  bien  fondée  du capitalisme  et  de l'économie  de marché  tout  en associant  les  salariés  par  une véritable  participation  aux  bénéfices  mais  aussi  aux  décisions  de leurs  entreprises.
 
Il  manque  encore  sans  doute la  reconnaissance  d'erreurs  passées  commises  par  les  divers  gouvernements   socialistes, en  ce  qui concerne  l'organisation  de l'état  et  les  recrutements  pléthoriques  réalisés après 1982,  cela  viendra  d'autant  qu'aucune  déflation  réaliste  ne  peut  s'envisager  comme  nous  l'expliquons  sur  ce blog  sans  la  création  des 8 millions  d'emplois  nécessaires  dans  le  privé   et  prioritairement  au   sein  des  PME  qui de fait  deviendront  une  priorité  nationale.
 
Se  situant  existentiellement   à   gauche  comme  leader,  elle  n'exclue  pas  une  main  tendue  au  centre  droit  et  au centre  gauche  qui représentent les  seules  conditions  arithmétiques  de  la  victoire  en 2012  mais  sans  doute  avant  lors  des  élections  de 2009,  de 2010  et  de 2011.
 
Seuls  les  programmes  et  des  propositions  acceptables  enfin  par  tous  créeront  demain  les  conditions  d'alliances  sans récuser  pour  chacun ses  convictions  profondes.
 
Cette  CONTRIBUTION  novatrice fera  sans  aucun  doute   l'objet  de  multiples  critiques,  mais  la  cohérence  du  texte  proposé  et  les améliorations  qui seront  portées  avec la  méthode  participative  qu'elle  avait  instaurée    sous  l'ironie  non  seulement  de  ses  adversaires  mais  plus  encore  de nombreux  ringards  du  PS amènera  de nombreux  électeurs  potentiels à  comprendre  et  qui  sait  à adhérer  à  son  projet.
 
Il  ne  reste  que  4  ans,  soyons  assurés  que  cette  proposition  deviendra  le coeur  des  critiques, Ségolène  ROYAL  aura  déjà  gagner son  pari en imposant  son terrain  et  ses  idées  tant  à gauche  que  dans le  pays.
 
 
 
 
 
 
Quels  enseignements  tirer   à gauche  après  la  victoire  prévisible d'OBAMA ?
 
Le  rêve américain semble  renaître  de  ses  cendres  depuis la  mort  de Kenedy  un certain soir  de novembre 1963.
 
Tout  est à nouveau  possible, les  frontières  de  ce pays neuf  et novateur vont à nouveau bouger. Quelles nouvelles  frontières  ce jeune  président  fixera t il  pour  son peuple  mais  aussi pour  le monde?
 
 Telle  est  la  question  que  chacun peut  et  doit  se poser  maintenant.
 
Ce  jeune  président  a d'abord  gagné non pas  du  fait  de la couleur  de  sa peau  mais  surtout en raison  de  son charisme  et  de la  compétence  qui elle n'a jamais  eu  de couleur  de peau.
 
S'il a  des origines noires nous  devons également  remarquer  qu'il en a autant  de blanches.
 Il est  donc  le  pur  produit  du métissage  et non seulement  le  porte  drapeau  d'un courant  ou d'un autre  même  s'il est  le  premier  président  de  ce  grand  pays  à avoir  des  racines Africaines.
 
Sa  victoire  repose   surtout  sur un non  choix  et  le refus  de l'affrontement  de la  droite  contre  la gauche.
 Il  est  avant  tout  le président  de  tous  les américains  et  donc  du peuple dans  toutes  ses  composantes.
 
Ce  choix  stratégiques visibles  tout  au  long  de  sa  campagne menée  avec  intelligence mais  aussi avec beaucoup  d'efficacité, preuve  de  son élection,  devrait  faire méditer et inspirer  les politiques  Français  qui s'affronteront  d'ici  deux  ans  pour la  présidentielles 2012  en FRANCE.
 
Comment  devenir le  représentant  du  peuple  de tout  le peuple  et non seulement  de celui  de 50%  du pays?
 
La  réponse  partielle  à cette question réside  sans  doute dans  le  respect  dont a fait  preuve  ce candidat  à l'égard  de  son  adversaire  MAC  CAIN, adversaire  qui lui  même  avait  fait  preuve  de l'estime  qu'il lui  portait  en  défendant  parfois contre  ses  propres  électeurs.
 
Comment  et  pourquoi  l'électorat  des  républicains  a t il pu  voter  pour  ce brillant  démocrate?
 
Comment  et  pourquoi  l'électorat  de  droite  en France  avait  il pu voter  pour  François  MITTERAND  en 1981  en France?
 

Présidentielles 2012 les conditions de la Victoire

 

Les  enseignements  de la  campagne  d'OBAMA  pour  les  présidentielles 2012  en FRANCE
 
La  dernière  campagne  présidentielle a vu  l'impact  des  blogs  qui  sont  devenus  un  des meilleurs  vecteurs  des  candidats  comme  l'a prouvé le blog  de Ségolène  Royal (désirs  d'avenir) qui très  rapidement  avait  été  copié  sur  le  fond  par  tous  les  autres  candidats.
 
Ce  qui  se  passe  aux  USA  depuis  près  de 3 ans deviendra  en France l'exemple  qui  sera  suivi  pour  la  prochaine  campagne  de 2012.
 
Il  est  en effet  très  curieux   de  constater  comment  les  deux  candidats  à la présidentielles américaines  ont  conduit  de manière équivalente  leurs  campagnes  respectives.
 
Deux  points  particuliers  seront  sans  doute  débattus   dans  nos  médias  français  au  cours  des  prochains  mois  quand  ils  analyseront  les  causes  de la victoire  ou  de la  défaite  de  l'un ou l'autre  candidat.
 
 
 
1/  le  refus  de  communiquer  avec  les  médias  traditionnels.
 
 
 
 
 Pour  la  première  fois  aux  USA  les  journalistes même  politiques  ont  été volontairement marginalisés  par  les  candidats.
 
Aucun interview  direct  de l'un  ou l'autre.
 
 La  communication était  supervisée  par  des  conseillers et  seuls  les meetings   souvent  festifs  à la méthode  américaine  étaient  l'occasion  d'entendre non  pas  les  programmes  des  candidats  mais  seulement  leurs  slogans apparentés  à des  campagnes publicitaires  dans  une  ambience  de  communion.
 
 l'objectif  n'étant  plus  de  convaincre  sur  des  arguments  qui peuvent  toujours être  contestés  mais  avant  tout  de plaire  en recherchant  la  sympathie mais  plus  encore  la  communion  des  coeurs.
 
La  presse  traditionnelle  a  donc  été  tenue  à l'écart pour  la  première  fois  sans  doute  de l'histoire  politique  des  USA , cantonnée  dans  un rôle non pas  explicatif  mais  d'accompagnement  de l'image  qu'ont  voulu  donner  les conseillers  en communication  des  adversaires  en lice.
 
 
 
 
2/ Le  second  point  sans  doute  le  plus novateur, l'implication exponentielle  des  réseaux  du WEB
 
 
 
La  méthode  participative  directe  des  électeurs  dans  cette  campagne.
 
 Du  fait  que  les  médias  étaient  privées  de  contact  réel  avec  les  candidats,  les  programmes  mais  surtout  les  argumentaires  étaient  diffusés  sur  la  toile   via  le net  directement  auprès des  fans  de tel ou  tel candidat.
 
Une  équipe  très  restreinte  de  conseillers  pouvait  alors  de manière  très  réactive  intervenir  et  surtout  adapter  en  temps  réel  le  discours  avec l'attente  des  internautes.
 
De totalement  passifs  devant  les  médias,  les  futurs  électeurs  sont  devenus  entièrement actifs  car  en  charge   chacun à leur  niveau  du cercle  de leurs  propres amis.
 
Cercles utilisés pour  diffuser "la bonne  parole" mais  aussi  pour  accroître   de manière  exponentielle  le  cercle non  pas  des  adhérents  mais de manière  presque  mystique et  dans  la  durée de  ceux qui  se  sentaient  en communion  d'esprit  avec  leur  candidat.
 
Le  nombre  des  adhésions  actives n'était  plus  une  addition  mais  bien  une multiplication inimaginable  avec  les  capacités  offertes  par  les appareils  des  partis  eux  mêmes.
 
l'éviction d'Hilary  Clinton  qui  maîtrisait  pourtant  l'ensemble  du  parti  démocrate  est l'illustration  de  ce phénomène   qui évince  définitivement  le  rôle  prépondérant  des  appareils politiques renvoyés  définitivement  au passé  historique.
 
Les  montants  financiers amassés  par  l'équipe  de campagne  d'Obama   en  est l'illustration  la  plus  frappante car  constitués  par  des  millions de minuscules  dons  individuels  rendus  possibles  par l'implication   directe  d'un  réseau   de  contacts  personnels  et  donc impliqués  à l'image offerte  par le  Net  d'aujourd'hui.
 
 
 
3/ Enseignements   à tirer  par  les  futurs  candidats  aux  présidentielles 2012  en France.
 
 
31/    Cette  méthode adaptée  aux  mentalités  et  surtout  à la  technologie actuelle  fonctionne.
 
32/    Les  montants collectés  par OBAMA  le  prouvent  de manière incontestable et  traduisent  l'implication  directe  de  tous  sur  le long  terme.
 
33/    Le  rôle  des  médias  traditionnels   et  des  grands  groupes  de presse  Français perdront  définitivement  leur impact avec  le refus  de  certains candidats  de  participer à leurs interviews. marginalisant  de  fait  ceux  qui s'y  prêteraient  et  qui seraient   alors   immédiatement  taxés sur  la  toile  de manipulateurs.
 
34/    Les   partis  politiques  qui ne représentent  en  fait  qu'une infîme minorité   des  électeurs  qui seuls  élisent  le  président , perdront   eux  aussi leur  rôle incontournable  aujourd'hui   dans  cette future  campagne.
 
35/    les  candidats  qui  se mettront  en  campagne  dès  à présent  en s'inspirant des  résultats   de  cette  méthode  même  sans  disposer  du  soutien  d'un  parti    seront  comme  la petite  tortue   de la fable  et devanceront inévitablement  le lièvre même  si  ce  dernier  courre  vite.
 
L'approche  de  Ségolène   Royal  au  zénith  et  son  "'aimez  vous  les  uns  les  autres, ainsi  que la  mise  en  place  de  son réseau "désirs  d'avenir" s'il  tient  compte  de  ces   remarques  pourrait devenir l'outil  d'une  victoire  alors  rendue  possible.
 
 
Acte  fondateur  au  PS  Ségolène  Royal
 
 
 
 
 
les  ânes  de la   Rochelle
 
 
 
 
 

Présidentielles 2012 quelles leçons tirer par la gauche suite à la victoire démocrate d'Obama?

 

Quels  enseignements  tirer   à gauche  après  la  victoire  prévisible d'OBAMA ?
 
Le  rêve américain semble  renaître  de  ses  cendres  depuis la  mort  de Kenedy  un certain soir  de novembre 1963.
 
Tout  est à nouveau  possible, les  frontières  de  ce pays neuf  et novateur vont à nouveau bouger. Quelles nouvelles  frontières  ce jeune  président  fixera t il  pour  son peuple  mais  aussi pour  le monde?
 
 Telle  est  la  question  que  chacun peut  et  doit  se poser  maintenant.
 
Ce  jeune  président  a d'abord  gagné non pas  du  fait  de la couleur  de  sa peau  mais  surtout en raison  de  son charisme  et  de la  compétence  qui elle n'a jamais  eu  de couleur  de peau.
 
S'il a  des origines noires nous  devons également  remarquer  qu'il en a autant  de blanches.
 Il est  donc  le  pur  produit  du métissage  et non seulement  le  porte  drapeau  d'un courant  ou d'un autre  même  s'il est  le  premier  président  de  ce  grand  pays  à avoir  des  racines Africaines.
 
Sa  victoire  repose   surtout  sur un non  choix  et  le refus  de l'affrontement  de la  droite  contre  la gauche.
 Il  est  avant  tout  le président  de  tous  les américains  et  donc  du peuple dans  toutes  ses  composantes.
 
Ce  choix  stratégiques visibles  tout  au  long  de  sa  campagne menée  avec  intelligence mais  aussi avec beaucoup  d'efficacité, preuve  de  son élection,  devrait  faire méditer et inspirer  les politiques  Français  qui s'affronteront  d'ici  deux  ans  pour la  présidentielles 2012  en FRANCE.
 
Comment  devenir le  représentant  du  peuple  de tout  le peuple  et non seulement  de celui  de 50%  du pays?
 
La  réponse  partielle  à cette question réside  sans  doute dans  le  respect  dont a fait  preuve  ce candidat  à l'égard  de  son  adversaire  MAC  CAIN, adversaire  qui lui  même  avait  fait  preuve  de l'estime  qu'il lui  portait  en  défendant  parfois contre  ses  propres  électeurs.
 
Comment  et  pourquoi  l'électorat  des  républicains  a t il pu  voter  pour  ce brillant  démocrate?
 
Comment  et  pourquoi  l'électorat  de  droite  en France  avait  il pu voter  pour  François  MITTERAND  en 1981  en France?

04.11.2008

Guerre économique totale en FRANCE le front de l'emploi cède

Le  front  de  l'emploi  est  en passe  de  céder, 68 000 licenciements  identifiés  en  moins d'un mois 

 (voir  fiche  du 4 novembre  ci  dessous) dans  des  entreprises  de  plus  de 100  salariés qui ne  représentent  que  moins  de 1%  du  total  des  entreprises  françaises.

La  colère  du  président  et  les  menaces  non dissimulées  de notre  premier  ministre   à l'égard   de nos  banques  privées ne  sont  que  des  réponses  tactiques  à une  catastrophe  sociale  qui  prend  sa  source  dans  les  dizaines  de milliers  de licenciements  déjà annoncés  au  cours  des 8 dernières  semaines. (volumes  très  différents  de  ceux  annoncés  pour  septembre)
 
il semblerait  vérifié  que  les  mesures  prises  ne  soient  pas adaptées  et  de nature  à endiguer la menace.
 
 pourquoi  un tel  constat?
 
Nos  entreprises  de  plus  de 100  salariés  qui cas  unique  en europe  (elles  sont  moins  de 30 000 en France  à compter  plus  de 50 salariés  seulement) sont  pour  la  première  fois  depuis 1982 très  sévèrement  frappées  par les  effets  de la  crise économique  réelle  qui précédait  le  déclenchement  de la  crise  financière.
 
Pour  éviter  le  dépôt  de bilan  et  la  faillite  elles  licencient  à  tour  de bras  (68 000 licenciements  identifiés  en moins  de  8 semaines  et non encore  pris  en  compte  dans  les  statistiques)
 
Cette  adaptation  aux  réalités  du  marché  en pleine  contraction se  traduira impérativement  par 3 à 4  fois  plus  de  pertes  d'emplois au  sein  des  toutes  petites  entreprises  que  compte  singulièrement  la  France  et  qui dépendent  comme prestataires  de  services  des  ordres  ou commandes  passés  par  ces entreprises très légèrement  plus  grandes.
 
 Ce  sont  donc logiquement  déjà  plus  de 250 000 pertes  d'emplois  sur  le  front  de l'emploi  français  qui devraient être  pris  en  compte  de manière  anticipatrice  par  nos  dirigeants.
 
Certes  ce  phénomène  est  habituel  mais n'a  jamais atteint  de  telles proportions.
 
 La  France     compte    moins  de 16 millions  d'emplois  privés  sur  une population  active  théorique  de 27 millions  de personnes  dont près  de 6 millions  sont  salariés  au sein  de nos trois  fonctions  publiques.
 
 3 millions  de petits  patrons constituent les  éléments  moteurs  de  ces  16 millions  de  travailleurs.
 
Si  chaque  année  nous assistons  à la  destruction  de  deux  millions  de  ces  emplois  privés,  un volume  équivalent  de  deux  millions  de nouvelles  créations viennent  combler  ces  pertes  en maintenant  le niveau. le  différentiel  est  donc  quasiment  nul  et n'intéresse   personne.
 
Or  ces  destructions  d'emplois  ne  concernaient  jusqu'au  mois  d'avril  2008 que  les minuscules   PME  à savoir  celles  qui comptent  moins  de 9 salariés  qui représentent cependant 93%   du total de notre  tissus d'entreprises.
 
Ce  sont  donc  pour  la  première  fois  les pièces  maîtresses  de notre  tissu d'entreprises qui sont  touchées, avec  le  risque  amplificateur de l'extinction  de  créations  d'autres  PME plus  petites  et  sous traitantes  des  premières.
 
Ce  déséquilibre  se  traduira  alors  par  une  amplification  dramatique  du nombre  de nos  chômeurs.
 
Il  faut  donc  sauver  nos  entreprises, mais  comment  faire? telle  est  la  question  impossible  à la  quelle  doit  s'atteler  le gouvernement.
 
Seules  les  entreprises  privées  fournissent  l'emploi   productif  du  pays . nos  minuscules  PME  (moins  de 50 salariés représentent  89%  du total  de  ces  emplois  soit  plus  de 14 millions  de postes  salariés.)
 elles  seules  garantissent  la  paix  sociale  en  fournissant  les  emplois mais  encore en donnant  les moyens  financiers  à l'état  pour  faire  face  à ses  dépenses  dont  le salaire   de  ses trop   fonctionnaires  et  le paiement  des  retraites  .
 
l'annonce  catastrophique   que  personne ne pourra dissimuler  plus  longtemps  avec  un record historique  sans  doute  de plus  de 70 milliards  d'euros de  déficit  cette  année  de notre  balance  commerciale  imposera  alors  une  vision  stratégique  pour  le pays  afin  de lui permettre  d'envisager  avec efficacité  la  sortie  de cette  crise  économique  à échéance  de 4 ou 5  ans  seulement.
 
Seule  une  véritable  politique  d'accompagnement  et  de  structuration  de nos  PME sera  de nature à permettre  au  pays d'envisager  l'avenir. au  risque  sinon  de voir  fuir  ceux  qui  seuls  sont  capables  de  créer  des  entreprises  et  donc  de garantir  l'avenir  des  autres  français.
 
le  front  de l'emploi  est  en train  de céder  tel  est le  constat  réel  de la  situation il ne  sert  plus  à rien  de refuser   de voir  la réalité.
 
Ne  pas  réagir et  ne  pas  envoyer  des  "renforts"  en volume  suffisant  serait une FAUTE  pour  un général  en campagne.
 
trop  tarder  à réagir  serait  encore  plus  dramatique   en vies  humaines   et  donc  en chômeurs  dans  la  guerre  économique   que nous  vivons et subissons.
 
Conserver  nos  emplois  c'est  à dire  sauver les  entreprises  qui seules les  donnent  est un impératif  au  risque  d'avoir  plus  de  deux millions  de chômeurs.
 
Quitte  à engager  de l'argent  faut  il mieux  payer  des  chômeurs  que  d'injecter  ce  même  volume  d'argent   tout  de  suite  dans  le sauvetage  de notre  tissus  économique?
 
Seule  une  banque  nationalisée  serait  de nature  à  rendre  cette liberté  de manoeuvre  que n'a  pas  le gouvernement Français  contrairement  à la  Grande  Bretagne   par  exemple..
 
Des  mesures  inhabituelles   devront  sans  doute  être  mises  en place immédiatement  comme la  défense  de nos  marchés  et  donc  une  certaine  forme  de  protections  douanières.
 
La  situation  prévisible  des 4 prochaines  années  imposera  sans  aucun  doute  des mesures  adaptées  à une  situation  de guerre  dans l'intérêt  même  de notre  peuple.
 
L'intelligence  politique restera  toujours  la  capacité  d'adaptation  des  dirigeants  face  au réel

 

Fiches  publiées  sur  Nouvelobs  blog

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Le 07/10/2008

 

 

03.11.2008

Présidentielles 2012 les conditions de la Victoire

 

Les  enseignements  de la  campagne  d'Obama  pour  les  présidentielles 2012  en FRANCE
 
La  dernière  campagne  présidentielle a vu  l'impact  des  blogs  qui  sont  devenus  un  des meilleurs  vecteurs  des  candidats  comme  l'a prouvé le blog  de Ségolène  Royal (désirs  d'avenir) qui très  rapidement  avait  été  copié  sur  le  fond  par  tous  les  autres  candidats.
 
Ce  qui  se  passe  aux  USA  depuis  près  de 3 ans deviendra  en France l'exemple  qui  sera  suivi  pour  la  prochaine  campagne  de 2012.
 
Il  est  en effet  très  curieux   de  constater  comment  les  deux  candidats  à la présidentielles américaines  ont  conduit  de manière équivalente  leurs  campagnes  respectives.
 
Deux  points  particuliers  seront  sans  doute  débattus   dans  nos  médias  français  au  cours  des  prochains  mois  quand  ils  analyseront  les  causes  de la victoire  ou  de la  défaite  de  l'un ou l'autre  candidat.
 
 
 
1/  le  refus  de  communiquer  avec  les  médias  traditionnels.
 
 
 
 
 Pour  la  première  fois  aux  USA  les  journalistes même  politiques  ont  été volontairement marginalisés  par  les  candidats.
 
Aucun interview  direct  de l'un  ou l'autre.
 
 La  communication était  supervisée  par  des  conseillers et  seuls  les meetings   souvent  festifs  à la méthode  américaine  étaient  l'occasion  d'entendre non  pas  les  programmes  des  candidats  mais  seulement  leurs  slogans apparentés  à des  campagnes publicitaires  dans  une  ambience  de  communion.
 
 l'objectif  n'étant  plus  de  convaincre  sur  des  arguments  qui peuvent  toujours être  contestés  mais  avant  tout  de plaire  en recherchant  la  sympathie mais  plus  encore  la  communion  des  coeurs.
 
La  presse  traditionnelle  a  donc  été  tenue  à l'écart pour  la  première  fois  sans  doute  de l'histoire  politique  des  USA , cantonnée  dans  un rôle non pas  explicatif  mais  d'accompagnement  de l'image  qu'ont  voulu  donner  les conseillers  en communication  des  adversaires  en lice.
 
 
 
 
2/ Le  second  point  sans  doute  le  plus novateur, l'implication exponentielle  des  réseaux  du WEB
 
 
 
La  méthode  participative  directe  des  électeurs  dans  cette  campagne.
 
 Du  fait  que  les  médias  étaient  privées  de  contact  réel  avec  les  candidats,  les  programmes  mais  surtout  les  argumentaires  étaient  diffusés  sur  la  toile   via  le net  directement  auprès des  fans  de tel ou  tel candidat.
 
Une  équipe  très  restreinte  de  conseillers  pouvait  alors  de manière  très  réactive  intervenir  et  surtout  adapter  en  temps  réel  le  discours  avec l'attente  des  internautes.
 
De totalement  passifs  devant  les  médias,  les  futurs  électeurs  sont  devenus  entièrement actifs  car  en  charge   chacun à leur  niveau  du cercle  de leurs  propres amis.
 
Cercles utilisés pour  diffuser "la bonne  parole" mais  aussi  pour  accroître   de manière  exponentielle  le  cercle non  pas  des  adhérents  mais de manière  presque  mystique et  dans  la  durée de  ceux qui  se  sentaient  en communion  d'esprit  avec  leur  candidat.
 
Le  nombre  des  adhésions  actives n'était  plus  une  addition  mais  bien  une multiplication inimaginable  avec  les  capacités  offertes  par  les appareils  des  partis  eux  mêmes.
 
l'éviction d'Hilary  Clinton  qui  maîtrisait  pourtant  l'ensemble  du  parti  démocrate  est l'illustration  de  ce phénomène   qui évince  définitivement  le  rôle  prépondérant  des  appareils politiques renvoyés  définitivement  au passé  historique.
 
Les  montants  financiers amassés  par  l'équipe  de campagne  d'Obama   en  est l'illustration  la  plus  frappante car  constitués  par  des  millions de minuscules  dons  individuels  rendus  possibles  par l'implication   directe  d'un  réseau   de  contacts  personnels  et  donc impliqués  à l'image offerte  par le  Net  d'aujourd'hui.
 
 
 
3/ Enseignements   à tirer  par  les  futurs  candidats  aux  présidentielles 2012  en France.
 
 
31/    Cette  méthode adaptée  aux  mentalités  et  surtout  à la  technologie actuelle  fonctionne.
 
32/    Les  montants collectés  par OBAMA  le  prouvent  de manière incontestable et  traduisent  l'implication  directe  de  tous  sur  le long  terme.
 
33/    Le  rôle  des  médias  traditionnels   et  des  grands  groupes  de presse  Français perdront  définitivement  leur impact avec  le refus  de  certains candidats  de  participer à leurs interviews. marginalisant  de  fait  ceux  qui s'y  prêteraient  et  qui seraient   alors   immédiatement  taxés sur  la  toile  de manipulateurs.
 
34/    Les   partis  politiques  qui ne représentent  en  fait  qu'une infîme minorité   des  électeurs  qui seuls  élisent  le  président , perdront   eux  aussi leur  rôle incontournable  aujourd'hui   dans  cette future  campagne.
 
35/    les  candidats  qui  se mettront  en  campagne  dès  à présent  en s'inspirant des  résultats   de  cette  méthode  même  sans  disposer  du  soutien  d'un  parti    seront  comme  la petite  tortue   de la fable  et devanceront inévitablement  le lièvre même  si  ce  dernier  courre  vite.
 
L'approche  de  Ségolène   Royal  au  zénith  et  son  "'aimez  vous  les  uns  les  autres, ainsi  que la  mise  en  place  de  son réseau "désirs  d'avenir" s'il  tient  compte  de  ces   remarques  pourrait devenir l'outil  d'une  victoire  alors  rendue  possible.
 
 

24.06.2008

La FUTURE catastrophe NATIONALE: l'EMPLOI

 

Inquiétudes   majeures  pour  l'avenir   des  emplois en  FRANCE.
les  réformes  engagées  par  le gouvernement sont  certes  nombreuses  plus  de 50  à ce jour, mais ne porteront  des effets  visibles  que  dans plusieurs  années.
L'impatience  du  monde  des  salariés  est  tout à fait  compréhensible, comment  vivre  aujourd'hui  avec  un salaire  du niveau  du SMIC
 Il existe  plus  de 3 millions  de travailleurs  dans  cette situation  sans  compter  ceux  qui ne bénéficient même  pas  de ce niveau  de rémunération.  (7 millions  de personnes  qui disposeraient  de moins  de 850€  par  mois,  est ce acceptable?)
  la  situation  de la FRANCE  n'est  pas  directement  imputable  au nouveau président  contrairement  à ce  que voudrait  laisser  croire  une opposition  dont  la responsabilité  est  entière  dans  l'état  de délabrement  du  pays et  de plus  sans  avenir  ni programme.
35  ans  d'incohérences  économiques    dans  notre  pays  et  surtout  des  engagements  de dépenses  sur  le long terme  comme le recrutement massif  de plus  d'un million  et demi  de fonctionnaires  depuis 1982.
trop  d'électeurs  ont  voulu  croire  à des  promesses  qu'ils  sont  parfois  les  seuls à entendre.
Peut  on imaginer  le redressement  des  comptes  publics  de la  FRANCE  en moins  de 5  ans?
ceci  est  tout à fait  impossible  compte  tenu  des  équilibres  existants  et  de la défense  systématique   des  quelques  avantages  dont bénéficieraient  certains.
 dans  les  années 1965  le  pays  comptait  déjà  près  de 23 millions  de population  active.  notre  pays  ne  comptait  alors  que  moins  de 2 million  et demi  de  fonctionnaires  soit  moins  de 11%  de sa population  active.
  le  nombre  des  chômeurs  était  très  limité  du  fait  du besoin  de main  d'oeuvre  mais plus  certainement  en raison  de la  modicité  des allocations  chômage  qui ne permettaient  pas  de vivre.
  le  travail  existait  mais  les  salaires  étaient  très  modestes  comparativement  à  ceux  de 2008, y  compris  les  allocations  sociales  diverses  qui sont  sans commune  mesure  avec  ce  qui existait  alors.
Le  choc  démographique  des  années 66 à 70  avec  l'arrivée  massive  d'une jeunesse  dont  les effectifs  dépassaient  chaque  année 930 000  personnes  pour  relever  des  populations  inférieures  à 600 000  engendra  normalement  la montée  du chômage  en déséquilibrant  totalement  le  flux  des  recrutements.
 la meilleure  formation  de cette jeunesse  posa  alors  problème  aux  classes  plus  anciennes  jusque  dans le monde  du travail.
Le  premier  choc  pétrolier  de 1973  marquera  le début  de l'inadaptation  de la  FRANCE  face  à un monde  en pleine mutation.
Si  le  pays  pouvait  faire  face  à la pénurie  d'énergie  il pourra cependant  mettre  en place  ses  centrales nucléaires  civiles  qui aujourd'hui  encore  assurent 80%  de l'ensemble  de nos besoins  en électricité.
 En  revanche  la montée  du chômage  lié  au  choc  démographique  empirait  du  fait  même  des  difficultés  de nos  entreprises  et  surtout  de nos  PME  caractéristique  bien Franchouillarde,  qui  sont ignorées  du  pouvoir  issus  pour  la majorité  de nos  grandes  écoles  et  qui depuis  des  siècles  assurent  l'avenir  du  pays  au  travers  de  quelques  grandes  sociétés.
1975  marquera la mise  en place  de  mesures  démagogiques  par  le premier ministre  de l'époque. 90%  d'allocations  chômages  pour  tout  salarié  privé  d'emploi  et cela  pendant une  année  complète.
Mesure  sociale  mais  inadaptée  déjà  aux  finances  du  pays  avec  plus  d'un million  de chômeurs.
1981  ou mieux  encore 1982  avec  la mise  en place  de la décentralisation atteindra  le comble.
paradoxalement  le  gouvernement  interdira  aux  entreprises  de licencier  alors même  que  leurs  revenus  ne leur permettaient  plus  de payer  les  salaires  des  employés.
 si  les  grands  groupes  durent  s'y  plier, les petites  entreprises  toujours ignorées  par  la classe politique  françaises  furent  acculer  à poser  le bilan  et  à mettre  au  chômage  près d'un million huit  cent mille personnes  en moins  de trois  ans.
  Il   manque  depuis un million de PME  en FRANCE  comparativement  à nos  voisins  européens
  la  perte  de ces  emplois  privés  liés  avant  tout  à la disparition  de ces  PME  fut l'occasion  de la pire  des  mesures  du gouvernement  de l'époque.
  pour permettre  aux  chômeurs  de retrouver  un  emploi  le  gouvernement  recrutera  alors massivement  au  sein  des fonctions publiques  nouvelles déséquilibrant   en cela  les  comptes  de l'état  non pas  pour  quelques  années  mais  sur  plus  de 50 ans.
Alors  que  tous  les  pays  de l'OCDE  y  compris  les  pays  nordiques  si  souvent  mis  en avant  pour  l'aspect  social  de  leur  accompagnement, ont  su adapter  leurs  dépenses  en  fonction  de leurs  capacités  seule  la FRANCE  a persévéré   dans  son erreur en payant  ses  dépenses  de fonctionnement  (c'est  à dire  la masse salariale  de  ses  fonctionnaires ) en faisant  du crédit.
 crédit  qui dépassera  chaque  année  depuis 1982  25%  du total  de toutes  les recettes  de l'état  et  qui cumulées  depuis  cette date  représentent  plus de 1100  milliards  d'euros  qu'il nous  faudra  rembourser.
  Comble  de malheur, nos  dirigeants  de l'époque  qui  manquaient  de  finances  eurent  la brillante  idée  de vendre  les bijoux  de famille.
 Le noyau  dur  de nos  entreprises  nationales  qui   représentaient  depuis  toujours  dans  un état  centralisé  et jacobins  la  seule richesse  du  pays virent  leur  capital  ouvert  aux  investisseurs  étrangers.
 c'est  ainsi  que la  quasi totalité  de nos  grandes  entreprises  passèrent  sous  contrôle  de  fonds  de pension  et  qu'aucune  aujourd'hui  est  encore  sous  contrôle  complet  de nos  actionnaires  nationaux.
 le  comble  est  alors  atteint  quand  nous  constatons  que  de 1982  à 2008, plus  de 10%  du PNB  a  glissé  des  salaires  de nos  employés  du  privé  vers  les  actionnaires  qui représentent  en  fait  des  salariés  des  USA  qui ne disposent  pas  de notre  système  de protection  sociale  (même financé  à crédit)
Pour  sortir  le  pays  de l'ornière,  les  mesures  sont  en apparence  simples  à mener  mais  très  compliquées  à mettre  en oeuvre.
  Il  faut  réduire  les  dépenses  inconsidérées    de l'état  54% du  PIB  de prélèvements  contre  une moyenne  de 47%  chez  tous  les autres  pays  de la CEE
Or  ces  dépenses  concernent  quasi  exclusivement  les  salaires  de nos  trop nombreux  fonctionnaires. comment  faire  sans  risquer  une  révolution?
  il faudra  donc  trouver  des  solutions  alternatives  pour  parvenir   à ces  réductions indispensables  d'effectifs non pas  en licenciant  les fonctionnaires  mais  par tarissement  des  recrutements. il n'y a pas  d'autre  alternative  crédible  en FRANCE.
Toute  politique  économique  devra  donc  s'articuler  sur  l'accompagnement  volontariste  de nos  seuls  PME.
Nos  grands  groupes  ne  sont  déjà  plus  sous  contrôle  national  car  nous  les  avons vendues en 1982.
Il ne reste  que  nos  PME  qui sont  dans  une situation  très  critique  pour  la majorité.
67%  ne comptent  qu'une  seule personne, 87% moins  de 4 salariés, 93% moins  de 9 salariés  96% moins  de 20 salariés.  Car telle  est  la situation  en FRANCE.
moins  de 1%  de nos  entreprises  comptent  plus  de 100  salariés.
à  ce  manque  d'effectif  il convient  d'y  ajouter  le  manque  d'encadrement  spécificité  FRANCAISE  du  fait  du captage  des  compétences  au sein  des trois fonctions publiques.  (combien   de BAC  plus 5  dans  des  emplois  de secrétariat  sans  aucun avenir? )
manque  de financement  et  aucun accès  au  crédit  à l'identique  de tous nos partenaires  de l'OCDE.
Manque  d'accompagnement  efficace à l'export  et ce malgré  un  nombre  incroyable  de fonctionnaires  qui représentent  le  double  de ce  qui existe  en Allemagne  pour  les résultats pitoyables que nous connaissons.
 50 milliards  de déficit  en FRANCE  et 300 milliards  d'euros  d'excédents  en ALLEMAGNE.
  Notre  seul  avenir  passera  donc  par nos  PME, nos  grands  groupes  par  ailleurs  excellents  n'étant  plus  français  mais  anglo  saxons  depuis 1982, n'en déplaise  à ceux  qui sont  à l'origine de cette dramatique  erreur  ou  trahison   que  supportent    nos  salariés. (moins 10%  de  PIB  dans  les  feuilles  de paye)
Les  PME  Françaises  à  la  condition  de bénéficier  d'un accompagnement  comparable  à ce  qui existe  en ALLEMAGNE  ou  en BELGIQUE  pourront  demain créer  les 7 à 8 millions  d'emplois  qui nous  manquent.  (2 millions  de fonctionnaires  de  trop , 2 millions  de chômeurs, 2 millions  d'inscrits  à l'ANPE non   chômeurs  mais  sans  emploi,1 million  et demi de  salariés  des associations  payés  sur  les  impôts....etc...
L'avenir  des  PME  Françaises  passe  par  une  conquête  de nouveaux  marchés  à l'export où elles  sont  si  peu présentes.
si  nos  grands  groupes  réalisent  plus  de 1500 milliards  d'euros  de chiffres  d'affaires (et 103 milliards  de bénéfices),  elles pourraient  demain  en réaliser  près  de 500  milliards  ce  qui représenterait  près  de 8 millions d'emplois nouveaux  pour  notre  pays.
En  France 50%  du  commerce  extérieur  est  réalisé  par moins  de 50  entreprises, 5000  autres  en assurent 90%  et 125 000  le reliquat  pour  près  de 3 millions  d'entreprises  que  compte notre  pays.
 imaginons  des  résultats  équivalent  à  ceux  obtenus  en BELGIQUE  où 57%  du commerce  extérieur  est  réalisé  par  les  seules  PME?
L'avenir  de  toute  PME  repose  cependant  sur  un point  fondamental,  le  créateur  de l'entreprise  et  sur  lui seul.
Nous  constatons  avec  beaucoup  de tristesse  que  trop  de jeunes  patrons  quittent  la  FRANCE.
Ils  ne partent  pas  seulement  avec  leur  compétences  mais  aussi  et  surtout  avec l'avenir  de tous  les  autres  FRANCAIS  qui sont  incapables  et seront  toujours incapables  de  créer  leurs  emplois.
Ces  départs  qui  semble  s'accélerer  depuis  plusieurs  semaines  après  avoir  connu  une hésitation  après  les  présidentielles  devraient  inquiéter  nos  dirigeants  de droite  mais  surtout  de gauche.
 Nous  sommes  en train  de scier  la branche  sur  la quelle  repose l'avenir  du  pays.  Il  est  urgent  de mettre  en place  cette politique  des  PME  sans  les  quelles  l'avenir  de la  France  risque  de  se  transformer  en CATASTROPHE  NATIONALE.

22.05.2008

Rénovation du PS, 41 ans de cotisations retraite, un peu de courage et halte à la démagogie

 

41  ans  de  cotisations Pourquoi  ces  grèves?
Pourquoi  ne  pas  expliquer  ce  que  toute  personne  sensée  devrait  savoir. Pourquoi  laisser  croire  qu'une  autre  alternative  soit  encore possible?
La  responsabilité  du  parti  socialiste  et  de la gauche  dite  de gouvernement  est  engagée  dans  le réglement  de ce  conflit  ubuesque.
Souvenons  nous  c'est  un premier ministre  Socialiste  et  des plus  éminent  Michel ROCCARD  qui  le premier  il y a  déjà 20  ans  avait   eu  ce  courage,  de poser  ENFIN  ce  problème.
 C'est  lui  le  qui  est  à l'origine  de  ce  premier Livre Blanc  des  retraites  qui donna  ensuite naissance  au COR, dont  les  travaux  furent  encore  validés  par  un autre  premier Ministre  socialiste Lionel JOSPIN.
La  problématique  est  cependant  simple  à poser.
  Depuis  près  de 30  ans  l'espérance  de vie  s'est  accrue  de près  de 10  ans  alors  même  que l'âge  de la retraite  a été  abaissée  en 1981  de 65  ans  à 60 ans.
 Décision  généreuse, mais  prise  sans  savoir comment  dans les années  qui suivront le financement  des  retraites  serait assuré.
qui  peut  se  plaindre  de l'allongement  de la vie?
personne.
Qui  peut  encore  laisser  croire  qu'avec  notre  système  actuel,  les  retraites  pourraient  être  maintenues à leur  niveau  quand en 2030, nous  risquons  d'avoir  autant  de retraités  de  de  travailleurs  cotisants.
Les  solutions  préconisées  par  la gauche  comme  par  la droite  hors  toute polémique  partisane  sont  convergentes,  car  issues  du parti  du bon  sens.
1/    Soit  la  durée  de travail  est  allongée  sans  doute  jusqu'à 65  ans  dans les prochaines  années  à l'identique  de  tous  les  autres  pays européens.
2/    Soit  le montant  des  retraites  est  abaissé  pour  tenir  compte  de la réalité  des versements  de  travailleurs  qui cotiseront  demain.
3/    Soit  l'état  participe  lui  même  au paiement  des  retraites.
L'ensemble  des  travaux  conduits  depuis 20  ans  montrent  à l'évidence  que  l'état  qui  est  déjà endetté  à hauteur  de 2000 milliards  d'euros  ne pourra  jamais  faire  face  à ces  dépenses  si ce n'est  en créant  des  fonds  de  pensions  à l'identique  de ce  qui existe  partout  dans le monde.
(Par  ailleurs  avec plus  de 54%  de  prélèvements  par  an, il  n'y  a  aucune  marge;  soit  l'état  participerait  au  financement  des  retraites  soit  il paye  ses  fonctionnaires. le  choix 
 est  aussi  simpliste)
Ces  fonds  sont  en cours  de constitution  mais  trop modestes  à ce jour  compte  tenu  de la faillite  de l'état  depuis 1981.
 Il ne  reste  que  les  deux  premières  solutions  de bon  sens, voir  les  deux  cumulées.
Nous  pouvons  être  choqués  du  manque  de  courage  des  ténors  du  parti  socialistes,  
 qui  savent  qu'aucune  autre  alternative   n'est  possible.
 Quand  assisterons  nous  enfin  à  des  prises  de positions  réalistes  et  courageuses  de  ce  parti  quand  l'avenir même  du  peuple  et  surtout  des  plus  fragiles  est  en  cause.
 Se  réjouir  de  l'incompréhension  du  peuple  et  accompagner  ses  demandes  incohérentes  porte  un  nom: la DEMAGOGIE.
François  MITTERAND  avait  une  autre  opinion  du  rôle  du  PS.  lui  aussi  avait   le courage  non  seulement  de  ses  convictions  mais  de la poursuite   des  réformes  indispensables  au  pays  même  avec  le  risque  de  perdre  les  élections  suivantes.
Allons  nous  enfin  entendre  un  ténor  du  PS  prendre  clairement  position, non pas  sur  celle du gouvernement   actuel  mais d'abord  sur  celles  de  ses  plus  courageux   et  anciens  dirigeants. 
Il  en  va  de l'intérêt  bien  compris  des  Français ; et  demain  si  le  PS  se  voyait  à nouveau  confier  les  responsabilités  du  pays,  quelle  autre  alternative  pourrait il proposer?
Nous  pourrions  alors  dire  qu'il  avait  menti. 

11.05.2008

Rénovation du PS, comment sortir du mensonge? même par omission.

 

Pourquoi les politiques mentent ils depuis 30 ans?

 

Pourquoi  les  politiques  ont ils menti  aux Français  depuis 30ans.
 La situation  financière  du Pays est devenue désastreuse  par l'incompétence  de  ceux  qui ont géré  le pays depuis  plus  de 30 ans.
Peut on imaginer  une mère de famille  gérer  son budget  en dépenssant  plus  de 25%  de  ses revenus chaque année  sans exposer  sa famille  au désastre?
 C'est exaxtement  ce  qu'ont  fait  les dirigeants  de notre  pays depuis  plus  de 30 ans.
Comment  cela a t il été possible?
Pour bien comprendre  il faut revenir à 1973  et  aux effets  du premier choc pétrolier .
Les déficits  du pays  étaient  alors  minimes alors  que  du temps  de la gestion  de bon père  de famille  du général DE GAULLE  aucun déficit n'était  admis, la France  ne dépenssait jamais  plus  que ce  qu'elle disposait. 
Pour faire face  à la situation  le gouvernement  dirigé  par jacques CHIRAC (74 76) avait accepté  un certain déficit  et  la mise  en place d'indmnités  de chômage  se montant alors à 90%  du dernier salaire perçu.
 l'intention était généreuse  mais  ne concernait alors  que moins d'un million de personnes  avec une durée  de privation d'activité inférieure à un an.
Le second choc pétrolier causa  la destabilisation  de  ces mesures  que nous ne pouvions alors plus payer.
1981  verra l'arrivée  au pouvoir  de François MITTERAND  qui avait  fondé  son programme  sur  la rupture  avec le capitalisme.
Deux  années  plus tard  devant  la faillite totale  du pays,  ce dernier  reviendra  alors  avec beaucoup  de courage  sur une économie  de marché  avec la recherche d'équilbres plus  en phase  avec  nos moyens financiers  et  la situation  du monde.
 certaines mesures  furent cependant prises  qui aujourd'hui encore PLOMBENT  définitivement nos finances  si aucun correctif  ne sont rapidement mis  en oeuvre.
 l'intransigeance idéologique  de certains  alliés  de gauche  de l'époque,  qui refusaient  tout licenciement  dans les entreprises  poussèrent  ces dernières  au dépôt  de bilan. la France    en effet  a 96%  de  ses  entreprises  qui comptent moins  de 20  salariés.
Quand  les  rentrées  financières  d'une petite  société sont inférieures à ses  dépenses, le dirigeant  n'a  que deux choix.
 soit diminuer  sa masse salariale en baissant  les salaires  ou  en licenciant  des salariés,
 soit  alors  en fermant  sa société  avec un dépôt  de bilan.
 Nos dirigeants politiques  refusèrent  aux sociétés  cette souplesse  de survie  en oubliant   d'ailleurs  que  ce  sont les entreprises  et elles  seules   qui créent  les emplois.
Nous  assisteront  alors  impuissants  au licenciement  de près  de deux millions  de personnes  consécutivement  à ces  choix idéologiques.
Si  les petits  patrons  qui avaient  été obligés  de déposer  le bilan  purent créer  de nouvelles  entreprises ils le firent alors  avec moins  de personnels  et surtout  avec le recrutement  de CDD  mis  en place  par madame AUBRY pour permettre  aux chômeurs  de revenir à l'emploi.
Les  deux millions  d'emplois  détruits  ne seront jamais recréés, et depuis  cette date il manque près d'un million d'entreprises  en France  comparativement  à tous nos voisins Européens.
Pour faire face  à ce  drame  social  le gouvernement  eu alors l'idée génile  de recruter  des fonctionnaires.
 La décentralisation  mise  en oeuvre depuis 1982  sera  alors l'occasion  de  recruter  de nouveaux  fonctionnaires  alors  que  le minsitre  de l'époque  (Gaston DEFFERRE) s'était  engagé  à conduire cette réforme  sous enveloppe budgétaire  c'est à dire  par transfert  de postes  de la fonction publique  nationale  vers  les  emplois  de la territoriale sans  aucun nouveau recrutement.
Plus  de 800 000  fonctonnaires  furent  ainsi recrutés  dans  dans  les conseils généraux  (qui venaient  de quitter  les préfectures où  ils disposaient  de l'ensemble  des personnels  de ces structures) que  dans  les hôpitaux.
En 30  ans  ce sront  plus  d'un million cinq cent mille nouveaux  fonctionnaires  que l'état  recrutera  pour  ses  trois fonctions publiques. Nationale (ministères  et préfectures) territoriale  (Conseils généraux  et régionaux)  et Hôspitalière.
  Ces  recrutements inconsidérés plombent  encore  aujoutrd'hui nos finances  avec  des effets pervers identifiables  pour ceux  qui veulent  les  voir.
 En effet  plus  de 80%  des dépenses  de l'état  sont consacrés  aux salaires  de nos trop nombreux fonctionnaires. les  seules  dépenses  d'investissement  sont réalisées  par  le seul minitère  de la Défense  sur  un budget  qui ne représente  que moins  de 2%  du PNB  du pays.
L'effet  pervers  le plus significatif  concerne  la qualité  des recrutements  de nos plus jeunes fonctionnaires  souvent détenteurs  de formations  à bac plus 3 ou 5  pour occuper  des  emplois necessitant à peine  le BEPC  sans  aucune perspective d'avenir  dans leurs filières.
 Ces  compétences  font  défaut  au sein  de nos petites PME  et explique  par ailleurs  leur incapacité  à se déveloper  et à créer  de l'emploi  par manque  dre compétence  et de cadre. (le  patron  est souvent  le seul cadre  de ces entreprises)
Pour  trouver  les financements  impératifs  à l'état,  ce dernier  ouvrit  alors  le capital  de nos grandes  entreprises  aux  fonds  de pensions anglo saxons. obligation  faite  par  ceux  qui prêtèrent  de l'argent  à l'état  (40 milliards  d'euros  par  an)  afin  de couvrir  les 25%  de déficit  et  le paiement  des intérêts  de la dette constituées.  Ces remboursements  représentent  aujoiurd'hui  le deuxième poste budgétaire  de l'état  avec près  de 40 milliard d'euros par  an.
L'ouverture  du capital  de nos grandes  sociétés se traduit  aujourd'hui  par  le fait  que  contrairement au général DE GAULLE  la politique  se fait maintenant  à la corbeille de la bourse  ce  qu'il avait  toujours refusé  et imposé.
 Nos grandes  sociétés  dont les sièges  sont déjà délocalisés  pour la majorité, ne nous appartiennent  plus  et  leurs bénéfices  souvent  conséquents  (près  de 100 milliard  d'euros  en 2007) ne nous appartienent plus, ils servent à payer les retraites  des  travailleurs  des USA  qui  s'ils ne disposent pas  d'un sytème  aussi performant  que celui  de notre sécurité sociale  (en faillite) bénéficient  du travail  des  salariés français  pour subsister.
Il  est  risible  d'entendre  certains  démagogues  de gauche  réclamer  le partage  des bénéfices  de  ces  sociétés multinationales  alors  qu'ils sont eux mêmes  ceux  qui ont vendu  ces  sociétés à nos concurrents  anglo saxons.
Tant  que  nous  rétabliront  pas  les  éuilibres  fondamentaux  de nos dépenses  publiques, aucun gouvernement  de droite  ou de gauche  ne pourra durablement  s'attaquer  à la reconstruction  du pays.
Les  éuilibres  ont été rompu  pendant  30 ans, il est suréaliste  de laisser  croire  que crela sera possible  en moins  de 5 ans, c'est un mensonge. 10 à 15  ans  au minimum seront néceaires  pour rétablir nos équilibres.
 les y a qu'à les Faut  qu'on, nous exàliqueront  qu'il suffirait  de réduire  de  deux millions  le nombre  de fonctionnaires  pour régler nos problèmes, si cet objectif  est réaliste il est impossible à atteindre  sans une vision glçobale  des équilibres  de notre  société.
 la seule piste  crédible  qui peut  encore être  mise  en ouevre  consistera  à aller chercher  des  marchés  extérieurs  au seul rofit  de nos PME.
C'est  par  un accompagnement  réel et efficace  de nos PME  que  les points  de croissance  qui nous  font cruellement défaut  petrmettront demain  de s'attaquer  au fond  du problème.
 la réduction  des effectifs  des fonctionnaires  doit être la conséquence  des  recrutrements  du privé.  ce  sont  près  de 7 millions  d'emplois qu'il nous  faut créer  au cours  des 10 prochaine années, c'est  à cette condition  et elle seule  que  les effectifs  de nos trois fonctions publiques pourront être réduits, non par licenciement  mais essentiellement  par manque  de candidat.
Nous  avons  déjà  perdu  un an  sur  ce  grand  projet, souhaitons  que  le gouvernement  s'y attelle  avec  sérieux  et efficacité.

 

10.05.2008

10 mai 2008,10 mai 1981 François MITTERAND président

 

rappel  d'une  note publiée  en novembre 2006

Nous  sommes  le 10 mai 2008 date  anniversaire  de la prise  de fonction  en 1981  de  François MITTERAND  seul  président  socialiste  de la 5° république: pourquoi?

1981, 2008 même combat?

quoi de neuf dans les programmes?

 

06.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LES 110 PROPOSITIONS DE MITTERAND 1981

 

 AVANT de lire le futur programme de synthèse des GAUCHES, il est bon de se remettre en mémoire le socle du programme de 1981. D'analyser ce qui a été réalisé, de comprendre où se trouvaient les erreurs afin de ne pas les reprendre.

                              "On ne progresse que d'erreur première en erreur première"

 

Les 110 propositions



 

I. - La paix :
une France ouverte sur le monde

Défense du droit et solidarité avec les peuples en lutte

1) Exigence du retrait des troupes soviétiques de l'Afghanistan.

2) Condamnation de l'aide apportée par les États-Unis aux dictatures d'Amérique latine.

3) Affirmation du droit des travailleurs polonais aux libertés et au respect de l'indépendance syndicale.

4) Paix au Moyen-Orient par la garantie de la sécurité d'Israël dans les frontières sûres et reconnues, le droit du peuple palestinien à disposer d'une patrie, l'unité du Liban.

5) Indépendance du Tchad. Respect de la souveraineté du Cambodge. Soutien au droit à l'autodétermination de l'Érythrée et du Sahara Occidental.

Désarmement et sécurité collective

6) Désarmement progressif et simultané en vue de la dissolution des blocs militaires dans l'équilibre préservé des forces en présence.

7) Action internationale énergique contre la dissémination de l'arme nucléaire et pour le renforcement du contrôle des centrales nucléaires.

8) Ouverture d'une négociation sur la sécurité collective en Europe à partir de la conférence sur la réduction des forces et des tensions proposée par les socialistes français. Retrait des fusées soviétiques S.S. 20 en même temps que l'abandon du plan d'installation des fusées américaines Pershing sur le sol européen.

Nouvel ordre économique mondial

9) Priorité au dialogue Nord-Sud pour la mise en place d'un nouvel ordre économique mondial. Aide publique au Tiers Monde portée à 0,70 % du P.N.B. de chaque pays développé.

10) Définition d'un nouveau système monétaire mondial par la réforme du F.M.I., de la Banque mondiale et du " panier de monnaies ", un moratoire et de nouvelles liquidités pour les pays pauvres du Tiers Monde.

Une France forte dans l'Europe indépendante

11) Application stricte du traité de Rome. Marché commun: poursuite de la démocratisation de ses institutions et mise en oeuvre immédiate de ses dispositions sociales. Défense de l'emploi européen par le développement de politiques industrielles communes, par la protection des secteurs menacés par l'invasion de certains produits en provenance du japon et des États-Unis, par l'élaboration d'un règlement communautaire sur l'activité des sociétés multinationales. Réforme profonde de la politique agricole et de la politique régionale.

12) Avant toute adhésion à la C.E.E. de l'Espagne et du Portugal, respect de quatre préalables (agricole, industriel, régional et sur la pêche maritime), conformes à la résolution socialiste adoptée à Montpellier en septembre 1978.

13) Création d'un Conseil des peuples méditerranéens.


II. - L'emploi :
la croissance sociale
par la maîtrise de l'économie

La relance économique

14) Un programme de relance économique fixera, dès la prochaine session de la législature, les premières orientations: emploi, prix, développement technologique, cadre de vie.

15) Des actions industrielles seront immédiatement lancées dans les secteurs de l'électronique, de l'énergie, des biens d'équipement, des transports et de l'automobile, de la chimie fine et de la bio-industrie, de la sidérurgie et de l'agro-alimentaire afin de reconquérir le marché intérieur et de créer des emplois.

16) Un programme de grands travaux publics, de construction de logements sociaux et d'équipements collectifs (crèches, restaurants scolaires, maisons de l'enfance) sera engagé dès le deuxième semestre de 1981.

17) La recherche sera stimulée pour atteindre d'ici 1985 2,5 % du P.N.B. Des mesures d'aide par le crédit et d'encouragement à l'innovation seront prises en direction des P.M.E.

18) 150 000 emplois seront créés dans les services publics et sociaux en vue d'améliorer les conditions de travail et les capacités d'accueil au public (santé, éducation, P. et T., etc.). 60 000 emplois d'utilité collective seront mis à la disposition des associations et des collectivités locales.

Une nouvelle croissance

19) Le plan, démocratisé et décentralisé, donnera un nouveau contenu au développement économique. La croissance sociale s'appuiera sur le dynamisme du secteur public, l'encouragement à l'investissement, l'augmentation des bas revenus et l'amélioration des conditions de travail.

20) Le franc sera défendu contre les manœuvres spéculatives. Le développement industriel et agricole et les économies d'énergie rendront la croissance moins tributaire des importations. D'ici 1990, la part du commerce extérieur dans le P.I.B. sera ramenée en-dessous de 20 %.

21) Le secteur public sera élargi par la nationalisation des neuf groupes industriels prévus dans le Programme commun et le Programme socialiste, de la sidérurgie et des activités de l'armement et de l'espace financées sur fonds publics. La nationalisation du crédit et des assurances sera achevée.

22) Le contrat de travail à durée indéterminée redeviendra la base des relations du travail; les capacités d'intervention du syndicat dans l'entreprise seront étendues et affermies: moyens et protection des délégués élus, temps consacré à l'information et à l'expression collective.

23) La durée du travail sera progressivement réduite à 35 heures après négociation entre les partenaires sociaux. La cinquième équipe sera instaurée dans les métiers pénibles. La cinquième semaine de congés payés sera généralisée.

24) L'A.N.P.E. sera démocratisée. Elle sera transformée en un grand service public de l'emploi (coordination de l'ensemble des moyens d'information, de formation et de conversion, travail intérimaire).

25) Une loi fixera les conditions d'évolution de la révision des loyers et de la répartition des charges. En outre, des dispositions particulières seront prises en faveur des locataires des logements sociaux.

26) L'épargne sera fortement encouragée. Un livret A par famille sera indexé sur les prix. Les taux d'intérêts des autres dépôts seront relevés. La réforme des circuits financiers permettra l'affectation de l'épargne des Français aux investissements considérés comme prioritaires par le Plan.

27) Des bonifications d'intérêt ou des avantages fiscaux, sur une base contractuelle, seront accordés pour contribuer à la réalisation des objectifs de la politique économique et sociale, en particulier pour les industries de main-d'œuvre.

28) Les prix des produits pour lesquels la concurrence ne joue manifestement pas seront contrôlés. Les circuits de distribution seront réformés, l'implantation des grandes surfaces réglementée, les pouvoirs des consommateurs renforcés.

29) L'artisanat et le petit commerce verront leur rôle social et humain reconnu et protégé. Le salaire fiscal sera institué pour les travailleurs non salariés.

30) L'assiette des cotisations patronales de la Sécurité sociale sera modifiée afin de ne pas pénaliser les entreprises de main-d'œuvre.

La justice sociale

31) Le S.M.I.C. sera relevé. Son montant sera fixé après négociations avec les organisations syndicales. La nouvelle hiérarchie des salaires inscrite dans les conventions collectives sera respectée. Les prestations pour handicapés et le minimum vieillesse seront portés au niveau des 2/3 du revenu moyen. Les prestations familiales seront revalorisés de 50 % en deux étapes.
Les indemnités de chômage seront fortement augmentées.

32) Les taux de la T.V.A. seront ramenés au taux zéro pour les produits de première nécessité.

33) De nouvelles prestations familiales seront progressivement substituées au quotient familial par enfant qui sera, en attendant, plafonné.

34) Un impôt sur les grandes fortunes, selon un barème progressif, sera institué. Les droits de succession seront réformés afin d'alléger les successions modestes (en ligne directe ou non) et de surtaxer les grosses successions. Le capital des sociétés sera taxé sur la base de l'actif net réévalué.

35) L'impôt direct sera allégé pour les petits contribuables, renforcé pour les gros revenus de manière à réduire l'éventail des revenus. L'avoir fiscal sera supprimé.

36) Règlement des contentieux concernant les anciens combattants, application du rapport constant, retour à la proportionnalité des pensions militaires inférieures à 100 %, bénéfice de la carte de combattant aux anciens d'Algérie.

37) Nouvelle loi d'indemnisation pour les rapatriés, prévoyant la reconstitution des patrimoines familiaux, limitée pour les grosses fortunes.

L'énergie

38) L'approvisionnement énergétique du pays sera diversifié. Le programme nucléaire sera limité aux centrales en cours de construction, en attendant que le pays, réellement informé, puisse se prononcer par référendum. Les crédits en faveur des énergies nouvelles ou des techniques nouvelles d'exploitation des énergies traditionnelles (charbon) seront très considérablement augmentés.

39) Un vaste programme d'investissement destiné à économiser l'énergie sera entrepris. Des clubs d'économie d'énergie animés, par des personnels pris en charge et formés par l'Etat assisteront les ménages. Une politique de normes orientera la production vers des produits, des machines ou des matériaux permettant de réduire la consommation d'énergie.

40) Une loi cadre garantira le contrôle des citoyens et des élus sur toutes les décisions, et notamment les questions de sécurité touchant au nucléaire.

L'agriculture

41) Le gouvernement proposera aux partenaires de la C.E.E., afin de revenir à l'esprit du traité de Rome, une réforme de la politique agricole commune. Celle-ci devra tenir compte de la nécessité de supprimer les inégalités de revenu entre les agriculteurs, les salariés de l'agriculture et l'ensemble des travailleurs. Des mesures particulières seront prises pour l'élevage, la viticulture, les fruits et légumes, jusqu'ici défavorisés. Les marchés seront organisés par des Offices par produits ou groupes de produits, chargés de mettre en oeuvre des prix garantis, tenant compte des coûts de production, dans la limite de quantum par travailleur. Cette politique prendra en compte les aspirations des consommateurs.

42) Un statut de travailleuses à part entière sera reconnu aux femmes d'agriculteurs. L'installation des jeunes - et notamment l'accès à la terre - sera vivement encouragée. L'agriculture de montagne fera l'objet de mesures de soutien spécifiques.

43) L'outil de travail - la terre - sera protégé contre la spéculation et contre la surexploitation, par la création d'offices fonciers cantonaux où les représentants de la profession seront majoritaires.

La pêche

44) Une politique de la pêche maritime, élément d'une politique de la mer sera mise en oeuvre : réorganisation des marchés, amélioration des conditions de travail et de rémunération des travailleurs de la mer, aides à l'investissement... Au plan européen le gouvernement proposera l'application d'une politique commune de la pêche fondée sur la garantie d'accès à la ressource, la gestion rationnelle des stocks, l'organisation et la protection du marché communautaire et l'harmonisation des régimes sociaux...


III. - La liberté des femmes
et des hommes responsables

La démocratie respectée

45) Le mandat présidentiel sera ramené à cinq ans renouvelable une fois, ou limité à 7 ans sans possibilité d'être renouvelé.

46) Le Parlement retrouvera ses droits constitutionnels. Le recours à l'usage du vote bloqué sera limité.

47) La représentation proportionnelle sera instituée pour les élections à l'Assemblée nationale, aux assemblées régionales et aux conseils municipaux pour les communes de 9 000 habitants et plus. Chaque liste comportera au moins 30 % de femmes.

Une justice indépendante

51) L'indépendance des magistrats sera assurée par la réforme du Conseil supérieur de la magistrature.

52) Abrogation des procédures d'exception (Cour de sûreté, tribunaux militaires en temps de paix), de la loi anti-casseurs et de la loi Peyrefitte. Le principe fondamental de présomption d'innocence sera réaffirmé.

53) Abrogation de la peine de mort.

Des contre-pouvoirs organisés ; un état décentralisé

54) La décentralisation de l'État sera prioritaire. Les conseils régionaux seront élus au suffrage universel et l'exécutif assuré par le président et le bureau. La Corse recevra un statut particulier. Un département du Pays Basque sera créé. La fonction d'autorité des préfets sur l'administration des collectivités locales sera supprimée. L'exécutif du département sera confié au président et au bureau du Conseil général. La réforme des finances locales sera aussitôt entreprise. La tutelle de l'État sur les décisions des collectivités locales sera supprimée.

55) Le secret administratif sera limité et l'administration contrainte à motiver ses actes et à exécuter les décisions de justice.

56) La promotion des identités régionales sera encouragée, les langues et cultures minoritaires respectées et enseignées.

57) Les communes, départements, régions bénéficieront pour assumer leurs responsabilités d'une réelle répartition des ressources publiques entre l'État et les collectivités locales. Celles-ci auront notamment la responsabilité des décisions en matière de cadre de vie : développement prioritaire des transports en commun, aménagement des rues, services sociaux, espaces verts. Elles susciteront le développement de la vie associative, contribuant ainsi à l'animation de la ville, au rayonnement de ses activités, à l'affirmation de sa personnalité.

58) Pour les peuples de l'outre-mer français qui réclament un véritable changement, ouverture d'une ère de concertation et de dialogue à partir de la reconnaissance de leur identité et de leurs droits à réaliser leurs aspirations. Entre autres, dans les départements d'outre-mer, institution d'un conseil départemental, élu à la proportionnelle et responsable de la vie locale de chaque département avec consultation obligatoire avant tout accord international touchant à la région du monde où ils se trouvent. La loi déposée à ce sujet par le groupe parlementaire socialiste sera soumise au Parlement dès la prochaine session de la législature.

59) Le projet de loi sur la vie associative sera également soumis au vote du Parlement dès la prochaine session. L'élu social aura un statut reconnu. Les associations d'usagers du cadre de vie verront leurs droits largement accrus et des moyens matériels mis à leur disposition.

La démocratie économique. Des droits nouveaux pour les travailleurs

60) Le comité d'entreprise disposera de toutes les informations nécessaires sur la marche de l'entreprise. Pour l'embauche, le licenciement, l'organisation du travail, le plan de formation, les nouvelles techniques de production, il pourra exercer un droit de veto avec recours devant une nouvelle juridiction du travail.

61) Le comité d'hygiène et de sécurité aura le pouvoir d'arrêter un atelier ou un chantier pour raisons de sécurité.

62) La gestion du secteur public sera largement décentralisée. Les instances de direction des entreprises seront, soit tripartites (collectivités publiques, travailleurs, usagers), soit formées par la coexistence d'un conseil de gestion élu par les travailleurs et d'un conseil de surveillance. Les représentants des travailleurs seront élus directement à la proportionnelle et à la plus forte moyenne. Des conseils d'unité et d'atelier élus par les travailleurs seront instaurés. Un secteur d'économie sociale fondé sur la coopération et la mutualité, expérimentera des formes nouvelles d'organisation des travailleurs.

63) La participation effective des cadres (I.T.C.) sera assurée et leur rôle reconnu au sein des organismes représentatifs de l'ensemble des salariés: comités d'entreprises, comités de groupes et de holdings dans les entreprises de droit privé, conseils d'administration tripartites, conseils d'unité ou d'atelier dans le secteur public.

Des droits égaux pour les femmes

64) L'égalité des chances devant l'emploi sera garantie par une réelle mixité de toutes les filières de formation professionnelle (quotas minima). Les crédits seront affectés à la formation continue en fonction du nombre et du sexe des salariés de l'entreprise dans chaque catégorie. La loi supprimera la notion de " motif légitime " invoquée pour refuser à une femme l'accès à un emploi.

65) L'égalité de rémunération entre hommes et femmes sera garantie - et appliquée - au terme d'une négociation des conventions collectives dans chaque branche professionnelle.

66) Le statut de travailleuses à part entière sera reconnu aux conjointes d'agriculteurs, de commerçants et d'artisans, actuellement considérées comme sans profession.

67) L'information sur la sexualité et la contraception sera largement diffusée dans les écoles, les entreprises, les mairies, les centres de santé et d'orthogénie, et par les médias. La contraception sera gratuite, les conditions d'obtention de l'I.V.G. seront révisées.

68) La dignité de la femme sera respectée, notamment à travers l'image qui est donnée d'elle dans les manuels scolaires, la publicité, la télévision. Les associations de défense des droits des femmes pourront se porter partie civile en cas de discrimination.

69) Un fonds de garantie, chargé de la récupération des pensions alimentaires, viendra en aide aux femmes divorcées chefs de famille. La pension de réversion sera égale pour les deux conjoints et pourra se cumuler avec des droits propres. Une allocation sera versée aux veuves et divorcées pendant deux ans minimum moyennant leur inscription à l'A.N.P.E. ou à un stage de formation professionnelle.

La famille et l'enfant

70) Un congé parental ouvert pour moitié au père et à la mère, rémunéré et assorti de garanties de réintégration dans l'emploi sera accordé aux parents d'enfants de moins de deux ans.

71) Une allocation familiale unique sera versée .dès la déclaration de grossesse et dès le premier enfant.

72) L'égalité devant l'emploi, pour les femmes, exige un vaste programme d'équipements collectifs 300 000 places de crèche seront créées prioritairement.

73) Un institut de l'enfance et de la famille sera mis en place avec la participation des représentants du Parlement, des syndicats, des associations familiales et de jeunesse, de la profession médicale et des enseignants.

Le droit d'être elle-même pour la jeunesse

74) Les jeunes seront éligibles dès 18 ans pour les élections politiques et dès 16 ans pour les élections professionnelles.

75) La liberté de réunion dans tous les établisse-ments scolaires sera garantie pour les parents d'élèves, ainsi que pour les élèves dans les lycées et les L.E.P. Les délégués de classe participeront aux conseils de classe et à la gestion des foyers socio-éducatifs sans que leurs droits puissent subir de restrictions.

76) Les appelés au service national auront la liberté de réunion et d'association. L'objection de conscience sera respectée selon les termes de la loi.

77) L'enseignement technique sous toutes ses formes recevra les moyens nécessaires en personnel et en matériel afin qu'aucun jeune, fille ou garçon, n'arrive dans le monde du travail sans qualification professionnelle.

78) La vignette moto sera supprimée.

De nouveaux droits pour les immigrés

79) Les discriminations frappant les travailleurs immigrés seront supprimées. Les refus de délivrance de cartes de séjour devront être motivés.

80) L'égalité des droits des travailleurs immigrés avec les nationaux sera assurée (travail, protection sociale, aide sociale, chômage, formation continue). Droit de vote aux élections municipales après cinq ans de présence sur le territoire français. Le droit d'association leur sera reconnu.

81) Le plan fixera le nombre annuel de travailleurs étrangers admis en France. L'Office national d'immi-gration sera démocratisé. La lutte contre les trafics clandestins sera renforcée.

Une société solidaire

82) Le droit à la retraite à taux plein sera ouvert aux hommes à partir de 60 ans et aux femmes à partir de 55 ans. Les retraités auront le droit de siéger dans les instances de la Sécurité sociale et les caisses de retraite. Les cotisations prélevées par le régime général de la Sécurité sociale sur les retraites seront supprimées. Une loi définissant les nouveaux droits des retraités et des personnages âgées en matière de ressources de logement, de santé et de culture, et assurant leur réelle participation à la vie sociale, sera déposée.

83) Les handicapés auront la place qui leur est due dans la société: le travail, l'éducation, le logement, les transports, les loisirs et l'accès à la culture seront adaptés à leurs contraintes particulières.

84) Un système national de protection sociale commun à tous les assurés sera progressivement institué. L'État remboursera les charges indues et affectera des ressources fiscales au financement des dépenses d'intérêt social. Le ticket modérateur d'ordre public sera abrogé.

La santé protégée

85) Un service communautaire de la santé reposera sur le développement de la prévention, le tiers payant généralisé à terme, la création de centres de santé intégrés auxquels chaque médecin pourra adhérer s'il le souhaite. Une nouvelle convention sera négociée. Le Conseil de l'ordre des médecins sera supprimé.

86) Les missions respectives de l'hôpital et du sec-teur privé seront définies. Adoption d'une nouvelle carte sanitaire. Les équipements seront programmés par région et leur financement réformé (suppression du prix de journée).

87) Une nouvelle politique du médicament sera mise en place en s'appuyant sur les grands pôles industriels nationalisés où la recherche sera intensifiée.

Droit au logement pour tous

88) Une politique de l'habitat social visera à mettre à la disposition des ménages des logements suffisamment grands et assortis des services à proximité (crèches, haltes-garderies, transports collectifs). Des dispositions particulières seront prises pour favoriser aussi le logement des jeunes (construction des F1 et F2).

89) Réforme des instruments de l'intervention publique. Maîtrise du sol urbain par les collectivités locales grâce à l'instauration d'un impôt déclaratif foncier, d'un droit de préemption et de prêts bonifiés par l'État.

Une éducation de qualité

90) Un grand service public, unifié et laïque de l'Éducation nationale sera constitué. Sa mise en place sera négociée sans spoliation ni monopole. Les contrats d'association d'établissements privés, conclus par les municipalités, seront respectés. Des conseils de gestion démocratiques seront créés aux différents niveaux.

91) L'école sera ouverte sur le monde. La pédagogie sera renouvelée pour favoriser l'expression sous toutes ses formes ainsi que l'épanouissement physique. L'enseignement de l'histoire et de la philosophie sera développé. Quel que soit le niveau d'étude, chacun devra disposer en fin de scolarité d'une formation générale et d'une formation professionnelle. Les classes comprendront 25 élèves au maximum.

92) La loi Seguin-Rufenacht sur la composition des conseils d'université et d'U.E.R. sera abrogée ainsi que les décrets modifiant la carte universitaire.

93) Chaque travailleur disposera d'un crédit de formation de deux ans qu'il pourra utiliser tout au long de sa vie active. La gestion de l'éducation continue sera tripartite.

Une information libre et pluraliste

94) La télévision et la radio seront décentralisées et pluralistes. Les radios locales pourront librement s'implanter dans le cadre du service public. Leur cahier des charges sera établi par les collectivités locales. Sera créé un Conseil national de l'audiovisuel où les représentants de l'État seront minoritaires. La création sera encouragée. Les droits des "cibistes" seront pleinement reconnus.

95) Les ordonnances de 1944 sur la presse seront appliquées. Les dispositions assurant l'indépendance des journalistes et des journaux face aux pressions du pouvoir, des groupes privés et des annonceurs seront prises. L'indépendance de l'A.F.P. vis-à-vis de l'État sera garantie.

96) Toute censure de l'information, y compris dans les casernes et les prisons, sera abolie.

La science et la culture

97) La recherche fondamentale sera un objectif essentiel: d'importants crédits publics lui seront consacrés, pour son développement sur le plan régional comme sur le plan national. Les coordinations nécessaires seront réalisées.

98) L'implantation sur l'ensemble du territoire de foyers de création, d'animation et de diffusion, sera encouragée par l'État qui en assurera un financement partiel. En dehors de nos frontières, une présence active et rayonnante de la culture française sera assurée. L'enseignement de l'art à l'école sera développé et des facilités accordées pour accéder aux grandes oeuvres : extension des heures d'ouverture des musées, des bibliothèques, des monuments, grâce au recrutement du personnel nécessaire.

99) Le soutien à la création cinématographique, musicale, plastique, théâtrale, littéraire, architecturale placera la renaissance culturelle du pays au premier rang des ambitions socialistes. Un conseil international pour la science et la culture, une école européenne de cinéma, et un centre international pour la musique seront créés.

100) La libération du prix du livre sera abrogée.

Les équilibres naturels

101) Une charte de l'environnement garantissant la protection des sites naturels, espaces verts, rivages marins, forêts, cours d'eau, zones de vacances et de loisirs, sera élaborée et soumise au Parlement après une large consultation des associations et des collectivités locales et régionales avant la fin de l'année 1981.

102) La lutte contre les pollutions de l'eau et de l'air sera intensifiée. Les entreprises contrevenantes seront pénalisées.

103) Les normes de construction de machines et moteurs dangereux à manier et générateurs de bruit seront révisées et strictement appliquées.

Le sport

104) L'indépendance du mouvement sportif vis-à-vis de l'État et des puissances d'argent sera garantie. L'éducation physique et sportive deviendra une dimension essentielle des enseignements dispensés par l'Éducation nationale.


IV. - La France :
un pays libre et respecté

Sa sécurité et son identité

105) Développement d'une stratégie autonome de dissuasion et organisation nouvelle du service national réduit à six mois.

106) Définition claire de la portée et du contenu de l'Alliance atlantique. Cohésion accrue de l'Europe.

107) Développement des relations entre la France et l'Union Soviétique dans le respect des traités existants.

108) Renforcement des échanges avec la Chine.

109) Liens privilégiés avec les pays non alignés de la zone méditerranéenne et du continent africain, spécialement l'Algérie.

110) Établissement de relations étroites avec le Québec. Création d'une académie francophone.

02.05.2008

2012 les conditions de la victoire de ségolène ROYAL

 

Ségolène  ROYAL 2007 et 2012

 

Rappel  d'une  note  publiée  en  janvier 2006  au  sujet  de la candidature  de Ségolène  ROYAL  ainsi  qu'une  autre  de mars 2008.

Les  mois  ont  passé, la candidate est  parvenue 

en finale à 6 points  de  son adversaire.

la  cause  principale  de  son échec  réside  sans  doute 

 dans  sa retenue  à critiquer  mais à vouloir 

 identifier  les erreurs  du PS  au cours  de 25 années  écoulées.

2012,   pourrait être  sa  revanche,  et  aussi  son élection

  à la condition sine  qua  non  qu'elle  aborde  et  traite  ce  point  qu' elle  connaît  parfaitement.

15.01.2006

Candidature de Ségolène ROYALE

Il est curieux d'entendre les commentaires peu élogieux au sujet de cette future candidate aux échéances de 2007.

Que lui reproche-t on?son manque de culture économique

son manque de connaissance en matière de politique étrangère?

 il est vrai qu'elle ne s'est rarement prononcée sur ces sujets en public

.Les mêmes personnes qui tiennent ces propos oublient trop vite sans doute son parcours et paradoxalement sa formation. N'est elle pas issue de l'ENA ? ,

 grande Ecole s'il en est, dont le général de Gaule avait modifié le recrutement en instituant un concours d'entrée ouvert à tous les Français pour éviter la pratique qui précedait et qui perpetuait l'élite de nos dirigeants par cooptation bien souvent familiale.

Nous avons tous entendu ces commentaires du café du commerce dénigrant l'élite de notre pays issus de cette prestigieuse grande école.

Combien savent le niveau d'effort que doivent consentir ceux qui prétendent intégrer cette école?

La culture générale et surtout l'intelligence sont les critères sur les quels reposent cette sélection.

Issue de cette grande école elle a donc été selectionnée comme tous les autres et son classement témoigne de sa détermination.

Il lui appartiendra sans doute très rapidement de donner à ses détracteurs le niveau de sa reflexion et son approche que nous souhaitons pertinente et singulière du projet qu'elle ne manquera pas de proposer au peuple.Ne doutons pas de son pragmatisme dont toute les femmes savent faire preuve,Madame Golda MEHR avait cette trempe et un caractère impossible comme madame TATCHER.

Souhaitons lui seulement d'être la première à annoncer sa vision globale de notre pays,

le rôle qu'elle lui verra tenir en particulier au sein de l'Europe et la méthode qu'elle proposera pour réduire nos dépenses publiques dans la perspective de construire une société plus juste mais surtout plus équitable afin de donner une place à tous les français.

Elle sera sans doute la seule à être capable de reconnaître  les erreurs commises par les socialistes au cours des 25 dernières années non pas pour changer les objectifs légitimes de sa vision de la société mais pour pouvoir corriger les erreurs et ainsi se donner  les moyens d'agir dans l'intérêt du pays.

DEMI TOUR MENTAL  necessaire au PS

 

le vrai demi tour mental necessaire au pays

  
 
Les  attentes  de Français  restent  toujours les mêmes.
 les lois  qui viennent d'être  votées  au cours  du début  de  l'été
1/    paquet fiscal
2/    Autonomie  des universités
3/    Service minimum  dans les transports
4/    Peine plancher pour les récidivistes  mineurs
constituent  certes  une amorce  de changement  mais n'auront pas d'effets 
 réels  sur ce qu'attendent  tous les FRANCAIS.
(Il  en sera  de même d'ailleurs  pour  le mini traité européen  qui n'entrera  en vigueur  que  dans plusieurs années.)
 1/    Augmentations  des revenus
 2/    créations  d'emplois  plus nombreux  dans le secteur  privé  et conquête  des marchés  à l'export  seules  condition  d'une amélioration réelle  de notre  économie.
 3/    Diminution  de la dette colossale  de l'état  (50 milliards  par  an
  imposeront plus  de 20 ans)
Le  Parti  socialiste  qui a  semble t il sauvé les meubles  au cours 
 des législatives  en laissant  la majorité  absolue  à l'UMP  est  encore plongé  dans la torpeur  de ses défaites  cinglantes 
    l'urgence  de la refondation  de l'idéologie, 
fondée  sur une prise  en compte réelle  non seulement  des  modifications
 profondes  que connaît  le monde  mais aussi des aspirations  du peuple français 
 dans son ensemble  ne  paraît toujours pas  prioritaire  aux yeux  de  ses dirigeants.
Un  vieux dicton Polonais  nous  dit 
"qu'il vaut mieux  avoir  les miettes  des riches  que pas de miettes du tout."
le redressement  de la FRANCE  qui n'est pas utopique, 
 si nous  considerons  nos richesses  doit être la priorité  de tous  les penseurs  "politiques".
 Nous  avons détruit  près  de 7 millions d'emplois  dans le privé depuis 1981.
Nous  avons recruté  à tort  plus d'un million  et demi de fonctionnaires 
 alors  que tous les autres  pays  réduisaient leurs propres effectifs.
Fonctionnaires  recrutés  par l'état  qui a du faire depuis 1982  du déficit  pour assurer les salaires.
Aussi incroyable  que cela  paraisse.
La FRANCE  avec 5,6 millions  de Fonctionnaires  qui représentent plus  de 23%  de la population  active  détient le record  du monde  actuel  et historique  dans toute l'histoire de l'humanité.
 A  cet effectif  de droits ouverts  il convient d'y ajouter 
les centaines de milliers d'emplois  vacataires  donc hors comptes 
 ainsi  que tous les emplois  qui sont rémunérés  par le budget  de l'état.
 par exemple  les 1 million trois cent mille emplois subventionnés 
 par l'état  et les collectivités territoriales  au sein des ASSOCIATIONS.
 L'effectif total supporté  par le budget  et les impôts  est alors plus près  de 8 millions 
soit plus  de 33%  de la population  active  du PAYS.
 Nous avons  conduit  par nos législations inadaptées  plusieurs millions d'entreprises 
 à déposer le bilan  entre 1981  et 1986.
Nous ne disposons pas pour nos PME  d'un dispositif  d'accompagnement  à l'export 
aussi efficace  que tous nos partenaires européens  .
 30 000PME  qui accédent  au marchés internationaux  en Allemagne 
contre moins  de 500  en FRANCE
 Il manque plus d'un million  de PME  en FRANCE  et l'absence 
 d'encadrement  ets incontestablement la raison majeure  de l'impossibilité 
 de gagner  des marchés  et donc  d'embaucher.
 Nos PME  FRANCAISES  contrairement  aux PME ALLEMANDES 
 sont  trop petites, trop taxées  et sans cadre  si ce n'est  le créateur lui même.
67%  des PME  françaises ne comptent  qu'une seule personne
, 93%  moins de 9 salariés 
et 96% moins de 20.
Par ailleurs  les  grandes  sociétés  celles du CAC 40  mais  les 2000
plus importantes par leurs chiffres d'affaires  ont été vendues 
aux fonds de pensions Américains 
 par  les GOUVERNEMENTS SOCIALISTES   au cours des années  qui ont suivi 1981.
Le redressement  du PAYS  passera inévitablement  par reconnaître  les erreurs  passées  dont nous continuons à supporter  les effets.
 Après  les avoir identifiés  avec  courage, les adapter  en ménageant  les intérêts  des plus petits.
 car supprimer  les  emplois  de fonctionnaires  en sur effectifs  ne peut se faire  au détriment  des fonctionnaires  eux mêmes  qui n'ont aucune responsabilité  dans la LÂCHETE 
 et l'incompétence  des dirigeants  politiques  de ce pays  qui  sont responsables  de la situation;
 peu importe  de savoir  si ce sont le socialistes  ou d'autres,  les erreurs  sont partagéesq.
800 000 fonctionnaires  de plus sont directement imputables à la GAUCHE 
 mais  le reste  est  au crédit  du RPR  donc  de l'UMP.
 Les plus  importants  déficits  annuels  de l'état  ont  été réalisés  par Monsieur  BALLADUR  avec un secrétaire d'état  au BUDGET  qui doit encore s'en souvenir.
Il  faut  certes travailler  plus,  c'est à dire produire plus, 
mais cela ne sera possible  qu'avec la conquête  de marchés  à l'export  où nos entreprises  PME  en particulier  sont absentes.
 Il faut  donc partir à la conquête  de marchés, ce  choix  doit être prioritaire  sinon  à quoi bon produire  si  nous sommes incapables  de vendre.
 La justice  sociale  qui  est indispensable  pour  le bonne santé  sociale  du pays  ne pourra  s'envisager  qu'avec un surcroît  réel   de richesses  que nous sommes incapables aujourd'hui de créer.
 La véritable RUPTURE  se situe là  et non ailleurs,  tout le reste n'est  que littérature.
 Travailler plus, oui  si nous sommes capables  de vendre plus?
 L'inversion  des facteurs  est déjà  une manipulation  car  impossible.
l'ex  candidate  du parti  socialiste  commence  doucement  à analyser  les erreurs commises  lors  de  sa campagne  trop courte  comparativement  à celle  de notre président élu.
 Souhaitons  qu'elle ait ENFIN  le courage  d'identifier avec lucidité 
 les causes réelles 
 de l'état  de la FRANCE.
Non  seulement  l'état  déplorable  que  subissent trop  de nos compattiotes 
 (plus de 10 millions)
mais  d'abord  et surtout  les causes  réelles  qui  sont  les raisons 
de la situation  qui n'est  qu'une  des conséquences  des  erreurs passées.
 Peu importre aujourd'hui de savoir  si les erreurs  étaient imputables
 à la gauche  ou à la droite,  ce qui  compte  c'est surtout 
 comment  s'en sortir.
comment créer  d'autres richesses,
 comment relancer  la machine économique dans le monde  actuel 
qui deviendra  de plus  en plus compétitif.
Comment  reprendre  nos  parts  de marchés  à l'export.
Comment  accepter l'économie  de marché  même  en limitant  le capitalisme  sauvage  des multinationales.
Comment  réduire  les causes  de la dette,  qui passe impérativement  par la réorganisation  totale  de l'état  et la suppression  sur 15  ans  d'un million  et demi  de fonctionnaires 

26.11.2007

La rénovation au PS débute sur ses forums

 

classement www.bonvote.com


http://www.bonvote.com/stats.php?s=186687
 
lu  sur  les  forums  du  PS  un article  qui fait polémique.....
la rénovation  tant attendue  au sein  du PS  semble  en route,  mais  les incompréhensions  sont telles  que le chemin sera  sans doute  encore très long.
le consenssus mou  de la Direction n'aura  qu'un effet  si le  coeur  du sujet  n'est toujours pas abordé, la fin programmée  de ce grand parti  si nécessaire à une véritable démocratie  dans notre pays.
"LES VERTUS DU CAPITALISME.
Envoyé par: bobo (Adresse IP journalisée)
Date: ven 16 novembre 2007 00:55:59

A un moment et à un endroit de la planète où l’on constate une critique exacerbée du libéralisme, il n’est pas inutile de décrire sommairement les vertus de notre système économique, qui semble s’imposer néanmoins à une majorité de l’opinion française et internationale.


Sans vouloir nous livrer à une exégèse des théories libérales depuis Adam SMITH et de sa fameuse « main invisible » régulant naturellement les rapports économiques, chacun intègre, intuitivement ou par raisonnement que la production de richesses, combinaison variée du capital, du travail et des ressources naturelles (pour rester simple) restera quantitativement liée à l’intensité et la répétitivité de ces facteurs de production dans le temps et dans l’espace.


Il faut bien sûr y ajouter la motivation et l’intérêt des agents économiques (entreprises, ménages, Etat) à produire ou non, en fonction de leurs opinions personnelles, leurs goûts, leur volonté d’entreprendre, le contexte économique du pays, l’encouragement (ou l’indifférence coupable) des pouvoirs publics, etc…

Il n’est guère contesté par des individus raisonnables aujourd’hui que la libre entreprise, la propriété individuelle, le dynamisme des entrepreneurs et l’environnement économique et social constituent autant de facteurs déterminants dans le processus de création de richesses et des on accroissement régulier.
L’illusion que l’Etat pouvait prendre le relais de la propriété et de la création privée a été définitivement anéantie à la fois par la chute du mur de Berlin et par les exemples catastrophiques des expériences collectivistes du passé.

La totalité de démocraties occidentales socialiste ou social-démocrate partage cette appréciation.


Certes, l’augmentation régulière et continue du niveau de ces richesses, associée à l’accroissement du commerce mondial et à la financiarisation des marchés a montré les excès et les turpitudes du système qui a besoin d’être régulé, mais pas remplacé.

C’est tout le sens des multiples coopérations et accords internationaux et nationaux visant à réguler le fonctionnement des marchés et la France détient en ce domaine un record qualifié de mondial dans la production de textes, normes et autres règles dans tous les domaines de la vie économique et sociale.


Reste simplement la délicate question de la répartition de ces richesses, mais ce débat ne doit pas rejaillir sur les conditions de leur création.


Exagérant notoirement et volontairement les tares du système, sans voir les leurs, les tenants de la vieille gauche et leurs groupuscules satellites regroupés dans de multiples organisations, tous adeptes d’une idéologie braillarde et rétrograde, ont pour dessein d’abattre le système, clamant de toutes parts qu’ « un autre monde est possible » (oui, mais on sait toujours pas lequel, quoique l’on devine un peu) et tirent à boulets rouges sur toutes les représentations, réelles ou supposées du capitalisme, baptisé triomphant depuis la chute de leur modèle de référence soviétique.

Ces individus, minoritaires en voix, très bruyants en porte-voix, ont quelques traits communs : haine des libéraux et de leurs suppôts qu’il voient partout, revendication permanente, adeptes de la lutte des classes, souvent eux-mêmes protégés à vie par un statut public, volontaires permanents pour la manif, conspiration permanente contre le pouvoir en place pour certains d’entre eux, dénonciation systématique et exagérée de tous les mots de la société et imputation de ces méfaits au gouvernement. Ils profitent abusivement de notre démocratie et du droit de grève pour tenter d’installer outrageusement un système que leurs intellectuels qualifient de « démocratie populaire ». Osera-t-on leur citer « la Pravda » du 12 février 1920 dans laquelle l’éditorialiste affirmait sans rire (il est vrai qu’on ne riait pas beaucoup à cette époque) : « la meilleure place pour un gréviste, ce moustique jaune et nuisible, c’est le camp de concentration ».


Non messieurs de la gauche dévoyée, nous ne vous laisserons pas casser « la poule aux œufs d’or capitaliste» : elle fait vivre trop de monde et le système est accepté, voire plébiscité par une majorité de la population, bien que certains de ces excès doivent être corrigés.

Vos manifestations et vociférations, elles aussi minoritaires, malgré l’effet prisme de la rue et leur « surmédiatisation » ne sont absolument pas révélatrices d’un rejet du système.



Le capitalisme est à nos sociétés modernes ce que la loi de l’attraction universelle de Newton est à notre planète."

02.11.2007

Quel avenir au PS ??????

26.08.2007

PROJET de feille de route au PS

 

 
Feuille  de  Route  aux  socialistes:
 Perdre  une  bataille  n'est  jamais  perdre  la Guerre  surtout 
 lorsque  la cause  est juste  et donc légitime.
Le  PS  est  encore loin  d'être  en ordre  de Bataille  pour affronter l'avenir, certains  évoquent même le terme  de "désordre".
  Oui , c'est bien   de  désordre  dont il s'agit.
Seuls  semblent  compter  l'avenir  des  ténors.
Où  et dans  quel pays  Européens  les  leaders  d'un mouvement politique 
 balayé  par  le suffrage universsel  se maintiennent ils  au pouvoir?
 Nulle part  sauf  en FRANCE. Notre  exception  culturelle  sans  doute  une fois  encore.
 Jacques ATTALI  dans un billet publié  sur  son  blog  tirait  les  leçons  de  ce  désastre, mais  comme  toujours  dans le vide.
 L'élection  est  passée, le Peuple  de FRANCE a  fait un choix démocratique  qui ne peut  compte tenu  de la mobilisation  des  électeurs  être  remis  en cause  et pire  critiqué  par  certains "mauvais" perdants.
 Seul  compte  l'avenir, la manière  dont  les  socialistes  seront  enfin  capables 
 de  tirer  les leçons  des nombreuses  erreurs  passées  qui ne se limitent pas  seulement  aux  divergences  visibles  de la dernière  campagne,  mais  surtout  dans la compréhension  de l'évolution  de notre  société, de l'évolution  du monde  surtout  et  de l'explication  enfin  des propres  erreurs  commises  lors  des gouvernements  socialistes  en poste  dont les effets  à long terme  sont  encore  et pour longtemps  perceptibles  dans la vie quotidienne  des  Français  et surtout  des plus fragiles.
La  situation  du  Pays  est  toujours  la même  (voir  fiche  sur le malaise  Français: LE MALAISE FRANCAIS ),
les  réponses  aux  questions  que  tous  se posent  (voir  fiche  questions à poser  mais  sans réponse    QUESTIONS AUX CANDIDATS toujours en attente...   ) laissent  nos  dirigeants  sans voix.
 2012, n'est  qu'à moins  de 5 ans,  ce  fut le laps  de temps nécessaire  au président SARKOZY  pour  se préparer  et gagner  les élections  de 2007.
 La refondation idéologique  est  un impératif immédiat puisqu'elle donnera  ensuite  le  sens  à l'action  commune  de ce parti.
 Le  simple  fait  de ne pas  comprendre  cela  devient  affligeant, mais  chacun  le  sait,
la véritable  raison  est  tout  autre, jouer  le temps  contre  tel  ou telle candidate. 
 les  Français  ne  sont pas  dupes  et comprennent  parfaitement  les manoeuvres 
 de  ceux  qui impriment  encore  le tempo  de la vie  de ce  parti.
Ce  qui  semble  être  prioritaire,  c'est  d'avoir  raison,  d'éviter  la prise  du contrôle  du parti  par  celles  et ceux  qui demain  auraient  une  chance  de reconstruire  un  avenir  pour ce parti.
La  JUSTICE  SOCIALE  et  la protection  des  plus  fragiles  de notre  société  sont 
 les fondements  de l'action  du PS.
La  défense  des  LIBERTES, la  préservation  de l'EGALITE, c'est à dire le  fait  e   donner  à chacun  des  chances  non pas identiques  mais équitables  pour affronter l'inévitable  concurrence  de la vie, et le maintien  du lien  social  que  devrait être  la FRATERNITE, qui perd  tout  sens  dès lors  que  les  Français  ne vivent  plus  ensemble.
 ces  trois  principes  fondateurs  de notre  REPUBLIQUE  sont l'héritage  de notre  PEUPLE.
 La  compréhension  des  mécanismes  du monde  mais  aussi  des  comportements humains  doivent  guider  la réflexion  de  ceux  qui reconstruiront l'idéologie  de  ce  parti.
ne  pas  reconnaître  et  dire pourquoi la France vit à crédit depuis 1981  est une erreur coupable.
ne pas  dire  et reconnaître  que  les prélèvements obligatoires  de près  de 53%  interdit  toute redistribution, alors même  que  le budget  de l'état depuis 1982  est  en faillite  de plus  de 25%  par  an.
ne pas reconnaître  que nous vivons à crédit  est un mensonge  coupable.
Ne pas reconnaître  par  ailleurs  que  les positions idéologiques  prises  en 1981  sont à l'origine  de la destruction de près  de deux millions  d'emplois  dans le privé  est COUPABLE.
Ne  pas reconnaître  les  raisons imputables à la gauche   dès 1981  du transfert  de 10%  du PNB  des  salaires  vers  les  actionnaires  est aussi un mensonge  .
 ne pas reconnaître  que l'ouverture  du capital  de nos grandes  entreprises  depuis  cette  date 1982,  a eu pour conséquence  la prise  de contrôle  de nos moyens  de production  les  plus performants  par  des  fonds  de pensions Anglo  saxons.
Alors  comment  s'étonner  ensuite  que le bénéfices  souvent indécents  faits  par  ces multinatuionales  anglo  saxonnes  et non françaises bénéficient  en premier lieu à leurs actionnaires  qui souvent  sont  des  salariés Américains qui eux ne bénéficient pas  de système  de répartition équivalent  aux nôtres.
Ne  pas  savoir  qu'il manque un million  de PME  en France  est impardonnable
Ne pas  savoir  que  nos PME  ne pourront jamais  en l'état actuel affronter efficacement l'export  est impardonnable (84%  comptent  4  personnes  seulement, 93% moins de 9 salariés  et 96% moins de 20 salariés)
Ne pas  savoir  que notre  système  fiscal maintient nos  PME  dans cet état  est impardonnable
 Ne pas  savoir  qu'il n'y a pas  de cadre dans les PME  françaises  est impardonnable
ne  pas  savoir  que  notre  système  éducatif  malgré  l'excellence  de  ses  enseignants,  est inadapté  au réel. la recherche présidentielles 2007
 Ne pas  savoir  que  la fonction  publique  , nos trois fonctions publiques  captent  toutes  les  compétences  issues  de notre  système d'éducation  en offrant  à des bac plus 5  des  emplois  sans avenir  à bac  moins 3,  se  traduit  par l'absence  d'encadrement  dans  toutes nos  PME.  ceci  est impardonnable  les Causes de l'IMPASSE que lescandidatsne...   , L'incapacité à répondre aux problèmes de la...
Ne  pas  savoir  que malgré  tous les efforts déployés  par notre  haute  fonction publique, nous comptons  en effet deux fois  plus  de fonctionnaires  qu'en ALLEMAGNE  dans l'accompagnement  des  entreprises , tous  les  dispositifs  Français  se  soldent par l'accompagnement  réel  de moins  de 500  nouvelles PME  à l'export  alors  que près  de 30 000 nouvelles entreprises  allemandes  y parviennent tous  les  ans.
  Si la Justice  sociale  est l'objectif  prioritaire  de la gauche, alors  chacun  doit  convenir  devant  les  faits  qui eux  sont têtus,  que  la  production  française  est insuffisante.  ne pas  le reconnaître  est coupable.
  Dans  ces  conditions  il conviendra  tout naturellement non pas  de produire  plus,  ce  qui est ridicule  dans un marché saturé,
 mais VENDRE  plus  afin  de pouvoir  ensuite seulement produire plus  et recruter plus  en augmentant  les salaires..
La  seule  alternative  de la FRANCE  passe inéluctablement  par  sa  conquête  de nouveaux  marchés 
 à l'export prioritairement  axé  sur  les PME.
La réappropriation  de notre  avenir  passe aussi par  un retour à l'équilibre  de la répartition 
des bénéfices  des  entreprises  entre  les actionnaires  et  les  salariés.
Les 10%  perdus par  la  gauche  ne pourront  se  récupérer  qu'avec l'instauration 
de 25%  de capital  salarial  de toute  entreprise  agissant  sur le marché français.
 Utopie gaulliste  et  des compagnons  de la résistance  qu'ils  soient  communistes 
 ou Socialistes  d'ailleurs mais refusé  en son temps 
 par  les socialistes  au pouvoir  d'après guerre.
Ceci  ne  ourra  s'effectuer  qu'après  une réforme  en profondeur  de  tout  notre  état, suppression 
des départements  et e la quasi totalité  des communes, regroupement  des  services  au niveau  des  régions 
 (de nouvelles  seront  sans doute  crées) ainsi qu'autour  de communautés  de  communes  qui
 à terme remplaceront  toutes  les communes.-36 000 communes  en France 
 soit l'équivalent  de  tout le  reste  de l'Europe ????)
 Redéfinition  des missions  de l'état, et donc de   son organisation  qui devra impérativement 
 se solder  par  la suppression  sur 10 ans  au moins  de plus d'un million  et demi  de postes 
 de fonctionnaires  sur  les 5 millions  sic  cent mille  inscrits  au budget  de l'état 
 (en faillite  de 25%  depuis 1981  pour assurer  les  salaires  de  ses fonctionnaires  en sur nombre).

26.08.2007

Big BANG intellectuel du PS ?

reprise  d'une note publiée:

08.07.2007

LA REVOLUTION "MENTALE"

au PS, pour quand?

 Lu sur le site désirs d'avenir:

"L'OUVERTURE VUE  par E VALLS
08/07/07 11:15 - PARIS (Reuters) -
 Manuel Valls met en garde les socialistes contre une nouvelle
 diabolisation de Nicolas Sarkozy
et accorde le bénéfice du doute au président de la République
sur l'ouverture à gauche.

Dans Le Parisien Dimanche, le député-maire PS d'Evry entend distinguer
"les simples débauchages
des modestes mais véritables changements"
comme confier la présidence de la commission des
Finances de l'Assemblée nationale à un membre de l'opposition.

Nicolas Sarkozy souhaite voir Dominique Strauss-Kahn accéder
 à la présidence du FMI et Jack Lang intégrer la future commission
 sur la rénovation des institutions,
dernières mains tendues en date aux socialistes
après la nomination de six personnalités de gauche au gouvernement.

Le président "nous livre une guerre de mouvement qui déstabilise
aussi son propre camp.
 Au-delà des craintes que sa démarche peut susciter,
je veux prendre cela comme une invitation à l'initiative",
explique Manuel Valls qui rejette l'opposition systématique.

"Combattre des mesures économiques et sociales
que je juge injustes et inefficaces -
 le bouclier fiscal ou les franchises médicales
- ne passe pas par le sectarisme
, l'aveuglement, le repli sur soi. Tourner le dos à la 'vieille politique',
c'est-à-dire la vocifération,
et au rejet systématique de tout ce qui peut venir du
 gouvernement nous permettra d'être demain plus audibles",
estime l'ancien porte-parole de Lionel Jospin,
 qui prône un "big bang intellectuel qui change
 en profondeur le PS".

"Attention à ne pas diaboliser une nouvelle fois Nicolas Sarkozy
d'autant que cela n'a pas été d'une grande efficacité
ces derniers mois.
Sans doute le nouveau rôle du président devra-t-il être
 inscrit dans une réforme des institutions
qui renforce le Parlement", poursuit Manuel Valls.

"Je me réjouis qu'il y ait un président actif et omniprésent.
 Ce qui ne signifie pas, évidemment,
accaparement de tous les pouvoirs",
prévient-il."

La rentrée de Ségolène ROYAL

 

lu  sur  le  site  de Ségolène  ROYAL:
DDA A la une 

"Organiser un grand parti moderne,

portes et fenêtres largement

 ouvertes sur la société"

Ségolène Royal a effectué sa rentrée politique
 samedi 25 aoüt à Melle.
Elle en a profité pour amorçer un début d’autocritique
aussi bien personnel que collectif à propos
des dernières présidentielles
et a largement critiqué l’action de la majorité
 au pouvoir.

Elle est d’abord revenue sur les tiraillements
 à l’intérieur du Parti socialiste.
 "Je ne suis en compétition avec personne,
je n'ai aucun esprit de rancune, de revanche,
aucune amertume, y compris envers ceux
 dont la chaude affection littéraire
m'entourent dans cette rentrée.
 Ils sont tournés vers le passé nous allons
 les aider à se dépasser eux-mêmes,
tout le monde est bienvenu,
 toutes les brebis égarées".

Elle a ensuite amorcé un diagnostic
sur les difficultés idéologiques connues par son parti
 reconnaissant au passage la part d’improvisation
qui a "parfois" animé sa campagne.
 "Nous n'avons pas actualisé complètement
nos réponses et nos propositions
pour qu'elles soient en prise directe sur
 les Français et les attentes d'aujourd'hui.
Le temps nous a manqué, ce temps qui nous a manqué,
 nous allons le prendre.
Forte de ce que j'ai compris durant cette campagne,
 je commence aujourd'hui à mettre
ce que j'ai appris au service
de tous les socialistes".

Sur le positionnement du PS, Ségolène Royal
s'est étonnée que des socialistes se demandent
 encore si le PS doit être pour ou contre le marché.
 "Le marché nous est aussi naturel
 que l'air qu'on respire ou que l'eau
qu'on boit. Il s'agit là d'un jeu
d'enfoncement de portes ouvertes".

Une grande partie du discours de Ségolène Royal
 a été consacrée à un bilan critique des premières
 actions du gouvernement et du président de la République.
Un président auquel elle a reconnu la volonté
 réformatrice et le mouvement
"parfois frénétique" avant de dénoncer
les "vieilles méthodes" de la droite
 qui conduisent le pays à "l'immobilisme".

Ségolène Royal a énoncé l’empilement des lois
tant dans le domaine économique que judiciaire.
 "Les mêmes promesses ont été faites,
la même commisération a été montrée
mais aujourd'hui il faut de l'action.
 Faut-il attendre le prochain enfant violé,
le prochain enfant assassiné pour promettre une nouvelle loi?"
 rappelant le manque de moyens de la justice.
"La politique conduite donne beaucoup à ceux qui
 ont beaucoup, un peu à ceux qui ont un peu
 et rien à ceux qui n'ont rien,
 et surtout c'est une politique qui ne prépare pas
la France et les Français à relever
 le défi de la mondialisation".
 
rappel  de la  fiche  publiée  sur  ce blog  pour  aider  le PS à dire  ce  qu'il  sait 
et surtout à proposer  les  vraies alternatives  pour  enfin répondre 
 avec efficacité  aux  attentes populaires.
lien  ci desous:

09.07.2007

REFONDER le PS (DSK)

 

le  temps  de la reflexion  commence  chez les plus lucides  des  socialistes.

Aucun avenir n'est possible  sans accepeter  de  voir la réalité.

DSK  sur  son site  débute une série  de reflexions  qui nous pouvons en être  certains  marqueront  les travaux  de rénovation  de l'idéologie  du SOCIALISME  FRANCAIS. (même  si la direction  frileuse  de ce parti  n'en comprend toujours pas la nécessité)

RUPTURE  avec les thèses  du communisme  et la lutte  des classes,

acceptation  des réalités  de la globalisation  et de  la MONDIALISTION 

 

sans perdre  l'éthique  de la GAUCHE 

l'égalité  des chances  de  tous  et non de quelques uns.

 

Lu  sur  le site  de DSK

 

Pour une société juste

 « Nous venons de subir une troisième défaite consécutive à l’élection présidentielle.

Manifeste au soir du 6 mai, elle était latente depuis le premier tour, le 22 avril :

 jamais le score de la gauche n’avait été aussi bas.

La défaite vient de loin.

 Elle  sanctionne un refus, celui de nous réformer.

C’est à cela que je veux aujourd’hui m’attacher.

  Rendre un avenir à la gauche : voilà l’enjeu.

Il faut le faire en regardant le monde tel qu’il est,

 avec les Français tels qu’ils sont.

Le socialisme du réel doit être celui d’une gauche efficace au temps

 de la mondialisation.

 Trois principes l’animeront :

une vraie compréhension des inégalités et non pas une grille de lecture dépassée,

 une efficacité sociale et non pas des slogans inopérants,

une stratégie émancipatrice redonnant de la force à l’idée de progrès.

  Osons le dire : notre lecture de la lutte des classes est totalement dépassée.

  Il est devenu commun d’annoncer la "fin d’Epinay",

c'est-à-dire l’épuisement du grand cycle historique de la gauche française,

 né en 1971 de l’unification des socialistes par François Mitterrand

 autour d’un mot d’ordre,

la rupture avec la société capitaliste,

et d’une stratégie politique,

l’Union de la gauche. Nous devons tourner cette page pour ouvrir un cycle nouveau.

  Nous devons le faire pour les raisons que chacun perçoit :

parce qu’il est temps que les nouvelles générations de la gauche

 puissent écrire leur propre histoire ;

 parce que cette rhétorique révolutionnaire a depuis longtemps

perdu tout rapport avec notre pratique du pouvoir ;

 parce que l’état actuel des forces à gauche pose

 la question de notre stratégie et de nos alliances.

  Mais nous devons le faire pour une raison plus profonde :

le cycle d’Epinay est achevé parce que la vision de

 la société sur laquelle il reposait est devenue caduque.

 

  "La lutte des classes", la réduction "en dernière instance"

de l’ensemble des inégalités au clivage capital / travail,

l’illusion d’un prolétariat homogène et uni entraînant

 dans son sillage l’ensemble du salariat ne constituent

 certes plus les principaux leitmotivs du discours socialiste.

 Mais faute d’avoir réalisé lors des dix dernières années

 notre aggiornamento,

 notre analyse de la société continue de s’inspirer d’une

vague lecture marxiste,

héritée des années 1960, qui analyse les problèmes économiques

et sociaux à partir du vieux triptyque

 couches populaires / couches moyennes / détenteurs du capital,

sous l’angle exclusif de l’affrontement et de l’équilibre

entre ces classes sociales.

  C’est le décalage croissant entre les mutations, accélérées,

de la société française et nos grilles de lecture,

obsolètes, qui compose à mes yeux la toile de fond de nos revers

 électoraux.

Pour le dire autrement, il me semble qu’en 2002 comme en 2007,

nous avons d’abord buté sur notre inaptitude à analyser

 la nouvelle réalité sociologique française.

  Cette nouvelle réalité, c’est celle de la fragmentation sociale.

  Les inégalités traditionnelles n’ont pas disparu dans la société française

 des années 2000 : la mondialisation exacerbe la subordination

du monde du travail aux détenteurs de capitaux.

 Les disparités de revenus et de patrimoine entre les cadres

et l’ensemble des salariés d’exécution,

qui agrége les ouvriers à la masse des employés

du tertiaire aux salaires peu élevés, ne se réduisent guère.

  Mais ces inégalités traditionnelles n’expliquent plus la

dynamique sociale.

Un puissant processus d’individualisation a fait imploser

les anciennes "classes".

 Il n’est pas indifférent d’avoir un emploi ou de disposer de

revenus de transfert, de bénéficier d’un CDI ou d’évoluer

 dans l’univers des CDD,

de travailler dans une grande entreprise ou dans une PME,

dans une zone tirée par la mondialisation ou frappée par

 la désindustrialisation, dans le secteur public ou

dans le secteur privé.

A cela s’ajoute tout ce qui ne relève pas du

statut socio–professionnel mais joue un rôle décisif

dans la distribution des richesses et des possibilités d’épanouissement personnel :

les inégalités entre les sexes et entre les générations,

 ainsi que les discriminations raciales.

Tout ceci se résume dans ce qui traduit une large part

 du malaise français : les inégalités territoriales.

  Il n’y a pas deux France, "la France d’en haut" et "la France d’en bas",

la France qui va bien et la France qui souffre,

 mais une France éclatée en mille univers :

celui des jeunes de banlieues

 et celui des retraités des zones rurales,

celui des nouveaux prolétaires des industries de l’Est,

celui des travailleurs précaires maintenus aux marges de la société,

celui des salariés qui ne jugent pas toujours légitime

 l’effort fait en direction de moins bien lotis qu’eux.

  Le temps n’est plus où la gauche pouvait se contenter

d’être le porte-parole du seul prolétariat dans un monde injuste.

Aujourd’hui, elle doit redéfinir ce qui fonde une société juste.

  Nicolas Sarkozy a fait son miel des antagonismes que

 nourrit l’hétérogénéité sociale.

En choisissant ses boucs émissaires, en épousant la méfiance

 spontanée qu’inspirent les "assistés" aux salariés "qui se lèvent tôt",

en opposant la France des campagnes à celle des "racailles",

 il s’est donné les moyens de réunir une majorité.

Il a joué sur les peurs et les rancoeurs,

mais aussi sur l’espoir d’une énergie nouvelle.

Je suis convaincu qu’il sera impossible pour la gauche

de reconquérir le pouvoir et de l’exercer durablement si elle ne prend pas,

 elle aussi, la mesure de cette nouvelle société française.

 C’est cette mise à jour qu’il nous faut faire.

 C’est à ce socialisme du réel que je veux convier

 la gauche et les Français.

  Pour retrouver une crédibilité politique,

 nous devons éviter trois écueils :

 ignorer la fragmentation sociale en imaginant qu’on

peut encore construire un "front de classes" à l’ancienne

 autour de quelques mots d’ordre anticapitalistes et altermondialistes ;

capituler devant la "société des individus" en courant après tous

les mouvements sociaux et en se laissant disloquer par

toutes les revendications ;

contourner le problème en faisant de la démocratie participative

ou du nécessaire dialogue social une fin en soi.

  Pour moi, trois pistes mènent à notre rénovation idéologique.

  D’abord, la promesse d’un Etat social à nouveau efficace.

  Chacun constate combien il s’est dégradé depuis 2002.

Je crains que les dégâts à venir ne soient comparables à ceux

qu’infligea le thatchérisme au Royaume-Uni des années 1980.

 Mais je crois aussi que s’enfermer dans la seule défense

 des acquis condamne la gauche à n’être qu’un rempart vite

contourné face au réformisme libéral.

Pour rester fidèle à ses valeurs, la gauche doit reconnaître

la nécessaire adaptation de notre modèle social aux défis

 de la mondialisation, du vieillissement démographique

 et de l’individualisation des situations.

Rien n’est tabou : sur le financement des retraites,

l’évolution du système de santé, la réforme du marché du travail,

la reconfiguration territoriale des services publics,

les électeurs potentiels de la gauche attendent

de notre part un discours de vérité pour reconstituer

notre crédibilité.

  La gauche doit aussi répondre à la demande de protection face

à la mondialisation :

 je continue de penser que la construction de l’unité politique

de l’Europe est la seule réponse stratégique sérieuse

que les socialistes puissent opposer aux contradictions

du discours de Nicolas Sarkozy, qui a promis

tout à la fois le libre marché au CAC 40 et

le protectionisme aux salariés.

  Enfin, cet Etat social renouvelé doit désormais promouvoir

cette catégorie d’entrepreneurs qui inventent notre avenir.

 

Nous devons les considérer comme d’authentiques acteurs

du progrès social et non comme

des "ennemis de classe" à vouer aux gémonies.

  La deuxième piste est celle d’un nouveau compromis social.

  Nous devons assumer plus clairement nos priorités politiques

et définir le type de société que nous voulons bâtir :

quel partage de la valeur ajoutée,

quel arbitrage entre la progression du pouvoir d’achat

des différentes catégories de salariés et le soutien à

 la lutte contre l'exclusion et au noyau dur du chômage ?

 Est-il concevable que nous revenions devant les électeurs

sans avoir déterminé la répartition de l’effort fiscal

qui nous semble souhaitable ?

 

  La troisième piste enfin touche à l’utopie fédératrice de l’égalité réelle

et d’une société juste.

  Adopter le socialisme du réel que je préconise,

ce n’est pas se résigner au pragmatisme et à l’ordre établi :

il s’agit de faire face à la réalité pour pouvoir la changer.

Je crois d’ailleurs que la gauche ne peut se passer, dans notre pays,

de cet horizon d’une transformation radicale de la société qui,

depuis la Révolution, donne sens à ses combats.

 

  La "rupture avec le capitalisme" a cédé la place à un nouvel objectif

 tout aussi stimulant : la construction par l’égalité réelle d’une société juste.

 

  L’égalité réelle, c’est d’abord l’égalité des droits,

la lutte contre les discriminations sexistes, raciales, générationnelles,

territoriales.

 Mais c’est aussi la lutte contre la reproduction sociale

qui demeure, malgré la "massification" du

système scolaire voulue par la gauche,

une réalité structurante de la société française.

  Articulé autour de propositions audacieuses et d’engagements financiers

précis en matière d’éducation, de santé et de logement,

ce mot d’ordre peut, lui aussi, être fédérateur dans

une France qui aspire profondément à relancer

l’ascenseur social.

 Si la gauche ne se fixe pas cette nouvelle frontière

 comme horizon, on pourra légitimement

se demander à quoi elle sert.

  Le socialisme est d’abord une protestation contre l’ordre existant.

Mais il exprime aussi une volonté d’émancipation concrète.

 C’est ce que je développerai dans ces colonnes lors des quinze jours à venir. »

 

L'économie fondement du SOCIAL réel refondation du PS (DSK)

 
DSK
FICHE N° 2

Refondation de la gauche ( 2 )

Pour une nouvelle

cohérence économique et sociale

DSK

 

« Deux constats s’imposent à nous.

 Notre compétitivité s’érode :

 la France est en train de perdre la bataille économique.

 Notre modèle social a un coût très élevé alors même que

son efficacité dans la lutte contre les inégalités paraît faiblir.

De ces deux constats indiscutables,

 Nicolas Sarkozy a tiré une stratégie et une diatribe :

 la France doit retrouver sa compétitivité en liquidant son modèle social.

 Il semble penser de surcroît que cette liquidation ne

suscitera guère de protestations,

 puisque ce modèle procure moins de bénéfices

que par le passé et qu’il n’est plus créateur d’espoir.

Largement enfermée dans le schéma de la relance par la demande,

 la gauche a refusé de prendre toute la mesure

 de la perte de compétitivité de l’économie française

et a continué de faire comme si l’on pouvait redistribuer s

ans trop se préoccuper de produire.

Dans le même temps, elle n’a pas suffisamment pris

en compte la montée en puissance de nouvelles formes

d’inégalités et a considéré que les politiques sociales

 traditionnelles continuaient à fonctionner de façon satisfaisante.

 Leur évidente incapacité à lutter contre la pauvreté

et l’explosion des inégalités a été attribuée non à

 leur inadéquation grandissante, mais à une force de frappe insuffisante.

Il ne s’agissait plus dès lors de les faire évoluer :

 il suffisait de les renforcer.

Que la thérapie retenue par Nicolas Sarkozy

soit inappropriée ne change rien au diagnostic :

entre deux constats fondés et partagés par une grande majorité de

 Français et une analyse doublement décalée,

les électeurs ont choisi.

 Pour rétablir sa crédibilité, la gauche doit retrouver une cohérence économique

et sociale qui permette de fonder une critique radicale du libéralisme

sans se limiter à un pamphlet contre le capitalisme.


La compétitivité et l’égalité réelle

Si l’on veut remédier à la perte de compétitivité de notre économie,

 il faut en identifier les causes.

Sur un marché devenu mondial, arrivent une quantité importante de travail

et une moindre quantité de capital.

Devenu relativement abondant,

 le travail voit son prix baisser ;

demeurant relativement rare, le capital bénéficie d’une rémunération croissante.

 Pour autant, la stratégie conduisant la France à renouer

avec une compétitivité forte ne passe pas par l’abaissement

du coût du travail :

quelle que soit l’amertume de la potion libérale imposée

 à l’économie française, le coût du travail n’y sera jamais

assez faible pour autoriser notre pays à rivaliser en

 la matière avec les économies émergentes.

Il faut au contraire promouvoir le type de travail qui,

à l’échelle du monde, reste rare et peut donc être cher :

le travail suffisamment qualifié pour nourrir l’innovation.

Quant à notre modèle social, il souffre aujourd’hui de

deux faiblesses qui le rendent peu apte à contribuer à l’égalité réelle.

 Les politiques sociales sont d’abord trop réparatrices et pas assez préventives.

Il ne suffit plus de constater les inégalités créées par le marché et de chercher

à les compenser au moyen d’allocations diverses :

 il faut les attaquer à la racine,

 là où elles se forment, dès l’enfance, au travail, dans le tissu urbain.

 On ne peut plus se contenter d’aider les pauvres :

 il faut construire une société qui fabrique moins de pauvres.

 

De ce point de vue, les politiques d’éducation et de santé sont les premières

en cause.

D’où la nécessité, sur certaines parties du territoire,

d’allouer massivement du capital public à ceux qui ont peu de capital personnel.

C’est ce qui justifie de limiter à quinze élèves l’effectif des

classes dans certaines banlieues ou certaines

zones rurales.

C’est ce qui fonde l’opposition à l’instauration des franchises

médicales et impose, à rebours, l’adoption d’une

 vigoureuse politique de prévention en direction

des enfants et des familles pauvres.

Nos politiques sociales sont ensuite trop monétaires :

 elles reposent excessivement sur le versement d’allocations et

 font encore assez largement l’impasse sur

l’accompagnement individuel.

Le vieillissement de la population illustre l’inadéquation de

ce modèle :

sujet crucial des décennies à venir,

il ne peut trouver de réponse pertinente dans la seule

redistribution monétaire.

Le problème des retraites est évidemment important ;

mais l’adaptation du travail à l’âge des seniors,

l’amélioration de la santé au travail ainsi que

la prise en compte de sa pénibilité sont des questions

 tout aussi décisives.

Nous voyons tous aujourd’hui que les remboursements ne suffisent plus

 à garantir l’amélioration de l’état de santé des individus,

contrairement à la mise en place de parcours de

 soins. Nous voyons aussi que l’augmentation de

 l’allocation de rentrée scolaire n’est pas véritablement un gage

de la réussite à l’école, contrairement au renforcement

 de l’encadrement des élèves et du soutien qui peut leur être apporté.


Le social dans l’économie

Ce qu’il nous faut finalement, ce n’est ni le social au mépris

 de l’économie, que la gauche a trop tendance à pratiquer

lorsqu’elle croit pouvoir développer des politiques sociales

 en négligeant les conditions de leur financement,

ni le social par l’économie, que la droite persiste à prôner parce

 qu’elle pense que quand l’économie va, tout va.

C’est le social dans l’économie,

c'est-à-dire des politiques sociales dont la mise en œuvre contribue

 à la croissance économique.

Quand on permet aux talents qui naissent dans les banlieues

 d’aller à l’université, c’est aussi l’économie dans son ensemble qui en

 bénéficie.

Quand on améliore la santé au travail, c’est aussi la productivité

qui s’élève.

Quand on facilite le retour à l’emploi des salariés frappés

 par les délocalisations,

c’est aussi le tissu industriel qui retrouve sa trame.

Si notre avenir repose sur la valorisation du capital humain

de nos concitoyens, c’est parce que la protection contre

 les effets indésirables de la mondialisation passe par

une économie plus efficace.

 Ce qui nous protégera à l'avenir,

c'est la compétitivité, pas le repli.

Il nous faut donc un Etat qui fasse de cette entreprise

de valorisation sa tâche principale,

non un Etat qui s’emploie à privilégier la rente

en abaissant les droits de succession.


Une politique durable

Chacun comprend aujourd’hui qu’il n’est de politique efficace

que si elle est durable. « Durable »,

cela veut dire qu’elle sera mise en œuvre longtemps

 et poursuivie avec opiniâtreté,

mais aussi qu’elle sera efficace et financée à long terme -

certains diraient « soutenable ».

 Il faut donc intégrer à la logique du développement des contraintes –

 sociales, environnementales, énergétiques -

qui ont jusqu’alors été considérées comme latérales.

Une fois la politique économique définie, on

s’interrogeait sur ses conséquences sociales et environnementales

 pour en corriger éventuellement les effets. A l’avenir, i

l ne pourra plus en aller de la sorte. Il faut dorénavant que,

dès sa conception, la politique tienne compte des

 conditions de sa durabilité.


Ceci vaut naturellement aussi pour les finances publiques.

 Le retour à un taux d’endettement supportable est la

condition impérative d’une politique durable.

On comprend aisément que ceci ne soit guère compatible

avec une politique à courte vue d’allègements fiscaux.

Disons-le d’une phrase : aucune politique ne peut porter

de fruits si elle n’est pas suffisamment acceptée par la société pour durer,

durer, durer encore.


Le contrat et l’Europe

 

Comment le faire ? Question de méthode.

Question d’espace aussi.

La méthode, c’est le contrat. Le contrat entre l’Etat et ses

différents partenaires, en particulier les collectivités

territoriales sur lesquelles reposeront, à l’avenir,

une bonne part des politiques publiques.

Mais aussi le contrat avec, et entre, les partenaires sociaux.

 Il faut pour cela des syndicats forts et, surtout,

parfaitement légitimes. D’où l’ardente nécessité de

mettre en place des mécanismes propres au renforcement

de leur représentativité

. D’où, aussi, l’importance d’engager de vraies négociations

 et de se refuser à poser constamment le pistolet

de la loi sur la tempe des partenaires sociaux.

D’où, enfin, l’urgence de favoriser l’émergence d’un nouvel acteur,

 le consommateur, qui doit être en mesure de contester

 la toute-puissance des entreprises.

L’espace, c’est l’Europe. L’Etat-Nation n’est plus

le lieu pertinent de la lutte contre les effets indésirables de

 la mondialisation. De cette affirmation banale, il faut tirer

 toutes les conséquences : donner à l’Union européenne les moyens

 de financer des politiques favorables à la croissance et

à l’emploi comme de piloter la recherche ; négocier les

 premiers éléments d’une Europe sociale ;

garder l’ambition de fonder une Europe politique.

Je ne vois rien de cela ni dans le protectionnisme

 national qui nous a été promis pendant la campagne

 présidentielle, ni dans le mini-traité qui nous est annoncé

 par Nicolas Sarkozy.


Il n’y a pas d’avenir pour la France dans une vision

trop étroitement nationale ou trop étroitement économique.

Il n’y a pas d’avenir pour la gauche dans une vision trop étroitement sociale

 ou trop étroitement étatique.

Notre avenir ne peut se construire qu’à travers la mise

en œuvre, dans l’espace européen, de politiques négociées

 permettant de répondre à l’exigence sociale

et de renforcer la compétitivité.

Ceci passe par une réforme radicale de nos politiques publiques

qui ne peuvent plus prétendre se limiter à corriger,

après coup, les méfaits du capitalisme mondialisé.

Il faut accepter de « se salir les mains »,

d’intervenir sur le fonctionnement même du système

 productif. Il faut un socialisme du réel. »

 

 

08.07.2007

LA REVOLUTION "MENTALE" au PS, pour quand?

 Lu sur le site désirs d'avenir:

"L'OUVERTURE VUE  par E VALLS
08/07/07 11:15 - PARIS (Reuters) -
 Manuel Valls met en garde les socialistes contre une nouvelle
 diabolisation de Nicolas Sarkozy
et accorde le bénéfice du doute au président de la République
sur l'ouverture à gauche.

Dans Le Parisien Dimanche, le député-maire PS d'Evry entend distinguer
"les simples débauchages
des modestes mais véritables changements"
comme confier la présidence de la commission des
Finances de l'Assemblée nationale à un membre de l'opposition.

Nicolas Sarkozy souhaite voir Dominique Strauss-Kahn accéder
 à la présidence du FMI et Jack Lang intégrer la future commission
 sur la rénovation des institutions,
dernières mains tendues en date aux socialistes
après la nomination de six personnalités de gauche au gouvernement.

Le président "nous livre une guerre de mouvement qui déstabilise
aussi son propre camp.
 Au-delà des craintes que sa démarche peut susciter,
je veux prendre cela comme une invitation à l'initiative",
explique Manuel Valls qui rejette l'opposition systématique.

"Combattre des mesures économiques et sociales
que je juge injustes et inefficaces -
 le bouclier fiscal ou les franchises médicales
- ne passe pas par le sectarisme
, l'aveuglement, le repli sur soi. Tourner le dos à la 'vieille politique',
c'est-à-dire la vocifération,
et au rejet systématique de tout ce qui peut venir du
 gouvernement nous permettra d'être demain plus audibles",
estime l'ancien porte-parole de Lionel Jospin,
 qui prône un "big bang intellectuel qui change
 en profondeur le PS".

"Attention à ne pas diaboliser une nouvelle fois Nicolas Sarkozy
d'autant que cela n'a pas été d'une grande efficacité
ces derniers mois.
Sans doute le nouveau rôle du président devra-t-il être
 inscrit dans une réforme des institutions
qui renforce le Parlement", poursuit Manuel Valls.

"Je me réjouis qu'il y ait un président actif et omniprésent.
 Ce qui ne signifie pas, évidemment,
accaparement de tous les pouvoirs",
prévient-il."

LE SOCIAL par l'économie refondation du PS (DSK)

 
DSK
FICHE N° 2

Refondation de la gauche ( 2 )

Pour une nouvelle

cohérence économique et sociale

DSK

 

« Deux constats s’imposent à nous.

 Notre compétitivité s’érode :

 la France est en train de perdre la bataille économique.

 Notre modèle social a un coût très élevé alors même que

son efficacité dans la lutte contre les inégalités paraît faiblir.

De ces deux constats indiscutables,

 Nicolas Sarkozy a tiré une stratégie et une diatribe :

 la France doit retrouver sa compétitivité en liquidant son modèle social.

 Il semble penser de surcroît que cette liquidation ne

suscitera guère de protestations,

 puisque ce modèle procure moins de bénéfices

que par le passé et qu’il n’est plus créateur d’espoir.

Largement enfermée dans le schéma de la relance par la demande,

 la gauche a refusé de prendre toute la mesure

 de la perte de compétitivité de l’économie française

et a continué de faire comme si l’on pouvait redistribuer s

ans trop se préoccuper de produire.

Dans le même temps, elle n’a pas suffisamment pris

en compte la montée en puissance de nouvelles formes

d’inégalités et a considéré que les politiques sociales

 traditionnelles continuaient à fonctionner de façon satisfaisante.

 Leur évidente incapacité à lutter contre la pauvreté

et l’explosion des inégalités a été attribuée non à

 leur inadéquation grandissante, mais à une force de frappe insuffisante.

Il ne s’agissait plus dès lors de les faire évoluer :

 il suffisait de les renforcer.

Que la thérapie retenue par Nicolas Sarkozy

soit inappropriée ne change rien au diagnostic :

entre deux constats fondés et partagés par une grande majorité de

 Français et une analyse doublement décalée,

les électeurs ont choisi.

 Pour rétablir sa crédibilité, la gauche doit retrouver une cohérence économique

et sociale qui permette de fonder une critique radicale du libéralisme

sans se limiter à un pamphlet contre le capitalisme.


La compétitivité et l’égalité réelle

Si l’on veut remédier à la perte de compétitivité de notre économie,

 il faut en identifier les causes.

Sur un marché devenu mondial, arrivent une quantité importante de travail

et une moindre quantité de capital.

Devenu relativement abondant,

 le travail voit son prix baisser ;

demeurant relativement rare, le capital bénéficie d’une rémunération croissante.

 Pour autant, la stratégie conduisant la France à renouer

avec une compétitivité forte ne passe pas par l’abaissement

du coût du travail :

quelle que soit l’amertume de la potion libérale imposée

 à l’économie française, le coût du travail n’y sera jamais

assez faible pour autoriser notre pays à rivaliser en

 la matière avec les économies émergentes.

Il faut au contraire promouvoir le type de travail qui,

à l’échelle du monde, reste rare et peut donc être cher :

le travail suffisamment qualifié pour nourrir l’innovation.

Quant à notre modèle social, il souffre aujourd’hui de

deux faiblesses qui le rendent peu apte à contribuer à l’égalité réelle.

 Les politiques sociales sont d’abord trop réparatrices et pas assez préventives.

Il ne suffit plus de constater les inégalités créées par le marché et de chercher

à les compenser au moyen d’allocations diverses :

 il faut les attaquer à la racine,

 là où elles se forment, dès l’enfance, au travail, dans le tissu urbain.

 On ne peut plus se contenter d’aider les pauvres :

 il faut construire une société qui fabrique moins de pauvres.

 

De ce point de vue, les politiques d’éducation et de santé sont les premières

en cause.

D’où la nécessité, sur certaines parties du territoire,

d’allouer massivement du capital public à ceux qui ont peu de capital personnel.

C’est ce qui justifie de limiter à quinze élèves l’effectif des

classes dans certaines banlieues ou certaines

zones rurales.

C’est ce qui fonde l’opposition à l’instauration des franchises

médicales et impose, à rebours, l’adoption d’une

 vigoureuse politique de prévention en direction

des enfants et des familles pauvres.

Nos politiques sociales sont ensuite trop monétaires :

 elles reposent excessivement sur le versement d’allocations et

 font encore assez largement l’impasse sur

l’accompagnement individuel.

Le vieillissement de la population illustre l’inadéquation de

ce modèle :

sujet crucial des décennies à venir,

il ne peut trouver de réponse pertinente dans la seule

redistribution monétaire.

Le problème des retraites est évidemment important ;

mais l’adaptation du travail à l’âge des seniors,

l’amélioration de la santé au travail ainsi que

la prise en compte de sa pénibilité sont des questions

 tout aussi décisives.

Nous voyons tous aujourd’hui que les remboursements ne suffisent plus

 à garantir l’amélioration de l’état de santé des individus,

contrairement à la mise en place de parcours de

 soins. Nous voyons aussi que l’augmentation de

 l’allocation de rentrée scolaire n’est pas véritablement un gage

de la réussite à l’école, contrairement au renforcement

 de l’encadrement des élèves et du soutien qui peut leur être apporté.


Le social dans l’économie

Ce qu’il nous faut finalement, ce n’est ni le social au mépris

 de l’économie, que la gauche a trop tendance à pratiquer

lorsqu’elle croit pouvoir développer des politiques sociales

 en négligeant les conditions de leur financement,

ni le social par l’économie, que la droite persiste à prôner parce

 qu’elle pense que quand l’économie va, tout va.

C’est le social dans l’économie,

c'est-à-dire des politiques sociales dont la mise en œuvre contribue

 à la croissance économique.

Quand on permet aux talents qui naissent dans les banlieues

 d’aller à l’université, c’est aussi l’économie dans son ensemble qui en

 bénéficie.

Quand on améliore la santé au travail, c’est aussi la productivité

qui s’élève.

Quand on facilite le retour à l’emploi des salariés frappés

 par les délocalisations,

c’est aussi le tissu industriel qui retrouve sa trame.

Si notre avenir repose sur la valorisation du capital humain

de nos concitoyens, c’est parce que la protection contre

 les effets indésirables de la mondialisation passe par

une économie plus efficace.

 Ce qui nous protégera à l'avenir,

c'est la compétitivité, pas le repli.

Il nous faut donc un Etat qui fasse de cette entreprise

de valorisation sa tâche principale,

non un Etat qui s’emploie à privilégier la rente

en abaissant les droits de succession.


Une politique durable

Chacun comprend aujourd’hui qu’il n’est de politique efficace

que si elle est durable. « Durable »,

cela veut dire qu’elle sera mise en œuvre longtemps

 et poursuivie avec opiniâtreté,

mais aussi qu’elle sera efficace et financée à long terme -

certains diraient « soutenable ».

 Il faut donc intégrer à la logique du développement des contraintes –

 sociales, environnementales, énergétiques -

qui ont jusqu’alors été considérées comme latérales.

Une fois la politique économique définie, on

s’interrogeait sur ses conséquences sociales et environnementales

 pour en corriger éventuellement les effets. A l’avenir, i

l ne pourra plus en aller de la sorte. Il faut dorénavant que,

dès sa conception, la politique tienne compte des

 conditions de sa durabilité.


Ceci vaut naturellement aussi pour les finances publiques.

 Le retour à un taux d’endettement supportable est la

condition impérative d’une politique durable.

On comprend aisément que ceci ne soit guère compatible

avec une politique à courte vue d’allègements fiscaux.

Disons-le d’une phrase : aucune politique ne peut porter

de fruits si elle n’est pas suffisamment acceptée par la société pour durer,

durer, durer encore.


Le contrat et l’Europe

 

Comment le faire ? Question de méthode.

Question d’espace aussi.

La méthode, c’est le contrat. Le contrat entre l’Etat et ses

différents partenaires, en particulier les collectivités

territoriales sur lesquelles reposeront, à l’avenir,

une bonne part des politiques publiques.

Mais aussi le contrat avec, et entre, les partenaires sociaux.

 Il faut pour cela des syndicats forts et, surtout,

parfaitement légitimes. D’où l’ardente nécessité de

mettre en place des mécanismes propres au renforcement

de leur représentativité

. D’où, aussi, l’importance d’engager de vraies négociations

 et de se refuser à poser constamment le pistolet

de la loi sur la tempe des partenaires sociaux.

D’où, enfin, l’urgence de favoriser l’émergence d’un nouvel acteur,

 le consommateur, qui doit être en mesure de contester

 la toute-puissance des entreprises.

L’espace, c’est l’Europe. L’Etat-Nation n’est plus

le lieu pertinent de la lutte contre les effets indésirables de

 la mondialisation. De cette affirmation banale, il faut tirer

 toutes les conséquences : donner à l’Union européenne les moyens

 de financer des politiques favorables à la croissance et

à l’emploi comme de piloter la recherche ; négocier les

 premiers éléments d’une Europe sociale ;

garder l’ambition de fonder une Europe politique.

Je ne vois rien de cela ni dans le protectionnisme

 national qui nous a été promis pendant la campagne

 présidentielle, ni dans le mini-traité qui nous est annoncé

 par Nicolas Sarkozy.


Il n’y a pas d’avenir pour la France dans une vision

trop étroitement nationale ou trop étroitement économique.

Il n’y a pas d’avenir pour la gauche dans une vision trop étroitement sociale

 ou trop étroitement étatique.

Notre avenir ne peut se construire qu’à travers la mise

en œuvre, dans l’espace européen, de politiques négociées

 permettant de répondre à l’exigence sociale

et de renforcer la compétitivité.

Ceci passe par une réforme radicale de nos politiques publiques

qui ne peuvent plus prétendre se limiter à corriger,

après coup, les méfaits du capitalisme mondialisé.

Il faut accepter de « se salir les mains »,

d’intervenir sur le fonctionnement même du système

 productif. Il faut un socialisme du réel. »

 

 

14.06.2007

QUEL AVENIR pour le PS

 

11.06.2007

COMMENT refonder dimanche soir le logiciel idéologique du PS ?

 
Le dernier meeting d'arlette LAGUILLER 
sonne comme  un testament politique.
le texte  joint ci dessous  montre à l'évidence
  qu'elle n'a rien  compris 
aux évolutions  du monde.
ce texte doit être lu  et commenté  
par de nombreux électeurs  du PS;
 en effet demain il leur appartiendra  de se déterminer
  face à toute alliance  avec le COMMUNISME.
Ce  choix  qu'il auraient déjà du faire
 en 1905  à AMIENS 
sera  après DIMANCHE SOIR  le fondement  de leur révolution
idéologique.
 soit
 ils poursuivent  dans une direction 
qui a déjà mené le PCF  à 4%  de l'électorat  et LO à moins d'1%
 Ou alors  en cherchant  des alliances avec le centre  gauche
ils pourront après une révision  de leurs logiciels
 doctrinals prétendre  à revenir
dans 5 ou 10 ans  aux commandes  de l'ETAT.
le choix imposé  par le peuple sera douloureux,
il est clair  que d'admettres'être  trompé depuis 100  ans
n'est pas chose facile.
 cela est cependant  impératif  pour  que la FRANCE 
 puisse avoir une opposition crédible 
et demain peut être  une alternative  et une alternance politique.
Dernier meeting  d'ARLETTE LAGUILLER

"Travailleuses, travailleurs,

L’élection présidentielle a donné lieu à une débauche de discours patriotiques,

 voire chauvins. De la part

de Le Pen, c’est naturel.

 Ce démagogue d’extrême droite a bâti sa carrière politique

 sur la méfiance et la haine à l’égard de l’étranger,

et plus spécialement à l’égard des travailleurs immigrés

qui vivent et travaillent en France.

Il en va de même pour Sarkozy.

 Pour prendre à Le Pen une partie de son électorat,

 il a repris ses arguments les plus réactionnaires,

les plus stupides et les plus éculés.

Mais, au fil de la campagne,

 Ségolène Royal s’est alignée, à son tour, sur le même terrain.

 Bien sûr, La Marseillaise et le drapeau tricolore dont elle a chanté les

 louanges ont été les symboles d’une révolution

. Mais c’était il y a deux cents ans et,

 depuis, ce drapeau est devenu l’emblème de la bourgeoisie française.

 Et l’Etat de cette bourgeoisie devenue impérialiste est allé imposer

les intérêts de ses capitalistes et de leurs affaires

aux quatre coins du monde par le fer, le feu et la torture.

 Le drapeau tricolore a alors été celui de guerres de conquête,

celui de l’oppression coloniale,

 celui du pillage d’une grande partie de l’Afrique et

de plusieurs pays d’Asie pour le compte de la bourgeoisie française.

Un des aspects les pires de cette actuelle débauche de nationalisme,

c’est qu’elle creuse l’opposition entre ceux qui sont nés

en France et ceux qui n’y sont pas nés.

 

L’immigration est transformée par la démagogie politicienne

en menace terrible pour la population française.

 Mais toute l’histoire de l’humanité est faite de migrations

et de mélanges ethniques !

Et le développement capitaliste les a accentués dans

des proportions colossales.

En transformant les paysans en prolétaires,

le capitalisme les a déracinés en même temps.

Plus le capitalisme se développait,

plus il attirait la population des campagnes vers

les centres industriels. Les prolétaires ont

toujours été des expatriés.

Il y a un siècle, ils étaient les expatriés de leurs villages,

 de leurs régions, venant du Limousin,

de la Creuse, de Bretagne ou de Savoie.

Puis, ceux-là intégrés, sont arrivés ceux venant de plus loin,

d’Italie, de Pologne, d’Espagne et du Portugal.

Après eux, ou en même temps, sont arrivés

ceux de l’empire colonial, des Vietnamiens, des Africains,

des Maghrébins. Il faut noter qu’en France,

après la Deuxième Guerre, la Régie Renault,

 avant d’envoyer des recruteurs au Maroc,

avait fait venir de nombreux travailleurs de Bretagne,

d’ailleurs un peu isolés à Billancourt.

Aujourd’hui, les travailleurs des grandes entreprises en France

 viennent de partout : aux anciennes colonies françaises,

se sont ajoutés ceux de Turquie, de l’ex-Yougouslavie,

du Pakistan, de Ceylan, du Bengladesh…

C’est le capitalisme qui en a fait des prolétaires, ce sont

 les grandes entreprises qui ont mêlé dans un même creuset

ceux qui travaillent sur les mêmes chaînes de production

ou sur les mêmes chantiers.

 Les séparer artificiellement les uns des autres, les opposer,

 les pousser vers les repliements communautaires,

 est un des aspects les plus réactionnaires non seulement du

 discours d’extrême droite, mais aussi de la politique

 de tous les gouvernements.

Ces gouvernements qui, les uns après les autres, ont établi

 des quotas, dressé des obstacles, fait voter des lois,

qui n’ont jamais arrêté la migration, car la migration,

 c’est la vie même de l’humanité.

 Mais ces obstacles ont contribué à créer ou à renforcer des

préjugés qui sont à la fois stupides et réactionnaires

mais qui, même lorsqu’ils ne prennent pas une forme violente,

divisent le monde du travail et dressent ses composantes

les unes contre les autres.

Il faut refuser tout cela ! Il faut sans cesse rappeler que, par

 delà les origines, par delà la nationalité,

nous formons une seule et même classe ouvrière !

Et tous les travailleurs qui ont vécu une grève savent comment

la lutte menée en commun fait émerger cette solidarité,

ce sentiment qu’ensemble on peut l’emporter qui est le

 propre de la classe ouvrière et qui en fait, aussi, la force.

Pour résoudre un prétendu problème de migration, celui en

 particulier où la misère et la faim poussent des millions

 d’hommes et de femmes venant de pays pauvres vers

 les pays industriels, les politiciens, de la droite au PS,

ont le cynisme de parler de co-développement.

Mais la France impérialiste et ses anciennes colonies

d’Afrique vivent depuis longtemps en co-développement.

 Leurs liens historiques témoignent précisément que l

e seul co-développement possible,

sous le règne du capital,

c’est un co-développement où les unes s’appauvrissent

et les autres s’enrichissent, où les unes sont

pillées et les autres accumulent le butin de ce pillage.

Oui, le co-développement que les pays capitalistes

d’Europe occidentale offrent depuis des siècles aux pays

 pauvres d’Afrique ou d’Asie, c’est successivement

ou simultanément le trafic d’esclaves, le colonialisme et

la domination économique des grands trusts des pays impérialistes.

Et un des aspects les plus insupportables de l’évolution

de l’impérialisme à notre époque, c’est qu’au temps

des communications à la vitesse de la lumière, des

déplacements rapides ;

au temps où les barrières de la distance sont progressivement

 supprimées, on dresse d’autres barrières entre les peuples.

Et on en dresse en particulier entre les quelques régions

 privilégiées de la planète,

 les grandes nations industrielles, et la majeure partie pauvre de

 la planète.

Des murs pour séparer les Etats-Unis du Mexique,

des murs à Ceuta et à Melilla,

enclaves espagnoles au Maroc,

pour protéger l’Europe contre des Africains

 qui cherchent pour survivre à trouver du travail dans les pays développés

d’Europe occidentale.

 Des mers, des océans ou même des fleuves qui,

 au lieu de constituer des liens entre les peuples,

comme cela a été le cas bien souvent aux temps anciens,

 les séparent aujourd’hui. Des hélicoptères et des vedettes

 de la police pour empêcher des boat-people haïtiens

d’accoster sur les côtes américaines, pour empêcher

des Africains d’atteindre les côtes d’Espagne ou d’Italie.

Eh bien oui, nous sommes fiers d’être internationalistes !

Nous sommes fiers d’affirmer que, sur cette planète,

 il n’y a qu’un seul peuple et qu’une seule humanité.

Les intérêts des exploités et, au-delà de tous les hommes,

 sont les mêmes d’un bout à l’autre de la planète.

Eh bien oui, être communiste, c’est être internationaliste.

Pas seulement par attitude morale, par solidarité abstraite.

Mais parce que la société future, celle qui s’édifiera sur

 les ruines du capitalisme, la société communiste n’est

possible qu’à l’échelle du monde. Les frontières et les

 barbelés d’aujourd’hui apparaîtront aux yeux de nos petits-enfants

comme aussi barbares, aussi abjectes,

que le passé dont témoignent ces bâtiments de l’île de Gorée,

au Sénégal, point de départ des bateaux d’esclaves,

 conservés pour rappeler à l’humanité la barbarie du trafic

du bois d’ébène.

Eh bien, nous ne sommes pas sortis de cette barbarie.

 Elle a changé de forme, mais pas de contenu !

L’esclavage économique a remplacé un peu partout sur

 la planète l’esclavage tout court.

Oh, je sais bien que, dans nos pays développés,

 rapprocher le sort des travailleurs salariés de celui des

 esclaves apparaît comme une analogie hasardeuse et

exagérée.

 Mais est-ce si exagéré s’agissant de ces millions de

prolétaires de pays pauvres,

 du Bengladesh, d’Abidjan, de Lagos ou de Port-au-Prince ?

Dans les pays impérialistes où se trouvent les sanctuaires

du grand capital, celui-ci a accepté de concéder au

prolétariat une vie un peu meilleure et une certaine

 protection contre les aléas de l’existence.

 Mais on voit bien, même dans ces pays riches, depuis

plusieurs années, à quel point ces avantages

sont aléatoires et susceptibles d’être remis brutalement

en cause. Même dans les pays riches, la partie la plus

pauvre du monde du travail est ramenée à des conditions

 d’existence qui se rapprochent de celles des pays les moins

 développés. Les cabanes autour du périphérique

 parisien n’ont pas grand-chose à envier à celles de Rio de Janeiro.

Mais dans combien de pays pauvres, les prolétaires n’ont

jamais connu d’autre existence que la misère, que les taudis,

que la faim qui tenaille, avec pour seul espoir l’unique repas

par jour pour soi-même et sa famille ? Dans combien de pays,

 pour que survive la famille, il faut que les enfants de dix ans,

ou moins, travaillent, comme les enfants de Liverpool ou

 de Manchester à l’époque du capitalisme naissant ?

Mais ces prolétaires des pays pauvres, qui semblent

parcourir avec retard le même chemin que la classe ouvrière

 d’Europe occidentale, n’ont pas en face d’eux les

 industriels du 19e siècle, mais le grand capital moderne,

 les mêmes grands groupes industriels et financiers

 qui exploitent aussi les travailleurs d’ici.

Eh bien, c’est tous ceux-là, les nôtres, les travailleurs

 des villes industrielles de France et d’Europe certes, mais

aussi ceux d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie !

Il est à la mode, depuis quelques années, de désigner par

 le nom de « mondialisation » cette réalité mondiale qui

est marquée par la domination des trusts multi-nationaux

sur le monde, par l’échange inégal, par la libre circulation

 des capitaux qui signifie surtout le libre pillage de la planète.

Mais c’est une expression impropre et qui dissimule plus

 qu’elle ne dit et surtout qui conduit vers de faux objectifs.

C’est une expression impropre car la mondialisation n’est

 vraiment pas nouvelle. Tout le développement du

 capitalisme s’est fait dans le cadre mondial. Et les pires

 aspects de cette mondialisation, la domination des

grands trusts et des grandes puissances impérialistes

sur le monde, sont là depuis plus d’un siècle. Mais,

surtout ceux qui, aujourd’hui, font un drapeau de l’anti-mondialisation

 ou de l’anti-libéralisme, n’ont rien d’autre à proposer,

 explicitement ou implicitement, que le retour à des

 frontières économiques fermées, à des droits de douane

qui renchériraient tout ce qui se consomme à l’intérieur

 des pays, à un protectionnisme qui serait

catastrophique pour les classes populaires.

Eh bien, ce qui est à la base de l’inégalité fondamentale

 et des maux de l’économie mondiale d’aujourd’hui,

ce n’est pas la mondialisation, c’est l’impérialisme !

 Et on ne peut pas corriger ou réformer l’impérialisme,

on ne peut pas l’améliorer, on ne peut que le détruire

en mettant fin au capitalisme, à l’organisation

 économique qui en est la base. Et se dire « anticapitaliste »

ne signifie pas que l’on veut détruire le capitalisme et

le remplacer par une société socialiste ou communiste.

L’impérialisme, ce n’est pas seulement le pillage de la

 planète par quelques centaines de grands groupes

industriels et financiers. C’est aussi les guerres derrière lesquelles

il y a, pour ainsi dire, presque toujours la concurrence,

 la rivalité entre ces grands groupes industriels ou celle

des Etats impérialistes qui les représentent. C’esty aussi la

guerre menée directement par les armées des puissances

 impérialistes en Irak ou en Afghanistan. Et, pour ce qui

 concerne notre impérialisme, l’impérialisme français,

 les guerres civiles, ouvertes ou latentes, en Côte-d’Ivoire,

au Tchad ou en République centrafricaine, sans même

 parler du Congo-Zaïre.

Tous les dirigeants politiques, qu’ils soient de gauche ou

 de droite, se retrouvent pour parler de l’importance de

 « la présence française dans le monde ».

 Mais, derrière cette expression,

il y a la préoccupation fondamentale de préserver les intérêts du

grand capital français.

 La diplomatie sert à cela, mais il n’y a pas que la diplomatie,

car c’est aussi à cela que servent les porte-avions,

les sous-marins, les troupes que l’on stationne ou que l

’on déploie en Afrique ou ailleurs. C’est sur les

services publics, et donc sur la population laborieuse d’ici,

que l’on prélève de quoi intervenir contre la population

 laborieuse en Afrique ou ailleurs. Ces intérêts étaient hier,

 au temps des colonies, ceux de Boussac,

Lesieur ou Michelin. Aujourd’hui, ce sont ceux de Bouygues,

Bolloré et compagnie.

Il serait long d’énumérer la liste de tous les conflits qui

déchirent l’humanité. Mais tous les conflits qui durent portent,

directement ou indirectement, les stigmates de la domination

 impérialiste sur le monde. Depuis la fin de la Deuxième

 Guerre mondiale, il n’y a pas une minute où les armes se

sont tues quelque part sur la planète.

Les puissances impérialistes ont joué un rôle majeur dans

le fait qu’en Palestine, un peuple entier soit enfermé dans

 un camp de concentration, tandis qu’un autre peuple a

été transformé en geôlier.

Les rivalités passées entre impérialismes ont joué un rôle

majeur dans le morcellement de l’Afrique, dans la création

d’Etats non viables, aux frontières arbitraires qui déchirent

des peuples et sont à la base de tant de guerres locales.

Et, surtout, le pillage impérialiste est la cause principale du

sous-développement, du règne de dictateurs serviles envers

les puissances impérialistes, féroces à l’égard de leurs peuples.

Dans les conflits où l’impérialisme est directement impliqué,

nous sommes, bien sûr, solidaires des peuples qui en

subissent directement les coups.

Nous sommes aux côtés des opprimés contre les oppresseurs.

Dans les cas des anciennes colonies africaines de la France,

nous sommes pour le retrait des troupes françaises d’Afrique. N

ous sommes pour le retrait des troupes des puissances

impérialistes aussi bien d’Irak que d’Afghanistan.

Nous sommes pour le droit du peuple palestinien à disposer

 d’un Etat et de ne pas subir l’oppression de l’Etat d’Israël.

Mais tout cela, ce n’est que de la solidarité élémentaire.

Le véritable problème de l’avenir est l’existence même de

l’impérialisme.

Tant qu’il y a l’impérialisme, même si un foyer de tension s’éteint,

il y en a un autre qui s’allume inévitablement. C’est

à l’impérialisme lui-même qu’il faut mettre fin.

Mais cela est impossible sans mettre fin

au capitalisme lui-même.

Avec le recul politique de la classe ouvrière,

 bien des expressions ont été galvaudées, dénaturées.

Les mots « anti-impérialistes »

 ou « anticapitalistes » sont devenus des mots-valises

dans lesquels chacun peut mettre ce qu’il a envie

d’y mettre et parfois pas grand-chose.

Combien d’organisations nationalistes des pays pauvres

se disent anti-impérialistes alors qu’elles veulent

seulement que l’impérialisme leur laisse le droit

 de prélever pour elles-mêmes une partie un peu plus

 grande sur l’exploitation de leurs propres peuples ?

Combien de courants réformistes des pays impérialistes

se disent anti-impérialistes alors que les partis qui les

 représentent, comme le PS en France, ont assumé

la responsabilité politique de guerres coloniales ou de guerres

 d’oppression menées, sous leur direction, par leur propre impérialisme ?

 

Le seul moment dans l’histoire du siècle dernier où l’impérialisme

a été réellement menacé a été lorsque le prolétariat russe

 a conquis le pouvoir politique et qu’une de ses

 premières préoccupations a été de tendre

une main fraternelle au prolétariat des autres pays pour

 fonder une Internationale afin que les prolétaires des

différents pays, en combattant leur propre bourgeoisie,

unissent leurs forces pour renverser le capitalisme à l’échelle internationale.

La Russie révolutionnaire est restée seule

. Elle a dégénéré, donnant naissance à une bureaucratie

anti-ouvrière. Un des indices majeurs de cette

 dégénérescence anti-ouvrière a été précisément le moment

où les dirigeants de la bureaucratie ont commencé

à parler de « socialisme dans un seul pays » et

ont abandonné le combat en dissociant le sort de la

révolution russe de celui de la révolution internationale.

C’est dire que le combat contre l’impérialisme ne reprendra

que lorsque la classe ouvrière aura retrouvé le sens de

ses intérêts politiques à court comme à long terme, c’est-à-dire

 lorsqu’elle se sera donnée un véritable parti qui la représente.

Entre notre objectif de contribuer à la reconstruction d’un

véritable parti ouvrier représentant les intérêts politiques

et sociaux des travailleurs, un véritable parti socialiste,

un véritable parti communiste, et le renversement de l’impérialisme,

la distance peut paraître galactique.

Mais une fois que ce parti existe et que la classe ouvrière

 retrouve la conscience de son rôle dans la transformation de la

société, alors, les choses peuvent aller vite, très vite.

Alors, camarades, bonne fin de fête ! Et la fête finie, il faudra

reprendre nos activités, à commencer par la campagne des

 législatives. Nous avons à œuvrer pour que nos idées, l

es idées de lutte de classe, les idées de l’émancipation

 des classes exploitées, les idées communistes

, retrouvent le chemin de la classe sociale à laquelle

elles sont destinées et qui, seule, pourra les réaliser :

 la classe des travailleurs salariés et leurs alliés éventuels."

Presles, le 28 mai 2007