28.06.2006

le programme souhaitable de nos candidats (janvier 2006)

Jeudi 26 Janvier 2006

                                 De plus en plus de candidats s’expriment à juste titre sur une nouvelle donne, un changement souhaitable voire de rupture avec le habitudes de notre pays. 

                 Il est indéniable de constater que les effets pervers de nombreuses mesures prises (ou non) au cours des 30 dernières années se traduisent dans les faits par l’existence de deux « France » qui cohabitent mais qui s’ignorent totalement. 

                 Tous ceux qui en avaient la  possibilité  se sont adaptés parfois avec de gros efforts personnels et beaucoup de souffrance .Les moins aptes au changement, ont été abandonnés non par choix délibéré mais en raison sans doute de l’aveuglement de nos lois et  règlements qui ont contraints les éléments moteurs de ce pays à se concentrer d’abord sur eux-mêmes et de fait à se désintéresser des plus faibles.

      Au droit à la différence idéologiquement prônée quand il s’agissait de « changer la vie » qui leur fût imposé les Français les plus dynamiques y ont répondu par les droit à « l’indifférence » générant ainsi un malaise ou une rupture de la société de plus en plus perceptible et le décrochage de près de 10 millions de nos concitoyens qui subissent et survivent sans aucun avenir.

         La situation de blocage du pays est intolérable à bien des égards. Trop de français ne pourront jamais seuls s’extirper de la situation dans la quelle ils se trouvent. Leus  enfants subissent de fait un  handicape social avant même d’entamer leur propre vie et cela est inacceptable pour tout républicain, de surcroît pour des fils du pays des droits de l’homme.

       Nous devons reconnaître que nous vivons à crédit depuis 1982, que le recrutement massif de fonctionnaires lors de la décentralisation est une des causes majeures de cette faillite. 

       Pour proposer des solutions crédibles au peuple, tous nos candidats ne pourront se dispenser de tenir le langage de la vérité. 

     Le bon Praticien est avant tout celui qui est capable de donner le bon diagnostic, d’identifier les causes des maladies dont souffre son patient.

 

            Décrire les effets de la maladie ; s’apitoyer sur le sort du malade est humainement acceptable mais notoirement insuffisant pour résoudre le fond  du problème.

 

 

            Un cancer doit être diagnostiqué sans détour, il est certes difficile à expliquer à un patient, toute annonce doit être faite avec ménagement tant pour lui que pour ses proches mais aussi avec courage pour que le patient puisse savoir précisément de quel mal il est atteint..

Les programmes de nos candidats devront comme pour cet exemple imagé, d’abord s’appuyer sur leur diagnostic de notre société.

  C’était au travers de cette phase il y a encore 40 ans que les meilleurs médecins pouvaient se distinguer des autres moins performants.

       Les analyses systématiques que nous connaissons aujourd’hui, et qui sont un progrès indéniable n’étaient pas pratiquées.

 

            La médication et les soins découlaient de cette capacité de certains à comprendre avant les autres et ainsi à prescrire les soins adaptés.

 

 

            Le pays est malade, le meilleur  médecin est indispensable pour le traiter dans son ensemble sans exclusive aucune

       Le traitement concernera l’ensemble du corps social, c'est-à-dire qu’il répondra aux attentes du patronat comme du monde salarié et ouvrier.

 

 

 

                        Ce que nous souhaiterions nous voir proposer comme démarche

  PREMIERE PHASE        AUDIT NATIONAL INCONTOURNABLE

              Identification des causes du blocage de notre pays

                 Mise en ligne sur les différents blogs de faits incontestables 

                     Finances 

                     Elaboration des différents budgets depuis 1974 et 1982

                     Raison s de la constitution de notre dette

                    Situation réelle des effectifs de nos trois fonctions publiques 

                   Analyses des choix budgétaires effectués depuis 1974

 

                        Analyse des causes structurelles qui paralysent nos politiques de l’emploi depuis 30 ans (un mauvais diagnostic entraîne toujours des soins inadaptés)

 

 

                        Conséquences sur l’emploi des mesures prises en 1982

 

 

                        Analyse sans complaisance des problèmes liés à l’immigration

 

 

                        Analyse sans complaisance des manque de nos politiques en matière d’aide au développement des pays du tirs monde

 

 

                        ETC……

 

 

                        Dialogues constructifs du plus grand nombre afin de comprendre le niveau d’impasse du pays

Identification des causes du blocage au sein de l’europe. Et du monde

     Europe qui est indispensable aujourd’hui non seulement pour la France, mais pour l’Europe et le monde

Identification de l’évolution du monde, des intérêts légitimes mais contradictoires de nombreux continents et pays.

DEUXIEME PHASE  LISTER L’ENSEMBLE DES PROBLEMES à REGLER

 Redressement de nos finances 

 Redressement de notre commerce extérieur pour les PME

L’emploi

 L’adaptation aux changements, la formation et surtout la recherche développement seule piste crédible pour la création de nouveaux produits et des emplois qui en découlent.

  Les pôles de compétences industriels

   L’éducation nationale et la recherche

     Le logement

 

 

            La politique agricole et son inévitable adaptation dans le cadre de la PAC européenne(600 000 agriculteurs français qui percoivent 25% du budget de la CEE n’est plus crédible au cours des prochaines années°)

 

 

            La pêche 

            L’avenir de notre industrie et lesquelles, adaptation au changement et à l’accompagnement social préventif des filières identifiées comme condamnées

               La constitution européenne  adaptation nécessaire

              La politique de l’énergie (son avenir sans pétole et sans nucléaire, par quoi les remplacer 

              Politiques sociales

              Politique étrangère du pays et de l’europe (politique de défense qui en découle) 

                    ETC…..

TROISIEME PHASE PROPOSITRIONS CONCRÊTES POUR REGLER LA SITUATI

        Programmes des candidats.

 Financement des solutions proposées

 Explication des priorités sur les  choix retenus 

   Planification (échéancier des mesures du changement

 Information sur la mise en place des indicateurs retenus pour contrôler le bien fondé de la conduite du changement (contrôle de l’application des mesures en cours de conduite)

 

 

     Etc….

 Ces souhaits d’internaute deviendront peut être réalité si nous comparons notre situation à celle des internautes américains lors de la dernière présidentielle.

Le dialogue que nous attendons de nos candidats devra être plus concret.

 

 

25.06.2006

LE CALME AVANT LA TEMPÊTE

LA PAUSE AVANT LA TEMPÊTE

 

 

            Depuis plusieurs semaines déjà nous assistons à une certaine forme d’engourdissement de nos politiques.

 

 

            La descente aux enfers de notre premier ministre qui entraîne notre Président à des niveaux jamais égalés n’est possible qu’au sein de notre MONARCHIE « REPUBLICAINE ».

 

 

            Quel pays accepterait cette situation fondamentalement contraire à l’esprit de la 5° république. Quiconque  ne peut se targuer d’être GAULISTE, c’est cependant à la consternation des véritables Gaullistes que nous assistons impuissants à cette mascarade depuis des années.

 

 

            Seul le contrôle « VIRTUEL » des leviers de l’état semble être le souci majeur de nos « tristes » gouvernants.

 

 

            Contrairement au Général de GAULLE personne n’écoute ni entend ce peuple de France, et ce qui prétendent nous représenter en s’appuyant sur moins de 13% de l’électorat réel du pays, accaparent sans vergogne ce pouvoir pour le quel ils sont prêts à toutes les manœuvres et compromissions

 

 

            Prenant conscience d’une répétition de 2002 avec la présence assurée du front national au second tour  avec plus de 20% des voix dès le premier tour.

 

           Nous assistons désorientés aux prises de positions à fronts renversés des deux candidats désignés par les média.

 

            Ils savent et ce n’est plus un secret qu’ils seront incapables chacun de réunir plus de 19 points au premier tour, que ce score sera très insuffisant pour peser lors du deuxième tour, les français ne leur faisant plus confiance ni à l’un ni à l’autre à plus de 63%.

 

 

            Cette réalité que les média masquent par omission volontaire est de nature à nous inquiéter sur les réactions du peuple s’il se retrouve dans une situation identique à celle de 2002.

 

 

            Le programme du PS, qui s’il est justement fondé sur ses objectifs sociaux devient incroyablement utopique sur le plan de son financement et donc de sa mise en œuvre ?

 

 

            Le risque est énorme pour la France d’avoir à financer ce projet, pourtant nécessaire si les ténors du PS n’ont pas le courage politique d’annoncer où seront effectuées les économies indispensables donc les COUPES.

 

 

   

  Tous les français savent pertinemment que

 

 

           « DEMAIN IL EST IMPOSSIBLE DE RASER GRATUIT »

 

 

         Les familles les plus modestes  confrontées depuis trop d’années à une gestion trop stricte de leurs budgets savent mieux que nos élites que la situation du pays interdira demain  d’augmenter les dépenses sans une nouvelle répartition des recettes existantes.

 

 

           Le PS n’ayant pas le courage de chiffrer son projet (nécessaire sur le plan social) les ministres l’ont fait eux-mêmes.

 

 

 

            115 milliards d’Euros ? C’est le premier résultat d’une addition bien inférieure au souhaitable.

 

            Retraites (minimum avoisinant le Smic)         16,1 Milliards €

 

            Abrogation de la loi Fillon                              12,5 Milliards €

 

            Contrat d’entrée dans la vie active (jeunes)    14,7 Milliards €

 

            35h00 généralisées (aux 15 Milliards actuels)  7,5 Milliards €

 

            Revenu de solidarité active                               7     Milliards €

 

            RECHERCHE  (10 pendant 5 ans)                  13,5 Milliards €

 

            ENERGIE rachat EDF à 100%                        11    Milliards €

 

            Carte Vitale professionnelle                             10,4  milliards €

 

 

            Pour atteindre cet objectif la France devrait bénéficier d’une croissance de plus de 8% par an. (soit mieux que la CHINE ??????)

 

 

            Qui peut y croire ? Les naïfs sans doute.  D’autant que tous ces totaux sont minorés et sont loin d’être suffisants pour répondre aux besoins.

 

 

            Un seul exemple, nous comptons en France plus de 5 millions de personnes sans emploi.

 

 

         Leur accompagnement sur une seule année, avec une prise en charge comme décrite dans le projet du PS nécessiterait pour une seule de ces personnes les coûts suivants :

 

 

            Un revenu décent soit                                      1000 à 1200€ mensuels

 

            Charges liées à ce revenu (payable par l’état)              800€

 

            Accompagnement par un Cabinet sur 6 à 12 mois     3000€

 

            Formation sur 12 mois                                                3000€

 

 

            Soit un total de  7 à 8000€

 

 

 

            Ce qui représenterait une somme de  40 milliards €, très loin des 10,4 milliards estimés par BERCY.

 

 

            Si 20 milliards sont déjà engagés par l’état actuellement le surcoût est de plus de 10 milliards par rapport aux estimations.

 

 

 

                        LES PISTES sont connues et s’avéreront INEVITABLES comme nous l’avons multe fois décrit sur ce blog depuis Novembre dernier.

 

 

            Ramener les effectifs de notre fonction publique à l’équivalent de tous les pays occidentaux et en premier lieu Européens.

 

            Suppression d’une des deux fonctions publiques redondantes.

 

            Réorganisation de l’Etat avec regroupement des départements, des communes mais aussi des plate formes hospitalières pour répondre d’abord aux besoins de la santé des citoyens et non pour remédier au Chômage des électeurs clients locaux.

 

 

            Ces réformes de bon sens, seront de toute façon mises en œuvre par la Gauche ou la Droite au pouvoir. Ne pas le dire aux Français est un véritable MENSONGE PAR OMISSION.

 

07.06.2006

LE PROJET (INITIAL) DU PS

 

            PROJET DU PS

 

           Comme nous le disions déjà sur ce blog, l’accouchement du projet du PS aura été particulièrement long à s’effectuer.


             Le souhait de ne pas mécontenter toutes les ailes de ce parti débouche sur un compromis qui s’avérera peu tenable dès lors que le chiffrement sera connu.

 

            Comme la majorité des français nous pensons que les objectifs sociaux de la gauche devraient être encore plus affirmés mais qu’en contrepartie, pour que ces souhaits puissent se réalisés dans l’intérêt des plus démunis du pays qui sont à ce jour trop nombreux en regard de notre richesse nationale, seule une véritable ECONOMIE de MARCHE libre de toute entrave est seule de nature à débrider les énergies trop longtemps maintenues en dessous de ses capacités.

 

            Si la gauche pose des objectifs sociaux d’éthique républicaine acceptable par le plus grand nombre, ce projet manque de l’essentiel à savoir comment il sera financé.

 

            Aucune précision  ne nous en est donnée, aucune mesure concernant la nécessaire diminution des effectifs de la ou les fonctions publiques (qui avec plus de 25% de la population active du pays est un des facteurs aggravant de la dette du Pays.) n’est seulement esquissée.

 

            Si les Objectifs sociaux sont ceux de la gauche, les moyens de les réaliser sont ceux proposés par les économistes de droite et en tout premier lieu les grands patrons du MEDEF.

 

            Sans leur engagement total sur la réalisation d’objectifs qui pourraient convenir tant aux couches sociales aujourd’hui les plus précarisées qu’aux dirigeants d’entreprises sans les quels rien de durable ne peut être construit.

 

            L’idée avancée depuis des mois ou des années par certains, d’un véritable gouvernement d’intérêt national devient de plus en plus crédible si les représentant de ces formations pouvaient proposer des programmes de compromis qui placeraient les demandes sociales de la gauche en priorité laissant au patronat le soin de fixer les modalités pratiques de cette mise en œuvre.

 

            Chacun sait pour l’avoir découvert souvent à ses dépends que sans l’engagement du patronat, qui seul est la LOCOMOTIVE de l’économie rien de durable ne peut se faire en France comme dans tous les autres PAYS.

 

            Après le CANADA, La SUEDE, Le DANEMARK et l’ALLEMAGNE, ne pourrions nous pas à leur exemple dont nous ne voyons toujours que des aspects, nous inspirer de cette méthode pour enfin remettre le pays sur les rails et donner à notre jeunesse l’avenir qu’elle mérite.

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