22.01.2012

2012:HOLLANDE "Chapeau l'artiste"

Le premier discours à la Nation de François HOLLANDE marque une rupture ou mieux encore un retour à l'excellence du TRIBUN de gauche.
 
l'intelligence du candidat de la gauche a bien été de se placer sur le plan stratégique et non celui des tacticiens que voudraient lui imposer ses adversaires.
 
Comme Washington, il se place d'entrée derrière la colline et non dans le terrain imposé par l'adversaire.
 
De ce fait son programme sur le quel ses adversaires l'attendaient n'est plus qu'un accessoire de la politique qu'il sera amené à conduire.
 
accessoire très important mais relativisé à sa visions stratégique de l'avenir du pays qu'il serait amené à conduire si le peuple lui accorde sa confiance.
 
Le rétablissement de l'esprit de la République et plus encore cette idée de l'égalité qui fonde notre république depuis la nuit du 4 aôut tranche avec l'approche pragamtique de nombre de ses adversaires.
 
S'il n'a pas indiqué encore de programme, le candidat président Hollande a cependant fixé sa priorité absolue de ré industrialiser le pays et surtout d'engager une politique efficace en matière d'accompagnement de nos PME en précisant par ailleurs les moyens de financements qui seront dégagés à cette priorité.
 
le' candidat est sorti du bois, son discours est construit comme savent le faire les énarques avec la pertinence des démonstrations mais plus encore avec ce supplément d'âme qui lui ne s'enseigne pas mais qui marque l'intelligence humaine que peu d'instruits peuvent acquérir ou apprendre.
 
Nul doute que la campagne débute. Le Niveau de la barre fixée par ce candidat imposera à ses concurrent et adversaires politiques de se placer à son niveau au risque sinon pour eux s'ils se limitent à la simple tactique des "pousse cailloux" de leur faire perdre tout crédit dans l'opinion.
 
la tortue semble s'être muée en Lièvre qui vient de prendre un départ fracassant, il deviendra très difficile de le suivre du moins pour ceux qui attendront encore trop longtemps le départ de la course.
 

05.12.2011

2012 quelle est la véritable stratègie du FN pour entrer au gouvernement?

La gauche ou du moins le PS a son champion. Champion certes mais loin encore d'être le seul chef du PS comme le démontrent chaque jours les déconvenues du pauvre Hollande.
 
l'accord politicard signé avec les verts en ayant été le point d'orgue.
 
En effet qui décide? Hollande ou Aubry et Hammon?
 
Hollande ou FABIUS?
 
Par ailleurs pourquoi seuls les partisans d'Hollande payent ils la facture de cet accord en se voyant privés demain de circonscription aux législatives? (et donc d'emploi et de moyens de subsistance)
 
La droite doit elle ou peu elle se réjouir bêtement des déconvenues de la gauche?
 
Certes si les socialistes dont AUBRY après avoir habillé Hollande pour l'hiver avec les sobriquets de C.. molles, puis ceux encore plus amusants de capitaine de pédalo ou de marionnette, peuvent ils imaginer qu'ils ne seront pas eux aussi confrontés à la vindicte du peuple ou des marionnettes des guignols d'ici quelques semaines?
 
Les résultats de la présidentielles sont encore loin et comme toujours seront du 50/50 ou mieux du 51% contre du 49%, qui peut sérieusement le nier?
 
Ces élections se joueront elles sur l'essentiel? à savoir l'économie et la capacité des protagonistes à proposer des solutions capables d'apporter un début de réponses aux malheurs immédiats de trop d'électeurs, ou bien de tracer pour après, après demain un monde meilleur et plus juste?
 
 
Tous les peuples européens ont "viré" leurs élus, certes il s'agit le plus souvent de socialistes à l'exception de l'Italie?
 
Qu'en sera t il en FRANCE avec un front national qui flirte avec déjà plus de 20% des intentions de voix ce qui rapporté à tous les sondages des élections précedentes le placerait en fait à plus de 25% des votes réels au cours du premier tour.
 
Qui peut croire un instant que le FN puisse voir sa candidate élue à la présidence, mais comme les verts, le NPA ou le front de gauche de mélanchon, le seul réel objectif n'est il pas d'obtenir demain des postes de députés à l'assemblée nationale ?
 
mais si le Fn devient alors un parti politique comme les autres à savoir les verts, le PCF le front de gauche, le modem, les centristes, pour être enfin représenté à la hauteur de ses électeurs, il deviendrait alors plus que probable qu'une alliance objective avec la gauche comme en 1997 devienne le seul moyen de ce parti pour exister demain et surtout attendre ses objectifs politiques être enfin représenté à l'assemblée nationale.
 
En effet, les scenarii sont relativement limités.
 
Soit sarkozy gagne, soit Hollande gagne.
 
mais sarkozy peut gagner contre Hollande ou contre le Pen au second tour
en revanche Hollande peut lui gagner contre Sarkozy mais aussi contre le Pen également.
 
de ces quatre hypothèses essayons d'en tirer les avantages et les inconvénients pour le Front national non pas dans ces élections mais dans les suivantes celles qui comptent les législatives.
 
la pire des solutions pour le FN serait la ré élection de sarkozy. pire encore si Hollande était éliminé du second tour.
 
en effet le président ré élu disposerait alors logiquement d'un vote très majoritaire aux législatives renvoyant ainsi le FN dans l'oubli et la non représentation nationale.
 
En revanche une défaite de Sarkozy sonnerai le glas de l'UMP et ouvrirait alors toutes les alliances possibles qui aboutirait alors à la création d'un front des droites où le Fn compte tenu de son poids relatif pourrait alors jouer une réel rôle politique dans le pays.
 
L'AVENIR politique du Fn s'inscrit donc dans la défaite nécessaire de sarkozy au mieux dès le premier tour des élections présidentielles.
 
Marine LE PEN troisième au premier tour impliquerait donc ,un report massif des voix du Fn sur Hollande au détriment certes en apparence du FN considéré de droite mais nécessaire à l'entrée du Fn au parlement.
 

20.09.2011

Un nouveau service CITOYEN

20.03.2007

UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN présidentielles 2007 et 2012

Cette idée de recréer un nouveau service national semble partagée par tous les candidats du fait même que les français dans leur grande majorité mesurent aujourd'hui ce qu'apportait malgré toutes les critiques justifiées l'ancien service National.

Il ne peut être question de rétablir un dispositif périmé, mais il est possible de proposer à notre jeunesse un certain type de contrat d'aventure avec pour plus de la moitié des jeunes concernés un séjour à l'étranger au service de la FRANCE.

ceci n'est réservé aujourd'hui qu'à une infime minorité de nos jeunes ceux issus des classes les plus privilégiées. (Grandes écoles en particulier)

Pourquoi ne pas offrir au plus grand nombre cette chance de découvrir le monde tout en étant utile à son pays?

C'est l'objet de cette courte (à voir) fiche Qui propose un dispositif qui coûtera certes 3 milliards d'Euros en année pleine

mais qui pourrait rapporter le JACKPOT aux entreprises (PME) avec la conquête de marchés pour nos PME qui y sont si injustement absentes contrairement à nos voisins Anglais et ALLEMANDS.

PRÉSIDENTIELLES 2007 et 2012 UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN

la remise en place d'un service citoyen , creuset de la formation civique semble aujourd'hui partagée par l'ensemble des candidats.

Si cette idée semble correspondre à un consensus national, le contenu même et la finalité de ce service restent encore assez flous dans l'esprit non seulement des candidats mais de l'électorat lui même.

Nous reprenons une fiche éditée il y a plusieurs mois, qui explique les raisons de la suppression de l'ancien service national, et donne à partir d'objectifs qui peuvent faire consensus une organisation type à mettre en oeuvre ainsi qu'une approche des coûts d'une telle structure.

UN NOUVEAU CONCEPT DE SERVICE CITOYEN



La ré activation d'un service citoyen semble faire l'unanimité auprès de nombreux candidats de nos futures échéances électorales.

Pour en comprendre les raisons il est indispensable d'analyser les motifs qui avaient présidé à sa mise en sommeil dès 1981.

Ce rappel permettra de comprendre comment certaines mesures ont pu être prises ainsi que les conséquences qu'elles entraînent dans l'hypothèse où un nouveau service citoyen reprenait forme.


Après ce rappel historique et les conséquences qui en résultent nous proposerons un nouveau concept de service citoyen avec ses formes, ses objectifs ainsi que son organisation et les coûts prévisionnels qu'il entraînerait.

Les dividendes de la Paix

Dans les propositions du candidat François MITTERAND, la suppression par étape du service national était inscrite. Dès son élection un certain de nombre de mesures furent mises en oeuvre en particulier les réductions massives du recrutement des cadres d'active.

En 1986, près de 50% du recrutement des écoles de sous-officiers et au cours des trois années suivantes 30% du recrutement des officiers d'active.

La dissolution des Formations de l'Armée de terre entamée dès 1983, s'accéléra à partir de 1986 pour se stabiliser en 1992 avant de reprendre avec beaucoup d'intensité après la première guerre du golf jusqu'à la mise en sommeil du service national.

Le non recrutement des cadres imposait logiquement un reformatage de notre outil de défense avec en filigrane dès le début des réformes entreprises la suppression du service national.

Son annonce tardive et inéluctable du fait même de l'absence de cadres trouve son origine dans les premières mesures de réduction de l'encadrement prises dès 1983.


Une réduction de 12 à 10 mois pris forme en place d'une réduction à 6 mois tout simplement parce qu'un nombre important d'appelés servaient non pas au sein de la défense mais dans les ministères, les différents organismes de l'état ou ceux de l'éducation nationale. La disparition brutale de ces effectifs auraient alors posé de graves problèmes non seulement de gestion mais surtout d'efficacité dans leur propre fonctionnement.


Les raisons mises en avant furent l'inégalité des jeunes devant le service, les raisons réelles tenaient à l'emploi dans le cadre des projections opérationnelles où les appelés ne pouvaient être engagés sans l'accord du parlement.

L'augmentation vertigineuse des coûts des matériels, imposait alors une armée professionnelle adaptée à notre budget, ce qui faute d'encadrement imposait alors la mise en sommeil du service national. Un régiment d'active compte trois fois plus de cadres d'active comparativement au même régiment constitué d'appelés.



Ce sont donc des impératifs financiers et opérationnels ainsi que les mesures de réduction de l'encadrement qui sont la véritable cause de la suppression du service national.



L'intérêt majeur qu'offrait ce service tient en plusieurs points.


1/ C'était d'abord un véritable vivier de recrutement pour l'armée d'active, où certains jeunes découvraient un milieu qui leur était totalement inconnu. Tous les recrutements effectués au travers du contingent étaient d'excellents niveaux avec moins de 5% de démissions .comparativement les recrutements initiaux de l'armée de terre (écoles incluses) qui avoisinent 30 à 40% depuis 1962.


2/ C'était également un lieu de mixage social de toute la jeunesse Française. Toutes les jeunes se retrouvaient de fait soumises aux mêmes obligations. Pour de nombreux étudiants cette expérience leur permettait de vivre avec des jeunes issus d'autres milieux qu'ils n'avaient pas l'habitude de connaître. Les jeunes qualifiés de l'immigration étaient répartis dans toutes les formations et se retrouvaient de fait et bien souvent pour la première fois comme les autres sans distinction.


3/ C'était également le dernier endroit où un suivi médical systématique permettait à certain de bénéficier de soins gratuits et complets (dentaires en particulier)


4/ C'était également le dernier endroit où certains jeunes français pouvaient suivre de manière intensive un rattrapage scolaire sans doute limité à l'apprentissage de la lecture mais qui concernait près de 10% du contingent. Chiffres qui ont été en perpétuelle augmentation depuis 1962 jusqu'à nos jours mais que personne ne voulait voir ou entendre.(moins de 2% en 1962)


5/ C'était également une période où de nombreux jeunes pouvaient acquérir une première expérience professionnelle recherchée à l'issue de leur service. (Plus de 150 000 permis de conduire véhicules légers, poids lourds, super poids lourds et transport en commun)


Un apprentissage du travail de secrétariat, de mécaniciens, d'infirmiers de cuisiniers etc...



6/ C'était également pour beaucoup la découverte d'un milieu essentiellement masculin totalement différent de ce qu'ils avaient pu vivre au sein de l'éducation nationale où la majorité des enseignants sont des enseignantes.

Ils découvraient rapidement une discipline sans doute imposée et rude au début mais vite acceptée car nécessaire à la tranquillité de chacun et à l'efficacité de l'ensemble.

Discipline qu'ils retrouvaient lors de leur arrivée au sein des entreprises à l'issue de leur service.


LE BESOIN


Depuis sa mise en sommeil et les problèmes croissants que rencontre notre jeunesse et plus particulièrement celle issue de nos grandes banlieues montrent que la mixité sociale devient caduque dans notre pays.

La ségrégation sociale liée à la ségrégation territoriale qui découle des politiques de la ville depuis 1960, isole définitivement une part de plus en plus grande de sa jeune population.

L'école de quartier ne regroupe que des enfants issus des mêmes milieux.

Les retards de plus en plus visibles en matière de santé d'éducation et surtout d'avenir impose de trouver des solutions originales tirées des expériences passées


LES OBJECTIFS


L'objectif prioritaire de ce nouveau service citoyen visera par la mixité sociale à recréer un lien entre toutes les composantes de la société Française, qui tienne compte de son évolution récente due aux dernières vagues migratoires.

Le second objectif consistera au travers des emplois proposés au cours de ce service, de servir la nation en acquérant une première expérience professionnelle réelle.

Le troisième objectif visera au travers ce sas à éduquer notre jeunesse par une certaine forme de discipline, comprise au sens d'acceptation des règles indispensables à l'harmonie d'un groupe,afin de la préparer à être mieux acceptée dans le monde du travail à l'issue de son service.

Le quatrième objectif sera, comme le disait le président KENNEDY, « avant de savoir ce que l'état doit faire pour vous, posez vous la question de ce que vous devez faire pour votre pays ».

Le cinquième objectif consistera à leur donner une formation civique citoyenne.


LES EMPLOIS


Tous les jeunes occuperont donc des postes nécessaires au Pays et à sa Population.

Ces emplois viseront par les volontaires internationaux à développer la conquête des marchés à l'export de nos entreprises (PME) afin de créer plus de croissance condition sine qua non du retour aux équilibres de nos comptes sociaux.

Ces postes seront ouverts au sein des ONG pour accroître l'aide du pays auprès des pays en voie de développement, mais aussi marquer de manière très forte la volonté de la France d'agir seule puis avec l'Europe dans la gestion du monde.

Ces postes seront ouverts au sein de l'Éducation Nationale pour accompagner efficacement tous les enfants en difficulté et prioritairement ceux issus des milieux les plus défavorisés.

Ces postes seront ouverts auprès du Ministère de la Santé pour armer les services sous encadrés et plus particulièrement les maisons de retraite.


Ces postes seront également ouverts auprès de Associations qui agissent pour une meilleure intégration des populations

Ces postes seront également ouverts au sein de la Défense, de la Sécurité Civile, des Pompiers de Paris et des Marins pompiers de Marseille ainsi que dans la Gendarmerie et la Police nationale


Ce service civique concernera tous les jeunes Français et Françaises à partir de 19 ans sans aucune exemption. .Les reports liés aux études de certains étudiants seront autorisés comme cela était le cas avec l'ancien service national cependant sans exemption à l'issue des études.



VOLUME DES AFFECTATIONS ET FINALITÉ

Après une période de formation initiale de deux ou quatre mois, les jeunes auront alors le choix selon des critères à définir pour servir au sein des organismes définis ci-dessus.

1/ De rejoindre par le biais des Volontaires internationaux (100 000 postes par an) les entreprises françaises dans la conquête de nouveaux marchés au profit de nos entreprises. Placés sous la responsabilité des postes d'expansion économique des ambassades françaises et du MEDEF , ils pourraient servir aux sein des alliances Françaises ou oeuvrer directement pour nos entreprises.(étude de marchés, recherche de partenaires économiques, accompagnement juridique et commercial,recherche de clientèle...)


2/ De rejoindre l'encadrement des ONG Françaises ( 150 000 postes) pour accentuer les efforts déjà entrepris et marquer ainsi l'intérêt de la France et mieux encore de l'EUROPE dans le développement économique et social de nombreux pays qui ont encore besoin d'une assistance.

3/ De servir au sein de l'Éducation Nationale (100 000 postes) comme répétiteurs ou fonctions définies par les proviseurs ou principaux eux-mêmes en fonction des besoins spécifiques des établissements.

Dans ce cas de figure un échange poste par poste pourrait être réalisé avec des pays Européen ce qui offrirait l'avantage pour certains d'apprendre in situ une langue étrangère et pour les proviseurs de disposer en échange de jeunes étudiants étrangers plus aptes à enseigner leurs propres langues.


4/ De servir au sein du Ministère de la santé (50 000 postes) , ce qui imposera une formation complémentaire médicale de 4 mois avant d'entrer en fonction.

Les postes à armer seront proposés par le ministère auprès d'un certain nombre de structures mais prioritairement auprès des établissements chargés d'accueillir des personnes âgées.


5/ De servir au sein d'Associations (100 000 postes) indispensables à l'intégration des nouveaux arrivants.


6/ De servir au sein de la Défense (50 000 postes) pour éventuellement permettre une pré sélection aux futurs recrutés des armées.

7/ De servir au sein des formations de la Sécurité Civiles (50 000 postes) actuellement sous gestion militaire comme les pompiers de Paris, les Marins Pompiers de Marseille ou le Unités d'instruction de la sécurité civile.

8/ De servir au sein de la Gendarmerie Nationale (25 000 postes) renforcement des unités territoriales, pré sélection à un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.

9/ De servir au sein de la Police Nationale (25 000 postes) , renforcement des commissariats de quartiers, pré sélection pour un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.


ORGANISATIONS ET COÛTS

Placé sous la responsabilité du Bureau du Service national qui existe toujours, ce dernier serait chargé de l'appel et de la gestion des jeunes citoyens tous les deux mois dans des centres de formation qui seraient placés pour gestion sous la responsabilité du ministère de la défense.

Le manque d'encadrement des forces armées serait pallié par le recrutement d'anciens militaires ou d'enseignants à la retraite ainsi qu'en sous traitant certains services indispensables à toute collectivité humaine. (Alimentation, santé, transport etc...)

Tous les élèves des Grandes écoles ainsi que les étudiants autorisés à poursuivre leurs études au-delà de la licence seraient astreints durant leurs scolarités de suivre des formations d'officiers de réserve pendant les congés scolaires.


Ce dispositif proche de l'Instruction militaire Obligatoire à la quelle ils étaient astreints avant 1980 offrirait la formation de plus de 50 000 cadres disponibles et efficaces pour l'encadrement de ce service citoyen.

Sur une classe d'âge actuelle de 750 000 jeunes, ce seront 650 à 700 000 jeunes qui seraient appelés à ce service citoyen en faisant abstraction de ceux qui pour raisons médicales ne pourraient être appelés.

En imaginant six appels par an, dont trois plus volumineux en été afin de permettre aux futurs étudiants de poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, il serait nécessaire de disposer de 300 centres pouvant accueillir chacun en simultané 1000 personnes.

Juillet 150 000 lycéens (disponibles en juin )
Août 150 000 Lycéens (idem) en juillet
Octobre 150 000 Lycéens (idem) en septembre
Décembre 100 000 Étudiants en fin de scolarité
Février 50 000
Avril 50 000

STRUCTURE TYPE

Chacun des centres de formation initiale pourrait être organisé de la manière suivante

Une structure de commandement ou de direction

Deux officiers supérieurs ou principaux 2/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/ 2
1 responsable de la formation 1/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/5
D'un bureau des sports avec 1/10/ 10
De formateurs spécialisés
Formation civique 5
Formation Médicale 5

Formation logistique et management des ONG 5
Formation Psychologique de l'éducation nationale 5
Formation des futurs volontaires internationaux 5
Formation protection civile 5
Formation à la conduite correspondant régional (0/1/0)

1 Responsable médical 1/0/0 disposant d'un secrétariat 0/1/2
De 3 médecins
D'un dentiste
De 5 infirmiers
1 responsable administratif (économe)
Disposant d'un secrétariat 0/1/2

Sous- traitance Alimentation 0/1/1
Sous- traitance Moyens de transport 0/1/1
Gestion des personnels 0/2/2
Un trésorier 1/2/2
Un correspondant de la poste 0/1/0
Sous-traitance de l'entretien des bâtiments 0/1/2

1 Responsable technique
Disposant d'un secrétariat 0/1/2
Garage mécaniciens et chauffeurs 0/3/10

Cinq unités administratives et de formation
Une spécialisée dans l'humanitaire (ONG)
Une spécialisée dans l'éducation nationale
Une spécialisée dans le commerce extérieur
Une spécialisée dans le domaine médical
Une spécialisée dans le domaine de la sécurité civile, protection.

Encadrement souhaitable

Commandement
1 officier ou enseignant ancien directeur d'école disposant d'un secrétariat 0/2/3
4 Officiers ou enseignants chefs de section
Par section 1 adjoint et 4 chefs de groupes et 4 moniteurs (IMO en formation)


BILAN de l'Encadrement

Officiers supérieurs 6
Officiers d'active 1 officier des sports
3 médecins
1 dentiste
6 commandants d'unités élémentaires de formation

Officiers appelés (IMO)

Formateurs spécialisés 30
Encadrement des sections de formation 20

Sous-Officiers d'active
Secrétariat PC 2
Secrétariat Bureau Formation 2
Moniteurs de sports 10
Auto école 1
Secrétariat infirmerie 1
Infirmerie (infirmiers) 5

 

COÛTS DE FONCTIONNEMENT PAR CENTRE


SALAIRES

17 officiers d'active (ou retraités)
64 sous-officiers d'active (ou retraités)
10 militaires du rang ou personnels civils

5 M €

SALAIRES IMO 80 (6000€ annuels)

0,5 M€

SOLDE des stagiaires 1000 (1800€ annuel)

1,8 M€

FONCTIONNEMENT

1,2 M€

BILAN GLOBAL POUR LES 300 CENTRES


BUDGET 8,5 M€ par 300 soit : 2550 Millions d'euro hors coûts d'installation des locaux qui peuvent être estimés à 10 M € par centre soit 3000 Millions d'euros sur 20 ans soit 150 à 200 Millions d'euros par an.


Le coût initial d'un tel système reviendrait à près de 3 milliards d'euros par an. En contrepartie, dès que l'action des jeunes placés au sein des ambassades ou des ONG aurait un impact sur le commerce extérieur du pays il est possible d'imaginer un accroissement de plus de 20% soit un excédent de 60 Milliards d'euros par an.

Par ailleurs cet accroissement de l'activité du pays entraînerait systématiquement des embauches pour faire face à l'augmentation d'activité et par effet une diminution des charges de l'état en matière d'assurances chômage ou d'aide à l'emploi.

1 milliard 'euros d'exportation crée 15 000 emplois supplémentaires soit près d'un million d'emplois nouveaux en France d'ici trois à cinq ans.


CONCLUSION

La mise en place de ce service citoyen aurait également pour effet immédiat d'assécher 750 000 emplois en une année et ainsi de permettre à ceux qui en sont malheureusement privés d'avoir plus de chance d'en retrouver un rapidement si des formations adaptées sont mises en place dès à présent.


L'aide apportée immédiatement auprès de nos lycées, de nos hôpitaux, de nos maisons de retraite et de nos associations aurait un impact sur la cohésion sociale peu chiffrable aujourd'hui mais qu'il est facile d'imaginer.



Cette première expérience professionnelle ainsi qu'une formation de sas aurait également pour avantage de permettre aux employeurs d'accepter notre jeunesse sans souci de leur intégration au sein de leurs propres communautés, ce qui aujourd'hui est un des freins majeurs à l'embauche des jeunes et tout particulièrement au sein des PME de moins de 20 salariés qui représentent 96% de nos entreprises.

18.07.2011

PS présidentielles 2012: le PS apprend t il enfin à compter?

 

La crise de la GRECE et donc de l'EURO qui risque ainsi de voler en éclat ,crédibilisant d'ailleurs les propositions farfelues du FN (sortie d'office si ce dernier s'écroule) impose aux candidats socialistes d'aborder enfin la réalité à savoir l'économie.
 
mais soyons réalistes et posons les vrais problèmes pour enfin essayer de comprendre.
 
La crise de la GRECE se résume en trois ou quatre mots.
 
1/ ce pays dépense plus qu'il n'est capable de produire (est il le seul d'ailleurs?)
 
2/ ce pays a recruté un % inimaginable de fonctionnaires et assure des dépenses sociales qu'il finance à crédit, (est il encore le seul?)
 
3/ Ses créanciers sont majoritairement les ALLEMANDS et de nombreuses banques françaises, qui utilisent ainsi l'épargne de nombreux français persuadés (à tort sans doute) qu'ils se préparent un supplément de retraite confortable
 
4/ le risque de faillite de ce pays est il possible?
 
certains par idéologie affirmeront devant les conséquences désastreuses que cela est inimaginable. (éclatement de la zone euro en particulier)
 
mais ceux qui jusqu'ici ont prêté de l'argent ne veulent plus prêter le moindre centime.
 
c'est cela le fond du problème, car ces créanciers savent que jamais la GRECE ne pourra rembourser le moindre centime sans une purge inacceptable par son peuple dans ses dépenses publiques.
 
Ces créanciers savent par ailleurs que tout l'argent prêté ne sera jamais remboursé, raison pour la quelle ils ne veulent plus ajouter un seul centime à la dette de ce pays.
 
Qui peut leur reprocher et surtout qui peut les obliger à financer des dépenses sociales d'un pays qui vit au dessus de ses moyens?
 
La situation est donc catastrophique, car si le gouvernement de ce pays ne trouve pas rapidement de quoi rembourser ses intérêts de dette, il sera très vite dans l'impossibilité de faire de nouveaux crédits et donc de payer les salaires de ses fonctionnaires ainsi que ses dépenses sociales.
 
ALORS si les particuliers ne veulent plus financer les dépenses de ce pays sur endetté, qui pourrait les remplacer, si ce n'est de l'argent public ?
 
ce sont donc nos impôts par le truchement de la CEE qui devraient venir en aide à ce pays (mais surtout les prochains qui sont dans la même situation catastrophique) pour sauver l'édifice Européen et surtout sa monnaie.
 
Mais comme chacun sait, le budget de l'EUROPE est ridiculement bas 1% seulement du PIB de l'ensemble de ses membres.
les marges de manoeuvre sont donc par construction fort limitées.
 
L'idée géniale des socialistes consisterait donc à lever de nouveaux impôts (mais combien de temps sera t il nécessaire à leur mise en place quand ce type de mesure nécessite un vote à l'unanimité)
sans doute 10 ans de palabres inutiles.
 
 
Hollande propose donc ce nouvel impôt, sachant par avance que ceci est illusoire.
 
 
mais ce Brave HOLLANDE sait que ce risque existe aussi pour le pays et dans un souci de réalisme politique il demande par vance à corriger le programme démagogique concocté par le PS et surtout martine AUBRY
 
Hollande sur le chemin de la rigueur:
 
 
Enfin la candidate ségolène ROYAL qui a appris à compter depuis 2007, (époque à la quelle à la question combien font deux plus deux elle était capable de répondre entre 3 et 5 en fonction de l'auditoire)
découvre enfin que 41% de l'électorat sont insuffisants pouyr gagner et qu'il faut en démocratie au moins 50% des voix pour gagner.
 
Pour gagner disposer de 50% de l'électorat et non seulement les 41% de toute la gauche
 
 
l'économie semble enfin rattraper nos candidats socialistes, deviendront ils plus crédibles pour autant?
 

Présidentielles 2012 et si en 2006 Arlette n'avait pas totalement tort?

30.03.2007

ARLETTE Lutte OUVRIERE

08.12.2006

préidentielles 2007 ARLETTE LAGUILLER

Le discours d'Arlette LAGUILLER est toujours aussi sincère même si les propositions qu'elle proposent sont complétement dépassées et d'un autre siècle.

Le constat qu'elle dresse esr cependant la triste réalité, il est inacceptable de voir se propager une telle misère dans notre pays.

il faut faire quelque chose; certes mais la lutte des classes, la lutte contre le capitalisme "VERSAILLAIS" d'un THIERS contre les communards est dépassée et d'un autre siècle.

Si le constat est juste, si une action doit être entreprise au plus vite pour rendre un avenir et surtout leur dignité aux plus fragiles qui ont été écartés de la vie du Pays depuis 1981, cela ne peut se faire en montant une partie de la population contre l'autre.

Les wagons ne peuvent avancer que si des locomotives tirent les trains. nous ne sommes pas tous égaux sauf en droit depuis 1789. la vie nous fait douleuresement constater comme le disait le professeur "COLUCHE" qu'il vaut mieux naître riche, beau intelligent et en bonne santé, que pauvre, bête,malade etc....

Rien ne peut se faire sans ceux qui ont le courage mais surtout la capacité d'entreprendre, d'imaginer de nouveaux produits de les commercialiser et ainsi de créer les emplois de demain du monde salarial;

Ne pas prendre en compte cette réalité consiste tout simplement à nier l'évidence et à créer les conditions comme nous l'avons fait en France depuis 1981 de la mise à l'écart de 10 millions de français

conséquences de décisions prises alors par le PS qui en sont les CAUSES dont les effets demeureront tant qu'elles ne seront tout simplement pas corrigées.

si les conséquences sont intolérables les causes doivent être dénoncées afin d'être corrigées pour rendre possible les conditions d'un avenir digne pour tous.

 

 

extrait du discours d'Arlette LAGUILLER le 6 décembre 2006 à Orléans

 

 

terxte:
Travailleuses, travailleurs, camarades et amis,
 
Avant même que Sarkozy annonce officiellement une candidature à laquelle tout le monde s’attendait et que Ségolène Royal soit désignée candidate du Parti socialiste,
 
la presse, la radio et la télévision n’avaient d’yeux que pour ces deux candidats à l’élection présidentielle.
 
On nous parle de démocratie, de liberté de vote, de pluralité de courants politiques. Mais en réalité,
à coups de sondages,
 
de passages répétés à la télévision,
 
à coups de millions déversés,
 
de meetings spectacles et
 
de voyages à l’étranger surmédiatisés, se déroule sous nos yeux
 
la fabrication de deux candidats entre lesquels les électeurs devront choisir celle ou celui qui occupera l’Élysée pour les cinq à venir.
 
On nous a fabriqué ainsi un candidat qui se revendique de la droite et une candidate qui se dit de gauche, dont les programmes, ou plutôt les images, sont assez différents pour qu’on les distingue l’un de l’autre, mais assez proches pour que chacun puisse ambitionner de séduire la partie de l’électorat qu’on qualifie de centriste.
 
Cela se passe comme cela depuis bien longtemps aux États-Unis où deux partis à peine différents l’un de l’autre,
le Parti républicain et le Parti démocrate,
se disputent l’exécutif comme le législatif, fermant pratiquement la possibilité pour d’autres courants non seulement de se faire élire mais même de s’exprimer.
 
Oui, bien sûr, cette bi-polarisation n’est pas, en France, poussée aussi loin qu’aux États-Unis.
 
À droite, l’UMP de Sarkozy est concurrencée par l’UDF de Bayrou et peut-être d’autres, sans parler de l’extrême droite et ses deux candidats, Le Pen et Villiers,
 
À gauche, en dehors du Parti socialiste et de Ségolène Royal, il y a les Verts, l’extrême gauche, le Parti communiste, sans parler de la gauche dite anti-libérale.
 
Mais toute la machinerie électorale fonctionne pour raboter, uniformiser, les multiples opinions qui existent dans l’électorat pour qu’au bout du compte,
 
 
elles entrent dans le moule de deux opinions préformatées. On pourrait se dire qu’il n’y a qu’une seule place de président et qu’il est dans la logique de cette fonction que les minorités disparaissent.
 
Mais des députés, il y en a 577, il y a de quoi assurer la présence à l’Assemblée d’élus de tous les courants politiques, même minoritaires.
 
 
Eh oui, si les élections législatives étaient à la proportionnelle intégrale, un courant recueillant 1 % des suffrages devrait avoir cinq élus. Avec le mode de scrutin majoritaire par circonscription, non seulement un courant politique comme le nôtre est écarté de toute représentation, mais les législatives elles-mêmes contribuent à pousser à la bi-polarisation.
Les formations politiques minoritaires à gauche ou à droite n’ont pratiquement pas de chances d’avoir des élus aux législatives s’ils n’ont pas le soutien de l’UMP à droite et du Parti socialiste à gauche. Ou, du moins, si les formations dominantes ne font pas le choix de présenter des candidats contre elles.
 
 
Du coup, faire miroiter devant les partis minoritaires une attitude bienveillante lors des législatives devient, pour l’UMP à droite et le Parti socialiste à gauche, un moyen de chantage convaincant pour les amener à retirer leur candidature à la présidentielle. Je ne sais pas ce que Christiane Taubira ou Christine Boutin avaient à dire dans cette campagne, mais l’une comme l’autre ont choisi de se retirer –ou leurs formations respectives ont choisi pour elles- l’une en faveur de Ségolène Royal, l’autre en faveur de Nicolas Sarkozy, moyennant quelques circonscriptions gagnables aux législatives.
 
Oh, la stricte égalité entre candidats sera observée pendant les quinze jours de campagne proprement dite. Les candidats défileront à la queue leu leu, quelques minutes pour chacun dans les émissions officielles que, pour regarder, il faut avoir du courage.
 
 
Mais la véritable campagne électorale se déroule déjà, et il n’y a même pas un semblant d’égalité. Ségolène Royal ou Sarkozy ne peuvent pas faire deux pas sans qu’une meute de journalistes les accompagnent, même en déplacement à l’étranger, et imposent l’idée que le ou la futur(e) président(e) sera l’un ou l’autre et que tous les autres candidats ne sont que des figurants.
 
 
Qu’elle est belle, leur démocratie ! On laisse les électeurs choisir mais uniquement parmi des candidats qui ont été présélectionnés par les appareils politiques des grands partis, mais plus encore par ceux qui tiennent les cordons de la bourse, ceux qui possèdent les grands quotidiens et les chaînes de télévision, de Dassault à Lagardère en passant par Bouygues. L’élection présidentielle tourne au grand spectacle sponsorisé par les plus riches.
 
 
La campagne qui intéresse journalistes et sondeurs, c’est celle qui oppose les participants supposés du second tour. Lorsque les autres sont interrogés sur leurs idées, si tant est qu’ils le soient, c’est pour amener invariablement la question : mais pour qui allez-vous faire voter au second tour ?
 
Il ne faut pas s’étonner : il faut seulement savoir que, même pour s’exprimer, il faut s’en donner les moyens.
 
Oh, les grandes chaînes de télévision feront tout ce qu’elles peuvent pour que la grande Star’Ac ne soit pas trop monotone et que chaque jour apporte son lot de petites phrases assassines entre les deux vedettes dont l’une sera désignée lauréate le 22 avril 2007.
 
Oh, on n’en est pas encore aux États-Unis où, il y a quelques années, le show électoral avait amené à la Maison Blanche, en la personne de Reagan, un acteur de série B, et qu’avant de devenir gouverneur de Californie, Schwarzenegger a été Conan le Barbare, puis Terminator, notamment. Il faut croire que cela aide…
 
 
Mais, après tout, cela correspond à la réalité des faits. Ce qu’on demande aux dirigeants politiques élus, c’est d’occuper le devant de la scène. Mais le véritable pouvoir n’est pas soumis aux suffrages. Ceux qui l’exercent le font en vertu de la toute puissance que leur donnent leurs capitaux.
 
Les dirigeants politiques qui nous gouvernent sont aux ordres. Ils exécutent ce que le patronat leur demande et, en plus, ils assurent le service après vente. C’est à eux de justifier, de rendre acceptables les pires infamies patronales contre les travailleurs.
 
 
Dans le domaine économique, il y a une véritable dictature, où une toute petite minorité de possesseurs de capitaux a le droit de tout faire,
 
 
fermer des entreprises, délocaliser, licencier, sans avoir de comptes à rendre à quiconque. Et, en dominant l’économie, cette petite minorité domine aussi toute la vie sociale et toute la politique.
 
Les patrons commandent et le pouvoir politique s’exécute.
 
 
Voilà la réalité des rapports entre le grand patronat et le pouvoir politique.
 
 
Il y a un mois à peine, c’est le PDG du trust Peugeot-Citroën qui annonçait la suppression de 10 000 emplois.
Puis, c’est Airbus qui a fait état de son intention de se débarrasser d’une grande partie de ses sous-traitants, faisant payer aux travailleurs de ces sous-traitants les erreurs de sa propre direction.
 
La semaine dernière, c’est la direction de Volkswagen qui annonce des milliers de suppressions d’emploi dans son usine de Bruxelles, en Belgique !
 
Et ces grandes entreprises ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Pour ne parler que de l’automobile, combien de sous-traitants et équipementiers suppriment des emplois ou ferment carrément des usines ?
 
Et combien d’autres entreprises, moyennes ou petites ?
 
Et, pendant ce temps-là, les ministres se répandent dans les médias en brandissant des statistiques pour affirmer que le chômage baisse.
 
Dans le monde du travail, tout le monde sait que ce sont des mensonges, des manipulations statistiques. Mais les ministres mentent sans honte, ils sont payés pour cela. Ils sont payés pour faire croire que ça va de mieux en mieux pour l’économie et que, si on en licencie certains, c’est pour sauvegarder l’emploi des autres.
 
 
Assurer à chacun de ses membres un travail et un revenu permettant de vivre devrait être le devoir élémentaire de toute société.
 
Le fait que l’organisation actuelle de l’économie n’en soit pas capable, qu’elle laisse sur le bord du chemin trois millions, voire six millions de travailleurs potentiels,
 
suivant que l’on compte les chômeurs complets ou ces chômeurs partiels que sont les précaires, est une des preuves les plus démonstratives de la faillite de l’organisation sociale actuelle.
 
Qui, parmi les travailleurs, ignore que, lorsqu’on a perdu un emploi stable, on a peu de chances de trouver autre chose qu’un emploi précaire mal payé ? Qui, parmi les travailleurs, ne voit la pauvreté qui monte ?
 
Les Restos du Cœur sont à peine ouverts que déjà ils débordent. Leurs usagers ne sont plus, depuis longtemps, des marginaux, des malheureux dans une situation dramatique exceptionnelle. Même plus seulement des chômeurs : de plus en plus nombreux sont ceux qui ne peuvent plus se passer des Restos du Cœur alors, pourtant, qu’ils ont un travail.
 
Un grand quotidien a consacré hier sa Une et une double page à ce qu’il appelle « les damnés du périph’ ». C’est-à-dire à ces femmes et à ces hommes, qui vivent sous des tentes ou dans des cabanes le long des talus bordant le périphérique parisien.
 
Le journaliste souligne « sur le périph’, il y a aussi des familles avec des enfants, scolarisés ou non, des travailleurs pauvres (…) qui se sont installés dans une caravane ou une tente avec un réchaud, de l’électricité ».
 
Le journaliste remarque comment, au petit matin, ils sont des dizaines et des dizaines à émerger du périph’ pour se rendre à leur travail.
 
Il y a parmi eux des intérimaires, y compris de grandes entreprises, des travailleurs de la ville de Paris et même, triste ironie du sort dans cette société capitaliste, des travailleurs du bâtiment qui construisent des logements et qui, eux, chaque soir après le travail, rentrent sous une tente au bord du périphérique !
 
Voilà où on en est au XXI-ème siècle dans un des pays les plus riches de la planète ! Et je répète qu’il ne s’agit pas seulement de cas sociaux, il ne s’agit pas seulement de marginaux. Il y a parmi eux des hommes et des femmes qui ont beau travailler, leur salaire est insuffisant ou leur situation trop précaire pour qu’un bailleur accepte de les prendre en tant que locataires. Il s’agit d’une fraction de la classe ouvrière elle-même.
 
C’est de nous, c’est de notre avenir qu’il s’agit si on laisse faire ceux qui dirigent l’économie !
Vous vous rendez compte ! Ils en sont à affirmer que, s’il y a le chômage, c’est la faute au Smic qui détruit des emplois ! Des grands patrons qui touchent des millions, comme ce vice-président du Medef, qui osent dire, en substance, que toucher le Smic est un privilège et que si on veut avoir du travail, il faut accepter d’être moins payé.
 
Alors, il n’y a pas à s’étonner que les Restos du Cœur n’arrivent plus à faire face. Il ne faut pas s’étonner que les abris de fortune se multiplient autour du périphérique parisien.
 
Les patrons prétendent que la précarité et la flexibilité sont nécessaires pour les entreprises en raison de la concurrence internationale.
 
Mais pourquoi est-ce les conditions de travail et les salaires des travailleurs qui devraient être flexibles et adaptables aux aléas du marché ? Pourquoi ne seraient-ce pas les dividendes et les bénéfices qui seraient flexibles ?
 
Dans ce système économique, la concurrence, la recherche du profit déterminent tout : l’habitat, la santé, la production de biens utiles à la vie de tous, les transports.
 
Tout ce qui est nécessaire à une vie normale exige que sa production rapporte beaucoup de profits, sinon on ne le fabrique pas ou on ne l’assure pas.
 
C’est pourquoi on ferme des entreprises, des hôpitaux, des lignes de chemin de fer et des services. Et, quand on ne les ferme pas, on les laisse à l’abandon.
 
Pour pouvoir prendre sur le budget de plus en plus d’argent à consacrer au patronat, on rogne sur tout ce qui concerne les classes populaires, des transports collectifs au service postal.
 
Les larbins du grand patronat présentent la recherche du profit à tout prix non seulement comme un droit mais même comme un devoir sacré pour les entreprises. C’est au nom du profit qu’on impose sur les chaînes de production, dans les super et hypermarchés, c’est-à-dire partout, des rythmes de travail insupportables ; c’est encore au nom du profit qu’on rogne les temps de repos.
 
Et pourquoi faire, ces profits ? Même pas pour investir dans la production afin de créer, au moins plus tard, des emplois supplémentaires !
 
Non, le profit est en partie dilapidé par la classe riche pour mener grand train, appartements aux quatre coins du pays, sinon du monde, hôtels de luxe, avions privés ou bateaux de plaisance grands comme des paquebots.
 
 
Ce n’est pas pour rien que le secteur économique qui marche le mieux en France est le secteur du luxe. Ce n’est pas pour rien que l’homme qui a détrôné Liliane Bettencourt, l’inamovible plus riche milliardaire du pays pendant des années, est Bernard Arnault, propriétaire de LVMH, trust spécialisé dans le champagne et les articles de luxe.
 
 
La bourgeoisie a de l’argent, et elle en a de plus en plus. Les prix des tableaux de maître ou des lots de grands crus atteignent dans les enchères des niveaux invraisemblables.
 
 
Le contraste croissant entre le gaspillage de ceux qui vivent dans le luxe et ceux qui crèvent de pauvreté est révoltant. Mais ce n’est même pas ce qui coûte le plus cher à la société.
 
 
La part des profits –la plus importante- est utilisée par les entreprises à racheter d’autres entreprises, à mettre la main sur leur marché et sur leurs ouvriers. Du moins, sur ceux qui ne sont pas licenciés sous prétexte de restructuration.
 
C’est un immense gâchis du point de vue de la société car l’argent dépensé simplement pour qu’une entreprise change de propriétaire n’augmente pas la richesse sociale. Et c’est nuisible : car les bagarres financières qui opposent les entreprises les unes aux autres alimentent la spéculation qui menace l’économie d’une crise financière grave.
 
Et c’est peut-être cela le pire. La concurrence, la spéculation, la course de chaque groupe capitaliste pour réaliser un maximum de profit, se transforment à l’échelle de l’ensemble de la société en une véritable course à l’abyme. C’est une société à irresponsabilité illimitée…
 
La société, l’État, n’exercent aucun contrôle sur les conseils d’administration des grandes compagnies industrielles et financières. Ils peuvent décider librement de la meilleure façon de gagner plus. Et, pour eux, tant pis si cela pousse à la misère un nombre croissant de salariés, tant pis pour ceux qui en crèvent !
 
 
Eh bien, dans cette campagne, il faut qu’il y ait au moins quelqu’un qui puisse dire que ce système-là est catastrophique pour la société et que c’est à ce système qu’il faut s’en prendre vraiment !
 
 
Il faut que, dans cette élection, soient réellement défendus les intérêts politiques et sociaux du monde du travail. Il faut que soit présente une candidature qui exprime clairement que le grand patronat, que la grande bourgeoisie, sont les ennemis directs de toute la population. Une candidature qui dise pourquoi et comment la mainmise de la grande bourgeoisie sur l’économie et la société est la cause des maux principaux dont souffre la majorité des travailleurs et en quoi cela représente un danger grave pour l’avenir de l’humanité.
 
 
C’est pour cela que je présente ma candidature dans le cadre de l’élection présidentielle de 2007.
 
Ce que je dirai dans cette campagne, aucun des représentants des grands partis, aucun de ceux ou de celles qui ont une chance d’accéder à la présidence, ne le dit. Ils rivalisent de grandes phrases sur l’avenir de la France, sur le bonheur du peuple. Mais aucun d’entre eux n’osera s’en prendre au grand patronat et à ses intérêts, même pas en paroles, même pas par démagogie.
 
 
Ils ne tiennent pas tous le même discours, bien sûr. Il faut bien que les électeurs les distinguent les uns des autres, pour qu’ils aient le sentiment d’avoir un choix réel. De plus, les uns et les autres n’ont pas le même électorat et ne cherchent pas à plaire aux mêmes gens.
 
Les hommes politiques de la droite peuvent être d’autant plus ouvertement aux ordres des riches, d’autant plus cyniques et arrogants à l’égard des classes populaires, que cette attitude est bien vue par le gros de leur électorat.
 
 
L’électorat de droite, dans son immense majorité, est composé de possédants petits et grands ou de celles et ceux qui aspirent à l’être et qui sont d’autant plus méprisants vis-à-vis des classes populaires qu’ils voudraient bien s’élever au-dessus d’eux.
 
 
Sarkozy a fait toute sa carrière politique en essayant d’incarner au plus près la mentalité, les préjugés, de cet électorat de droite, dans tout son mépris des pauvres, des quartiers populaires, des jeunes, des travailleurs immigrés, et de tous les travailleurs.
 
Et, pendant sa campagne électorale, il persiste et signe. Lors de son passage durant trois heures sur France 2, la semaine dernière, il a multiplié les déclarations aussi méprisantes vis-à-vis des travailleurs que serviles envers les bourgeois.
 
 
Pour les travailleurs, moins de code du travail, les grèves soumises à un vote à bulletins secrets, un contrat de travail unique s’inspirant du CNE, c’est-à-dire rendant le licenciement plus facile encore.
 
Pour les riches, un « bouclier fiscal limité à 50 % des revenus », la protection contre les services du fisc, de l’URSSAF ou de l’inspection du travail. Des aides supplémentaires pour les entreprises.
 
Le gouvernement de droite, au pouvoir depuis quatre ans, a tellement accumulé de mesures anti-ouvrières, il a tellement aidé le grand patronat à aggraver le sort des travailleurs, il a manifesté si ouvertement son mépris à l'égard du monde du travail, que l'électorat populaire a de bonnes raisons de vouloir s'en débarrasser.
 
 
Mais si l'électorat populaire avait des raisons de se réjouir des têtes déconfites des chefs de la droite, le soir des élections, aurait-il d’autres raisons de se réjouir ?
 
 
Peut-il espérer que Ségolène Royal pourrait mener une politique qui correspondrait à ses besoins ? Est-ce qu'il peut espérer qu'elle mettrait fin au chômage, ou même seulement qu'elle le ferait reculer de façon significative ? Est-ce qu'avec elle à la présidence, les travailleurs ne vivraient plus sous la menace permanente d'un plan de licenciements ou d'une délocalisation qui les transforme en chômeurs puis en pauvres ?
 
Est-ce que les jeunes auront l'espoir de commencer autrement leur vie active qu'en galérant de période de chômage en emploi mal payé ou en stages pas payés du tout ?
Est-ce que les classes populaires peuvent espérer qu'au moins dans ce qui est du domaine de l'Etat, il y aura des changements significatifs ? Par exemple assez de crédits pour la construction de logements convenables à la portée d'un salaire ouvrier pour résoudre le problème du logement ? S'attaquerait-elle aux promo­teurs immobiliers pour enrayer les hausses des loyers qui sont catastrophiques pour bien des ménages des classes populaires ?
 
 
Est-ce qu'on peut espérer que l'Etat donnera à l'Education nationale les moyens d'embaucher suffisamment d'instituteurs d'écoles maternelles et d'écoles primaires, permettant aux écoles des quartiers populaires d'assurer une éducation adaptée à tous ?
 
Malheureusement, on connaît par avance la réponse, et on sait qu’elle ne fera rien de tout cela.
 
Ségolène Royal prétend incarner une rupture avec le passé. Elle a cependant été ministre, aussi bien sous Jospin que déjà à l'époque de Mitterrand. On ne peut vraiment pas dire, ni de l'un ni de l'autre, qu'ils ont gouverné en faveur des classes populaires ni qu'ils ont protégé les travailleurs un tant soit peu contre les coups du grand patronat.
 
Le passé est le passé, pourrait-on se dire.
 
Mais a-t-on entendu Ségolène Royal, pendant la campagne précédant le vote du Parti socialiste, prendre des engagements à l’égard des classes populaires ?.
 
Oh, elle a tenu quelques propos généraux du genre « revaloriser le pouvoir d’achat des petites retraites sera une de mes priorités ».
 
Mais sans se donner la peine de préciser de combien ?
 
Elle ne promet même pas d'annuler les mesures les plus anti-ouvrières du gouvernement de droite en place, ce qui serait un minimum.
 
Et surtout elle se garde bien d'annoncer quelque mesure de contrainte que ce soit pour obliger les patrons à utiliser leurs profits en hausse de façon utile pour la société, en premier lieu en sauvegardant les emplois. Comment pourrait-elle alors répondre aux problèmes criants qu'affrontent les classes populaires ?
 
L’élection présidentielle est dans quatre mois. Ségolène Royal aurait le temps de prendre les engagements qu’elle n’a pas pris jusqu’à présent.
 
Mais elle ne le fera pas !
 
Il faudra en tout cas qu’elle sache que, si les classes populaires haïssent Sarkozy, elles ne font pas pour autant confiance ni à Ségolène Royal, ni à son parti. Et cela, les classes populaires auraient intérêt à le leur faire entendre. Au mieux, avant même les élections. Mais, au moins, au premier tour des élections.
 
Pour la prochaine présidentielle, Marie-George Buffet ambitionne d’être présentée, non pas par le seul Parti communiste, mais par le « rassemblement anti-libéral de gauche ».
 
Cela lui permet de prétendre, dans un tract électoral, que « cette gauche citoyenne, populaire et anti-libérale peut à nouveau bousculer le paysage politique ».
 
Et c’est cette fiction de « dynamique unitaire » qui sert à Marie-George Buffet de prétexte pour affirmer, comme elle l’a fait récemment dans L’Humanité : « Notre rassemblement doit clairement viser une majorité populaire pour constituer un gouvernement ».
 
Marie-George Buffet sait parfaitement que, même si elle est candidate au nom de la gauche anti-libérale, elle ne dépassera pas la candidate du Parti socialiste.
 
Mais le calcul qu’elle affiche dans sa campagne est que, si « la gauche anti-libérale » se rassemble autour du Parti communiste et si elle recueille beaucoup de suffrages, il se créera au sein de la gauche un rapport de forces qui obligera le Parti socialiste à infléchir son programme.
 
Mais, même en 1981, à l’époque où, pour la première fois, Mitterrand avait pris quelques ministres communistes dans le gouvernement socialiste et où les résultats électoraux du Parti communiste dépassaient les 16 %, les ministres communistes n’avaient pas du tout pesé sur la politique du gouvernement socialiste.
 
Avec des formulations mises au goût du jour, en parlant au nom, non pas du Parti communiste, mais du courant anti-libéral de gauche, Marie-George Buffet recommence la jonglerie politique que le Parti communiste pratique depuis « L’Union de la gauche ».
 
Mais le résultat a été à chaque fois le même. Une fois à la tête du gouvernement, le Parti socialiste a mené la politique qu’il entendait mener, c’est-à-dire une politique acceptée par le patronat, en ne laissant au Parti communiste que le choix entre s’aligner ou quitter le gouvernement.
 
C’est avec cette politique que le Parti communiste a désarmé les travailleurs et les a détournés de la lutte de classe,
 
le seul moyen pourtant pour les travailleurs de peser vraiment sur les décisions politiques. C’est avec cette politique qu’il a déçu et démoralisé ses militants et son électorat.
 
Ce n’est pas parce que cette politique est présentée dans un nouvel emballage, signé « anti-libéral de gauche », qu’elle est meilleure !
 
C’est à la fin de cette semaine que les collectifs anti-libéraux sont censés désigner leur candidat à l’élection présidentielle. Aux dernières nouvelles, il serait encore question de repousser l’échéance jusqu’à début janvier, ce qui indiquerait que nombreux sont ceux qui craignent que le jour où le candidat sera désigné sera aussi le jour de l’éclatement de cette tentative.
 
Pour ma part, j’ai toujours considéré cette opération tentant de prolonger le vote « non » au référendum sur la Constitution européenne comme une opération au mieux stérile, au pire semeuse d’illusions. Voter ensemble « non » à un référendum, où d’ailleurs ont voté « non » également des formations de droite ou d’extrême droite, ne crée pas un ciment politique. Il ne suffit pas d’affirmer que « l’union fait la force » lorsqu’il s’agit de forces tirant dans des sens différents, voire opposés.
 
Je ne me reconnais pas dans la désignation anti-libérale car cela ne signifie rien.
Je combats le capitalisme, je combats la mainmise d’une petite minorité de gros possédant sur l’économie, je combats la course au profit, je combats l’exploitation de l’homme par l’homme !
 
Je tiens à affirmer, le plus clairement possible, qu’on ne pourra rien faire pour améliorer la situation des classes populaires sans s’en prendre au grand patronat et à sa dictature sur l’économie et sur la société.
 
Et puis, je me présente pour que s’expriment sur mon nom toutes celles et tous ceux dans l’électorat populaire qui ne sont pas dupes du duel gauche-droite et qui sont conscients que celui qui décide vraiment et dont le pouvoir n’est nullement mis en cause par les bulletins de vote, le grand patronat, ne sera pas impressionné par le changement de la personne qui est installée à l’Elysée.
 
La seule chose qui peut les impressionner, c’est que les travailleurs en aient assez de subir les coups qu’on leur porte et qu’ils décident de rendre collectivement les coups, à leur façon, avec leurs moyens, en obligeant la bourgeoisie à utiliser de manière utile à la société les profits immenses accumulés depuis tant de temps.
 
J’ai l’air de répéter tout le temps la même chose en disant cela. Mais on ne peut pas empêcher les licenciements, on ne peut pas empêcher les délocalisations, on ne peut pas diminuer, voire supprimer, le chômage, sans s’en prendre à ceux qui possèdent et dirigent à leur profit toute l’économie.
 
Sans cela, on ne peut pas non plus loger convenablement les classes populaires, on ne peut pas résoudre les problèmes de la jeunesse, c’est-à-dire disposer de crèches puis de maternelles et d’écoles primaires en nombre suffisant et, surtout, d’enseignants en nombre suffisant pour donner un enseignement adapté à chacun.
 
Résoudre ces problèmes, c’est aussi répondre au désespoir des jeunes de banlieue qui se voient sans avenir.
Tous ceux qui prétendent qu’on peut faire tout cela sans utiliser pour le bien de la collectivité, les profits accumulés, mentent effrontément.
Ne pas s’en prendre à la domination du grand patronat, ce n’est pas seulement mentir, c’est contribuer à justifier les causes de la misère, c’est-à-dire l’entretenir.
Soumettre les entreprises, les banques, au contrôle de la population, cela peut sembler utopique, c’est vrai !
 
Mais c’est nécessaire, indispensable, vital pour que nous tous puissions avoir une vie normale et décente. Et ce qui est vital n’est pas utopique car attendre qu’on nous écrase, sans réagir, c’est impossible.
 
Il faut donc que tous puissent savoir d’où l’ensemble des patrons tirent leurs financements et ce qu’ils en font.
 
Pourquoi ils n’investissent pas leurs profits dans la production de biens utiles à la population pour en faire baisser le coût, au lieu de spéculer dangereusement.
 
Si on contrôle les profits des entreprises, si on contrôle d’où vient l’argent, par où il passe, quels sont les coûts réels de production, quels sont les profits et où ils vont, on pourrait empêcher qu’ils servent à racheter des entreprises déjà existantes aux quatre coins du monde.
 
On pourrait vérifier qu’il est possible de créer des emplois correctement payés et en diminuant les efforts ou le temps de travail de chacun.
 
Il faut imposer que la population ait un accès direct à tout ce que les conseils d’administration envisagent pour l’avenir de leurs entreprises.
 
Ce n’est pas une affaire privée car l’activité d’une entreprise et même les dividendes de ses actionnaires résultent de l’activité de l’ensemble de ses travailleurs. Et ce qu’une entreprise devient concerne toute la région où elle est implantée et toute la population.
Il faut que la population puisse intervenir lorsqu’une entreprise se prépare à utiliser ses profits de façon nuisible à toute la société.
 
C’est la seule façon d’arrêter la marche vers la misère.
Je comprends les sentiments de l’électorat de gauche qui souhaite chasser la droite du pouvoir. Mais, ce que j’espère, ce que je souhaite, c’est que les travailleurs ne se contentent pas d’exprimer leurs sentiments dans les urnes au début 2007, mais qu’ils les expriment aussi, même plus tard, par un coup de colère qui surprenne et terrorise vraiment le grand patronat et la bourgeoisie.
 
Je ne prétends pas être la porte-parole de tous les travailleurs, mais je serai la porte-parole de leurs véritables intérêts politiques et sociaux.
 
Oui, mon camp est celui des travailleurs ! Et si j’étais vraiment la porte-parole de tous les travailleurs, je vous jure que les choses changeraient et pour le patronat, et pour les travailleurs !
 
La raison de ma présence dans cette campagne, c’est de permettre à tous ceux qui sont ou qui se sentent eux-mêmes dans le camp des travailleurs, de le dire. Ceux qui, comme moi trouvent intolérable le sort qui est réservé à la principale classe productive de la société ;
 
ceux qui sont convaincus qu’il y a une autre façon de faire fonctionner la société que la seule recherche du profit, pourront le dire en votant pour ma candidature.
 
Mais pourront le dire surtout ceux qui sont convaincus que toutes les promesses des politiciens de gauche ne sont que du vent s’ils ne sont pas capables de s’en prendre à la toute-puissance du capital sur l’économie, c’est-à-dire sur la société. C’est cela la signification principale du bulletin à mon nom qu’ils pourront mettre dans l’urne.
 
 
Alors, camarades et amis, je vous souhaite bon courage pour les mois qui viennent.
Les idées que je défendrai dans cette campagne, nous les défendons tout au long de l’année. Mais nous ne sommes pas présents partout. Et, en temps ordinaire, nous ne pouvons guère compter sur les grands médias.
 
La campagne pour l’élection présidentielle a ceci de particulier que nous avons un peu plus accès aux grands médias et à la télévision. Mais, même là, bien moins que les vedettes de la politique ou, en tout cas, celles et ceux que les médias présentent comme telles.
 
Nous comptons surtout sur le dévouement de nos militants mais aussi, bien au-delà, sur tous ceux qui se retrouvent dans les idées et dans les objectifs que je compte défendre dans la campagne électorale.
 
Alors, aidez-nous pour propager ces idées. Parlez-en dans votre entreprise, à votre famille, à vos voisins, partout.
 
Il faut que se fasse entendre la voix de ceux qui sont convaincus qu’on ne peut arrêter la dégradation de la condition ouvrière qu’en arrachant au grand patronat le pouvoir absolu qu’il exerce sur la société !

Sarko'WAR qui va payer l'addition?

L'impasse française?

4 mois après le début de cette offensive franco Française quel est le bilan? tous les autres pays ayant abandonné en cours de route)

à chacun de le constater car la France , son président et son ministre des affaires étrangère sont de plus en plus seuls .

Se sont ils trompés?

ont ils été trompés mais par qui?

 

Il est vrai que le pays est riche (pense t on), mais qui va payer la facture?

sans aucun doute le budget de la défense et donc les familles de cadres qui peut encore en douter?

En effet ne parle t on pas dans la presse d'un million d'euros jour? mais qui prend en compte l'usure des matériels, leur maintenance et donc leur remplacement plus rapide que toutes les planifications laissaient prévoir.

En y incluant ces coûts qui eux sont 5 à 8 fois supérieurs aux dépenses liées aux seuls armements et munitions, (au passage quel est le montant des crédits contractés auprès d'EADS ou de MBDA?)

le Bilan deviendra vite catastrophique.

La géo politique s'apparente aux échecs, on n'y devient pas champion à 65 ans comme juppé, il convient de pratiquer ce "sport" dès son plus jeune âge et surtout de comprendre qu'il est nécessaire d'avoir au moins 3 à 4 coups d'avance sur ses adversaires au risque sinon de se faire "promener" comme les USA, L'angleterre la russie, la Chine etc.... le font depuis des mois.

 

 

 

les ratés d'une guerre Française

http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/07/17/libye...

 

rappel de la note du 06.04.2011

 

Sarko's WAR où en sommes nous un mois après?

l'OTAN a repris la main au grand désespoir des rebelles Lybiens qui essuient défaites sur défaites. la guerre ,n'étant depuis toujours que la continuation de la politique par d'autres moyens, phase transitoire certes mais qui débouche toujours sur la paix et donc un règlement politique.

à Quoi assistons nous depuis quelques semaines déjà?

était ce prévisible?

mais pire encore combien cela coûtera t il à la FRANCE déjà en faillite (149 milliards de déficit cette année)

Les sur coûts seront donc supportés entièrement sur le budget de la défense et donc au détriment des personnels et plus encore des réalisations immobilières indispensables pour conduire de "manière nominale" la réorganisation en cours.

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

 

Jacques ATTALI lui même sur son blog posait certaines questions qu'il aurait été judicieux de se poser avant de " partir la fleur au fusil"

Gagner la paix lu sur le blog de Jacques ATTALI

http://www.attali.com/actualite/blog/geopolitique/gagner-...

 

"Quelques dirigeants, dont ceux de la France, se sont embarqués la fleur au fusil dans un conflit incertain contre le dictateur fou de Lybie, sans répondre à trois questions qui auraient méritées d’être discutées publiquement avec l’opinion, et au moins avec le Parlement, avant que le premier missile ne soit tiré par un avion français :

1. Est-on prêt à mener une éventuelle deuxième phase de la guerre, qui serait terrestre ? On peut certes espérer que le régime s’effondre sous le seul effet d’une sidération par un tapis de bombes. Mais l’expérience montre que ce n’est pas toujours le cas. Dans ce cas, que fait on ? On continue à bombarder, au risque de massacrer une population utilisée comme bouclier humain et de retourner les opinions publiques arabes contre un Occident présenté comme envahisseur, comme le montre la première dérobade de la Ligue Arabe ? On envoie des troupes occuper les villes et mener des combats de rue ? Les deux sont autorisées par la résolution 1973 des Nations Unies, sans qu’aucun des Parlements concernés n’aient été appelé à donner accord.

2. Est-on prêt à s’occuper de la paix ? L’Histoire nous apprend qu’une guerre n’est vraiment gagnée que si la paix est préparée pendant la guerre. Ce ne fut pas le cas pendant la Première Guerre Mondiale. Ce fut à peu prés le cas pendant la seconde. Pas du tout pendant la guerre au Vietnam, ni pendant celles, plus récentes, menées en Afghanistan et en Irak. Avec les conséquences désastreuses que l’on sait. Et là, a-t-on une idée de ce que deviendra la Libye après ? Un Etat unifié ? Une fédération ? Verra-t-on la Cyrénaïque devenir indépendante et ne conservant son indépendance que grâce à la présence de troupes occidentales ? Et même si le dictateur est chassé du pouvoir, les pays libérateurs auront-ils les moyens de reconstruire ce pays ? C’est difficile à croire quand on voit la façon dont ces mêmes pays n’aident qu’à peine l’Egypte et la Tunisie. Ironiquement, d’ailleurs, les trois pays les plus en pointe dans la bataille aérienne contre Kadhafi (la France, la Grande Bretagne et les Etats-Unis) sont économiquement ruinés, avec des taux record de chômage. A supposer même qu’ils aient les moyens de gagner la guerre, ils n’auront jamais les moyens de gagner la paix. Alors que les pays les plus riches (la Russie, la Chine, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite), se tiennent sagement planqués. Cela ne peut conduire qu’à un discrédit de plus du dollar et de l’euro, et plus largement de l’occident tout entier et des valeurs qu’il défend, au nom desquels les pays se sont libérés

3. Pourquoi s’attaquer à cet épouvantable dictateur, qui massacre sa population et pas à trois autres, qui en font autant exactement au même moment, a Sanaa, Manama et Abidjan ? Qui d’ailleurs connait les noms de Hamad ben Issa Al-Khalifa, roi de Bahreïn, et de Ali Abdallah Saleh, président du Yémen, tout aussi criminels aujourd’hui que le sont aujourd’hui Kadhafi ou Gbagbo. Pourquoi l’un est il dénoncé par tous les médias et pas les trois autres ? Parce qu’on pense que Kadhafi peut être délogé sans dommage collatéral, ce qui n’est d’ailleurs pas établi.

On ne joue bien aux échecs que si on prévoit plusieurs coups d’avance, ce qui ne semble pas la qualité principale de ceux qui ont déclenché ce conflit.

Décidemment, Clémenceau avait raison de dire que la guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires. Sans doute ne faut-il pas la laisser non plus à des diplomates."

 

rappel de la note du 26.03.2011

"The SARKO'S WAR" et maintenant qu'allons nous devoir faire?

La suite si prévisible se confirme, l'OTAN c'est à dire les USA reprennent la main certes sur le plan opératif, mais qui peut encore douter et NIER que ceci s'applique déjà pas au domaine politique?

 
La guerre n'étant toujours depuis CLAUSWITZ qu'un autre moyen de faire de la POLITIQUE.
 
Les Objectifs initiaux annoncés par la France et l'Angleterre se sont étrangement déjà effacés et alignés sur ceux des USA.
 
Il ne s'agit nullement de renverser le Dictateur contrairement aux déclarations fracassantes des premiers jours mais de plus en plus à se limiter à l'esprit même de la résolution 1973, à savoir contrôler l'espace aérien afin d'éviter les frappes sur les populations civiles.
 
Mais dans ces conditions vers quelle solution pouvons nous déboucher ?
 
Chacun constatant alors que le repli des forces Gouvernementales à l'intérieur même des villes risque non seulement de détruire toute résistance mais plus encore de conforter la position du dirigeant face à ce qu'un "Guéant " appelle lui même une Croisade.
 
Les forces représentées par la "résistance" ne sont ni équipées ni organisées et surtout ni commandées.
 
Dans ces conditions, sans maîtrise du terrain que seules des troupes terrestres pourraient réaliser
le seul espoir de la coalition repose sur le pourrissement de la situation.
 
Or contrairement à l'erreur d'analyse de nos stratèges en culottes courtes, le temps jouera toujours en faveur du pouvoir du Colonel Kadhafi.
 
L'isolement de cette région située à l'est du pays et frontalières de l'Égypte n'est pas une découverte (à l'exception des plus naïfs ou des ignares), c'est un fait historique depuis des décennies.
 
Certes les liaisons logistiques du colonel sont sous menace de frappes, qui peut le nier?
 
l'ensemble de ses moyens aériens ont été détruits, aérodromes, moyens de lutte anti aérien et centres de commandement, mais il lui est toujours possible d'acheminer de nuit par petits convois
des forces spéciales, bien équipées, remarquablement entraînées et surtout commandées comme en disposent toutes les dictatures.
 
Avec de telles unités terrestres qui elles agiront en VILLE et sous la protection totale de frappe aérienne qui deviennent caduques, quel est l'avenir prévisible des "résistants" qui eux sont totalement désorganisés?
 
Les conclusions sont limpides à tirer même pour des néophytes de la guerre dite "révolutionnaire"
 
Les futures réunions du conseil de sécurité et l'attitude tant de l'INDE, de la CHINE ou de la RUSSIE viseront qui peu en douter à INTERDIRE le déploiement de troupes terrestres qui seules pourraient donner un début de solution à cette "résistance" qui est plus l'émanation d'une révolte qu'une résistance structurée.
 
Le spectre de SUEZ en 1956, devient palpable tant pour la FRANCE que pour l'ANGLETERRE.
Comme aux échecs, celui qui gagne est toujours celui qui a au moins trois coups d'avance.
Avions nous imaginé les coups suivants?
 
L'addition sera cependant lourde à payer, de quelques jous nous somme déjà passés à quelques semaines et combien coûteront des mois d'engagement ?
Ces sommes dilapidées et necessairement prélevées sur le budget du ministère de la défense viendront amputer les sommes dévolues à la réorganisation en cours, à savoir la construction de l'hebergement des professionnels et surtout de leurs familles.
Qui en mesure les conséquences ?
 
 
 
 
 
 
 
The sarko's War et après?
 
 
"The Sarko's war "la suite si prévisible
 
 
 

Sarko's War la suite si prévisible...

 

Sarko's War mais après suite...
 
rappel de la fiche précédente:
 
 
 
 
 
il est encourageant de lire le texte de Jean Daniel publié sur son blog
 
 
Assisterons nous prochainement à la débandade des forces Franco Britanniques comme en 1956 après l'opération réussie et menée conjointement avec Tsahal à SUEZ ?
 
Mesurerons nous alors comme cette année maudite où " nos petits pays" étaient tous deux devenus des pays secondaires n'ayant plus de rôle réel à jouer sur la scène internationale?
 
C'est effectivement le risque réel encouru par le déclenchement des frappes en cours, les déclarations Allemandes, Italiennes, Russes et Chinoises sans évoquer la réticence viscérales de nombreux peuples de la ligue arabe montrent en effet que cette action est perçue comme celle des CROISES ainsi dénoncée par POUTINE lui même.
 
Les jours qui viennent permettront ils à notre " Navire Amiral "et son escadre d'escorte de jouer le rôle que lui a assigné notre président?
 
8 à 10 000 hommes engagés dans une action dont les coûts viendront alourdir le déficit déjà abyssal de la France, et pour quoi
quand les grands décideront alors la FIN de la récréation?

"THE SARKO'S WAR " a débuté mais après?

 

1973, le n° de cette résolution rappelle étrangement qu'à Paris en 1973 la guerre du vietnam prenant fin.
 
La guerre est elle toujours la continuation de la politique comme l'enseignait Clauswitz ?
 
Mais dans ce domaine comme dans celui de toute politique, il existe depuis Athènes des Stratèges.
 
Ceux mêmes qui conduisent la guerre et qui donc articulent leurs actions en fonction de buts stratégiques clairs et identifiables.
 
Sommes nous entrés en guerre en Libye depuis quelques heures?
 
Les destructions déjà massives des bases aériennes et des moyens de lutte anti aériens en sont la preuve évidente.
 
Mais ces mêmes stratèges qui eux conduisaient la guerre à la tête de leurs troupes comme l'ont fait tous les nobles contrairement aux bourgeois Français qui depuis 200 ans les ont remplacé, ont ils déjà mesuré non seulement les conséquences de leurs décisions mais plus encore la suite de cette sortie de crise?
 
Nous pouvons en douter, à la lecture de la presse Russe et Chinoise comme celle de la totalité du monde Arabe aujourd'hui?
 
Le prochain vote du conseil de sécurité ne verra t il pas suite à un véto Chinois ou russe, une débandade des forces Franco Britanniques comme nous l'avons amèrement connu en 1956 suite à l'opération de Suez?
 
L'objectif stratégique de la France ou plus exactement de son président qui vise à l'éviction définitive du "colonel Kadhafi" est il en phase avec celui des USA quand son chef d'état major qui se prononce sous couvert de son propre président contredit ce dernier en annonçant
"qu'il est hors de question d'évincer ce même dictateur."
 
Pour mieux comprendre les enjeux réels, personne ne peut ignorer que ce pays fournit 15% des approvisionnements en pétrole de la France (contre à peine 3° à la Chine) mais que la quasi totalité des puits d'extraction sont sous contrôle de sociétés US.
 
Avec la chute du régime, que deviendrait la suprématie des USA et de leurs entreprises avec l'instauration d'un nouveau gouvernement totalement reconnaissant à la FRANCE?
 
Si la diplomatie est l'autre face de toute politique militaire sans la quelle elle n'existe pas sinon dans les esprits des idéologues des droits de l'homme (qui eux ne prennet jamais aucun risques: armez vous nous vous suivront)
 
la diplomatie a pour seule finalité de mettre tout en oeuvre pour atteindre les objectifs sans recourir à la guerre.
 
or à quoi assistons nous?
 
Pouvons nous alors raisonnablement craindre d'être allés un peu vite?
 
"Il faut toujours donner du temps au temps disait un vieux sage:"
 
"The sarko's war" ainsi qualifiée dans toute la presse US indique par avance celui qui portera demain la responsabilité entière de cette mascarade si le conseil de sécurité siffle trop vite la fin de la récréation.
 
 
 
 
 
 
le début des critiques
 
le texte de la résolution 1973
 
les pays arabes divisés sur les frappes en libye
 
la carte des combats

13.05.2011

2012 les causes de la défaite annoncée du PS aux élections

la course à la présidentielle est donc déjà bien entamée, mais tous les concurrents ont ils pris le départ?
 
personne n'ignore plus que l'UMP et surtout son "Président" sont déjà en campagne.
 
Président sortant qui par l'expérience prouve qu'il est à l'image de l'ancien président CHIRAC un adversaire particulièrement redoutable dès lors qu'il se trouve en compétition liée à la campagne.
une bête de campagne et des meetings
 
certes les sondages actuels ne lui sont pas favorables mais sur quels critères reposent ils?
 
La désaffection actuelles des Français y compris celle de son propre camps ne repose nullement sur son ou ses actions depuis qu'il est parvenu au pouvoir mais d'abord et surtout sur la manière dont il exerce le pouvoir. manière non conforme avec l'aspect Royal de sa fonction paradoxe du peuple français qui est régicide depuis le raccourcissement du bon roi Louis XVI.
 
La question primordiale résidera sur sa capacité en sortie de crise (1% de croissance sur le premier trimestre 2011 soit plus de 4% en fin d'année qui se traduiront alors par une baisse sans doute réelle du chômage du pays ). à traiter la priorité des priorités des Français la création d'emplois pour tous ceux qui en manquent.
 
L'amélioration de tous les indicateurs économiques lui deviendront favorable qui peut encore en douter?
 
or face à lui à quoi assisterons nous?
 
une division séculaire à l'intérieur même du parti avec la candidature d' HAMON si Aubry cède la place à DSK et personne ne peut l'ignorer des luttes fratricides des candidats à quelques semaines seulement du premier tour.
 
Dans ces conditions avec une gauche totalement divisée et épuisée comme après REIMS , ne pouvant proposer un programme cohérent en phase avec chacune de ses composantes la conclusion s'imposera d'elle même comme l'analyse avec tristesse tout en en pointant les raisons essentielles la fiche publiée sur le blog de Jacques ATTALI
 

"Chronique d’une défaite annoncée

A la veille du trentième anniversaire de la première élection présidentielle gagnée par un socialiste en France, suivie de la première véritable alternance politique, les dirigeants socialistes sont sur un petit nuage, semblant assurés de leur victoire aux prochaines élections présidentielles et aux législatives qui suivront.

Ils en sont même déjà à se partager les postes : qui sera Président ? Ministres ? Directeurs de cabinet ? Présidents d’entreprises ? Bénéficiaires de marchés publics ? Et tant d’autres avantages à venir, après un si long temps de pénitence.

Ils ont quelques bonnes raisons d’être ainsi optimistes : au vu des sondages, il semblerait que le moindre socialiste puisse battre le président sortant ; même les électeurs de droite ne veulent plus de cet homme, qu’ils disent incapable de les représenter et de défendre leurs intérêts. De fait, son bilan est très loin de ses promesses sur tous les sujets, et en particulier sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la compétitivité, la dette publique, et même la sécurité. Les Français lui reprochent de ressentir un sentiment de mal être, pour eux et plus encore pour les générations à venir, qu’ils devinent menacées de déclassement.

Et pourtant, malgré tout cela, à l’heure où j’écris, le résultat le plus probable des prochaines élections présidentielles est, à mon sens, la réélection du président sortant. D’abord parce qu’il pourra, pour justifier son bilan économique et social, présenter l’excuse de la crise financière internationale, qu’il a apparemment très bien gérée. Ensuite parce qu’il peut arguer d’un activisme international de bon aloi sur la plupart des grands sujets où la voix de l’Europe méritait de se faire entendre. Enfin, parce que jamais les idées de la droite et de l’extrême droite n’ont été aussi dominantes dans l’esprit des Français : on ne débat que d’ordre, de sécurité, d’identité nationale, d’immigration.

La gauche ne réussit pas à imposer un débat sur le chômage, sur l’école ou sur la précarité. Et quand elle fait des propositions, les Français ne les écoutent pas ou s’y opposent : ils ne veulent plus d’assistanat, mais du travail et de la sécurité. Et la gauche a abandonné ces préoccupations à la droite.

De plus, comme les innombrables candidats à la candidature dans les multiples gauches vont se disputer pendant six mois encore sur des questions de personnes, et non de programmes, ils vont évidemment s’user avant l’heure. Aussi parce les dirigeants socialistes des collectivités territoriales ne se battront pas pour que l’un d’entre eux soit élu à la magistrature suprême, parce qu’ils savent que cela rendrait plus difficile leur réélection deux ans plus tard, dans leurs territoires.

Enfin, et ce n’est pas sans importance, parce que le Président sortant, bien meilleur candidat que Président, est le seul de tous les prétendants, de droite comme de gauche, à être prêt à tout pour être élu, parce que, quoi qu’il dise, il ne peut, lui, s’imaginer d’autres vies.

Et pourtant, il suffirait à la gauche de choisir au plus vite son candidat, de centrer sa campagne sur la justice et la sécurité, économiques et sociales, de faire de la lutte contre la précarité son principal combat, pour s’imposer dans les esprits et dans les votes. Elle ne le fera sans doute pas ; et si, dans les années à venir, les thèses de l’extrême droite s’imposent, par le biais d’une réélection du Président actuel, les socialistes n’auront à s’en prendre qu’à eux."

Fiches antérieures

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

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TABLE RASE ???

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la stratégie de la défaite

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

12.05.2011

2012, quelle est encore la différence entre la droite et la gauche?

 

2012 quelle est la différence entre la droite et la gauche?
 
 
La remarque "abusive" du jeune Wauquiez traduit une perception erronée de la situation réelle de la société française et plus encore de son histoire, ce qui peut paraître curieux et inquiétant pour un énarque et un jeune ministre de la France en charge de responsabilité.
 
 
l'article publié sur son blog de Jacques ATTALI joint ci dessous nous donne une explication non partisane mais tellement réelle.
 
mais sans être simpliste revenons à la différence fondamentale qui existe entre la droite et la gauche.
 
Être de droite pour Jacques ATTALI est respectable, mais cela signifie comme il l'expliquait sur un plateau TV accepter l'idée d'une certaine forme d'égoïsme, du développement personnel, c'est à dire du chacun pour soi dans la quête au bonheur individuel sans se soucier à priori des autres.
 
En revanche être de gauche consiste également à cette quête du bonheur individuel mais qui lui ne peut s'obtenir sans s'assurer que tous les autres et surtout les plus fragiles bénéficient également des conditions minimales de ce bonheur. Être de gauche pouvant alors se définir comme heureux à la condition que tous les autres le soient également.
 
la différence essentielle porte donc sur la notion de justice sociale fondement même de l'engagement de tous ceux qui se réclament de gauche.
 
Mais sans vouloir être mesquin, cette différence conceptuelle est elle encore viable de nos jours?
 
 
dans un pays qui consacre déjà 58% de toutes ses richesses à l'accompagnement social, peut on continuer idéologiquement à affirmer que la droite ne se soucierait pas de l'aspect social des citoyens?
 
existe t il d'autres pays au monde où ce niveau de ponction serait équivalent?
 
nous pouvons en douter,
 
l'échec patent de nos politiques se résume à peu de chose, ils ont tous été incapables d'offrir des emplois à tous les citoyens.
 
certes en son temps la gauche dès 1981 avaient embauché des fonctionnaires à tour de bras pour faire face au chômage de masse consécutif à ses dépenses sociales non financées de 1981 à 1984; (sur 6 millions de fonctionnaires 2,5 l'ont été depuis 1981)
mais n'a t elle pas également été responsable de la mise en faillite de plus de 800 000 petites PME et la mise au chômage d'un million huit cent mille personnes (chiffres vérifiables au ministère du travail)
 
souvenirs: (bons et mauvais)
 
 
25% d'augmentations des allocations familiales, 15% d'augmentation du SMIC, 15 à 20% d'augmentation des retraites,
 
 
augmentations qui toutes seront laminées par l'inflation trois ans plus tard avec en particulier trois dévaluations catastrophiques du francs.
 
 
 
 
 
 
 
La crédibilité des programmes politiques portera donc essentiellement sur leur capacité à créer des emplois marchands et non plus de fonctionnaires.
 
Avant de distribuer il conviendra logiquement de produire en quantité suffisante pour tous et surtout d'offrir les emplois qui manquent tant au pays.
 
c'est sur ce seul thème que se jouera l'avenir de l'élection et rien d'autre;
 
Il manque en effet plus de 8 millions d'emplois privés en France,
 
4,5 millions inscrits au pôle emploi, dont 2 millions de bénéficiaires du RSA,
3 millions d'emplois à temps partiels assumés à 90% par des femmes qui pour 80% sont des mères célibataires.
2 millions de fonctionnaires de trop qui ne pourront être évacués qu'avec la création d'emplois équivalents dans le privé, et une réorganisation intelligente de l'état dans son ensemble soit 15 à 20 ans de mise en oeuvre au minimum.
 
UNE FOIS cette condition remplie, il appartiendra alors d'être très soucieux de la justice sociale et de l'équité de traitement de tous les français et prioritairement les plus jeunes mais plus encore les plus jeunes issus des couches elles mêmes les plus défavorisées.
 
Soyons de droite pour créer les richesses
et soyons de gauche pour l'équité sociale de la quelle résultera alors la justice sociale
 
mais ne faisons plus cela à l'envers.
 
 
 
 
 
 
 
 
lu sur le blog de Jacques ATTALI
 

"La droite la plus vieille du monde

Les propos de Laurent Wauquiez contre le RSA, appellent trois commentaires.

1. Sur la personne de M. Wauquiez

Il est, pour moi, a priori, un homme honorable, issu de la droite républicaine, ayant fait des études décentes, capable donc de comprendre le sens des mots qu’il emploie. Et pourtant, il vient de franchir, pour la deuxième fois en trois mois, la ligne jaune : après avoir eu des propos à connotation évidemment antisémite (involontaire, sembla-t-il alors aux esprits les plus indulgents) à propos de Dominique Strauss-Kahn, voilà qu’il récidive en traitant cette fois la pauvreté et l’assistanat de « cancer de la société ». Epouvantable. Et cette fois, il ne saurait prétendre, comme dans le cas précédent, à une mauvaise interprétation de ses propos ; il s’agit clairement d’une assimilation de tout soutien aux plus faibles à une maladie mortelle pouvant détruire la société. Dans les deux cas, il ne regagnerait mon estime, si tant est qu’elle lui importe, qu’en s’excusant de ces écarts de langage. S’il ne le fait pas, c’est qu’il les assume. Et il serait alors passé, pour moi, de l’autre côté du miroir.

2. Sur la critique de l’assistanat.

La droite a toujours eu du mal à accepter, par nature, qu’on prenne aux plus riches pour le bénéfice des plus démunis ; et en particulier elle a longtemps dénoncé tous les soutiens aux chômeurs, aux pauvres, aux malades, aux handicapés ; c’est-à-dire à tous ceux que les puissants rêvent depuis toujours de contraindre au travail pour le salaire le plus bas possible. On trouve d’ailleurs des propos identiques à ceux M. Wauquiez dans la bouche des dirigeants britanniques de la fin du 18ème siècle, quand apparut la première loi d’assistance aux plus pauvres (dite la loi de Speenhamland) ; jusqu’ à ce qu’ils réussissent, avec la loi de 1834, avec les mêmes arguments que M. Wauquiez, à renvoyer les pauvres au travail forcé dans les effroyables workhouses que Karl Marx, et bien d’autres, dénoncèrent ensuite.

3. Sur la réponse à la pauvreté et au chômage.

Il est triste de voir, une fois de plus, les démocrates, de gauche comme de droite, se contenter de s’indigner de cette remise en cause des acquis les plus fondamentaux de la République. En acceptant de débattre de la question de savoir si les allocations à ceux qui sont privés de travail sont suffisantes ou excessives, ils font ainsi le jeu de la droite extrême ; car celle-ci convaincra toujours les contribuables qu’ils paient trop d’impôts pour rémunérer ceux qu’elle dénonce comme des paresseux. Les démocrates devraient plutôt s’indigner de l’échec de nos sociétés, qui fabrique la pauvreté et le chômage et crée le besoin de telles allocations. Et ils devraient en priorité s’intéresser aux vrais moyens d’y échapper.

Le RSA n’est pas la solution à la pauvreté ; il correspond à une conception aussi archaïque que celle de ceux qui s’y opposent : à la droite cynique du 19ème siècle qui refuse toute assistance, le RSA oppose la droite caritative et hypocritement charitable du même 19ème siècle. La réponse du 20ème siècle était déjà autre : donner du travail à tous, par l’action de l’Etat. Devant le désir croissant de savoir, de dignité et de liberté, la réponse du 21ème siècle est d’aider les gens à se former pour évoluer dans leurs vies professionnelles, pour trouver un travail valorisant (la flexisécurité et le contrat d’évolution) ou pour créer une entreprise (la microfinance et le coaching). Toutes les expériences démontrent que faire confiance, et croire en la potentialité de chacun est la meilleure façon de se passer de l’assistanat.

Si on voulait bien déplacer le débat sur ces vrais terrains, on se rendrait compte que là est le véritable échec de la classe politique française : la droite en est restée à une vision compassionnelle de la pauvreté et n’a pas généralisé le contrat de transition professionnelle, qui constituait l’amorce d’une flexisécurité à la française (et que nous avions appelé « contrat d’évolution » dans le rapport de la commission que j’ai présidée) . Et la gauche ne parle même pas de flexisécurité et de création de microentreprise dans son programme (pire même : les rares qui en parle, dans les syndicats ouvriers, la nomme « sécurité sociale professionnelle », comme si le chômage était, pour eux aussi, une maladie).

Il est urgent, pour la classe politique, de comprendre le siècle qui commence, d’en évaluer les aspirations et les outils nouveaux, pour ne pas entrainer le pays dans des chemins sans issue. Pour ouvrir à un monde qui peut encore être un lieu d’épanouissement."

2012, quelle est encore la différence entre la droite et la gauche?

 

2012 quelle est la différence entre la droite et la gauche?
 
 
La remarque "abusive" du jeune Wauquiez traduit une perception erronée de la situation réelle de la société française et plus encore de son histoire, ce qui peut paraître curieux et inquiétant pour un énarque et un jeune ministre de la France en charge de responsabilité.
 
 
l'article publié sur son blog de Jacques ATTALI joint ci dessous nous donne une explication non partisane mais tellement réelle.
 
mais sans être simpliste revenons à la différence fondamentale qui existe entre la droite et la gauche.
 
Être de droite pour Jacques ATTALI est respectable, mais cela signifie comme il l'expliquait sur un plateau TV accepter l'idée d'une certaine forme d'égoïsme, du développement personnel, c'est à dire du chacun pour soi dans la quête au bonheur individuel sans se soucier à priori des autres.
 
En revanche être de gauche consiste également à cette quête du bonheur individuel mais qui lui ne peut s'obtenir sans s'assurer que tous les autres et surtout les plus fragiles bénéficient également des conditions minimales de ce bonheur. Être de gauche pouvant alors se définir comme heureux à la condition que tous les autres le soient également.
 
la différence essentielle porte donc sur la notion de justice sociale fondement même de l'engagement de tous ceux qui se réclament de gauche.
 
Mais sans vouloir être mesquin, cette différence conceptuelle est elle encore viable de nos jours?
 
 
dans un pays qui consacre déjà 58% de toutes ses richesses à l'accompagnement social, peut on continuer idéologiquement à affirmer que la droite ne se soucierait pas de l'aspect social des citoyens?
 
existe t il d'autres pays au monde où ce niveau de ponction serait équivalent?
 
nous pouvons en douter,
 
l'échec patent de nos politiques se résume à peu de chose, ils ont tous été incapables d'offrir des emplois à tous les citoyens.
 
certes en son temps la gauche dès 1981 avaient embauché des fonctionnaires à tour de bras pour faire face au chômage de masse consécutif à ses dépenses sociales non financées de 1981 à 1984; (sur 6 millions de fonctionnaires 2,5 l'ont été depuis 1981)
mais n'a t elle pas également été responsable de la mise en faillite de plus de 800 000 petites PME et la mise au chômage d'un million huit cent mille personnes (chiffres vérifiables au ministère du travail)
 
souvenirs: (bons et mauvais)
 
 
25% d'augmentations des allocations familiales, 15% d'augmentation du SMIC, 15 à 20% d'augmentation des retraites,
 
 
augmentations qui toutes seront laminées par l'inflation trois ans plus tard avec en particulier trois dévaluations catastrophiques du francs.
 
 
 
 
 
 
 
La crédibilité des programmes politiques portera donc essentiellement sur leur capacité à créer des emplois marchands et non plus de fonctionnaires.
 
Avant de distribuer il conviendra logiquement de produire en quantité suffisante pour tous et surtout d'offrir les emplois qui manquent tant au pays.
 
c'est sur ce seul thème que se jouera l'avenir de l'élection et rien d'autre;
 
Il manque en effet plus de 8 millions d'emplois privés en France,
 
4,5 millions inscrits au pôle emploi, dont 2 millions de bénéficiaires du RSA,
3 millions d'emplois à temps partiels assumés à 90% par des femmes qui pour 80% sont des mères célibataires.
2 millions de fonctionnaires de trop qui ne pourront être évacués qu'avec la création d'emplois équivalents dans le privé, et une réorganisation intelligente de l'état dans son ensemble soit 15 à 20 ans de mise en oeuvre au minimum.
 
UNE FOIS cette condition remplie, il appartiendra alors d'être très soucieux de la justice sociale et de l'équité de traitement de tous les français et prioritairement les plus jeunes mais plus encore les plus jeunes issus des couches elles mêmes les plus défavorisées.
 
Soyons de droite pour créer les richesses
et soyons de gauche pour l'équité sociale de la quelle résultera alors la justice sociale
 
mais ne faisons plus cela à l'envers.
 
 
 
 
 
 
 
 
lu sur le blog de Jacques ATTALI
 

"La droite la plus vieille du monde

Les propos de Laurent Wauquiez contre le RSA, appellent trois commentaires.

1. Sur la personne de M. Wauquiez

Il est, pour moi, a priori, un homme honorable, issu de la droite républicaine, ayant fait des études décentes, capable donc de comprendre le sens des mots qu’il emploie. Et pourtant, il vient de franchir, pour la deuxième fois en trois mois, la ligne jaune : après avoir eu des propos à connotation évidemment antisémite (involontaire, sembla-t-il alors aux esprits les plus indulgents) à propos de Dominique Strauss-Kahn, voilà qu’il récidive en traitant cette fois la pauvreté et l’assistanat de « cancer de la société ». Epouvantable. Et cette fois, il ne saurait prétendre, comme dans le cas précédent, à une mauvaise interprétation de ses propos ; il s’agit clairement d’une assimilation de tout soutien aux plus faibles à une maladie mortelle pouvant détruire la société. Dans les deux cas, il ne regagnerait mon estime, si tant est qu’elle lui importe, qu’en s’excusant de ces écarts de langage. S’il ne le fait pas, c’est qu’il les assume. Et il serait alors passé, pour moi, de l’autre côté du miroir.

2. Sur la critique de l’assistanat.

La droite a toujours eu du mal à accepter, par nature, qu’on prenne aux plus riches pour le bénéfice des plus démunis ; et en particulier elle a longtemps dénoncé tous les soutiens aux chômeurs, aux pauvres, aux malades, aux handicapés ; c’est-à-dire à tous ceux que les puissants rêvent depuis toujours de contraindre au travail pour le salaire le plus bas possible. On trouve d’ailleurs des propos identiques à ceux M. Wauquiez dans la bouche des dirigeants britanniques de la fin du 18ème siècle, quand apparut la première loi d’assistance aux plus pauvres (dite la loi de Speenhamland) ; jusqu’ à ce qu’ils réussissent, avec la loi de 1834, avec les mêmes arguments que M. Wauquiez, à renvoyer les pauvres au travail forcé dans les effroyables workhouses que Karl Marx, et bien d’autres, dénoncèrent ensuite.

3. Sur la réponse à la pauvreté et au chômage.

Il est triste de voir, une fois de plus, les démocrates, de gauche comme de droite, se contenter de s’indigner de cette remise en cause des acquis les plus fondamentaux de la République. En acceptant de débattre de la question de savoir si les allocations à ceux qui sont privés de travail sont suffisantes ou excessives, ils font ainsi le jeu de la droite extrême ; car celle-ci convaincra toujours les contribuables qu’ils paient trop d’impôts pour rémunérer ceux qu’elle dénonce comme des paresseux. Les démocrates devraient plutôt s’indigner de l’échec de nos sociétés, qui fabrique la pauvreté et le chômage et crée le besoin de telles allocations. Et ils devraient en priorité s’intéresser aux vrais moyens d’y échapper.

Le RSA n’est pas la solution à la pauvreté ; il correspond à une conception aussi archaïque que celle de ceux qui s’y opposent : à la droite cynique du 19ème siècle qui refuse toute assistance, le RSA oppose la droite caritative et hypocritement charitable du même 19ème siècle. La réponse du 20ème siècle était déjà autre : donner du travail à tous, par l’action de l’Etat. Devant le désir croissant de savoir, de dignité et de liberté, la réponse du 21ème siècle est d’aider les gens à se former pour évoluer dans leurs vies professionnelles, pour trouver un travail valorisant (la flexisécurité et le contrat d’évolution) ou pour créer une entreprise (la microfinance et le coaching). Toutes les expériences démontrent que faire confiance, et croire en la potentialité de chacun est la meilleure façon de se passer de l’assistanat.

Si on voulait bien déplacer le débat sur ces vrais terrains, on se rendrait compte que là est le véritable échec de la classe politique française : la droite en est restée à une vision compassionnelle de la pauvreté et n’a pas généralisé le contrat de transition professionnelle, qui constituait l’amorce d’une flexisécurité à la française (et que nous avions appelé « contrat d’évolution » dans le rapport de la commission que j’ai présidée) . Et la gauche ne parle même pas de flexisécurité et de création de microentreprise dans son programme (pire même : les rares qui en parle, dans les syndicats ouvriers, la nomme « sécurité sociale professionnelle », comme si le chômage était, pour eux aussi, une maladie).

Il est urgent, pour la classe politique, de comprendre le siècle qui commence, d’en évaluer les aspirations et les outils nouveaux, pour ne pas entrainer le pays dans des chemins sans issue. Pour ouvrir à un monde qui peut encore être un lieu d’épanouissement."

17.04.2011

Présidentielles 2012 les bonnes mesures?

 

Reprenons  certaines  mesures  proposées par nos postulants  ou  leurs  partis
 à la  magistrature  suprême
 
 
 
Le  thème discriminant
 sera celui  qui rendra  crédible la  création  d'un  emploi  pour  tous, avec un emploi bien  rémunéré.
 
 
 
1/ rendre comme  en Belgique ,  en  Suisse  ou  d'autres  démocratie le VOTE  obligatoire
 
 cette  pratique  fonctionne ailleurs pourquoi  pas  en  FRANCE?
 
 Le  droit  de vote  si  chèrement  acquis est  un  droit ne  serait  il  pas normal  qu'il  soit  un  devoir citoyen?
il  suffirait  de  lier  certaines   prestations  sociales à l'exercice de son  devoir  de  citoyen.
mais  dans  ces  conditions tout  élu  devrait  réunir au  moins 50%  des  suffrages  exprimés  sur  son  nom au risque  sinon d'être  suppléé par les représentants  de  l'état.
 
2: création de 300 000  emplois  d'avenir.
 
 certes mais  il  conviendrait  alors  de re  créer  un  service national  qui  concernerait  tous  les  jeunes  Français qui  tous  devraient  servir une  année  au  moins  à l'étranger(maîtrise  parfaite  d'une  langue)
 employés  au  sein  d'ONG  ou  mieux  d'alliances  françaises  ou dans  les ambassades dans les  structures  commerciales. (voir  fiche  coût  de 5 milliards par  an  en  fonctionnement, cela  permettrait  à  terme  d'ouvrir  des  marchés  à l'export  pour  nos  PME  qui  y  sont  si  absentes, rappel un  milliards  d'exportations  créé 15 000  emplois  en  France: exemple Allemand  par  exemple)
voir  fiche:
 
si l'idée  du  PS ne peut  difficilement  être  critiquée, il  conviendrait  cependant  de  créer  ces  emplois  exclusivement  au sein  des  PME et  non dans  la  fonction  publique.
 
En  effet pourquoi  ne  pas  reprendre  un  dispositif  créé par l'oncle   de  Madame  LEBRANCHU  il  y a  des  années à destination  des  cadres au  chômage en île  de  France ?
 
Dispositif  DYNAMICADRE organisé  en  liaison  avec  l'APEC.
 
 Principe détacher  pendant 6 mois un cadre  au  chômage  au  sein  d'une  entreprise  tout  en  continuant  à  percevoir  ses  indemnités  de  chômage.
 
 objectif  commun  au  patron  et  au  cadre  développer  l'activité  de  l'entreprise  afin  de  créer  les  conditions  financières du paiement  de  son  emploi.
 
Imaginons  le  détachement  provisoire  de  jeunes  diplômés  au  sein  de  PME, leur  rémunération  étant provisoirement  assurée par l'état  durant 12 ou 18 mois.
Combien  de  ces  jeunes diplômés   (ils  sont 230 000  chaque   année  à  sortir  de  l'enseignement  supérieur  avec un diplôme   au  moins  égal  à une  licence) pourraient  ainsi  acquérir  une  véritable première  expérience  professionnelle et  devenir soit  salarié  en  CDI  dans  leur entreprise de  formation  initiale   ou  embauchables  sur  le  marché  avec  une  expérience  acquise  réellement et  qui leur  fait  tant  défaut  aujourd'hui.?
 
 
3/   Création  d'une  BANQUE  d'investissement à l'usage  exclusif  des  PME
 
l'idée  proposée dans  le programme  du  PS  est  excellente  sur  le  fond mais si insuffisante  dans  la  forme.
 
 ceci  est  réclamée  en  FRANCE  depuis  si  longtemps  voir les  fiches et  les  propositions  du  Sénat  en  particulier.
Sur  la  forme, le  financement  proposé  par  le  PS  ne  reprend  que  des  financements  déjà  existants et  par  construction  insuffisants. (Oseo créé par  sarkozy , fond  stratégique créé par  sarkozy, la  caisse  de  dépôt dont  les  finances  sont  déjà  captées ailleurs, la banque  postale ? etc...
 
Que  conviendrait  il  de  mettre  en  place?
 
Tout  d'abord bien  comprendre  que  l'économie  française  actuelle  héritée des  siècles  passées  est  une  économie  de  bricoleurs voir  fiche:
par  ailleurs  accepter  les  faits  que  les  emplois privés ne  sont  créés  aujourd'hui   que  dans  les  plus  petites  structures 87%  de  l'emploi  voir  fiches explicatives 
 
 comprendre  les  raisons  pour  les  quelles  les  PME  Françaises contrairement  à  tous  nos  voisins  sont incapables   ou  mieux  contraintes    de  ne  jamais  pouvoir  se  développer.
 
Bien  comprendre  les  besoins  en  flux  financiers pour  accompagner 10 000  nouvelles  entreprises  chaque  année afin de  disposer  d'ici 6 à 8  ans  des  futures entreprises  qui  offriront  les  emplois  en  remplacement  de  ceux  qui  seront  inéluctablement   détruits  dans  des  secteurs qui n'offriront    plus  de  débouché.
 
le  financement  nécessaire   serait  dans  ces  conditions  d'au  moins 60 milliards  chaque  année
la proposition  du  PS est  comme  chacun  peut  le  comprendre  en  prenant une  calculette  très insuffisante
En  revanche les  Français épargnent  chaque  année  près  de 180 milliards  d'euros, mais  ils  placent  leurs  économies par  le  truchement  des  assurances  vie dans  le  développement d'(économies des pays  du  tiers  monde.
 il  suffirait  sans  doute  d'inciter le  flux  de  cette  épargne dans l'investissement  industriel  du  pays.
 Comment?
 cela  c'est  aux politiques  de  l'expliquer mais  les  solutions  crédibles  existent.
Faudrait  il  comme  le  suggère  d'ailleurs Montebourg nationaliser en  partie toutes  les  banques?
 
Une  remarque  de  fond  cependant:
 
 créer les  futures  entreprises, les  accompagner, leur donner  le  temps  de  se développer nécessitera    au  moins 6 à10  ans avant qu'elles  ne  puissent pour  celles  qui  auront  réussi, créer  des  emplois.
 
Il  s'agit  donc  du  seul  choix  stratégique    que  la  France  contrairement  à  tous  les  pays  de  l'OCDE  n'a  jamais  fait.
or  avant  d'e'n  récolter  les  fruits  il  faudra beaucoup   de  patience et  surtout investir très  longtemps sans  se  décourager avant d'en  tirer les  fruits  ou  les  profits.
 
 
 
4/   Reprendre le  contrôle de notre  Indépendance   économique.
 
Certes  Monsieur CAHUZAC explique  à  juste  titre  que 70%  de  notre  dette  est  détenue  par  des  fonds  de  pensions  US   et  que  de  ce  fait la politique  de  la  France  se  fait  aujourd'hui  à la  corbeille  de  la  BOURSE. (contrairement aux  affirmations  du  général DE  GAULLE)
Il oublie  sans  doute  volontairement en  raison  de la  responsabilité  impardonnable  du  PS  dès 1983  de  préciser  par  ailleurs  que 65%  des  actions  de nos  grandes  multinationales  sont également  aux  mains  de  ces  fonds  de  pensions  US Pourquoi?
 
Or d'abandon  en  abandon,   les  conséquences  pour  le  pays  et  plus  encore  pour  le  peuple sont facilement  chiffrables depuis 1981  et  même 1973  date où la  banque  de  France  sur  demande  de l'ancien  directeur  général  de  la  banque  Rotchild  a interdit de financer le  déficit  du  pays.
 
1750  milliards  aujourd'hui  de  dette d'état et  surtout 45 milliards  d'euros  versés  chaque  année soit  depuis 40  ans  un  montant  que représente  plus de 1400  milliards alors  même  que  le  capital  lui   est  toujours  à  rembourser.
 
Perte  de 65%  de  nos  actions  soit  sur 100  milliards  de  bénéfices  chaque  année une  évaporation   de près de 50 milliards  qui  échappent  à l'économie  française
 mais  également 27 milliards  qui  échappent  au  fisc  en  raison  de  la  création  de  holdings pour  échapper  aux  impôts  français. (seules  les  PME payent l'impôt  sur  les  bénéfices  à 33%)
en y  ajoutant les 24 milliards d'allégements  de  charges  pour  les 35 heures 56 milliards il  y  a  quelques  années  encore,
 les 10 milliards  du  bouclier  fiscal  pour  travailler  plus
 les 6 à 8 milliards  de  la  niche  copé qui  exempte  ces multinationales  de  payer  des  impôts en  cas  de  vente  de filiales à  l'étranger
 nous  parvenons à un  total  de  près  45+50+27+24+10+6  soit  au bas  mot
 
Plus  de 160  milliards pillés  au  peuple  chaque  année.
 
soit  en  gros  un  manque  à  gagner  de 5500€ pour  chaque  français ,(27 millions  de  la  population  active)
 
Que  conviendrait  il  de  faire et  que  ne  propose  pas  les  PS?
 
 
Faudrait  il nationaliser  les  banques?
 
 faudrait  il obliger  par  la  loi  à  ce  que  toutes  les  entreprises payent  leurs  impôts  en  FRANCE? pourquoi ne  l'imposent  ils  pas?
 
 faudrait  il donner  à  tous  les  salariés 25 à 30%  du  capital  de  toutes  entreprises   présentes  en  FRANCE  aux  représentants  des  salariés?
 
 reprise  d'une  idée de  la  résistance  et  du  général DE  GAULLE afin  de  rendre  acceptable le  capitalisme.  (la  PARTICIPATION)
 
 S'il  s'agit   du  meilleurs  système  pour produire  des  richesses  en  volume, cette  mesure  permettrait de mieux  partager  les  bénéfices  du  travail  et  en  rendre la  part  légitime  aux  salariés. (il  est  vrai  cependant  que c'est  le  MEDEF  et  le  PCF  qui  ont  toujours  interdit  cette mesure  en  FRANCE)
 
5/ Réintroduire  une  part  de  proportionnelle  dans  les  élections y  compris  législatives.
 
Certes l'idée  n'est  pas  à  évacuer  à  priori, mais avant  de  revenir aux  "coutumes" dramatiques  qu'ont connues  la 4°  et  la 3°  république, il  faudra bien analyser  tous  les  facteurs et  surtout bien  comprendre  pourquoi  le  général DE GAULLE  avec son  premier  ministre  Michel  DEBRE  avaient  opté pour  ce  mode  de  scrutin  au  risque  sinon d'avoir  plus  à  perdre qu'à gagner. (instabilité  politique  et  valse  des  gouvernements qui ne  trouvaient  jamais  de  majorité)
 
la  France a une  longue  histoire  bien  spécifique et  très  différente  de  celles de  ses  voisins
souhaitons  nous le  retour à la paralysie  de nos  gouvernements?
 
6/ Le  mariage  pour  tous  les  citoyens
 
le PS  propose  dans  son  programme cette  adaptation  au  monde  moderne, la  France  étant  un  des  rares  pays en Europe  a n'avoir  pas  encore  franchi  le  pas  dans  ce  domaine.
 
mais  quel  est  le  problème  qu'il  conviendra  de  résoudre en priorité?
 
30 000  enfants futurs  citoyens  de  la  république vivent  déjà  au  sein  de  couple homosexuels, ce  fait ne  peut  être  nié.
 dans  ces  conditions tout  républicain  peut  il  admettre  que  certains  citoyens ne puissent bénéficier  des mêmes  droits que  ceux dont bénéficient les  autres  citoyens?
 
donner  à  ces  enfants  les  mêmes  droits que  les  enfants issus de  couple  dits"normaux" doit  rester  le  centre  de  cette  réforme.
 
à  suivre.......................

11.04.2011

Programme du PS: la RUPTURE définitive abec la SOCIALE DEMOCRATIE u les fourches caudines des futurs candidats aux primaires socialistes?

En 1981 le  candidat  François  MITTERAND tirant   les  leçons  de  son  échec de 1974, put alors  construire son  programme sur une  RUPTURE  définitive avec  le  CAPITALISME.

 mais  le  PCF  représentait  encore 14%  de  l'électorat.
 
à quoi  assistons  nous  aujourd'hui dans  la  lecture  du  programme  du  PS?
 
Il  faut  reconnaître  cependant  que  depuis 1981, la  chute  du  mur  et  plus  encore  l'effondrement définitif  du  bloc COMMUNISTE depuis 1989  et  mieux  depuis 1991 interdit à toute  personne  sensée de  se prévaloir  du Communisme  à l'exception  sans  doute des  plus nostalgiques   qui  n'acceptent et  ne  peuvent  accepter  même  aujourd'hui de  prendre  conscience  qu'ils  avaient  été  trompés durant 70  ans au  moins. ( qui  en  effet  peut  accepter d'avoir  été  les  cocus  de  l'histoire )
 
Mais  l'idéologie a la  vie  dure, combien  expliquent  encore  aujourd'hui  que le  communisme n'a  en  fait  jamais été  mis  en  pratique.
 
La Russie,  les  pays  de  l'est, la Chine, le  Cambodge, le  Viet nam et  les centaines  de  dizaines de milliers  de  personnes  éxécutées ou  assassinées  pour  incapacité  à  se  fondre  dans le  peuple communiste ne  peuvent  être niées. (ce  sont  des  faits vérifiables  et  donc  historiques comme  le  goulag  d'ailleurs nié en France  jusqu'en 1974)
 
La  crise financière  de 2008, dont  le  prémices visibles  depuis  près  de 5 à 10  ans  auraient  du  alerter le monde  occidental  et  plus  encore les  USA. Mais  l'avidité  dé bridée du  monde  de  la  finance US  en  particulier   qui  depuis 1945 a suppléé le contrôle  de  tous  les  états par  l'instauration  de  multi nationales  trans  frontalières n'a pu  être  endiguée par  les  représentants  du  peuple.
 
 donnant  ainsi  raison  à  la  vieille  formule  du  général DE GAULLE
 
 'La politique  du  pays  ne  se  fera  jamais  à la  corbeille  de  la  BOURSE"
 
Les  politiques  prennent  enfin  conscience que le  véritable  pouvoir  leur  échappe. pouvoir  politique qui  pour  être  efficace doit  d'abord contrôler le pouvoir  économique qu'ils  ont abandonné aux  financiers comme  en  FRANCE  dès 1983  avec 'ouverture  du  capital  de nos  entreprises  par  fabius  en  particulier)
 
 or l'économie pour  le  raisons  succinctement   évoquées plus  haut  échappe totalement à tous  les  gouvernants du  monde y  compris  occidentaux. (pourquoi  s'étonner   alors  des  conséquences prévisibles   sans  remettre  en  cause les décisions  prises)
 
Cette  prise  de  conscience  amène les néophytes  en  matière  d'économie à  formuler des  postures   qui  relèvent  toute du "y a ka, y fo kon, y zon ka"
 
le G 20 ne  demande  t  il  pas  la  moralisation  de la  finance?
 
Qui  peut  sérieusement y  croire  plus  de 10  secondes,  quand  la  réalité à  savoir  que 40%  du PIB  des  USA  reposent  sur cette  économie  financière?
 
Qui  peut   sérieusement  penser que  cela  puisse  prendre  fin en  quelques  semaines  alors  que près  de 50 ans  ont  été  nécessaires  à la  mise  en  place  de  cette  "pieuvre"?
 
Tirant  profit  des  divisions  idéologiques  internes  du  PS martine  AUBRY sous surveillance très   étroite de  ceux  qui  l'ont  portée  au  pouvoir (Hamon  emmanuelli)
vient  de nous  proposer une nouvelle  RUPTURE indirecte  au  capitalisme.
 
Présenté  avec  plus  de  finesse, ce PROGRAMME  est  avant  tout
 
une  RUPTURE  avec la SOCIALE  DEMOCRATIE, (l'alliée  du  capitalisme)
 
 c'est  à  dire toutes  les  thèses de  tous  les  socialistes   européens  depuis 40  ans  et  surtout la  thèse  de bon  sens défendue  par  l'aile  droite  du  PS  à  savoir  celle de  DSK, de ROYAL  de  HOLLANDE et  même sans  l'avouer  de  Martine   AUBRY  elle  même.
 
Mais  quel  est le  but  réel  de  ce  programme?
 
 la  rupture  indirecte   avec  le  CAPITALISME en  rejetant  définitivement l'alliance  pragmatique des libéraux?
 
Est  ce  une simple  posture  qui  permettrait  d'exister  en  posant  de  manière crédible les bonnes  questions  sans  pour  autant  y  répondre?
Car ce  programme n'indique  malheureusement  aucune  vision d'avenir  pour  le  pays et n'a  donc  pas  le  courage d'aller  au  fond  des  solutions comme  le  réclament logiquement  le  NPA, et  la gauche  de  la  gauche plus  cohérents  avec  leurs  propositions.
 
 Est  ce  en  fait pour obliger des  candidats   comme  DSK à "ROUGIR"  leurs  propres  programmes afin d'être  validés lors  des  primaires  socialistes?
 
Les  questions sont  nombreuses  mais  tous  les  postulants du  PS  devront  maintenant  passer  sous  ces  fourches Caudines.
 
rappel des  fiches precedentes:
 
 
 
 Présentation  et Critique des 30 propositions  du  programme  socialiste
 
 
 

02.04.2011

Le Programme du PS est il compatible avec le testament de DSK (2007)

 

Le PS  portera  début AVRIL  à  la  connaissance de  ses "futurs"  électeurs  potentiels la synthèse  de  son  programme pour  les  élections présidentielles 2012.
 
Or  chacun sait  et plus  un  électeur ignore  que le  choix de  l'ensemble  des  électeurs  s'effectuera essentiellement  sur la  compréhension  du  programme  économique  qui  seul  permettra  demain l'application  du  programme  de  tel  ou  tel  parti postulant.
 
 
Qui  peut sincèrement  nier les  divergences  inconciliables  qui  existent  au  sein  du  PS et  ce  depuis  sa  fondation  à AMIENS  en 1905?
 
Le  programme qui  sera enfin  proposé début AVRIL  pourra t il  être  conciliable avec  le  testament  laissé  par  DSK  en 2007?
 
 Qui  peut  le  croire?
 
Testament  de  DSK: extraits
 
Osons le dire : notre lecture de la lutte des classes est totalement dépassée.

  Il est devenu commun d’annoncer la "fin d’Epinay", c'est-à-dire l’épuisement du grand cycle historique de la gauche française, né en 1971 de l’unification des socialistes par François Mitterrand autour d’un mot d’ordre, la rupture avec la société capitaliste, et d’une stratégie politique, l’Union de la gauche. Nous devons tourner cette page pour ouvrir un cycle nouveau.

Nous devons le faire pour les raisons que chacun perçoit :

 parce qu’il est temps que les nouvelles générations de la gauche puissent écrire leur propre histoire ;

parce que cette rhétorique révolutionnaire a depuis longtemps perdu tout rapport avec notre pratique du pouvoir ;

parce que l’état actuel des forces à gauche pose la question de notre stratégie et de nos alliances.

  Mais nous devons le faire pour une raison plus profonde : le cycle d’Epinay est achevé parce que la vision de la société sur laquelle il reposait est devenue caduque.

 

 La "rupture avec le capitalisme" a cédé la place à un nouvel objectif tout aussi stimulant : la construction par l’égalité réelle d’une société juste.

  L’égalité réelle, c’est d’abord l’égalité des droits, la lutte contre les discriminations sexistes, raciales, générationnelles, territoriales. Mais c’est aussi la lutte contre la reproduction sociale qui demeure, malgré la "massification" du système scolaire voulue par la gauche, une réalité structurante de la société française.

  Articulé autour de propositions audacieuses et d’engagements financiers précis en matière d’éducation, de santé et de logement, ce mot d’ordre peut, lui aussi, être fédérateur dans une France qui aspire profondément à relancer l’ascenseur social.

Si la gauche ne se fixe pas cette nouvelle frontière comme horizon, on pourra légitimement se demander à quoi elle sert.

  Le socialisme est d’abord une protestation contre l’ordre existant. Mais il exprime aussi une volonté d’émancipation concrète.

 
UN SOCIALISME  DU  REEL
 

« Deux constats s’imposent à nous. Notre compétitivité s’érode : la France est en train de perdre la bataille économique. Notre modèle social a un coût très élevé alors même que son efficacité dans la lutte contre les inégalités paraît faiblir.

De ces deux constats indiscutables, Nicolas Sarkozy a tiré une stratégie et une diatribe : la France doit retrouver sa compétitivité en liquidant son modèle social. Il semble penser de surcroît que cette liquidation ne suscitera guère de protestations, puisque ce modèle procure moins de bénéfices que par le passé et qu’il n’est plus créateur d’espoir.

Largement enfermée dans le schéma de la relance par la demande, la gauche a refusé de prendre toute la mesure de la perte de compétitivité de l’économie française et a continué de faire comme si l’on pouvait redistribuer sans trop se préoccuper de produire. Dans le même temps, elle n’a pas suffisamment pris en compte la montée en puissance de nouvelles formes d’inégalités et a considéré que les politiques sociales traditionnelles continuaient à fonctionner de façon satisfaisante.

Leur évidente incapacité à lutter contre la pauvreté et l’explosion des inégalités a été attribuée non à leur inadéquation grandissante, mais à une force de frappe insuffisante. Il ne s’agissait plus dès lors de les faire évoluer : il suffisait de les renforcer.

Que la thérapie retenue par Nicolas Sarkozy soit inappropriée ne change rien au diagnostic : entre deux constats fondés et partagés par une grande majorité de Français et une analyse doublement décalée, les électeurs ont choisi. Pour rétablir sa crédibilité, la gauche doit retrouver une cohérence économique et sociale qui permette de fonder une critique radicale du libéralisme sans se limiter à un pamphlet contre le capitalisme.

 

LA NOUVELLE  BATAILLE  DES  VALEURS

 Le socialisme du réel ne peut se passer de l'idéal d'une société juste.

 Les Français exigent des partis des réponses concrètes aux problèmes de leur vie quotidienne, mais ils cherchent également dans le discours politique une représentation de ce qu'ils font et peuvent faire ensemble.

 De ce point de vue, nous n'avons pas perdu en ce début d'année 2007 la seule bataille des projets économiques et sociaux. En laissant Nicolas Sarkozy imposer sa vision de la nation, de l'ordre, du travail, du mérite, nous avons aussi perdu la bataille des valeurs, faute de l'avoir livrée avec nos armes.

Il y a, bien sûr, au coeur de la gauche, une aspiration qui traverse les époques : une soif de justice et de liberté, une révolte contre la fatalité, les privilèges et la domination, un humanisme fondamental qui conduit à reconnaître en chaque homme un alter ego.

 Née des Lumières, elle a été portée par la Révolution française puis par le mouvement socialiste dont nous sommes les héritiers.

 Elle nous survivra. Mais cette aspiration ne suffit pas à nous définir. Les valeurs elles-mêmes ne sont pas épargnées par le mouvement du réel et de l'Histoire.

 La gauche est une conscience collective qui cherche sa voie à travers des expériences successives. Nous avançons, nous tâtonnons, nous inventons des modèles ; et à chaque époque nouvelle, nous devons tirer de ce que nous avons appris de nos succès, de nos erreurs et de nos oublis aussi les leçons qui nous permettront de reformuler notre vision du monde.

 

1/ Refonder  la  gauche  testamant  de  DSK  2007

 
 
 
2/  refonder  la  gauche  un  socialisme  du  Réel
 
 
 
 
3/ refonder  la  gauche la nouvelle  bataille  des  valeurs
 
 

10.04.2011

PS le programme nouveau est enfin arrivé:pourquoi?

 

Le  programme  nouveau  est  enfin  arrivé après  près  de 10  ans de  travail  collectif 
 si  cher à nos  amis  socialistes.
 
Mais  pour  quel  résultat?
 
 là  réside  le  fond  du  problème, la  présente  fiche qui  devra  être critiquée  reprend les 30  points  de  ce  programme et y ajoute  30  critiques  sans  concession  de  chacune de  ces  propositions.
 
 combien sont  réalistes?  très  peu  sans  doute,
 
l'objectif  réel  de ce  programme  de  Gauche n'est  il  pas  tout  simplement  limité à imposer  un  boulet  demain  au seul  candidat  crédible  du  PS à   savoir  DSK?
 
 
 
 
Les  30 propositions  du  PS
 
 
 
Redresser la France et proposer un nouveau modèle de développementNos 16 propositions

Emploi, compétitivité, investissement, désendettement: refaire de la France une nation qui compte

1.) Pour muscler la compétitivité de la France: une banque publique d'investissement

Pour muscler la compétitivité de la France, nous créerons une Banque publique d’investissement, qui investira dans la recherche et l’innovation, soutiendra les PME-PMI, prendra des participations dans les activités stratégiques et les filières industrielles d’avenir, et dont les moyens seront mobilisés sous la forme de fonds régionaux en co-pilotage avec les Régions.


2.) Pour relancer l'investissement: une modulation de l'impôt sur les sociétés

Pour relancer l’investissement, nous baisserons l’impôt sur les sociétés de 33 % à 20 % pour les entreprises qui réinvestissent intégralement leurs bénéfices et, pour compenser les pertes de recettes pour l’Etat, nous l’augmenterons jusqu’à 40 % pour celles qui privilégient les dividendes des actionnaires. 


3.) Pour que l'Europe puisse innover: des emprunts européens pour le futur

Pour que l’Europe puisse innover, nous proposerons à nos partenaires d’émettre des emprunts européens (eurobonds) afin de financer les investissements du futur (réseaux de transport d’énergie, réseaux numériques, biotechnologies...) et les champions industriels de demain.

 


4.) Pour l'emploi des jeunes: 300.000 emplois d'avenir

Pour l’emploi des jeunes, nous créerons 300 000 « emplois d’avenir » dans les domaines de l’innovation environnementale et sociale.


5.) Pour protéger les salariés: dissuader les licenciements boursiers

Pour protéger les salariés, nous dissuaderons les licenciements boursiers par des pénalités financières pour les entreprises qui en même temps versent des dividendes à leurs actionnaires.


6.) Pour protéger les intérêts de l'Europe, de ses savoirs-faire et de ses salariés dans la mondialisation: des droits de douanes modulables

 

Pour protéger les intérêts de l’Europe, de ses savoir-faire et de ses salariés dans la mondialisation, pour mieux réguler le commerce, nous agirons pour augmenter les droits de douanes sur les produits provenant de pays ne respectant pas les normes internationales en matière sociale, sanitaire ou environnementale.


7.) Pour réduire l'endettement de la France: réaffecter la moitié de nos marges financières

Pour réduire l’endettement de la France, nous affecterons à la réduction de la dette la moitié des marges financières que nous dégagerons.
 

Agriculture, environnement, énergies : changer de modèle pour vivre mieux

8.) Pour encourager les comportements écologiques: une TVA éco-modulable

 

Pour encourager les comportements écologiques, nous rendrons la TVA « éco-modulable » (diminuée sur les produits non-polluants et augmentée sur les produits polluants).


9.) Pour une alimentation plus saine et des agriculteurs qui vivent de leur travail: soutien à l'agriculture et la pêche de proximité

Pour que notre alimentation soit plus saine et pour que les agriculteurs vivent de leur travail, nous orienterons les achats alimentaires des collectivités locales vers l’agriculture et la pêche de proximité (lait et laitages, viandes, fruits et légumes).


10.) Pour sortir de la dépendance du nucléaire et du pétrole: développer les énergies renouvelables

 

Pour sortir de la dépendance du nucléaire et du pétrole, nous développerons massivement les économies d’énergie et les énergies renouvelables et nous proposerons à nos partenaires la mise en place d’une Communauté européenne des Energies.
 

Pouvoir d’achat, salaires, pensions: rendre la vie moins chère

11.) Pour alléger la facture énergétique des Français: réinvestir une partie des superprofits pétroliers

Pour alléger la facture énergétique des Français, nous réinvestirons une partie des superprofits des groupes pétroliers dans des aides à l’isolation, le développement des énergies renouvelables et la mise en place de tarifs sociaux pour le gaz et l’électricité.


12.) Pour stopper l'envolée des loyers: plafonner à la première location ou la relocation

Pour stopper l’envolée des loyers, nous plafonnerons leur montant lors de la première location ou à la relocation, notamment dans les zones de spéculation immobilière.


13.) Pour aider les jeunes à se soigner et se loger: une allocation d'étude

Pour aider les jeunes adultes à se loger et à se soigner afin qu’ils réussissent leurs études, nous créerons une allocation d’étude sous condition de ressources.


14.) Pour que l'égalité salariale femme-homme devienne une réalité: conditionner des exonérations de cotisations patronales

Pour que l’égalité salariale femme-homme devienne une réalité, nous en ferons une condition pour conserver des exonérations de cotisations patronales.


15.) Pour une plus juste répartition des richesses

Pour une plus juste répartition des richesses au bénéfice des salariés, nous organiserons une conférence salariale annuelle tripartite et engagerons un rattrapage du smic. Nous limiterons les rémunérations abusives : rémunérations variables n’excédant pas la part fixe, écarts de rémunérations de 1 à 20 maximum dans les entreprises à participation publique, présence des salariés dans les conseils d’administration ou de surveillance et les comités des rémunérations.


16.) Pour les retraites: notre réforme

Pour les retraites, nous rétablirons l’âge légal à 60 ans et nous engagerons la réforme des retraites promise aux Français, fondée sur des garanties collectives, permettant des choix individuels et assurant l’avenir des régimes par un financement du premier au dernier euro. Pour organiser sa vie, chaque Français disposera d’un compte temps-formation.

 

Retrouver la justice pour bâtir l’égalité réelleNos 8 propositions

 

Services publics : priorité à l’éducation, à la santé et à la sécurité

17.) Pour la réussite de chaque jeune: un nouveau pacte éducatif

 

Pour la réussite scolaire de chaque jeune, nous conclurons un nouveau pacte éducatif entre les professeurs et la Nation. Il mettra l’accent sur le primaire et les premiers cycles d’enseignement supérieur qui sont les fragilités les plus grandes de notre système. Il sera fondé sur une refonte des rythmes scolaires et des programmes, une personnalisation accrue des enseignements et une revalorisation du métier d’enseignant. Un droit à la formation initiale différée sera accordé à ceux qui ont quitté le système scolaire de manière précoce.


18.) Pour l'épanouissement des tout petits: développer l'accueil en crèche et l'école à partir de deux ans

Pour l’épanouissement des tout petits, l’accueil en crèche et la scolarisation à deux ans sera développé.


19.) Pour la santé: remettre l'hôpital au coeur du système

Pour la santé, nous remettrons l’hôpital au cœur du système, et nous demanderons aux jeunes médecins libéraux d’exercer en début de carrière dans les zones qui manquent de praticiens.


 

20.) Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes: nous ferons appel à la solidarité nationale

Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes, à domicile ou en établissement nous ferons appel à la solidarité nationale
 


21.) Pour améliorer la sécurité des Français et pour une justice plus efficace

 

Pour améliorer la sécurité des Français et la tranquillité publique, nous renforcerons les moyens de la police, de la gendarmerie, notamment en créant 10 000 postes de gendarmes et de policiers de proximité. Pour une justice plus efficace, nous procéderons au rattrapage des moyens. Nous fixerons l’objectif que chaque acte de délinquance trouve une réponse immédiate, juste et proportionnée.
 

Réforme fiscale : davantage de justice, davantage d’efficacité

 

 

22.) Pour davantage de justice: fusion de l'impôt sur le revenu et la CSG en un impôt plus progressif et prélevé à la source

Pour davantage de justice dans les impôts, nous fusionnerons l’impôt sur le revenu et la CSG dans un impôt citoyen plus progressif et prélevé à la source.


23.) Pour revaloriser le travail: le même taux d'impôt pour les revenus du capital et les bonus que pour ceux du travail

Pour revaloriser le travail, nous ferons en sorte que les revenus du capital ainsi que les bonus et stock-options soient soumis au même taux d’impôt que les revenus du travail, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.


24.) Pour limiter la spéculation et financer la réduction des déficits: une taxe de 0,05% sur les transactions financières

Pour limiter la spéculation et financer la réduction des déficits publics, nous instaurerons au niveau européen une taxe de 0,05% sur les transactions financières.

 

Rassembler les Français et retrouver la promesse républicaineNos 6 propositions

25.) Pour lutter contre les discriminations: généraliser le CV anonyme, et expérimenter l'attestation de contrôle d'identité

Pour lutter contre les discriminations, nous généraliserons les CV anonymes, sans nom ni photo et nous expérimenterons un système d’attestations remises par les policiers lors des contrôles d’identité.


26.) Pour assurer l'égalité des genres et des familles: le droit au mariage et à l'adoption pour tous les couples

Pour assurer l’égalité des genres et des familles, nous ouvrirons le droit au mariage et à l’adoption pour tous les couples. Pour permettre l'accès de tous à la vie de la cité, nous garantirons l'existence d'un volet handicap dans chaque loi et nous élèverons progressivement l'allocation adulte handicapé et le complément de ressources à 100% du SMIC.


27.) Pour une politique juste et efficace en matière d’immigration

Pour une politique juste et efficace en matière d’immigration, nous voterons tous les trois ans une loi d'orientation et de programmation qui sera élaborée en concertation avec les partenaires sociaux et les territoires qui assurent l'accueil et l'insertion des migrants; nous renforcerons la lutte contre les employeurs qui ont recours au travail clandestin et contre les trafiquants; nous créerons un vrai contrat d’accueil et d’intégration, fondé sur des obligations réciproques et insistant sur la maîtrise de la langue et la compréhension des droits et des devoirs républicains.


28.) Pour conforter les contre pouvoirs: garantir l'indépendance de la justice, et une loi anti-concentration dans les médias

Pour conforter les contre pouvoirs, nous garantirons l’indépendance de la justice (fin des instructions individuelles, carrières des magistrats non soumises au pouvoir politique) ; nous ferons voter une loi anti-concentration dans les médias et les responsables de l’audiovisuel public ne seront plus nommés par le président de la République


29.) Pour approfondir la démocratie

Pour approfondir la démocratie, nous renforcerons le rôle du parlement, nous introduirons une dose de proportionnelle aux élections législatives, nous accorderons le droit de vote aux étrangers aux élections locales, nous transformerons le Conseil Constitutionnel en une véritable Cour Constitutionnelle indépendante, nous supprimerons leur dotation publique aux partis qui ne respecteront pas l'objectif de la parité, nous lutterons contre les conflits d’intérêt et nous imposerons une limitation du cumul des mandats.

30.) Pour encourager la démocratie locale

Pour encourager la démocratie locale, nous abrogerons la réforme la réforme territoriale imposée par l'UMP, nous engagerons une nouvelle étape de la décentralisation assurant l'autonomie financière et de gestion des collectivités, une péréquation bénéficiant aux territoires défavorisés et un nouveau pacte de confiance et de développement entre l'Etat et les collectivités.

 

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                                                                CRITIQUES

 

1/ création  d'une  banque  d'investissement,

 une idée réclamée  par  le  Sénat  depuis 1982 qui  s'en  souvient?

l'idée est  non  seulement  excellente  mais essentielle demain  pour le  développement  des  PME.

Or  que  propose  le  PS  comme  financements?

 Chacun  sait  par  avance  que  cela  est  notoirement  insuffisant  et  donc malheureusement inefficace

il  serait  nécessaire   d'injecter au  moins 60 milliards  d'euros  chaque  année voir  fiche  explicative

 

2/ moduler  l'impôt  sur  les  sociétés.

 Que  cette  idée  de  gÔche  est rassurante et  surtout  plaisante   pour  l'électorat  du  peuple  de  gÔche.

mais  de  qui  se  moque t on?

 Les  français  du  moins  les  moins  C..  comme  disait  si  bien  FRECHE savent  que  depuis 1983 les socialistes  au  pouvoir  ont  ouvert  le  capital  de nos  rares  grandes  entreprises  nationales aux fonds  spéculatifs  et particulièrement  US.

Si nos grandes  entreprises  réalisent 1600  milliards  de  chiffres  d'affaires  chaque  année (80%  du  PIB  du  pays), avec près  de 100 milliards  de  bénéfices nets  après  impôts qui  peut  encore  ignorer  que 65%  des  actions  sont détenues à  ce  jour  par  des  retraités US qui  assurent  leurs  retraites heureuses  par le  travail  des  salariés Français ou européens?

Or  toutes  ces  entreprises  ont  depuis longtemps  créé  des holdings  à  l'étranger  et échappent  totalement  aux impôts  sur le bénéfice  des  entreprises.

Même  BERCY  chiffre  cette  évasion  fiscale  (devenue légale depuis 1983 et 1984) à plus  de 27 milliards  chaque  année, en y  ajoutant 65%  des  dividendes  distribués  sur  les 80 milliards partagés  chaque  année,  ce  sont  encore  plus  de 40 milliards  qui échappent à l'économie   française et  en  y  ajoutant   une  petite  louche  de 20 milliards des 35  heures  pour  travailler  moins  et  les 10 milliards  du  bouclier  fiscal  pour  travailler  plus  depuis 2007 nous parvenons à un  total impressionnant  de près  de 100 milliards qui  s'évaporent  chaque  année  au  détriment  des  français  conséquences des  erreurs passées y  compris celles   des  socialistes. (et donc la  cause essentielle  du  gel  des  salaires)

 

Cette  mesure  ne  concernera  donc  que  les  petites  entreprises, à  savoir 99%  du  total  de nos 3 millions  celles  qui  emploient  moins  de 50  salariés

 car  la  France  ne  compte  que moins  de 2000  entreprises  de  plus  de 500  salariés  (y  compris  celles  du  CAC 40)

 mais 93%  du  total n'en emploient  que  moins  de 9,

 84%  moins  de 4 

 et 67% sans  aucun  salarié.

Les  socialistes  devraient  logiquement suivre  les  recommandations  du NPA  ou  du  front  de  gauche  à  savoir  nationaliser  toutes  les  grandes  entreprises, ou  du  moins imposer  qu'elles payent leurs  impôts  en  france, en auront  ils  le  courage?

pourraient  ils  se  mettre  à  dos toute  la  finance  mondiale  et  combien  coûterait  au  pays le  rachat  du capital  de  nos  entreprises?

nos 1700  milliards  d'euros  de  dette  deviendrait  quantité négligeable  comparativement  aux  sommes  que  nous  devrions  débourser.

en  effet  avec 1600  milliards  de  chiffre d'affaires  et  un  bénéfice annuel net  de 100  milliards  ce  seraient  plus  de 50 fois 100  milliards  que  l'état  devrait  débourser  soit  la  coquette   somme  de 5000  milliards  d'euros (l'équivalent  de 80% des  bénéfices nets  dégagés  chaque  année  par l'économie  au niveau  mondial )

est  ce  crédible?

 qui  peut seulement  l'imaginer?

 

3/ obtenir  de  l'Europe  des  emprunts?

 

 la France   n'ayant ni  pétrole ni  argent  les  socialistes  eux  ont toujours  de bonnes  idées.

 pourquoi  ne  pas  obtenir  des  financements de  la  CEE?

 quelle  est  bonne  cette géniale  idée.

 pourquoi  n'y  avoir  pas  pensé plus  tôt, re lisons   d'ailleurs  les  attaques  de  Chevenement  à l'égard de  la  BCE tant  en 2001 qu'en 2007.

pourquoi  cela s'est  il  avéré  impossible  avant et  deviendrait il  possible  après?

 L'EUROPE   n'est  pas  la  France,  nous  demandons  poliment  certes et nous  attendons  sagement les  décisions  de  ceux  qui  seuls  pourraient  payer  à  savoir  les  Allemands,or chacun  connaît  par  avance  leur  position  sur  ce  sujet.

 dans  ces  conditions  pourquoi  écrire  de  telle  énormités?

 

4/ 300 000  emplois  jeunes ou  d'avenir

 

certes ces  emplois  représenteront  un  coût soit  pour  un  smic près d'un  milliard  d'euros  chaque  année, viendront  ils  remplacer  les 150 000  emplois déjà  existants?

compte  tenu  de  la  situation  de  notre  jeunesse  cette  mesure ne  peut  qu'être acceptée car  logique et  ce  malgré  les  coûts.

 

 5/ dissuader mais  pas  interdire   les  licenciements boursiers.

 

Voir la  réponse 02

les  grandes  entreprises  celles  qui  réalisent 80%  du  PIB  de  la  FRANCE  sont  toutes  hors  contrôle de l'état  français  (mais  aussi  des  français) depuis 1983  (merci  les  socialistes)

les  nouveaux  propriétaires  qui  sont  aussi  retraités exigent logiquement une  rentabilité  d'au  moins 8 à 10%  chaque  année, qui  peut  les  blâmer  (pas  ceux  du  moins  qui  ont  vendu nos  entreprises)

alors comment s'opposer aux décisions  des nouveaux  propriétaires  actionnaires?

 le  PS  peut  il  répondre? comme  pour arcelor  mittal ou les Continental  et  bien  d'autres

 l'état même  socialiste  assistera   IMPUISSANT au  démantèlement   de notre  outil  industriel  qui  peut  seulement  le  nier?

 

en  conséquence  seules  les  petites  PME  pourraient  être  concernés par  ces  mesures

 souvenons nous  que  de 1981 à 1984 près  de 800 000  entreprises  posèrent  le  bilan  suite  à l'int'erdiction  de  licenciement (y  compris  quand  ces  petites  entreprises  ne  pouvaient  plus  assurer  les  salaires)

 

 6/ Pour protéger les intérêts de l'Europe, de ses savoirs-faire et de ses salariés dans la mondialisation: des droits de douanes modulables

 

De  qui  se  moque  ton? certes  il  s'agit  d'une  vieille  idée  d'hamon  et  de  la gauche  extrême y  compris  derpuis  peu  du  FN  lui  même.

 qui  peut  y  croire ne  serait ce  que 5 minutes?

mesure  t  on  les  conséquences  de  cette  décision  qui  de  toute  manière  devrait   être  prise à 27 et  non  seulement par  les  français quand  on  sait  que  de nombreux  pays  du  nord  y  sont viscéralement  opposés.

Conviendrait  il  alors  de  sortir  de  la zone  Euro?

rien  n'est  moins certain.

7.) Pour réduire l'endettement de la France: réaffecter la moitié de nos marges financières

quelle  est  bonne  cette  idée, il  est  vrai  que 25 milliards  de  nouvelles   dépenses  sur  les 50 milliards d'impositions  supplémentaires  avec la  suppression  de  certaines  niches  fiscales  non  précisées  par  ailleurs a  de  quoi satisfaire  des  littéraires  qui  se  piquent  de  finances.

 Mais qu'adviendra  t  il  si  ces impôts  supplémentaires n'existent  pas?

 Quid  si  des  dépenses  nouvelles  apparaissaient imaginons  seulement  le  relèvement  du  taux  de 2,7% à 5 ou 6% (loin  des 8%  de la  Grèce)  soit un intérêt de  dette  qui  passerait  de 45 milliards  à  près  de 90 milliards  et  qui  épongerait  alors  toute  marge  de  manoeuvre  du  nouveau  gouvernement?

 

8.) Pour encourager les comportements écologiques: une TVA éco-modulable

La  taxe  carbone ayant  déjà  été reportée, quel  serait  le  montant   de  ce  nouvel  impôt? mais  surtout  ses  conséquences?

n'oublions  pas la  triste  fin  de  copenhage qui  s'explique  par  les 100 milliards  de $  que  les  pays  riches  se  sont  refusé  à  payer chaque  année . (du  simple   fait  qu'ils ne les  ont  plus)

allons nous sacrifier notre  économie  et  donc  détruire  des  emplois  si  nous sommes  les  seuls  à  mettre  en place  cette  géniale  idée? 

 

9/Pour une alimentation plus saine et des agriculteurs qui vivent de leur travail: soutien à l'agriculture et la pêche de proximité

avec la  baisse votée (par  les  socialistes   eux  mêmes à BRUXELLES)  la  France  ou  du  moins  les  impôts  devront  ils  se  substituer à la  CEE?

 combien  de  milliards  d'euros  seront  nécessaires     demain ?

La  PAC  représente  encore 40%  du  budget  de  la  CEE, qui  lui  même n'est  que d'un% du PIB  de  l'europe, or  la  France   jusqu'à une  date  récente  en  empochait  à  elle  seule près  de 50%.

 Qu' en  sera  t  il  demain? Combien  l'état  socialiste    est  il  prêt  à  verser  (50 à 60 milliards  de  nouveaux   impôts pour  compenser la suppression  des  versements  de la  PAC?)

 (question  identique  à poser à   la  droite  d'ailleurs  qui  se  garde  bien  d'y  répondre)

 

 

10.) Pour sortir de la dépendance du nucléaire et du pétrole: développer les énergies renouvelables

 

bonne  idée mais  quand,   encore  faut  il le  préciser.

 Chacun  sait  par  ailleurs que  les  technologies  actuelle  seraient  très  insuffisantes au  péril  du  maintien  de  notre  économie  et  donc  des  emplois.

doit  on  sacrifier  les  emplois pour  l'écologie?

certains extrémistes  donnent  déjà  leurs  réponses,  mais  seules  les  innovations  prochaines  pourraient  un  jour  donner  une   réponse  crédible à ce  problème  qui  de  toute  manière  devra trouver ses  réponses  mais  sans  doute  pas  avant 50  ans  au  mieux.

11.) Pour alléger la facture énergétique des Français: réinvestir une partie des superprofits pétroliers

voir  réponses 02  et  05?

prenons  un  seul exemple TOTAL petite  société  qui  a  pu  racheter  ELF  compagnie  d'état construite  par  nos  impôts  depuis  le  début  de  la  guerre   froide  (rappel ELF  avait  été créé par  l'état  pour  assurer l'approvisionnement  en  carburant  de  l'armée française  dans  la  logique  d'un  conflit  face  à l'URSS)

à  ce  jour 65%  des  actions  sont  détenues par  des  étrangers, le siège s'il  est  en  France  dépend  lui  d'une  holding  située  à  l'étranger et  ainsi la  société  ne  paye  plus  d'impôt sur  les  bénéfices  en  France  (à 33%) mais  plus  souvent  à 10 et  même 6%  seulement  chez nos  voisins. (comme  toute's  les  sociétés  du  CAC 40  d'ailleurs)

les  bénéfices représentent  certes 10 milliards  d'euros (13 milliards  il  y  a  deux  ou  trois  ans)

2 ou 3 sont  préemptés  pour  le  développement  de l'entreprise, les 7 ou 8 milliards  restants sont syphonés à hauteur  de 65%  par  les  nouveaux  propriétaires.

En  conséquence sur  quoi  repose l'idée  géniale  du  PS, sur  quelle  masse  financière l'état  pourrait  il  demain  compter?

12.) Pour stopper l'envolée des loyers: plafonner à la première location ou la re location

il  est  vrai  que l'envolée   des  loyers   a  de  quoi  surprendre surtout  quand  les  salaires sont  incapables  de  suivre l'évolution  des  augmentations. du  coût  de  la  vie  et  cela  ne  fait  que  commencer. Qui  peut  le  nier?

 Mais  qui  peut ignorer  que 80%  des  nouveaux  propriétaires  à  Paris   par  exemple  sont  des  étrangers?

 Qui  peut  encore  ignorer  que  ce  sont  également  des  sociétés  étrangères  qui  investissent  dans  les bureaux à  Paris   en  particulier  mais  aussi  dans  toutes  les  grandes  villes?

peut  on  imaginer  taxer  ces  sociétés  étrangères  dont  notre  économie  dépend  à 80% ?

il  faut  sans  doute  être  ignares en  réalité  économique  pour  pouvoir  se  permettre d'imaginer   de  telles  âneries.

 mais souvenons  nous  des  déclarations  de  FRÊCHE

" 95%  de  mon  propre  électorat sont  constitués  de  C...."

 

13.) Pour aider les jeunes à se soigner et se loger: une allocation d'étude

Une  dépense  supplémentaire certes généreuse mais  en  avons  nous  les  moyens  financiers?

à terme cette  prestation   sera généralisée  à  tous  les  jeunes  de 18 à 25  ans et  représentera  au  moins 5 milliards  d'euros.

Comme  les  jeunes  étrangers  eux  mêmes en bénéficieront comment  empêcherons  nous l'aspiration  massive de dizaines  de  milliers   de jeunes immigrés?

14.) Pour que l'égalité salariale femme-homme devienne une réalité: conditionner des exonérations de cotisations patronales

une  mesure  certes  plaisante  mais comme  chacun  sait non  applicable et  pour  plusieurs  raisons;

84%  de  l'emploi  privé résident  dans  les  petites  entreprises  de  moins  de 50  salariés

14,2 millions  sur  les 16  du  privé  dont  plus  de 6 millions  dans  les  entreprises  de  moins  de 9  salariés.

L'égalité  des  salaires  existe dans  la  fonction  publique  et  les  grandes  entreprises mais l'égalité  est  un  trompe  l'oeil car  c'est  avant  tout  d'équité  dont  il  faudrait  parler.

 En  effet l'avancement et  donc  les déroulements  de  carrière  (avec  les  salaires  et  les  responsabilités  qui  y  sont  liés ) ne tiennent  jamais  compte  de  la  spécificité essentielle   des  femmes qui  elles  portent   les  enfants.

encore  une  fois  ce  seront   les  petites  PME  et  elles  seules  qui  seront  visées  par  cette  mesure  démagogique au  risque évident de  détruire les  seuls  emplois  que  notre  économie   est  en mesure  de  créer  en  FRANCE.

15.) Pour une plus juste répartition des richesses

 

Encore  une  escroquerie  intellectuelle qui  s'explique   encore  une  fois  par  l'ignorance  crasse  des  Français  mais  aussi  par  bon nombre  d'idéologues   de nos  partis politiques  dont  le  PS.

Pourquoi  faire  croire  aux  français alors  qu'il  existe moins  de 30 000  comités  d'entreprises  en  France  sur  les 3 millions  d'entreprises  que  compte  le  pays, que  les  salariés  pourraient  demain  siéger  au  sein  des conseils  d'administration?

Ce  ne  sont  que  moins  de  deux  millions  de  salariés  sur  les 16  du  privé qui  pourraient  être  concernés ceux  qui  sont  employés  dans  des  entreprises  de  plus  de 50  salariés condition  de  la  création  des  comités  d'entreprise  ainsi  que la  représentation  syndicale.

or moins  de 700  entreprises  sur  les 3 millions  sont  cotées  en  bourse dans  notre  pays et  les  propriétaires sont  majoritairement des  retraités  étrangers  depuis  que  le  PS  dès 1983 a autorisé l'entrée  et  le  contrôle  du  capital   de nos  rares multinationales.

Qui  peut  croire  que  le  gouvernement  pourrait  demain  imposer quoi  que  ce  soit à un  conseil   d'administration   d'une  holding située  à l'étranger?

 La  seule solution  logique  résiderait  dans  la  nationalisation  de TOUTES  ces  entreprises, est  ce  l'objectif  du  PS  seule  condition  par  ailleurs  de  la  crédibilité  de  cette  mesure?

demande du NPA  du  PCF  et  du  front  de  gauche

Chacun  peut  donc  en  déduire  qu'il  s'agit  là  encore   d'une  Plaisanterie démagogique mais  inadmissible à l'égard  du  monde des  salariés.

 

16.) Pour les retraites: notre réforme

Retour  de  la  retraite  à 60  ans? qui  peut  le  croire et  surtout qui connaît le  conditions du  paiement et  du niveau  des  retraites  quand  le  PS  valide 42 à 44  années  de  cotisations?

Quel  est  le  montant de  cette  réforme?

 les  riches  paieront. est  ce  la  seule  réponse  du  PS  est  elle  suffisante pour  le  peuple  de  gauche mais  pour  l'ensemble  des  français?

17.) Pour la réussite de chaque jeune: un nouveau pacte éducatif

pourquoi  pas?

mais  avec  plus  de 60 milliards  d'euros de  coûts  de  fonctionnement actuel  cette  mesure repose  t elle  sur  une  augmentation  du  budget.

Alors de combien et  qui la  financera?

18.) Pour l'épanouissement des tout petits: développer l'accueil en crèche et l'école à partir de deux ans

Quelle  idée généreuse?

il faudrait   cependant  préciser  que  la  FRANCE  est  déjà  le  pays qui  offre le  plus  grand nombre  de  places  en  crèche  au  monde  (rapporté à la population française) (87%  des  jeunes  femmes occupent  un emploi  en FRANCE)

il  existe  en  effet plus d'un million  deux  cent  mille  places  actuellement pour  un besoin  de

 3 fois 800 000 bambins  soit 2 ,4 millions  d'enfants.

50%  des  besoins  sont  assurés et il  manque  donc 1,2 millions  de  places  en  crèche.

la niche  fiscale concernant  la  garde  des  enfants des  foyers imposables sera  supprimée   dans  le  programme  socialiste, quel  sera  alors  le  coût  du  maintien du  dispositif  actuel  sans intégrer   les  coûts des 800 000 nouvelle  places  du  projet.

soit  en  clair la  création  de 100 000  nouveaux  emplois  de  fonctionnaires augmentés  des  coûts  de  fonctionnement  des  structures?

Au bas  mot 2 à 3 milliards d'euros. est  ce  pris  en  compte  dans  les  nouvelles  dépenses?

19.) Pour la santé: remettre l'hôpital au coeur du système.

une  vision  de  fonctionnaires comme 90%  des  encartés  du  Ps  d'ailleurs

 qu'il  est  drôle de  demander  aux  futurs  médecins qui  pour 80% seront  des  doctoresses d'aller  débuter  leurs carrières en zone  rurale ou  dans  les  banlieues   difficiles? 

le  fait  d'avoir supprimé de  fait   la  parité dans le  recrutement  de  nos  médecins  impose    alors  d'accepter  le  choix  des  futures  mères  de  familles. travail  en  équipe  dans  des  cabinets collectifs   et  surtout résidence  en  centre  ville.

Concernant le  fait  de  recentrer  l'hôpital  comme le  centre  des  soins  il  faudra alors  expliquer  comment  la  FRANCE  est  passée  en 30  ans  depuis 1981  de 400  hôpitaux  à plus  de 1200 alors que  plus  de 1000  structures  privées ont vu  également  le  jour.

 MAIS  LE  PIRE  CONSISTERAIT  ALORS  à EXPLIQUER  POURQUOI depuis 1981

90%  des  actes  chirurgicaux  lourds sont  réalisés  dans  le  privé et  non  plus  dans  les  hôpitaux  publics à  l'exception  de  Paris  et  quelques  grandes  villes.

Pourquoi  les  maires sont  les  présidents  du  conseil  d'administration   de l'hôpital  situé  sur  leur  territoire  et  pourquoi l'hôpital soigne  plus  le  social en procurant  du  travail  aux  électeurs  du  maire  (de  droite  ou  de  gauche) que  des  malades  eux  mêmes.

 Recrutement  de  centaines  de  milliers  de  fonctionnaires  suite  à  la faillite  socialiste   de 1983.

 (2,5 millions  de  nouveaux  fonctionnaires  ont  été  recrutés  en  plus  de 3,5 millions  que  l'état employait  alors.)

 

20.) Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes: nous ferons appel à la solidarité nationale

 

le PS  propose  t il  de  remettre  en  cause  la  création  du 5° volet  de  la  sécurité   sociale?

 or les  études  internes de  la  sécurité  sociale  (voir  rapports )montrent  que le  seul  chapitre  de  l'assurance  maladie augmentera à lui  seul  de 50%  d'ici 2015  seulement  soit  sans  doute

25 milliards  de  dépenses  supplémentaires  qu'il  faudra financer.

en  clair  ce  seront  des  impôts  nouveaux  qu'il  faudra  alors lever sans  faire  appel  au  privé et  donc à une  assurance  maladie  à  deux  vitesses

21.) Pour améliorer la sécurité des Français et pour une justice plus efficace

 

en  clair  augmenter  le  budget  de  la  justice, mais  de  combien?

 recruter  des milliers  de  nouveaux  fonctionnaires  dont  ceux  de  la  police  de  proximité, alors  que  la seule solution  crédible  réside dans  l'aide  apportée   aux  entreprises  afin  qu'elles  poissent  offrir   un  travail   à  tous.

coûts estimés  sans  doute à 1 milliard  d'euros  de  dépenses  supplémentaires.

 

22.) Pour davantage de justice: fusion de l'impôt sur le revenu et la CSG en un impôt plus progressif et prélevé à la source

une  vieille  idée  qu'il  serait  temps  de  mettre  en  application à la  condition  cependant  de  supprimer  les  postes  de  tous  les  fonctionnaires  du  fisc  chargés de  la  collecte  de  ces  impôts, ce  qui  est  peu  probable  car  nous  sommes  en  FRANCE et  de nouveaux  fonctionnaires   seront  recrutés avec  le  maintien  des  anciens.

le  risque  résidera  sans  doute avec  la  création  de nouvelles  tranches  d'imposition  par  la  fuite organisée de  ceux  qui  devraient  alors contribuer à un niveau  plus  élevé.

leur  départ en SUISSE  en  particulier ne  risque  t  il  pas  d'avoir  une  incidence pernicieuse  sur  l'emploi    quand  chacun  devrait  savoir  qu'il  s'agit  bien  souvent  de  petits  patrons qui  eux fournissent du  travail  à  tous  ceux  qui  sont  incapables  de  créer  des  entreprises?

comme  dit  Melanchon   qu'ils  s'en  aillent  tous, mais  sans  locomotive  qui  demain  sera  capable  de  tirer  les  trains  de  l'emploi?

23.) Pour revaloriser le travail: le même taux d'impôt pour les revenus du capital et les bonus que pour ceux du travail

quelle est  belle  cette  proposition, mais  qui  sera  concerné demain? voir  réponse 2  et 5.

le  PS  pense t il  taxer les  étrangers  propriétaires  de nos  multinationales  à 65%?

cela  est  risible, surtout   quand  on  sait  que  si  les  retraités  Us  sont  propriétaires  à 65%  de nos  entreprises, les  retraités  français  eux  sont  propriétaires  actionnaires d'innombrables   petites  et  grandes   entreprises  du  tiers  monde et  exigent  pour  leurs  assurance  vie  des rentabilité  de 8 à 10%  chaque  année en  faisant  ainsi  les  pires des capitalistes  exploiteurs

paradoxe  franchouillard  d'ailleurs

 le  pactole  de  la  seule  assurance  vie  représente plus  de 1500 milliards  d'euros alors  que  les  français  économisent  chaque  année plus  de 180 milliards  d'euros  jamais  investis  dans  l'économie  du  pays considérée  comme  risquée  et  surtout  pas  assez  juteuse.

24.) Pour limiter la spéculation et financer la réduction des déficits: une taxe de 0,05% sur les transactions financières

Une  proposition  du  front  de  gÔche?

Imaginons  que  cette   proposition  voit  le  jour, si la  France  est  la  seule  à  la  mettre  en application nous assisterions  alors  à  la  fermeture  de  la  bourse parisienne   au  profit  de  LONDRES  FRANCFORT ou ZURICH

encore  une  plaisanterie ou un  souhait électoral car chacun  sait que  ce n'est  pas  possible  à  moins  de  vouloir  se  tirer  une  balle  dans  le  pied

25.) Pour lutter contre les discriminations: généraliser le CV anonyme, et expérimenter l'attestation de contrôle d'identité

 

les  résultats  des  premières   expérimentations  du  CV  anonyme  montre que  les  résultés  sont  inverses  de  ceux  attendus  à l'exception  des  femmes seulement.

dans  ces  conditions  pourquoi chercher  à  exclure  encore  plus les  français  d'origine étrangère?

26.) Pour assurer l'égalité des genres et des familles: le droit au mariage et à l'adoption pour tous les couples

 

une  mesure qui  ne  coûte pas  grand chose mais  qui  opposera  les  français qui  peut  en  douter?

30 000  enfants  vivent  déjà au  sein  de  famille homo parentales,  il faudra  bien que  ces  enfants  qui  demain  seront  des  citoyens  comme  les  autres jouissent  de droits identiques à  ceux  de  tous  les autres  citoyens, n'est  ce  pas  le  fondement  de  la répubique?

 

27.) Pour une politique juste et efficace en matière d’immigration

 

que  signifie le  laïus explicatif à  cette  mesure? sommes nous  prêts  à  accueillir  toute   la  misère  du  monde  comme  le  disait  déjà  ROCCARD  il  y  a 25  ans?

Quid en  ce  qui  concerne  l'immigration  clandestine? devrions  nous  demain  reconduire à la  frontière tous  les  illégaux  ou serions  nous  contraints  de les  accueillir, de  les  prendre  en  charge  sur  le  plan  social?

 car  telle  est  le  sujet tout  le  reste  n'étant  que  littérature.

28.) Pour conforter les contre pouvoirs: garantir l'indépendance de la justice, et une loi anti-concentration dans les médias

 

Quel  est le  rapport entre  les  deux  propositions?

 l'indépendance  de  la  justice  qui  peut  s'y opposer? mais pourquoi  le  PS ne l'a  t il jamais  mise  en  place  avant quand  il  était  aux  affaires ?

 concernant la  presse pourquoi  pas?

29.) Pour approfondir la démocratie

vote  des  étrangers? à confirmer  par  un référendum  national  ce  n'est  pas  gagné

 Fin  du  cumul  des  mandats? chiche mais  limitation du  nombre  de  mandats  également chiche

dose  de  proportionnelle aux législatives? avec  le  retour  du  FN et  de l'extrême gauche au  parlement?

parité obligatoire  dans  les  partis ou  fin  des  subventions : chiche?

30.) Pour encourager la démocratie locale

fin  de  la  réforme territoriale  en  cours?

 est  ce  sérieux?

 

liens  de  référence:

 

ps quel  sera  l'essentiel
 
 
PS la  refondation  économique  impossible
 
 
les  indicateurs  de la campagne  présidentielles 2012
 
 
quel programme  économique  crédible  pour du  social?
 
 
comment  répondre  à  la  fracture  sociale?
 
 
le MALAISE  FRANCAIS
 
 
le mal congénital  de  l'économie  française  incapable  de  créer  des  emplois
 

09.04.2011

Le programme socialiste ou le futur BOULET de DSK ?

 

le  PS  a  enfin  un  programme et  chacun  devrait  se  réjouir  de  cette  bonne  nouvelle.
 
mais à  quoi peut  il  servir?
 
 n'est  ce  pas  la  question  que  chacun  devrait  se  poser?
 
En  effet avant  d'avoir  la  désignation de  DSK ou  d'un ou  une  autre il  conviendra  pour  les  candidats de franchir l'épineuse  épreuve  des  primaires.
 
 En  effet  seul  celui  ou  celle  qui  aura ratifié le maximum  de  votes des  encartés  du parti  pourra  demain  élaborer le  véritable  programme  qui  sera  alors  présenté  aux  français  dans  la lutte sans  merci  pour   les  présidentielles 2012.
 
ne  s'agit  il  pas  d'un  vrai  programme  socialiste qui  reposerait  sur  la Justice  sociale?
 
Après  le  pré programme  d'Hammon  qui  lui  avait  fait  un  flop phénoménale y  compris  dans  les  rangs  des  éléphants,  nous  retrouvons  à  nouveau les  relents de la  vieille  gauche  du  parti il  suffit  pour   s'en  convaincre  d'écouter  Emanuelli   sur  toutes  les  ondes  ou  plateaux  TV.
 
Les riches  vont  payer, bien,
les  frontières  se  refermeront  demain afin  de  protéger l'emploi  des français  et  lutter  contre  l'Europe  passoire  comme  le  demande  d'ailleurs  le  FN.
 
 il  est  étranger  que  quand  le  FN  le  propose  cela  soit  scandaleux  aux  yeux  de  certains   socialistes   mais  quand  il  s'agit  du  programme  PS  tous  les  socialistes  s'alignent  (provisoirement  sans  doute)
 
Nous  allons  sortir  du  nucléaire, la  bonne  idée d'ailleurs  demandée  par  les  verts  depuis  toujours, mais  ne  sont  ils  pas  dans  leur  rôle,
 
 mais comment la  France   disposera  t  elle  demain  de l'électricité  dont  a  besoin  son  économie?
 
Aucune  réponse, nous  verrons quand  chacun  sait  que  toutes les solutions  alternatives  actuelles sont  et  seront insuffisantes.
 
Nous  allons  supprimer 50 milliards de niches  fiscales, il  est  vrai  qu'elles  représentent  encore 180 milliards, mais  il  conviendrait  de  préciser  les  quelles?
 s'agit  il  des 35  heures? elles  représentent  encore 24 milliards  chaque  année offerts  en  cadeaux  aux  multinationales  françaises  qui  elles  s'abstiennent  de  payer  des  impôts  en  France  depuis 1983 par l'intermédiaire  de  l'action  d'un  gouvernement  socialiste  au  passage. (ouverture  du  capital   à  la  finance  internationale par  fabius et  perte  aujourd'hui  de plus  de 65% des  actions  de nos  ex  entreprises  françaises)
 
il  conviendrait  sans  doute  d'expliquer  aux  français que la  suppression  de  ces  aides  se  traduira  immédiatement  par des licenciements   équivalents au  montant  de  ces  aides, qui  peut  en douter?  les socialistes  de  base  sans  doute? (la  variable  d'ajustement  bien  connue  des  communistes)
soit l'équivalent  de 1,2 millions  d'emplois  payés  au  smic.
 
Nous  allons  faire  payer  les patrons en limitant  leurs  revenus à 20  fois le  smic
Que  cette  idée  est plaisante  et  non  démagogique.
 
 mais  de  quels  patrons  s'agit  il?
 
 99%  des  patrons  français disposent  en  moyenne  de moins  de 4600€  mensuels. s'agit  il  des  patrons des  sociétés  cotées  en bourse  dont  celles  du  CAC 40?
 
 elles  ne  sont  que 696 seulement  en  FRANCE  sur  un total  de 3 millions  d'entreprises.
 mais  les  socialistes  n'ont  ils  pas  autorisé dès 1983  l'entrée  de  fonds spéculatifs  US dans  le  capital  de  ces  rares  entreprises?
 
 ce  sont  donc  les  nouveaux   propriétaires et non  plus  l'état  qui  décident. pourquoi  faire  croire  abusivement  que  cela  serait  possible?
N'est  ce  pas  prendre  les  français  pour  des  idiots?
 
Nous  savons  que  la  création  d'emplois  reposera  essentiellement  sur  les  PME, l'idée de  créer  enfin  une  banque  d'investissement  comme  le  réclame  le  sénat   depuis 1982 n'a  rien  de  génial, mais  ce  qui  apparaît   surprenant  ce  sont  les  montants notoirement  insuffisants  qui  y  seront  consacrés  et  donc  inutiles car  les  premiers  effets ne  seront  visibles que 5 à 8  ans  plus  tard. (il  faut 9 mois  pour  faire  une  enfant  et 5 à 8  ans  pour permettre  à  une  entreprise innovante d'accéder  au  marché  et  de  devenir  rentable et  donc  de  créer  des  emplois)
 
mais  alors  à  quoi  sert  ce  programme  du  PS ?
 
 n'a  t  il  pas  pour  seul  objectif  de  rassurer  les  électeurs  socialistes  d'accepter  demain  de  voter  pour  DSK en  espérant  le  contraindre d'appliquer  une  politique contraire  à  toutes  ses  analyses  comme  un  boulet  qu'il  devra  traîner  à  ses  pieds?
 

23.03.2011

Le PS et l'UMP vont ils enfin comprendre?

 

60%  d'abstentions  (en y intégrant les bulletins  blancs) il  n'y  a  pas  de  quoi  pavoiser.
 
 Le  pire   score de l'histoire  de  la 5° république, après les piteux  résultats   des  régionales et  des  élections  Européennes.
 
Comme  toujours nos pseudo spécialistes  trouveront matière à nous  "vendre" leurs  papiers, il  faut bien  vivre.
 
 mais  quel  est l'enseignement  majeur   de  ces  élections  à  moins  de 13  mois  de  celle  qui est l'ossature  même  de nos  institutions?
 
l'UMP à  moins  de 17%  avec  près  de 4%  de  chute, mais le  PS  à 25%  seulement  qui  lui  aussi  accuse près  de 2,7%  de baisse  de la  confiance  de  ses  électeurs.
 
les  vainqueurs  virtuels sont  donc  les  votes  protestataires  qui  peut  le  nier?
 
 les  verts, le  front  de  gauche  mais  surtout  le  Front  national.
 
le second  tout  de  ces  élections dont  se  désintéressent   complètement   les  Français créera la non  surprise d'une  entrée en  force des  élus  du  FN  au  sein  des conseils  généraux
 
ouvrant  ainsi  demain la  réalité de  rempoter des  sièges  en  volume  certes insuffisant mais  réel  au  sein  de  l'assemblée  Nationale.
 
la  question  restant  de  savoir  si  les électeurs  de  l'UMP  ne  se  sont  pas  déplacés, d'où proviennent ceux  qui ont  brisé  le  tabou  politique de  voter pour  ce  parti?
 
Sont  ils  eux aussi  d'anciens déçus  du  PS  ou  du  PCF?
 
 qui  peut  sérieusement  nier  l'évidence à  savoir  que  ce  parti  est  devenu  au  fur  et  à  mesure  du  temps le  plus  grand  parti  de  la  classe  ouvrière française même  si  ce  constat est  si  difficile  à  admettre pour leurs  anciens  partis?
 
les  électeurs ont  eux  mêmes brisé  le  tabou en  acceptant  de  voter  pour  ce  parti.
 pourquoi  l'ont  ils  fait?
 
 c'est  sans  doute  la  seule   question  que  devront  se  poser  très  vite  tant  l'UMP   que l'état  major  du  PS?
 
En  effet, un 21  avril à l'envers  mais aussi  à l'endroit  peut  à nouveau   être  imposé  demain  par  le  peuple  à  ceux qui  sont  sensés nous  gouverner en notre  nom.
 
Les  électeurs  auraient  ils compris que  le  seul  changement et  donc  la  mise  en  retraite de  ceux  qui  ont  depuis  30  ans  conduit  le  pays  dans  sa  situation  actuelle ne  peut devenir  une   réalité qu'avec  ce  vote  contestataire si  effrayant à tous  ceux  qui  vivent  aux  crochets de  la  nation?
 
l'avenir nous  éclairera bien  vite,  mais nos politiques  devront  cependant  être prudents et  surtout  ne  plus nier l'évidence et insulter 20%  des  électeurs  du  pays  au  risque  d'augmenter  encore le  score  que  fera inéluctablement  ce  parti demain  et  surtout  après  demain.
 
 
la  révolte  des  électeurs   Français
 

22.03.2011

Sarko's War à quand la fin de la récréation?

 

Sarko's War  mais  après  suite...
 
rappel  de  la fiche  précédente: 
 
 
 
 
 
il  est encourageant  de  lire  le  texte de Jean  Daniel  publié  sur son  blog
 
 
Assisterons  nous prochainement  à la  débandade des  forces  Franco Britanniques comme en 1956  après  l'opération réussie  et  menée  conjointement  avec  Tsahal à SUEZ ?
 
 Mesurerons nous  alors comme cette  année maudite où " nos  petits  pays" étaient  tous  deux  devenus  des  pays secondaires n'ayant  plus de  rôle  réel  à  jouer  sur  la  scène  internationale?
 
C'est  effectivement  le  risque  réel  encouru   par le  déclenchement   des  frappes  en  cours, les  déclarations Allemandes, Italiennes, Russes  et  Chinoises sans  évoquer la  réticence viscérales de nombreux   peuples  de  la  ligue  arabe montrent  en  effet  que  cette action  est  perçue comme celle  des  CROISES  ainsi  dénoncée  par  POUTINE   lui  même.
 
Les jours  qui  viennent permettront  ils à notre " Navire  Amiral  "et  son  escadre  d'escorte de  jouer  le  rôle  que  lui  a  assigné notre  président?
 
8 à 10 000  hommes  engagés dans  une  action dont  les  coûts viendront  alourdir le  déficit  déjà  abyssal   de  la  France,  et pour  quoi
  quand  les  grands décideront alors la FIN de la  récréation?

11.03.2011

La révolte prochaine des électeurs en FRANCE

 

La  révolte  des  électeurs
 
                     ou  le  coup  de  semonce  à  tous  les  Politiques  Français
 
 
 
 
Le  dernier  sondage donnant  Marine   LE PEN  qui  devancerait  tous  ses  adversaires  au  premier  tour  des  présidentielles 2012 a  de  quoi  inquiéter  dans  le  Landerneau  politique.
 
Ce  sondage   traduit  en  fait plusieurs  phénomènes que  nos  politiques  se  refusent  encore  à  comprendre et  surtout  à  admettre.
 
 La Gauche  (du  PS) dont  le  rôle  essentiel  dans  toute  démocratie 'normalisée" devrait être  en  mesure  de  proposer une  alternative crédible qui  s'appuierait  sur  un  programme au  moins  commun  aux  socialistes  eux  mêmes.
 
 Mais  qu'en  est  il?
 
                          Rien  ou  si  peu?
 
 Seul  le  programme ou" le  testament  laissé  par  DSK  en 2007" après  la  défaite  du  PS  et  de  Ségolène  Royal    pourrait  servir  de  matrice   à un  futur  programme  crédible  de  l'opposition.
 
 Mais  il  suffit  de  lire "'HÂnon" ou  mieux  Melanchon    pour  comprendre que  cette  cohérence  n'est  pas  encore  pour  demain.
 
 Or  la  politique   du  PS  qui  ne  se  résume  depuis  4  ans   qu'à  DSK  (ou  dégage  sar kosy)
 est  une  insulte  au  bon  sens et aux  électeurs  qui  demain  se  souviendront  de  l'incapacité  de  la  gauche  caviar   du  PS à assumer  ses  responsabilités  aux  yeux  du  peuple  qu'il  soit  "de  gauche" ou  tout  simplement   de  FRANCE.
 
La  droite  et  l'UMP ne  sont  plus  au  zénith de la  phase  qui  précédait les  élections  de 2007.
 
 L'aspect  trop  "Bling  Bling  "  du  Président, les  conséquences sociales  de  la  crise, les erreurs permanentes commises  depuis 4  ans  déjà  ,donnent  un  sentiment  de  dégoût certes  outrancier  mais    cependant bien  mérité non  seulement  aux  yeux  des  électeurs  de  gauche  mais  aux  yeux  mêmes  des  électeurs  de  la  droite.
 
Les  peuples du  monde  ARABE donnent  actuellement  une  leçon  aux  peuples  occidentaux, leur  prouvant  ainsi la  véracité  de  cet  adage  des montagnards  Anglais:
 
 "Quand  il  y  a  une  volonté, il  existe  toujours  un  chemin"
 
Pays après pays  leurs  peuples  nous  montrent qu'il  est   toujours  possible  de  chasser  les dictateurs  quand  les peuples  le  décident.
 
Certes nous   ne  sommes plus  depuis  longtemps  sous  la  férule  de  dictateurs, mais le  rejet  de nombreux  dirigeants, leur manque  de  compréhension des  réalités  durement  vécues  par ce  qu'ils  nomment  eux  mêmes le  petit  peuple de  la  FRANCE  dite  péjorativement  d'en   bas  (ou  d'en  dessous)
pourraient très  bien  demain sonner  l'heure  de  la  révolte  et  l'utilisation  de  la  seule  arme dont  dispose  le  peuple :
 
 "leur bulletin   d'électeur"
 
 
 Le  peuple peut  donc car c'est  lui  qui  détient les  véritables  clés   des  élections  et  surtout  de  leurs  résultats.
 
 Si depuis  plus   de 50  ans les  majorités  sont  faites  et  défaites à  quelques %, comme  dans  toute  démocratie normalisée,  ce  ne  sont  que  moins  de 5%  du  corps  électoral qui  décident  réellement.
 
 En  effet 95%  du  corps  électoral  votent  toujours  en  fonction  de  leurs  familles  politiques et n'ont  de  ce  fait  qu'une  incidence mineure sur  les  résultats  ou  du  moins leurs  prévisions.
 
 Or pour  une  fois  depuis 1968, le % des  électeurs  "volatiles" pourraient  représenter  plus  de 10 à 15% en  raison essentielle du  rejet de  la  politique  actuellement  suivie et  de  manière  symétrique  à l'égard du  PS   de  son  absence  de  courage à  assumer   ses  propres  responsabilités.
 
 Les  conséquences  que  se  refusent  à  admettre  encore nos dirigeants  politiques  même  si  leurs états  majors ont  tous  perçu  cette  menace seront  dramatiques pour  l'existence  même de nos  deux  partis  de  gouvernement  dont la  présence  de  Marine  Le  Pen   pourrait demain  à l'issue  des  présidentielles  annoncer  sans  être  devin une MORT  annoncée.
 
 Sans  reprendre une   des  fiches  publiée  sur  ce  Blog, le  parti  qui  sera  exclu    du second  tour explosera de  manière  inéluctable.
 
l'avenir  de  celui  qui remporterait  les  présidentielles  ne  serait  pas  plus  enjouable.
 
En  effet, dans  l'hypothèse  d'une  victoire  de  DSK, rien ne permettra  d'affirmer  que  les  législatives  qui  suivront  seront  remportées  par  la  gauche.
 
  L'arithmétique  a  cela  de  curieux que 40% n'ont  jamais  représenté 50%., idée  simpliste  certes  mais  difficilement admissible aux   littéraires qui  forment  les  bataillons  de nos  politiques
 
Le  scénario    d'un  président   de  gauche  avec une  majorité  de  droite  alliée  au  Fn aurait  alors  pour  conséquence  la  nomination d'un  premier  ministre  de  droite et  de  ministres FN   qui  feraient  leur  entrée  au  gouvernement  comme  l'avaient  fait  les  communistes  en 1981.
 
En  revanche la  victoire  à  la  Pyrrus   de  notre  président  sortant ne  présenterait pas une hypothèse  de  stabilité  plus  grande.
 
 En  effet  combien  d'électeurs  floués  par  les  résultats n'hésiteront  plus  alors à envoyer  des députés du  FN  en  masse au  parlement, contraignant   ainsi  le  président  à  peine  ré  élu  à  se  soumettre  à  la  volonté  populaire ou   à démissionner  s'il  n'ccepte  pas le  verdict  du  peuple.
 
 
 les  mois  qui  s'annoncent, avec qui  peut  l'ignorer la  montée  des  tensions liées à   l'arrivée  de  plusieurs   dizaines  (ou  centaines) de  milliers  de  réfugiés des  pays  Arabes  (que  refusent  même d'admettre nos  politiciens) deviendra  du  pain  béni  pour  le  FN
 
Les  propositions économiques alternatives  que  fera  prochainement  ce  parti en dénonçant tous  les  cadeaux  fiscaux de  plus  en  plus  visibles  faits au  monde  de  la  finance et  donc  de  l'étranger comme  le  disait  déjà COLBERT  ou  Mazarin, rendra  de  plus  en  plus  crédible les  propositions  de  ce  parti  faisant  ainsi  mentir fabius  lui   même  qui  reconnaissant dès  le  début  des  années 80  que  ce  parti  posait  effectivement  de  bonnes  questions
 mais  qu'il y  donnait  de  très  mauvaises  réponses.
 
 
 
 
Rappel  de  quelques  fiches  du  blog . 
 
le  ps  paiera les  conséquences  de  la  crise  et  son  incapacité à proposer  une  alternative
 
la  quadrature  de  l'économie  française
 
le  mal congénital  de  l'économie  française l'économie  de  bricoleurs
 
victoire  du  PS et  après quel  changement?
 
PS  l'heure  de  la  vérité  des  comptes
 
qui  sont  les futurs  patrons  des  PME françaises?
 
l'économie  comme  priorité de  la  victoire  de  la  gauche  en 2012
 
que  veulent  les  français
 
la  catastrophe  du  commerce  extérieur  français
 
la  France  dispose toujours   des moyens  de  son  redressement
 
La  poule aux  oeufs   d'or existe
 
le  seul  programme  pour  relever  la  France
 
2012  la  campagne  est  lancée
 
2012 pourrons  nous  échapper à  la  PURGE?
 
2015 une lente  reprise  mais sans  création  d'emploi
 
le  seul  programme  commun

24.02.2011

LA REVOLUTION du monde ARABE et après?

 

Nous  assistons depuis  quelques  semaines au  révolutions  populaires  de nombreux  pays  arabes.
 
L'attentisme des  pays  occidentaux toujours  si  prompts à défendre  les droits   de  l'homme a cependant  de  quoi  surprendre" l'honnête   homme "que  sont  devenus les  citoyens de  cette  minuscule  partie  du  monde  qu'est en  fait  l'OCCIDENT  (moins  de 6%  de  la  population  du  monde)
 
En  effet  comment nos pseudo  stratèges n'ont  ils  pas  compris cette  évolution  inéluctable qui  s'inscrit  dans  l'histoire?
 
 comment nos  responsables ont  ils  pu  être  aussi  aveugles  dès  lors  que toutes  les  fiches  de  synthèse des  ambassades  Us  étaient  mises  en  ligne sur  le  WEB.
 
 Fiches  qui  toutes  dénonçaient la  corruption incroyable qui  régnait   depuis   des  dizaines  d'années tant  en Tunisie,  qu'en Égypte mais dans  combien  d'autres  dictatures avec  trop  souvent la  "bénédiction tacite" du  monde  occidental.
 
Pourquoi l'assurance  de notre  propre  sécurité (face aux  islamistes  en  particulier) a  t  elle  pu se  construire sur l'asservissement  de  ces  peuples et  par conséquent  avec  notre  complicité entière?
 
Certes  les  intellectuels se  réjouissent de  ces  révolutions, que  pourraient  faire  d'autre  les héritiers (putatifs) des lumières et  des  sans  culotte  de 1789 ?
 
Certes l'accès massif   à  l'instruction  des jeunes  de  ces  pays  en  est  une  des  causes  essentielles , car ils  représentent  souvent  plus  de 50%  de  la  population  de  ces  pays   (moins  de 20  ans).
 
 Jeunesse  qui  comme  celle  du  monde  entier est  aujourd'hui "câblée"   au reste  du  monde, jeunesse  qui n'a pas  connu la  décolonisation  certes  récente mais  qui  remonte  tout  de  même aux  débuts  des  années 60 soit près   de 50  ans  déjà.
 
l'injustice  criante, la  faiblesse  des  revenus  de  la  population (voir  lien) l'incapacité  des  dirigeants à  tracer   un  avenir  en  phase  avec  les  aspirations  légitimes de  tous  ces  jeunes  diplômés
a  conduit  comme  toujours   dans  ces  conditions à  la  révolution,  car il  s'agit  essentiellement  bien  de  cela.
 
l'occident ou  du  moins  l'ensemble  de  ses  dirigeants  politiques restent  hébétés.
tétanisés   devant ces  événements    pourtant  si  prévisibles  comme  le  montreront   demain la  publication  de  notes  internes de  divers  services de  l'ensemble  des  pays  occidentaux  que  les  pouvoirs  en place ont  trop  souvent  minoré par  totale  incompétence ou  refus  de  la  réalité qui  remettait  en  cause leurs  propres  choix.
 
L'histoire  est  donc  en  marche , ces  explosions  populaires  qui  ne  font  que  débuter risquent  cependant  d'avoir  des  conséquences qu'aucun  dirigeant politique n'ose  seulement  avouer si  ce  n'est  imaginer  s'ils  en  sont  capables.
 
Mais  n'est  ce  pas  le  rôle  essentiel  des  politiques  de  définir les  perspectives  et  donc  les  stratégies utiles  et  surtout  vitales   à  la  cité  comme  dans  la  Grèce  antique  si  chère à notre  regrettée Madame  jacqueline  de  Romilly?
 
Certes  personne ne  peut  encore  savoir ce que  ces  révolutions  enfanteront?
 
L'émergence  d'un  Robespierre ?
 
Celle  d'un  Lénine  en  souvenir  de  l'Europe?
 
 Ou  bien  celle  d'un futur  Komeiny? comme  le  vivent  les  IRANIENS excédés  eux  aussi  du  manque de liberté depuis 1980 ,
 
Les  questions  sont  cependant toutes  posées, mais  les  réponses qu'il  faudra cependant  bien y  donner imposeront du  courage ce  qui n'a  jamais  été l'apanage  de nos  politiciens plus  à , même  de  gérer  le  quotidien que  de  faire  face  efficacement à l'imprévu.
 
Que  fera  demain  l'Europe de 500 000 à 1 000 000 ou  beaucoup  plus  de  nouveaux   réfugiés avec  les  conséquences  inéluctables sur  le  moyen  terme?  (65 000  en 15  jours  en  Italie)
 
Que  fera  l'occident pour rétablir  en  urgence l'économie  de tous ces  pays  afin  que  les  peuples  puissent  se  nourrir  et  donc ne  pas  émigrer?
 
Quel sera  l'équilibre  du  monde et la  sécurité  des  transports marchands  sur  les  quels  repose l'existence  même  de  l'occident?
 
Vers  quels  soulèvements  assisteront nous en Europe  même quand  toutes  ces  populations  prendront  conscience  de  leurs forces au  moins  politiques?
 
Quelle  pourra être  la  place d'un  Islam  " orthodoxe"  dans ces  pays alors  que  ces  peuples  auront  accédé  à la liberté?

28.10.2010

L'AVENIR de la FRANCE est il encore d'actualité ?

L'avenir de la FRANCE

   

La  FRANCE  dans  la reconquête  du monde
Notre  pays  dont  l'histoire   qui remonte  à CLOVIS  (à la chute  ou presque  de l'empire ROMAIN) est  sans  aucun  doute  l'un  des plus  vieux  pays  de notre  vieux  continent  comme dirait  "l'autre"
Soutien  de l'église  catholique  depuis 800  avec  Charlemagne    que  le pape  couronna  comme CESAR
Sans  faire  de comparaisons  malsaines,  l'Allemagne actuelle a été  créé  en 1871  à Versailles ,  l'Italie  en 1860  seulement   avec  l'aide  de la France  et  des  armées  de Napoléon III afin  d'aider  le Duc  de SAVOIE à unifier  l'ensemble  des  territoires  dont  le nord  étaient  encore  sous domination Aurichienne.
L'Angleterre  cette  province  du Duc  de Normandie  (qui  aurait  mal  tournée  comme  le  disent  encore  certains Bretons) ne  date  que  de 1066  date  de l'invasion  des  Normands  de France.
Le  CANADA  province   française  comme les  grandes villes  de la côte  est  des  USA  qui furent  perdus  au profit  de l'Angleterre.  La  nouvelle Angoulème  mieux  connue  sous  son nom  actuel  NEW YORK, ainsi  que  toutes  les  provinces côtières  du  Missipi  du nord  des  USA  actuels  jusqu'aux  confins  de la LOUISIANNE  (nom donnée  à cette province  en mémoire  du bon  Roi Louis  des  français) (soit 1/3  du territoire  actuel  des USA)
L'Inde  dont  les premiers  comptoirs  étaient  Français  avant  notre  éviction une  fois  encore  par  l'ex  province  normande  d'Angleterre.
La  Nouvelle zélande  où là  encore  notre  pays  fut  dépossédé  de  sa  découverte  même  si  le capitaine  était  Anglais  agissant  alors  au nom  de la couronne royale  de France.
Petit  pays  régicide en 1789  certes  mais  qui imprima  pour  le monde  entier  le  sens  de la liberté. Qui établira les  droits  de l'homme repris  des  années plus  tard  par  toutes  les démocraties  et l'ONU  elle même.
 Petit  pays  certes  mais  dont  la population  était  l'une  des plus nombreuses d'Europe  avec  comme équivalent  la Seule RUSSIE  tsariste  jusqu'en 1815.
Petit  Pays  qui  comme  son  autre  moitié  perdu  au  traité  de VERDUN  en 843  (l'ALLEMAGNE  actuelle)  avec  le  partage  de l'Empire  de CHARLEMAGNE  est  à l'origine  des  plus  prestigieuses  inventions: le moteur  à vapeur,  la voiture,  la photo, le cinéma,l'aviation,les vaccins,et  dernièrement  l'ordinateur  portable .
Notre  histoire millénaire  témoigne  donc  de notre  capacité  d'adaptation   et  surtout  à durer  depuis  des  siècles.
Les  deux  dernières  guerres  mondiales nous  ont  amené à réflechir  et comme le disait  Paul VALERIE  à comprendre  que  notre  civilisation  comme  toutes  les  autres   était  mortelle.
La catastrophe  de 1940 nous  a plongé  dans  l'incertitude  et l'inquiètude  dont  nous  ne  sommes toujours  pas  sortis.
Le  monde  est  aujourd'hui  globalisé  comme  il l'a  d'ailleurs  toujours  été  depuis  ROME  sans  que  nous  en prenions  toujours  conscience.
Nous  sommes  toujours  ces indecrottables    donneurs  de leçons  dont  se moquent tous nos voisins, formidable  creuset  de  toutes  les ethnies  d'Europe, nous  sommes   aujourd'hui   encore inquiets  devant  l'avenir  et la montée  en puissance  du  monde  hors  limes  des  romains  dont nous sommes  les fiers descendants.
La  FRANCE  possède  encore  aujourd'hui  de tous  ses  atouts  millénaires   pour reprendre  sa  place  au sein  du monde.  Notre  vision a toujours  été universelle, surtout depuis 1789.
Nos  messages humanistes sont  toujours   et encore plus  d'actualité  .
Nos  dysfonctionnements  ne  sont  que  conjoncturels  et  souvent  liés  à  des mesures  justes  prises  sans  pour  autant  en mesurer  les  effets  pervers  que vivent  aujourd'hui  les plus fragiles  du pays.
Les  réformes  de structures  actuellement  mises  en chantier  nous  délivreront  des  carcans  administratifs   dans  les  quels  nous  nous  sommes enfermés. Nous  pouvons  en être  certains.
Mais  la France  ne retrouvera  sa  grandeur  que  dans la conquête  pacifiste  du  monde, elle  en a  les moyens, une natalité  florissante, une jeunesse  qui ne demande  qu'à agir  à la condition  de lui faire  confiance  et  de lui accorder  un pouvoir  que  les génération  de 60 à 75  avait  si bien  su  prendre  à leurs aînés.
Comme  l'Albatros  de Baudelaire, la  France  doit reprendre  son  envol, la maintenir  sur  un sol  restreint    sans perspective  mondiale  la  rend  aussi  gauche  que  ce " roi  de l'Azur"

 

26.10.2010

LE PS ne va t il pas payer les conséquences de la crise en cours?

 

Le  parti  d'alternance va t il  enfin  devoir  proposer  au  peuple  de  FRANCE  son  programme  d'alternative?
 
 En  effet la grave  crise  sociale qui  couve sous  le motif  certes  important  de  la  réforme des  retraites  en  cours ne  va  t  elle  pas  obliger  ENFIN  la  gauche  et  surtout  le  PS à  proposer  quelques  chose de  crédible?
 
 Si  le  gouvernement et  du  moins le  président font  l'objet de  plus  en  plus  du  mécontentement  des  Français   (jusqu'à 71%)  ils  ont  au  moins  la  privilège de  FAIRE.
 
En  revanche le  silence  du  PS sur  des  mesures  crédibles de  nature  à  traiter  l'ensemble  des  sujets devient de  plus  en  plus  inquiétant.
 
 Certes  les  mesures  proposées pour  le  seul  règlement  des  retraites peuvent  en  apparence  être  acceptables à  la  condition  de  nier  l'ensemble  de  autres  déficits  et  en  particulier  ceux  de la  sécurité  sociale.
 
certaines  idées  avancées  sont  effectivement  de  bon  sens en  particulier le  compte  temps  et  la  possibilité  pour  les  étudiants de  cotiser  en   achetant  leurs  années  d'étude  (limitées  cependant  à  trois  ans)
 mais  comme  toujours  l'aspect  financement  n'est  il  pas  utopique  quand  chacun  sait que  le  traitement  du  seul  régime  des  retraites  n'est  qu'un  seul  des  aspects  de  l'équilibre  des  comptes de  la  sécurité  sociale.
 
 Accepter  d'augmenter les  impôts   pour  le  seul  financement  des  retraites ne posera  t  il  pas  demain l'existence  même  d'autres  régimes  sans  doute  aussi importants  aux  yeux  des  français comme  celui  de  l'assurance  maladie  (qui  augmentera  de 50% d'ici 2015) ou  celui  de  la  CAF  et  plus  encore  celui de  la  formation  professionnelle?
 
 Ne  traiter  que  ce  problème uniquement   sans  le  replacer  dans son  contexte  plus  global n'est  il  pas  comme  disait  déjà MITTERAND 
 
                          Mentir  par  omission?
 
 
 
 
 
projet  du  Ps  passé  au  crible
 
 
 
Dans  ces  conditions  le  PS devra  t il nous  faire  encore attendre plus  de 12  mois avant  de  dévoiler  un  programme  qu'il  élabore  depuis bientôt 10  ans ?
 
Comment ce  programme  pourra   t  il  viser au  retour indispensables  des  équilibres  financiers sans  augmenter  les  impôts alors  que  nos  dépenses  sociales  dépassent  à  ce  jour  plus  de 57%  du  PIB  du  pays  (selon  l'insee)
 
Quelle  politique  efficace  sera t elle  mise  en  oeuvre pour  créer  les 8 millions  d'emplois  privés  qui  seuls  permettront  de  faire reculer  définitivement  le  chômage  à 4 ou 5%? et le  dégagement alors  des  sur effectifs  de  nos  trois  fonctions  publiques  pléthoriques comparativement  à  tous  les  pays de notre  taille?
 
La  crise  sociale et  sa  sortie  prochaine  n'éteindra  plus  l'incendie  et  le  mécontentement  du  peuple.
 le  PS  qui  théoriquement  devrait  être  le  recours à  ce  même  peuple  ne peut  se  permettre  de  décevoir  plus  longtemps.
 
 S'il  apparaît  aux yeux  des  électeurs  que le  programme  est  toujours au niveau  des  idées et  que  rien  de  tangible ne  peut  être  proposé dès  à  présent ; qui  s'étonnera  demain de  la  perte  de  crédibilité  de  ce  parti  et  de  la  reconduction  de  celui  que  le  peuple  désapprouve   mais qui seul  proposera  encore  un  programme  certes  contestable  mais  Crédible.

06.07.2010

Quel PAYS de "C.." comment faire perdre 800 millions au FISC

Quels  sont  les  risques  encourus  par  la  tourmente qui  atteint   aujourd'hui  le  groupe  l'OREAL?
 
Pourquoi certains  Français  se  réjouissent non  seulement des  différents  entre  Madame  BETTENCOURT  et  de  sa  fille  mais  plus  encore des  difficultés aux  quelles  est  confronté le  ministre  du  travail  en  charge   de  l'épineux  dossier  du  financement  des  retraites?
 
Cette  société  créée  en  France   il  y a 101  ans , devenue  leader  mondial dans  le  domaine  de  la  cosmétique   et  du  luxe  peut  à  tout  moment devenir  une  société  de  droit  SUISSE.
(ce malgré  le  accords  signés  en 2004 qui  se  sont  achevés  en avril 2009)
 
 En  effet  le  groupe  NESTLE SA  détient  près  de 29,6%  du  capital de  la  société  dont  le  siège  social  exception  dans  le  CAC 40 est  encore  situé  en  FRANCE, mais  pour  combien  de  temps  encore.
 
Or plus  de 20%  du  capital  est  contrôlé  par  des  investisseurs  institutionnels  étrangers, la  part  française  ne  représentant  à peine   que  9%  seulement.
(contre 80%  du temps  du  général  DE  GAULLE à l'époque  où  la  politique  du  pays  ne  se  faisait  pas  à la  corbeille  de  la  bourse)
 
 
Situation  due à l'action de  deux  ministres   du  Budget  Français,
 
FABIUS  qui  autorisa l'entrée  au  capital  de  nos  entreprises avant 1984 
 
et  surtout  Nicolas  SARKOZY  qui  supprima  en 1995 l'obligation  des investisseurs  institutionnels  Français  qui  devaient  contrôler 80%  du  noyau  dur  de  toute  entreprise  cotée au  premier  marché.
 
les  effets  cumulés  des décisions de  ces  deux  ex  ministres ont  à  ce  jour  trois  conséquences   visibles pour  près  de 2 millions  de  salariés.
 
1/ La  fuite  des  sièges  sociaux de 75%  de nos multinationales  du  CAC 40 et  donc  la  perte  actuelle  depuis près  de 30  ans de 25 à 27 milliards  d'euros par  an de  taxes  sur  les  bénéfices qui échappent  ainsi au  fisc  Français. (mais versés dans  les  pays   d'accueil à 7, 9 ou 10%  seulement)
sommes  qui  représentent près  de 1000  milliards  d'euros à mettre  en  perspective  avec  la  dette  constituée  depuis 1981.
 
2/ le  transfert   de près  de 10%  du  bénéfice vers les  actionnaires nouveaux propriétaires  de  ces  groupes au  détriment  de  la  masse  salariale,  mais  qui  s'explique   avant  tout  par la  baisse  de  près  de 20%  des  impôts  sur  les  bénéfices du  fait  même de  la  dé  localisation  des  sièges  sociaux.
 
3/ la baisse   des  emplois  créés en  FRANCE depuis  le  départ  des  sièges  sociaux, avec plus  de 700 milliards  d'investissements à  l'étranger  et  la  création  de  plus  de 7 millions  d'emplois, volume  comparable  aux 5 millions  d'inscrits  au  pôle  emploi  et  aux  deux  millions  de  fonctionnaires  supplémentaires  recrutés  depuis 1983 pour donner  un  salaire  aux millions  de  personnes  licenciées à  cette  époque.
 
Vers  quelle  solution  risquons  nous d'aboutir?
 
la  perte du  contrôle  de  cette  société  par  la  famille du  créateur .
la  dé  localisation inévitable  alors d'un  des  derniers  sièges  sociaux  encore  présent en FRANCE.
 Soit  la  suppression  de  milliers  d'emplois  (4 à 5000 ) mais comme  pour  les  autres  sociétés  du  CAC 40  déjà hors  du  pays la  perte  inévitable des  taxes  sur  le  bénéfices 
 soit pour 20 milliards  de  C A  et  un  bénéfice brut  de  plus de 2,5 milliards
un  manque  à  gagner  pour  le  fisc  de 800  millions  d'euros chaque  année.
 
pertes qui  s'accompagneront  alors  du  départ de la  famille  BETENCOURT elle  même  en  SUISSE, avec  la  satisfaction  de  certains  gauchistes qui  se révoltent  à  voir  l'état reverser 30 millions  d'euros  sans prendre  en  compte les 80 millions d'euros  qu'elle  paye et  qu'elle  ne  paiera  plus  demain  si  elle  quitte  la  FRANCE.
 
Comme  disait la  marionnette  de  JOSPIN dans  les  guignols  de  l'INFO 
 quel  pays  de  cons!
 
 
BILAN  du  premier  trimestre 2010 plus 8% et 4,7 milliards  de  CA
 
 
Rémunérations  des  dirigeants  du  groupe (Pdf)
 
 
site l'OREAL
 
 
Rapport  annuel 1°  partie  feilletable
 
 
Statuts  de  la  société  (pdf)
 
 
 ASSEMBLEE  GENERALE 2010
 
 
 Présentation de L'OREAL  sur  WIKIPEDIA
 
 
extrait  de  wikipédia  (voir  lien  ci  dessus)
 
Logo de ĽOréal
 
Création 30 juillet 1909 (Société française de teintures inoffensives pour cheveux)
Dates clés 1939 (nom actuel)
Fondateur(s) Eugène Schueller
Personnages clés François Dalle, Charles Zviak
 
Forme juridique société anonyme (depuis 1939)
Siège social France 14 rue Royale, 75009 Paris[1] (France)
Direction Lindsay Owen-Jones, Jean-Paul Agon
Actionnaires Liliane Bettencourt : 30,8%
Nestlé : 29,6%
Investisseurs institutionnels
- étrangers : 20,6%
- français : 9,9%
Autocontrôle : 3,2%
Salariés : 0,6%
(au 31 décembre 2008) [2]
Activité(s) Cosmétiques
Filiale(s) ĽOréal Professionnel, Kerastase, Redken, Matrix, ĽOréal Paris, Garnier, Maybelline, SoftSheen-Carson, Lancôme, Giorgio Armani, Yves Saint Laurent, Ralph Lauren, Biotherm, Helena Rubinstein, Shu Uemura, Kiehl's, Diesel, Cacharel, Vichy, La Roche-Posay, Innéov, SkinCeuticals et The Body Shop sont les 23 marques les plus importantes du groupe.
Effectif 67 662 (fin 2008)
Site Web www.loreal.fr
 
Capitalisation 41,5 Mds € (22 octobre 2009) [3]
Dette 3,7 Mds € (2008)
Chiffre d’affaires 17,5 Mds € (2008)
Résultat net 1,9 Mds € (2008)
 
 
 
 
 
 
 
 
LE  GROUPE  L'OREAL (extrait WIKIPEDIA)
 
Données Financières en millions d'euros[
Année 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
Ventes 13 740 14 288 14 029 14 534 14 533 15 790 17 063 17 542
Résultat net - part du groupe 1 229 1 456 1 653 1 656 1 972 2 061 2 656 1 948
Dette nette   360 -400 147 2 217 3 329 2 373 3 700
Effectifs 49 150 50 491 50 500 52 081 52 403 60 851 63 358 67 662

Les chiffres depuis 2005 sont basés sur la norme IFRS. L'Oréal répond aux exigences du standard financier MSI 20000

Informations boursières

  • Actions cotées à la Bourse de Paris depuis le 8 octobre 1963
  • Membre de l'indice CAC 40
  • Code Valeur ISIN = FR0000120321
  • Actionnariat au 31 décembre 2008 :
    • Liliane Bettencourt  et sa famille : 30,8% du capital
    • Nestlé : 29,6%
    • Investisseurs institutionnels
      • internationaux : 20,6%
      • français : 9,9%
    • Actionnaires individuels : 5,3%
    • Autocontrôle : 3,2%
    • Salariés : 0,6%
  • Répartition du capital au 31 décembre 2006 :

30.03.2010

2012, les "seules" conditions d'une victoire de la gauche

 
 
 
 
 
Jacques  ATTALI  sur  son  blog (voir  article  ce  dessous) pose  les  données  du  problème  si  souvent  insoluble  pour  la  gauche  depuis 2002.
 
L'analyse  sans  complaisance  de  la  situation  réelle  des  déséquilibres  des  finances  publiques, mais  plus  encore le  projet non  démagogique  d'appuyer le  nouveau  pacte  social  certes  nécessaire  sur un  programme  économique qui  soit  crédible et donc  possible  de  mettre  en  oueuvre.
 
 Se  contenter de la  phase  de  redistribution  des  richesses  sans au  préalable  dire  comment les  créer  en  volume  suffisant devrait  dans  ces  conditions vérifier le vieil  adage français.
 
 

S’il est une constante des trente dernières années en France,  c’est bien  la défaite lors de  l’élection principale du vainqueur des  élections intermédiaires.  Ainsi, quand la gauche ou la droite gagne des élections législatives ou   régionales, elle perd l’élection présidentielle suivante.

Aujourd’hui, comme en 2004, la gauche a gagné massivement les régionales.  Aussi, en  2012, comme en 2007, elle devrait  perdre les élections présidentielles.

Certes, les circonstances sont très différentes ; et  tout semble,   cette fois,  jouer en faveur de la gauche : sa victoire   à ces élections régionales  est encore plus nette  que lors de la précédente consultation ; 

  l’élection présidentielle de 2007 opposa  deux candidats pour qui c’était un baptême du feu, alors qu’il s’agira en 2012 de la réélection d’un président sortant, dont l’opinion semble rejeter l’hypothèse même d’un second mandat ; enfin, une  crise économique et financière d’ampleur majeure  est passée par là ; et on n’a jamais vu réélue une majorité, ou un président,  portant la responsabilité de la gestion d’une période pendant laquelle  le chômage s’est aggravé.

Tout semble donc jouer  en faveur d’une victoire  de la gauche aux prochaines élections présidentielles.

Encore faudrait-il qu’elle soit capable de franchir cinq obstacles, si possible dans cet ordre :

1.    Choisir un candidat capable non seulement de gagner mais de gérer le pays. Et si possible le choisir vite, pour lui donner le temps de former son équipe  et de sortir de l’improvisation dans la préparation  de la conduite du gouvernement.

 

2.    Faire une analyse honnête de la situation. Aujourd’hui, à entendre parler les représentants de la gauche, on n’a pas le sentiment que, en public au moins, ils réalisent ni la gravité de la situation du pays ni le fait que celle-ci n’est pas le seul fruit de la politique de la droite, mais bien le résultat d’une crise majeure : celui qui gérera le pays entre 2012 et 2017 se trouvera face à un pays fatigué, un budget exsangue, un chômage massif, une croissance très faible ; avec l’obligation de réduire les déficits et de financer les dépenses d’avenir. Il n’y aura  donc aucune place pour la démagogie.

3.    Réussir le jeu des alliances : la victoire n’est en effet possible que si toute la gauche et une large partie du centre y contribue ;  chacun devra donc  retrouver, dans la stratégie présidentielle,   des éléments  de sa vision de l’avenir.

4.    Proposer un programme crédible, qui ne peut se résumer à arroser des catégories électoralement payantes, mais qui doit permettre d’améliorer la compétitivité du pays, la formation de ceux qui y travaillent, la justice sociale, sans remettre en cause ni les exigences de l’environnement ni celles de la construction européenne, si vitales pour notre avenir.

5.    Enfin, convaincre le pays ;  face à un président sortant qui saura parfaitement jouer des faiblesses de la gauche sur les quatre points précédents,  cela ne sera pas  simple : le candidat Sarkozy a montré qu’il était redoutable. Le président sortant, auréolé d’un succès du G20 qui se sera tenu à Paris quelques mois avant les élections, (on ne  peut que le souhaiter dans l’intérêt de la France) sera , pour quelque candidat que ce soit, un adversaire de très haut niveau. "

29.03.2010

Les écarts de salaires en FRANCE la grande escroquerie

Certes les grands capitalistes eux mêmes comme Ford ne disaient ils pas que l'écart des salaires ne devait pas dépasser 40 fois?

Nous avons atteint des niveaux incompréhensibles et ce malgré les impôts, pourquoi 400 fois et plus que le smic par mois?

Mais pour porter un jugement fondé, même si ces chiffres sont réels, ils ne concernent pour 90% des cas non pas des patrons mais d'abord des salariés choisis par les différents conseils d'administration comme cela se pratique de manière scandaleuse en France du fait qu'ils appartiennent tous à de multiples  CA de grands groupes. (conseils de surveillance, conseils d'Ethique? etc.... ) donnant droit à de bons repas et à des jetons de présence qui dépassent pour 3 heures de sommeil et un bon repas plusieurs smics mensuels.

La réalité est cependant assez différente, car d'après les statistiques de bercy,
1% seulement des personnes imposées percevraient plus de 4600€ en France soit sur 40 millions de personnes y compris les retraités, ce sont moins de 400 000 personnes qui se trouveraient dans cette situation.
 
d'après les mêmes informations moins de 0,1% seulement percevraient plus de 10 000€ mensuellement.  soit 40 000 personnes dans les quels se retrouveraient les grands administrateurs de nos trop rares grandes entreprises.

en effet, la France  ne compte que moins de 2000 entreprises de plus de 500 salariés, et seulement  1% du total de toutes nos entreprises (3 millions) qui emploient plus de 50 salariés (soit 30 000 c'est à dire le petit nombre des comités d'entreprises)

Ces 30 000 sociétés n'offrent au passage que 12% seulement du total des 16 millions qui existent dans le privé. (soit  à  peine  deux  millions  d'emplois)

Qui retrouvons nous alors parmi ces 40 000 gros richards français, certes les patrons des 2000 entreprises,  ensuite les autres petits patrons disposent de salaire qui atteignent à peine 4600€ nets mensuels.

nous y retrouvons toutes les stars du divertissement, les chanteurs (dont certains perçoivent
plus de 500 000€ mensuels) les joueurs de foot (11 millions par an ), les joueurs de tennis, les journalistes dont certains salaires dépassent 150 000€ nets mensuels, mais aussi l'ensemble de la classe politique, quand chacun sait qu'avec le fixe et les différentes  primes aucun de, nos représentants perçoit moins de 20 000€ par mois, sans compter les maires des grandes villes, les présidents de conseils généraux ou régionaux. etc.....

En excluant ces 40 000 personnes dont seulement quelque centaines dépassent 100 000€ mensuels (0,01%  soit 4000 ), la réalité est alors toute autre pour la  quasi totalité des français car le rapport est ainsi devenu d'à peine 1 à 4 pour 99% des revenus déclarés et non les 1 à 400 qui ne sont qu'une infime  exception.
Par ailleurs est il étrange qu'un salariés, nommé PDG par le conseil d'administration perçoive autant qu'un joueur de foot ou certains journalistes du PAF, soit 150 000€ nets par mois?

Il ne faut pas oublier que ces "patrons salariés" n'ont pas droit ni au chômage ni à la retraite "réglementaire" et que ce sont les propriétaires de ces entreprises par le truchement des conseils d'administration qui fixent eux mêmes sur leur argent les retraites dites chapeau, par contrat qu'en droit français il est impossible de casser  du  fait  mlême  qu'il  s'agit  de  l'argent  de  privés  et  qu'ils  décident  eux  mêmes  d'en  faire  ce  qu'ils veulent.

pourquoi certains joueurs de foot sont achetés 100 millions d'euros et que cela ne choque personne, mais quand il s'agit de quelques rares compétences (ils sont très peu nombreux à être très bons) tout landerneau est dehors?
 
Les  boucs  émissaires   d'une  certaine  Gauche  ne  sont  pas   et de  loin  la  solution  aux  déficits  Français  même  s'il  est  choquant  de  constater  de  telles  différences  alors  que  l'impôt ne  peut  plus  depuis  longtemps  rendre une  certaine  forme  d'équité  et  donc  de  sentiment  de  justice.
qui  peut  empêcher  un  joueur  de  tennis  de  résider  à  Monaco?  idem  en  ce  qui  concerne  tous  les  artistes  les  joueurs  de  foot et  même  les  fortunes  amassées   par  les  plus   riches  du  fait  de  la  délocalisation  des  sièges  sociaux  des  grandes  entreprises  françaises  depuis  l'autorisation  accordée  par FABIUS  et  donc  la  gauche  en 1984  (ce  dont  personne  n'ose  parler  d'ailleurs)
 
La  seule  solution  aux  problèmes  français  repose  sur  un  des  rares  sujets  que  nos  énarques  se  sont  toujours  refusé  à  aborder  qu'ils  aient  choisi  la  gauche  ou  la  droite  en  fonction  de  leurs  intérêts  de  carrière  à  la  sortie  de  l'ENA.
Toute  solution  ne  reposera  jamais  que  sur  un  seul  critère,  mais  celui  là  a  toujours  été  écarté pour  des  raisons  purement  idéologiques.
l'aide  aux  PME  innovantes. ceci  est  depuis  longtemps compris  par  nos  politiques  (voir  les  différents  rapports  du  sénat  ou le  l'assemblée  nationale  ainsi  que  les  rapports  de  la  cour  des  comptes. les  réponses  apportées   (trois  fois  plus  de  fonctionnaires  qu'en  allemagne  pour  l'accompagnement  des  PME  à  l'export avec 70 milliards  de  déficit  d'un  côté  mais 180  milliards  d'excédent  de  l'autre)
 
la  taille  de  nos  entreprises:
 
 67%  du  total  ne  dispose  que  du  seul  patron,
 84%  du  total  emploient  moins  de 4  salariés,
 93%  moins  de 9
 96%  moins  de 20
  et  seulement 1%  plus  de 50,  avec 2000  entreprises  seulement  de  plus  de 500 salariés  et  les 40  du  cac  40  dont  le  capital échappe  aujourd'hui  aux  investisseurs  Français ce  qui  ampute le  fisc  de 27 milliards  chaque  année  (délocalisation  des  sièges à l'étranger)  et  glissement  de 10 points  de  salaire  vers les  actionnaires  étrangers  et  propriétaires  de  nos  entreprises  performantes.
 
la  petitesse  de  nos  entreprises est  la  cause  majeure de  la  durée du  redressement  de  la  FRANCE  de 1929 à 1939. (constat  accepté et  partagé  de  tous  les  historiens)
 
 sommes  nous  aujourd'hui  dans  une situation  différente  et  pourquoi?
 
Nous  en  sommes  au  même  point  et devrons  nous  attendre à  une  répétition  de  l'histoire. car  avec  les  mêmes  causes  il est  normal  d'avoir  des  conséquences  identiques.
 
il  faudra  donc  que  nos  politiques  de  droite  et  de  gauche comprennent  un  jour l'histoire.
 nous  devrions  comme  tous  nos  voisins  et  concurrents  disposer  d'au  moins de 10%  de  nos  entreprises  privées  de  plus  de 50  salariés  soit  300 000  sociétés  et  non 30 000.
 
 nous  devrions  également  disposer  en  FRANCE  de  plus  de 10 000  entreprises  de  plus  de 500  salariés  comme  en  ALLEMAGNE  ou  le  JAPON  et  non  les 2000 (d'ailleurs  déjà  vendues).
 
 il  ne  sert  à   rien  de  tout  investir  sur nos  rares  multinationales  que  la  gauche  a  vendues  au  capital  étranger  et  venir  pleurer  aujourd'hui  en  constatant  que les  nouveaux  propriétaires  se  "gavent  "  sur  le  dos  de nos  travailleurs  de  plus  en  plus  rares  en  France pour répartir nos  "  ou  mieux  leurs bénéfices"  aux nouveaux  propriétaires  qui  sont le  plus  souvent  des  retraités.
 
 
Seule  la  compréhension  des  enjeux  et  plus  encore  la  mise  en  place  sur 10 ou 15  ans  d'une  réelle  politique  d'accompagnement  de ,nos  PME  innovantes mais  aussi  industrielles nous  garantira  demain  la  richesse  le  plein  emploi  et  la  paix  sociale  indispensable  au  pays.
 
un  seul  exemple: l'épargne  Française  représente  chaque  année 180 milliards  d'euros,  ce  qui est  une  somme  colossale.
3 milliards  seulement  sont  investis  dans nos  PME. est  ce  suffisant. alors  que  ces  sommes  sont  confiées  aux  assureurs  qui  eux investissent  dans les  PME  chinoises, indiennes, Russes  Brésiliennes   ou  autres,  créant  ainsi les  millions  d'emplois  qui  nous  manquent  en  France 
(total  plus  de 8 millions  d'emplois  dont 30%  de  cadres pour  répondre  aux 230 000  diplômés  chaque  année  de notre  enseignement  supérieur  alors  qu'il  n'existe  aujourd'hui  en  raison  de  l'étroitesse  de  nos  PME  moins  de 100 000  postes  de  cadres  en  flux  annuel.
 
aide  aux  PME

01.03.2010

Présidentielles 2012 la campagne est lancée

Avec  un  manque  de 8 millions  d'empois  privés  en  FRANCE, cible  indispensable  à  atteindre  pour  rendre  sa  dignité  à  tous  les  Français  qui  souffrent  depuis 30  ans  que  proposeront  nos  futurs  candidats?

 
Comment  réorganiser  l'état supprimer  les 2 ou 3  millions  de  fonctionnaires  que  nous  ne  pouvons  payer  sans  faire  du  crédit sans  au  préalable  avoir  créer  les  conditions  des  emplois  de  remplacement  dans  le  privé  et  dans le  privé  seulement.
 
Comment  rendre  un  avenir  à notre  jeunesse  quand  notre  économie  n'offre  chaque  année  en  flux  constant  moins  de 100 000  postes  de  cadres  alors  qu'ils  sont  déjà  plus  de 230 000 à obtenir  un  diplôme  universitaire  au  moins  égal  à une  licence?
 
Comment  taxer  demain  nos  entreprises  de  manière  équitable  si  ce  n'est  les  PME  que  nous  devrons  accompagner  afin  de  les  rendre  plus  fortes, plus  riches  et  capables  de  fournir  les  futurs postes  de  cadres  à notre  jeunesse; sachant  que nos multinationales  ne  sont  déjà  plus  sous  contrôle des  français  et  que  la  majorité  de  leurs  sièges  sociaux sont  déjà délocalisés  à l'étranger  privant  ainsi  le  fisc  chaque  année  depuis 1984  de  près  de 27 milliards  d'euros  pourtant  si nécessaires à notre  budget.
 
Comment  nos  candidats  pourront  ils  créer  ce  nouveau  contrat  social  acceptable  par  tous  car  équitable mais  d'abord  motivant quand  chacun  comprendra  la  place  qu'il  pourra  en  attendre?
 
la  campagne 2012  est  déjà  lancée, même  si  elle  est encore  masquée  par  celle  des  régionales  qui  de  toute  manière  appartiendrons  vite  à l'histoire  de  FRANCE  d'ici  quelques  mois  étant  les  dernières à être  organisées  sur  ce  que  nous  connaissions  jusqu'ici.
 
rappel  de  plusieurs  notes publiées  sur  ce  site  depuis quelques  mois:
 
 

2015 fin de la crise?

 

Réforme des retraites” Mission impossible?”

 

le LOTO d'investissement populaire

VILLEPIN relaxé, le début de la campagne 2012

 
 
 

Leçons à tirer par avance des prochaines...

Thèmes de campagne régionales 2010 la...

Le MINI emprunt de 22 milliards pourquoi???

Le Grand emprunt 35 milliards seulement

 
 
La  GAUCHE:  QUID?
 

2012 ébauche de refondation de la gauche...

 
sortie  de  crise

09.12.2009

Le MODEM nouveau est arrivé, demandez le....

 

Le  modem  nouveau  est  arrivé!
 
Le  nouveau  livre Rouge , pardon  orange du basque  est  enfin  arrivé.
 
des  propositions  certes, mais  les  quelles?
 
Une  analyse bien  faite  de  la  situation  et  des  conséquences  du  marasme  que  connaissent  trop  de  Français  dans  leur  vie  quotidienne surtout  pour  tous  ceux  qui n'ont plus   ou  ont  perdu  leur  emploi (4,9 millions  de  personnes  inscrites  à l'ex ANPE)
aux  quels  il  convient  d'ajouter  les  centaines  de  milliers  de  salariés  qui  ont bénéficié   de  l'emploi  partiel  (changement  sémantique  hier  nous  disions  de  chômage  partiel) les  privant  pour  certains  de  plus  de 20%  de  leurs  revenus  (déjà maigres) sur  l'année écoulée.
 
Pleurer  avec toutes  les  "pleureuses"   est  trop  facile et semble  devenir  du  théâtre  grec.
 D'autres  à  gauche  le  font  bien  mieux   que  le  MODEM  en  étant  beaucoup  plus  crédibles  que  les  bobos  qui  cherchent  à  comprendre.
 
Mais la vacuité  de  ce  programme réside  dans  l'absence  totale de  l'exposé  des  causes  réelles concernant  la  FRANCE.
 
 Comme  tout  un  chacun le  capitalisme  boursier  est  pris  pour  cible , comme  s'il   pouvait  exister  en  marge  du  capitalisme  lui  même.
 
 Aucune  approche  sérieuse et  argumentée  sur  les  causes qui  doivent  être impérativement  mises  en  lumière  afin  de  proposer  les  réformes nécessaires.
 
 l'aspect  fondamental  de  notre  société  réside  dans les  dépenses  structurelles   de  l'état,  du  dérapage  des  engagements  financiers  pris  tant  par  la  gauche  que  l'ex  RPR  (et  l'UDF )  au  pouvoir  au  cours  des 30  années  dernières.
 
 dépenses  structurelles  qui  résident tous  les  experts  le  savent  sur des dépenses  de  fonctionnement déséquilibrées si   elles  sont mises  en  perspectives  avec les  moyens  financiers  dont  nous  disposons. (54% de  prélèvements  obligatoires  déjà  atteints)
 
or  ces  dépenses  sont  avant  liées  au  paiement des  rémunérations   des  fonctionnaires  qui  ont  été  recrutés   de  manière  inconsidérée. près  de  deux  millions  de  plus  depuis 1981.
 
or  ces  fonctionnaires  ne  peuvent  être  remerciés y  compris  avec les  restrictions  budgétaires  engagés  depuis  deux  ans. (au  rythme   actuel  plus  de 50 ans  seraient  nécessaires)
 
leur  emploi  est  leur  seule  garantie  sur  l'avenir.
 
certes  la  gauche a  dépensé  sans  augmenter  les  impôts, mais  la  droite  diminue  les  impôts  (ou  essaye)  sans  pour  autant  avoir  le  courage  de  diminuer  les  dépenses  structurelles.
 
 Que  faire,  sortir  de  cette  logique  fermée, et débuter  une  troisième  voie, celle  que  les  hauts  fonctionnaires  du  pays  se  sont  toujours  ingénié à  refuser.
 
Créer  les  véritables  conditions  de  création  des  emplois. vouloir  un travail  pour  tous  n'est  qu'une  incantation,  dire  comment  y  parvenir est  de  la  politique,  de  la  vraie  politique  et  non l'insipide  texte  qui  nous  est  donné à lire.
 
Souhaitons  que  les  autres  partis  dont  le  PS  s'inspire  de  ce  texte  afin non  pas  de  le  plagier dans  sa  littérature socio  économico  populaire,  mais  qu'ils  abordent  enfin  les  vrais  problèmes  ceux  là  mêmes  qui  seraient  de  nature  à  rendre  l'espoir  aux  FRANCAIS:
 
 comment  créer  les  emplois  qui  nous  manquent  et ceux  que  nous  perdrons  de  manière  inéluctable  au  cours  des  trois années  à  venir. ??
 
 tout  le  reste n'est  que  du  BLA BLA  BLA  comme  dit  le  petit  peuple.  (tout  aussi  respectable  que  le  "grand")
 
lire:

19.11.2009

Un MINI emprunt de 22 milliards pourquoi?

 

Le  "petit"  emprunt    35 milliards  dont 13 déjà  mis  en  place par  le  retour  des  remboursements  des  banques, donc  limité  à 22 milliards  seulement  mais  sur  combien  d'années?
 
Nous  sommes  bien  en  FRANCE,  en période  pré  électorale,  les  régionales  que  la  gauche  risque  de  perdre  en 2010.
 
 Alors  tout  est  bon  pour  se  maintenir  au  pouvoir, la  démagogie   de  nos  politiques  masque  les  intérêts  supérieurs   de  la  nation.
 
Les  enjeux  sont  pourtant  bien identifiés.
 
Nous  devons  préparer  le  pays  dans  l'URGENCE  afin  de le  rendre  apte  à  affronter la  concurrence  effrénée  qui  fera  rage  dans  le  monde  dès  la  sortie  réelle  de  cette  crise  c'est  à  dire  en 2012  à 2015.
 
Il  s'agit  avant  tout de  rendre   compétitive  notre  industrie  en  accompagnant  des  porteurs  de  projets  nouveaux  dont  les  inventions  protégés  par  des  brevets nous  garantirons  la  création  de centaines  de  milliers de  nouveaux  emplois  non  délocalisables.
 
 
La  suppression  de  la  taxe   professionnelle est  un impératif  préalable personne  de  sensée  ne  peut  le  nier, alors?
 
La  diminution  des  dépenses  de  l'état  qui  passera  de  manière  inéluctable  par  la  suppression  d'au  moins  deux  millions  de  fonctionnaires est  impérative, mais  ne  pourra  se  réaliser  qu'à  partir  du  moment  où les  emplois  correspondants  auront  été  créés  dans  le  privé  au  risque  sinon  de  créer  les  conditions  de  la  révolution.
 
 l'organisation  de  l'état  qui  résultera   alors  de  la  démarche  précédente  indispensable  mais  aussi  impérative ne  pourra  s'enclencher  qu'à  partir  du  moment  où nos  politiques  auront  créé les  conditions  de  la  création   des  emplois  de  substitution  indispensables à  la  vie  de  millions  de  nos  compatriotes.
 
Cette  réforme sera  rendue  possible  que  par  assèchement  des  candidatures  de  nouveaux  fonctionnaires  qui  seront  enfin  captés par le milieu  privé  seul  capable  de  créer  les  richesses  indispensables  au  pays.
 
 
les  décisions  prises  aujourd'hui  sont  certes  de  bon  sens, mais  trop  timides, leurs  effets  ne  seront  perceptibles  que  dans 5 à 10  ans  seulement  c'est  à  dire  après  la  bataille.
 
certes  le  gouvernement  souhaite  une  participation  du  privé  à hauteur  de 25 milliards  supplémentaires  afin  d'atteindrez 60  milliards  qui  en  fait  hne  représenteraient  que moins  de 50%  de  ce  quyi  aurait  été  souhaitable  pour  être  efficace.
 
 ce  sont  les  entreprises  et  elles  seules  qui  créent  l'emploi  dans  toute  économie  libérale, n'en  déplaisent  à  ceux  qui  souhaitent que  tous deviennent  fonctionnaires. (24%  de  l'emploi  en  France  auèjourd'hui payés  à  crédit  depuis 1982  cause  principale  de  la  dette  du pays)
 
Ce  seront  encore  plus  les  PME accompagnées  qui  devront  offrir les  emplois  de  substitution  aux  jeunes  diplômés  ainsi  qu'aux  chômeurs  qui  auront  perdu  leurs  emplois  au  cours  des  années 2008 2009, 2010  2011  (soit  près  d'un  million  d'emplois  privés détruits)
 
Or  ce  plan  ne concerne  pas  directement  les  PME  innovantes, rappel  moins  de 27 000  entreprises  françaises  comptent  plus  de 50  salariés  sur  un  total  de 2,7 millions  d'entreprises.
 
La  cohérence  de  tout  dispositif  aurait  consisté à se  fixer  la  création et  l'accompagnement  de  plus  de 10 000  nouvelles  entreprises  de  ce  type   sur 5 ans   minimum  afin de  doubler  voir  tripler  le  nombre  de nos  entreprises  compétitives  c'est   à  dire  celles  capables  d'affronter  l'export.
(50  salariés, 4 à 5  cadres, 6 à 10 millions  d'euros  de  chiffre  d'affaires  minimum)
 
Comme  toujours  au  pays  de  DESCARTES  (Fillon  n'est  il  pas  élu  de  la  SARTRE à  proximité  de  la  FLÈCHE  où notre  scientifique philosophe  fit  ses  études  dès  l'âge  de 6  ans),
 
pays  où les  visions  des  intellectuels  priment  toujours  sur  le  bon  sens  des  manuels  qui  eux  auront  à  mettre  en  oeuvre  ces  décisions par  nature  incomplètes.
 
 
 
 
 
 rappel  de  plusieurs  notes  sur  ce  sujet:

13.11.2009

Le Grand emprunt .........35 milliards seulement ?

Le  montant  maximum  du    grand  emprunt  est maintenant  connu:

 
 35 milliards.
 
Il  s'agit  bien  entendu  d'un  choix  éminemment  politique  qui  tient  compte  des  réalités  du  déficit  du  pays  et  surtout  des  injonctions  de  BRUXELLES.
 
c'est  mieux  que  rien  mais tellement  insuffisant  pour  faire  face  aux  besoins réels   de  la  FRANCE.
 
2012  verra  sans  doute  le  début  d'une  guerre  économique  au  niveau  de  la  planète,  
 
 serons  nous  prêts  à l'affronter?
 
La  destruction  certaine d'ici 5  ans   de  nos  emplois  industriels liée  essentiellement  à l'inadaptation  de  nos  produits face  à la  demande  et  à la  concurrence sera  t elle  compensée  à  temps  par  la  création  de  millions nouveaux  emplois  de  substitution   indélocalisables?
 
L'adaptation  de  notre  tissus  économique   avec  la  création  urgente   de  plus  de 50 000  PME  de  plus  de 50  salariés (avant 2015),  avec  la  création  d'au  moins 200  à 300 000  nouveaux  postes  de  cadres  indispensables aux 230 000  étudiants  formés  par  notre  système  éducatifs diplômés  chaque  année  d'au  moins  une  licence  et  qui  ne   trouvent  pour  10%  seulement  d'emplois  de  cadres. 
 
Comme  disaient  les  vieux  artilleurs  lors  des  réglages , durant  la  dernière  guerre,
 
"petit  bond  petit  con"
 
 Nous  risquons  sans  doute  de  nous  mordre  les  doigts  très  vite  quand  la  France  sera  exposée à la  guerre  économique  qui  nous  attend  dès 2012 ou 2015.
 
 Tous  regretterons  alors  que  les  moyens  suffisants n'aient  été  mis  en  place  à  temps.
 
 Il  sera  alors  l'heure  de  pleurer, les  mêmes  qui  aujourd'hui  demandent   la  réduction  de  ces  crédits  demandaient  il y a  seulement  quelques  mois  pourquoi  le  déficit n'était il  pas  creusé  à 50 milliards  et  non  à moins  de 20? 
 
 Nous  sommes  en  FRANCE  chez  UBU  sans  doute.
 
 
AVENIR  de  la  FRANCE  un  minimum  de 150 milliards  d'euros
 
 
 
Anciennes  fiches  publiées  sur  le  blog:
 
 
sortie  de  crise  blog
 
l'économie  française le  bricolage
 
PME  une  priorité  nationale  enfin:
 
Crise  mondiale: Chiche  Monsieur  le  président
 
Réforme  de  l'état  ENFIN
 
La  catastrophe  du  commerce  extérieur
 
le  mal  historique  et  congénital  des  PME  françaises
 
Sortie  de  crise  pistes  de  réflexion
 
2012  sortie  de  crise  le  seul  programme  commun  aux  français
 
AVENIR  de  la  FRANCE  un  minimum  de 150 milliards  d'euros
 
Quelle  stratégie  pour  préparer  le  pays  après 2012
 
le  malaise  persistant de  la jeunesse  française
 
2012 début  de  la guerre  économique  totale
 
situation  réelle  de la  FRANCE
 
2015  fin  de  la  crise  sans  création  d'emploi
 
défense  de  l'emploi  des  élus  en  FRANCE
 
Fin  de  la  crise  mais  disparition    de millions  d'emplois  privés
 

08.11.2009

2012 ébauche d'une refondation de la gauche par DSK

la  campagne  des présidentielles 2012 débutera  chacun  le  sait  en 2011 voir  sans  doute  fin 2010.

c'est  à  dire  demain.
 
le  PS toujours  englué  dans  ses  contradictions  de  personnes, n'a  toujours   pas  accouché  d'un  programme  crédible , ni de  projet   d'alliances  gagnant.
Le  seul  candidat   potentiel  (réaliste)qui  fait  aujourd'hui  encore  la  une  de  tous  les  sondages  est  et  reste  DSK.
rappel de  son  "testament"  alors  qu'il  se  préparait  à  rejoindre  le  FMI  en 2007

lu  sur  le  site  de  DSK

05 juillet 2007

20.10.2009

FRANCE la sortie de crise: mais comment?

 

Les  parlementaires  aborderont  aujourd'hui  l'étude  du  BUDGET 2010. Une  calamité qui  résulte non  seulement  des  choix  actuels  mais  surtout  des  conséquences  de  mesures  prises  depuis 30  ans  déjà.
 En  effet  aucun  budget n'est  voté  à l'équilibre  depuis  1982  (secrétaire  d'état  au  budget  L FABIUS°
 
Depuis, d'alternances  en  alternances, la Gauche  augmentent  toujours  les  dépenses  de  l'état  sans  se  soucier  du  déficit  structuel  qu'elle  a  créé, mais  la  droite  diminue  les  impôts  sans  jamais  avoir  eu  le  courage  de s'attaquer  aux  dépenses.
 
Le  résultat  est connu un  accroissement  vertigineux  de  nos  seules  dépenses  de  fonctionnement.
 
Or  que  peut  faire  un  gouvernement  de  la  FRANCE?
 
Rétablir  les  équilibres devrait  répondre  l'âne  de  service: quoi  de  plus  évident n'est  ce  pas?
 
Pour  la  droite  ou  la  gauche  au  pouvoir, nos  politiques  ne  devront  plus  mentir y  compris  par  omission.
Nous  devons  impérativement  baisser nos  dépenses.
 
mais  de  quelles  dépenses  s'agit  il?
 
l'étude  de  nos  budgets  montrent  que  trop  de  fonctionnaires   sont  au  service  de  l'état.
Près  de 6 millions  sur  une  population  active  de 27 millions  de  personnes.
 
 ils  n'étaient  que  moins   de 3,5 millions  en 1981, soit  déjà  14%  de la  population  active.
 
Or   la  réalité  subie  par  tous  des  effets  de  la  crise   financière,  puis  de  la  crise  économique  et  sociale  qui  en ont  résulté, l'état  ne  peut  supprimer  ces  postes  (plus  de 2 millions souhaitables pour  être  en  phase  avec  nos  capacité  de  paiement) qu'à la  SEULE  condition  d'avoir  créé  les  conditions  de  création  de  ces millions  d'emplois  dans  le seul  secteur  PRIVE.
 
rappel  de  deux  notes  déjà  publiées  sur  ce  blog.

30.09.2009

AVENIR de la FRANCE monsieur FILLON

 

La  prévision  de  budget  de  la  FRANCE  pour 2010 vient  d'être  porté  à la  connaissance  de  tous.
30 milliards  d'euros  de  déficit  de  la  sécurité  sociale  en 2010 mais  déjà 45 milliards prévisibles sur  le  budget  de 2011.
 
Une  reprise  financée  par  l'impôt  qui pourrait  se  situer à 0,75%  (souhaités) soit  sur  environ moins  de 2000 milliards  d'euros  que  représente  notre  PIB  près  de 15 à 16 milliards  d'euros à mettre  en  perspective  avec les 150 milliards  de  déficit  inévitables  de 2010.
 
2010  verra  sans  doute  pour  la  première  fois le  coût  de  nos  emprunts  supérieur à l'ensemble  des  impôts collectés  sur  le  revenu, c'est  à  dire  que  d'année  en  année  la  spirale deviendra irrécupérable.
 
Une  croissance  molle (même  souhaitée)  qui ne  créera  moins  d'emplois  que  tous  ceux  qui  seront  détruits. (pertes  prévisibles  d'au  moins  un million   d'emplois  privés comme  en 2009  sur  les 16,5 millions  seulement  que  comptait encore   la  FRANCE  en 2007)
 
Un  déficit  commercial qui dépassera  sans  doute  tous  nos  records  précédents (ils  sont  battus  chaque  année) soit  plus  de 80 milliards  de perte.
 
Or  le  gouvernement  qui  percevra par  construction  (faillite  de  dizaines  de  milliers d'  entreprises)  moins  de  ressources, ne  pourra en  aucun  cas  diminuer  ses  dépenses  de  fonctionnement  mais  devra les  augmenter  pour  faire  face  à la  crise  sociale. (paiement  des  allocations  des  chômeurs plus  longtemps  à un  taux  plus  élevé) de  même quau  plan  de  relance  qui necessitera encore  plus  de 30 à 50 milliards  d'euros.
 
Si  l'état  ne  peut  percevoir  plus  d'impôts, le  bouclier  fiscal  s'il  était  modulé donnerait  satisfaction  au  Ps  mais ne rapporterait rien  de  tangible  tout  au  plus  quelques  milliards seulement, avec  le  risque  inévitable  de  voir  partir  à l'étranger  des  dizaines  de milliers  de  chefs  d'entreprises  qui  seuls donnent  des  emplois  aux  salariés.
 
Si  l'état  ne  peut diminuer  ses  dépenses  de  fonctionnement  sans  créer  les  conditions  d'une  révolte  sociale inévitable, il ne  reste  qu'une  seule  piste, celle  qui  conditionnera  l'avenir:
préparer  le  PAYS à créer  les  entreprises  de  demain, celles  qui ne  pourront  délocaliser nos  emplois, celles  qui  atteindront  la  taille  critique  pour  affronter  l'export  et  surtout  celles  qui commercialiseront  des  produits  protégés  par  des brevets  internationaux  afin d'interdire  toute  concurrence.
 
Cet  objectif  devra  demain  devenir  la  politique  de notre  gouvernement  et  plus  encore  du  PAYS.
 
rappel  d'une  note  publiée le:
 
 

29.06.2009

ADAPTER le pays:

Comment avec au moins 100  à  150 milliards d'euros

 

Quel  investissement   industriel  demain  pour  la  FRANCE?

l'idée  de  lever  un  emprunt  d'état  pour  adapter  l'économie  FRANCAISE  à  la  sortie  de  crise  est  en  soi excellente  sous  réserve  que  l'intégralité  des  fonds levés  soient  réellement   destinés au but  initial.
 
l'investissement  privé  au  sein  de nos  PME  qui  au passage  représente 99%  du  tissus  de l'ensemble  des  sociétés  FRANÇAISES  n'est  que de 0,2% selon  l'OCDE.
 
Le  budget  de 2010  verra le  montant  du  remboursement  de  la  dette  atteindre 54 milliards  d'euros  c'est  à  dire  plus  que le  montant  actuel  de  l'impôt  sur  le  revenu.
Avec  un  déficit  structurel de nos  comptes  publics  de plus  de 3,5 point  de  PIB, ce  déficit  ne  )peut  qu'excéder 7 à 8 Points  au  cours  des  prochaines années.
Avec  un dérapage  de  l'inflation  les  montants  de  remboursement  de  la  dette  accumulée  depuis 1981 augmenterait plaçant  ainsi  l'état  dans  l'incapacité  de  faire  face  à  ses  nouvelles  dépenses.
 
La  solution  de  bon  sens  s'impose,  soit  une diminution très  importante  de nos  dépenses  soit une  augmentation  tout  aussi  importante  de nos cotisations  en  tout  genre.
 
Or  ces  deux possibilités  sont  impossibles  à mettre  en oeuvre  en FRANCE aujour'hui.
 
 L'augmentation  des  impôts  est  irréaliste  avec 54%  de  prélèvements  actuels.
 
 La  baisse  des  dépenses  de l'état ne  peut  concerner  que  la  suppression massive  d'au  moins  deux  millions  d'emplois de  fonctionnaires . or  compte  tenu  de la  situation  présente, ceci  est  impossible sans  risquer  la  révolution.
 
Que  reste t il?
 
Créer  les  conditions pour   permettre  à  de nouvelles   entreprises  de  se  développer  très  rapidement et  ainsi  par  des  brevets  internationaux  protéger  pendant  au  moins 10  ans  les nouveaux  produits  et  donc les  emplois  qui  seront ainsi  créés.
 
Cette  politique  si  elle  est  enfin  mise  en oeuvre  en FRANCE  devrait à l'horizon de 10 à 15  ans créer  plus  de 8 à 10 millions  de nouveaux  emplois  dans  le  privé et prioritairement  dans  les  PME.
 Création  qui devra  alors  autoriser la  réforme  de  l'état non  pas  en  supprimant  des  postes  mais essentiellement  par  manque  de  candidats
Politique  d'accompagnement  de  nos  PME crédible  à  la  condition sine  qua  non d'une  véritable  politique  d'accompagnement   à l'export  quand  on  sait  qu'un  milliard  d'euros génére 15 000  nouveaux  emplois.
 
Pour  réaliser  cette  politique  audacieuse, l'état  devra  accompagner 10 000  PME  innovantes  par  an.
 
Soit près  de 8 à 10 milliards  d'euros. cet  accompagnement devra  impérativement  se  poursuivre  au  moins 5 à 6  ans,  le  temps d'affiner  les  brevets  et  surtout de  protéger  les  produits  innovants ce  qui  impose  deux  ou  trois  ans  et  souvent  plus  de  deux  à  trois  millions  d'euros.
 
le  retour  sur  investissement  de  l'état  pourrait  alors  se  mesurer  de deux  manières.
Après 5 ans  création  de 10  emplois  par  an  pour  la  majorité  de  ces  entreprises   dont  certaines  devraient  atteindre  la  taille de plus  de 500 salariés  après  10  ans  d'existence.
L'état  ou  la  région ou  le  département  devraient  prendre  une  participation  sur  les  actifs  de  ces  entreprises  afin de  disposer dans 5 à 10  ans  des  fonds  de  roulement   pour  accompagner  sous  enveloppe  les nouvelles  entreprises  qu'il  sera  toujours nécessaire  d'accompagner  afin  de  s'adapter  aux  évolutions  technologiques.
 
Les  coûts  seront  énormes,  car  avec 10 000  entreprises  par  an, après  seulement  5  ans  et 50 000  entreprises  dans  le  dispositif, 100 à 150 milliards  auront  été  nécessaires.
 
à partir  de  la 6°  année, les  création  d'emplois  devraient  être  de 50 à 70 000, et  augmenter  de 50 à 100 000 les  années  qui  suivront  pour  atteindre des  volumes de plus  de 600 000  par  an  à  partir  de  la dixième  année. (50  salariés  par  PME  au  moins)
 
Les  coûts  d'accompagnement  d'une  PME   innovante peuvent  se  décliner    de la  manière  suivante.
5  cadres  pendant  5  ans  sans  aucune entrée  financière, soit  avec 3000€  mensuels (6000  chargés)
,0,5 millions  de  salaires  par  an. sur 6  ans 3 millions  d'euros  et 3 millions  d'euros  de dépose  de  brevets.
création  à  partir  de  la  6° année  de 10  emplois  par  an  pendant 10  ans.
retour  sur  investissements  financiers  à  partir  de  la 8°  année ce  qui  permettra  d'accompagner   une  nouvelle  PME dès  la 10°  année. (impôts  et participation  au  capital 25 à 30%)
 
 

03.10.2009

2012, le seul programme commun crédible

 

Les  manoeuvres  sont  déjà  en  cours  pour  les  prochaines  élections  régionales,
 La  présidentielles 2012 et  même  celles  de 2017 sont  déjà  dans  tous  les  esprits  de  ceux  qui y  pensent  en  se  rasant le  matin. Jean François  COPPE, Emmanuel  VALLS  ou PEILLON et   peut  être  encore  BAYROU?
 
Le  problème  majeur  qui  devra  être  abordé  et  surtout  traité  par  nos  politiques  concernera  exclusivement  le  règlement  de  la  DETTE  STRUCTURELLE  qui  s'est sédimentée   en  FRANCE  depuis  l'habitude pernicieuse  prise en 1982 de  vivre  à  crédit.
 
En  effet, depuis  cette  date, l'état  dépense  toujours  plus  qu'il  serait  raisonnable.
 
la  GAUCHE  augmente les  dépenses sans  se  soucier  d'augmenter  les impôts  pour  équilibrer  les  comptes,
 
 et  la  droite diminue  les  impôts  sans  pour  autant avoir  le  courage de   réduire  les  dépenses  structurelles.
 
Un  élève  de  CM2 peut  ainsi  comprendre l'absurdité  de  l'action  des  politiques  de notre  pays depuis
30 ans.
 
 
Avant  même  de  régler  ce  problème  il  conviendrait  en  toute  logique  de  savoir  comment  cette  dette  s'est  constituée, car  sans  savoir où  se  trouvent  les  brèches dans  la  coque  d'un navire  en  perdition  dans  la  tempête  il devient  impossible  de  fixer  les  priorités  et  surtout  de  sauver  le navire au  risque  alors  de  noyer  tout  l'équipage.
 
Mais  nous  sommes  dans  un  étrange  pays, vouloir examiner  les  faits  qui  par  définition sont  objectifs et  donc  incolores  devient  vite  suspect.
 
La  prise  de  conscience  des  réalités   efface  alors  le  vieux  rêve  de  certaines  politiques sociales , car confronté  au  réel, chacun  prend  conscience  de  la vacuité de  certains   "désirs" non  pas  dans  les  objectifs  mais  d'abord  et  surtout  sur  les  moyens  d'y  parvenir.
 
La  FRANCE  est  en  faillite, comme  MADOFF, nos  gouvernements  successifs depuis 1981  font  de  la  cavalerie,  c'est  à  dire  lèvent de  emprunts  chaque  année  pour  payer  les  frais  de  fonctionnement  par  essence improductifs et  rembourser  les  intérêts  de  la  dette.
 
Quelles  sont  les  causes  de  ce  dérèglement  des  finances  publiques  de  la  FRANCE?
 
Pourquoi ne  pouvons  nous  plus  augmenter  les  impôts et  pourquoi ne  pouvons  nous  pas  diminuer   les  dépenses?
 
Les  prélèvements  obligatoires  dépasseront  54%  cette  année  sur  le  total  des  richesses  crées. le  ministre  du  budget qui  se  veut  rassurant  nous  annonce  pour  sa  part, 44% en omettant  volontairement  de  prendre  en  compte  les  déficits  dans  ses  calculs.
 
(44%  qui  nous  replacerait  en  apparence  seulement  dans  la moyenne  européenne)
 
De  même  qu'en  annonçant 8,2%  de  déficit  par  rapport  au  PIB, cette  réalité cache  en  fait  une  autre  réalité  à  savoir  le  ratio  réel  du  déficit  du  budget  de  l'état  qui ne  dispose  pas  du  PIB  du  pays  mais  seulement  de  moins  de 20%  de  ce  dernier représenté  par  l'ensemble  des impôts  prélevés  en FRANCE  à  savoir à  peine 300 milliards  d'euros.
 
Or  150  rapportés  à 300 représentent 50%  de  déficit. que  tous  nos  dirigeants  se  refusent  à  prendre  en  compte.
 
Comment  en  sommes  nous  arrivés là?
 
Prendre  conscience  des  causes  de nos  dérapages devient un  impératif pour corriger  ces  erreurs.
 
refuser  et  nier  la  réalité  conduira  alors  le  pays  dans  une  impasse  dont  les  effets  seront  dévastateurs  pour les  classes  les  plus  fragiles  du  pays.
 
Nous  traversons  une  crise financière  mondiale, qui a  entraîné  une  crise  économique  sans  précédent  depuis 1929, chacun le  sait; Cette  crise  économique dont  l'effet  majeur  est  un ralentissement  de plus  de 10%  de  l'économie  mondiale  soit 5000 milliards $ sur  les 50 000 milliards $  que  représentent  le  PIB  mondial a imposé  aux  gouvernants  du  monde d'injecter 5000   milliards $ 
 (à  crédit) pour  sauver  le  système  mondial.
 
or  ces  différents crédits seront ils suffisants pour  endiguer cette  crise  Financière  et  économique  et  surtout  pour  corriger  les  effets  désastreux de  la  crise  sociale  qui va  suivre  durant  plus  de 5  ans?
 
Nous  pouvons  logiquement  en  douter, car l'addition  devra un jour  être  payée. mais  par   qui  sinon   l'ensemble  des  peuples.
 
Causes  des  dérapages  Français  depuis 1981.
 
La  politique  généreuse  conduite  par  MAUROY  de 1981 à 1984 a  conduit  le  pays  dans  l'impasse  et  la  faillite. cause imposée  alors  de  la  politique  de  rigueur  conduite  en France par  le  nouveau  premier  ministre Laurent  FABIUS.
les  causes  du  dérèglement  de  nos  finances  publques étaient déjà  inscrites  dans  la  durée.
 
1/ La  retraite  à 60  ans,  qui  a permis  de  dégager  5 classes  d'âges  du  monde  du  travail  soit  l'équivalent  de 3 millions  de  personnes  et  dont  les  rémunérations  sont depuis  cette  date  prise  en  compte  par  les  cotisations  et  les  impôts  alors  même  qu'aucun  ministère avait  provisionné  ces  sommes.
 
2/ la  décentralisation  conduite par  le  grand  GASTON  qui a alors  autorisé  le  recrutement  massif  de  nouveaux  fonctionnaires  tant  les  collectivités  territoriales  qu'au  sein  des  hôpitaux.
recrutements dont  le  ministre avait  toujours  annoncé  qu'ils  ne  pouvaient  s'effectuer. le  principe  de  détachement  des  fonctionnaires  d'état  au  sein  des  préfectures étant  alors  la  règle  imposée  dans  un  souci  de  réorganisation  sous  enveloppe  des  finances  publiques.
 la  réalité  fut  tout  autre, sortie  des  conseils  généraux  des  enceintes  des  préfectures,   construction  de  véritables  palais départementaux  donnant  au  passage  l'affaire  URBA  mais  pire  encore  l'ouverture  des  vannes  au  recrutement  de  nouveaux  fonctionnaires en  doublon   de  ceux  déjà  présents  dans  les  préfectures  qui  refusèrent leurs  mutations  au  sein  d'une fonction  publique territoriale qui à l'époque  ne  bénéficiait  pas  encore  des  mêmes  statuts.
 
3/ La  réorganisation du  tissus  des  hôpitaux  en  FRANCE. Pauvre  pays  où  les  soins  n'étaient  pas  prodigués avant 1981. cette  réforme  qui  a permis  à  tous  les  maires  (gauche  droite  réunies) de  transformer  leurs  vieux  hospices  décrépis  en  hôpitaux flambants   neufs sur  le  dos des  contribuables.
(ils  assurent   en  effet  la  présidence  du  conseil  d'administration sans  en  supporter  les  coûts)
De  moins  de 400  hôpitaux,  la  FRANCE  se  dotera  d'un  tissus  hospitalier  qui  dépasse  aujourd'hui 1200  établissements; réorganisation  qui  permis  également  le  recrutement de  centaines  de milliers  d'électeurs  à  vie  pour  nos  maires  qui  redonnaient  ainsi  un  emploi  aux  chômeurs déjà  trop  nombreux  en FRANCE.
 
Ces  deux  réformes  idéologiques   et  clientèlistes  ont  conduit  le  pays à recruter  deux  millions  de  nouveaux  fonctionnaires  et  pire à augmenter  les  coûts  de  fonctionnement à un niveau  jamais  atteint dans  notre  histoire administrative.
 
Notre  pays  qui  dispose  de  plus  de  200 000 médecins, un  des  plus  haut  niveau  au  monde  comparé  à  la  population, manque  de  praticiens  dans  ses  hôpitaux  trop nombreux. (anesthésistes  et  chirurgiens)
 
La  fuite  des  compétences   du  public  vers  le  privé  se  traduit  aujourd'hui  par  une  médecine  à  deux ou  trois  vitesses; 90%  des  actes  chirurgicaux  lourds   ne  s'effectuent  plus  au  sein  des  établissements  publics  mais  dans  le  privé (chiffres  exactement  inverses  avant 1981: pourquoi?)
5000  postes  de  médecins  ne  sont  toujours  pas  honorés  au  sein  de nos  hôpitaux  publics, alors  même  que plus  de 10 000 médecins  étrangers  officient  déjà  dans  ces  établissements: pourquoi?
le  déficit de  formation  en  anesthésistes  et  en chirurgiens obligera   de  fait  la  fermeture de  plus  de  la  moitié  de  ces  établissements, privant  ainsi  d'emploi  des  centaines  de milliers  de  fonctionnaires  administratifs  de  ces  établissements non  viables  sur  le  plan  médical.
 
4/ le  mille feuille   administratif  Français.
 
Non  content de  compter  autant  de  communes  que tout  le  reste  de  l'Europe   réunie, nous avons  devant  la  trop  petite  taille  de nos  "clochers" été  obligés  de  les  regrouper  en  communautés  de  communes  recrutant  au  passage   les  fonctionnaires  indispensables  sans   pour  autant  supprimer  ceux  des  communes.
Les  préfectures  sont  toujours  aussi  nombreuses  même  si  leurs  territoires ne  correspondent  plus à la  définition  originale, à  savoir  permettre  à  tout  administré  d'effectuer  un  aller  et  retour  dans  la  journée  (mais à CHEVAL). le  nombre  de  fonctionnaires  est  identiques (voir  parfois  supérieur) même  si  les  missions ont  été  transférées  vers  les  conseils  généraux.
 
 Nos  conseils  généraux sortis  des  préfectures  en 1983 ont  construit  de  véritables  palais  avec  l'argent  empruntés et  remboursés  par  nos  impôts. (affaire  URBA   du  PS  en  son  temps)
Le  recrutement  en  doublon  de  celui  des  préfectures  toujours  présents  s'élèvent  à plus  de 800 000 nouveaux  fonctionnaires.
Le  niveau  départemental   s'avérant  trop  petit , nous  avons  donc  créé  des  régions 22 au  total  en  comparaison  avec  nos  10  vielles  provinces  Royales.
 
Régions  qui  imposa  également  la  construction  de  nouveaux  palais régionaux  et  le  recrutement  indispensable  à  toute  nouvelle  administration; création  qui  imposèrent  alors  la  création  de  super  préfectures  de  régions  avec  les  même  gabegie  de  dépenses  de  fonctionnement.
 
 Comme  cela ne  correspond  pas  aux  normes  Européennes, les  régions  françaises  à l'exception  de  l'île  de  FRANCE  et  PACA n'ont  pas  la  taille  critique pour  affronter  la  concurrence  avec  toutes  les  autre  régions  Européennes, il  s'avérera  donc  indispensable  à  très  court  terme,  de  créer 10 nouvelles super  Régions  afin  de  revenir  en 1789  aux  provinces  de  l'ancien régime  sans  doute?
 
la  boucle  serait  ainsi  bouclée,  mais  nous  sommes  chez  UBU  et  donc  avec  le  maintien  de  toutes  les  autres  strates  administratives  créées  pour  les  élites  locales. Plus  de 50 000  élus  au niveau   du  pays. élus  qui  sont  de  fait  de  vrais  professionnels (avec  plusieurs  mandats) contrairement  à  toutes  les  démocraties  qui nous  entourent.
 
Ce  sont  ces  causes  qui  expliquent la  situation  du  pays  (il  en  existe  encore  d'autres  liées en  particulier  à notre  histoire  et à nos  traditions  ou  mieux  nos mauvaises  habitudes.)
 
Nos  politiques  ont  donc  du  pain  sur  la  planche. mais  ils  devront  dire  la  vérité   aux  français.
 
les  sur  effectifs  des  fonctionnaires  devra  être  réduit  de  manière drastique, cela  demandera sans  doute  plus  de 15 à 20  ans. (dans  cette  hypothèse 100 000 à 120 000  par  an  pour  atteindre  les  2 millions)
 
Cette  réduction  de  postes  ne  pourra se  réaliser  qu'à  deux  conditions;
 
1/ avoir  en  cible  une  réorganisation  complète  de  l'état. (moins  2 à 3 millions  de  fonctionnaires)
 
2/ avoir  mis  en  place  une  réelle  politique  d'accompagnement   de  nos  Entreprises  prioritairement  PME  afin  qu'elles  soient  en  mesure  sur  la  même  durée  de  créer  les 8 à 10 millions  d'emplois  privés  indispensables  aux  salariés  de  ce  pays mais  aussi  et  surtout aux  nombreux  jeunes  qui  ne  pourront  demain intégrer   la  fonction publique.
 
Ce  sont  ces  deux  points  qui  devront  constituer  l'ossature  de  tous  les  programmes  de nos  postulants  au  cours  des  prochaines  années,  au  risque  sinon  d'être  maintenu_ dans  les  rêves  et  les  incantations.
 
 Les  Français  pourront  alors  juger  ceux  qui  mentent  ou  pas.

02.10.2009

Appartements de fonction le vieux serpent de mer revient

  ABUS  des  logements  de  fonction? un vieux  serpent  de  mer  refait  surface!
 
Certaines  injustices  deviennent  insupportables  aux  yeux  des  français  confrontés  depuis  près  de  deux  ans  à une  crise  sociale  sans  précédent  en FRANCE.
 
L'annonce  de  l'ébauche  du  budget 2010  inquiète l'ensemble  des  citoyens.(150 milliards  d'euros  de  déficit  cette année  et  autant   l'année  prochaine)
 
 Tous  les  Français  sont  ils  logés  à  la  même  enseigne?
 
Nos  journalistes au  passage  grassement  payés  et  bénéficiant  eux  aussi  d'avantages  fiscaux injustes  aux yeux  du " citoyen  ordinaire" pointent  du  doigt cet  avantage  typiquement  français.
 
 
 Certes  plus  de 100 000  logements  de  fonction  sont  attribués  en  FRANCE  dont 80 000  pour  le  seuls  gendarmes.
 
Cette  catégorie  de  militaires  corvéables  à  merci 24 heures  sur 24, est  logée au  sein  d'enceintes "encore"  militaires. (et  de  ce  fait  ne  payent  ni  impôts  locaux  ni  taxes  foncières  diverses)
 
Est   ce  injuste?  compte  tenu    des  astreintes  de  tout  type  qui  pèsent  sur  eux  mais  aussi  sur  leurs  familles?
 
Souhaite t on la  suppression  de  ce  corps  d'élite  et  son  départ  de  nos  armées ?
 
 souhaite  t on  que  toutes  les  force  de  maintien  de  l'ordre  deviennent  des   fonctionnaires  civils?
 
 car  c'est  avant  tout  de  cela  dont  il  s'agit. même  si  cette  question  "vicieuse"  n'est  pas  directement  posée. (en pré   suposant  l'intelligense  à  priori  de  nos  journalistes)
 
Concernant les  quelques 8 à 10 000  logements  résiduels, ouverts ou  mieux  offerts  à  certains  hauts  fonctionnaires, il  est  certains  que  des  abus sont  réels,  mais allons  nous  demander  à nos  préfets
d'aller  loger  dans  des  HLM (même  si  ceux  de  Neuilly  hébergent  encore des personnes  dont  les  revenus  devraient  leur  en interdire  l'accès)
Allons  nous  demander  à nos  ambassadeurs de  se  loger  dans  les  bidons villes  des  pays  où  ils sont  encore  sensés  représenter  le  pays  au  nom   d'un égalitarisme   stupide?
Allons  nous  demander  à nos  militaires  exspatriés  de  vivre  dans  des  huttes ou  des  HLM  sous  pretexte  d'égalitarisme?
 
les  études  menées  par  la  cour  des  comptes  montrent  que  si  les  mesures  proposées aboutissaient  l'état ne pourrait  récolter  que  moins  de 20 millions  d'euros à  comparer  aux 150 milliards  de  déficit  actuel  pour  quelques  années.
 
Or  cette  mesure  démagogique, et  surtout  inutile,  aurait  des  conséquences  que  tous  connaissent  sur  la  qualité  future  des  recrutements  de nos  hauts  fonctionnaires  qui  déjà  ont  très  vite  tendance  à  aller  pantoufler   dans  le  privé  et  non  au  service  de  l'état.
 
 Souhaitons  nous  de  départ  définitif  des  Gendarmes des  armées?
 
Et  logiquement ces  mêmes  démagogues  demanderont  ils  aussi  demain  aux  instituteurs  de  payer  leurs  loyers  ou  de  supprimer  leurs  indemnités  compensatrices  de  logement  au  risque de  n'avoir  comme  instituteurs  dans  certaines  régions  ou  quartiers  difficiles  que  des  ânes  batés?
 
Il  appartient  à  chaque  ministère  de  faire  le  ménage, mais  sans  doute  de  charger  la  cour  des  comptes  de  le  faire  en modifiant  ses missions . 

BUDGET 2010 La manipulation ?

 

Tous  les  chiffres  du  Budget 2010
 
Après 8,2%  en 2009  nous dépasserons 8,5%  du  PIB.  en 2010 .
 
Ce  chiffre  ne  semble  pas  catastrophique  moins  de 10%  mais  il ne  tient  pas  compte  de  la  réalité comme  le  font  tous  les  gouvernements  depuis 1982.
 
Ce  déficit ne  s'applique pas  au  PIB  mais  doit  être  comparé  au  niveau  des  recettes  que  collectent  les  impôts.
 
En  effet  le  budget  total  ne  l'état  ne  dépasse  pas 350 milliards  d'euros  sur  un  PIB  lui  qui  frise  les 1700 milliards  d'euros.
 
Ce  ne  sont  donc  pas 8,5%  de  déficit  qu'il  faut  prendre  en  compte  mais 150 milliards  sur 350, soit :
 
 Plus de  40%  de  Déficit  annuel  réel  de  l'état.
 
Il  convient  également  d'ajouter  les  dépenses  fixes  de  notre  sécurité  sociale dont  le  total   des  dépenses  annuelles  représente  plus  de 130%  du  seul budget  de  l'état 
 
 soit  encore  420 milliards  d'euros.  (impôts représentés  par  nos  cotisations  diverses  patronales  et  salariales)
 
 Budget  en  déséquilibre   permanent  (le  trou  de  la  sécurité  sociale) qui  dépassera 20 milliards  en 2009, pour  atteindre 30 milliards  en 2010  et plus  de 45 milliards  en 2011  selon  la  cour  des  comptes.
 
D'où  proviennent ces  déficits?
150 milliards
 
Tout  d'abord  le  remboursement  de  la  dette,  qui  dépassera  en  fin d'année 1500 milliards  d'euros.
à 3,25%  le  montant  annuel  est  donc  de  près  de 50 milliards  d'euros.
 
2010 marquera  sans  doute une  date  historique, pour  la  première  fois  le  montant  du  remboursement  de  la  dette  dépassera le  total  de l'impôt  sur  le  revenu  en FRANCE.
 
Le  remboursement  des  déficits  de  la  sécurité  sociale  géré  au  passage  par  la CFDT  et  le  MEDEF.
soit 30 milliards (mais  plus  de 45 milliards  en 2011)
 
 Le  plan  de  relance  mis  en  place  pour  éviter  aux  entreprises de  faire  faillite en maintenant   ainsi  les  emplois. (particulièrement  vrai  dans  l'industrie  automobile (750 000  emplois  directs  mais 2,5 millions   d'emplois  indirects)
la disparition  de  la  prime  à  la casse, 700€  au 1° janvier  et 500€  au i° juillet entraînera  une  baisse  des  ventes  de  plus  de 15%  fin 2010  soit  en toute  logique un  volume  de licenciements  au  moins  égal à 10%  des  effectifs  actuels  soit 300 000 chômeurs  supplémentaires  dans  cette industrie.
 
 La  baisse  d'activité  au  sein  des  entreprises,  moins 20%  dans   le BTP, 20,2%  pour  être  précis,
moins 30 à 40%  dans  certains  secteurs  industriels, moins 25%  dans  les  transports,  la  SNCF annonce  elle  même plus d'un  milliard  et  demi  de  perte  en 2009,  dont 600 millions  pour  le  seul  frêt.
La  mise  en  faillite  de 37% d'entreprises  en  plus  qu'il y a  un  an alors  que 2010 sera  inévitablement  pire  avec  tous  les  plans  sociaux  déjà  annoncés)
 
La  baisse  de  plus  de 6%  du  courrier  de  la  poste avec l'utilisation  de  plus  en plus  fréquente  d'internet  et  pire  encore  avec  la  fin  du   dernier monopole   début  2011
Les  pertes  de  marchés de 10 à 15%  chaque  année  de  France  télécom avec la  concurrence  de  BOUYGUES Tel,  SFR  et  autres, moins  chers  et  SURTOUT  plus  fiables.
 
Baisse  d'activité  qui  se  traduit  en 2009  par  un  manque  à gagner  de plus  de 53 milliards  d'euros  sur  l'impôt  des  sociétés.
 
Un  volume  excessif  de 6 millions  de  fonctionnaires  (deux  millions  de  plus  qu'en 1981) que  l'état  ne  peut  plus  payer depuis  le  budget 1983  sans faire  appel  au  déficit.
 
 le  choix  jusqu'en 2007 consistait  à  choisir  entre  payer  les  intérêts  de  la  dette  ou payer  les  rémunérations des  fonctionnaires.
 
le  déficit  structurel  étant  alors  de 45 milliards  d'euros.
 
 
Un  budget  qui  se  comprend en  acceptant  de  prendre  en  compte  le  réel.
 
 Seules  les  entreprises   peuvent et doivent  créer les  emplois  qui garantissent  le pouvoir  d'achat  des  Français.
c'est  la  raison  pour  la  quelle tout  ce  budget leur  semble  favorable  au  détriment  cependant  des  ménages.
 
 Chacun  peut  comprendre que  l'état   ne  peut  plus comme il l'avait  fait  en 1983 recruter 2 millions  de  fonctionnaires  supplémentaires  et  mettre  à la  retraite 3 millions  de  salariés en abaissant  l'âge  de  la  retraite  de 65  ans  à 60  ans.
 
Ces  mesures très  appréciées  des  Français ont  eu  un  coût, à savoir un  déficit  structurel  de  plus  de 45 milliards  d'euros  par  an  depuis 1983. (cause  de  la  constitution  de  la  dette)
 
Certains  mettront  en  avant l'impact  du  bouclier  fiscal, mais  son  aménagement ne  rapporterait  à l'état  que  moins  de 2 milliards  d'euros  et  entraînerait  alors  le  départ  des futurs  chefs  d'entreprises  des  PME  qui  seules  seront  de nature  dans  les  prochaines  années  de  créer  les  emplois  indélocalisables  dont  a impérativement   besoin  la FRANCE.
 
 Certes  il  existe  des  pistes  réelles  en  ce  qui  concerne  les  niches  fiscales, mais  personne  n'invoque  l'ânerie  effectuée  en 1983  par  un grand  ministre  des  finances  qui  a  consisté  à ouvrir  le  capital  de  nos  quelques  grandes  entreprises  dont  celles  du CAC 40. moins  de 2000  entreprises  en France  comptent  plus  de 500 salariés.
 
 Ces  entreprises  sont  aujourd'hui  sous  contrôle  de  fonds  de  pensions  étrangers  (US  en particulier)
les  Sièges  sociaux  ont  été  délocalisés  dans  des  pays  où  l'impôt  sur  les  sociétés est  souvent  inférieur  à 10%  alors  qu'en  FRANCE  il  dépasse 30%.
ces  délocalisation  des  sièges  sociaux font  perdre plusieurs   dizaines  de milliards  d'euros  au  fisc  du  pays.
 Un grand  merci  au  grand  argentier  du  pays  qui a  pris  cette  mesure  du  temps   du  plombier  de  BERCY.
 
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29.09.2009

REPENSER la GAUCHE:toujours rien de nouveau

REPENSER la GAUCHE

La première défaite  de la gauche  n'est  qu'un prélude aux déroutes  suivantes. 

Ce ne sera  pas  un rapt  de la majorité présidentielle  mais  la décision  incontestable  du peuple FRANCAIS  que tout démocrate  se doit d'accepter  au risque  d'avouer  qu'il n'en est  ou n'en a jamais été un.

L'analyse  comme toujours  de très haut niveau faite  par jacques ATTALI  devrait  permettre  aux dirigeants  de ce parti  que leurs déroulements  de carrière  sont peu de chose  au regard  de l'avenir  de leur parti, de la démocratie Française  et plus encore  de l'intérêt  du peuple.

jacques ATTALI  major  de promo  de L'école polytechnique, diplômé  de  l'école  des Mines  et de surcroît Enarque  détient  sans doute  toutes les tares  aux yeux  des illétrés  et des ânes.

Mais  pour  ceux  qui connaissent  le niveau  de sacrifice  à consentir  pour intégrer  au moins l'une  de ces prestigieuse  école  savent ipso facto  la puissance intellectuelle  de cet homme hors  du commun.

Que l'on soit  ou non  de son camp  politique,  il est un devoir  par honneteté  d'écouter  et de comprendre,  ce  qui  pou certains  est  sans doute  la phase  la plus délicate....

 

12 mai 2007

Repenser la gauche.


La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :

 Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité

de droite à bout de course ;

 un pays  vieillissant  désireux de maintenir la protection sociale;  

 une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et

de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;

un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.


Et pourtant la gauche a perdu.

Exactement pour les mêmes raisons :

 Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.

Non pas une gauche des mots,

 du populisme et du maintien des privilèges de quelques

 uns des salariés

:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .

Mais une gauche moderne, capable de penser le monde, 

 de mettre à profit le progrès technique,

de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :

 la fonction de la gauche est de donner une place plus grande

à la démocratie fasse au marché.

 Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :

 la gratuité,

le savoir

 et la responsabilité.

 Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,

 sur tous les sujets.


La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,

si elle avait un programme de ce genre,

 et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,

 en cas de victoire.

 Elle n’a ni l’un ni l’autre.

 Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,

sur des faux débats, sur des querelles de personnes,

elle laissera encore passer sa chance.

 On va voir triompher des faux maitres à penser,

 expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,

qu'elle doit se couler dans la mondialisation  libérale,

qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..

Quel gâchis…..

 

extrait  de son  blog

A propos de l'auteur

Attali

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991

, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,

 je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,

 basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale

à but non lucratif,

 rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.

Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.

J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.

Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.

2010,SAVOIE Française: mais pour combien de temps encore?

 

La  SAVOIE historique  fêtera les 150 Ans de son rattachement  à  la  FRANCE  en 2010.
 
C'est  en  effet à PLOMBIERES  en 1859  que  CAVOUR  qui  passa  toute  sa jeunesse  à ANNECY au  château   de  Thorens  Glières (résidence  de  sa  grand  mère) préparera  l'aide  de  la  FRANCE pour débouter  les  Autrichiens  encore  présents  dans  le  nord  de  l'ITALIE  depuis les  accords  de  Vienne  en 1815 en  aidant  ainsi le  Roi  de  PIEMONT SARDAIGNE et  DUC  de  SAVOIE  à  devenir  le  premier  roi  d'ITALIE.  
 
Les  tractations  secrètes passées  entre  ce  ministre  Savoyard prévoyaient   en  effet  qu'à l'issue  de  l'aide  de  Napoléon III ,un référendum  serait  organisé  au  sein  de  la  SAVOIE  historique pour  le  rattachement  de  cette  province si  souvent  envahie  par  la  FRANCE  au  cours  de  son histoire  millénaire.
 
En  effet l'origine  de  la  Maison  de  Savoie   qui  verra  le  jour  en MAURIENNE est plus  ancienne  de  quelques  années que la  fondation  de  la  dynastie  des  Capétiens  en  FRANCE.
 
 Comté  qui  sera  élevé au  rang  de  DUCHÉ  par  l'empereur Romain  germanique   SIGISMOND  faisant  ainsi  du  futur  Pape Felix V , Amédée VIII  de  Savoie  le  premier  Duc Savoyard ,élevant  ainsi la  SAVOIE  au  rang  des  plus  grandes  nations  Européennes.
 
Duché  qui  s'étalera  de  LYON  à  MILAN même  si la  capitale  fut  transférée  de  CHAMBERY  à  TURIN  afin  d'éviter les  invasions  trop  fréquentes  de  son puissant  voisin Français et la jalousie  ancestrale  d'une  petite  région de  France, le   Dauphiné  et  de  GRENOBLE.
 
L'étude  des  fortifications  savoyardes montre  que  depuis    le  XII°  siècle, ces  dernières   sont  effet  toutes  orientées  vers  la  menace  historique  c'est  à  dire face  à  la  FRANCE.
 
La  guerre  de  réunification  de  l'ITALIE  verra le  départ  forcé des  Autrichiens  de  la  Vénétie,  mais aussi  la  confiscation  des  états  pontificaux afin  de  permettre  la  création  du  royaume d'ITALIE. (états  pontificaux  qui  seront  recréés  à  la  portion  congrue suite  aux  accords  de  LATRAN  en 1923  par  le  premier  MINISTRE  DE  L'EPOQUE  Mussolini;
 
Le  référendum fut  organisé  après  multe  pressions, les  résultats  obtenus pires  que  ceux  de 
 l''ex  URSS avec  des  résultats  dépassants  99%  de  oui, auraient  du  faire  réfléchir  les  autorités  de  l'époque. (voir  liens  historiques  ci  dessous)
 
Certaines  grands  mères  après  guerre nous  racontaient   d'ailleurs  que  ce  vote  fut  une  escroquerie.
 
 Les  résultats "risibles"  le  démontrent suffisamment.
 
L'état  Français  organisera  alors  cette  province  en  plusieurs  départements  distincts:
 
  la  Savoie  (73) avec  pour  préfecture CHAMBERY,
 
  la  Haute  Savoie  (74 ) (la  iaute)  avec  pour  préfecture  ANNECY 
 
   et NICE pour  les  Alpes  maritimes  (06)
 
Les  SAVOIES  furent  alors  soumises  à  un   contrôle  très  strict  de  l'état FRANCAIS   avec  la  mise  en  place  de  "gabelous"  spécifiques créés  en  raison  de  la  grande  zone  Franche  qui  fut abolie  par  l'Etat   Français  à l'issue  de  la  grande  guerre (un  simple  décret  du  premier  ministre) en  contradiction  totale  avec  le  traité    signé  en 1860.
 
Décision  contraire  au  droit  international  qui  fait encore  aujourd'hui  le  fond  de  commerce  de  certains  "savoisiens" qui  réclament  non  sans  fondement  l'indépendance  des  états  savoyards.
 
2010  verra  donc les  fêtes  républicaines du  rattachement  à  la  FRANCE de ses  dernières  acquisitions.
 
La montée  en  puissance   de  l'EUROPE  depuis  plus  de 20  ans permet à  cet  ancien  DUCHÉ  de  renouer  des  liens économiques et historiquement  naturels interdits  depuis 150  ans  par l'administration de  la  FRANCE.
 
L'ouverture  tardive  et  toujours  repoussé  de  l'Autoroute  ANNECY  GENÈVE (fin 2008) la  construction  prochaine  d'un  RER  trans  frontalier  d'EVIAN , ANNEMASSE  GENÈVE  ANNECY rendra  son  indépendance  économique  vis  à  vis  de  LYON  et  surtout  grenoble.
 
L'ouverture  vers  la  SUISSE, le  val  d'AOSTE  et  le  PIEMONT recréera une partie  de la  grandeur  savoyarde  et  pourquoi  pas  demain  une  nouvelle  région  Européenne.
 
 Les  populations  ayant  vécu plus  longtemps unies  que  françaises, Italiennes  ou  suisses.
 
 
 
 
 
lu  sur  WIKIPEDIA
 
 
 
histoire  de  la  SAVOIE  d'Alain CERRI
 
 
Histoire  et   patrimoine  de  la  SAVOIE
 

AR'Vi Pas les PARISIENS

Dans  moins  de 4  semaines le  manteau  d'hiver  viendra recouvrir  nos  vertes  montagnes où  se  ramassent  les  myrtilles  à la  pelle

Une  pensée  émue  pour  nos  citadins qui  attendront  jusqu'à  Noël  pour  les  plus  chanceux  alors  que  nos  peaux  de  phoque seront  remisées  après  l'ivresse  des  premières  descentes dans  une  poudreuse  étincelante dès  le  début  de  novembre

 

AR'VI  PAS                        LA  CLUSAZ

 

 

 

 

 

Adieu les parisiens

grand BÔ 

grand BÔ, vue  du  mont  blanc  depuis Beauregard  et

  le  col  des  Aravis

 

 

 

 

 

direction  l'ETALE  par  manigod

 

 

 

 

 

 

Les  terrasses sont  incomplètes et  les  consommations  assez  rares

 

 

 

Peu  de  skieurs  sur  le  pistes,  que  du bonheur  pour  ceux

qui  peuvent  en profiter

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quel  soleil un véritable  temps  de  février, et  cela  va  durer 10 jours encore

 

 

 

 

 

le  bas  de  la  piste  de la  petite  Cavagnoux décédée  en  compétition

  en Autriche  il y a  quelques  années  déjà.

le  nom  de  ta  piste nous  rappelle  ta  mémoire  et  ta  gentillesse

 

 

 

 

 

départ  de  la  piste  CAVAGNOUX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une  pensée  émue  pour  tous  ceux  qui  sont  sous  la  crasse

 

 

 

 

 

changement  de  domaine top  dret vers  le  massif  de l'Aiguille

 

 

 

 

 

 

 

 

descente  vers  le  mur  Grospiron

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

belles  bosses, mieux  en bas  qu'en  haut  même  si la neige  est  agréable

et  facile

 

 

 

 

arrivée  au  crêt  du  loup  chez  Arthur

 

 

 

 

 

 

le  stade  des  bosses  pour  les  surfeurs où 

candide  THOVEX a  fait  ses  débuts

 

 

 

 

 

 

 

changement  de  massif  direction  balme,  chaîne  des  ARAVIS

et la  pointe   percée  tout  à gauche  de la  photo

 

 

 

 

 

arrivée  du  télécabine  de BALME

 

 

 

suite  du  panorama  vers  le  grand  BÔ

 

 

 

 

 

début  du  panorama   du  col  de balme.

à gauche  la  pointe  percée,

puis  plus  à droite  la  chaîne  des  FIS  sur  la  gauche  le  Criou  (samoëns)

et  tout  à droite  le  massif  des  aiguilles  rouges  (toutes  blanches)

 

 

 

au  premier  plan, le  domaine  de la  GIETTAZ  relié  à celui  de MEGEVE  depuis  deux  ans.

derrière, toute  la  chaîne  du  mont  blanc  (à droite)

et  sur  la  gauche  jusqu'à  l'aiguille  verte

 

 

 

 

 

toujours  le  mont  blanc, la  verte  et  les  drus  à  gauche, mais   les  dômes  de miages

à droite  du  mont  blanc

 

 

 

 

 

 

fin  du  panorama, le  mont  blanc  à  gauche, les  dômes  de miage, le  tondu, l'aiguille  des  glaciers  qui  surplombe   le  col  de  seigne  et  sur  la  droite tout  au fond   le  beaufortin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dernier  regard  avant  de  descendre, au  premier  plan  le  domaine  de la  GIETTAZ

prochainement  relié  à  partir  du  col  de BALME  (JO 2018  ANNECY  ou GENEVE)

avec  la  jonction La CLUSAZ  Grand BORNAND, réalisation  d'un 

des  plus  grands  domaines  skiables  de la  Haute  Savoie.

Megève, Combloux, praz sur  arly, Flumet, Col  des  saisies, la  clusaz,

manigod, Grand  bÔ

 

 

 

 

 

 

 

 

la  chaîne  du  mont  blanc,  un  bout  du  géant, le  tacul, l'aiguille  du  midi,

aiguille  du  plan, le  requin

 

 

 

 

maintenant  la  descente, il  reste 4 minutes  avant  la  fermeture  de  la  jonction.

 

 

 

 

 

 

une  petite  dernière

 

 

 

 

 

encore  une  autre  le  spectacle  est  grandiose

 

 

 

 

Au  fond  le  lac  LEMAN  sous  la  crasse,  avec l'altimètre  à 1035,

les nuages ne  sont  pas  prêts  de  s'estomper

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dure  journée, un  petit  vin  chaud  chez  maurice

AR'VI PAS  et  à  demain  les  parisiens  :  

 "adieu"

Malaise persistant de la jeunesse Française: Les CAUSES

28 janvier 2009

Le malaise de la jeunesse française

 

 

La  présence  nombreuses  des  étudiants lors  de  toutes  les  grèves  organisées  depuis  maintenant  des  années  traduit l'angoisse  de  beaucoup  devant  la  prise  de  conscience  que nos  économie  ne  pourront  leur  offrir  les  emplois  aux  quels  ils  pensaient  s''être  préparés.

 

Avec  cette  prise  de  conscience  ils  seront  donc  très  nombreux  une  fois  encore  dans  les  rues  le  jeudi 29 janvier.

 

En  quoi  le  gouvernement  actuel  peut  il  être  tenu  pour  responsable   de  leur  situation?

 

l'incapacité  des  dirigeants  du  pays  depuis 30  ans n'est  elle  pas  la  véritable  cause  de  leur  désespoir?

 

Un  pays  qui  compte environ 26 à 27 millions de personnes  (population  active) n'offre comme  dans  tous  les  autres  pays  de  l'OCDE  que 15% d'emplois  de  cadres, c'est  à  dire moins  de 4 millions  de  postes.

 

Comme  la  durée  de  vie  d'un  cadre  est  d'au  moins 40  ans,  le  flux  de  remplacement  annuel est  donc 

d'environ 100 000 postes  seulement.

 

Or  chacun  sait  ou  devrai  savoir  que  nos  grandes  écoles alimentent  en  cadres  chaque  année près  de 45 à 50 000  postes.

Que  le  recrutement  interne  des  grands  groupes réserve  environ 20 à 30 000  postes  de  cadres dans  les  quelques 2000  entreprises  françaises  qui  comptent  plus  de 500  salariés.

 

Le  reliquat  réel  de  postes  d'encadrement  est  donc totalement décalé  par  rapport  aux  attentes  de  trop  de  nos  étudiants qui  jamais  par  construction  ne  pourront  prétendre  en  France  à  des  emplois  de  cadres. (plus  de 230 000  étudiants  diplômés  chaque  année d'une  licence  au  moins  (  dont 10 000 doctorats).

 

Pour  leur  permettre  d'accéder à  ces  emplois  de  cadres pour  les  quels  ils  se  sont  formés, il  conviendrait  sans  doute  de les  aider  à  créer de nouvelles  entreprises  seules  capables  de  leur  offrir  ces  postes  d'encadrement  qui  n'existent  et  n'existeront  jamais  ailleurs..

 

Il  manque  plus  d'un  million  d'entreprises  en  France  comparativement  à  tous nos  voisins européens.

La  seul piste  crédible  se  situe   là,  mais  nos  jeunes  diplômés ont ils  les  qualités indispensables

de  chef  et  de  créateurs  d'entreprise?

 

Là  est  la  véritable  question, car  combien  de  diplômés  créateurs   d'entreprises se  montrent  il  incapables  de  faire  vivre  des  entreprises?

 

Pourquoi  le  nombre  de  diplômés créateurs  d'entreprises  est  il deux  fois  plus  importants  à  faire  faillite  que  les  non  diplômés  en  FRANCE?

 

 

 

 

lu  sur  le  blog  de  Jacques  ATTALI

 

lien:  http://blogs.lexpress.fr/attali/

 

"Le  désespoir  à  20  ans

 

"Il n’est pas possible de ne pas entendre le désespoir des jeunes d’aujourd'hui:

Ceux qui font des études sont perdus dans la complexité des parcours, la vétusté des lieux d’enseignement, l’absence de bourses et de logements étudiants.

 

Ceux qui ne font plus d’étude sont soit au chômage soit trop souvent employés dans des conditions honteuses :   500.000  moins de 25 ans, (soit 20% de ceux qui sont désireux de travailler) sont au chômage, soit   trois fois plus que dans les autres classes d’âge, alors que ce taux n’est que de  deux fois supérieur au taux global dans le reste de l’Union Européenne.

 

Même les diplômés ne sont pas particulièrement  protégés : combien de Bac +3, ou + 5 sont serveurs de restaurants ou vendeurs dans des grandes surfaces ? Avec, pour les plus pauvres, un chômage particulièrement long  à la sortie des écoles, suivi d’une longue période, faite de stages, trop  souvent sans débouché.

 

Et, lorsqu’ils trouvent un emploi, c’est presque toujours dans des conditions particulièrement précaires, avec des  contrats de courte durée, faiblement générateurs de droits en matière d'Assedic : il faut attendre aujourd’hui en moyenne  27 ans et demi pour avoir son premier contrat à durée indéterminée.

 

Enfin, s’ils sont les derniers recrutés,  les jeunes sont les premiers licenciés.

 

Sauf pour une minorité, enfants de professeurs, d’ingénieurs, ou de gens informés, qui,  disposant des moyens de connaitre les meilleures filières, font les meilleures études et obtiennent, souvent par relation, les meilleurs emplois.

 

Plus généralement, pas  étonnant si les jeunes voient très souvent l’avenir avec désespoir : la mondialisation les met en concurrence avec des salariés aussi bien formés qu’eux et dix fois moins chers ; la crise financière leur annonce dix ans de galère dans des emplois sous valorisés.

 

La crise démographique leur rappelle qu’ils commenceront très tard à financer très mal une retraite très basse; la crise écologique leur laisse entendre que le monde sera de plus en plus étouffant ; la crise géopolitique, enfin, leur montre que la longue parenthèse de paix  en Occident (plus de 45 ans sans guerre, même coloniale) pourrait se refermer.

 

Et leur désespoir grandit encore quand ils voient  la  génération triomphante de baby-boomers, nés pendant les Trente Glorieuses, à qui tout a souri, vivre   leur   retraite, plus nombreux que jamais, à leurs crochets. 

Quand ils comprennent que les hommes politiques de tous les partis ont servi et servent encore les intérêts de ces générations bénies des cieux ; et que les syndicats servent d’abord les intérêts de ceux qui ont un emploi, et donc pas ceux des plus jeunes. Que de talents gâchés, par une politique à si courte vue. Que richesses perdues, aujourd’hui et demain, par un tel abandon.

 

Le pays a  pourtant tout à gagner à investir sur eux. Et pour cela, à exiger la mise en œuvre de quelques mesures simples : interdire d’employer des jeunes pendant plus de six mois sans CDI ; réduire les charges  pesant sur leurs emplois ; considérer tout jeune cherchant activement un emploi comme exerçant une activité méritant rémunération ; les aider par tous les moyens à créer leur propre entreprise, à réaliser leur rêve ; et surtout, les associer  dignement aux prises de décisions dans les partis, les syndicats, les associations.  Si on ne le fait pas, on ne pourra pas leur en vouloir de ne pas se résigner. "   

 

 

 

 

 

 

 

2012 début de la guerre économique "totale"

rappel  d'une  note  publiée  le:02 novembre 2008

CRISE en FRANCE le début de la GUERRE économique TOTALE

 

La  Suite  de  la  crise  économique,

La  crise  financière est  à peine  jugulée  par  l'action   concertée et efficace  de  tous  les  dirigeants  politiques   de la  planète  que  les  effets  de la véritable  crise  économique endémique   depuis 1973 semble  s'amplifier maintenant.

Le  sauvetage  du  système  bancaire  international  était  un impératif inévitable. quand  la  coque  d'un navire  prend  l'eau, personne  de  sensée  pourrait  penser  qu'il n'est  pas vital  de  reboucher  les  fuites  et  ainsi  de  sauver l'essentiel.

Le  laisser  faire   de 1929 et  la  faillite  en  cascade  des  banques a  donc  servi  de leçon  depuis, et  ce  malgré les commentaires  de certains  aujourd'hui  qui souhaiteraient la faillite  générale de  tout  le  système qui de  toute  manière  aurait  frappé  encore  plus  durement  les  plus  faibles.

L'économie  et  la  finance  qui  la  soutient  par  construction  doit  reprendre  sa  place, à savoir  celle  recommandée   par  les  plus  sage  y  compris  le pape  Jean-Paul II  au service  de l'homme  et  donc  de l'humanité.

L'économie  doit  donc  redevenir  un  moyen  et  non  une  fin  en  soi  comme  la  sagesse l'imposerait.

La  primauté  du politique  qui  donne  un  sens à l'économie  redevient aux  yeux  de  tous  un impératif  incontournable, mais  pouvons  nous  sérieusement  modifier les  mauvaises  habitudes  prises  depuis 1969 et l'abandon  du rattachement  du  dollar à l'or, source  de  tous  les  maux  du monde  financier  depuis?

(d'ailleurs  pourquoi  les  européens   eux mêmes  ont  ils  abandonné  cette  conversion à  la  fin   de la  première guerre  mondiale, s'ils  n'étaient  déjà  pas en déséquilibre  financier?)

Les  USA  avec  encore 25%  du  PIB  mondial, accepteront  ils  de  perdre  leur  place  fondement  de l'américan way   of  live  si  enviée  de par  le  monde?

Est  il  sensé  de  croire  cela?

Est  il  sensé  d'imaginer  qu'ils  continueront  à financer  des  organismes  issus  de l'ONU  dont  ils  assument  plus  de 50% à eux  seuls  des  frais  de  fonctionnement? (comme  le  FMI  ou  la banque  mondiale)

Seuls  les  naïfs  peuvent  feindre   de le  croire ou  d'exposer  devant  des  ignares   ce  qu'il  conviendrait  de  faire  en  pareille  circonstance.

Les  recommandations  en  apparence  de bon  sens  prodiguées  ici  et  là   par  des idéologues dépassés resteront  lettre  morte  devant  la  réalité  et  le pragmatisme  économique  de  tous  ceux  qui  contrôlent le  pouvoir  et  donc  les finances  mondiales.

Les  paradis  fiscaux  subsisteront malgré  les  attaques  incessantes  des  chevaliers  blancs.

les  sociétés  off shore,  ainsi  que  la délocalisation   des  sièges  des multinationales  pour  les  quelles  il s'agira  d'une  condition  de  vie  ou de  mort se  poursuivront  à outrance.

Le  sauvetage  réussi  du système  bancaire   donnera  lieu dans  les  prochaines  années à la  reconstruction  d'un système  économique  d'une  rare  violence.

Le  terme  de guerre  économique TOTALE   est  sans  aucun  doute  le plus approprié  à cette  réalité  que  nous  allons  vivre.

Malheur  aux  faibles  sera  la  triste  maxime  qui  accompagnera  les  réajustements  inévitables  de la  purge  qui  commence.

La  stratégie   concerne  les  objectifs  lointains, c'est  à dire  déjà la  manière  d'organiser  les  pouvoirs à la  sortie  de cette  crise. (4 ou 5  ans)

La  tactique est reléguée  aux  pousse cailloux ceux là mêmes  dont l'horizon  se borne  au  jour  le  jour au  gré  des  vagues  et  du  conjoncturel  journalier.

Souhaitons  simplement   que  notre  Président  en  charge  de l'avenir  du  pays  se  comporte  comme  un stratège  et non seulement  comme  un bon tacticien.

Car  les  lendemains  risquent  de ne  pas  chanter  pour  tous.

Dans  l'immédiat le  pays  connaîtra  une  destruction très  grave  de  son tissus  d'entreprises  PME dont  la taille minuscule  ne leur permettra jamais  de pouvoir  surmonter  la  crise  qui déferlera  sur  le pays  au  cours  des  deux  prochaines  années.

Les  mises  en  faillite de  plus  en plus  nombreuses  de  sociétés  de plus  de 100  salariés  en France  depuis  le début  de l'année  a augmenté  de 89%.

l'impact  direct  sur  celles  qui comptent  moins  de 9 salariés est  bien  réel car  étroitement   dépendant  de la  vitalité  des PME plus importantes  en effectifs.

Or  93%  de nos  PME  comptent  moins  de 9 salariés  en France

Les  liens  ci dessous  indiquent près  de 50 à 60 000 licenciements  déjà programmés  en FRANCE  depuis début   septembre , mais  aucun  chiffre  ne fait  apparaître  les  conséquences  sur  les minuscules  PME  de moins  de 9 salariés.

Un coefficient   multiplicateur  de  deux  ou  trois donnerait   donc 100 à 150 000 nouveaux  chômeurs  en  moins  de  trois  mois, bien  loin des 8000 chômeurs  supplémentaires  annoncés  fin septembre après  les 42 000 du  mois  d'août 2008.

30%  de  faillites  supplémentaires  en  France  cette  année

http://www.rmc.fr/edito/info/62473/plus-30pour-cent-le-nombre-d-entreprises-en-faillite-explose/

Disparition  d'entreprises  en France  (insee)

http://www.statapprendre.education.fr/insee/entreprises/quand/quandfaillites.htm

Site Euler-hermes sfac

http://www.actionco.fr/xml/Breves/2008/09/26049/Les-defaillances-d-entreprises-ont-cru-de-15-au-premier-semestre-2008-par-rapport-a-2007/

11 407 procédures  de mises  en faillite  au 3° trimestre '30%  de plus  qu'en 2007)(40 220  depuis  janvier)

http://www.actionco.fr/xml/Breves/2008/01/26756/Les-faillites-d-entreprises-connaissent-une-forte-hausse-au-3e-trimestre/

inventaire  des  entreprises  en difficulté ou  en dépôt  de bilan info presse)

1100  licenciements MBO  31 10 08

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/les-1100-visiteurs-medicaux-de-mbo-sous-la-menace-du-depot-de-bilan_166770.html?xtor=EPR-77

780 licenciements  à la CAMIF 15 octobre 2008 (et 200  au  siège)

http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2008/10/31/segolene-royal-il-faut-sauver-la-

camif_1113401_1101386.html

 

500 licenciements  LA  REDOUTE

 

500  licenciements   chez Rossignols (Ski) (31 octobre 2008 express)

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/quiksilver-oblige-de-brader-les-skis-rossignol-pour-s-en-delester_166768.html?xtor=EPR-77

547  licenciements  chez électronic  art

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/electronic-arts-va-supprimer-des-emplois_166744.html?xtor=EPR-77

3500  licenciements  chez Nissan (espagne, USA  japon)  mais  combien  en retour  des  sociétés  US?

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/nissan-taille-dans-ses-previsions-et-ses-effectifs_166730.html?xtor=EPR-77

458  licenciements  chez l'Oréal à Monaco mais  combien  ensuite  (prévisions 1500  au  moins)

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/l-oreal-enterre-la-traditionnelle-croissance-a-deux-chiffres-de-ses-profits_166772.html?xtor=EPR-77

Le  luxe  en récession 38%  des  parts  de marché  du  monde 50% de perte  de marché  en 2009

En France plusieurs milliers  d'emplois  dès 2009

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/le-luxe-risque-la-recession-pour-la-premiere-fois-en-6-ans_166777.html?xtor=EPR-77

Cauval  industrie  Dunlopilo  Treca  ou Nordica en mesure  de  sauvegarde  avant  le dépôt  de bilan

2500  salariés prochainement  licenciés  en France  (6500  dans  le  groupe)

http://blog.izilogipro.com/gel-du-credit-premiere-grosse-faillite-dune-entreprise.html

L'entreprise de vente de lingerie Body One mesure  de  sauve  garde  avant  le  dépôt  de bilan

100  salariés  en  instance  de licenciements

La société Lamberet, basée dans l'Ain, et spécialisée dans la fabrication de semi-remorques isothermes

procédure  de  sauve  garde  en attente  de dépôt  de bilan

350  licenciements   en  instance

 

Le groupe papetier Matussière et Forest,  placé fin septembre en liquidation judiciaire  (TC grenoble)

350  licenciements  en instance

650 licenciements  chez Adeco

Michael page 30%  de  chute  du chiffre  d'affaires: combien  de licenciements?

 

1000 licenciements  à sandouville RENAULT

200 licenciements  chez Euronexte

http://www.lesechos.fr/info/marches/300305632-nyse-euronext-va-reduire-ses-effectifs-de-200-personnes.htm

Combien  de licenciements  chez thalès

http://www.lesechos.fr/info/aero/300305621-thales-une-charge-liee-a-l-a400m-grevera-les-resultats-2008.htm

580 licenciements chez Hp EDS (15 octobre)

 

135 licenciements  chez  harman becker (3 octobre)

44 licenciements  chez  barbe bleue (septembre 2008)

Combien  de licenciements  groupe  Deshouilleres  porcelaine

 

liens  sociétés  qui licencient:

http://actualite.alvinet.com/article-1004828-580-licenciements-en-france-chez-hp-eds.html

800 à 1000  licenciements  Chez HP France

http://www.pcinpact.com/actu/news/46341-HP-France-licenciements-EDS-services.htm

2000 licenciements supplémentaires  chez Renault

http://www.france24.com/fr/20080925-renault-licenciement-constructeur-europe-emplois-automobile-social

50 Licenciements chez  TABARD  tarascon (déolcalisation)

http://www.ladepeche.fr/article/2008/10/28/484641-Tarascon-Menace-de-greve-chez-l-aluminier-Sabart.html

Combien  de licenciements  chez INERGY ?

http://www.leparisien.fr/abo-oise/licenciements-chez-inergy-les-premieres-negociations-echouent-31-10-2008-294494.php

120 licenciements  chez Nilson Belfort (28 oct 2008)

 

150 licenciements chez NEXITY, combien  chez KAUFMAN  et GROAD

plus  de 180 000 seraient  détruits  en 2009  dans le BTP

http://www.20minutes.fr/article/261248/France-Le-batiment-frappe-par-la-crise-craint-pour-ses-emplois.php

64 licenciements en  cours chez BOUYER  Montauban

http://www.ladepeche.fr/article/2008/09/10/474869-Montauban-Chez-Bouyer-le-plan-social-est-loin-d-etre-adopte.html

247 licenciements  groupe  immo Célos Saint Brieuc

http://www.saint-brieuc.maville.com/Groupe-immobilier-Celeos-247-licenciements-confirmes/re/actudet/actu_-720014--BKN----_actu.html

20 licenciements  fonderie Authion  Angers

http://www.angers.maville.com/Debrayage-a-la-fonderie-de-l-Authion-contre-20-licenciements/re/actudet/actu_-702744--BKN----_actu.html

20 licenciements imprimerie Graph 200 d'argetan  Alençon

Combien  de licenciements  en  France  chez  GM 1000 à 2000?

http://www.lefigaro.fr/societes/2008/10/23/04015-20081023ARTFIG00592-general-motors-taille-a-nouveau-dans-ses-effectifs-.php

220 licenciements  chez ROUTEX  prochainement  en îles  de france

http://www.leparisien.fr/abo-essonne/220-employes-de-routex-menaces-de-licenciements-10-10-2008-270849.php

580 licenciements  suite  à la  fusion HP EDS

http://www.clubic.com/actualite-168318-thales-licencie.html

65 licenciements  chez e bay  france  (sur 1600 suppressions)

http://www.01net.com/editorial/394475/ebay-pourrait-reduire-massivement-ses-effectifs-en-france/?rss

10 à 100 licenciements  sur  les sites web seesmic  (7)

http://www.20minutes.fr/article/263658/High-Tech-Le-monde-du-Web-pendu-a-la-crise.php

33 licenciements  chez Tyco électronic

http://www.20minutes.fr/article/263658/High-Tech-Le-monde-du-Web-pendu-a-la-crise.php

350  licenciements  chez  NESTLE  prochainement

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/la-cgt-craint-un-nouveau-plan-social-chez-nestle-08-09-2008-205682.php

30 licenciements  ATMEL  Nantes

http://www.nantes.maville.com/A-Nantes-Atmel-va-supprimer-30-emplois-/re/actudet/actu_dep-710281------_actu.html?xtor=RSS-4&utm_source=RSS_MVI_nantes&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS

50 licenciements  chez yahoo france  sur  les 1300 du groupe

http://www.france24.com/fr/20081022-economie-entreprise-yahoo%21-reduction-effectif-crise

mais  3500  prévus  combien  France?

http://www.pcworld.fr/actualite/yahoo-3500-licenciements-supplementaires/15481/

236  licenciements  possibles  chez BOSCH  après  la  fermeture  des  sites 

http://www.leparisien.fr/abo-oise/debrayages-chez-bosch-09-09-2008-208615.php

4000 licenciements  prévus  chez Renault  (non  compris  les 1000  de sandouville)

http://www.france24.com/fr/node/2978839

Plusieurs  centaines  de licenciements chez Air Bus  et  les  sous traitants  Toulouse

http://www.20minutes.fr/article/250550/Toulouse-Power8-Plus-de-craintes-chez-Airbus.php

42 licenciements    EZ Transfert  isère

http://www.ledauphine.com/index.jspz?chaine=42&article=62513&xtor=RSS-42

100 licenciements  chez DIM  Autun délocalisation  vers  la Roumanie

http://www.lepost.fr/article/2008/10/27/1299842_ce-soir-j-ai-verse-une-larme.html#xtor=RSS-30

Combien  de licenciements  en france chez électronic  art? (6%  des  effectifs  au niveau  mondial)

http://www.pcinpact.com/actu/news/47015-electronic-arts-resultats-licenciements-bannissements.htm

360 licenciements  chez NVIDIA  en novembre

http://www.laptopspirit.fr/17689/nvidia-annonce-licenciements-360-postes-supprimes-fin-octobre-65.html

100  licenciements  chez Broad    Kaufman

http://www.easybourse.com/bourse-information/kaufman-broad/9116-kaufman-broad-supprime-une-centaine-de-postes-

 

180 licenciements  chez DOUX

http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=18&num=943135&xtor=RSS-13

12 licenciements       FFMT

http://www.ladepeche.fr/article/2008/10/24/483908-Le-Fossat-12-licenciements-a-la-FFMT.html

25 000 licenciements  chez  GM  et volswagen combien  en France?

http://www.ladepeche.fr/article/2008/10/24/483951-Auto-Les-constructeurs-General-Motors-et-Volkswagen-licencient.html

330 à 350 licenciements  chez Alice  (FREE)

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/free-supprimerait-330-a-350-postes-chez-alice_162221.html?xtor=RSS-128

120 licenciements  ,chez ALTADIS

http://www.20minutes.fr/article/252594/Strasbourg-Des-salaries-d-Altadis-ont-manifeste-a-Paris.php

3600  emplois  menacés  à dunkerque  chez arcelor mittal (sans licenciement  sec  mais  sans  embauche)

http://www.20minutes.fr/article/254188/Lille-Quatre-milliards-d-economies-sans-licenciements-secs.php

Combien de licenciements  prochainement  chez AVELANA (textile)

http://www.ariegenews.com/news/news-6255.html

Combien  de licenciements  chez IBM France ?

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-stress-chez-ibm-france-la-justice-demande-une-expertise-27141.html

115 licenciements  chez météo France

http://www.20minutes.fr/article/262492/Bordeaux-Temps-orageux-chez-Meteo-France.php

Chômage  technique  chez Père DODU

http://www.quimper.maville.com/Fin-du-chomage-technique-partiel-chez-Pere-Dodu/re/actudet/actu_-731852--BKN----_actu.html

Chômage  technique  chez COOPER  Standard

http://www.vitre.maville.com/Chomage-partiel-chez-l-equipementier-vitreen-Cooper-Standard/re/actudet/actu_-731098--BKN----_actu.html

132  licenciements  chez MAHLE  équipementier  (95)

http://www.leparisien.fr/abo-val-d-oise/menaces-sur-les-132-salaries-de-l-equipementier-auto-02-10-2008-262436.php

Combien   de licenciements  chez Chaffoteaux   à St BRIEUC?

http://www.saint-brieuc.maville.com/Departs-volontaires-chez-Chaffoteaux-a-Ploufragan-decision-ce-jeudi/re/actudet/actu_-714425--BKN----_actu.html

330 licenciements annoncés   chez VALEO  sarthe   

http://www.lemans.maville.com/La-Suze-sur-Sarthe-nouveau-mouvement-de-greve-chez-Valeo/re/actudet/actu_-723931--BKN----_actu.html

à  suivre:.............. mise  à jour  le 2 11 2008

27.09.2009

PS quel programme pour 2012

 

La  gauche  française et  plus  encore  le  PS se  sont  fait  dérober  leur   programme  par  le  président  SARKOZY.
 
Le  retour  à  l'état  comme  seul  garant  de  l'économie  même  si  le  contrôle   n'est  pas  encore  effectif  au  sein  des  conseils  d'administration.
 
Une  politique  d'accompagnement  humaine  des  chômeurs  adaptée  à  la  situation  comme  le  réclamaient les  syndicats.
 
Une  relance même  limitée  (26  mm €) qui  maintient  un  niveau  de  croissance au  dessus  de  la  moyenne  des  autres  pays  Européens.
 
Une  politique  verte dont  les  objectifs  sont  aujourd(hui  admis  par  tous  y  compris  les  verts, même  si le  niveau  de  la nouvelle  taxe  carbone   est  cependant   jugée  insuffisante. (17€  contre plus  de 30  souhaités  par  la  commission ROCCARD.)
 
Une  attaque  en  règle  contre  les  excès  des  rémunérations  des banquiers  et  de  leurs  incontournables hommes  à  tout  faire   que  sont  les  traders.
 
Un  rôle  éminent  sur  la  scène  internationale  avec  la  création  puis  la  pérennisation  du G20 qui  deviendra  l'instance  de  régulation  de la  finance  mondiale. certes  le  chemin  est  encore  long  pour  parvenir aux  souhaits  Français,  mais  chacun  peut  constater  que  les  pays  Anglo-Saxons   qui  ont  le  plus  à   perdre  dans  ce  domaine, ne  semblent  pas  totalement  opposés. (40%  des  revenus  des  USA  proviennent de  l'industrie  bancaire)
 
La  reprise de  la  notion  de  participation  vraie  si  chère  au  général  DE GAULE qui  sera prochainement  proposée  au  parlement.
les  salariés  détiendront  enfin  une  part  importante  du  capital  de  leurs  entreprises  et  pourront  ipso  facto  être  associés  aux  décisions  du  conseil  d'administration  et  surtout  percevoir  en  sus  de  leurs  salaires  la  part  des  dividendes  qui  leur  reviendra  enfin. (10% dus  marges ont  été  transmises  des  salaires  aux  dividendes  depuis 1981 suite  à l'ouverture  du  capital  de  nos  quelques  grandes  entreprises  par  FABIUS)
 
Une  refonte  prochaine et  indispensable   de  l'organisation  de  l'état, de  son  mille  feuilles   administratif et  de  la  redondance de  tous  ses  services  territoriaux  et  nationaux. (6 niveaux  en  FRANCE  contre trois  ou  quatre  dans  le  reste  de l'Europe)
Refonte   étudiée  à  multe   reprises  par les  premiers  ministres  du PS  aux  affaires  mais  toujours  différée  en  raison  de  l'impact  électoral de la  consultation   suivante.
 
Création  certes  encore  timide  des  internats  d'excellence  prioritairement  réservés  aux  enfants  d'origine  les  plus  modestes mais  méritants aux yeux  de  leurs  enseignants.
 
L'annonce  prochaine  des  objectifs  du  futur  grand  emprunt  national. objectifs qui  seront  prioritairement  axés  sur  l'accompagnement  des  entreprises à haute valeur  ajoutée capables d'assurer  les  emplois  de  substitution aux  centaines  de milliers  qui  seront  ou  auront  été  détruits  de  fin 2008 à 2012.
 
L'accompagnement  de  ces  dizaines  de milliers  de  nouvelles  PME devra  offrir  à l'horizon 2012  et  surtout 2015 plusieurs  centaines  de  milliers  d'emplois  indélocalisables .
 
Emplois  dont  le  ratio  cadres  techniciens  devra  être  porté  à 40%  au  moins  afin  d'offrir des  perspectives  d'emploi  aux 230 000 étudiants  au  moins  qui  décrochent  chaque  année un  diplôme  au  moins  équivalent  à une  licence. (notre  économie  avec  seulement 2000  entreprises  de  plus  de 500 salariés et 99%  du total  qui  emploient  moins  de 50  salariés n'offre  que  moins  de 90 000 postes de  cadres  en  flux  alors  que  nos  grandes  écoles  forment  à elles  seules  plus  de 50 000  diplômés  de  haut  niveau  chaque  année.
 offrir  des  emplois  de  cadres à nos  étudiants  universitaires  impose  une  adaptation  de  notre  tissus  d'entreprises, plus  de 80%  de  nos  diplômés ne  trouvent  aucune  perspective  d'emploi  de  cadres en  FRANCE  contrairement  à  tous  les  pays  voisins.
 
Ce  programme  qui  se  dessine  sous  les  yeux  des  Français pille  en  effet un  certain nombre   de  proposition  équitables portées  depuis  toujours  par  la  gauche  dans  notre  pays.
 
Que  restera  t il  demain  au  PS  toujours  englué  dans  ses  luttes  intestines, pour  proposer  une  alternative au  programme  qui  sera  en  cours  en  FRANCE?
 
Il  sera  alors  trop  tard, les  dirigeants  de  ce  parti ont  ils  déjà  fait  l'impasse  pour  2012 en  préparant  dès  à  présent  l'échéance de 2017 ?
 
 pouvons  nous  imaginer  DSK  premier  ministre  de  Nicolas  SARKOZY  en 2012?

25.09.2009

Situation réelle de la FRANCE face à la sortie de crise

 

Depuis  quelques  semaines  les  nouvelles  distillées  par  BERCY  nous annoncent  comme  soeur  ANNE  du  haut  de  sa  tour,  que  la  situation  s'améliore:
 
Est  ce  crédible?  sommes  nous  toujours  des  veaux?
 
Certes la  destruction  d'emplois  est  moins  forte  qu 'en  début  d'année,  mais  chacun  sait  qu'en  période  normale 10 000  emplois  sont perdus  chaque  jour  et  que  le  même  nombre  de  postes  étaient  recréés  chaque  matin  au  sein  de nouvelles  entreprises.
 
Seule  la  balance  c'est  à  dire  le  solde  est  encore  aujourd'hui  pris  en compte  dans  ces  calculs.
 
à  quoi  assistons  nous  depuis  plus  d'un  an?
 
Une  destruction  massive  mais  prévisible  de  tous  nos  emplois  industriels non  protégés par  des  brevets  et  donc plus  compétitifs  sur  le  marché  devenu  depuis 1981 mondialisé.
 
Le  secteur  automobile  qui  représente  plus  de 750 000  postes  directs  mais  près  de 3 millions  avec les  sous  traitants  s'est  retrouvé   en  première  ligne  suite  aux  baisses très  importantes  des  ventes.
 
 l'état  est  intervenu à bon  escient,  à  savoir  en injectant  à  crédit  des  fonds  afin  de  prendre  à sa  charge une  partie  du  prix  de  vente  des  voitures  vendues  depuis.
 
 qui  peut  imaginer  que  cela  puisse  devenir  la  règle?
 
les  imbéciles  heureux  (et  ils  sont  si  nombreux).
 
les  ventes  ainsi  dopées  de nos  voitures  en  stock se  traduit  certes  par  un  ralentissement  des  destructions  d'emplois  et  surtout une  relance  très  artificielle car  payée  à  crédit  de  notre  croissance  trimestrielle  qui  atteindra 0,3% ce  dernier  trimestre.
 
Certes  nos  banques  qui  bénéficient  d'aides extraordinaires  de  la  part  de  l'état  mais  plus  encore  de  la  BCE semblent  déjà  en  mesure  de  rembourser  les  aides  qui  avaient  été  consenties il y a  juste  un  an:  pourquoi?
personne  ne  s'étonne  à  BERCY de  constater  que  par  l'action  de  tous  les  gouvernements  Européens,  la  BCE  s'est  presqu'alignée  sur  les  TAUX  de  la  FED.
 
 En  effet  les  banques  US  peuvent  depuis  un  an  emprunter  à 0%  et  donc prêter  à  moins  de 3%  en  dégageant   des  marges  incroyables  qui  justifieront  très  vite  la  provision  de  centaines  de  milliards  pour  récompenser  les  traders  en  tout  poil.
 
Concernant  l'Europe  nos  banques dispose  de  crédit  à 1%   SEULEMENT
  MAIS  CONTINUENT  à PRÊTER  à 4 OU 5 POINTS ET  MÊME  à PLUS  DE 6%  POUR  LES  PME ALORS  QUE LES  ÉTATS  GARANTISSENT  TOUTES  LEURS  OPERATIONS.
 
Jamais  nos  banques  ont  bénéficié d'une  telle  situation, mais  si  elles  peuvent  dégager   ces  sommes  colossales  dopées  par  ailleurs  par  les 5000 milliards  de  dollars  injectés  dans  l'économie  mondiale   (soit  au  passage 10% de  toute  la  production  annuelle  du  monde) cette  situation  est  elle  pour  autant  stabilisée  et  surtout  DURABLE ?
Lorsque  les  aides  considérables injectées à  crédit  depuis  un  an parviendront  à  leur  terme, nos  états  pourront  ils  de  nouveau injecter  ces  mêmes  sommes  courant  2010  ou 2011?
 
Chacun  peut  donner  la  réponse  qui  lui  convient  et  comme  Madame  ROYAL il  y a  trois  ans   de  répondre  que  deux  et  quatre  peuvent  faire 5 ou 3 selon  l'attente.
 
Les  effets  d'annonce  de  BERCY seront  dramatiques  demain  s'il  s'avère que  les  hypothèses  retenues  soient  fausses.
 
 la  reprises  ne  peut  plus  EN AUCUN CAS  être  pour  2010, le  pic  sera  sans  doute  atteint  au  mieux en 2011  avec  de  nouvelles  secousses  en  particulier  quand nous  arriverons  à  la  fin de notre  petit  plan  de  relance (26 milliards  à  comparer  aux 1700 milliards  de  notre  PIB, aux 130 milliards  de  déficit  pris  en  compte  pour  2009 mais  aussi  aux 70 milliards  de  déficit  de  notre  balance  commerciale . (les 20 milliards  de  déficit  de  la  sécurité  sociale deviennent  insignifiants devant  de  telles  pertes)
Montant  qui  en  aucun  cas épongeront   les 3 à 4%  de  pertes  pris  en  compte  par  l'OCDE  et  même  la  cour  des  comptes  soit (50 à  60 milliards c'est  à  dire  trois  fois  plus  que  les  sommes retenues  en FRANCE)
 
Toutes  ces  péripéties  appartiennent  déjà  au  passé, les  véritables  enjeux  sont  ceux  qui  concernent  la  sortie  de  crise  et  la guerre  économique  qui  succèdera  à la  crise  financière  et  économique et  ses  lourdes  conséquences  inévitables  sur  le  plan  social.
 
chacun  sait  ou  devrait  savoir  que  les  entreprises  qui  succèderont  à  celles  qui  ont  été  détruites ne  créeront  qu'un  minimum  d'emplois, voir  dans  certains  cas  AUCUN.
 
dans  ces  conditions  que  deviendront nos  salariés  au  chômage?
 
Qui pose  cette  question  aujourd'hui  tant  à  droite  qu'à gauche?
 
 Qui  explique  au  petit  peuple  que 86%  de  nos  emplois  privés  se  situent  uniquement  au  sein  de toutes  petites  entreprises de  moins  de 50 salariés, entreprises  qui  représentent 99%  de  l'ensemble  du  tissus  de  nos  entreprises  et  dont 96%  comptent  moins  de 20 salariés.
 
la  France  ne  compte  en effet  que  moins  de 2000  entreprises  de  plus  de 500 personnes.
 
Que  deviendront nos  fabriques  de  "bougies"  demain  quand  chacun  utilisera  l'électricité?
 
Seule  une  véritable  politique   d'accompagnement    de  petites  entreprises  innovantes  serait  de  nature  à  sauver  les  emplois  des  français  demain. (voir  toutes  les  fiches  publiées  sur  ce  blog)
 
Où  en  sommes  nous?  avons nous  commencé,  quand  chacun  sait  qu'un  délais  de 5  ans  au  moins  est  nécessaire  à  la  création  de  telles  entreprises?
 
Nous  perdons  un  temps  précieux  et  la  sinistre   marquise  de  BERCY  rassure  le "bon"  peuple, alors  que  l'orage  inévitable devient  perceptible   par  tous.
 
 
500  milliards  à  trouver  avant 2017  pour  éviter  la  faillite  en  FRANCE?

31.08.2009

LA FRANCE en 2010 et 2011?

 

Les  bons  joueurs  d'échec  ont  toujours  été  ceux  qui  avaient  au  moins  trois  ou  quatre  coups  d'avance.
 
Ce  jeu  de  stratégie (inventé  par  les  Perses)  impose  donc d'imaginer  des  hypothèses  de  jeu  de  l'adversaire  afin de  préparer les  ripostes et  donc  ne  pas  subir ni  son  jeu  ni  sa  volonté.
 
l'Art  de  nos  politique devrait  dériver  de  ce  jeu  qui  plus  que  tout  autre  devrait  être  enseigné  à  l'IEP  et même   à l'ENA.
 
Pour dresser  un  cap réaliste  et  donc réalisable   au  pays, nos  dirigeants doivent  imaginer l'avenir  et  plus  encore  les  difficultés  aux  quelles  sera  confronté  le  pays  au  cours  des  années  suivantes.
 
Les  faits nous  obligent à  constater  que  trop  de  nos  dirigeants  sont  dans  l'incapacité  (congénitale  sans  doute) d'imaginer les  difficultés  aux  quelles  le  pays  sera  inévitablement  confronté au  cours  des  prochaines  années.
 
Pourquoi ?
 
  Est  ce  par manque  d'intelligence  ou  alors pourquoi  sont  ils  obligés  de  mentir  en niant  certaines  évidence  que  tous  les  citoyens peuvent  constater  dès  lors  que nous  acceptons  de  prendre  en  compte  le  réel.
 
Il  y a  un  an déjà, nous  avions  essayé  d'imaginer l'avenir  du  pays  fin 2009. les  prévisions pessimistes  annoncées  se  sont  malheureusement  réalisées  à l'exception  de  deux  catastrophes    toujours  en  attente, le  début  du  conflit  entre  l'IRAN  et  ISRAËL  ainsi  que  la  crise  financière  liée  aux  LBO  qui  devrait  frapper  les  banques  Françaises  à hauteur  de 30 (à 50) milliards  d'euros  et  qui  provoqueront  alors  la  mise  en  faillite  en  cascade  de nombreuses  banques  européennes sinon  mondiales.
 
Avec 3,7 à 4%  de  contraction   de  notre  PIB  en une  seule   année, prévisions   conformes  aux  faits  constatés  par  la  cour  des  comptes  mais  si  loin  des  prévisions  extravagantes  de  la  Sinistre  marquise  de  BERCY qui  annonçait  fin 2008  que  le  pic  de  la  crise  était  déjà  derrière  nous, avant  de  nous  prédire une  marge  positive  en 2009  et la  sortie  de  crise  début 2010.
 
Malheureusement 2010 accentuera  la  descente  aux  enfers de l'OCDE  et  plus  encore  de  la  FRANCE.
La  baisse  d'activité liée  aux  deux  catastrophes  qui  ne  se  sont  pas  encore  produites  (Guerre  avec  l'IRAN  et  éclatement  de  la bulle  des  LBO fin 2009  ou  début  2010)  entraîneront  mécaniquement une  baisse  de  plus  de 5 à 7%  de notre  PIB  et  sans  doute  autant  en 2011 contrairement  aux  prévisions  lénifiantes  de  nos  incapables.
 
Les  effets  prévisibles  se  traduiront  par  la  destruction  mécanique  de 300 000  emplois  productifs pour 1%  de  perte  du  PIB  c'est  à  dire plus  d'un  million  d'emplois privés  détruits  en 2010  et 2011  qui viendront  tristement  s'ajouter aux 3 millions 800 000  déjà   inscrits  à l'ANPE en  septembre 2009  (dont 2,5 millions de  catégorie A)
 
Or  ces  emplois  sont  les  seuls à procurer  à la  FRANCE  le  moyens  de  financer toutes  les  autres  catégories  du  pays.
 
 Fonctionnaires  (6 millions dont 3 millions  au  sein  de  la  fonction  publique  d'état), 14 millions  de  retraités, 14 millions  d'enfants  et  deux  millions  d'étudiants.
avec  la  destruction  de  nos  emplois  privés  productifs déjà  très  limités   en  volume  moins  de 17 millions  seulement  pour  un  pays  de 65 millions  de  personnes.
 
La  destruction  prévisible et  inévitable de  ces  emplois 3 millions  en  trois  ans 2009, 2010 et 2011 privera  l'état  de  toutes  ressources  impératives  pour  faire  vivre  les  autres  catégories  de  salariés  mais  plus  encore  des  retraités  et  des  enfants.
 
Cette  donnée  est  aujourd'hui masquée  par  BERCY, la véritable reprise  ne  pourra  débuter  avant 2012 ou au  mieux  en  2014  comme le  reconnaissent  tous  les "vrais"  spécialistes  de  l'économie  mondiale.
 
Dans  ces  conditions  comment  le  gouvernement  français fera  t il  pour  faire  face durant 5  ou  6  ans  à  l'écroulement  des  ressources  du  pays?
 
Avec 150 milliards  de  déficit   budgétaire  en 2009  sur  un  peu   plus  de 300 milliards    que  représentent   l'ensemble  des  impôts, comment  avec 2 ou 3 millions  d'emplois privés  détruits (sur  les 16  millions  résiduels)  et  la  mise  en  faillite  de plus  de 500 000  PME  dès  le  début 2010,  qui  paiera les  financements  nécessaires?
 
l'état  pourra  t il  vivre à  crédit  très  longtemps,
 pourra  t il  continuer  à  rémunérer  ses serviteurs  zélés  à  crédit  comme  il  le  fait  depuis 1982,?
 
Pourra  t il  prendre  à  sa  charge  par  le  crédit  le  paiement  des  indemnités  de  chômage  de  tous  ceux  qui  seront  au  cours  des  prochaines  années  privés  d'emploi?
 
 Le  déficit  de  la  sécurité  sociale  dépassera 20 milliards  en 2009, mais  avec l'extinction    des  sources  de  financement  (500 000 faillites  de  PME   prévues dans  les 12  prochains  mois)  porteront  ces  déficits  à un  niveau  intenable  pour  les  finances  publiques. 
 
le  déficit  de  la  FRANCE  en 2010 dépassera 200  milliards  d'euros et  sans  doute  plus  de 250 milliards  en 2011.
 
les  PME  qui  représentent 99%  du  tissus de  toutes  nos  entreprises  comptent  moins  de 50  salariés  mais  offrent  cependant plus  de 80%  des  emplois  productifs  du  pays  (soit 14 millions   et  demi)
 
Laisser  liquider  nos  PME  comme  le  font  tous  les  gouvernements  de  la  FRANCE  depuis  toujours aura  des  conséquences  dramatiques  pour  le  peuple quand  la  sortie  de  crise  se  présentera  en 2014.
 
Après  avoir  autorisé  en 1982  que  les  capitaux  étrangers  prennent  le  contrôle  de nos  rares multinationales    (moins  de 100  dont  celles  du CAC 40 déjà  sous  contrôle  de  fonds  US), après  avoir  permis  aux banques  françaises  que  ces  mêmes  fonds  puissent  acquérir avec  nos  crédits nos 3 à 4000  entreprises  dites  rentables  alors  que  la  FRANCE  ne  compte  que  moins  de 2000  entreprises  de  plus  de 500 salariés
La  mise  en   faillite  de nos  petites  PME  marquera  la  disparition  des  emplois  privés car  les  seuls  capables  de  les  offrir  à  savoir  les  entrepreneurs  auront  déserté  le  pays  suite  à leur  faillite.
 
 
 

PS comment sortir de l'impasse?

lu  sur  le  site  de  Jacques  ATTALI

comme  toujours,poser les  questions fondamentales.

le  PS  doit  désigner  son  candidat non  seulement  celui  du  PS mais  celui  ou  celle  qui  sera  capable  ensuite  de  proposer  un véritable  projet  crédible  aux  yeux  des  électeurs.
 
Comme  aucun  programme ne  peut  être  construit  avant  cette  étape déterminante  et  imposée  par  le  quinquenat lui  même  voulu  par  le  PS  en  son  temps,refuser cette  étape  consisterait  à refuser  de  prendre  le  départ  d'une  course  de  fond.
 
 comment  demain  s'étonner  de  la  perdre  pour  la  troisième   fois  depuis 1988?
 

"Question primaire

 

 

Parmi les  rituels de la gauche,    les universités d’été offraient  jusqu’ici de belles occasions de se retrouver pour  sourire, annoncer des projets pour l’année à venir et lancer au moins un vrai débat.

 Cette année, non seulement les universités d’été se balkanisent, (chaque courant de la gauche et du parti socialiste trouvant utile de tenir la sienne), mais le débat le plus sérieux qui aurait pu occuper l’université socialiste  de la Rochelle à la fin du mois d’Aout semble déraper dans une succession d’invectives pathétiques.

La question est pourtant fondamentale : comment sera choisi le   candidat de  la gauche aux élections présidentielles de 2012 ? Si on ne trouve pas rapidement  de solution claire à ce problème, tous ceux qui piaffent de voir leur tour arriver n’accepteront pas la légitimité des procédures aujourd’hui en place et se présenteront. Nous aurons alors au moins cinq candidats venus du parti socialiste (Ségolène Royal, Martine Aubry, Vincent  Peillon, Manuel Vals et Arnaud Montebourg) pendant que   quelques-uns  des  meilleurs   (Dominique Strauss Kahn et Laurent Fabius) s’abstiendront, permettant à  Olivier Besancenot  d’etre présent  au deuxième tour face à  Nicolas Sarkozy,  qui sera alors réélu avec 80% des voix.

Pour contourner cet obstacle, et donner au futur candidat de la gauche  la légitimité maximale, certains,  comme l’excellent club Terra nova,  proposent de faire désigner le candidat par tous les » sympathisants » du parti socialiste, ou même par tous les sympathisants de toute  la gauche. Pour etre considéré comme  « sympathisant », il suffirait de s’inscrire sur une liste électorale, sans payer de cotisation.

 L’avantage de ce processus serait considérable : le candidat serait porté par un vrai débat sur son programme, il serait désigné par des millions de gens en toute transparence, et s’imposerait à tous les appareils. 

 Cela aurait d’innombrables conséquences : les partis ainsi  débordés par leurs sympathisants devraient peu à peu fusionner, et choisir   de la même façon leurs candidats aux autres élections ;   les militants des partis devraient alors  trouver d’autres raisons d’adhérer que de désigner des  candidats à des fonctions aussi  passionnantes que rémunératrices.

Trois   risques ne sont pas à négliger : d’abord, une plus grande mobilisation des sympathisants des partis marginaux aboutissant  à la désignation d’un candidat n’ayant aucune chance d’etre élu : cela prouverait seulement que le parti socialiste, incapable de faire désigner l’un des siens,  est indigne de gouverner. Ensuite, un refus des vaincus d’accepter le vote et le retour à la multiplicité des candidats : celui qui ferait cela n’aurait pas beaucoup de chance de voir sa carrière politique prospérer. Enfin, voir les meilleurs candidats possibles refuser de participer à un tel processus, craignant d’etre victimes de démagogie ou de coup bas : imagine- ton Francois Mitterrand désigné en 1981 par un tel processus, face à un Michel Rocard alors triomphant dans les sondages et donné seul capable de vaincre le président sortant ?) mais là encore, le candidat qui voudrait s’épargner cela aux primaires ne pourrait se l’épargner lors des élections elles-mêmes.

C’est donc  une chance à saisir, pour la gauche, que d’aller aussi loin dans le renouveau de son identité.

 A condition de se donner ensuite les moyens  d’en tirer les conséquences …

j@attali.com "

 

17.06.2009

Le MALAISE FRANCAIS

LE MALAISE FRANCAIS

Alors  que  nous  sommes  en pleine  crise  sociale  consécutive  à l'apparition  de la  crise  économique,

 alors  que  le  PS  semble  enfin vouloir  se remettre  en ordre  de  route,

cette  fiche la  première  publiée  sur  ce  blog  en novembre 2005 conserve  toujours  son intérêt.

Avant  de  savoir  où  aller  et  comment y aller,

il importe  de  savoir  d'où nous venons 

 et  surtout  d'identifier  les  causes  réelles du blocage  de notre société  française.

 

 

LE MALAISE FRANCAIS



Les Français sont comme ce fou chinois qui observe le doigt du sage quand ce dernier pointe la lune.

Après la publication de deux rapports d'hommes de gauche VEDRINE et jacques ATTALI, qui pousse les Français à ne regarder que le doigt des sages?

Le mécontentement des Français après moins d'un an d'exercice du pouvoir n'est pas étrange mais inquiétant car orchestré par ceux mêmes qui portent une lourde responsabilité dans la situation actuelle du pays.

L'adaptation au réel est un impératif, la misère vécue par plus de 10 millions de français aujourd'hui est la conséquence du manque de courage des politiques qui ont exercé le pouvoir depuis 25 ans.

rappel de la première note publiée sur ce blog en novembre 2005 ( http://presidentielles2007projet.hautetfort.com/ )

20.04.2007

LE MALAISE DES FRANCAIS

depuis la publicationnde cette première fiche sur ce blog, il semble que les problèmes sont maintenant connus de la majorité des français. personne ne peut plus dire qu'il ne sait pas.

le choix que les Français vont faire dimanche prochain va de nouveau surprendre, comme toujours.

C'est de sens de la DEMOCRATIE,,le pouvoir au peuple et le pouvoir du PEUPLE.


17.11.2005


LE MALAISE FRANÇAIS

Eléments de réflexion et d’analyse de la situation du pays dans la perspective d’un nouveau contrat social

Depuis 1995 notre président alors candidat eut l’ingénieuse idée de synthétiser par une phrase le mal vivre que subissait depuis déjà 20 ans le « petit » peuple de France

LA FRACTURE SOCIALE

Satisfaction des intellectuels qui pouvaient alors mettre un nom et conceptualiser avec suffisance une situation diffuse qui frappait insidieusement notre pays.

Nommer ce mal devenait en soi suffisant pour cette infime partie des français que sont les élites.

10 ans se sont déjà écoulés, le mal non seulement subsiste mais empire, si les conséquences sont visibles, si les déchirures de notre société sont des faits acquis, jamais nos élites n’ont su ou voulu donner une explication rationnelle et globale à une situation qui résulte de notre histoire récente des trente dernières années.

Nous sommes depuis 25 ans dans une impasse. Il faudra beaucoup de courage à nos hommes et femmes politiques pour le reconnaître.

IDENTIFIER les causes, EXPLIQUER les raisons qui ont conduit le pays à cette situation n’est pas sans risque pour les leaders politiques, mais n’est ce pas par éthique leur rôle que d’éclairer les décisions mêmes douloureuses qui doivent être prises dans l’intérêt général. De notre NATION ?

La France est toujours un grand pays. Son poids démographique actuel relativise aujourd’hui cette idée, mais il faut se souvenir de l’histoire millénaire de ce peuple pour comprendre sa place si particulière dans l’histoire du monde actuel.

Tous les révolutionnaires se sont réclamés à un titre ou à un autre « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »

Pour proposer au pays un nouveau deal social en rupture avec le mensonge et non avec l’esprit des lumières ou des révolutionnaires de1789 (ou de 1848). Il faudra élaborer un objectif commun identifiable par chacun qui puisse comprendre ce qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui.


Il est INDISPENSABLE de dresser une situation sans complaisance aucune, qui précise les blocages et les incohérences que vit notre pays avant même de proposer une solution pour y remédier.

Les causes sont multiples et inter agissent entre elles, cependant en se limitant à des faits qui devront être vérifiés nous pouvons dégager plusieurs idées directrices dans la perspective de cette analyse.

FAITS AVERES et à VERIFIER

1/ 25% de la population active française travaille dans la fonction publique

2/ 20% de la population active est inscrite à l’ANPE (10% de chômeurs et 10% sans travail mais non chômeurs au sens de la définition du BIT)

3/ 10% d’une classe d’âge quitte le système éducatif sans maîtriser la lecture et l’écriture (soit 75 000 jeune français qui seront définitivement écartés du marché du travail)

4/ 65% d’une classe d’âge atteint le niveau du bac, mais le nombre de bac ex math élem puis C et enfin S n’a progressé que de moins de 10% en quarante ans.

5/ 10% de la population vit sous le seuil de la pauvreté

6/ Depuis 1982 le déficit annuel de l’état représente 25% de son budget soit près de 50 milliards d’euros actuels. Le pays vit à crédit depuis cette date.

7/ Le déficit cumulé depuis 1982 représente 1100 milliards d’euros

8/ L’intérêt de cette dette représente le deuxième poste budgétaire de l’état chaque année soit environ 40 milliards d’euros.
Nous devons emprunter pour payer les intérêts de la dette sans pour autant les rembourser

9/ La France atteint près de 53% de prélèvements obligatoires, les impôts ne peuvent plus augmenter sans risquer de voir s’expatrier les cadres entrepreneurs et les sièges des entreprises comme le permet la législation européenne (en cours depuis 5 ans à 10 ans, Carrefour à Genève,Air France à genève, Canal à Bruxelles etc....))

10/ La politique du « on ne touche pas aux droits acquis » des années 82 à 1988 a eu pour conséquences une mise en faillite très importante de PME et la mise au chômage de près d’un million huit cent mille employés

11/ Les entreprise Françaises PME et TPE moins de 10 salariés manquent d’encadrement contrairement aux entreprises européennes.

Ces entreprises représentent 96% du tissus des entreprises françaises à ce jour. (moins  de  20  salariés)

12/ Les fonctions publiques territoriale et hospitalière recrutent de jeunes fonctionnaires à bac plus 3 ou 4 pour occuper des postes dévolus à des niveau BEPC sans aucune perspective de carrière

13/ Comparativement aux grands pays occidentaux la France emploi un trop grand nombre de fonctionnaires qui sont de ce fait très mal rémunérés

14/ 50 grandes entreprises françaises réalisent 50% du commerce extérieur du pays, environ 5000 atteignent 90% et 125000 la totalité de nos échanges extérieurs. (dont les 2/3 avec l'Allemagne)

Toute comparaison avec les autre grands pays européens est déplacée

15/ Contrairement aux autres pays européens la France ne dispose d’aucune structure EFFICACE pour accompagner ses PME à l’export

Le rapport d’efficacité de la seule structure existante est de un à cent seulement (alors  que  nous  disposons  de  trois  fois  plus  de  fonctionnaires  qu'en ALLEMAGNE  pour  les  résultats  pitoyables  que  chacun connaît)

16/ Par éthique les fonctionnaires français n’acceptent pas que les services de l’Etat puissent aider des entreprises privées à s’enrichir (ils sont cependant deux fois plus nombreux qu'en Allemagne avec 200 milliards d'euros de Bénéfice et 50 milliards de déficit en France: pourquoi?)

17/ Les différents budgets de la sécurité sociales gérés par les partenaires sociaux institutionnels (syndicats FO puis CFDT en liaison avec le MEDEF absent sont systématiquement en déficit alors qu’ils représentent plus de 130% du seul budget de l’état lui-même en faillite depuis 1982.

18/ A partir de 2006, la première classe d’âge du baby boom 1946 arrivera en retraite soit 960 000 personnes
Le remplacement sera assuré par des classes d’âges qui comptent moins de 750 000 jeunes soit un différentiel de près de 200000 postes libérés chaque année.


La France sortira d’un particularisme depuis 1966 ou mieux 1968 où structurellement l’arrivée massive des classes d’âges nées après guerre voyait arriver 950000 jeunes pour remplacer des classes d’âges de moins de 600000 personnes.
Toutes les statistiques montrent que malgré les créations d’emploi la France a connu structurellement une perte de 150000 emplois par an depuis 1968

19/ La décentralisation conduite en France de 1982 à 1985 a été réalisée avec l’embauche de près d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires (contrairement aux engagement de Monsieur  DEFERRE qui affirmait cette réforme possible sous enveloppe budgétaire c'est à dire sans aucun recrutement de nouveaux fonctionnaires)

20/ Le volume de l’encadrement de notre population active est d’environ 15% soit pour 25 millions d'emplois soit approximativement 3750000 postes de cadres

21/ Le nombre de postes de cadres proposé annuellement est très inférieur au nombre de diplômes annuels

À partir des 3 750 000 postes définis au paragraphe précèdent, en tablant sur une durée de vie professionnelle de 40 ans ce ne sont que moins de 100 000 postes qui se libèrent chaque année.

En comparant ces chiffres avec les 60% de bacheliers annuels (soit 432000) et les 230000 nouveaux diplômés au niveau d’une licence au moins chaque année, il est évident de comprendre qu’un diplôme n’est plus la condition pour obtenir un emploi de cadre.

A titre de comparaison en 1963 5% d’une classe d’âge obtenait sa deuxième partie du bac soit moins de 50 000 bacheliers par an, avec un taux d’encadrement de 10% à l’époque le besoin annuel était supérieur au nombre de bacheliers.

TOUT bachelier avait donc vocation à devenir cadre ce qui est absurde aujourd'hui.

22/ Mixité sociale

Jusqu’en 1960 la mixité sociale était un fait historique lié à l’histoire même de nos cités depuis le haut-moyen âge.

La coexistence sociale se stratifiait par étages dans les habitations de nos villes.

23/ Les banlieues

L’apparition des nouvelles banlieues en 1960 marque un progrès considérable dans les conditions de vie des plus défavorisés ; accès à la salle de bain, aux sanitaires inclus dans le logement.
Cette époque marque également la séparation des couches sociales dans les villes qui porte en germe des difficultés prévisibles.

24/ L’encadrement des banlieues

La vie dans ces nouvelles cités est marquée par une forte présence des syndicats des prêtres ouvriers et surtout du parti communiste Les enfants sont encadrés en permanence par les patronages religieux ou les structures laïques qui éduquent remarquablement la jeunesse dans l’esprit de la république.

Les hussards de la république y sont encore très nombreux, l’exigence de leur enseignement rime avec la sévérité de leur discipline, fondement indispensable à la réussite scolaire seule garante de la réussite professionnelle.

Les garçons sont encadrés par des instituteurs très stricts sur le plan de la discipline, indispensable à l’éducation des jeunes adolescents.
Les syndicats ouvriers sont omni présents dans l’accompagnement de toutes le familles présentes. Leurs rôles sociaux sont considérables mais reposent sur la compétence et le dévouement des responsables qui sont encore très nombreux.

25/ L’évolution des banlieues depuis 1975

Avec l’évolution de flux migratoires liés au regroupement familial plus ou moins bien contrôlés, les élites ouvrières vont déserter ces zones de vie collective pour rejoindre les zones pavillonnaires et pour beaucoup accéder à l’encadrement en intégrant ainsi les classes moyennes.
Les zones de banlieues, après la fuite légitime de leurs élites la déliquescence de l’encadrement syndical et religieux vont voir s’entasser les plus pauvres des nouveaux migrants. Cette nouvelle population démunie, la moins capable à s’adapter quand elle sait encore parler notre langue sera incapable seule de s’adapter au changement et ne disposera plus en interne des aides préalables si ce n’est celles de services sociaux complètement inadaptés et surtout insuffisants.

26/ Une éducation VIRILE pour les adolescents

L’éducation des jeunes adolescents Garçons nécessite à partir de 14 ou 15 ans la présence d’hommes qui s’ils ne sont pas autoritaires doivent au moins faire preuve d’une grande autorité sans la quelle aucune éducation n’est possible.


La discipline pouvoir d’imposer l’obéissance nécessite parfois des rapports de force indispensables à l’éducation de jeunes garçons, pratique courante de nos anciens et vénérés Maîtres qualifiés d’Hussards de la République des années 50 et 60


La féminisation à outrance de l’enseignement jusqu’aux collèges ne répond pas à cette évidence et se traduit par un laxisme généralisé dont les enseignantes ne peuvent seules assumer la responsabilité.
Les conséquences sont la fuite pour ceux qui le peuvent vers l’enseignement privé et la mise sur le marché après 16 ans de près de 75000 jeunes qui ne savent pas lire


10% d’illettrés en 2005 alors que les statistiques du contingent en dénombrent seulement 2,5% en 1962
Ces mêmes élèves qui en milieu scolaire étaient complètement inadaptés trouvaient pour 98% d’entre–eux leur place au sein d’une communauté MASCULINE au cours de leur service militaire
La transition et la compréhension des règles inhérentes à leur nouveau milieu s’effectuaient en moins de 48heures ce qui peut paraître paradoxal pour des jeunes habituellement considérés comme irrécupérables.
Plusieurs parmi eux ont quitté la vie militaire comme sous-officiers et ont ainsi pu s’insérer dans la vie active à l’issue de cette expérience humaine PARTAGEE avec d’autres jeunes français issus de toutes les classes sociales du pays.

27/ Classes préparatoires et grandes écoles Françaises.

Le nombre des élèves qui intègrent des classes préparatoires est sensiblement équivalent à celui des années 1960.

Ces élèves font l’objet d’une sélection rigoureuse depuis la sixième et ils sont bien souvent les seuls.

Titulaires d’une mention au bac C ou S dans la majorité des cas ils devront fournir des efforts considérables pendant deux ou trois ans avant d’intégrer la grande école de leur choix

Leur nombre est quasiment identique depuis les années 60, leur taux de placement en entreprises est quasiment de 100% à leur sortie

Ce sont donc 30 à 40 000 postes de cadres qui sont hypothéqués chaque année sur le marché du travail

Comparativement aux 100 000 postes de cadres disponibles chaque année il ne reste que moins de 60 000 postes pour les étudiants issus des filières universitaires dont la moitié est encore accordée aux jeunes cadres placés au chômage.

Soit 230 000 titulaires d’une licence au moins qui n’accèdent pas à un emploi de cadre sans y intégrer le 400 000 bacheliers.

L’adéquation entre les besoins du marché du travail et les filières suivies n’étant jamais réalisées dans le monde universitaire où l’idée même de sélection est à proscrire.

Cette approche irresponsable et élitiste du monde universitaire conduit des dizaines de milliers de jeunes diplômés directement à l’ANPE sans aucun espoir de débouchés dans les formations reçues à court moyen ou long terme qui de fait ne correspondent pas aux réels besoins du marché du travail

28/ Formation professionnelle comme rattrapage de l’éducation nationale

L’inadaptation du milieu scolaire aux besoins réels du monde du travail a conduit ce dernier à mettre lui-même des structures de formations complémentaires de manière à former ses personnels à ses besoins

Un budget équivalent à 50% du budget de l’éducation nationale est nécessaire à cette tâche indispensable, la qualité des enseignants y est cependant bien moindre que celle de l’éducation nationale même si l’enseignement y est plus pragmatique et en phase avec les besoins réels. (Un tiers de ce budget est nécessaire à la qualification des jeunes issus du milieu scolaire Français)

29/ Taille des entreprises

La fiscalité française impose des entreprises réduites, 93% comptent moins de 10 personnes, 96% moins de 20 personnes (27 000  entreprises  sur 3 millions  comptent  plus  de 50 salariés  et  seulement 2000  plus  de 500 salariés)

30/ Le frein à l’emploi des PME

Les charges qui pèsent sur les entreprises depuis 1982 conjuguées aux rigueurs voire aux rigidités du code du travail nuisent à l’embauche au sein des PME françaises.

La viabilité d’une entreprise repose avant tout sur l’équilibre entre ses marges et ses dépenses

Comme les sociétés sont imposées à 33% de leurs bénéfices elles ont tout intérêt à maintenir un équilibre précaire en se limitant à économiser le strict nécessaire correspondant à l’amortissement des avoirs (non imposables)

De ce fait elles ne disposent d’aucune marge de manoeuvre ce qui les place en situation très précaire dès la moindre baisse de commandes.

Comme elles ne peuvent licencier leur personnel ou modifier les salaires elles sont tout naturellement conduites à déposer le bilan comme cela leur a été imposé de 1982 à 1986

Aujourd'hui celles qui ont pu survivre à cette période ne peuvent embaucher qu’avec des CDD qui correspondent aux commandes en cours ou voire de contrats intérimaires pour les mêmes raisons à savoir pouvoir se séparer des salariés dès lors que les commandes baissent.

31/ L’insuffisance de l’encadrement des PME française

Dans près de 96% des entreprises françaises (moins de 20 personnes) le Chef d’entreprise (souvent créateur) ne dispose pas de personnel d’encadrement autonome susceptible de prendre seul en charge l’une des trois fonctions principales de la société

(Fonction production, fonction commerciale, fonction gestion administrative financière et gestion du personnel)

De ce fait il partage son temps (12h00 par jour en moyenne) entre ces trois fonctions indispensables et n’en remplit aucune à plein temps.

L’injection d’un cadre ou mieux encore de deux si le marché le permet a pour résultat immédiat un doublement ou un triplement de son chiffre d’affaires en moins de douze mois avec la création de nouveaux emplois.

Si le temps s’ajoute pour le chef d’entreprise son chiffre d’affaires est la multiplication des trois fonctions principales que sont la production le commercial et la gestion administrative.

L’absence de cadre impose une limitation de l’activité des PME qui contrairement à nos voisins disposent dans les PME d’effectifs plus nombreux (40) et surtout de la présence d’au moins 3 cadres autonomes dans leurs fonctions

32/ L’insuffisance des salaires

Les salaires sont insuffisants pour vivre avec décence dans la société telle que nous la connaissons. Près de 10 millions de personnes disposent de moins de 847 euros mensuels pour vivre. Cela est inacceptable, non seulement pour les syndicats qui sont dans leur rôle légitime mais plus encore pour les dirigeants du pays MEDF inclus

33/ Economie de marché seule créatrice de richesses suffisantes

L’économie de marché est la seule capable de générer des richesses en abondance pour satisfaire les besoins légitimes de chacun.

Cette évidence partiellement acceptée par les plus pragmatiques des socialistes est encore refusée par un nombre croissant d’électeurs de la gauche française

Les anciens peuples des ex pays de l’est qui ont eu à pâtir du joug communiste pendant 60 ou 70 ans sont en ce qui les concerne beaucoup plus réalistes.

Les hommes n’étant pas égaux par nature même s’ils le sont en droit une répartition équitable doit toujours être assurées par les politiques dirigeants pour accueillir chacun à sa place au sein de la société sans pour autant l’assister, sa dignité est à ce prix.

Chacun doit pouvoir travailler et s’assumer seul, les aides doivent corriger les inégalités naturelles en veillant à donner à chacun ce qu’il est capable d’assumer, cela s’appelle la fraternité.

Personne ne doit être exclu de la communauté, cette responsabilité est l’honneur de ceux qui ont été choisis par le peuple pour les diriger.

34/ L’accompagnement social

Les dépenses liées aux différentes politiques d’aide à l’emploi représentent près de 53,6 milliards d’euros soit le deuxième poste budgétaire de l’état.

Cette somme répartie aux 4 millions de sans emplois inscrits à l’ANPE représenterait 13400€ par an soit : 1100 euros mensuels

PS encore 6 mois de perdu

PS encore 6 mois de perdu

Ils  n'ont  toujours  rien  compris, pourquoi   changer  une  équipe  qui  gagne?

6 mois  de  perdu avec  la  certitude   maintenant  de  perdre  les  régionales en 2010  et de manière inéluctable  les  présidentielles 2012.
 
le  PS  comme  un poisson  a pourri   par  la  tête image expliquée  par arnaud MONTEBOURG à C  dans l'Air  ce  soir.
 
Faut  il  changer la  secrétaire, ce  serait  absurde elle  a  été  mis  en place  contre  Ségolène   ROYAL  par  FABIUS DSK  et  DELANOE.
 
Chacune  des  écuries  présidentielles sait  que  pour  avoir  la  moindre  chance  de  gagner  en 2012  il  faut avoir  des  moyens  financiers  et  la  structure  d'appui  des  militants  du  PS.
 
Seul  l'appareil du   PS donne  cette possibilité et  donc  personne  ne  quittera  le bord en attendant la bonne heure.
 
le  PS  ne  saura  toujours  pas  où il  doit  aller.
 
 Conserver l'axe Mélanchon,PCF  NPA dont  chacun  sait  par  avance  qu'il ne  ménera nulle  part
 
Ou  bien donner  les  rênes  à  madame  ROYAL  pour  un  véritable  programme  adapté  aux  réalités  et  surtout  crédible.
 
Donner  acte  à ROYAL  qu'elle  seule  représente  cette  alternative  c'est admettre  par  avance  que  FABIUS, DSK DELANOE  et  HOLLANDE  seraient  incapables  d'incarner  cette  direction idéologique  et  qu'ils  acceptent  de  se  suicider définitivement   avec  tous  leurs amis.
 
  Chacun  sait  aujourd'hui  que  seule  cette  direction est  viable, il n'y  en  a  plus  d'autre. (même  si  HAMON  prétend  le  contraire, la baffe  magistrale  qu'il  vient  de  recevoir  avec  son  compère  Harlem  DESIR  devrait  l'inciter  demain à plus  de modération, car  la  prochaine  fois  non  seulement  le  PS  risque  de perdre  l'Île  de  FRANCE mais  également  la mairie  de  PARIS.
 
Or  au  PS tous  les potentiels  à l'Elysées veulent  croire  qu'ils  conservent  des  chances.
 
 Refuser  de  donner  les  clés  à ROYAL reste  et  restera  la   constance  stratégique  du  PS.
 
Tout  sauf Ségolène  tel  est  le  véritable  slogan.
 
 le  risque  est   donc réel  de  voir  disparaître  ce  parti  si nécessaire  à la  vie  politique  FRANCAISE.

 Quelle position  prendra  ROYAL? Aura  t elle  le  courage  de  quitter  un  parti  qui continuera  à  tout  faire  pour lui  interdire  sa  direction?

Disposera t elle des moyens  financiers  suffisants  avec  son réseau DÉSIR D'AVENIR ?
 
La  réponse  à cette  question  est  conditionnée  par ce  facteur.
 
 Nous  le  saurons  prochainement, car  le  temps  est  compté non  seulement  pour  les régionales de 2010  mais  surtout  pour  la  pré  campagne  présidentielles  de 2012.

 

AVENIR de la FRANCE à 18 mois

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Le 08/12/2008 à 16h15

Crise en FRANCE quel est le plan B

gilles - Les effets de la crise économique sont à peine perceptibles comme le grand calme qui précède toujours les tempêtes.L'article...

Le 07/12/2008 à 23h22

 

 

FRANCE face à la crise un seul remède

FRANCE Face à la crise un seul remède

 

L'épiphénomène   des  élections  passé nous  nous  retrouvons  devant  le  concret 
 avec  encore  une  fois  la gueule  de  bois.
 
15  juin de  nouveau  "tous  ensemble"  dans  la  rue,  mais  combien  seront  ils  ces  manifestants  dont  les  revendications  sont  bien  réelles  mais  qui  comprennent  l'impuissance  congénitale  des  syndicats Français  qui  ne  représentent  malheureusement  que  la  fonction  Publique.
 
 
 
les  syndicats  français  demandent l'utopie  nécessaire  pour  les  salariés Français
 
 
 
Certes nos  entreprises  ferment, certes non  pas  nos  emplois  mais  les  emplois  offerts  dans  des  sociétés  étrangères qui  produisent  en  FRANCE  ferment.
 
certes  les  multinationales  du  monde  entier  adaptent   le  volume  de  leurs  salariés et  leurs  productions   au  niveau  des  ventes. (moins 20% impliquent  moins 20%  de  personnel)
 
La  FRANCE  qui  ne  compte que 2000  entreprises  seulement  de  plus  de 500  salariés est  logiquement  moins  touchée  en  apparence  que nos  voisins  comme l'ALLEMAGNE LA  BELGIQUE et  autres.
 
Nos   quelques  entreprises  de  plus  de 50  salariés qui  sont  au  nombre  microscopique  de 27 000  seulement  dans  notre  pays restent  cependant  les  rares  donneurs  d'ordres
 à  la  multitude  de  toutes  petites  PME  françaises.
 
Sans  commande  ces minuscules  entreprises  qui  dépendent la majorité  du  temps  d'une  ou  de  deux entreprises se  retrouvent  avec  des  pertes  de 30 à 50%  de  leur  chiffre  d'affaires.
 
persuadées  à  tort  par  les  discours  lénifiants  de  la  sinistre  marquise  de  BERCY qui  annonce que  cette  crise  serait  de  courte  durée,  que  le  PIC  serait  déjà  loin derrière,  que la baisse  d'activité  se  limiterait   à  1,5%  de  croissance  avant  d'admettre  avec  beaucoup  de  difficulté moins 3% alors  que  l'ALLEMAGNE  plus  réaliste  annonce  déjà  moins 6%  .
 
 
Ces  petites  structures  qui  emploient 86%  des  salariés  (14 millions) du  privé  sur les 16 millions  seulement  d'emplois  que  compte  la  FRANCE comprennent  que  la  crise sera beaucoup  plus  longue  que  les  quelques  mois  annoncés  à  tort  par  Madame   LAGARDE  et  jamais  démenti  par  le  gouvernement.
 
Si  ces  minuscules  structures  avaient  la  capacité  de  faire  le  dos  rond  durant 6 à 12 mois, ce  cap devient  infranchissable  pour  la  quasi  majorité.
 
Sans  vente,  aucune   entrée  d'argent, aucune  nouvelle  commande  auprès  des  fournisseurs, aucun moyen  de  continuer  à  verser  des  salaires  et  donc  après  le  chômage  technique,   les  congés  formation, la  triste  réalité la faillite  et  la mise  au  chômage de  centaine  de milliers  de  ces  salariés. 
 
Cette  situation  concerne  et  concernera  de plus  en  plus de  ces minuscules entreprises  Françaises. Comptant  moins  de 50  salariés, il n'y a aucune  représentation  syndicale.
 
Les  licenciements  contrairement  aux grandes  structures n'offrent  pas d'indemnités  du  fait  de la  mise  en  redressement  judiciaire  de  ces  petites  entreprises.
 
Le  peu  de moyens  financiers doit  rester  dans  la  trésorerie  de l'entreprise  pour  essayer   de  sauver  ce  qui  peut  l'être  en  particulier  le  reliquat  d'emplois  qui  correspond   à la fabrication ou la satisfaction  des  commandes  en  cours. (moins 40% depuis 1 an  et  demi parfois)
 
Nos  syndicats  qui  ne  comprennent  rien  à  la  situation  s'enferment  logiquement  dans  des  discours  et  des  propositions  totalement  inadaptées à  la  réalité  économique  du  monde.
 
Comme  le  souligne  Jacques  ATTALI  (voir  dernier  post

FRANCE, comme toujours l'écume et non le...  )

 la  crise  n'est non  pas  terminée  mais va  s'accroître  de  manière  dramatique  pour  les  plus pauvres  qui  deviendront  de  plus  en  plus  démunis  .
 
Comment  peut  on  demander  la  LUNE, pourquoi  demander l'instauration  d'une  législation  sociale  qui  viserait  en  fait  à ne  protéger  que  nos  propres   emplois  nationaux? Qu'en  penseraient   les  salariés  Chinois  Philippins  ou  Turques?
 
La  GUERRE  économique dans  la  quelle  nous   sommes  déjà passera  à  très  haute  intensité
au  cours  des 24 prochains  mois surtout  au  moment  de  la  sortie  de  crise.
 
Le  pays  doit  impérativement  préparer  cette  phase,Les  déficits prévisibles  risquent  de  dépasser 8 à 9% ce  qui  est  intenable  sur  la  durée  au  risque  d'ailleurs  de  faire  éclater  l'Euro au  cours  des 24 prochains  mois.
 
la  FRANCE  doit  impérativement  se  regrouper  autour  du  gouvernement  que le  président  devra  dans  l'intérêt  du  pays rendre  d'UNION  NATIONALE.
 
Le  temps  presse, ne  rien  faire  ou  attendre  plombera  demain la  capacité  du  PAYS  à  faire  face  aux  réalités.
 

Gouvernement d'union Nationale pourquoi faire?

gilles - Les conséquences de la crise financière qui frappe le monde entier se matérialisent déjà dans l'économie réelle en France. Les...

 

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Le 24/12/2008 à 00h31

 

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Chômage deux millions de chômeurs...

gilles - Politique à initier pour les PME Française Cette fiche n'a pas d'autre prétention que d'amorcer quelques pistes de réflexion pour...

FRANCE comme toujours l'écume..;

FRANCE, comme toujours l'écume et non le réel

 
 
 
 
 

 

Contrairement à ce qu’on voudrait faire croire, la crise s’approfondit : aux  Etats-Unis, tous les déficits  augmentent ; les défauts des banques s’aggravent ; et même si Wall Street est en hausse, sa valeur est  encore 40% inférieure à celle  d’octobre 2007.  De plus, chacun murmure, dans les cercles informés, qu’il faut s’attendre à bien d’autres  tsunamis : sur les crédits immobiliers privés, sur les  cartes de crédit, et  sur  l’immobilier commercial.  

 

 Pour y répondre,  les Etats-Unis, dans un pari fou,  investissent l’argent qu’ils n’ont pas dans les secteurs de pointe.

 

Et la Chine, dans un pari tout aussi audacieux, abandonne tout espoir d’une reprise de ses exportations vers l’Amérique et investit, dans une relance gigantesque,  20% de son PIB en infrastructures internes.

 

  L’Europe, face à cela, ne fait rien. Paralysée par son histoire et par ses prudences, elle préfère croire que la crise va se régler d’elle-même.

 

Ayant tout misé sur une réforme de la gouvernance mondiale, dont la comédie de Londres n’a naturellement pas accouché, elle semble désormais attendre que le marché sorte de sa poche un remède miracle.  

 

 Privée de dirigeants audacieux à Bruxelles , l’Union ne se donne  aucun moyen nouveau ni pour protéger ses banques, ni pour relancer ses secteurs de pointe. 

 

 2008 et 2009 resteront comme les années du néant européen. L’euro lui-même ne résistera pas à un tel choc.

 

Il est temps pour la France de comprendre que, à ce rythme là, le pire est  presque certain : un marché immobilier en baisse  ; une surcapacité de production dans les grands secteurs ;   une récession en  2009,   2010, et même de 2011 ; le chômage dépassera les 3,5 millions de personnes ;

  le déficit budgétaire atteindra , malgré tous les maquillages, les 8 ou même les 10 % du PIB,  à moins d’augmenter massivement les impôts, ce qui sera de plus en plus  difficile, avec l’approche des élections présidentielles ; les  élites scientifiques et  techniques  se révolteront ou partiront,   écœurées par la révélation des fortunes  faites  dans la finance .

 

  Il faut affronter une réalité difficile, la répéter tous les jours, jusqu’à ce qu’on la comprenne : 

  Si le pouvoir politique  n’agit pas massivement, de façon véritablement révolutionnaire, la récession  est là pour au moins dix ans ; elle  débouchera sur un décrochage de l’Europe et  de la France, à jamais distancées par les pays qui auront compris l’importance des révolutions en cours.

 

Agir,  c’est donc  relancer massivement l’industrie par des dépenses clairement ciblées sur les secteurs d’avenir :

 la santé, l’énergie, l’agriculture, les infrastructures, l’environnement, les nouveaux matériaux, les logiciels, les nanotechnologies, les neurosciences, les services de pointe et les industries culturelles. 

 

 Et pour cela augmenter significativement les salaires des chercheurs, des professeurs, des médecins, des ingénieurs, c'est-à-dire de   tous ceux, qui par leur créativité apportent aux pays. Au détriment, si nécessaire, des revenus et des privilèges  de ceux qui les dirigent,  les financent ou les distraient. 

 

 C’est accepter provisoirement des déficits ciblés pour financer ces dépenses d’avenir.

 

 C’est   promouvoir de nouveaux modèles d’entreprises, plus  soucieux du long terme, et proches de ceux des ONG et des services publics ; c’est  orienter la finance vers la prise de risque dans les secteurs de long terme, et non vers le profit pour compte propre.   

 

  Ce  n’est pas d’un nouveau plan de relance que nous avons  besoin, mais d’une véritable prise de conscience des urgences  culturelles et politiques.

 

Et en particulier  d’une remise en cause radicale de la  répartition des pouvoirs entre ceux qui créent et ceux qui financent, condition, une fois de plus, de notre survie.  "

j@attali.com

 

PS conditions du renouveau

PS condition du renouveau: des états généraux

lu  sur  le  site  de  Gaëtan  GORCE

"08 juin 2009

Pour des États-généraux du renouveau

La sanction que viennent de subir les socialistes est la conséquence directe de la stratégie d’enfermement et de repli dans laquelle ses dirigeants ont maintenu le PS au cours de ces dernières années.

Celles et ceux qui voulaient croire que le parti pouvait faire l'économie d'une rénovation profonde portent la responsabilité d'une erreur stratégique majeure.

Il est dommage qu'il ait fallut en arriver une nouvelle fois à un fiasco électoral pour que chacun s'accorde enfin à considérer qu'un changement en profondeur doit être engagé. Mais il n’est pas possible de répondre au désarroi des femmes et des hommes qui veulent encore croire à l’avenir de la gauche, par de simples raccommodages tactiques ou de nouvelles promesses de rénovation sans lendemain.

Ce dont souffre le Parti socialiste, c’est de la captation de la volonté de ses militants, comme de ses électeurs, par des courants et des clans incapables de dépasser leurs intérêts particuliers pour servir l’intérêt collectif.

Je n'ai cessé depuis deux ans de le dénoncer. Je le rappelle aujourd'hui, avec d'autant plus de force que cette analyse est désormais confirmée en tous points par la colère exprimée par les électeurs dans les urnes dimanche dernier.

Le PS doit impérativement sortir de lui-même, pour voir plus loin et plus grand.

La rénovation, dont aujourd’hui tout le monde se réclame, ne pourra véritablement aboutir, que si elle échappe à un « système » qui est structurellement incapable de l’accomplir. Il faut en retirer la responsabilité à l'appareil pour la confier à nos militants et sympathisants

C’est la raison pour laquelle j'en appelle à la tenue, dès septembre, d’États-généraux du renouveau qui seraient ouverts à toutes celles et à tous ceux qui, au-delà même des frontières du PS, veulent contribuer à construire une véritable alternative politique. Ces États-généraux devront avoir pour objet de fixer les grandes étapes et les grandes lignes d’un nouveau projet qui intègre l’exigence sociale à l’exigence économique et l’exigence écologique. Ils devront permettre de définir le périmètre de primaires ouvertes par lesquelles sera désigné par les électeurs de gauche celui ou celle à qui sera confié, avant la fin de cette année, le rôle d’être le leader de cette rénovation.

 

Seul un tel processus venant bousculer les procédures bureaucratiques qui paralysent notre parti depuis trop longtemps, offrira la véritable garantie d’un changement que nos électeurs sont désormais fatigués d’exiger et d’attendre. Là se trouve la voie du changement et c’est dans cette direction que j'invite un maximum de militants et de dirigeants socialistes à choisir de s’engager demain lors du Conseil National.

Gaëtan Gorce et Aurélie Filippetti"

REPENSER la GAUCHE

REPENSER la GAUCHE

La première d"éfaite  de la gauche  n'est  qu'un prélude à la déroute  des législatives.  le PS  n'est même pas assuré  d'obtenir 50  sièges  à l'assemblée Nationale.

Ce ne sera  pas  un rapt  de la majorité présidentielle  mais  la décision  incontestable  du <peuple FRANCAIS  que tout démocrate  se doit d'accepter  au risque  d'avouer  qu'il n'en est  ou n'en a jamais été un.

L'analyse  comme toujours  de très haut niveau fapte  par jacques ATTALI  devrait  permettre  aux dirigeants  de ce parti  que leurs déroulements  de carrière  sont peu de chose  au regard  de l'avenir  de leur parti, de la démocratie Française  et plus encore  de l'intérêt  du peuple.

jacques ATTALI  major  de promo  de L'école polytechnique, diplômé  de  l'école  des Mines  et de surcroît Enarque  détient  sans doute  toutes les tares  aux yeux  des illétrés  et des ânes.

Mais  pour  ceux  qui connaissent  le niveau  de sacrifice  à consentir  pour intégrer  au moins l'une  de ces prestigieuse  école  savent ipso facto  la puissance intellectuelle  de cet homme hors  du commun.

Que l'on soit  ou non  de son camp  politique,  il est un devoir  par honneteté  d'écouter  et de comprendre,  ce  qui  pou certains  est  sans doute  la phase  la plus délicate....

 

12 mai 2007

Repenser la gauche.


La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :

 Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité

de droite à bout de course ;

 un pays  vieillissant  désireux de maintenir la protection sociale;  

 une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et

de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;

un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.


Et pourtant la gauche a perdu.

Exactement pour les mêmes raisons :

 Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.

Non pas une gauche des mots,

 du populisme et du maintien des privilèges de quelques

 uns des salariés

:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .

Mais une gauche moderne, capable de penser le monde, 

 de mettre à profit le progrès technique,

de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :

 la fonction de la gauche est de donner une place plus grande

à la démocratie fasse au marché.

 Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :

 la gratuité,

le savoir

 et la responsabilité.

 Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,

 sur tous les sujets.


La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,

si elle avait un programme de ce genre,

 et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,

 en cas de victoire.

 Elle n’a ni l’un ni l’autre.

 Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,

sur des faux débats, sur des querelles de personnes,

elle laissera encore passer sa chance.

 On va voir triompher des faux maitres à penser,

 expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,

qu'elle doit se couler dans la mondialisation  libérale,

qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..

Quel gâchis…..

 

extrait  de son  blog

A propos de l'auteur

Attali

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991

, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,

 je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,

 basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale

à but non lucratif,

 rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.

Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.

J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.

Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.

PS un acte fondateur

Acte fondateur du PS mais après ?

30.08.2008

REVEIL du parti socialiste, la contribution de Ségolène ROYAL

 

Contribution  de  Ségolène  ROYAL, un  acte  fondateur
 
 
Après  plus  d'une  année de réflexions   et  de  travail  il  semble  bien  que  l'e'x  candidate malheureuse  du  parti  socialiste   en 2007 ait  tiré  les  enseignements  de  sa  défaite  passée.
 
La contribution  qu'elle  propose (lien  ci dessous) n'est  pas habituelle, elle  se  place  d'entrée  dans  les  faiblesses  inhérentes  au  parti  socialiste   à savoir  son  manque  de  projet  alternatif  à  la politique  actuellement  menée  par  le  Gouvernement  de  Monsieur  François FILLON. 
 
Contrairement aux  autres  elle  imprime  son  terrain, elle  ne  fait  pas  de  tactique  comme  disent  les  militaires,  ce  qui se  traduit  par  la  manoeuvre  à effectuer  dans  le  terrain où ils  se  trouvent, mais  elle  aborde  cette  réunion  d'été  préparatoire  au  Congrés   de  REIMS  avec une  véritable  stratégie,  c'est  à  dire  la  manière  d'atteindre  les  objectifs  lointains  qui  seuls  conditionneront  la  victoire  aux  présidentielles  de 2012.
 
Sa  démarche  stratégique   la  place  donc  d'entrée  au  dessus  des  querelles  partisanes  et tacticienes, seul  le  fond  doit  à son avis être  privilégié.
 
Se  plaçant  dans  une  autre  dimension  que  ses  concurrents plus  pragmatiques  en  apparence  et  donc  plus  tactitiens, sa hauteur  de  vue  comme  François  MITTERAND  en  son  temps ne pourra  que  l'imposer  comme  seule  capable non seulement  d'être  la  candidate  de  son  parti  mais  avant  tout comme  initiatrice  de la  véritable  rupture  dogmatique  de  son  parti  et  plus  encore  de la  gauche  Française.
 
Il  ne  faut  pas  être  devin  pour  pouvoir affirmer  que  ce  travail  de  synthèse,  la  consistance  des  propositions  enfin  faîtes,  marquera  le  parti  socialiste   et  plus  encore  la  gauche  Française.
 
La  lecture  de  ses  propositions cohérentes, marque  enfin  le  rejet  des  doctrines  marxistes  en  économie, même  si  elle  ne l'écrit  pas  encore, les attendus et  les  propositions  surtout condamnent  les  résultats  des  économies  planifiées.
 
La  politique  sociale  ne  peut  se mener  qu'avec  des  moyens  suffisants, c'est  donc  tout naturellement dans  la  phase  qui  suit  les créations  de  richesses  que  sa  vision  équitable  de la société  pourra  alors  devenir  une  réalité.
 
Sa  conviction d'axer  notre  avenir  sur  le  développement  durable  de nos  PME  traduit  une  véritable  compréhension  des possibilités  d'avenir  de notre  pays.
 
le  rejet  de la politique  actuellement  inefficace   en  la matière  tranche  avec  le  discours  tenu  et  la réalité  qui  est  faite  à nos  petites  entreprises  qui représentent  plus  de 96%  du total  du  tissus  de nos  entreprises  (moins  de 20 salariés avec 93%  qui comptent  moins  de 9 salariés)
 
L'idée  multe  fois  développée  sur  ce blog  et  tant  d'autres  de  reprendre  une  proposition  de la  résistance,  avec 25 ou 30%  du  capital  de  toute  entreprise  accordée  au  salariés  et  leur  entrée  de  droit  à  tous  les  conseils  d'administration, compense  certes l'axiome  de  reconnaître  le  bien  fondée  du capitalisme  et  de l'économie  de marché  tout  en associant  les  salariés  par  une véritable  participation  aux  bénéfices  mais  aussi  aux  décisions  de leurs  entreprises.
 
Il  manque  encore  sans  doute la  reconnaissance  d'erreurs  passées  commises  par  les  divers  gouvernements   socialistes, en  ce  qui concerne  l'organisation  de l'état  et  les  recrutements  pléthoriques  réalisés après 1982,  cela  viendra  d'autant  qu'aucune  déflation  réaliste  ne  peut  s'envisager  comme  nous  l'expliquons  sur  ce blog  sans  la  création  des 8 millions  d'emplois  nécessaires  dans  le  privé   et  prioritairement  au   sein  des  PME  qui de fait  deviendront  une  priorité  nationale.
 
Se  situant  existentiellement   à   gauche  comme  leader,  elle  n'exclue  pas  une  main  tendue  au  centre  droit  et  au centre  gauche  qui représentent les  seules  conditions  arithmétiques  de  la  victoire  en 2012  mais  sans  doute  avant  lors  des  élections  de 2009,  de 2010  et  de 2011.
 
Seuls  les  programmes  et  des  propositions  acceptables  enfin  par  tous  créeront  demain  les  conditions  d'alliances  sans récuser  pour  chacun ses  convictions  profondes.
 
Cette  CONTRIBUTION  novatrice fera  sans  aucun  doute   l'objet  de  multiples  critiques,  mais  la  cohérence  du  texte  proposé  et  les améliorations  qui seront  portées  avec la  méthode  participative  qu'elle  avait  instaurée    sous  l'ironie  non  seulement  de  ses  adversaires  mais  plus  encore  de nombreux  ringards  du  PS aménera  de nombreux  électeurs  potentiels à  comprendre  et  qui  sait  à adhérer  à  son  projet.
 
Il  ne  reste  que  4  ans,  soyons  assurés  que  cette  proposition  deviendra  le coeur  des  critiques, Ségolène  ROYAL  aura  déjà  gagner son  pari en imposant  son terrain  et  ses  idées  tant  à gauche  que  dans le  pays.
 

PS un nouveau deal

PS Enfin un new deal

08.06.2009

PS Table rase enfin par la volonté du peuple

 

14  députés  Européens  ce  soir  au  PS  pour 31  la  dernière  fois.

Même  les  éléphants  du  PS  vont connaître  le  chômage, non  pas à  cause  des  actionnaires  mais par  la  VOLONTÉ  du  PEUPLE.

les  enseignements   devront  être  tirés  disait   ce  soir  Martine, alors  qu'elle  ait  le  courage de  faire ce que  même  son  père  socialiste  s'il  en  est, de  laisser  la  place à une  nouvelle  équipe.

 ROYAL   ou  mieux   encore  VALLS , PEILLON  ou  MONTEBOURG.
 
l'inertie  après ce  nouvel  échec  cuisant  conduira une  une  écrasante  défaite  aux  régionales  en 2010  et  privera  définitivement  le  PS  du  temps nécessaire  et  impératif  à  la  construction  d'un  programme d'alternance   acceptable  par  le  peuple  pour 2012.
 
La  défaite  du  PS  en 2012  se  décidera  au  cours  des  prochains  jours  si  la  direction  actuelle  est  maintenue  contre  la  volonté  du  peuple  y  compris  celui  de  gauche.

lu  sur le  site  de Jacques  ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,puis législatives, imperdables.
 
 Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochainquart de siècle, elle doit reconnaître ouvertementsa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauche doivent, dès le soir du second tour des législatives , avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceuxde leurs dirigeants qui ont participé à cet échec, dont le peuple de gauche est la première victime :Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,animateurs de campagne, rédacteurs du programme,tous, malgré leurs qualités indéniables, ont échoué et doiventlaisser leur place à d’autres.Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils savent se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaître quetout était faux dans la stratégie mise en ouvre par
leurs responsables depuis dix ans :
 
Le refus de débattre du fonds ,l’incapacité à reconnaître les changements du monde,la crispation sur des enjeux dépassés,le maintien de rituels de partis devenus anachroniques, la confusion entre des discours contradictoires,l’absence de programmes présidentiels clairset ancrés dans la modernité ;
 
 et enfin, ultime absurdité,après la défaite aux élections présidentielles,le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.

       Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendentcontinuer comme avant.On les entend avec consternation débattre d’alliancessans parler de programmes,de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
 
 
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés, ils perorent, insultent, invectivent, promettent. Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.

Les Français attendent de l’opposition de gauchequ’elle reconnaisse d’abord son erreur,qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,qu’elle décrypter le monde, ses injustices et ses potentialités.Et qu’elle choisisse ces combats
 
 
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyens une influence  concrète sur  leur propre destin ?),
 
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnier de l’hypersurveillance)
 
 et enfin celui de l’égalité, (comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent d’organisation et peut être même de nom .
C’est une immense tache.Si elle veut être prête dans cinq ans,la gauche doit commencer tout de suite

Monsieur FILLONau travail

Monsieur FILLON au travail.

Le  président  SARKOZY a , contrairement  aux  incantations  du  PS , vu  son  action  validée  dans  les  URNES.

 
La  CAMPAGNE  aux  régionales qui  a  déjà  débuté devra s'accélérer  au  cours  des  prochains  mois.
 
Les  résultats  de  cette  élection  laisse  un parti  socialiste totalement K.O
Moins  de 40 000  voix le  séparent   des  verts  qui , s'ils  avaient  été  tous  unis auraient atteint  plus  de 20%  en  écrasant  complètement  le  PS.
 
  Le  Commentaire lucide  de  MONTEBOURG  est  sans  appel,
 
  "Les  électeurs  nous  ont  fait  savoir  que nous  devions  nous  barrer ! "
 
Les  trois  prochains  jours indiqueront clairement  si  le  message   du  peuple  a  été  entendu  mais  mieux  encore  compris.
 
Sans un remaniement  radical  de  cette  direction  désavouée  dans  les  urnes, alors  comme  disait  Jacques  ATTALI   au  soir  des  présidentielles  en 2007,  le  PS se  maintiendra  dans  l'opposition  un  quart  de  siècle. (voir le  texte  sur  Table  rase ci  dessous).
 
Interdire  encore  une  fois  l'émergence  voulue soit  de   Ségolène  ROYAL ou  de  VALLS  et  PEILLON, refuser un  véritable  programme  qui  réponde  enfin  de  manière  cohérente  et  logique  aux  aspirations  du  peuple  et  qui  tienne  compte  des  réalités  du  monde, conduira  demain  le  PS  dans  les  oubliettes  de  l'histoire  à  l'identique  du  PCF  depuis 20 ans  date de  la  chute  du  mur.
 
l'UMP  ne  pourra  que  se  réjouir  du  maintien  de  la  Direction  actuelle   du  PS  Gage  d'une  écrasante  victoire  aux  Régionales  et mieux  encore une  victoire  assurée  en 2012, 2017 et  pour 25  ans  au  moins .
 
Les  trois  jours  qui  arrivent impliqueront  la  responsabilité  de   Martine  AUBRY  (déjà  désavouée  par  son  Père  Jacques  DELORS) mais  aussi  d' HAMON ,  de  WEBER  , de  BARTOLONE ,de  MOSCOVICI ,de  DELANOE   de  FABIUS  et  de  DSK qui  demain  seront  considérés  comme  les  véritables  fossoyeurs  du  PS.
 
L'OUVERTURE  du  gouvernement  aux hommes  et  femmes  de bonne  volonté revient  à  l'ordre  du  jour.
Intégrer  les  meilleurs  des  socialistes,  ceux   qui  comprendront  que  jamais  plus  ils  ne  pourront  utilement  servir  leur  pays pourront  alors  accepter  certains  postes  au  sein  du  gouvernement.
 
L'objectif  stratégique  de  l'UMP qui  est  connu  de  tous , il consistera à empêcher  le  PS de  se  rénover  et  surtout  de  proposer  un  programme économique  acceptable  par  les  électeurs  du  PAYS. (en  clair  tout  faire  pour  maintenir  les  incompétents   et  idéologiques  à la  rue  SOLFERINO)
 
Le  Président  de  la  république  dispose  de  quelques  mois  pour  conduire la  suite  des  réformes  indispensables  au  PAYS, le  peuple  lui  en  donne  à nouveau  mandat.
 
La  fin  de  l'année  sera  de  plus  en  plus  terrible  pour  de  nombreux  salariés  du  privé, notre   économie verra  la  suppression d'un million  d'emplois  privés  supplémentaires fin  décembre 2009. et  endiguera  alors  tout  marge  de  manoeuvre  nouvelle, sauf  si  l'accompagnement  des  chômeurs  est  assuré  de  manière efficace.
 
La  Préparation  du  pays  et  de  son  économie  à  la  sortie  de  crise  au  plus  tôt  fin 2010 ou 2011,deviendra  le  seul  critère  de jugement  des  électeurs  au  cours  des  prochaines  élections.
 
 
AU  TRAVAIL  et  tout  de  suite.La  situation  est  trop  sérieuse  pour se  contenter  d'attendre.
 
 
 

 

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PS quel avenir sans Ségolène ROYAL ?

PS quel avenir demain sans Ségolène ROYAL ?

 

Le  jeu  de massacre  de  Reims  comme  nous  l'écrivions  sur  ce  blog a bien  eu lieu.
 
le  dilemme ne  tient  plus  à des  questions  de  personnes, mais  d'abord  et  surtout  à  des  questions  de  fond  et  donc  d'idéologie
 
Soit  le  PS  se  replie  sur  lui  même  et  sur  une  gauche  qui  toute  rassemblée n'excèdera  plus  jamais  en FRANCE  plus  de 38 à 40 %  de l'ensemble  de l'électorat.*
 
Soit  à  partir  de  ce  constat malheureusement  bien réel  pour  le  PS, l'idéologie  de  ce  parti  est  adapté  aux  réalités non  seulement  de l'économie  de  marché  qui  même  si elle  est honnie  par  les "marxistes"  du  PS  reste n'en déplaise  à beaucoup  la moins  pire  des  solutions  car  seule à pouvoir créer  les  richesses  en volume  suffisant pour  répondre  aux  besoins  de  tous  et  des plus  faibles  en particulier.
 
L'incapacité  du  PS  à  trancher  de  manière  définitive  ce  postulat  qui   remonte  comme  nous l'écrivions  sur  une  fiche  précédente à 1905  lors  de la  création  de la SFIO  (rassemblement  des  courants  de  pensée  de Guedes (marxiste)  et  de JAURES (radical socialiste)) doit  enfin  trouver  une  réponse  claire.
 
Soit  la  tendance  GUEDES  l'emporte  et  le  déclin  du  PS deviendra  identique  à celui  du PCF  depuis  plus  de 20 ans.
 
Soit  la  tendance  de JAURES  l'emporte  enfin et  l'idéologie  "mortifère"  du  PS se  trouve  enfin  écartée  ou  mise  en quarantaine  de  manière  définitive.
 
Le  ralliement  tardif  de  Bertrand  DELANOE  (triste  perdant) malgré  les  critiques  acerbes  de  ses  "lieutenants", à la  candidature  de  Martine  AUBRY  ressemble  plus  à un  compromis  habituel  de  ce  parti  (pour ne  pas  dire  compromission molle) qui vise  avant  tout  à  conserver  la  structure  en l'état  hors  des  préoccupation  des  Français  non inscrits  à  ce  parti en  crise d'essentiel.
 
Ces  manoeuvres  de basse  cuisine  électorale  interne  peuvent  encore  déboucher  sur  l'éviction  de  la  candidate  Ségolène  ROYAL  qui  dispose  cependant  encore  de  deux  choix. 
 


Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire  ce  parti  qu' à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.


Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent  et  des  méthodes  démarquées  de la  campagne  d'OBAMA  aux  USA de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,

Mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS.
 
La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti  et  non  de  celle  qui  pourrait   partir.
 
Avec  ce départ   hypothétique  de   Ségolène  ROYAL la  scission  du  parti  serait  consommée  ainsi  que  son  déclin définitif  à l'identique  du  PCF  qui n'a  pas  su  s'adapter  à l'évolution  du  monde  et  à celle  des  Français  qui comme  électeurs  donnent  seuls  la  légitimité  de l'action  et  l'existence des  partis  politiques.
 
Devant  le  choix  qui s'annonce, le  PS a absolument  besoin   de  Ségolène  ROYAL et  ne  pourra  subsister  demain  qu'avec  sa  présence.
 
Cet  impératif  reste  subsidiaire  dans  les  choix  de l'ex  candidate  malheureuse  à la  présidentielle  dont  l'échec visible paraît  de  plus  en  plus  imputable à  certains  éléphants.
 
Le  choix  des  électeurs  du  PS  se  résumera  ainsi  jeudi  prochain:
 
1/ voulons  nous  conserver  des  chances  réelles  de  gagner  en 2012 avec  une  candidate  qui portera  un  programme idéologiquement  rénové, capable  de  répondre  aux  aspirations (légitimes)  des  électeurs  du  centre  droit  ou gauche sans obligatoirement  passer  des  alliances  avec  le MODEM ?
 
2/ Voulons  nous  la  voir  comme  Mélanchon  quitter  le  parti et rétrécir  le  PS  à l'identique  du  PCF  qui deviendra  dans  quelques  années  un  souvenir  historique inutile  dans  la future vie  politique  de la  FRANCE  par  incapacité  de  s'adapter  aux  choix  des électeurs  FRANCAIS ?
 
Si  les  combines  des  dirigeants   si  visibles  à REIMS ne  sont  que  le  fait  des  éléphants,  les  adhérents  auront  sans  aucun  doute  la  sagesse  d'opérer  le  véritable  choix  qui  s'impose ou  alors  ils  porteront  eux  aussi  la lourde  responsabilité   du  déclin  de  ce  parti,  responsabilité  dont  se  seront  déjà  défaussés    sur  eux  leurs  représentants  du  congrès.
 

table rase

PS Table rase enfin par la volonté du peuple

 

14  députés  Européens  ce  soir  au  PS  pour 31  la  dernière  fois.

Même  les  éléphants  du  PS  vont connaître  le  chômage, non  pas à  cause  des  actionnaires  mais par  la  VOLONTÉ  du  PEUPLE.

les  enseignements   devront  être  tirés  disait   ce  soir  Martine, alors  qu'elle  ait  le  courage de  faire ce que  même  son  père  socialiste  s'il  en  est, de  laisser  la  place à une  nouvelle  équipe.

 ROYAL   ou  mieux   encore  VALLS , PEILLON  ou  MONTEBOURG.
 
l'inertie  après ce  nouvel  échec  cuisant  conduira une  une  écrasante  défaite  aux  régionales  en 2010  et  privera  définitivement  le  PS  du  temps nécessaire  et  impératif  à  la  construction  d'un  programme d'alternance   acceptable  par  le  peuple  pour 2012.
 
La  défaite  du  PS  en 2012  se  décidera  au  cours  des  prochains  jours  si  la  direction  actuelle  est  maintenue  contre  la  volonté  du  peuple  y  compris  celui  de  gauche.

lu  sur le  site  de Jacques  ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,puis législatives, imperdables.
 
 Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochainquart de siècle, elle doit reconnaître ouvertementsa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauche doivent, dès le soir du second tour des législatives , avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceuxde leurs dirigeants qui ont participé à cet échec, dont le peuple de gauche est la première victime :Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,animateurs de campagne, rédacteurs du programme,tous, malgré leurs qualités indéniables, ont échoué et doiventlaisser leur place à d’autres.Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils savent se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaître quetout était faux dans la stratégie mise en ouvre par
leurs responsables depuis dix ans :
 
Le refus de débattre du fonds ,l’incapacité à reconnaître les changements du monde,la crispation sur des enjeux dépassés,le maintien de rituels de partis devenus anachroniques, la confusion entre des discours contradictoires,l’absence de programmes présidentiels clairset ancrés dans la modernité ;
 
 et enfin, ultime absurdité,après la défaite aux élections présidentielles,le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.

       Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendentcontinuer comme avant.On les entend avec consternation débattre d’alliancessans parler de programmes,de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
 
 
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés, ils perorent, insultent, invectivent, promettent. Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.

Les Français attendent de l’opposition de gauchequ’elle reconnaisse d’abord son erreur,qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,qu’elle décrypter le monde, ses injustices et ses potentialités.Et qu’elle choisisse ces combats
 
 
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyens une influence  concrète sur  leur propre destin ?),
 
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnier de l’hypersurveillance)
 
 et enfin celui de l’égalité, (comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent d’organisation et peut être même de nom .
C’est une immense tache.Si elle veut être prête dans cinq ans,la gauche doit commencer tout de suite