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29/08/2015

Pouvons nous accepter une guerre en centre EUROPE ?

Des bruits de bottes sont de plus en plus perceptible en europe centrale.
 
Les derniers accords de MINSK semblent déjà si lointain. n'allons nous pas connaître une remake de ce que la RUSSIE avait été dans l'obligation de faire après cette attaque et bombardements ridicules de la Géorgie il y a quelques années , contre des populations russes avec l'aide éclairée de la CIA et du MOSSAD ?
 
Plusieurs dizaines de généraux Allemands viennent de publier un article dans la presse demandant aux responsables de l'OTAN de mettre fin aux provocations inutiles et ridicules contre la RUSSIE.
 
 
Quel est l'objectif poursuivi par les USA et donc de l'OTAN totalement inféodé à ce pays?
 
Certes l'aide continuelle apporté par les Russes au SYRIEN bacharr el Assad vont à l'encontre des vues stratégiques tant des USA que d'Israël qui souhaite plus que n'importe quel autre adversaire de l'ALLOUITE pro IRANIEN bacharr de voir prochainement sa chute et l'instauration d'un gouvernement sunnite sous contrôle de l'ARABIE SAOUDITE.
 
la RUSSIE pour des raisons évidentes d'intérêts à défendre dans ce pays sans citer l'existence de sa dernière base Navale en Méditerranée après la, perte de sa base en Lybie, ne peut accepter les attaques considérées comme injustifiées contre cet état ami de la RUSSIE.
 
les livraisons d'armes ainsi que tout le matériel militaire indispensable à la poursuite de la guerre de l'état Syrien se poursuivront tant qu'un accord ne sera pas trouvé pour maintenir le gouvernement syrien pro Russe en place.
 
L'engagement depuis quelques heures de forces terrestres en SYRIE des USA en soutien de forces Turques et contraire aux accords passés entre les USA et la RUSSIE.
 
les RUSSES ne sont ils pas en droit de s'opposer à des actions militaires non validées par le conseil de sécurité ?
 
dans ces conditions quel est le rôle exact du conseil de sécurité de l'ONU si un des 5 membres permanents peut se permettre d'outrepasser son rôle ?
 
Le déploiement d'armement Russes anti aérien tant autour de la base navale que jusqu'à une centaine de km de cette base interdit tout survol occidental de cette zone tampon. et interdit de fait toute pénétration aérienne tant des USA que de tshal.
 
Les risques de destruction des avions occidentaux étant sans doute à un niveau supérieur de 95%.
 
Les pressions exercée sur la RUSSIE suite au coup d'état validé par les occidentaux à KIEV, risquent d'entraîner une réaction disproportionnée de la part de la RUSSIE.
 
Chacun devant prendre conscience que si les "nazillons de Kiev" tels que les nomment les Russes, (sont ils en droit de les nommer ainsi quand on ne peut occulter que la Russie certes soviétique a perdu 25 millions de citoyens dans la grande guerre patriotique contre les NAZIS.)
 
il est d'ailleurs curieux que de faibles esprits incultes puissent se faire abuser par la propagande et soient amenés logiquement à considérer aujourd'hui les RUSSES comme des nazis.
 
personne ne peut ignorer que la moindre attaque ou bombardement sur des populations RUSSES entraînerait ipso facto une réaction militaire légitime de la part de l'armée RUSSE.
 
Alors que cherchons nous à obtenir?
dans l'hypothèse que tous souhaitent improbable d'un affrontement militaire réel, chacun ne peut ignorer que jamais au grand JAMAIS les USA n'interviendraient en centre Europe.
 
cela serait contraire à toute la stratégie de défense de ce pays depuis l'affaire de la baie de cochons en 1961 . le concept de riposte graduée ainsi que la sanctuarisation des territoires nationaux interdiraient un affrontement direct au risque toujours probable d'échanges nucléaires avec 8000 têtes Russes d'une part et près de 5500 têtes US de l'autre.
 
Dans ces conditions contraindre les RUSSES à se déployer aura nécessairement des impacts collatéraux. l'invasion de la Pologne et des petits pays Baltes ne peut logiquement être exclue.
 
Quelle serait l'attitude de la France, totalement désarmée avec ses quelques centaines de chars (dont plus de la moitié en maintenance) face aux milliers de chars russes de dernière génération certes moins nombreux que les 65 000 chars soviétiques des années 80, mais d'un volume allant de 1 à 10 face aux forces occidentales.
 
le moindre engagement agressif à l'égard de l'armée Russe pouvant en riposte se traduire par des frappes aériennes sur certains de nos pôles industriels;
 
Est ce l'objectif recherché par nos diplomates et non dirigeants qui annoncent jour après jours vouloir éradiquer le président Syrien ?
 
quels sont alors les objectifs stratégiques qui pourraient expliquer l'attitude de la France ou du moins de ses dirigeants actuels?
 
 

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04/12/2014

"Salauds de Patrons"

à écouter les socialistes, l'état aurait déjà fait cadeau aux PATRONS de 20 milliards avec le CICE et près de 42 milliards avec le pacte de responsabilité
 
fabuleux cadeaux fait au Patronat qui devait lui permettre d'enrayer l'explosion du chômage en France.
juste retour équitable de ces mesures qui coûteront tant au peuple.
 
Or que font ils?
 
RIen et pire ils n'embauchent plus devenant ainsi les seuls responsables (selon les bons socialistes) de la situation économique et de la misère du pays en refusant au peuple son droit le plus élémentaire avoir un travail rémunéré qui permette au salariés sa dignité et l'assurance de pouvoir élever sa famille.
 
Devant une telle 'barbarie" un tel incivisme , le patronat refuse ainsi idéologiquement le socialisme et se rend coupable aux yeux des "pauvres" travailleurs de la pire indécence, contraindre l'ouvrier au chômage de masse et à sa conséquence la misère de ses enfants.
 
Qu'ils partent tous comme le disait avec vigueur le" Brave " Mélanchon,
 
certains l'ont fait (Salauds de patrons) privant ainsi le pays de leurs compétences mais pire en allant créer des entreprises à l'étranger . volant ainsi ce qui revient de droit aux ouvriers Français leur propre travail.
 
Salauds de patrons!
 
comme l'expliquait doctement le gros bourgeois MARX en 1848, rien n'a changé dans l'exploitation du peuple par les Bourgeois.
 
 
Comme l'explique maintenant certains socialistes, les patrons vont attendre tranquillement 2017 et le retour de la droite au pouvoir pour enfin remplir leur devoir citoyen, assumer leurs responsabilités en créant des emplois pour tout le monde salarié.
 
Salauds de patrons!
 
Ils se contentent de vivre au ralenti, assurés de toujours gagner suffisamment pour leurs besoins personnels et ceux de leurs familles contrairement aux pauvres salariés qu'ils maintiennent dans le chômage et la misère.
 
 
Salauds de patrons.
 
Ils désertent l'école de la république en isolant leurs enfants de ceux vulgaires du peuple. Ils financent à outrance des heures de cours personnels supplémentaires afin que leurs enfants maintiennent le niveau d'excellence qui était le leur et qui débouchera tous le savent vers la sélection impitoyable des classes préparatoires aux grandes écoles. (désormais interdites aux fils d'ouvriers moins de 7% alors qu'ils étaient 37% en 1955 avec les bourses)
 
Salauds de Patrons!
 
Ils financent les voyages dans le monde entier de leurs progénitures, qui devant la nécessité de ces voyages maîtrisent plusieurs langues à l'oral, contrairement aux enfants du peuple qui ne découvrent le monde qu'au travers des voyages des romans de Jules Vernes du moins pour ceux qui maîtrise la lecture. (soit moins de 50%)
 
Salauds de Patrons !
 
Ils payent des cours de tennis à leurs enfants, des cours d'équitation, des cours de musique et leur font savourer les plats traditionnels de nos montagnes lors des séjours de ski à Megève à Courchevel si ce n'est à Gstadt ou Zermatt.
 
Salauds de Patrons !
 
 
mais au fait qu'en est il de ces 20 milliards de CICE et des 42 milliards d'euros si injustement accordés?
 
en ont ils vu les premiers centimes d'euros?
 
dans l'hypothèse d'une réponse négative nous aurait on trompé et ce malgré nous?
 

13/10/2014

CALIFAT : "ne jamais sous estimer un adversaire" Napoléon BONAPARTE

Quel est l'avenir de cet état islamiste qui se réclame du CALIFAT ?
 
La montée en puissance de cette nouvelle organisation née en IRAK dès 2003 pour lutter contre les envahisseurs US et Anglais inquiète les occidentaux et leurs alliés inféodés. (monarchies pétrolières)
 
Constituée à l'origine avec le soutien des tribus sunnites, cette organisation avait été chassée d'iRAK en raison de ses exactions pour rejoindre la SYRIE.
 
de retour en IRAK, encadrée par les anciens cadres de la garde de Saddam Hussein, elle est considérée par les tribus sunnites comme le bras armé de sa lutte contre le pouvoir chiite qui les a marginalisés (voir massacrés) depuis 10 ans.
 
Son retour et surtout son acceptation au sein des populations majoritairement sunnites sont la conséquence directe de l'intransigeance chiite de l'ancien premier ministre IRAKIEN. (soutenu par l'IRAN )
 
En conséquence aucune perspective politique ne peut être envisagée aujourd'hui.
 
Le retour des populations sunnites au sein d'un IRAK CHIITE est une vue de l'esprit voir une MANIPULATION comme le savent d'ailleurs les USA.
 
Non seulement les KURDES souhaitent leur autonomie renforcée et plus encore leur indépendance, de même les tribus sunnites aspirent à leur propre indépendance et à la création d'un nouvel état sunnite à cheval entre le nord de l'IRAK et le nord de la SYRIE.
souhait certainement contraire aux accord syke Picot élaborés pour les seuls intérêts de l'ANGLETERRE et la FRANCE à l'issue du premier conflit mondial.
 
Refuser d'accepter cette évidence en souhaitant dé solidariser EI des tribus sunnites est une manipulation perverse contraire aux intérêts des SUNNITES.
 
il est évident que si ces "terroristes" vivent au sein de ces populations Sunnites comme des poissons dans l'eau " selon la vieille formule de MAO, les priver de ce soutien devient l'objectif stratégique prioritaire de leurs adversaires.
 
minorer cet aspect des réalités c'est de fait NIER l'évidence à savoir qu'en plus des actions terroristes inacceptables de cette bande de pillards, il existe en parallèle une véritable guerre civile d'indépendance du peuple Sunnite qui représente encore 23% de l'ensemble de la population IRAKIENNE.
 
 
Alors que faire et surtout comment prévoir les différents scénari possible?
 
1/ cette organisation dispose à l'évidence d'une véritable armée. relativement bien équipée et surtout remarquablement encadrée (par les ex cadres sunnites de la garde de Saddam HUSSEIN)
leurs modes d'action rendus possibles par un encadrement nombreux et de grande valeur les conduisent à mener face à des forces conventionnelles "la non bataille"
 
à savoir de multiples actions totalement décentralisées qui répondent cependant à une organisation ( planification) d'ensemble conduite par un véritable état major, remarquablement renseigné, capable dès lors de coordonner l'action de chacune des unités placées sous ses ordres.
 
Pour ce faire comme du temps de TITO en ex Yougoslavie, ils ont déjà constitué de multiples stocks d'armes et de munitions sur l'ensemble du théâtre neutralisant ainsi toute efficacité des seules frappes aériennes sur les dépôts logistiques.
 
ils disposent de moyens financiers relativement importants ce qui leur assurent durant de longs mois (voir des années) leurs capacités logistiques.
 
Ils se déplacent en petites unités très mobiles et recherchent systématiquement l'imbrication dès le contact.
 
leurs zones d'engagement de prédilection étant les villes afin de mener un combat en localité à savoir le plus meurtrier vis à vis de leurs adversaires connaissant le concept du "zéro Kill " en vigueur au sein de toutes les armées occidentales.
 
2/ ils savent que leurs adversaires actuellement présents à terre, ne détiennent pas des capacités suffisantes pour s'opposer à leur avance.
 
ils savent également que les occidentaux ou du moins leurs dirigeants ne peuvent prendre le risque d'engager des hommes au sol, au risque d'accepter les dures lois de la guerre à savoir des pertes aussi considérables que celles qu'ils leur infligeront.
 
Ils savent également que la formation des cadres dirigeants d'une armée pour être efficace imposera plusieurs années pour disposer du volume suffisant à l'encadrement des unités et plus encore à l'armement des états majors.
le déploiement d'états majors armés par des occidentaux imposerait alors l'engagement d'unités importantes de protection avec les risques non acceptables définis ci dessus.
 
3/ ils disposent déjà (lire document wiki pedia ci dessous) d'un embryon d'organisation administrative, en levant les impôts, en assurant les services publics minimum et vitaux pour la population qu'ils encadrent (avec le soutien sans faille des tribus sunnites)
 
4/ ils disposent donc logiquement d'un délai de 6 mois minimum pour atteindre leurs objectifs. délais nécessaire au déploiement logistique d'une coalition capable de les affronter avec quelques chances de succès.( sous condition d'accepter au préalable l'engagement à terre)
 
5/ dans l'hypothèse d'un début de déploiement des bases logistiques de la coalition, ils auront alors tout intérêt à ouvrir un second voir un troisième front dans la région.
 
Le pire des scénario (cependant étudié depuis des mois) serait l'obligation fait à ISRAËL de s'engager dans ce conflit.
 
En effet ISRAËL a déjà indiqué que toute approche de la JORDANIE imposerait un engagement de tsahal, de même que toute frappes massives provenant du HESBOLLA au LIBAN. (100 000 missiles dont certains de deux tonnes ont déjà été recensés par le MOSSAD.
 
l'intérêt de contraindre ISRAËL à riposter et donc à s'engager dans cette guerre,aurait un double ou triple avantages pour ce "Califat"
 
d'une part la création d'un second front capable alors de coaguler toute la haine des peuples du moyen orient contre cet état et les USA et globalement le monde occidental. menace qui ferait alors peser un risque énorme pour le maintien de tous les dirigeants politiques des états Arabes participants à la coalition.
 
Obliger TSAHAL à engager des forces terrestres (de fait vulnérables ) en SYRIE et au LIBAN
 
D'autre part créer les conditions d'un éclatement de la coalition en particulier en obligeant l'IRAN à soutenir non seulement les chiites IRAKIENS, mais pire le HEZBOLLAH, créant ainsi les conditions d'un affrontement avec les USA et les conséquences prévisibles sur le règlement politique ultérieur du sud IRAK dans l'hypothèse d'un éclatement et partition de ce pays.
 
Napoléon avait coutume de dire qu'il ne faut jamais sous estimer un adversaire surtout l'intelligence de ses chefs. il ne suffit jamais de gagner une bataille, mais comme disait Washington de savoir ce qui se passera demain derrière la colline.
 
 
Cette guerre en apparence limitée peut se propager dans tout le moyen orient non plus avec les perspectives du concept d'un CLAUSWITZ mais pire avec celles d'UN LUDENDORFF
"der totale KRIEG"
 
 
 
 
 
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ANNEXES liens wiki pedia
 
 
 
 
organisation et historique sur wikipedia:
 
 
organisation politique (wiki)
 

Les documents analysés par Hisham al-Hashimi ont également permis une meilleure connaissance de l'organisation interne du groupe[155]. Autour d'Abou Bakr al-Baghdadi, sept hommes composent le « gouvernement » de l'État islamique en Iraq et au Levant :

  • Abou Abdul Kadr (Shawkat Hazem al-Farhat), chargé de l'encadrement ;
  • Abou Mohamed (Bashar Ismail al-Hamdani), chargé des prisonniers ;
  • Abou Louay/Abou Ali (Abdul Wahid Khutnayer Ahmad), chargé de la sécurité ;
  • Abou Salah (Muafaq Mustafa Mohammed al-Karmoush), chargé des finances des provinces irakiennes ;
  • Abou Hajar al-Assafi (Mohammed Hamid al-Duleimi), chargé de la coordination entre les provinces et courrier ;
  • Abou Kassem (Abdullah Ahmed al-Meshedani), chargé de l'accueil des combattants arabes et étrangers, notamment de leur logement, et peut-être du transport des kamikazes ;
  • Abou Abdul Rahman al-Bilawi (Adnan Ismail Najem Bilawi), ancien capitaine de l'armée irakienne sous Saddam Hussein, chef du conseil militaire pour les provinces irakiennes ; tué le 5 juin 2014 à Mossoul.

Deux adjoints se partagent les affaires syriennes et irakiennes :

  • Abou Ali al-Anbari, ancien général de l'armée de Saddam Hussein sans doute originaire de Mossoul, chargé des opérations en Syrie ;
  • Abou Muslim Al-Turkmani (Fadel Ahmad Abdullah al-Hiyali), chargé de la gestion des provinces irakiennes, sous l'autorité duquel se trouvent les six gouverneurs :
    • Abou Nabil (Wissam Abed Zaid al-Zubeidi), gouverneur de la province de Salah ad-Din ;
    • Abou Fatma (Nena Abed Naif al-Jubouri), gouverneur de la province de Kirkouk ;
    • Abou Fatma (Ahmed Mohsin Khalal al-Jihaishi), gouverneur de l'Euphrate central et méridional ;
    • Abou Jurnas (Rathwan Talib Hussein Ismail al-Hamduni), gouverneur des zones frontalières ;
    • Abou Abdul Salem/Abou Mohammed al-Sweidawi (Adnan Latif Hamid al-Sweidawi), ancien lieutenant-colonel de l'armée de Saddam Hussein, gouverneur de la province d'Anbar et membre du conseil militaire ;
    • Abou Maysara (Ahmed Abdul Kader al-Jazza), gouverneur de la province de Bagdad.

Existe également un conseil de guerre, composé de trois membres :

  • Abou Shema (Fares Reif al-Naima), chargé des magasins ;
  • Abou Suja (Abdul Rahman al-Afari), originaire de Tall Afar, chargé des affaires des martyrs et des femmes ;
  • Abou Kifah (Khairy Abed Mahmoud al-Taey), chargé des attentats par engin explosif improvisé (EEI/IED).

Structure de l'« État » ( cf wikipedia)

Progressivement, alors que l'organisation occupe « un territoire grand comme la Jordanie » et poursuit sa progression militaire dans le Kurdistan syrien, les djihadistes jettent les bases institutionnelles « d'un véritable État »[168], avec des structures de gouvernement et de personnalités dirigeantes bien définies.

D'un point de vue politique, le « califat » fondé par l'État islamique est dirigé par Abou Bakr al-Baghdadi, qui s'est attribué le titre de « calife Ibrahim ».

« [Chef] religieux et politique du territoire de l’EI », al-Baghdadi est à la fois à la tête du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire. Il est secondé par deux anciens généraux irakiens : « Abu Muslim al-Turkmani, qui régit les opérations en territoire irakien, et Abu Ali al-Anbari, qui s’occupe du territoire syrien ». Le pouvoir exécutif comprend également un « cabinet », qui « conseille al-Baghdadi à propos des décisions de l’État » dont la composition reste méconnue.

Pour l'exercice du pouvoir judiciaire, le calife est appuyé par un « conseil consultatif »[169].

Il n'y a pas de pouvoir législatif, au sens d'institutions politiques établies discutant et votant des lois (Assemblée, Sénat, Parlement), l'État islamique considérant que « la loi islamique est la seule loi applicable »[169].

Au plan administratif, l’État islamique dispose de réelles « structures [administratives et] bureaucratiques ». Il se divise en « sept vilayets, ou provinces », sorte de « comités locaux »[168], avec à leur tête des gouverneurs. S'appuyant à leur tour sur des dirigeants locaux, et sur « les populations sunnites délaissées par le gouvernement précédent d'al-Maliki »[168], ils assurent le maintien des services publics et de l'ordre quotidien (« bureau de poste, […] contraventions de stationnement »…). Ainsi, selon le Huffington Post, si l'État islamique ne peut être considéré comme un « État légitime », « [avec] son nombre de conseils en charge des finances, des stratégies média et de l’action militaire, c’est une société civile semi-fonctionnelle qui impose des lois brutales et sévères à toute la population »[169].

D'un point de vue de ses structures budgétaires, les ressources de l'organisation étant devenues progressivement indissociables des territoires et des populations qu'elle contrôle, on peut parler de revenus et de trésorerie proto-étatiques. En pratique, l’État islamique dispose sur son territoire « de leviers financiers récurrents »[168] ne dépendant que de lui, « avec la prise de contrôle de puits de pétrole, de succursales de la Banque centrale, de villes importantes comme Mossoul, forte d'un million d'habitants, et aussi et surtout en commençant à prélever des impôts, en l’occurrence des taxes sur les minorités chrétiennes »[168].

En dépit des ces structures institutionnelles, du strict point de vue du droit international, l’État relevant de l'organisation EIIL « reste en gestation ». Bien qu'il contrôle ou revendique un territoire précis correspondant à la zone de peuplement sunnite d'Irak et de Syrie, il lui manque « des frontières reconnues par l'ONU et la communauté internationale, [...] la possibilité de frapper monnaie, [...] et le pouvoir de délivrer des papiers d'identité. »[168]

Il fait partie des États non reconnus internationalement

L'état ISLAMISTE ses dirigeants ses objectifs:

http://www.alwihdainfo.com/L-Etat-Islamique-ses-dirigeant...

israël jordanie liban et l'état islamiste

http://www.metronews.fr/info/l-etat-islamique-la-progress...

formation des cadres de l'état islamiste par les USA la FRANCE et l'angleterre

http://www.nouvelordremondial.cc/2014/06/19/les-etats-uni...

19/09/2014

le rêve utopique de valls le pacte de défiance ou le pacte de confiance?

4° conférence du chef de l'état. un point majeur la reconnaissance enfin que la croissance est nulle et qu'elle le restera longtemps.
 
or tout l'avenir de l'économie du pays repose sur le seul pacte de responsabilité. cette dernière bouée de sauvetage existe t elle ailleurs que dans l'esprit de nos dirigeants socialistes ?
 
ceci est peu probable, car ce n'est pas le MEDEF qui détient la clé de sa mise en oeuvre mais essentiellement les PME affiliées à la CGPME et dont les intérêts n'ont rien de commun avec ceux des grands groupes.
 
En clair après avoir étouffé les entreprises en augmentant de 40 milliards par an les charges qui pèsent sur elles, leur proposer pour demain un rendu de ces impôts à l'horizon 2017 au mieux si l'état se montre capable d'économiser cette somme sur l'ensemble des dépenses du pays soit en fait toutes dépenses confondues près de 1250 milliards par an ,
 
dont 600 pour la seule sécurité sociale,
 
400 pour le budget de l'état
 
et 250 pour les budgets des collectivités territoriales.
 
or en quoi consiste ce pacte de responsabilité ou de confiance?
 
Pacte qui vient remplacer l'échec de l'usine à gaz du CICE . 20 milliards annoncés pour les 3 millions d'entreprises que compte encore la FRANCE, alors que moins de 20 000 ont pu en bénéficier pour un total de 7 milliards (soit 34% de la somme annoncée en communication) avec comme entreprises majoritairement bénéficiaires, la POSTE, ORANGE et la grande distribution pour plus de 80% des montants alloués.
 
Or si le pays compte 6 millions de fonctionnaires, 5 millions d'adhérents à pôle emploi et 3 millions de petits patrons, il ne reste qu'à peine 13 millions de salariés du privé sur un total de 27 millions de personnes que compte la population active du pays.
 
( avec il faut le dire 95% de recrutements actuels en CDD en 2013 , mais 3 millions d'empois à temps partiels qui concernent 90% de femmes, 3 millions d'emplois en CDD et près d'un million d'emplois en interim, ce qui se traduit en fait sur les 13 millions d'emplois salariés du privé,
moins de 6 millions seulement d'emplois résiduels en CDI complet alors qu'ils représentaient 99% des contrats en 1970 )
 
or la France présente une anomalie structurelle au sein de l'OCDE. Notre pays ne compte pas d'entreprises de taille intermédiaire.
 
En effet sur les 3 millions d'entreprises qui existent encore en FRANCE:
 
99% du total emploient moins de 50 salariés. (dont 96% moins de 19 et 93% moins de 9, 84% moins de 4 et 67% sans aucun salarié)
 
il n'existe en France qu'à peine 30 000 entreprises de plus de 50 salariés c'est à dire le nombre exact de comités d'entreprises.
 
Mais plus grave encore sur ces 30 000 entreprises la France ne compte que moins de 1800 entreprises de plus de 500 salariés (dont celles du CAC 40)
 
et moins de 5000 emploient au moins 250 salariés. et surtout à peine 700 entreprises cotées en Burse au premier et second marchés.
 
Or ce que les Français se refusent à savoir réside dans ces chiffres:
 
84% des emplois privés se concentrent dans les petites entreprises de moins de 49 salariés, c'est à dire la quasi totalité des patrons (99%) dont les revenus moyens atteignent à peine 6000 € par mois si loin des extravagances des salaires des salariés PDG des grands groupes souvent dénoncés (à juste titre sans doute) par la gauche idéologique en oubliant volontairement de prendre en compte la réalité des patrons Français dont les revenus moyens sont parmi les plus bas de l'OCDE avec 6000 € mensuels.
 
c'est à dire 14 800 000 emplois sur un total de 16 millions.
 
De ce fait constatable par tous dès lors que nous acceptons de prendre en compte la réalité, les seuls gisements de créations d'emplois se situent uniquement au sein des PME et non dans les fonctions publiques pléthoriques (6 millions de fonctionnaires dont 2 500 000 ont déjà été recrutés depuis 1983 essentiellement déjà pour faire face au chômage de masse par les anciens gouvernements socialistes de Mitterand)
 
recrutements abusifs qui pèsent d'ailleurs depuis sur la constitution de la dette du pays en raison de l'obligation faite de faire des crédits pour simplement assurer les salaires de ces personnels.
 
(petit rappel historique la fonction publique représentait en 1900 1% seulement de la population active, 7% à l'issue de la première guerre mondiale, 14% à l'issue de la seconde pour dépasser 23% en 2014 alors que tous les pays de l'OCDE ont réduit de manière drastique leurs effectifs comme au Canada et tous les pays nordiques)
 
mais pour anticiper l'échec inévitable du nouveau"jouet" politique du gouvernement provisoire de la FRANCE, il faut se concentrer exclusivement sur les PME à savoir les 99% des entreprises Françaises et leurs 14 800 000 emplois privés.
 
80% de leurs activités relèvent des services, à peine 5% du primaire (agriculture incluse à hauteur de 3%) et seulement 15% du secondaire c'est à dire le tissus industriel.
 
mais depuis les mises en faillite voulues par le gouvernement socialiste de Mauroy de 1981 à 1984 (près de 600 000 entreprises détruites qui n'ont depuis jamais été reconstituées depuis)
les Chefs d'entreprises ou entrepreneurs se sont adaptés.
 
En effet afin d'éviter la saisie de leurs biens, aucun patron n'est aujourd'hui propriétaire de ses locaux. ni de de ses véhicules, ni de son parc informatique; Pire encore pour ne pas à avoir à licencier ses personnels en cas de rétraction de ses commandes, de nombreuses fonctions ont été externalisées.
 
c'est ainsi que les comptables sont fournis par un cabinet extérieur, que les personnels supplémentaires à la production seront issus des cabinets d'interim , de même parfois les forces de vente et que la totalité des recrutements seront effectués depuis en CDD (dispositif au passage créé par Martine AUBRY à priori socialiste)
 
Mieux encore en ce qui concerne les société innovantes les brevets ne sont plus jamais déposés en France mais principalement à l'étranger afin d'échapper en cas de faillite à une saisie légitime si ces innovations appartenaient à l'entreprise.
les brevets faisant ainsi l'objet d'un dé couplage avec création d'une autre structure à l'étranger et donc l'utilisation sous licence de ces produits.
 
dans ces conditions, les patrons actuels ne disposent que de leurs clientèles (le plus souvent captives) et donc peuvent à tout moment quitter le territoire national afin de poursuivre leurs activités hors de France. l'essentiel de leurs entreprises reposant exclusivement sur leurs épaules et leurs seules compétences .
 
Or seules ces entreprises pourraient si elles le décident créer les millions d'emplois qui font tant défaut aux Français.
 
essayons de comprendre pourquoi elles ne le feront jamais condamnant par avance à l'échec le projet du gouvernement provisoire de la FRANCE.
 
la communication gouvernementale comme la gauche idéologique parlent depuis près d'un an, d'un cadeau de 40 milliards fait aux exploiteurs du peuple que sont toujours les méchants patrons dans l'imaginaire de gauche.
 
Qu' en est il? chacun devrait avoir la décence de reconnaître que pas un seul centime d'euro n'a à ce jour été accordé aux chefs d'entreprises.
 
même si la gauche bien pensante amalgame les 40 milliards d'euros accordés en dividendes aux nouveaux propriétaires de nos grands groupes (700 entreprises cotées en bourse sur 3 millions) en se gardant bien de préciser au peuple ignare (pas totalement illettré comme le qualifie le jeune Macron) que c'est la gauche avec fabius qui a autorisé la vente des actions de nos grands groupes et leur contrôle aujourd'hui par des fonds de pension qui représentent des retraités qui font fructifier leurs économies pour vivre.
 
Or à supposer que ce pacte soit mis en place, les premières exonérations financières ne pourront avoir lieu au plus tôt qu'en 2017.
 
attardons nous sur le montant moyen que cela représenterait pour une entreprise de 40 personnes. avec un chiffre d'affaires de 5 à 8 millions d'euros et une masse salariale d'environ 3 millions d'euros.
 
tout au plus 200 000€ en régime de croisière c'est à dire d'ici 2018.
 
certes ce ne sont pas des miettes, mais cela représente à peine 5 salaires chargés à 2000€ 2500€ mensuels.
 
Or le développement d'une entreprise repose sur la vente de ses produits, en toute logique le staff , patron et dirigeants de l'entreprise investiront ces modestes sommes en recherche développement afin d'assurer la pérennité de la vente de leur produits les années suivantes en les adaptant à la concurrence et surtout aux besoins de leurs clients.
 
dans l'hypothèse probable où d'ici 2020, les ventes de cette entreprise augmenteraient alors les créations d'emplois conséquence logique deviendraient d'actualité c'est à dire au mieux en 2020 et pas avant.
 
mais riches de l'expérience des patrons de PME de 1981 à 1986, aucun de ces patrons embaucheront au sein de leurs entreprises en CDI. Tout au mieux en CDD ou en interim exclusivement,
 
Qu'aurait il fallu faire alors pour créer le choc dit de compétitivité impossible à imaginer pour la gauche et donc impensable à mettre en oeuvre.
 
sans doute injecter près de 100 milliards d'euros immédiatement. comme préconisé par le MEFEF en fait en prenant le % des charges 58% du PIB qui pèsent sur l'appareil productif Français ce serait en toute logique 8 points de PIB pour ramener la FRANCE aux standards de l'OCDE c'est à dire 160 milliards. ( inimaginable dans la conjoncture du pays)
 
pour l'entreprise prise en exemple cela représenterait alors près de 500 000 € injectés immédiatement. mais cela serait encore insuffisant.
 
la crainte de l'embauche et surtout le franchissement des seuils sociaux obligeraient encore ces patrons à éviter l'embauche en CDI.
 
Que faudrait il logiquement faire qu'un gouvernement de gauche ne peut même pas imaginer ?
 
1/ injecter 100 milliards maintenant et non dans 4 ou 5 ans
 
2/ pour ce faire; porter la TVA de 21 à 25% soit 4 points de 6 milliards (24 milliards)
augmenter la CSG de 4 points soit 75 milliards
 
3/ supprimer les 35 heures et revenir aux normes européennes négociables exclusivement au sein même des entreprises.
 
4/ modifier les seuils sociaux 10 à 25 et 50 à 150, avec il est vrai la disparition de près de
15 000 comités d'entreprises existants à ce jour sur les 30 000 à peine que compte le pays.
 
5/ en contrepartie accorder aux syndicats la gestion des complémentaires santé afin de réaliser une syndicalisation à 100% de monde salarié.
 
6/ autoriser le licenciement aux chefs d'entreprise en accord avec leurs carnets de commandes, (à noter que les PME Françaises ne disposent que de 80% de leurs effectifs souhaitables selon l'OCDE soit en gisement près de 3 millions d'emplois non pourvus)
 
7/ instituer la participation obligatoire au sein de toutes les entreprises installées ou commerçant sur le territoire national soit 15 à 20% des bénéfices générés (comme l'avait demandé le général de GAULLE en 1969 cause de son départ )
 
8/ regrouper les PME par branche et créer des représentant syndicaux pour toutes les PME quelque soit leur taille (gestion de la participation, gestion des crédits de formation professionnelle, etc.. etc...)
 
 
Cette révolution mentale et pourtant salutaire et indispensable est inimaginable pour la gauche. En conséquence rien ne pourra se faire et le chômage continuera à croître de manière inexorable jusqu'à la fin du gouvernement provisoire de la FRANCE.
 
pacte de confiance le nouveau mirage socialiste
 
 
la ruse imposée à Hollande
 
La débâcle socialiste c'est maintenant

16/09/2014

IRAK contre qui sommes nous en guerre? face à des assassins ou le parti BASS dans une guerre civile?

Contre qui sommes nous en guerre en IRAK ?
 
 
Les trois otages qui viennent d'être décapités choquent le monde médiatique occidental. mais ils ne sont que les premiers d'une longue série qui peut le nier?
 
par ailleurs sans les médias et leur caisse de résonnance, qui aurait pu prendre connaissance de ces atrocités?
 
Les massacres des chrétiens au moyen orient débutés il y a plus de 18 mois ont ils fait l'objet de tels battages médiatiques?
 
en effet seul le Vatican dénonçait ces actes horribles dans l'indifférence générale du seul fait que la presse ne relayait jamais ces informations.
 
depuis quelques semaines seulement ces massacres sont dénoncés entraînant alors l'indignation orientée par les faisceaux grossissants de nos médias.
 
l'utilisation de l'INFORMATION à des fins stratégiques est devenue depuis la guerre du Viet Nam une "ARME" à l'identique des chars, de l'aviation ou des canons comme enseigné au sein de toutes les académies militaires occidentales.
 
la mise en condition émotionnelle de l'auditoire occidental n'est il pas simplement une étape ou une phase d'un conditionnement global visant en fait à faire accepter notre intervention militaire?
 
Même si chacun peut comprendre qu'une riposte est nécessaire face à l'horreur, il ne demeure pas moins que les citoyens doivent être en possession de tous les éléments globaux et non seulement ceux qui choquent leur émotion. au risque encore une fois de démontrer ce vieil adage Chinois:
 
"les fous regardent toujours que le bout du doigt du sage
quand ce dernier pointe la lune"
 
Nous nous trouvons dans une zone qui a vu naître l'écriture sous les Summériens il y a près de 4000 ans.
 
Nous sommes entre le tigre et l'euphrate , au berceau de l'humanité qui a vu apparaître il y a 10 000 ans l'agriculture.
 
Nous sommes également sur la zone d'affrontement séculaire entre les ARABES les PERSE et les Turques.
 
Nous sommes sur des territoires bibliques d'où est issu ABRAHAM le père fondateur des religions Juives,Chrétienne et Musulmane.
 
Saladin n'était il pas d'origine Turque résidant à Mossoul avant de livrer combat face aux envahisseurs venus de l'OCCIDENT ?
 
Turques qui dès les 11° 12° et 13° siècles contrôlèrent cette région, jusqu'en 1919 qui verra l'effondrement de la TURQUIE.
 
Pays découpés selon la volonté des vainqueurs de la première guerre mondiale à savoir les accords de paix de SYKES et PICOT.
 
 
 
accords ou partages qui verront naître la syrie , le LIBAN, l'irak la Jordanie et tous les états actuels du moyen orient dessinés par l'occident y compris la Palestine Arabe sans israêl
 
l'IRAK n'a t il pas livré combat face à L'IRAN durant de longues années au cours d'une guerre affreusement meurtrière mais financée par les monarchies du golf et du monde occidental ?
 
affrontement certes religieux des chiites contre les sunnites mais aussi et surtout l'affrontement séculaire du monde arabe contre les descendants de l'EMPIRE PERSE que sont les IRANIENS .
 
les deux dernières guerres contre l'IRAK n'ont elles pas déstabilisée durablement cette région?
 
Depuis la dernière intervention Américano britannique, il est un fait indéniable que le contrôle du pétrole IRAKIEN est aux mains de grandes compagnies Us dont les sièges se situent tant à BAGDAD qu'à IBRIL capitale du Kurdistan. http://rpdefense.over-blog.com/tag/ibril/
 
qui peut nier cette évidence?
 
de même la mise en place de la communauté chiite au pouvoir à BAGDAD depuis plus de 10 ans offre à leurs parrains perses (ou IRANIENS) le contrôle d'un glacis défensifs enfin réalisé face à la menace séculaire de sunnites arabes du sud.
 
Qui peut nier ces faits vérifiables ?
 
par ailleurs en s'inscrivant dans cette lutte séculaire entre chiites et sunnites, le cas syrien n'est que le prolongement de cet affrontement en y incluant sans doute la stratégie du chaos initiée par les penseurs faucons (ou vrais) des USA.
 
la Cible stratégique n'était elle pas de viser l'IRAN, toujours l'IRAN Chiite comme cela est toujours le cas avec leur intention de développer l'armement nucléaire?
 
La chute du dictateur chiite (minoritaire) face à une population sunnite majoritaire n'est il pas l'objectif poursuivi tant par l'occident que par les pays arabes sunnites?
 
L'aide apportée tant sur le plan financier, que logistique voir de formation militaire auprès de toutes les mouvances adversaires au pouvoir Syrien est une évidence depuis plusieurs années.
qui peut le nier?
 
pays chiite , allié traditionnel de l'IRAN et parrain et pourvoyeur d'armement auprès du Hesbola (chiite) au Liban et même le HAMAS et les mouvements terroristes sunnites de la bande de Gaza.
 
L'apparition de cette mouvance extrêmiste venue ou mieux chassée d'IRAK, n'a elle pas elle aussi bénéficié des faveurs de l'occident et des monarchies Arabes sunnites?
 
ce monstre présenté par la presse occidentale est donc le produit d'une manipulation occidentale comme chacun peut le comprendre en essayant d'analyser les évènements récents dans leur perspective historique.
 
Par ailleurs pourquoi ne pas reconnaître que cette force militarisée et équipée par l'OCCIDENT du moins à ses débuts contre le pouvoir SYRIEN est constituée majoritairement par des saoudiens (4 à 5000) mais également des occidentaux (3000 dont 1000 jeunes français ) et surtout encadrée par les anciens cadres de l'Armée de Saddam HUSSEIN et la composante du parti BASS irakien totalement éradiqué de toutes les composantes du pouvoir Chiite installé à Bagdad par les USA depuis 10 ans.
 
pourquoi personne ne dénonce les atrocités et les privations dont été victîmes la population Sunnite présente en IRAK depuis 10 ans?
 
pourquoi s'étonner aujourd'hui alors que cette force est de retour au sein du berceau des tribus sunnites et comme le disait Mao Tse Toung à propos de la guerre révolutionnaire que ces combattants y soient comme des poissons dans l'eau.
 
Pourquoi alors refuser de comprendre ou de reconnaître que le parti BASS sunnite utilise ce vecteur comme un cheval de Troie pour l'utiliser à la reconquête du pouvoir en IRAK ,
 
 
à l'éclairage de ces faits vérifiables de tous pour quels motifs devrions nous alors interdire à une composante politique de ce pays dans sa reconquête du pouvoir?
 
Pourquoi ne mettre en avant que les visages hideux des islamistes en occultant volontairement l'autre réalité de ce mouvement certes barbare mais qui lui s'inscrit dans le cadre d'une guerre civile intérieur à un état?
 
l'ONU peut elle avoir mandat pour décider à l'intérieur d'un pays membre d'interdire à une composante politique de s'emparer du pouvoir y compris par la force ?
 
dans ces conditions pourquoi intervenons nous et surtout pourquoi?
 
est ce pour éradiquer un seul mouvement islamiste? qui met en cause non seulement le glacis défensif de l'IRAN mais surtout le contrôle du pétrole Irakien par les sociétés US ?
 
depuis 20 ans avons nous éradiquer un seul mouvement islamiste de par le monde?
de deux ou trois nous en avons créé plus d'une quinzaine dans le monde.
 
si la guerre depuis Clauswitz n'est qu'un autre moyen de faire de la politique, toute guerre une fois les rapports de force modifiés n'a d'autre but que la paix
 
mais quelle paix souhaitons nous pour ces peuples? est ce à nous d'en décider en fonction de nos propres intérêts seulement ?
 
 
le retour du parti BASS au pouvoir
 
 
l'émotion mieux que la raison pour comprendre le problème IRAKIEN
 
IRAK les enjeux réels
 
Irak le chaînon manquant pour comprendre
 
le prochain retour de l'armée Us ou Iranienne
 

16/08/2014

IRAK le retour prochain des armées US ou celle de l'IRAN

IRAK : le retour prochain de l'armée des USA ou bien celle de l'iran
 
 
suite de la dernière fiche du blog
 
 
 
Le renversement possible des Chiites au pouvoir en IRAK inquiète autant les USA que l'IRAN.
 
En effet la prise de BAGDAD possible à court terme par les SUNNITES du parti BASS et leurs alliés de circonstance que sont les djihadistes pourrait se traduire par:
 
1/ La perte de la manne pétrolière actuellement sous contrôle des compagnies américaines mais pire encore la vente demain de ce pétrole à la CHINE .
 
2/Pour l'IRAN un renversement du contrôle des Chiites sur le pays les priverait d'un glacis défensif face à l'ennemi historique qu'est depuis toujours le monde arabo musulman Sunnite sous l'égide de l'ARABIE Saoudite et des monarchie pétrolières toutes inféodées aux USA.
 
Interdire aux sunnites du parti BASS le retour au pouvoir par un coup d'état devient donc l'objectif tactique commun. (c'est à dire à court terme mais qu'en est il des objectifs stratégiques?)
 
Enrayer la marche au pouvoir des sunnites actuellement camouflés derrière l'état islamiste ne peut s'effectuer qu'avec une intervention militaire certes proportionnée mais d'abord suffisante.
 
Comme vient de l'annoncer le Président OBAMA lui même nous devons défendre "nos propres intérêts dans cette partie du monde " déclaration qui replace le terme de "génocide éventuel" au second plan des motivations d'aide circonstanciée aux KURDES face "aux fous de dieu" de l'état ISLAMISTE.
 
Armer aujourd'hui les KURDES avec des armes lourdes comme le fait la France n'est pas sans risque demain si les Sunnites reprennent le pouvoir.
 
or quel mandat pourra demain être accepté par les CHINOIS et les RUSSES ?
 
Aucun comme tous le savent.
 
 
Pour défendre "ses" intérêts les USA devront donc contenir les forces Sunnites du parti BASS hors de portée de BAGDAD
 
cela est il possible sans l'engagement massif de troupes au sol ?
 
Nous pouvons en douter car ces derniers sont aux portes de la capitale, tous les regards de la communauté internationale étant rivés sur le déroulement des atrocités qui se déroulent dans le nord est du pays.
 
 
face à la terreur et aux massacres commis par les extrémistes des rebelles, le conseil de sécurité ne vient il pas de condamner (seulement ) dans un premier temps ces "hordes sanguinaires" ouvrant ainsi la porte à une éventuelle possibilité non seulement de frappes aériennes mais plus encore à une intervention militaire sous l'égide de l'ONU. (sans réel mandat cependant en raison du véto certain Chinois et RUSSE)
 
Il semble donc évident que les USA soient dans l'obligation d'intervenir rapidement au risque sinon de voir leur allié tactique intervenir à leur place avec les conséquences stratégiques impensables pour les USA.
 
imaginons en effet que la réaction trop tardive des USA se traduise par la prise du pouvoir par le parti BASS au cours des prochaines semaines.( lire le compte rendu de la conférence du sénateur Mac Cain très critique à l'égard du président OBAMA)
 
dans ces conditions le nouveau pouvoir aura pour seul objectif la reprise du contrôle de son territoire national à savoir le sud vers Bassorah (provinces à majorité CHIITES) mais également le nord est à savoir la province KURDE.
 
dans ces conditions l'intervention de l'Armée IRANIENNE en protection des populations chiites ne peut être exclue des spéculations de l'état major US.
 
Comme aux échecs le second et le troisième coup risqueraient de mettre les USA en échec et mat.
 
Imaginons l'intervention de l'IRAN en IRAK sous couvert de protéger les populations CHIITES face aux hordes sanguinaires qui accompagnent le parti BASS dans sa reconquête des provinces sud du pays?
 
imaginons la suite des combats IRAK IRAN du temps de Sadam HUSSEIN et du grand guide IRANIEN
qui se souvient encore des millions de morts suite à cette guerre de plusieurs années financée par l'OCCIDENT et le monde arabo Musulman Sunnite contre l'IRAN?
 
Imaginons les conséquences du contrôle de ce pays par l'IRAN inévitable si ce pays intervenait dans la défense des populations chiites qui risqueraient de se faire massacrer.
 
Imaginons alors la menace réelle qui péserait alors sur l'ARABIE SAOUDITE et toutes les monarchies pétrolières du GOLF sans omettre ISRAËL qui se retrouverait de facto à moins de 500 km de son ennemi potentiel?
 

27/05/2014

VOX POPULI les suites inéluctables du seisme du 25 mai 2014

Un séisme naturel ou politique est toujours suivi de répliques souvent plus destructrices que les premières ondes de ce phénomène.
 
 
Copé démissionne à l'UMP, certes certains s'en réjouissent mais n'est ce pas le tout début d'une recomposition politique plus générale qui affectera non seulement la droite mais l'ensemble du monde politique Français.
 
Peut on imaginer très longtemps les têtes des partis politiques en désaccord sur le fond avec leurs bases respectives?
 
L''exemple de l'UMP, amalgame décidé il y a quelques années entre le centre et l'ex RPR pour servir de machine de guerre à Juppé avant qu'il ne connaisse quelques péripéties judiciaires ( en protégeant l'ex président CHIRAC.) semble au bord de l'explosion depuis la défaite de 2012 et l'affrontement sans concession aucun entre Copé et Fillon.
 
Mais le mal n'est pas seulement là. en effet si la tête du parti conserve le dogme du refus systématique pour raison d'éthique face à tout rapprochement avec le FN, cette attitude n'est plus depuis longtemps partagé par la base électorale du Parti.
 
En effet les électeurs de base plus pragmatiques ne souhaitent que la défaite de la gauche et acceptent à plus de 60% (déjà ) l'idée de partenariat avec les électeurs du Front National dans cette perspective.
 
 
l'autre point de divergence concerne non pas l'Europe mais l'avenir politique de la construction européenne.
 
Si les centristes et l'aile molle de l'ump acceptent le concept d'une europe Politique visant à la suppression de l'état français qui se coulerait dans une grande europe politique sans état nation
 
la base des électeurs et les plus nationalistes du parti (souvent issus de l'ex RPR et des Gaullistes) refuseront toujours la fin de l'indépendance du pays et la dilution de la nation Française au sein d'un magma informe contraire à l'histoire millénaire de la FRANCE.
 
Il appartiendra donc à L'UMP au risque d'exploser très vite sous la pression de la montée inexorable du FN de clarifier ses positions en donnant des réponses claires à ces deux paramètres.
 
tergiverser plus longtemps aura pour inévitable conséquence le siphon définitif de sa base électorale au profit exclusif du FN
 
La gauche peut elle se réjouir des malheurs de l'UMP? la réponse est simpliste à l'analyse des résultats du score du FN du 25 mai dernier.
 
30% des jeunes votent FN, 46% des ouvriers votent FN etc...; dans ce cas comme pour l'UMP la gauche et plus encore le PS a perdu sa base populaire et ouvrière qui peut le nier?
 
Mais la scission du PS si les origine remontent depuis toujours (1905) à l'affrontement idéologique entre JAURES et GUESDES (marxisme ou acceptation de l'économie de marché)
la fracture existentielle est toujours présente comme le démontre la fronde des 100 députés PS et pire l'abstention des 41 députés lors du vote de confiance à VALLS.
 
En effet si le président HOLLANDE a été élu sur un programme en apparence clair 'mon ennemi c'est le monde la Finance"
 
Il apparaît à l'aile gauche de ce parti, que les électeurs prennent conscience de s'être faits duper.
le demi tour total en matière économique et l'alignement du nouveau gouvernement sur les thèses sociales libérales c'est à dire à leurs yeux une politique de DROITE. (considéré comme une traîtrise de puis Guedes, n'est ce pas la raison de l'acceptation non partagée de l'économie de marché depuis seulement quelques années au sein même du PS ?)
 
Là encore les effets du séisme du vote FN risque d'avoir des conséquences que se refusent encore les élites bourgeoises de ce parti.
 
Il suffit pour en prendre conscience d'écouter Madame Lienemann par exemple.qui peut aujourd'hui nier que l'aile gauche du Ps à l'assemblée nationale ne s'opposera pas frontalement aux textes de "droite" du moins considérés comme tels lors des prochains votes à l'assemblée nationale ?
 
En effet les députés Ps de gauche n'auront de choix qu'entre la trahison à l'égard de leurs électeurs et par conséquent leur élimination systématique lors de toutes les prochaines élections ou alors leur sabordage en mettant en minorité le premier ministre VALLS au parlement. (mais en sauvant leur honneur)
il est clair alors qu'avec le renversement du premier ministre au parlement le président serait alors conduit à dissoudre l'assemblée nationale et à rendre au peuple son rôle d'arbitre dans l'esprit même de la 5° république.
 
 
Le pire des scénario serait alors de voir la droite victorieuse refuser de former un gouvernement de cohabitation obligeant ainsi le Ps minoritaire au parlement à former un nouveau gouvernement.
 
Gouvernement incapable alors d'obtenir la moindre majorité sur ses textes conduisant ainsi le pays au bord de la guerre civile comme nous l'avions connu sous la quatrième république de 1947 à 1958.
 
Situation qui contraindrait alors le président à rendre une fois encore son rôle d'arbitre au peuple en proposant sa démission avant la fin de son mandat.

24/05/2014

Aide toi le ciel t'aidera l'avenir de la FRANCE en 2020

trois ans après la publication de cette note, nous avons enfin un ministère d redressement productif mais pour quoi faire?

 

certes la banque d'investissement au profit exclusif des PME vient de voir le jour, mais comme une belle voiture de course sans essence quels peuvent être les résultats? sans oublier que plus de 5 ans seront toujours impérativement nécessaires à l'éclosion d'une nouvelle entreprise et donc au recrutements de salariés.

 

par ailleurs avec l'exclusion définitive d'une nombre impressionnant de futurs créateurs d'entreprises innovantes depuis mai 2012, quelle sera la finalité de cette banque si les futurs patrons se sont tous exilés du moins pour les meilleurs , (32% de baisse de créations d'entreprises innovantes en une seule année depuis mai 2012 ?)

 

une des causes de l'explosion du chômage de la FRANCE au cours des 4 prochaines années trouvent une part de sa réponse dans " l'expulsion organisée par le gouvernement "de ces créateurs d'emplois qu'ils auraient pu devenir s'ils n'avaient pas été contraints de s'expatrier..

 

taxer les riches à 75% pourquoi pas? mais taxer par avance ceux qui n'ont pas encore pris le départ quelle absurdité! dont nous commençons seulement à vivre pour certains les conséquences. (40 000 chômeurs de plus fin avril 2013 et combien fin mai et d'ici la fin de l'année ? sans doute près de 4 millions ?

 

 

Rappel d'une note vieille de trois ans du 04/11/2010

 

France, la prospérité est possible en 2020

POURQUOI la FRANCE peut et doit s'en sortir d'ici 2020?

 

La FRANCE représente moins de 1% de la population du monde et son PIB est approximativement de 2500 milliards de $ par an soit sur les 60 000 milliards de $ du PIB mondial c'est à dire: près de 5%.

Certes depuis 1974 nos budgets sont en déficit chronique avec une accélération en 1981 due au recrutement massif de deux millions de fonctionnaires supplémentaires, mais également et surtout depuis l'ouverture des noyaux durs du capital de nos rares grandes entreprises aujourd'hui toutes contrôlées par des fonds étrangers (merci fabius)

Mais l'avenir est devant nous en effet la France contrairement à ses concurrents est encore un pays agricole. 3% de la population active mais second pays agricole du monde.

Nous ne disposons pas de grandes entreprises en volume suffisantceci est une évidence, avec 99% de nos trois millions d'entreprises qui emploient moins de 50 salariés dont 96% en comptent moins de 19 et 84% moins de 4.

Notre marge de progression est donc énorme si le pouvoir politique accepte de prendre en compte cette réalitéque les historiens connaissent tous et qui explique déjà le retard de la France à se relever de la crise de 1929.

Moins de 700 entreprises sont cotées en bourse (696 exactement) moins de 2000 entreprises comptent plus de 500 salariés soit au passage le même volume que dans chacun des lands Allemands.
 
Quand la France compteranon pas 30 000 entreprises de plus de 50 salariés
mais 300 000c'est à dire à l'identique de tous nos voisinsalors l'avenir deviendra radieux car ceci nous permettra alors d'aborder enfin l'export avec des chances certaines d'y faire notre place.

à titre de comparaison l'Allemagne accompagne 30 000 nouvelles entreprises chaque année à l'export,entreprises qui toutes comptent plus de 200 salariés au moins;
 
 
En france avec nos 30 000 entreprises de plus de 50 salariés ceci est impossible même si les gouvernements tentent de le faire depuis 1996 avec au passage deux fois plus de fonctionnaires qu'en Allemagne avec les résultats connus de tous.
 
180 milliards d''excédents en ALLEMAGNE
pour 60 milliards de déficit en FRANCE.
 
Notre commerce extérieur est réalisé à 50% par les entreprises du CAC 40mais leur capital est aujourd'hui aux mains de fonds de pensions US (depuis 1983 merci fabius) même si elles réalisent 80% du PIB de la FRANCE.

Leurs sièges sociaux ont été dé localisés à l'étranger (ou plus exactement sont devenues des filiales de holdings qui elles sont à l'étranger )afin d'échapper au fisc confiscatoire de notre paysmanque à gagner 27 milliards chaque année(merci Fabius et merci Sarko depuis 1995)

90% de nos échanges sont assurés par 5000 entreprises et le total soit 100% par un peu moins de 125 000 entreprises parfois minuscules mais leaders mondiales dans leur secteur. les 2/3 de nos échanges s'effectuant au passage au sein de la CEEdont 50% avec la seule Allemagne.

Quand nos politiques de droite ou de gaucheaccepteront d'ouvrir les yeux et que nous ferons comme tous les autres alors tous les espoirs sont permis pour notre pays.

N'oublions jamais que nous avons inventé,la photo, le cinéma, l'aviation et même le PC(la société Prologue aux sud de Paris existe toujours d'ailleurs)

Plus de 50 000 informaticiens travaillent toujours dans la silicone valley et la quasi totalité des chefs de projets sont encore Français;

Quand la France se réveillera et donnera enfin leurs chances aux porteurs de projets notre avenir collectif sera à la hauteur des espérances de notre jeunesse. (création d'une politique réelle d'accompagnement des PME innovantes)

230 000 diplômés d'au moins une licence chaque année, alors que notre tissus économique n'offre en raison de la minuscule taille de nos entreprisesque moins de 100 000 postes de cadres en flux annuel. (dont 60 00 sont hypothéqués par les élèves des grandes écoles)

Quand nous disposerons de 300 000 entreprises de plus de 250 salariésalorstoutes les compétences de notre jeunesse trouveront leur place dans notre économie (et non plus comme secrétaires au sein des trois fonctions publiques pléthoriques) . un milliards d'exportation crée 15 000 emplois: à méditer quand on sait que la croissance chinoise est de 10% et autant en INDE ou au Brésil.


Certes aujour'hui notre pays est dans une impasse en raison de la faiblesse de nos entreprises, mais d'ici 10 ans tout s'inversera car il n'y a plus d'autre alternative que la gauche ou la droite gouverne le pays,
tous les espoirs sont permis car ils reposent sur nos capacités inventives que notre histoire démontre depuis la conquête romaine.
 
 
 
 
 

23/05/2014

2014 "annus Horribilis" du PS municipales, européennes et après?

  25 mai au soir le débat surréaliste de nos politiques.

 
les prévisions données par les sondages semblent déjà se confirmer en Angleterre. les partis euro septiques ainsi présentés par la bien pensante politiquement correcte semblent marquer des points à un niveau que nos soit disant experts se refusent à l'admettre.
 
Quel sera le bilan dimanche 25 mais au soir?
 
même un élève de CM2 sachant compter (ce qui reste à démontrer avec 35% des élèves aujourd'hui qui ne savent pas lire ou du moins comprendre ce qu'ils lisent, il est vrai qu'ils ne sont plus que 28% en 6°)
 
dans l'hypothèse où près de 60% des électeurs inscrits n'iront pas remplir leur devoir civique, le pourcentage résiduel de ceux qui iront voter représentera alors un score rarement atteint.
 
en effet avec 20% de vote admis pour l'électorat du FN, ce parti pourrait imaginer atteindre 50% des résultats de ceux qui se déplaceront aux bureaux de vote.
 
le même phénomène pourrait être imaginé pour le parti du front de gauche, ralliant à lui au passage tous les mécontents de la politique actuelle du PS. (moins de 15% qui adhèrent encore à l'action du président HOLLANDE )
 
Imaginons alors l'inimaginable:
 
FN 40%
 
Front de gauche 20%
 
UMP 15%
 
PS à moins de 10%
 
partis divers 15% sur près de 150 listes
 
Une surprise sans surprise alors ?
 
 
bien sûr doctement les experts des perdants nous expliquerons que ce résultat n'est absolument pas représentatif du choix des Français.
 
le parti des abstentionnistes étant de fait quasi majoritaire en France -60% ?)
 
mais pourquoi ne s'interrogeront ils jamais sur leur propre responsabilité d'un tel score et d'un tel dégoût de l'action politique qu'ils sont sensés représenter?
 
faudrait il tout simplement changer de peuple?
 
peuple ingrat et ignare qui ne comprend jamais rien.

09/04/2014

Hollande devient il florentin comme mitterand ?

 

Hollande devient il Florentin?

 

 

 

 

 

La gauche semble bien piégée :

 

 

 

non seulement les députés PS ,viennent d'accorder les pleins pouvoirs à VALLS, mais contrairement à leurs jérémiades ils devront AVALER de plus en plus de couleuvres c'est à dire se coucher à chaque vote au risque sinon de se saborder eux mêmes et de ramener de par leur intransigeance la droite ou pouvoir. (suite à une dissolution inéluctable si le gouvernement est mis en minorité au parlement)

 

 

 

suite de la fiche du 6 avril 2014 :
 

 

 

 

 

 

Comment peut on imaginer que ces près de 300 députés dont une bonne part est issue de milieux modestes ( voir très modestes) qui pour la première fois de leur vie accèdent à des responsabilités de niveau national et surtout disposent en plus de leurs indemnités parlementaires (environ 6000 €) de revenus de près

 

de 20 237€ par mois (frais de déplacements et indemnité forfaitaire pour le fonctionnement de leur propre cabinet)

 

avec trois années encore de salaire garantis et surtout 3000€ de retraite accordée à 60 ans à la condition sine qua non qu'ils effectuent le totalité de leur premier mandat électoral à savoir jusqu'en 2017.

 

 

 

Chacun doit donc comprendre qu'ils n'accepteront jamais de sacrifier leur propre avenir en s'opposant frontalement aux décisions que prendra VALLS au cours des prochains mois.

 

 

 

VALLS est donc couvert de ce côté là, ses députés sont tous sous contrôle qui pourrait le nier ?

 

 

 

En revanche le comportement des députés de droite a de quoi surprendre.

 

 

 

en effet la prise de conscience du président HOLLANDE, d'accepter enfin la réalité des conditions économiques devrait les encourager à appuyer cette nouvelle politique qu'ils devront d'ailleurs

 

poursuivre demain quand la droite reviendra au pouvoir.

 

 

 

baisse des dépenses de l'état (que la droite n'a jamais eu le courage d'entreprendre

 

Baisse des cotisations qui pèsent sur l'outil de production (certes 30 milliards sur les 100 à 130 nécessaires pour ramener nos entreprises au niveau européen) mais pourquoi critiquer la démarche quand durant 40 ans nous n'avons jamais eu le courage politique de l'effectuer?

 

 

 

réorganisation de l'état avec la suppression de 11 régions et le retour symbolique aux 10 provinces royales?

 

 

 

la suppression des conseils généraux proposée par la droite (lire le rapport Attali) et tentée à minima par sarkozy

 

sans doute une inième réforme des retraites et l'alignement à tous les autres pays européens avec un retraite à 65 ou 67 ans inévitable à très court terme quand près de 10% des retraites payées aujourd'hui le sont à crédit.

 

 

 

La droite parlementaire s'est donc comportée en " politicards stérils " comme disait le général DE GAULLE oubliant manifestement l'intérêt supérieur du pays.

 

 

 

Le redressement indispensable de notre appareil productif condition sine qua non de la relance réelle, de la création d'emplois en volume suffisant pour tous.

 

 

 

produire assez avant de distribuer .

 

 

 

de toute manière le pays étant dans une impasse, il faut donc en sortir dans l'intérêt même des français.

 

L'échec de VALLS si son gouvernement est renversé, raménera la droite au pouvoir comme ce fut le cas avec Chirac en 1986.

 

 

 

la droite sera alors condamnée à mettre en oeuvre la politique voulue par le réalisme d'Hollande.

 

 

 

mise ne oeuvre qui se réalisera aux forceps avec inévitablement en perspective la perte des élections présidentielles de 2017 et le maintien d'HOLLANDE au pouvoir jusqu'en 2022.

30/01/2014

Mon ennemi c'est le monde dela finance,tout le ps doit être content 77% de baisse des investissements en FRANCE en 2013

Le dernier rapport du CNUCED est encore un mauvais coup du monde de la finance.
 
les mauvais investisseurs (les salauds de "kapitalistes") à savoir ceux qui placent leurs économies ignorent totalement la FRANCE socialiste en 2013 privant ainsi demain bon nombre de Français d'emplois.
 
il est comique d'entendre fabius ce matin tirer logiquement les conséquences de ce désastre inévitable,
 
1/ alléger les charges des entreprises qui pèsent sur le travail et donc l'emploi afin d'améliorer la compétitivité des entreprises à savoir pouvoir vendre leurs produits avec des prix au moins équivalents à ceux de tous les concurrents
 
2/ baisser les impôts qui pèsent trop lourdement sur les entreprises ce qui les conduit et les obligent à avoir des prix supérieurs à ceux du marché
 
3/ baisser enfin les dépenses de fonctionnement de l'état (57% du PIB du pays contre moins de 50% pour tout le reste de l'eurtope (soit 140 milliards de trop)
 
dans ces conditions comment expliquer l'augmentation de 66 milliards d'impôts en moins de deux ans qui font suite à 35 milliards d'augmentation avec fillon?
 
sur un total de 1460 milliards la France ne récolte plus que5,7 milliards de $
 
 
rapport du cnuced les échos
 
 
Attractivité : le rapport alarmant de la Cnuced
 
 
article du monde
 
conclusion de moscovici
 
"Bercy relativise les chiffres de la Cnuced

A Bercy, le rapport de la Conférence des nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced) est accueilli sans affolement. Si l’entourage du ministre de l'économie Pierre Moscovici ne nie pas que la France souffre d’un déficit de compétitivité, elle estime également que l’enquête de l’organisation onusienne embrasse un champ de flux très large.

«On se trompe de thermomètre et il faut se garder de toute interprétation hâtive», relativisent les proches du ministre de l’économie et des finances. « Le rapport de la Cnuced ne se focalise pas sur les investissements créateurs d’emplois mais prend tous en compte tous les mouvements financiers. Résultat, des pays non industrialisés se retrouvent très bien classés ». C’est le cas par exemple du paradis fiscal que sont les Iles Vierges Britanniques.

Bercy rappelle que la France demeure pour les investissements qui créent ou sauvegardent des emplois la troisième destination en Europe derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne. L’entourage de M. Moscovici admet néanmoins que 2013 ne sera pas pour une bonne année pour les investissements étrangers. « Il devrait y avoir un repli mais infiniment moindre que celui avancé par la Cnuced ».

Anne Eveno"

en conclusion comme disaient avec humour les polonais du temps du paradis communiste:

"il vaut mieux avoir les miettes des riches que pas de miette du tout"

 

mais alors le MEDEF aurait il raison ?

comme disait melanchon "qu'ils partent tous, aurait il été exaucé?

27/01/2014

Le noiuveau pacte d'HOLLANDE n'est il qu'une grosse ficelle qui sera refusée par le MEDEF ?

Le nouveau pacte de responsabilité proposé au MEDEF par Hollande n'est il pas qu'une grosse ficelle de plus proposée pour gagner le temps du retour de la croissance ?

 

 

Cette proposition n'a t elle pas pour seul objectif de balayer la dernière trouvaille de son " futur ex premier ministre" au sujet de la remise à plat de la fiscalité du pays?

 

 

 

Il faut reconnaître au passage que cette idée avait stupéfait bon nombre de dirigeants économiques en faisant totalement oublier la contestation des bonnets rouges.

 

 

 

Mais la ruse est elle suffisante pour adapter le pays et son appareil productif abîmé depuis l'instauration des 35 heures en 1997 ?

 

 

 

Quels sont les ânes qui ne peuvent comprendre qu'en diminuant de 10% la durée du travail des entreprises dans une économie concurrentielle, le prix de vente des produits ne peuvent plus dans ces conditions faire face à ceux proposés par les concurrents .

 

 

 

En accroissant depuis 20 mois de plus de 30 milliards les charges et impôts divers qui pèsent sur notre appareil productif comment alors s'étonner de la mise en liquidation de plus en plus d'entreprises Françaises?

 

 

 

Pourquoi dans ces conditions avoir perdu deux années pour enfin se rendre compte que seules les entreprises sont par définition seules capables de créer des emplois?

 

 

 

pourquoi dans ces conditions avoir fait fuir ceux qui demain auraient été les seuls à pouvoir créer les nouvelles entreprises à haute valeur ajoutée ?

 

pourquoi peuvent ils partir et pourquoi sont ils partis ?
 
 

 

 

 

Toute l'erreur d'analyse du nouveau pouvoir reposait sur un mensonge :

 

 

 

en effet le retour de la croissance devait selon hollande moscovici et cahuzac reposer sur l'instauration des euro bonds qui auraient permis sans douleur de transférer la dette des pays européens sur le dos de l'europe et donc de la BCE

 

 

 

.Un grand emprunt européen aurait alors autorisé une certaines forme de reprise et une baisse visible des gros bataillons de chômeurs (plus de 5 millions toutes catégories confondues à ce jour)

 

 

 

et maintenant que va t il faire?

 

 

 

la construction du budget 2013 n'intégrait elle pas une croissance de 1,2% ? certes ramenée à 0,8% par le président lui même quelques mois plus tard pour s'achever à un déficit de 4,2% si loin des 3% promis jurés du président Hollande. et donc un dérapage du budget de plus de 20 milliards comme l'annonçaient la cour des comptes et plus encore le président de la commission des finances de l'assemblée nationale appartenant à l'UMP et présenté comme un menteur par moscovici et cahuzac dans cette même assemblée.

 

 

 

alors après le constat que le chômage ne recule pas et qu'il ne pourra plus jamais reculer sans une prise de conscience des réalités que reste t il à faire maintenant ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

quelle stratégie doit on suivre enfin :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pourquoi peuvent ils partir et pourquoi sont ils partis ?

 

 

 

 

 

 

sortie de crise au mieux en 2020

 

 

 

 

 

 

est ce le retour au bon sens enfin ?

 

 

 

 

 

 

la ruse d'hollande risque t elle d'aboutir à une catastrophe sociale ?

 

 

 

 

 

 

est ce enfin le changement ?

 

 

 

 

 

 

deux ans de galère pour rien ?

 

 

 

 

 

17/01/2014

EST ce enfin le tout début d'un frémissement de changement ?

Un deal incomplet en trompe l'oeil:
 
30 milliards d'allégements de cotisations patronales des allocations familiales payées à tort sur le travail vers l'impôt ou plus précisément une réduction des dépenses de 15 milliards par an jusqu'en 2017 soit près de 60 milliards d'euros dont 15 dès la fin 2014.
 
alors même que le MEDEF d'après ses propres calculs demande logiquement 100 milliards immédiatement afin de créer sur deux ans près d'un million d'emplois conséquence des allégements de charges ou de cotisations et NON la condition exigée de ce demi tour mental.
 
Certes cette proposition est courageuse car même la droite n'a jamais eu le courage politique non pas de la proposer mais de la mettre en oeuvre.
 
mais est ce suffisant?
nous pouvons en douter, comme nous l'écrivions déjà il y a des mois sinon des années sur ce blog.
Chacun sait ce qu'il conviendrait de faire
Qui en aura le courage?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Tout le monde connaît depuis si longtemps ce qu'il conviendrait d'avoir le courage de faire.
 
 
dressons les quelques mesures que tout gouvernement futur de gauche ou de droite sera contraint prochainement de mettre en oeuvre.
 
 
1/ s'attaquer enfin comme tous nos voisins à une réforme des retraites logique.(mais réellement juste)
mettre l'âge de la retraite à 65 ans à taux plein pour 41 annuités de travail.
 
inclure certes l'aspect pénibilité pour certaines professions en accordant des années d'avance sur retraite à savoir une année tous les 5 ans pour un maximum de 5 ans. (comme déjà pratiqué dans toute la fonction publique d'état au passage)
 
 
2/ libérer le travail et permettre aux entrepreneurs de créer leurs entreprises et surtout d'embaucher
 
Pour ce faire,transférer une part des cotisations sociales vers l'impôt payé par tous.
tout d'abord augmenter la CSG de trois points soit 54 milliards de moins pour les entreprises avec un contrat social à passer avec le patronat à savoir l'embauche de deux millions de chômeurs sur 24 mois
 
Modifier le code du travail qui devra être totalement refondu (maximum 500 pages et non les 3750 actuelles à l'identique de celui de l'ALLEMAGNE. )
 
 
permettre légalement le licenciement au patronat, ce qui permettrait aux PME en particulier de revenir à 100% de leur effectifs et non aux 80% actuels dont 20% de CDD ou d'interim.
 
 
en conséquence rétablir comme seul contrat de travail de CDI pour tous.
 
les PME (99% des entreprises Françaises celles qui comptent moins de 50 salariés) emploient
14 500 000 personnes soit un gisement potentiel de près de 3 millions d'emplois possibles.
 
 
Porter la représentation syndicale de 50 salariés à 150 personnes afin de permettre aux PME d'embaucher sans l'obligation de créer des comités d'entreprises i de représentants syndicaux
 
 
Ultérieurement diminuer les charges sociales qui pèsent sur le travail
 
Tout d'abord en supprimant les charges sociales qui pèsent sur les salaires des personnels par une augmentation progressive de la TVA (deux points équivalent à 16 milliards ) soit une augmentation de fait de tous les salaires du privé.
 
 
dans une seconde phase baisser les charges patronales avec une augmentation de la TVA qui pourrait en cible atteindre 25% comme au Danemark ou en Norvège. (soit trois points de TVA à savoir 24 milliards d'euros)
 
 
ce choc significatif de compétitivité devrait transférer environ 100 milliards de charges actuelles sur l'impôts avec cependant des compensations
 
en effet 24 milliards d'augmentations de salaires, et près de 10 milliards dans une seconde phase)
l' aspect de plus significatif de ce contrat social seraient d'une part l'embauche en 18 mois de 2 millions de chômeurs, et la possibilité offerte ensuite aux PME de recruter sans risque de retournement de la conjoncture jusqu'à 3 millions d'emplois nouveaux.
 
 
Dans ces conditions les comptes de la sécurité sociale en matière de chômage permettrait en cible d'économiser sur les 56 milliards de coûts actuels sans doute près de 30 milliards.
 
économies qui devraient alors une fois encore être transférées en allégements de charges pour toutes les entreprises à la condition sine qua non d'être traduites en augmentation de salaires pour les personnels.
 
 
Suppression provisoire des 35 heures
 
 
la durée du travail légal devant être fixée à 40 heures avec la liberté laissée aux entreprises d'adapter leurs horaires dans le seul cadre des entreprises.
 
 
récupération suite à cette mesure d'environ près de 27 milliard d'euros au seul bénéfice de la sécurité sociale.
 
 
Retour au contrôle des noyaux durs de toutes les entreprises implantées sur le territoire national.
en particulier le CAC 40 et les 1800 entreprises comptant plus de 500 salariés dont seulement mois de 700 sont cotées en bourse au premier et second marchés
interdiction par la loi ou un référendum d'être sous contrôle d'une holding située en dehors du territoire national (comme aux USA au Japon en Allemagne etc.. etc..;)
 
décision qui permettrait de récupérer 27 milliards chaque année d'évaporation fiscale autorisé par les mesures de fabius prises en 1983.
 
impôts sur les bénéfices des sociétés.
 
 
Ultérieurement s'attaquer à des réductions drastiques des dépenses de l'état.
 
400 milliards de dépenses et 250 milliards liés aux collectivités territoriales
 
pour ce faire organiser un référendum avec en cible:
 
 
la modification du statut des fonctionnaires, 30% fonctionnaires de carrière et 70% de fonctionnaires sous contrats (ce qui existe déjà au sein de certaines administrations comme la défense)
 
 
suppression des communes qui devront être regroupées au sein de collectivités locales
passer de 36 000 commues actuelles à 5 ou 6000 futurs (cantons)
 
 
suppression des départements et regroupement au niveau des Régions qui elles aussi devraient revenir aux 10 ou 12 provinces d'antan afin de correspondre aux autres régions européennes et donc aux lands allemands, avec ce qui serait souhaitable une décentralisation de nombreuses fonctions actuellement encore sous contrôle des ministères parisiens.
gains espérés de l'ordre d'environ 500 000 fonctionnaires territoriaux (catégorie b et c)
soit 15 à 20 milliards
 
 
Cette réforme ne pouvant s'inscrire que dans un laps de temps assez long (10 ans au moins) corrélée avec la création d'emplois dans le privé afin d'absorber les fonctionnaires sous contrat qui rejoindront le privé à l'issue de leur passage au sein des fonctions publiques. ( 70% de fonctionnaires sous contrat suite à un référendum)
 
 
Une réforme de, la représentation syndicale
 
 
avec à peine 7% de syndiqués dans notre pays que représentent réellement les syndicats cependant si nécessaires à la défense bien comprise du monde du travail
 
 
il serait sans doute possible de leur confier par la loi la gestion des complémentaires santé comme cela se pratique dans les pays nordiques
 
mesure qui imposerait alors une syndicalisation quasi obligatoire de tous les salariés du pays pour bénéficier de la complémentaire santé rendue obligatoire pour tous.( exemple allemand ou suédois)
 
contrairement aux théories fumeuses avancées par certains il conviendrait de leur laisser la gestion de la formation professionnelle (50 milliards d'euros) avec cependant un contrat d'objectifs arrêté par les parlementaires et un contrôle systématique annuel des cours des comptes régionales.
Par ailleurs il conviendrait de fusionner les budgets afin de rendre aux seuls syndicats la responsabilité de la formation des chômeurs
 
d'autant que si plus de 3 millions de chômeurs retrouvaient un emploi, l'idée de faire gérer ce budget au profit du seul pôle emploi n'aurait plus aucun sens.
 
 
Une réforme globale de notre système de santé.
 
 
certes il serait impossible à court terme de revenir aux 400 hôpitaux d'avant 1981 alors que nous en comptons plus de 1200 aux quels il convient d'ajouter près de 2000 cliniques privées (qui au passage assurent près de 80% de ce que les praticiens nomment les actes chirurgicaux lourds. alors qu'ils étaient réalisés à 100% au sein des établissements publics avant 1968)
 
pourquoi disposer de 14 blocs opératoires en moyenne par département alors que pour des populations équivalentes le reste de l'europe n'en compte pas plus de 7 ou 8 ?
 
 
il conviendrait donc de regrouper privé et public au sein de structure correspondant aux bassins de populations afin d'offrir à tous les mêmes qualités de soins surtout en matière chirurgicale.
 
en conséquence passer de 3200 structures actuelles à environ 2000 avec en contrepartie la création de maisons de santé dépendant directement des hôpitaux régionaux qui seraient implantées au sein des ex communes ou communautés de communes.
 
Tous les jeunes médecins devant alors servir l'état durant 8 ans avant de pouvoir s'installer en libéral.
 
Une telle réforme salutaire et indispensable permettrait le retour aux équilibres sur les quels reposent notre pacte social. ( à noter cependant une féminisation anormale de cette profession (plus de 80%) qui explique pour une bonne part la désertification médicale en milieu rural; en effet comment imaginer une future mère de famille perdue au milieu de la campagne avec 70 à 80 heures par semaine?
 
Adaptation de notre banque d'investissement à la hauteur des enjeux du pays
 
certes cette banque vient tout juste d'être créée, mais n'est elle pas seulement que le regroupement de structures déjà existantes?
en effet sans le reliquat du grand emprunt de sarkozy (10 milliards) (si critiqué au passage par le PS) de quels moyens nouveaux disposerait cette nouvelle banque indispensable?
 
certes en France nous n'avons plus de pétrole ni même beaucoup d'idées, mais nous sommes de loin les champions européens des économies.
 
En effet les Français économisent encore plus de 180 milliards d'euros chaque année
le pactole des assurances vies représente à lui seul plus de 1600 milliards d'euros.
or ces placements sont totalement ou presque exonérés d'impôts.
imaginons une orientation forcée par le fisc de 50 milliards chaque année afin que ces sommes soient injectées dans l'adaptation de notre appareil productif et non orientées vers le développement des économies des pays émérgents.
50 milliards multipliés par 6 ou 7 en matière de crédits représenteraient alors 300 à 350 milliards de prêts injectés tous les ans dans l'accompagnement de nouvelles entreprises à haut potentiel susceptibles d'ici quelques années de fournir les millions d'emplois manquants et plus particulièrement les emplois de cadres.
 
en effet sur ce point notre économie n'offre jusqu'à ce jour moins de 15% d'emplois de cadres (précisément 14,7% selon l'insee)
soit sur un total potentiel de 27 ou 28 millions de personnes moins de 4 millions de postes de cadres
soit un flux de renouvellement de moins de 100 000 postes chaque année.
 
or les grandes écoles fournissent à elles seules plus de 50 000 cadres par an pratiquement tous insérés dans le monde du travail dès la fin de leurs études
 
nos 87 universités mettent sur le marché chaque année près de 10 000 docteurs toutes disciplines confondues mais plus de 230 000 diplômé d'au moins une licence quand on sait que près de 500 000 jeunes bacheliers entrent chaque année dans un cursus d'enseignement supérieur.
 
sans être polytechniciens chacun doit donc comprendre que plus de 200 000 diplômés des nos petites universités ne pourront jamais s'insérer dans le monde du travail avec un emploi de cadre correspondant le pensent ils à leur niveau de formation.
 
comme disent certains leurs diplômes sont des diplômes assigats et donc sans aucune valeur ou presque.
 
il appartient donc à l'état et au patronat de développer demain des entreprises à très haut potentiel capables d'offrir 50 à 60% de leurs emplois en catégorie cadres au risque sinon de voir fuir à l'étranger cette ressource intellectuelle financée par les impôts du pays au profit de la concurrence mondiale.
 
 
 
certes les efforts à consentir par tous seraient énormes, il conviendrait alors d'inscrire également dans la constitution la participation si chère au GÉNÉRAL de GAULLE à savoir l'intéressement de tous les salariés à 25% des bénéfices faits par toute entreprise implantée en France.
 

30/04/2013

L'Acceptation enfin du refus du réel et le retour au bon sens

 
 
Le gouvernement après avoir essayé de tarir la source du fleuve de l'emploi vient enfin de comprendre en rectifiant avec bon sens les dispositions fiscales vis à vis de la re vente des sociétés innovantes.
 
En effet après avoir porté à 66% et 75% les taxes qui auraient pesées sur la re vente de ces entreprises créatrices des emplois de demain si nécessaires au pays, le président vient enfin d'INVERSER à 180% sa position sur ce sujet.
 
Certes les pigeons devraient être rassurés mais plus encore les investisseurs qui eux prennent tous les risques financiers dans l'accompagnement de ces sociétés d'avenir quand l'état y compris avec sa nouvelle banque dit d'investissement n'a pas et n'aura jamais "le sou" pour y faire face.
 
En effet, tout porteur de projet innovant, dès lors qu'il a inventé un produit d'avenir,se retrouve dans l'obligation de chercher des partenaires financiers s'il veut un jour créer une entreprise et surtout commercialiser son invention.
 
or pour protéger son invention et pouvoir conserver captif un marché pour au moins dix ans, ce futur chef d'entreprise doit absolument déposer des brevets internationaux.
 
mais la dépose de ces brevets pour être efficaces nécessite des sommes considérables dont ne disposent jamais nos porteurs de projets
soit au minimum près de 2 à 3 millions d'euros.
 
Il est donc impératif pour eux de chercher et surtout de trouver des partenaires financiers qui eux prendront des risques calculés mais qui en cas d'échec assumeront tous les risques.
 
or quel intérêt y avait il tant pour les investisseurs que pour le porteur de projet à créer une nouvelle entreprise en FRANCE en sachant par avance que 75% des bénéfices seraient CONFISQUES dès la revente de la société?
 
or la revente de ce type de société était le seul moyen aux porteur s de projets de disposer 4 ou 5 ans après le lancement de leur première société, de moyens financiers suffisants pour créer une seconde entreprise dont ils conservaient alors le contrôle du capital social.
les priver de ce bénéfice les condamnait donc à quitter la FRANCE et créer leurs entreprises à l'étranger ou une fiscalité bien comprise leur permettait alors d'exister.
 
depuis mai 2012 ce sont plus de 30% selon l'INSEE de ce type d'entreprises qui n'ont pas été créées en France.
les conséquences malheureusement se traduiront dans l'augmentation du chômage car les emplois ont depuis été crées ailleurs et plus pour les salariés Français.
 
En effet qui aujourd'hui peut encore ignorer que les destructions de nos emplois privés dépassent chaque année 2 millions de postes (sur 16 au total) , liées à l'adaptation de nos entreprises aux réalités du marché.
or jusqu'ici le même volume de nouveaux emplois étaient crées et compensaient ainsi le stock des emplois privés à hauteur de 16 millions sans pour autant aggraver le nombre de chômeurs certes trop élevé.
or depuis mai 2012, le manque de ces emplois nouveaux dépassera sans doute 200 à 300 000 emplois qui se répercuteront directement sur le décompte macabre du chômage
en effet moins 2 millions compensés par 1 700 000 se solde en effet par une augmentation de 300 000 chômeurs supplémentaires directement imputables au gouvernement actuel.
 
il reste encore un long chemin de réformes à conduire pour enfin adapter le PAYS au réalités du monde d'aujourd'hui et non celui périmé d'hier.
 
La compétitivité de notre tissus économique devient vitale comme commence enfin à le comprendre de plus en plus de nos concitoyens
 
il faudra très vite supprimé les 35 heures et revenir aux 39 ou 40 heure sans modification de salaire
il faudra avec courage s'attaquer enfin aux dépenses inexorablement exponentielles de notre sécurité sociale (600 milliards de dépenses soit 33% de toute la richesse du pays) alors que tous les régimes sont déficitaires et que les dépenses augmenteront de 50% au cours des prochaines années, 50% du seul régime maladie en raison du vieillissement de la population et 100 milliards de déficit prévisible d'ici 2020 si aucun correctif n'est courageusement décidé. dès cette année.
 
mais il faudra remettre en place la TVA anti localisation à 3 ou 5% qui concerneraient alors les importations si l'Europe se montre incapable de le faire. (avec 70 milliards de déficit de notre balance commerciale avons nous d'autre solution pour rétablir les comptes et protéger nos emplois?)
 
Il faudra inévitablement s'attaquer enfin aux dépenses publiques qui augmentent de 10 milliards chaque année alors qu'elles dépasseront 1250 milliards sur les 1960 milliards du PIB soit 57% de prélèvements obligatoires en 2013 qui font de la FRANCE la championne du monde toute catégorie dans ce domaine.
(lire les fiches précédentes)
 
mais comment parvenir à ces réformes de fond à conduire dans l'urgence ?
 
Certains naïfs préconisent déjà un gouvernement d'union national; (78% des français selon des sondages)
 
mais ces mêmes ignares comprennent ils qu'avec une majorité au parlement d'un seul camp et un gouvernement mixte aucun loi ne pourrait être votée
 
il conviendrait alors de dissoudre le parlement de rendre la parole au peuple après avoir rétabli un scrutin proportionnel celui appelé de leurs voeux des adeptes de la 6° république
 
à cette seule condition institutionnelle, il serait alors cohérent d'imaginer une alliance de tous pour enfin réformer en profondeur le pays et l'adapter aux enjeux de demain.
 
mais s'agit il encore d'un rêve?
 
Peut on imaginer les députés nouvellement élus dont le soutien populaire serait réduit dit on à 19% de la population puissent rendre leurs "tabliers" et les 20 000€ mensuels (rémunérations et primes diverses lire sur le site du parlement) dont ils disposent ?
 
 
 
 
 
 
 

20/04/2013

Municipales et cantonales 2014,tsunami pour le PS "nous vous démissionnons tout"

2012, 2014 deux années sans élection en France que nous réservent les élections municipales de 2014 alors que la parole enfin sera rendue au peuple ?
 
Certes la France d'Hollande semble être plus apaisée que du temps de Sarkozy qui peut le nier?
 
Les tensions liées à la personnalité du président ont toutes disparues? l'adhésion à la personne du président ne fait elle pas l'unanimité chez tous les Français y compris au sein du peuple de Gauche?
 
La division du pays n'est le fait que d'une minorité réactionnaire de droite et qui plus est de catholiques orthodoxes mâtinés d'intégrisme totalement dépassé. cette vieille France décrite durant plus d'un millénaire comme fille aînée du catholicisme.
 
Quelle idée surannée de vouloir refuser ce changement de civilisation si bien prônée par Madame Taubira devant le parlement?
 
Avec 50% de divorces, l'existence de milliers de couples homosexuels et plus de 40 000 enfants qui vivent déjà dans ces familles comment ne pas accepter la réalité du réel et vouloir prôner un monde totalement périmé? Les hétéros refusent à plus de 50% les contraintes du mariage, alors pourquoi ne pas accorder ce droit semble t il dépassé à tous?
 
La liberté de chacun doit s'imposer demain aux libertés de tous n'est ce pas le
"jouir sans entrave" prôné dans la rigolade de mai 68 ?
 
 
Cependant différents partielles devraient inquiéter le pouvoir en place et plus particulièrement le PS
 
si 2008/ avait été l'occasion de conspuer Sarkozy qui découvrait la réalité de la crise,
2014 risque bien de devenir l'hécatombe du parti socialiste.
 
L'incapacité du Gouvernement à faire face aux difficultés des Français, son impuissance devant la dégradation de l'emploi dont il est directement responsable comme chacun en prend conscience, la pagaille du gouvernement où chaque ministre non seulement s'oppose à un premier ministre sans aucun autorité mais parfois même au président de la république sans aucune sanction.
 
la barre des 4 millions de chômeurs qui sera allègrement franchie fin 2013 ou début 2014, (qui peut encore le nier?)
 
Le dérapage des déficits publics non seulement fin 2013, mais pire encore fin 2014 et 2015 sans pour autant voir le gouvernement ne plus nous annoncer que les 3% seront pour demain.
 
La désillusion du peuple et surtout de celui de gauche verra un mouvement de fronde s'amplifier dans le pays. comme à AMIENS il y a peu (48% de vote FN réalisés avec la bascule des électeurs de gauche)
 
certes le PCF aura encore besoin de l'aide du PS pour se maintenir dans de nombreuses villes que ce parti dirige encore
mais que serait le PCF sans le front de gauche de l'ex socialiste Mélanchon?
 
3% de l'électorat ? à savoir sans lui sa disparition de l'échiquier politique.
 
or Mélanchon veut des candidats partout où cela sera possible alors que le PCF pour des raisons de survie politique ne peut l'accepter.
 
En conséquence, si la croissance tant espérée (ou rêvée) par Hollande ne se manifeste pas d'ici le début de 2014, si l'inversion de la courbe du chômage promise par le président qui en décembre demandait encore à être jugé sur ce résultat ne se réalise pas
 
alors la colère du peuple une fois encore se concrétisera dans les urnes:
 
le peuple pourra enfin dire:
 
"nous vous démissionnons tous"
 
 
 
 
 
municipales 2014 wikipédia:
 
 
résultats des élections de 2008 wikipedia:
 
 
 
en 2008
Villes ayant basculé à gauche

Abbeville, Amiens, Anglet, Angoulême, Apt, Argenteuil, Asnières-sur-Seine, Aulnay-sous-Bois, Bagnols-sur-Cèze, Bar-le-Duc, Berck, Bergerac, Billère, Blois, Boissy-Saint-Léger, Brive-la-Gaillarde, Brignoles, Bruz, Caen, Cahors, Carcassonne (en 2009, suite à annulation du scrutin de 2008), Carpentras, Cesson-Sévigné, Chennevières-sur-Marne, Cognac, Colombes, Cosne-Cours-sur-Loire, Dax, Dole, Évreux, Firminy, Forbach, Fondettes, Gros-Morne, Guebwiller, Granville, Guipavas, Issoire, Joigny, La Chapelle-Saint-Luc, La Seyne-sur-Mer, Les Ponts-de-Cé, Lodève, Lucé, Mende, Metz, Millau, Miramas, Monistrol-sur-Loire, Montbéliard, Montmorency, Mont-Saint-Aignan, Muret, Narbonne, Nogent-sur-Oise, Noisy-le-Sec, Noyon, Ostwald, Orthez, Périgueux, Plérin, Poissy, Pont-Sainte-Maxence, Quimper, Reims, Roanne, Saint-André, Saint-Chamond, Saint-Denis, Saint-Étienne, Saint-Fons, Saint-Jean-de-Braye, Saint-Omer, Saint-Louis (La Réunion), Saint-Paul (La Réunion), Saintes, Salon-de-Provence, Schœlcher, Sens, Sin-le-Noble, Strasbourg, Soissons, Thionville, Toulouse, Valence, Vandœuvre-lès-Nancy, Vernon, Villepinte, Voiron, Yvetot.

19/01/2013

La pacification du SAHEL par l'ONU seule alternative au conflit du MALI

 

L'attaque éclaire des djihadistes sur le complexe gazier Algérien marquera qui peut en douter une rupture dans la compréhension de ce qui se passe au SAHEL au sein de l'opinion publique occidentale.

 

 

 

En ce qui concerne les responsables politiques qui peut imaginer que leurs services spécialisés n'aient pas depuis plus de 25 ans attiré leur attention sur les conséquences de la décomposition de cette zone sahelienne .

 

 

 

Qui aujourd'hui peut ignorer les dizaines de milliers de morts Algériens (150 000 ) dans la lutte que les autorités Algériennes mènent depuis 1991 contre ces islamistes radicaux ?

 

Lutte qu'ils ont mené trop souvent seuls malgré l'aide ponctuel de certains services (secrets) occidentaux.(et de ce fait méconnus du grand public)

 

 

 

Qui, peut ignorer les 25 à 30 000 membres de ces groupes de terroristes et tout particulièrement le GIA matrice de tous ces groupuscules résiduels depuis leur éradication par le gouvernement Algérien.

 

 

 

Ils ne représenteraient aujourd'hui que moins de 2000 combattants issus de cette composante du GIA.

 

Dans ces conditions qui peut prétendre que les victimes ne soient pas avant tout d'origine et de confession musulmane ?

 

 

 

Nous sommes ainsi très loin de la guerre de civilisation décrite par des analystes simplistes (ou simplets) occidentaux qui appréhendent le monde dans leur salon feutré parisien si ce n'est au flore ou aux deux magots à Saint Germain comme du bon temps de Sartre.

 

 

 

Il s'agit certes d'illuminés qui se drapent d'une lecture partielle et incomprise d'un texte religieux le CORAN, mais ce sont surtout et d'abord des criminels doublés de trafiquants en tout genre et plus encore de terroristes fanatiques.

 

 

 

mais la décomposition de ces territoires se double également de problèmes politiques et surtout ethniques intimement liés qui découlent certes des conséquences de la colonisation entreprise par les occidentaux à l'issue de la guerre de 1870 (et tout particulièrement par la gauche française de l'époque) mais également de l'héritage historique pré colonial comme nous le constatons depuis 1960 sur tout cet immense continent ( katanga,angola,nigeria,Zaîre, Tchad Ruanda,soudan,Côte d'ivoire,Mali)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un des problèmes majeurs de cette zone du SAHEL concerne avant tout le devenir du peuple TOUAREG.

 

peuple ou nation sans terre ;Peuple privé de ses terres comme les KURDES dans une région voisine;

 

 

 

Aucune solution politique durable n'est envisageable au SAHEL (Mali, NIGER,BURKINA FASO, MAURITANIE y compris l'ALGERIE)

 

 

 

Souhaitons que l'ONU garante de la paix dans le monde intègre toutes les données y comprises historiques pour résoudre de façon durable mais d'abord équitable et juste les drames que vivent ces populations du SAHEL.

 

 

 

problème parfois insoluble qui se pose avec encore plus d'acuité comme chez les Kurdes ou les Palestiniens . (sans oublier le Tibet ou autres peuples de par le monde)

 

 

 

 

 

rappel des trois dernières fiches:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

17/01/2013

MALI SUITE comme aux échecs le premier coup est insuffisant quand les suivants n'ont pas été imaginés

En complément de la dernière fiche publiée sur ce blog suite à l'intervention française au Mali
 
 
quelques réflexions plus générales sur les suites possibles mais réelles qui pourront demain entraver non seulement nos opérations mais plus encore notre tranquillité du simple fait qu'il n'existe plus de front dans la guerre moderne.
 
petit rappel sur la situation historique de cette région du sahel:
 
comme nous l'expliquions les Touargegs (1 500 000) qui résident dans l'une des parties du mali du nord sont dans leur droit le plus légitime quand ils demandent depuis 1963 la création de leur état.
 
Certes les forces islamistes qui composent l'autre révolte et qui occupe aujourd'hui la seconde partie du Mali du nord ne peuvent en rien prétendre à ces territoires si ce n'est leur chef qui au passage est lui même Touareg appartenant à la même tribu que celle du chef de la rébellion Touareg.(MNLA)
 
l'URGENCE imposait cependant une réaction rapide comme du temps où la France disposait encore d'un corps d'armée complet (la Force d'action rapide Etat Major à maison Laffite ) 67 000 hommes dont les parachutistes, les légionnaires et les troupes de marine (soit quasiment l'équivalent opérationnel de ce qu'il reste de l'armée de terre aujourd'hui.
 
Il est curieux d'ailleurs de remarquer que cette force avait été constituée dès 1984, suite aux intentions du gouvernement de l'époque de passer le service national à 6 mois privant ainsi les forces du pays de personnels entraînés ce qui avait imposé la création de ce corps d'armée totalement constitué d'unités professionnelles (67 000 hommes dont 4 divisions (les plus prestigieuses) et trois brigades dont deux logistique et une d'artillerie) (son avant dernier patron ayant été le général Philippe Morillon "le général Courage " si cher aux bosniaques)
 
L'arrêt de la pénétration des colonnes "Infernales" de islamistes vers la capitale BAMAKO est en passe de réussir, mais le déploiement des forces africaines est un impératif pour entamer la libération du territoire national de la république du mali.
 
Le premier écueil réside dans la manière dont seront traités les Touargegs rebelles
Le pire des cauchemars serait leur ralliement aux forces islamistes
 
rappel pour mieux comprendre:
 
 
 
il importera donc à nos gouvernants d'obtenir immédiatement du gouvernement provisoire actuel du MALI la certitude de l'organisation d'élections nationale dès le mois de juin comme cela est prévu, mais plus encore d'arrêter le devenir des provinces du nord et plus encore si la secession n'est plus de mise; l'annonce d'une autonomie réelle de cette province.
 
En effet si ces accords ne sont pas immédiatement définis et surtout inscrits dans le marbre sous contrôle du conseil de sécurité de l'ONU
 
le risque d'une alliance de toutes les factions entraîneraient alors des conséquences dramatiques non seulement pour nos forces présentes mais une catastrophe pour toute la région du SAHEL y compris pour tous les pays voisins dont l'Algérie la Tunisie et au sud le NIGER la Mauritanie le Burkina faso et même le Sénégal.
 
L'adversaire dans cette hypothèse dramatique ne se limiterait alors plus aux quelques 3000 hommes sur armés de l'ex légion verte du Colonel Kadhafi, mais la cristallisation du peuple Touargegs non seulement au MALI mais y compris en Algérie, en mauritanie, au Burkina faso au Niger.
 
Dans ces conditions une véritable guerre sainte apparaîtrait dans cette zone du Sahel comme le craignaient tous les spécialistes en la matière depuis plusieurs années déjà.
 
Quand on constate déjà plusieurs dizaines de jeunes Français (bi nationaux) partir rejoindre le nord du Mali pour affronter comme en Afhganistan les croisés occidentaux, nos dirigeants devraient être de plus en plus inquiéts. (l'affaire méra risquant alors dêtre le début d'une longue liste).
 
En effet depuis la suppression du service militaire , une des conséquence a été la suppression définitive de tous les régiments de réserve (une centaine) dont la mission essentielle était d'assurer la défense opérationnelle du territoire.(et plus particulièrement nos 10 000 site seveso)
à l'heure actuelle la France ne dispose plus aucun de ces moyens humains ni pire des matériels nécessaires;
 
souhaitons simplement que les dividendes de la paix qui ont intelligemment conduit les choix de nos responsables politiques depuis 1981 ne nous coûtent pas trop chers demain.
 
" Bis repetita placent " comme en 40 !

12/01/2013

la future loi Sapin sur le dos de la CGPME quelle incidence pour l'emploi en 2013?

La Future loi SAPIN ?
 
On a gagné, on a gagné... sauf la CGT et FO et surtout la CGPME
 
mais que représentent ces deux syndicats ouvriers; 50% ou plus du monde salarié ?
 
Ce sont donc la CFDT et le MEDEF qui sortent victorieux de cet accord comme du temps de Chérèque lors de la loi sur la retraite FILLON de 2003.
 
Cette réforme est elle indispensable?
 
comment permettre effectivement au patronat d'embaucher non pas sans risque mais sans avoir la hantise de ne pouvoir se séparer de certains salariés dès lors que les commandes et donc l'activité et les moyens financiers de l'entreprise baissent?
 
mais quelles seront les conséquences de cet accord à mini minima?
 
tout d'abord sur l'emploi
 
certes il est possible que d'ici 3 ou 4 ans cette mesure puisse avoir des effets positifs si un jour la croissance revient à hauteur d'au moins 3%
 
mais qui aujourd'hui peut espérer cet avenir avec lucidité si ce n'est le président et son gouvernement.
 
mais dans l'immédiat quelles seront les conséquences non pas prévisibles mais certaines?
 
les plans de licenciement en cours seront ils concernés par ces futures mesures (loi en mars ou avril 2013)
 
la structure même de nos entreprises Françaises paradoxe d'ailleurs au sein des pays de l'OCDE se caractérise depuis toujours par une économie de bricoleurs
 
en effet il n'est que de constater le tissus de nos entreprises Françaises
 
certes nous avons un CAC 40 à savoir nos 40 plus grandes entreprises (dont le noyau dur du capital n'est d'ailleurs plus contrôle par des fonds Français mais en réalité par des fonds étrangers depuis que la gauche avec fabius avait ouvert le capital de nos entreprises cotées en bourse (à peine 800 sur 3 millions)
décision lourde de conséquences que nous subissons depuis à l'opposé d'ailleurs de toute l'approche Gaulliste et Pompidolienne jusqu'à cette erreur dramatique pour l'intérêt du pays.
 
 
la conséquence visible réside dans le fait que ces multinationales passées depuis sous contrôle de fonds étrangers ne sont en fait que des filiales d'autres holdings dont les sièges sont situés depuis à l'étranger et qui explique d'ailleurs le manque à gagner pour le fisc concernant l'impôt sur les sociétés
manque à gagner estimé chaque année à plus de 27 milliards d'euros par les services de BERCY.
 
l'essentiel n'étant pas encore là même si les pertes cumulées depuis 1983 représentent approximativement près de 800 milliards directement imputables aux politiques de l'époque (toujours présent eu gouvernement d'ailleurs)
 
Nous ne disposons d'à peine 1800 grandes entreprises de plus de 500 salariés et d'à peine 30 000 entreprises de plus de 50 salariés.
 
ce qui signifie que 99% de toutes nos entreprises comptent moins de 50 salariés (effectif butoir à la création d'un comité d'entreprise)
 
mais que ces entreprises selon le site de la CGPME concentrent cependant 84% des emplois privés du pays
 
soit 14 700 000 emplois sur les 16 000 000 qu'offre notre économie dans le privé
par ailleurs 96% de nos entreprises emploient moins de 19 salariés
93% moins de 9 (effectif butoir pour la représentation syndicale)
84% moins de 4
et pire 67% sans aucun salarié.
 
de cette réalité que pouvons nous en conclure?
 
certes le MEDEF qui ne concerne que les grands groupes semble satisfait de pouvoir pas avant quelques années licencier ses personnels en sur effectif dès lors que les commandes baisseront en passant un accord sur le dos des PME.
 
mais concernant les PME qui majoritairement font appel aux CDD et aux emplois interim, le simple fait de taxer durement ces emplois aura une conséquence logique et imparable
 
à savoir le refus demain pour la majorité de ces toutes petites entreprises d'embaucher.
 
or ne sont elles pas les seules à pouvoir offrir ces emplois qui manquent tant au pays?

18:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, ps, ump, fn, crise, emploi, medef, cgpme, cgt, fo

10/01/2013

La future loi SAPIN: "Morte née"?

La FIN du CDI en France une nouvelle blague du gouvernement aux yeux du peuple ?
 
la date fatidique du 11 janvier approche et surpris nous assisterons encore à un camouflet pour Sapin.
 
il est vrai qu'après les fêtes que fait on d'un sapin?
 
jamais la CGT ne signera ce type de contrat proposé par le gouvernement qui s'inscrit dans la dé construction sociale (selon eux) de tous les acquis des luttes syndicales depuis 1945.
 
Comme le souligne à si juste titre leur secrétaire "finissant" comment un président de gauche mis en place par la classe ouvrière à la quelle il serait redevable peut il proposer un dispositif qui plongerait dans l'insécurité totale tous les salariés Français y compris ceux de la fonction publique jusqu'ici protégés par leurs statuts?
 
Force ouvrière ne tient d'ailleurs pas un langage différent, mais qui peut sincèrement s'étonner d'une telle posture?
 
Il est cependant vérifiable dans les chiffres que LA PEUR D'EMBAUCHER CHEZ LES 3 MILLIONS DE PATRONS FRANCAIS EST TOUJOURS AUSSI GRANDE QUE LA PEUR DU LICENCIEMENT CHEZ LES SALARIES.
 
Pour certains la lutte contre le chômage consiste à tout faire pour maintenir les salariés dans l'emploi coûte que coûte au risque même de nier l'évidence à savoir que lorsqu'une entreprise voit ses commandes baisser et ses bénéfices diminuer, cette dernière se retrouve acculée soit à licencier une partie de ses personnels pour survivre ou bien déposer le bilan si cette possibilité ne lui est pas accordée.
 
la comparaison avec la période 1981 à 1984 est par ailleurs surprenante.
 
En effet à cette époque les 4 ministres du PCF avaient réussi à faire voter une loi interdisant le licenciement pour toutes les entreprises se trouvant déjà dans cette situation. (demande actuelle d'ailleurs de MELANCHON et d'autres y compris au sein du PS)
 
heureux politiques qui pensaient ainsi garantir l'emploi de leurs électeurs.
 
mais la réalité fut catastrophique car cet entêtement conduira alors des centaines de milliers de petites structures à déposer le bilan par la seule volonté de leur interdire à s'adapter aux réalités logiques du marché.
 
sans vente une entreprise n'est jamais viable.
 
la conséquence fut la "MORT voulue" de près de 600 000 petites entreprises par ailleurs jamais reconstituées depuis cette époque car la FRANCE ne compte depuis qu'à peine 3 millions d'entreprises contre 3 700 000 avant 1981.
 
les 1 887 000 personnes qui furent alors mises au chômage suite à la mort de leurs entreprises eurent cependant dans leur malheur une chance qui ne pourra plus jamais se reproduire aujourd'hui.
 
En effet face à cette catastrophe sociale, le PS de l'époque eut deux idées géniales:
 
La première ouvrir les vannes du recrutement des fonctionnaires en particulier au sein des collectivités territoriales et surtout de la fonction publique hospitalière
ce seront 800 000 nouveaux fonctionnaires qui seront ainsi recrutés en moins de deux ans
 
l'autre idée miraculeuse, fut de ramener l'âge de la retraite de 65 à 60 ans, ce qui permis alors d'envoyer à la retraite 5 classes d'âge de l'époque et ainsi de libérer près de 3 millions de postes salariés dans l'économie du pays.
 
or en ne retenant que ces deux mesures d'urgence imposées au (ou par ) gouvernement de l'époque il est clair qu'elles n'avant pas été préparées en particulier sur le plan financier.
 
déséquilibre financier d'ailleurs que nous continuons non pas à payer mais cause principale des déficits accumulées depuis cette époque. (car les paiements se réalisent toujours par l'emprunt)
mais pire encore ce seront près de 2 500 000 de fonctionnaires supplémentaires qui seront recrutés depuis y compris par la droite de retour épisodiquement au pouvoir au cours de ces 30 dernières années.
 
la leçon a donc été comprise par le pouvoir et plus encore par le président Hollande énarque et qui plus est prof d'économie et ancien membre de la cour des comptes.
 
L'erreur acceptée par françois MITTERAND ne sera jamais plus reconduite, mais alors que faire?
 
l'idée de cette conférence sociale qui n'avait d'autre but que de démontrer au pays l'ignorance des syndicats et leur archaïsme face aux nécessité de s'adapter au réel ne suffira sans doute pas tellement la ficelle était trop grosse dès le début.
 
mais que faire alors?
 
Après le matraquage fiscal ( sans doute nécessaire 37 milliards sur nos 100 milliards de déficits structurels) après les 20 milliards d'aides aux entreprises si condamnées à gauche, le gouvernement se retrouvera face à la rue s'il ose faire passer cette mesure considérée par 88% des Français comme anti sociale.
 
La diversion des mesures sociétales mariage pour tous même apurée de la PMA, le droit de vote aux étrangers ne pourront masquer plus longtemps la sourde colère du monde du travail incapable de comprendre que ces mesures ont pour finalité leur propre avenir.
 
Comme faisaient dire les guignols de l'info à la marionnette de JOSPIN
 
" la France quel pays de C..."

06/11/2012

nouvelle niche fiscale ou le début du demi tour mental?

La fin (provisoire) de l'idéologie du gouvernement
 
finalement le rapport Gallois deviendra bien l'alpha et l'oméga de la reconstruction de l'industrie et plus encore de l'économie Française
 
Certes le demi tour mental qu'il impose n'est pas encore totalement partagé au sein de la majorité et plus encore à la gauche de la gauche pour qui le capitalisme reste l'ennemi de classe et la cause majeure de la situation du monde ouvrier;
 
C'est le capitamisme qu'il faut détruire par tous les moyens, cela reste une constante qui si elle est "minorée" ne permet pas de comprendre les positionnements de tel ou tel (y compris chez certains de nos ministres actuels)
 
les moyens sont toujours les mêmes: suppression de la dette, fin de la propriété privée, nationalisation de tous les moyens de production, ce qui permettrait alors le doublement au moins des salaires et le paradis sur terre à l'égal de celui qu'ont connu les anciennes populations de l'est de l'Europe depuis 1917 et surtout 1945.
 
 
Mais avec un retour masqué de la TVA rendue obligatoire, le gouvernement met un terme à toutes les ex anciennes promesses de la campagne et inscrit de fait son action non plus sur deux ans mais bien sur 5 ans dans l'optique ou du moins le pari de redresser l'économie du pays base reconnue comme incontournable de tout redressement fut il juste et équitable.
 
avant de distribuer nous acceptons enfin l'évidence il faut d'abord produire plus et cela repose essentiellement sur l'économie qu'il faut enfin libérer comme le préconisait Jacques ATTALI lui même dans son rapport ainsi que les 16 autres rapports rédigés sur ce sujet depuis plus de 15 ans.
 
 
La méthode est cependant courageuse en apparence , 20 milliards avec avouons le la création d'une nouvelle niche fiscale personne ne peut le nier;
 
10 milliards d'impôts via la TVA sarkozy (sans le nommer) mais aussi 10 milliards de réductions de dépenses (sur les 1250 milliards de dépenses annuelles du pays soit un effort hypothétique renvoyé à 2014 au plus tôt en priant cependant pour un retour de la croissance qui permettrait alors d'éviter ces nouveaux prélèvements ).
 
La prise de conscience est sans doute à mettre à l'actif du gouvernement, mais pouvions nous nier plus longtemps l'évidence ?
 
l'intention est louable mais sera t elle suffisante? c'est bien là que réside tout le problème et surtout l'avenir du pays.
 
 
 
 
anciennes fiches publiées sur le BLOG
 
 
adoucissement du choc de compétitivité à crédit avec une niche fiscale
 
 
rappel d'une fiche de mars 2011 les indicateurs à connaître pour comprendre les enjeux
 
 
 
finalement où allons nous ?
 
 
quelle sera la stratégie ?
 
 
le choc de compétitivité ,
 
 
que faire Monsieur le président ?
 
 
Où allons nous monsieur le président ?
 
 
le bateau coule .....
 
 
budget 2013, rêve irréel ?
 
 
pouvons nous nous sortir de l'ornière
rappel deune fiche ancienne du blog reprise à multe reprises
 

19/10/2012

Où ALLONS nous monsieur le Président HOLLANDE ?

Certes l'opposition s'oppose quoi de plus naturel ?
 
Le gouvernement semble débordé, ne l'est il pas depuis si longtemps?
 
les résultats de la politique en cour sont ils visibles ?
 
la bonne question serait sans doute de savoir si en quelques mois cela pourrait être possible?
 
or nous sommes sur un vélo, tant que nous pédalons il avance et l'équilibre instable est compensé par la vitesse.
 
or cette vitesse ralentit au risque même de disparaître et d'avoir pour conséquence la Chute !
 
 
Depuis l'arrivée du nouveau pouvoir socialiste le leit motif se résume en deux ou trois mots:
 
l'égalité, l'égalité et donc la justice.
 
quel républicain pourrait il ne pas partager ceci?
 
cependant cette volonté affichée d'égalité et de justice qui ne peut se traduire que par un renversement de priorités jusqu'ici suivies dans notre pays n'est pas à l'abri d'effets pervers.
n'est ce pas d'ailleurs le sens même du premier discours de François Hollande au BOURGET ?
mais: mais:
 
" Les chemins de l'enfer ne sont ils pas depuis toujours pavés de bonnes intentions"?
 
Ce principe dogmatique de taxer le capital à la même hauteur que le travail ne risque t il pas d'avoir comme effets pervers immédiats un assèchement des investissements et donc un impact direct sur l'équilibre des entreprises privées seules créatrices d'emplois?
 
Ce combat commun pour l'emploi c'est à dire la réduction du chômage ne passe t il pas en toute logique par l'accompagnement des entreprises qui logiquement dans notre pays comme chez tous nos voisins sont les seules à pouvoir offrir à 5 millions de nos concitoyens qui en sont privés les conditions d'un avenir digne à savoir un emploi.
 
détruire les conditions de la création des entreprises et plus encore de leur adaptation au marché réel et non idéologique ne peut avoir pour conséquence qu'un ralentissement encore plus grand de notre économie et donc logiquement un accroissement exponentiel du chômage.
 
est ce le choix du gouvernement ? la réponse est NOn mais alors pourquoi ces cafoulllages?
 
mais avant de porter un avis sur la stratégie retenue par le président car ce n'est qu'à partir des objectifs lointains retenus que peuvent se comprendre les décisions du quotidien prises par le pouvoir de "saisonniers" en place.
 
En nous plaçant dans cette perspective lointaine, tous les candidats avaient donc le même objectif qui lui est donc partagé théoriquement par l'ensemble des français (ou du moins ceux dotés de bon sens ).
 
Comment rétablir l'équilibre des comptes publics afin de rendre au gouvernement son autonomie de décision et surtout à terme comment réduire la dette du pays dont les intérêts de remboursement pèsent de plus en plus sur la liberté de manoeuvre du pouvoir. (qu'il soit de gauche ou de droite)
 
Quelques chiffres sont cependant indispensables pour comprendre.
 
les 100 ou 108 milliards de déficit structurel de nos comptes trouvent leur explication dans la comparaison des recettes du pays comparativement à ses dépenses.
 
Pib 2000 milliards d'euros
 
dépenses publiques environ 1250 milliards et 1150 milliards seulement de recettes
les 1250 milliards de dépenses qui se décomposent en
 
600 milliards de dépenses de la sécurité sociale
400 milliards de dépenses de l'état
et 250 milliards de dépenses des collectivités territoriales.
 
mais également 1800 milliards de dette (qui à 3% représentent 54 milliards de remboursement annuel)
mais n'oublions pas les 10 000 milliards d'actifs des Français dont 70% en immobilier et surtout leur capacité d'épargne de plus de 180 milliards par an qui en font les champions du monde ainsi que nos 1500 milliards d'euros de nos assurances vie défiscalisées avec des rendement supérieur à 7 ou 8% en raison de leur placement dans l'accompagnement des économies des pays émérgents à très fort taux de croissance.
 
concernant l'économie, notre population active d'environ 28 millions de personnes sur les 66 millions de la population française dont déjà plus de 17 millions de retraités, 3 millions d'étudiants et 18 millions d'enfants
 
les 28 millions de la population active supportant ainsi les 38 millions autres
 
avec cependant sur ces 28 millions 6 millions de fonctionnaires dont 2,5 millions ont été recrutés depuis 1982
 
avec également 1,3 millions d'emplois salariés au sein des associations et donc entièrement financés par l'impôt via les multiples subventions
les 5 millions actuels de personnes inscrites à pôle emploi dont 3 millions seulement en catégorie A sont pris en compte
 
or ces 12, 3 millions de salariés ou chômeurs sont pris en compte par l'impôt et les cotisations sociales qui pèsent sur les entreprises.
 
Il ne reste alors qu'à peine 15 700 000 emplois salariés du privé qui seuls sont en mesure de créer la richesse du pays, tous les autres salariés étant dans le fonctionnement de l'état et non créateurs de richesses si ce n'est sociales.
 
Or près de 3 millions de ces emplois sont occupés par les 3 millions de petits patrons français dont la caractéristique essentielle est de diriger des micro entreprises (99% des entreprises Françaises comptent moins de 50 salariés 96% moins de 19 et 93% moins de 9 quand seulement 1800 en comptent plus de 500.
 
Sur les 12,7 millions restants près de 3 millions concernent des emplois à temps partiel (souvent non choisis) qui sont occupés à 90% par des femmes (souvent mères de famille seules à élever leurs enfants.
 
Il ne reste donc que moins de 10 millions d'emplois salariés (9,7 millions) mais là encore avec près 1,7 millions d'emplois en CDD contrat à durée déterminé (mis en place par Madame AUBRY déjà pour lutter contre le chômage en son temps)
 
ce sont donc à peine 8 millions d'emplois privés qui se retrouvent en CDI complet. avec la garantie de l'emploi tant que l'entreprise ne fait pas faillite, à l'identique des fonctionnaires titularisés qui ne concerne en fait que moins de 60% des effectifs des trois fonctions publiques. (état territoriale et hospitalière)
 
 
ces différents chiffres en mémoire revenons en à l'objectif de nos politiques
 
réduire de 100 milliards nos dépenses structurelles passe par trois ou quatre solutions
 
1/ augmenter les impôts de 100 milliards
2/ diminuer les dépenses publiques de 100 milliards (option sarkozy)
3/ augmenter les impôts de 50 milliards et diminuer les dépenses de 50 milliards (option de BAYROU)
4/ Augmenter les impôts de 40 milliards et parier sur le retour de la croissance (4%) pour engranger 60 milliards de taxes nouvelles pari d'Hollande.
 
Si tout le monde est donc d'accord sur l'objectif stratégique les modalités pour y parvenir sont bien différentes.
le FMI comme tous les organismes internationaux ont cependant pris conscience que l'austérité seule n'est pas la solution, qu'il faudra du temps pour le retour aux équilibres fondamentaux donnant ainsi après coup raison à Hollande sur les modalités de sa stratégie.
 
mais des interrogations subsistent et elles sont très nombreuses.
 
le pari en apparence logique n'est il pas un pari fou? contraire au bon sens et ne risque t il pas d'amener le pays à la faillite comme en 1984?
 
Certes personne ne peut nier que certains lignes aient changé y compris dans l'orthodoxie de la BCE.
mais est ce suffisant?
 
nous risquons de le savoir très vite si le chômage dépasse très vite l'inimaginable dans la perception socialiste du réel.
 
imaginons 400 000 chômeurs de plus en catégorie A de mai à décembre 2012 en France soit 1 millions de plus à pôle emploi et pire encore 2 à 3 millions de plus d'ici fin 2013?
 
comme nous l'avions déjà connu entre 1981 et 1984.
 
Le rêve prendra t il fin alors dans l'attente de jours meilleurs et du retour si attendu de la croissance?
 
Le président ayant encore à sa disposition les mêmes mesures que la droite aurait été contrainte de mettre en oeuvre,
soit 4 points de csg (48 milliard de recettes supplémentaires)
et trois points de TVA soit 24 milliards.

03/10/2012

Budget 2013 Justice ou irréel ?

La présentation prochaine du budget devant le parlement risque encore d'être houleuse.
 
Avant toute critique il convient cependant de reconnaître sans esprit de clocher que le gouvernement fait preuve d'un courage sans doute hors de sa portée.
 
certes le déficit des budgets du pays dépassent encore cette année près de 108 milliards d'euros;
le gouvernement qu'il ait été de droite ou de gauche devait de toute manière mettre en oeuvre des mesures visant au retour à l'équilibre des comptes publics.
 
personne ne peut le nier ni à gauche ni à droite.
 
l'objectif final est donc commun aux partis de gouvernement mais les moyens qui seront engagés et ce malgré l'accord nécessaire et de bon sens sur la finalité de toute politique menée risque cependant d'être très divergent sur les modalités pour atteindre cet objectif partagé et vital pour l'avenir du pays.
 
 
En effet la France constatera en fin d'année une dette qui dépassera les 1800 milliards d'euros, cette dette malgré les mesures draconiennes qui seront mises en oeuvre dès cette année (si tout va bien) augmentera de manière mécanique de près de 70 milliards l'année suivante et sans doute encore de 40 l'année suivante pour atteindre encore 10 à 15 milliards fin 2015 avec une dette totale de près de 1920 milliards d'euros qui à 3% d'intérêts s'ils sont maintenus représentera de toute manière
57 milliards d'euros à prélever sur le budget soit quasiment l'équivalent du budget annuel de l'éducation nationale. (imaginons le montant des intérêts avec 4 à 5% ???)
 
mais si la démarche est légitime et plus encore impérative, les choix effectués risquent cependant d'avoir des effets pervers qu'aucun politique ne peut ignorer à ce niveau de responsabilité de l'état.
 
tout d'abord le calcul des économies à réaliser.
 
les 30 milliards annoncés par la presse découlaient plus personne ne l'ignore d'une estimation à 1,2% de croissance en 2013.
 
or cet objectif est démenti par tous les organismes économiques mondiaux ce qui a conduit le président lui même à ramener ce souhait à 0,8% déjà.
 
ce sont donc sans doute 30 milliards et 7 milliards qu'il faudrait prendre en compte, soit initialement 37 milliards, mais dans l'hypothèse de plus en plus crédible d'une croissance nulle il conviendrait alors de reprendre la lecture du dernier rapport de la cour des comptes qui précise dans cette hypothèse un effort bien supérieur soit 44 à 45 milliards.
 
En effet la baisse de croissance à zéro amputerait dans les calculs de bercy un pib d'environ 15 à 16 milliards d'euros , soit taxés à 60% un manque à gagner d'environ 9 à 10 milliards non pris en compte par Cahuzac et Moscovici.
 
pourra t on leur imputer demain cette petite erreur lourde cependant en conséquences?
 
sans doute mais faudrait il également reconnaître en étant de bonne foi que cette erreur aurait également été annoncées par la droite maintenue au pouvoir.
 
L'essentiel n'est cependant pas encore là.
 
est il normal de taxer les plus riches? la réponse de tous ceux qui ne payent pas d'impôt (50% des ménages) est sans appel OUI.
 
il est vrai qu'il ne s'agit que d'un simple retour de balancier suite aux décisions prises antérieurement par l'ancienne majorité
 
Mais une fois encore l'état ne s'attaque pas au fond du sujet à savoir la baisse réelle des dépenses publiques.
 
Or que ce soit la droite ou la gauche au pouvoir il n'existe aucune autre solution pour régler de manière durable notre déficit structurel.
 
Jusqu'ici la gauche ne l'avait jamais fait, et la droite par lâcheté s'y était également refusée pour motif électoral.
 
La recherche de la justice peut cependant avoir des conséquences funestes pour l'emploi en France, la fronde récente des futurs chefs d'entreprises devrait pouvoir faire comprendre à de nombreux français ignares en matière fiscale et économique que tuer la poule aux oeufs d'or a toujours eu pour conséquence un désastre.
 
la priorité des priorités du gouvernement (aujourd'hui comme hier d'ailleurs) n'est il pas le Chômage ?
 
or le règlement de ce douloureux sujet ne peut trouver de solution dans le recrutement de quelques dizaines de milliers de nouveaux fonctionnaires ou pseudo fonctionnaires.
 
La seule solution intelligente réside chacun en convient dans l'aide apportée aux entreprises et plus encore aux petites PME qui représentent 99% du total de toutes nos entreprises privées et qui concentrent encore 84% du total des 16 millions d'emplois privées.
 
Certes le gouvernement a fait de l'accompagnement des PME l'une de ses priorités pour justement lutter contre le chômage.
 
mais les moyens qui seront mis en place ne risquent ils pas d'être très insuffisants au regard de cette volonté affichée?
la future banque d'investissement qui regroupera tous les organismes déjà existants ne disposera d'aucun crédit supplémentaire si ce ne sont les 8 milliards résiduels du grand emprunt de sarkozy non encore utiliusés.
 
En revanche, si ce sont les entreprises et elles seules qui demain pourraient créer les emplois si nécessaires au pays on est alors en droit de s'interroger sur les mesures "JUSTES" annoncées qui vont manifestement à l'encontre de la création d'entreprises en FRANCE.
 
Aligner les bénéfices du capital sur ceux du travail pourquoi pas? mais cela n'a de sens que si toute l'europe procède à la même politique.
 
Concernant les futures entreprises qui devraient être créées en France, chacun doit comprendre que si la revente d'une entreprise à 5 ans serait taxée à 63% et non 32,5% comme aujourd'hui:
Aucun porteur de projet n'aura intérêt à rester dans le pays et ce pour les raisons suivantes.
 
cette remarque ne concerne pas les commerces ou les artisans qui eux ne peuvent se dé localiser
ceci concerne les sociétés à haute valeur ajouté et plus particulièrement celles qui sont innovantes de haute technicité.
 
les futurs créateurs d'entreprises s'ils détiennent un concept nouveau et commercialisable demain ne disposent jamais des moyens financiers pour monter seuls leurs entreprises.
 
ils sont donc dans l'obligation de s'associer avec des investisseurs qui de toute manière prendront un risque limité contrôleront jusqu'à 70 ou 80% de l'actif de la future société.
 
La dépose des brevets (protection des ventes futures de l'entreprise) ainsi que la montée en puissance de telles structure impose au moins quelques millions d'euros pour éclore à l'échéance de 5 ans.
 
De ce fait ces sociétés dès lors qu'elle commence à monter en puissance sont toutes revenues à 5 ans ce qui permettra ensuite au créateur de disposer de moyens financiers suffisants pour créer une nouvelle entreprise sans être totalement dépendant de ces futurs investisseurs (réalisable en contrôlant plus de 51% des actions à la constitution de l'entreprise)
 
Quelle sera ou mieux quelle est la conséquence de l'annonce des mesures fiscales du gouvernement?
 
Un futur créateur d'entreprise peut il rester en France?
 
S'il opte pour cette hypothèse il sait d'avance qu'il sera privé du fruit de tous ses efforts au bout de 5 ans lors de la revente de sa société
 
en revanche s'il créé sa société dans de nombreux pays européens, il sait d'avance qu'il ne sera que peu taxé lors de la revente de son travail et ses SACRIFICES de 5 à 8 ans et qu'il pourra ensuite créer une future entreprise dont il sera l'actionnaire majoritaire.
 
Cette réalité est déjà vérifiable dans les statistiques de l'INSEE, en effet depuis mai 2012 ce sont plus de 26% de chute de création d'entreprise de ce type en France, avec les conséquences dramatiques que cela sous tend
 
En effet si deux millions des 16 millions d'emplois privés sont détruits chaque année en France, un volume équivalent vient immédiatement combler cette réalité avec la création de nouvelles entreprises.
 
or si les entreprises ne sont plus créées en volume suffisant et que les destructions d'emplois elles persistent de manière inéluctable en raison de l'inadéquation des produits au marché, alors la conséquence est connue une augmentation dramatique du chômage et la colère du peuple qui en sera le corollaire inévitable.

28/09/2012

3,5 millions de chômeurs fin 2012 et sans doute 5 millions fin 2013

3 MILLIONS de chômeurs catégorie A en France, nous y sommes (3 000 011 000)
 
En fait plus de 3 200 000 depuis fin juillet en prenant en compte les DOM TOM (doivent ils être comptabilisés avec les Français, pourquoi les oublier?)
mais près de 4 900 000 en tenant compte de toutes les
catégories de chômeurs inscrites à pôle emploi sans oublier que 10% du total ne s'inscrivent jamais à pôle emploi comme à l'ANPE hier
 
 
 
le Chômage augmente donc et continuera inéluctablement à s'accroître tant que la gauche n'acceptera pas l'évidence.
 
Comment en effet résoudre une équation sans jamais poser les termes réels du problème ?
 
Il est vrai que les littéraires du PS ont toujours privilégier le coeur et donc l'émotion à la raison qui elle repose une froide analyse des mathématiciens.
 
Comment peut on donc résoudre ce problème en refusant par idéologie d'accepter la réalité?
 
En effet comme nous le dénoncions sur ce blog depuis des mois en fixant comme marqueur unique le chiffre de l'augmentation du chômage en France qui selon nos calculs devrait s'élever d'au moins 5 à 600 000 suppression de poste d'ici noël 2012 et si rien n'est fait sérieusement de près de DEUX MILLIONS de chômeurs supplémentaires d'ici fin 2013.
 
depuis avril 2012, le chômage a augmenté de plus de 120 000 alors que le total toute catégories confondues dépasse déjà 200 000 personnes (sans y inclure d'ailleurs aucun des plans sociaux déjà connus soit plus de 120 000 destructions d'emplois au cours des mois qui arrivent selon la CGT)
 
 
Pourquoi la GAUCHE par idéologie se refuse t elle à accepter l'évidence?
 
Pourquoi ne jamais répondre à des questions simples?
 
qui depuis toujours est en mesure de créer des emplois si ce n'est l'état mais surtout et d'abord les entreprises ?
 
Certes en 1983 suite à la faillite du pays et déjà le franchissement de la barre des 3 millions de chômeurs catégorie A, le pouvoir avait été amené à deux décisions catastrophiques pour le pays
 
1/ Ouvrir le capital des entreprises cotées en bourse aux investisseurs étrangers (elles étaient moins de 700 sur un total de 3 millions d'entreprises)
 
2/ baisser l'âge de la retraite de 5 ans afin de libérer 3 millions d'emplois et recruter massivement des fonctionnaires (870 000 en un an et 2 500 000 de plus depuis lors)
 
Le total de nos trois fonctions publiques dépassent donc 6 millions de personnes aux quelles il convient d'ajouter les pseudo fonctionnaires de nos 1244 agences d'Etat
soit 440 000 qui viennent s'ajouter aux 6 millions de fonctionnaires déjà cités
 
pour être complet il conviendrait d'ajouter les 1 300 000 emplois salariés au sein des associations dont les salaires sont assurés par les subventions d'état ou territoriales c'est à dire par les impôts
 
chacun peut donc comprendre que le total de ces emplois représentent en France près de 8 millions de salaires supportés part nos impôts.
 
mais au delà de ces emplois dont l'état ne peux plus assurer les salaires (22% à crédit à ce jour) seuls ceux créés au sein des entreprises françaises nous concernent.
 
Certes les emplois privés représentent encore près de 16 millions de postes
 
mais près de 3 millions concernent les emplois des patrons eux mêmes.
 
sur les 13 restants 3 autres millions représentent des emplois à temps partiels (90% de femmes au passage)
 
or sur les 10 millions résiduels, de nos jours 80% des embauches se font en CDD (inventés par Madame AUBRY) et non en CDI qui de plus en plus deviennent l'exception en raison de la rigidité du code du travail Français
 
Une autre réalité que refusent nos idéologues réside dans le refus de prendre en compte le réel,
 
seuls les entreprises seraient à même d'offrir des emplois sans que cela coûte au budget donc aux impôts
 
Pourquoi alors créer 100 000 nouveaux emplois de pseudo fonctionnaires qui ne peuvent déboucher sur rien compte tenu que ces emplois seront créés au sein des administrations ou des associations ?
 
Les emplois d'avenir ou le triomphe du semblant
 
Par ailleurs le budget qui sera présenté prochainement au parlement n'est plus centré sur 30 milliards d'économies mais sur 37 milliards en tenant compte de l'impact en 2013 des mesures déjà prises lors du collectif budgétaire
 
mais tout le monde sait et ne peut ignorer (y compris jacques ATTALI) que cette estimation est fausse car elle repose encore sur une prévision de croissance de 1,2% et même de 0,8%
 
Or tous les économistes sérieux y compris la banque de France avec les trois derniers trimestres à croissance nulle, un déficit commercial de plus de 70 milliards annoncent non pas 0,8% mais une croissance nulle voire négative fin 2013.
 
commet le gouvernent peut il s'obstiner à mentir?
 
Même le rapport de la cour ders comptes précise qu'avec 1,2% de croissance, le besoin était certes de 30 milliards mais ce même rapport précise qu'avec une croissance nulle le besoin ne serait plus de 30 milliards mais de 44 milliards au minimum.
pourquoi ne jamais reconnaître la vérité si ce n'est la réalité sinon pour mentir par omission?
 
Le seule sortie du tunnel repose sur deux axes toujours refusée par nos dirigeants
 
1/ la baisse de la dépense publique (400 milliards budget de l'état, 600 milliards de sécurité sociale et 200 milliards de budget des collectivités territoriales soit 1200 milliards sur à peine 2000 milliards de PIB) quand les recettes atteignent à peine 1100 milliards soit 100 milliards de déficit qui s'ajoutent chaque année à la dette qui dépassera fin 2012 1800 milliards qui à 3% d'intérêts plombe de près de 43 milliards les moyens d'action de tout gouvernement en France.
 
2/ la création d'entreprises à haute valeur ajoutée capables de créer les emplois qualifiés de demain en gros volume.
 
Certes la gouvernement a enfin compris que les PME devraient pouvoir atteindre cet objectif, avec 99% des entreprises Françaises (celles qui comptent moins de 50 salariés) la politique qui sera mise en place devrait les concerner directement.
mais les moyens sont ils à la hauteur de l'ambition affichée?
la future banque d'investissement disposera t elle de moyens supplémentaires que ceux qu'elle devrait rassembler?
 
Par ailleurs la mesure fiscale de 75% aura pour effet immédiat la fuite des porteurs de projets innovants, car pour un futur patron susceptible de créer une entreprise, est il acceptable de se voir priver du fruit de ses efforts ainsi que de ses sacrifices à l'horizon de 3 à 5 ans quand il renvendra sa société pour en créer une autre?
n'est ce pas la raison majeure qui expliquerait la baisse catastrophique de création d'entreprises innovantes en France depuis mai 2012?
Chute de plus de 26% dans ces conditions que peut faire le gouvernement pour enrayer cette catstrophe?
D'autant que ces emplois sàont également en train de quitter l'europe.
 
la perte des emplois dans la haute technologie
 
En conclusion nous ne pouvons nous attendre malheureusement à une amélioration de la situation du pays
 
seule une politique volontariste d'accompagnement des futurs chefs d'entreprises serait de nature à donner des résultats d'ici au moins 4 ou 5 ans durée minimale d'incubation d'une entreprise à haute technologie.
 
le chômage risque donc d'exploser au cours de l'année qui vient sans aucun doute plus d'un million à deux millions d'ici fin 2013 malgré les souhaits ou voeux pieux du gouvernement
ce qui posera très vite un problème insurmontable de confiance du pays à l'égard du président et de son gouvernement

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11/05/2012

17 juin 2012 législatives une situation identique à celle de la Grèce

imaginons que les français pour une fois ne votent pas exactement comme la logique des élites le souhaitent.
 
Imaginons le scénario décrit dans la fiche précédente:avec pour conséquence une entrée nombreuse de députés du FN à l'assemblée nationale;
 
Les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par leurs dirigeants?
 
 
 
 
En corollaire imaginons que d'ici le 17 juin la situation économique de la France ait été déjà modifiée
que le nouveau président pour des raisons logiques n'ait pu donner satisfaction aux demandes répétées en matière de SMIC du front de gauche.
 
Imaginons au cours des prochaines semaines une explosion de plans de licenciements comme GM à Strasbourg, Aréva, Michelin, Air France, total, Arcéclor MITTAL etc.. etc...
 
imaginons une défaillance de la banque DEXIA qui garantie les 273 milliards d'emprunts des collectivités locales (avec des taux variables contractés à tort par certains élus inconscients)
 
imaginons également une chute brutale de la bourse suite au désaccord profond du nouveau président et de l'ALLEMAGNE au sujet de la règle d'or et de l'impossibilité de modifier les statuts de la BCE avec pour conséquence une nouvelle crise d'abord de la grèce et ensuite de l'Euro.
 
 
 
 
 
imaginons dans ces hypothèse la mise en minorité devenue logique du PS au sein de la gauche ainsi que l'UMP au sein de la droite avec cependant une minorité de la gauche au parlement.
 
Nous nous retrouverions alors dans la situation rêvée tant au FN qu'au front de gauche, l'émergence par les urnes comme en Grèce le 7 mai dernier :
 
des deux tendances extrêmes du pays. qui par définition seraient totalement incompatibles.
 
Dans ces conditions qui pourrait alors constituer le nouveau gouvernement de la FRANCE?
 
La gauche même avec l'appui du front de gauche?
 
Gouvernement par définition provisoire du fait même que cette coalition serait minoritaire à l'assemblée nationale;
 
il suffirait d'un seul vote commun de l'UMP et du FN pour faire systématiquement chuter ce gouvernement.
 
la droite sans alliance UMP FN pourrait elle constituer à son tour un gouvernement?
 
Est ce imaginable avec les rancoeurs cumulées lors des législatives?
 
d'autant que seul un gouvernement composé d'UMP pourrait dans ces conditions être mis en place
là encore il suffirait d'un vote d'opposition gauche et FN pour à nouveau faire tomber le gouvernement en place.
 
pourrions nous alors imaginer la seule alliance possible UMP PS pour constituer un gouvernement stable sans mettre en péril par leurs propres électeurs demain l'avenir de ces deux partis?
 
Serions alors comme en Grèce dans l'obligation d'annuler ces élections qui déboucheraient sur un blocage constitutionnel?
 
Et imaginons le pire, de nouvelles élections qui amplifieraient encore les deux partis extrêmes.
choix qui imposerait alors l'explosion certes de l'UMP mais également du PS.
 
Nous serions alors revenus à la IV° république ingouvernable.
 
Devrions nous alors remettre en cause l'élection présidentielle elle même?
 
 
 
Mais tout cela n'est que supputations et hypothèses cauchemardesques en effet:
 
 
Qui peut nier que le président Français n'aura pas gain de cause le 15 mai prochain auprès d'Angela MERKEL?
 
Qui peut nier qu'il n'obtiendra pas la monétisation des dettes de tous les pays en faillite en Europe, avec le rachat de toutes les dettes par la BCE après l'avoir obtenu sans aucune contrepartie de la part de l'Allemagne lors du pré sommet du 23 mai à bruxelles?
 
Qui peut nier qu'il n'y aura aucun plan de licenciement en France d'ici le 15 juin 2012?
 
Qui peut nier que jamais le monde de la finance ne fera jamais chuter la bourse Française?
 
Qui peut nier qu'au sommet de l'OTAN notre président n'imposera pas le retrait des troupes françaises avant noël et que les américains se chargeront du rapatriement de nos matériels au cours des 18 mois qui suivront?
rapatriement indispensable quand 40% de nos matériels les plus performants et donc irremplaçables pour l'efficacité de nos armées ont été projetés sur ce théâtre depuis 10 ans déjà.
 
Alors soyons calmes et sereins la FRANCE imposera à l'EUROPE et au monde une vision humaniste ainsi qu'un avenir de justice et de croissance pour tous.
 
Qui peut en douter ??
 
 

10/05/2012

Législatives 2012, les électeurs de l'UMP accepteront ils la défaite imposée par les dirigeants de l'UMP?

La division de la droite est le seul garant de la victoire de la gauche aux législatives.
 
Ce sera donc sur ce thème que la stratégie de la gauche devra s'appuyer pour assurer sa victoire le 17 juin prochain car il n'existe aucune autre alternative quand on est minoritaire avec à peine 43% des électeurs.
 
 
 
La Division de la droite avec cependant 57% de l'électorat dans les urnes au premier tour est un impératif pour toute la gauche qui devra donc dénoncer par avance tout rapprochement et tout arrangement électoral de l'UMP avec "les salauds " de dirigeants du front national.
 
La condition de la victoire de la gauche est à cette seule condition.
Tout reposera donc sur la bêtise congénitale de la droite.
 
Pari gagné pour l'instant
 
Aucun dirigeant de l'UMP y compris son aile droite la plus proche du FN ne souhaite un partenariat et des accords électoraux pour permettre de battre la gauche dans les 577 circonscriptions.
l'UMP pense que devant le choix des français les électeurs du front national (6 400 000 votants) ne prendront pas le risque de triangulaires (345 à 356 estimées par la place Beauveau) et devraient porter massivement leurs voix sur les candidats UMP sortants.
 
Ce choix est il cependant crédible?
 
Quelle sera la riposte des électeurs du Front national?
 
En effet contrairement aux supputations des dirigeants actuels de l'UMP les électeurs du FN voteront une fois encore massivement pour tous leurs candidats qui se présenteront dans les 577 circonscriptions législatives.
 
Seule condition à l'issue du premier tour d'imposer aux dirigeants de l'UMP les 345 à 356 triangulaires déjà estimées par le ministère de l'intérieur et tous les états majors politiques y compris à gauche.
 
Le dilemme des dirigeants de l'UMP entre le 10 et le 17 juin 2012
 
Devant le risque d'un raz de marée de la gauche à l'assemblée nationale si la division persiste,
que pourront décider les dirigeants UMP :
 
mais surtout que pourront décider les électeurs de l'UMP qui à plus de 67% sont eux contrairement à leurs dirigeants pour ces accords?
 
En souvenir de 1997 et des 67 triangulaires perdues qui avait eu pour conséquence l'arrivée de la gauche au parlement pour 5ANS déjà (par effraction comme le dira le jeune Baroin) bien que minoritaire en voix,les électeurs qui privilégieront cette fois la Défaite du candidat de la Gauche voteront sans doute massivement pour le candidat du FN si le candidat UMP se maintient et ce malgré toute consigne de vote des dirigeants de l'UMP.
 
Ce désaveu politique probable de l'absence de compréhension des enjeux des dirigeants de l'UMP sur l'essentiel:
 
à savoir les électeurs de droite doivent ils par avance accepter la défaite et la Victoire de la gauche qui confierait le pouvoir intégral aux socialistes durant 5 ans alors qu'arithmétiquement cette victoire ne devrait pas avoir lieu.
 
Si cela se produisait nul doute que tous les dirigeants actuels de l'UMP seraient définitivement balayés de la vie politique, car un électeur même contraint qui vote FN une seule fois continuera toujours à voter pour ce parti à l'avenir .
 
Or un parti sans électeur n'a plus aucun avenir .
 
En conséquence rien n'est encore joué, certes la diabolisation du FN est un incontournable imposé surtout pour le front de Gauche. (Melanchon n'a t il pas l'intention d'aller se présenter contre Marine LE PEN ?)
 
 
cela portera sans doute ses fruits auprès des dirigeants de l'UMP
 
Mais que décideront les électeurs UMP qui demain seront les SEULS à décider?
 
Tout l'enjeu de cette campagne législative se nouera sur cet aspect qui peut le nier?
 
rappels :
 
 
 
 

28/04/2012

6 mai 2012 Marine LE PEN sera t elle tenue pour responsable de l'élection de François HOLLANDE ?

Marine LE PEN sera t elle demain tenue pour responsable de l'arrivée de la gauche et de l'élection de François Hollande?
 
Risque t elle alors de perdre définitivement son capital de voix dans les prochaines semaines?
 
les résultats du premier tour sont sans appel:
 
Total des voix de Gauche 15 699 580
Total des voix de droite 20 094 658
total des blancs 701 190
total des abstentions 9 444 143
 
ÉCART HOLLANDE SARKOZY
 
518 076 bulletins
seulement
 
Les intentions du FN sont elles uniquement d'éliminer l'UMP ?
 
 
Mais quel intérêt ce parti tirera t il de cette "jouissance "passagère ?
 
Son pari d'éclatement de l'UMP dans ces circonstances reste t il crédible?
 
les conséquences ne risquent elles pas d'être à l'opposé de ses supputations et de ses calculs?
 
le FN perdra t il alors l'avantage incontestable que représente pour lui ces 6 400 000 bulletins de vote?
 
En effet le simple fait de faire barrage à la gauche, l'imposerait demain comme étant le parti qui aura permis la victoire de Sarkozy mais plus encore comme celui qui aura Fait BARRAGE à la GAUCHE.
 
Personne ne pouvant alors à l'UMP lui reprocher les causes de la défaite et surtout le retour de la gauche à la présidence.
 
Par ailleurs la préparation des élections législatives imposera alors aux dirigeants de l'UMP ce que son propre électorat lui impose (68% des électeurs actuels de l'UMP souhaitent un rapprochement dans la perspective arithmétique d'obtenir la majorité à l'assemblée nationale le 17 juin 2012.
dans le seul objectif de faire barrage à l'application du programme de François HOLLANDE même si ce dernier était élu le 6 mai 2012.
 
Nous assisterons si ce stock de voix se confirmait aux législatives à plus de 345 triangulaires, conformément aux calculs de la place Beauveau.
 
Mais que décideront demain les électeurs de la droite?
 
Accepteront ils de suivre des consignes de vote de leurs propres partis ?
 
Rien n'est moins certain, car les électeurs n'ont pas de plan de carrière politique le seul et unique objectif restera de faire battre la gauche partout où cela sera possible.
 
L'expérience des législatives de 1997 reste ancrée dans les mémoires de la droite car avec seulement 67 triangulaires la gauche bien que minoritaire en voix, gagnera les législatives en raison de l'incapacité de la droite par ses divisions à faire barrage à la gauche .
 
Le maintien au second tour impose de franchir la barre des 12,5% au premier tour.
 
Les électeurs compte tenu du risque, décideront alors en fonction du poids relatif de chacun des candidats ils risqueront alors d'éliminer eux même le candidat de l'UMP ou du FN afin de ne conserver qu'un seul candidat en lice face à la gauche au second tour.
 
choix qui sera sans doute effectué contre le positionnement des états majors des partis.
 
Dans ces conditions l'intelligence des électeurs récents du FN (plus d'un million), utiliseront leur raison et non l'idée de vengeance de certains membres de la direction du FN ce qui re plongera alors ce parti dans un décrochage définitif.
 
Comme en 1997, la gauche peut elle sur les divisions de la droite comme disait
" le jeune Baroin "entrer au gouvernement par effraction une nouvelle fois ?
 
Les électeurs ne pardonneront jamais ce choix tacticien au FN qui démontrerait ainsi son incapacité à gouverner un jour au risque alors de perdre tous ses soutiens de fraîche date et de plonger alors dans l'oubli définitif.
 
 
 
 
rappel:
 
et si Hollande était battu?
 

15:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, ps, ump, sarkozy, hollande, fn, pcf, lo, lcr, melanchon

18/04/2012

22 avril 2012; et après????

Poursuivons les conséquences du cataclysme politique (réfuté par toutes les élites) qui pourrait se produire dimanche Soir .
 
 
Avec marine LE PEN au second tour ou Maximilien MELANCHON
 
voir les deux
 
à quoi assisterons nous alors dès la proclamation des résultats ?
 
Robespierre à la bastille, défilant vers la place de la république comme en 2002 avec les slogans :
" halte au F haine, halte au racisme, halte à ..."
 
De même place de la concorde un défilé monstre sur les champs élysées vociférant cette victoire tant attendue et sans doute prévisible avec près de 38% d'abstention.
 
Les 15 jours qui suivront seront alors l'objet de toutes les démonstrations de force, la gauche extrême voyant une chance inimaginable de faire enfin appliquer des programmes d'un autre siècle.
 
de même à droite la prise de conscience enfin de l'échec non pas de la politique suivie mais de la manière dont elle a été incarnée par un homme que l'ensemble du peuple a rejeté.
 
peu importe de savoir qui pourrait triompher de cet affrontement Robespierre contre Marine, mais les conséquences de leur présence à ce niveau du combat politique marquera durablement alors l'échiquier politique du pays pour de très nombreuses années.
 
 
La première conséquence sera l'éclatement des deux partis de gouvernement du pays
l'UMP et le PS.
 
 
 
Eclatement qui tout naturellement donnera naissance à deux nouveaux courants politiques.
 
 
Le front " DES " gauches, soit le front de gauche articulé autour du PCF actuel, mais également Lo, LCR; NPA et surtout l'aile gauche du Ps actuel avec Hamon Emanuelli soit plus de 25% des forces vives du PS qui aura sombré corps et âmes.
 
Nouveau parti ou alliance politique qui défendra alors un programme commun anti capitaliste qui refusera toutes les compromissions de l'ex PS de DSK et d'Hollande social démocrate.
 
 
Symétriquement à droite, l'élimination du candidat sorti aura pour conséquence immédiate la décomposition de l'UMP dont certains centristes avaient déjà pris leur distance.
 
Les électeurs de ce parti qui pour 56% souhaitent un rapprochement programmatique avec le FN exigeront la réalisation de cet objectif dans le cadre d'une politique commune à exercer dans le Cadre d'un FRONT des droites
 
Nouvelle alliance qui comprendra alors non seulement le FN (à plus de 20%) mais également une large majorité de l'ex UMP soit 15 à 16% du corps électoral du pays.
 
Cette nouvelle alliance des droites représenterait alors plus de 35% de l'électorat du pays c'est à dire la certitude au cours des législatives qui suivront d'emporter une très large majorité au parlement et donc d'accéder à MATIGNON seul lieu du pouvoir dans l'hypothèse d'une COHABITATION.
 
 
La campagne aura sans aucun doute été morne ou "emmerdante" comme disait Dany, mais la suite risque d'en surprendre plus d'un et nous renverra alors vers nos divisions intestines et séculaires que seules les "Gaulois" savent depuis jules César offrir à la face du monde.

17/04/2012

22 avril 2012 TABLE rase imposée par le peuple

 

Toujours à la suite des trois notes précédentes, imaginons encore l'inimaginable du moins présenté comme tel par tous les experts médiatico politiques.

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/04/16/22-avril-2012-les-causes-et-les-consequences-d-un-peuple-ind.html

 

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/04/15/22-avril-2012-quelle-sera-la-surprise-du-peuple-francais.html

 

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/04/14/22-avril-2012-l-impensable-ou-la-politique-fiction.html

il ne nous reste que quelques jours pour vérifier si les recommandations de jacques ATTALI (voir fiche ci dessous) écrites le 12 juin 2007 après la débâcle socialiste des législatives se vérifie.

"Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochain
quart de siècle, elle doit reconnaitre ouvertement
sa déroute et en tirer toutes les conséquences."

 

TABLE RASE fiche du 15 juin 2007

 

Comment éviter le Naufrage du PS dimanche soir

 

Comme toujours la critique constructive viendra d'un des sages du parti socilaliste

Table rase, voici ce qu'il convient de faire
 
 
 
après le naufrage du parti socialiste.
 
Naufrage idéologique tout d'abord,
 
erreur impardonable de
n'avoir pas su ou voulu bâtir un programme
en phase avec les réalistes du monde et les aspirations du peuple.
 
Erreur encore plus lourde de n'avoir pas voulu mener
une vraie campagne législative
 
ce qui sans doute aurait supposé d'accepter de reconnaître la défaite.,
d'entamer immédiatement le correctif idéologique
sans le quel la déroute était inévitable mais qui sera quand même dès dimanche.
La soirée sur les plateaux télévisés restera dans les mémoires
des électeurs de gauche qui eux ne sont pour rien dans cette débacle.
 
Il faudra dès dimanche soir DEMISSIONER tous
les responsables de la débacle.
 
Laisser la place aux jeunes sinon le PS risque de rester
dans l'opposition au moins 25 ans encore.

lu sur le site de Jacques ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,
puis législatives, imperdables.
 
Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochain
quart de siècle, elle doit reconnaitre ouvertement
sa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauche
doivent, dès le soir du second tour des législatives ,
avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceux
de leurs dirigeants qui ont participé à cet échec,
 
dont le peuple de gauche est la première victime :
 
Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,
animateurs de campagne, rédacteurs du programme,
tous, malgré leurs qualités indéniables, ont échoué et doivent
laisser leur place à d’autres.
 
Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils saven
t se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaitre que
tout était faux dans la stratégie mise en œuvre par
leurs responsables depuis dix ans :
 
Le refus de débattre du fonds ,
 
l’incapacité à reconnaitre les changements du monde,
 
la crispation sur des enjeux dépassés,
 
le maintien de rituels de partis devenus anachroniques,
la confusion entre des discours contradictoires,
l’absence de programmes présidentiels clairs
et ancrés dans la modernité ;
 
et enfin, ultime absurdité,
après la défaite aux élections présidentielles,
 
le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.
 

Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendent
continuer comme avant.
 
On les entend avec consternation débattre d’alliances
sans parler de programmes,
 
de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés,
ils pérorent, insultent, invectivent, promettent.
Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.
 

Les Français attendent de l’opposition de gauche
qu’elle reconnaisse d’abord son erreur,
 
qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,
 
qu’elle décrypte le monde, ses injustices et ses potentialités.
 
Et qu’elle choisisse ces combats
 
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyens
une influence concrète sur leur propre destin ?),
 
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnier
de l’hypersurveillance)
 
et enfin celui de l’égalité,
(comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent
d’organisation et peut etre meme de nom .
 
C’est une immense tache.
Si elle veut être prête dans cinq ans,
la gauche doit commencer tout de suite
 
 

13/04/2012

22 avril 2012: bis repetita placent

à moins d'une semaine à peine du premier tour ne risquons nous pas une fois encore d'être confrontés à un phénomène surprenant en totale contradiction avec tous les sondages diffusés et commentés sur tous les médias officiels?
 
Comme un certain 21 avril 2002, le risque de voir le candidat du PS éliminé par la candidate du Front national est il si impossible que cela?
 
Un rêve ou un cauchemar?
 
 
Qui semble déjà avoir oublié que ces mêmes sondages la plaçaient à 23% des intentions de vote il n'y a que quelques semaines?
 
Nos sondages délivrés par dizaines sont ils aussi crédibles que ceux habilement distillés en 2002 mais pire encore en 2005, avec le jour des verdict des urnes une erreur de 10% ?
 
Dans ces conditions, la montée de melanchon qui dépasse sans doute plus de 15% des intentions de vote, traduisant ainsi le ras le bol d'une grande partie de la gauche sans doute autant opposée à Hollande considéré comme social démocrate et donc par nature mou et compromis avec le monde du Capital.
candidat qui après avoir capté l'extrême gauche commence également à capter l'électorat de l'aile gauche du PS lui même? démarche sans risque en raison même des 30% en apparence déjà acquis pour le premier tour des présidentiels.
 
La victoire étant certaine, le vote du coeur devient possible évidemment
 
mais le risque d'une déconfiture est il écarté?
 
et si tous ces sondages n'étaient qu'une habile manipulation,
 
dans ces conditions à qui appartiendrait cette main de l'ombre?
 
Au candidat sarkozy lui même? qui utiliserait le front de gauche pour affaiblir Hollande comme l'avait fait le Florentin dès 1986 en utilisant l'extrême droite contre le RPR de l'époque?
 
Car si les électeurs utilisaient leur raison et non leurs émotions, les chiffres ont cela de cruels, c'est qu'ils sont froids mais réels.
 
En effet qui peut nier que le véritable poids de toute la gauche française ait un jour dépassé 42% ?
 
souvenons nous même en 2007 le premier tour dans les urnes et non dans les sondages avait donné seulement 38% dans le verdict démocratique.
 
Si nous analysons les résultats que nous proposent les médias, Hollande à 30%, melanchon à 15%, les verts à 2,5% (en légère remontée), NPA à 1% et Lo à 1,5% le total 50% se situerait déjà à plus de 10% du meilleur score historique de la gauche dans toute l'histoire républicaine?
 
est ce crédible?
 
Mais si Melanchon est réellement à 15% dans les urnes , quel sens donner alors à ce score, lui qui prétend peser sur le programme du PS au second tout en imposant en particulier un smic à 1700€ nets
 
Dans ces conditions quel sera alors le score réel du candidat socialiste?
 
30% selon la méthode coué ou à peine 20% réels ???
 
20% qui soyons logiques risqueraient de le placer derrière la candidate du front national et le priver lui comme toute la gauche de la seconde manche comme en 2002.
 
Ne risquons nous pas alors de revivre le traumatisme de la gauche d'un certain 21 avril 2002?
 
"bis repetita placent"
 
 
j'ai une imagination normale tempérée par la raison (jospin)
 
 
le seïsme politique que nous sommes en train de vivre (mamère)
 
j'assume pleinement les responsabilités de cet échec..; (jospin)
 
barrer la route à l'extrême droite
 
82% des voix à Chirac
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

16:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, ump, ps, sarkozy, le pen, hollande, fn

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22/01/2012

2012:HOLLANDE "Chapeau l'artiste"

Le premier discours à la Nation de François HOLLANDE marque une rupture ou mieux encore un retour à l'excellence du TRIBUN de gauche.
 
l'intelligence du candidat de la gauche a bien été de se placer sur le plan stratégique et non celui des tacticiens que voudraient lui imposer ses adversaires.
 
Comme Washington, il se place d'entrée derrière la colline et non dans le terrain imposé par l'adversaire.
 
De ce fait son programme sur le quel ses adversaires l'attendaient n'est plus qu'un accessoire de la politique qu'il sera amené à conduire.
 
accessoire très important mais relativisé à sa visions stratégique de l'avenir du pays qu'il serait amené à conduire si le peuple lui accorde sa confiance.
 
Le rétablissement de l'esprit de la République et plus encore cette idée de l'égalité qui fonde notre république depuis la nuit du 4 aôut tranche avec l'approche pragamtique de nombre de ses adversaires.
 
S'il n'a pas indiqué encore de programme, le candidat président Hollande a cependant fixé sa priorité absolue de ré industrialiser le pays et surtout d'engager une politique efficace en matière d'accompagnement de nos PME en précisant par ailleurs les moyens de financements qui seront dégagés à cette priorité.
 
le' candidat est sorti du bois, son discours est construit comme savent le faire les énarques avec la pertinence des démonstrations mais plus encore avec ce supplément d'âme qui lui ne s'enseigne pas mais qui marque l'intelligence humaine que peu d'instruits peuvent acquérir ou apprendre.
 
Nul doute que la campagne débute. Le Niveau de la barre fixée par ce candidat imposera à ses concurrent et adversaires politiques de se placer à son niveau au risque sinon pour eux s'ils se limitent à la simple tactique des "pousse cailloux" de leur faire perdre tout crédit dans l'opinion.
 
la tortue semble s'être muée en Lièvre qui vient de prendre un départ fracassant, il deviendra très difficile de le suivre du moins pour ceux qui attendront encore trop longtemps le départ de la course.
 

05/12/2011

2012 quelle est la véritable stratègie du FN pour entrer au gouvernement?

La gauche ou du moins le PS a son champion. Champion certes mais loin encore d'être le seul chef du PS comme le démontrent chaque jours les déconvenues du pauvre Hollande.
 
l'accord politicard signé avec les verts en ayant été le point d'orgue.
 
En effet qui décide? Hollande ou Aubry et Hammon?
 
Hollande ou FABIUS?
 
Par ailleurs pourquoi seuls les partisans d'Hollande payent ils la facture de cet accord en se voyant privés demain de circonscription aux législatives? (et donc d'emploi et de moyens de subsistance)
 
La droite doit elle ou peu elle se réjouir bêtement des déconvenues de la gauche?
 
Certes si les socialistes dont AUBRY après avoir habillé Hollande pour l'hiver avec les sobriquets de C.. molles, puis ceux encore plus amusants de capitaine de pédalo ou de marionnette, peuvent ils imaginer qu'ils ne seront pas eux aussi confrontés à la vindicte du peuple ou des marionnettes des guignols d'ici quelques semaines?
 
Les résultats de la présidentielles sont encore loin et comme toujours seront du 50/50 ou mieux du 51% contre du 49%, qui peut sérieusement le nier?
 
Ces élections se joueront elles sur l'essentiel? à savoir l'économie et la capacité des protagonistes à proposer des solutions capables d'apporter un début de réponses aux malheurs immédiats de trop d'électeurs, ou bien de tracer pour après, après demain un monde meilleur et plus juste?
 
 
Tous les peuples européens ont "viré" leurs élus, certes il s'agit le plus souvent de socialistes à l'exception de l'Italie?
 
Qu'en sera t il en FRANCE avec un front national qui flirte avec déjà plus de 20% des intentions de voix ce qui rapporté à tous les sondages des élections précedentes le placerait en fait à plus de 25% des votes réels au cours du premier tour.
 
Qui peut croire un instant que le FN puisse voir sa candidate élue à la présidence, mais comme les verts, le NPA ou le front de gauche de mélanchon, le seul réel objectif n'est il pas d'obtenir demain des postes de députés à l'assemblée nationale ?
 
mais si le Fn devient alors un parti politique comme les autres à savoir les verts, le PCF le front de gauche, le modem, les centristes, pour être enfin représenté à la hauteur de ses électeurs, il deviendrait alors plus que probable qu'une alliance objective avec la gauche comme en 1997 devienne le seul moyen de ce parti pour exister demain et surtout attendre ses objectifs politiques être enfin représenté à l'assemblée nationale.
 
En effet, les scenarii sont relativement limités.
 
Soit sarkozy gagne, soit Hollande gagne.
 
mais sarkozy peut gagner contre Hollande ou contre le Pen au second tour
en revanche Hollande peut lui gagner contre Sarkozy mais aussi contre le Pen également.
 
de ces quatre hypothèses essayons d'en tirer les avantages et les inconvénients pour le Front national non pas dans ces élections mais dans les suivantes celles qui comptent les législatives.
 
la pire des solutions pour le FN serait la ré élection de sarkozy. pire encore si Hollande était éliminé du second tour.
 
en effet le président ré élu disposerait alors logiquement d'un vote très majoritaire aux législatives renvoyant ainsi le FN dans l'oubli et la non représentation nationale.
 
En revanche une défaite de Sarkozy sonnerai le glas de l'UMP et ouvrirait alors toutes les alliances possibles qui aboutirait alors à la création d'un front des droites où le Fn compte tenu de son poids relatif pourrait alors jouer une réel rôle politique dans le pays.
 
L'AVENIR politique du Fn s'inscrit donc dans la défaite nécessaire de sarkozy au mieux dès le premier tour des élections présidentielles.
 
Marine LE PEN troisième au premier tour impliquerait donc ,un report massif des voix du Fn sur Hollande au détriment certes en apparence du FN considéré de droite mais nécessaire à l'entrée du Fn au parlement.
 

19:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

20/09/2011

Un nouveau service CITOYEN

20.03.2007

UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN présidentielles 2007 et 2012

Cette idée de recréer un nouveau service national semble partagée par tous les candidats du fait même que les français dans leur grande majorité mesurent aujourd'hui ce qu'apportait malgré toutes les critiques justifiées l'ancien service National.

Il ne peut être question de rétablir un dispositif périmé, mais il est possible de proposer à notre jeunesse un certain type de contrat d'aventure avec pour plus de la moitié des jeunes concernés un séjour à l'étranger au service de la FRANCE.

ceci n'est réservé aujourd'hui qu'à une infime minorité de nos jeunes ceux issus des classes les plus privilégiées. (Grandes écoles en particulier)

Pourquoi ne pas offrir au plus grand nombre cette chance de découvrir le monde tout en étant utile à son pays?

C'est l'objet de cette courte (à voir) fiche Qui propose un dispositif qui coûtera certes 3 milliards d'Euros en année pleine

mais qui pourrait rapporter le JACKPOT aux entreprises (PME) avec la conquête de marchés pour nos PME qui y sont si injustement absentes contrairement à nos voisins Anglais et ALLEMANDS.

PRÉSIDENTIELLES 2007 et 2012 UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN

la remise en place d'un service citoyen , creuset de la formation civique semble aujourd'hui partagée par l'ensemble des candidats.

Si cette idée semble correspondre à un consensus national, le contenu même et la finalité de ce service restent encore assez flous dans l'esprit non seulement des candidats mais de l'électorat lui même.

Nous reprenons une fiche éditée il y a plusieurs mois, qui explique les raisons de la suppression de l'ancien service national, et donne à partir d'objectifs qui peuvent faire consensus une organisation type à mettre en oeuvre ainsi qu'une approche des coûts d'une telle structure.

UN NOUVEAU CONCEPT DE SERVICE CITOYEN



La ré activation d'un service citoyen semble faire l'unanimité auprès de nombreux candidats de nos futures échéances électorales.

Pour en comprendre les raisons il est indispensable d'analyser les motifs qui avaient présidé à sa mise en sommeil dès 1981.

Ce rappel permettra de comprendre comment certaines mesures ont pu être prises ainsi que les conséquences qu'elles entraînent dans l'hypothèse où un nouveau service citoyen reprenait forme.


Après ce rappel historique et les conséquences qui en résultent nous proposerons un nouveau concept de service citoyen avec ses formes, ses objectifs ainsi que son organisation et les coûts prévisionnels qu'il entraînerait.

Les dividendes de la Paix

Dans les propositions du candidat François MITTERAND, la suppression par étape du service national était inscrite. Dès son élection un certain de nombre de mesures furent mises en oeuvre en particulier les réductions massives du recrutement des cadres d'active.

En 1986, près de 50% du recrutement des écoles de sous-officiers et au cours des trois années suivantes 30% du recrutement des officiers d'active.

La dissolution des Formations de l'Armée de terre entamée dès 1983, s'accéléra à partir de 1986 pour se stabiliser en 1992 avant de reprendre avec beaucoup d'intensité après la première guerre du golf jusqu'à la mise en sommeil du service national.

Le non recrutement des cadres imposait logiquement un reformatage de notre outil de défense avec en filigrane dès le début des réformes entreprises la suppression du service national.

Son annonce tardive et inéluctable du fait même de l'absence de cadres trouve son origine dans les premières mesures de réduction de l'encadrement prises dès 1983.


Une réduction de 12 à 10 mois pris forme en place d'une réduction à 6 mois tout simplement parce qu'un nombre important d'appelés servaient non pas au sein de la défense mais dans les ministères, les différents organismes de l'état ou ceux de l'éducation nationale. La disparition brutale de ces effectifs auraient alors posé de graves problèmes non seulement de gestion mais surtout d'efficacité dans leur propre fonctionnement.


Les raisons mises en avant furent l'inégalité des jeunes devant le service, les raisons réelles tenaient à l'emploi dans le cadre des projections opérationnelles où les appelés ne pouvaient être engagés sans l'accord du parlement.

L'augmentation vertigineuse des coûts des matériels, imposait alors une armée professionnelle adaptée à notre budget, ce qui faute d'encadrement imposait alors la mise en sommeil du service national. Un régiment d'active compte trois fois plus de cadres d'active comparativement au même régiment constitué d'appelés.



Ce sont donc des impératifs financiers et opérationnels ainsi que les mesures de réduction de l'encadrement qui sont la véritable cause de la suppression du service national.



L'intérêt majeur qu'offrait ce service tient en plusieurs points.


1/ C'était d'abord un véritable vivier de recrutement pour l'armée d'active, où certains jeunes découvraient un milieu qui leur était totalement inconnu. Tous les recrutements effectués au travers du contingent étaient d'excellents niveaux avec moins de 5% de démissions .comparativement les recrutements initiaux de l'armée de terre (écoles incluses) qui avoisinent 30 à 40% depuis 1962.


2/ C'était également un lieu de mixage social de toute la jeunesse Française. Toutes les jeunes se retrouvaient de fait soumises aux mêmes obligations. Pour de nombreux étudiants cette expérience leur permettait de vivre avec des jeunes issus d'autres milieux qu'ils n'avaient pas l'habitude de connaître. Les jeunes qualifiés de l'immigration étaient répartis dans toutes les formations et se retrouvaient de fait et bien souvent pour la première fois comme les autres sans distinction.


3/ C'était également le dernier endroit où un suivi médical systématique permettait à certain de bénéficier de soins gratuits et complets (dentaires en particulier)


4/ C'était également le dernier endroit où certains jeunes français pouvaient suivre de manière intensive un rattrapage scolaire sans doute limité à l'apprentissage de la lecture mais qui concernait près de 10% du contingent. Chiffres qui ont été en perpétuelle augmentation depuis 1962 jusqu'à nos jours mais que personne ne voulait voir ou entendre.(moins de 2% en 1962)


5/ C'était également une période où de nombreux jeunes pouvaient acquérir une première expérience professionnelle recherchée à l'issue de leur service. (Plus de 150 000 permis de conduire véhicules légers, poids lourds, super poids lourds et transport en commun)


Un apprentissage du travail de secrétariat, de mécaniciens, d'infirmiers de cuisiniers etc...



6/ C'était également pour beaucoup la découverte d'un milieu essentiellement masculin totalement différent de ce qu'ils avaient pu vivre au sein de l'éducation nationale où la majorité des enseignants sont des enseignantes.

Ils découvraient rapidement une discipline sans doute imposée et rude au début mais vite acceptée car nécessaire à la tranquillité de chacun et à l'efficacité de l'ensemble.

Discipline qu'ils retrouvaient lors de leur arrivée au sein des entreprises à l'issue de leur service.


LE BESOIN


Depuis sa mise en sommeil et les problèmes croissants que rencontre notre jeunesse et plus particulièrement celle issue de nos grandes banlieues montrent que la mixité sociale devient caduque dans notre pays.

La ségrégation sociale liée à la ségrégation territoriale qui découle des politiques de la ville depuis 1960, isole définitivement une part de plus en plus grande de sa jeune population.

L'école de quartier ne regroupe que des enfants issus des mêmes milieux.

Les retards de plus en plus visibles en matière de santé d'éducation et surtout d'avenir impose de trouver des solutions originales tirées des expériences passées


LES OBJECTIFS


L'objectif prioritaire de ce nouveau service citoyen visera par la mixité sociale à recréer un lien entre toutes les composantes de la société Française, qui tienne compte de son évolution récente due aux dernières vagues migratoires.

Le second objectif consistera au travers des emplois proposés au cours de ce service, de servir la nation en acquérant une première expérience professionnelle réelle.

Le troisième objectif visera au travers ce sas à éduquer notre jeunesse par une certaine forme de discipline, comprise au sens d'acceptation des règles indispensables à l'harmonie d'un groupe,afin de la préparer à être mieux acceptée dans le monde du travail à l'issue de son service.

Le quatrième objectif sera, comme le disait le président KENNEDY, « avant de savoir ce que l'état doit faire pour vous, posez vous la question de ce que vous devez faire pour votre pays ».

Le cinquième objectif consistera à leur donner une formation civique citoyenne.


LES EMPLOIS


Tous les jeunes occuperont donc des postes nécessaires au Pays et à sa Population.

Ces emplois viseront par les volontaires internationaux à développer la conquête des marchés à l'export de nos entreprises (PME) afin de créer plus de croissance condition sine qua non du retour aux équilibres de nos comptes sociaux.

Ces postes seront ouverts au sein des ONG pour accroître l'aide du pays auprès des pays en voie de développement, mais aussi marquer de manière très forte la volonté de la France d'agir seule puis avec l'Europe dans la gestion du monde.

Ces postes seront ouverts au sein de l'Éducation Nationale pour accompagner efficacement tous les enfants en difficulté et prioritairement ceux issus des milieux les plus défavorisés.

Ces postes seront ouverts auprès du Ministère de la Santé pour armer les services sous encadrés et plus particulièrement les maisons de retraite.


Ces postes seront également ouverts auprès de Associations qui agissent pour une meilleure intégration des populations

Ces postes seront également ouverts au sein de la Défense, de la Sécurité Civile, des Pompiers de Paris et des Marins pompiers de Marseille ainsi que dans la Gendarmerie et la Police nationale


Ce service civique concernera tous les jeunes Français et Françaises à partir de 19 ans sans aucune exemption. .Les reports liés aux études de certains étudiants seront autorisés comme cela était le cas avec l'ancien service national cependant sans exemption à l'issue des études.



VOLUME DES AFFECTATIONS ET FINALITÉ

Après une période de formation initiale de deux ou quatre mois, les jeunes auront alors le choix selon des critères à définir pour servir au sein des organismes définis ci-dessus.

1/ De rejoindre par le biais des Volontaires internationaux (100 000 postes par an) les entreprises françaises dans la conquête de nouveaux marchés au profit de nos entreprises. Placés sous la responsabilité des postes d'expansion économique des ambassades françaises et du MEDEF , ils pourraient servir aux sein des alliances Françaises ou oeuvrer directement pour nos entreprises.(étude de marchés, recherche de partenaires économiques, accompagnement juridique et commercial,recherche de clientèle...)


2/ De rejoindre l'encadrement des ONG Françaises ( 150 000 postes) pour accentuer les efforts déjà entrepris et marquer ainsi l'intérêt de la France et mieux encore de l'EUROPE dans le développement économique et social de nombreux pays qui ont encore besoin d'une assistance.

3/ De servir au sein de l'Éducation Nationale (100 000 postes) comme répétiteurs ou fonctions définies par les proviseurs ou principaux eux-mêmes en fonction des besoins spécifiques des établissements.

Dans ce cas de figure un échange poste par poste pourrait être réalisé avec des pays Européen ce qui offrirait l'avantage pour certains d'apprendre in situ une langue étrangère et pour les proviseurs de disposer en échange de jeunes étudiants étrangers plus aptes à enseigner leurs propres langues.


4/ De servir au sein du Ministère de la santé (50 000 postes) , ce qui imposera une formation complémentaire médicale de 4 mois avant d'entrer en fonction.

Les postes à armer seront proposés par le ministère auprès d'un certain nombre de structures mais prioritairement auprès des établissements chargés d'accueillir des personnes âgées.


5/ De servir au sein d'Associations (100 000 postes) indispensables à l'intégration des nouveaux arrivants.


6/ De servir au sein de la Défense (50 000 postes) pour éventuellement permettre une pré sélection aux futurs recrutés des armées.

7/ De servir au sein des formations de la Sécurité Civiles (50 000 postes) actuellement sous gestion militaire comme les pompiers de Paris, les Marins Pompiers de Marseille ou le Unités d'instruction de la sécurité civile.

8/ De servir au sein de la Gendarmerie Nationale (25 000 postes) renforcement des unités territoriales, pré sélection à un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.

9/ De servir au sein de la Police Nationale (25 000 postes) , renforcement des commissariats de quartiers, pré sélection pour un recrutement ultérieur et alimentation des réserves.


ORGANISATIONS ET COÛTS

Placé sous la responsabilité du Bureau du Service national qui existe toujours, ce dernier serait chargé de l'appel et de la gestion des jeunes citoyens tous les deux mois dans des centres de formation qui seraient placés pour gestion sous la responsabilité du ministère de la défense.

Le manque d'encadrement des forces armées serait pallié par le recrutement d'anciens militaires ou d'enseignants à la retraite ainsi qu'en sous traitant certains services indispensables à toute collectivité humaine. (Alimentation, santé, transport etc...)

Tous les élèves des Grandes écoles ainsi que les étudiants autorisés à poursuivre leurs études au-delà de la licence seraient astreints durant leurs scolarités de suivre des formations d'officiers de réserve pendant les congés scolaires.


Ce dispositif proche de l'Instruction militaire Obligatoire à la quelle ils étaient astreints avant 1980 offrirait la formation de plus de 50 000 cadres disponibles et efficaces pour l'encadrement de ce service citoyen.

Sur une classe d'âge actuelle de 750 000 jeunes, ce seront 650 à 700 000 jeunes qui seraient appelés à ce service citoyen en faisant abstraction de ceux qui pour raisons médicales ne pourraient être appelés.

En imaginant six appels par an, dont trois plus volumineux en été afin de permettre aux futurs étudiants de poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, il serait nécessaire de disposer de 300 centres pouvant accueillir chacun en simultané 1000 personnes.

Juillet 150 000 lycéens (disponibles en juin )
Août 150 000 Lycéens (idem) en juillet
Octobre 150 000 Lycéens (idem) en septembre
Décembre 100 000 Étudiants en fin de scolarité
Février 50 000
Avril 50 000

STRUCTURE TYPE

Chacun des centres de formation initiale pourrait être organisé de la manière suivante

Une structure de commandement ou de direction

Deux officiers supérieurs ou principaux 2/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/ 2
1 responsable de la formation 1/0/0
Disposant d'un secrétariat 0/2/5
D'un bureau des sports avec 1/10/ 10
De formateurs spécialisés
Formation civique 5
Formation Médicale 5

Formation logistique et management des ONG 5
Formation Psychologique de l'éducation nationale 5
Formation des futurs volontaires internationaux 5
Formation protection civile 5
Formation à la conduite correspondant régional (0/1/0)

1 Responsable médical 1/0/0 disposant d'un secrétariat 0/1/2
De 3 médecins
D'un dentiste
De 5 infirmiers
1 responsable administratif (économe)
Disposant d'un secrétariat 0/1/2

Sous- traitance Alimentation 0/1/1
Sous- traitance Moyens de transport 0/1/1
Gestion des personnels 0/2/2
Un trésorier 1/2/2
Un correspondant de la poste 0/1/0
Sous-traitance de l'entretien des bâtiments 0/1/2

1 Responsable technique
Disposant d'un secrétariat 0/1/2
Garage mécaniciens et chauffeurs 0/3/10

Cinq unités administratives et de formation
Une spécialisée dans l'humanitaire (ONG)
Une spécialisée dans l'éducation nationale
Une spécialisée dans le commerce extérieur
Une spécialisée dans le domaine médical
Une spécialisée dans le domaine de la sécurité civile, protection.

Encadrement souhaitable

Commandement
1 officier ou enseignant ancien directeur d'école disposant d'un secrétariat 0/2/3
4 Officiers ou enseignants chefs de section
Par section 1 adjoint et 4 chefs de groupes et 4 moniteurs (IMO en formation)


BILAN de l'Encadrement

Officiers supérieurs 6
Officiers d'active 1 officier des sports
3 médecins
1 dentiste
6 commandants d'unités élémentaires de formation

Officiers appelés (IMO)

Formateurs spécialisés 30
Encadrement des sections de formation 20

Sous-Officiers d'active
Secrétariat PC 2
Secrétariat Bureau Formation 2
Moniteurs de sports 10
Auto école 1
Secrétariat infirmerie 1
Infirmerie (infirmiers) 5

 

COÛTS DE FONCTIONNEMENT PAR CENTRE


SALAIRES

17 officiers d'active (ou retraités)
64 sous-officiers d'active (ou retraités)
10 militaires du rang ou personnels civils

5 M €

SALAIRES IMO 80 (6000€ annuels)

0,5 M€

SOLDE des stagiaires 1000 (1800€ annuel)

1,8 M€

FONCTIONNEMENT

1,2 M€

BILAN GLOBAL POUR LES 300 CENTRES


BUDGET 8,5 M€ par 300 soit : 2550 Millions d'euro hors coûts d'installation des locaux qui peuvent être estimés à 10 M € par centre soit 3000 Millions d'euros sur 20 ans soit 150 à 200 Millions d'euros par an.


Le coût initial d'un tel système reviendrait à près de 3 milliards d'euros par an. En contrepartie, dès que l'action des jeunes placés au sein des ambassades ou des ONG aurait un impact sur le commerce extérieur du pays il est possible d'imaginer un accroissement de plus de 20% soit un excédent de 60 Milliards d'euros par an.

Par ailleurs cet accroissement de l'activité du pays entraînerait systématiquement des embauches pour faire face à l'augmentation d'activité et par effet une diminution des charges de l'état en matière d'assurances chômage ou d'aide à l'emploi.

1 milliard 'euros d'exportation crée 15 000 emplois supplémentaires soit près d'un million d'emplois nouveaux en France d'ici trois à cinq ans.


CONCLUSION

La mise en place de ce service citoyen aurait également pour effet immédiat d'assécher 750 000 emplois en une année et ainsi de permettre à ceux qui en sont malheureusement privés d'avoir plus de chance d'en retrouver un rapidement si des formations adaptées sont mises en place dès à présent.


L'aide apportée immédiatement auprès de nos lycées, de nos hôpitaux, de nos maisons de retraite et de nos associations aurait un impact sur la cohésion sociale peu chiffrable aujourd'hui mais qu'il est facile d'imaginer.



Cette première expérience professionnelle ainsi qu'une formation de sas aurait également pour avantage de permettre aux employeurs d'accepter notre jeunesse sans souci de leur intégration au sein de leurs propres communautés, ce qui aujourd'hui est un des freins majeurs à l'embauche des jeunes et tout particulièrement au sein des PME de moins de 20 salariés qui représentent 96% de nos entreprises.

18/07/2011

PS présidentielles 2012: le PS apprend t il enfin à compter?

 

La crise de la GRECE et donc de l'EURO qui risque ainsi de voler en éclat ,crédibilisant d'ailleurs les propositions farfelues du FN (sortie d'office si ce dernier s'écroule) impose aux candidats socialistes d'aborder enfin la réalité à savoir l'économie.
 
mais soyons réalistes et posons les vrais problèmes pour enfin essayer de comprendre.
 
La crise de la GRECE se résume en trois ou quatre mots.
 
1/ ce pays dépense plus qu'il n'est capable de produire (est il le seul d'ailleurs?)
 
2/ ce pays a recruté un % inimaginable de fonctionnaires et assure des dépenses sociales qu'il finance à crédit, (est il encore le seul?)
 
3/ Ses créanciers sont majoritairement les ALLEMANDS et de nombreuses banques françaises, qui utilisent ainsi l'épargne de nombreux français persuadés (à tort sans doute) qu'ils se préparent un supplément de retraite confortable
 
4/ le risque de faillite de ce pays est il possible?
 
certains par idéologie affirmeront devant les conséquences désastreuses que cela est inimaginable. (éclatement de la zone euro en particulier)
 
mais ceux qui jusqu'ici ont prêté de l'argent ne veulent plus prêter le moindre centime.
 
c'est cela le fond du problème, car ces créanciers savent que jamais la GRECE ne pourra rembourser le moindre centime sans une purge inacceptable par son peuple dans ses dépenses publiques.
 
Ces créanciers savent par ailleurs que tout l'argent prêté ne sera jamais remboursé, raison pour la quelle ils ne veulent plus ajouter un seul centime à la dette de ce pays.
 
Qui peut leur reprocher et surtout qui peut les obliger à financer des dépenses sociales d'un pays qui vit au dessus de ses moyens?
 
La situation est donc catastrophique, car si le gouvernement de ce pays ne trouve pas rapidement de quoi rembourser ses intérêts de dette, il sera très vite dans l'impossibilité de faire de nouveaux crédits et donc de payer les salaires de ses fonctionnaires ainsi que ses dépenses sociales.
 
ALORS si les particuliers ne veulent plus financer les dépenses de ce pays sur endetté, qui pourrait les remplacer, si ce n'est de l'argent public ?
 
ce sont donc nos impôts par le truchement de la CEE qui devraient venir en aide à ce pays (mais surtout les prochains qui sont dans la même situation catastrophique) pour sauver l'édifice Européen et surtout sa monnaie.
 
Mais comme chacun sait, le budget de l'EUROPE est ridiculement bas 1% seulement du PIB de l'ensemble de ses membres.
les marges de manoeuvre sont donc par construction fort limitées.
 
L'idée géniale des socialistes consisterait donc à lever de nouveaux impôts (mais combien de temps sera t il nécessaire à leur mise en place quand ce type de mesure nécessite un vote à l'unanimité)
sans doute 10 ans de palabres inutiles.
 
 
Hollande propose donc ce nouvel impôt, sachant par avance que ceci est illusoire.
 
 
mais ce Brave HOLLANDE sait que ce risque existe aussi pour le pays et dans un souci de réalisme politique il demande par vance à corriger le programme démagogique concocté par le PS et surtout martine AUBRY
 
Hollande sur le chemin de la rigueur:
 
 
Enfin la candidate ségolène ROYAL qui a appris à compter depuis 2007, (époque à la quelle à la question combien font deux plus deux elle était capable de répondre entre 3 et 5 en fonction de l'auditoire)
découvre enfin que 41% de l'électorat sont insuffisants pouyr gagner et qu'il faut en démocratie au moins 50% des voix pour gagner.
 
Pour gagner disposer de 50% de l'électorat et non seulement les 41% de toute la gauche
 
 
l'économie semble enfin rattraper nos candidats socialistes, deviendront ils plus crédibles pour autant?
 

Présidentielles 2012 et si en 2006 Arlette n'avait pas totalement tort?

30.03.2007

ARLETTE Lutte OUVRIERE

08.12.2006

préidentielles 2007 ARLETTE LAGUILLER

Le discours d'Arlette LAGUILLER est toujours aussi sincère même si les propositions qu'elle proposent sont complétement dépassées et d'un autre siècle.

Le constat qu'elle dresse esr cependant la triste réalité, il est inacceptable de voir se propager une telle misère dans notre pays.

il faut faire quelque chose; certes mais la lutte des classes, la lutte contre le capitalisme "VERSAILLAIS" d'un THIERS contre les communards est dépassée et d'un autre siècle.

Si le constat est juste, si une action doit être entreprise au plus vite pour rendre un avenir et surtout leur dignité aux plus fragiles qui ont été écartés de la vie du Pays depuis 1981, cela ne peut se faire en montant une partie de la population contre l'autre.

Les wagons ne peuvent avancer que si des locomotives tirent les trains. nous ne sommes pas tous égaux sauf en droit depuis 1789. la vie nous fait douleuresement constater comme le disait le professeur "COLUCHE" qu'il vaut mieux naître riche, beau intelligent et en bonne santé, que pauvre, bête,malade etc....

Rien ne peut se faire sans ceux qui ont le courage mais surtout la capacité d'entreprendre, d'imaginer de nouveaux produits de les commercialiser et ainsi de créer les emplois de demain du monde salarial;

Ne pas prendre en compte cette réalité consiste tout simplement à nier l'évidence et à créer les conditions comme nous l'avons fait en France depuis 1981 de la mise à l'écart de 10 millions de français

conséquences de décisions prises alors par le PS qui en sont les CAUSES dont les effets demeureront tant qu'elles ne seront tout simplement pas corrigées.

si les conséquences sont intolérables les causes doivent être dénoncées afin d'être corrigées pour rendre possible les conditions d'un avenir digne pour tous.

 

 

extrait du discours d'Arlette LAGUILLER le 6 décembre 2006 à Orléans

 

 

terxte:
Travailleuses, travailleurs, camarades et amis,
 
Avant même que Sarkozy annonce officiellement une candidature à laquelle tout le monde s’attendait et que Ségolène Royal soit désignée candidate du Parti socialiste,
 
la presse, la radio et la télévision n’avaient d’yeux que pour ces deux candidats à l’élection présidentielle.
 
On nous parle de démocratie, de liberté de vote, de pluralité de courants politiques. Mais en réalité,
à coups de sondages,
 
de passages répétés à la télévision,
 
à coups de millions déversés,
 
de meetings spectacles et
 
de voyages à l’étranger surmédiatisés, se déroule sous nos yeux
 
la fabrication de deux candidats entre lesquels les électeurs devront choisir celle ou celui qui occupera l’Élysée pour les cinq à venir.
 
On nous a fabriqué ainsi un candidat qui se revendique de la droite et une candidate qui se dit de gauche, dont les programmes, ou plutôt les images, sont assez différents pour qu’on les distingue l’un de l’autre, mais assez proches pour que chacun puisse ambitionner de séduire la partie de l’électorat qu’on qualifie de centriste.
 
Cela se passe comme cela depuis bien longtemps aux États-Unis où deux partis à peine différents l’un de l’autre,
le Parti républicain et le Parti démocrate,
se disputent l’exécutif comme le législatif, fermant pratiquement la possibilité pour d’autres courants non seulement de se faire élire mais même de s’exprimer.
 
Oui, bien sûr, cette bi-polarisation n’est pas, en France, poussée aussi loin qu’aux États-Unis.
 
À droite, l’UMP de Sarkozy est concurrencée par l’UDF de Bayrou et peut-être d’autres, sans parler de l’extrême droite et ses deux candidats, Le Pen et Villiers,
 
À gauche, en dehors du Parti socialiste et de Ségolène Royal, il y a les Verts, l’extrême gauche, le Parti communiste, sans parler de la gauche dite anti-libérale.
 
Mais toute la machinerie électorale fonctionne pour raboter, uniformiser, les multiples opinions qui existent dans l’électorat pour qu’au bout du compte,
 
 
elles entrent dans le moule de deux opinions préformatées. On pourrait se dire qu’il n’y a qu’une seule place de président et qu’il est dans la logique de cette fonction que les minorités disparaissent.
 
Mais des députés, il y en a 577, il y a de quoi assurer la présence à l’Assemblée d’élus de tous les courants politiques, même minoritaires.
 
 
Eh oui, si les élections législatives étaient à la proportionnelle intégrale, un courant recueillant 1 % des suffrages devrait avoir cinq élus. Avec le mode de scrutin majoritaire par circonscription, non seulement un courant politique comme le nôtre est écarté de toute représentation, mais les législatives elles-mêmes contribuent à pousser à la bi-polarisation.
Les formations politiques minoritaires à gauche ou à droite n’ont pratiquement pas de chances d’avoir des élus aux législatives s’ils n’ont pas le soutien de l’UMP à droite et du Parti socialiste à gauche. Ou, du moins, si les formations dominantes ne font pas le choix de présenter des candidats contre elles.
 
 
Du coup, faire miroiter devant les partis minoritaires une attitude bienveillante lors des législatives devient, pour l’UMP à droite et le Parti socialiste à gauche, un moyen de chantage convaincant pour les amener à retirer leur candidature à la présidentielle. Je ne sais pas ce que Christiane Taubira ou Christine Boutin avaient à dire dans cette campagne, mais l’une comme l’autre ont choisi de se retirer –ou leurs formations respectives ont choisi pour elles- l’une en faveur de Ségolène Royal, l’autre en faveur de Nicolas Sarkozy, moyennant quelques circonscriptions gagnables aux législatives.
 
Oh, la stricte égalité entre candidats sera observée pendant les quinze jours de campagne proprement dite. Les candidats défileront à la queue leu leu, quelques minutes pour chacun dans les émissions officielles que, pour regarder, il faut avoir du courage.
 
 
Mais la véritable campagne électorale se déroule déjà, et il n’y a même pas un semblant d’égalité. Ségolène Royal ou Sarkozy ne peuvent pas faire deux pas sans qu’une meute de journalistes les accompagnent, même en déplacement à l’étranger, et imposent l’idée que le ou la futur(e) président(e) sera l’un ou l’autre et que tous les autres candidats ne sont que des figurants.
 
 
Qu’elle est belle, leur démocratie ! On laisse les électeurs choisir mais uniquement parmi des candidats qui ont été présélectionnés par les appareils politiques des grands partis, mais plus encore par ceux qui tiennent les cordons de la bourse, ceux qui possèdent les grands quotidiens et les chaînes de télévision, de Dassault à Lagardère en passant par Bouygues. L’élection présidentielle tourne au grand spectacle sponsorisé par les plus riches.
 
 
La campagne qui intéresse journalistes et sondeurs, c’est celle qui oppose les participants supposés du second tour. Lorsque les autres sont interrogés sur leurs idées, si tant est qu’ils le soient, c’est pour amener invariablement la question : mais pour qui allez-vous faire voter au second tour ?
 
Il ne faut pas s’étonner : il faut seulement savoir que, même pour s’exprimer, il faut s’en donner les moyens.
 
Oh, les grandes chaînes de télévision feront tout ce qu’elles peuvent pour que la grande Star’Ac ne soit pas trop monotone et que chaque jour apporte son lot de petites phrases assassines entre les deux vedettes dont l’une sera désignée lauréate le 22 avril 2007.
 
Oh, on n’en est pas encore aux États-Unis où, il y a quelques années, le show électoral avait amené à la Maison Blanche, en la personne de Reagan, un acteur de série B, et qu’avant de devenir gouverneur de Californie, Schwarzenegger a été Conan le Barbare, puis Terminator, notamment. Il faut croire que cela aide…
 
 
Mais, après tout, cela correspond à la réalité des faits. Ce qu’on demande aux dirigeants politiques élus, c’est d’occuper le devant de la scène. Mais le véritable pouvoir n’est pas soumis aux suffrages. Ceux qui l’exercent le font en vertu de la toute puissance que leur donnent leurs capitaux.
 
Les dirigeants politiques qui nous gouvernent sont aux ordres. Ils exécutent ce que le patronat leur demande et, en plus, ils assurent le service après vente. C’est à eux de justifier, de rendre acceptables les pires infamies patronales contre les travailleurs.
 
 
Dans le domaine économique, il y a une véritable dictature, où une toute petite minorité de possesseurs de capitaux a le droit de tout faire,
 
 
fermer des entreprises, délocaliser, licencier, sans avoir de comptes à rendre à quiconque. Et, en dominant l’économie, cette petite minorité domine aussi toute la vie sociale et toute la politique.
 
Les patrons commandent et le pouvoir politique s’exécute.
 
 
Voilà la réalité des rapports entre le grand patronat et le pouvoir politique.
 
 
Il y a un mois à peine, c’est le PDG du trust Peugeot-Citroën qui annonçait la suppression de 10 000 emplois.
Puis, c’est Airbus qui a fait état de son intention de se débarrasser d’une grande partie de ses sous-traitants, faisant payer aux travailleurs de ces sous-traitants les erreurs de sa propre direction.
 
La semaine dernière, c’est la direction de Volkswagen qui annonce des milliers de suppressions d’emploi dans son usine de Bruxelles, en Belgique !
 
Et ces grandes entreprises ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Pour ne parler que de l’automobile, combien de sous-traitants et équipementiers suppriment des emplois ou ferment carrément des usines ?
 
Et combien d’autres entreprises, moyennes ou petites ?
 
Et, pendant ce temps-là, les ministres se répandent dans les médias en brandissant des statistiques pour affirmer que le chômage baisse.
 
Dans le monde du travail, tout le monde sait que ce sont des mensonges, des manipulations statistiques. Mais les ministres mentent sans honte, ils sont payés pour cela. Ils sont payés pour faire croire que ça va de mieux en mieux pour l’économie et que, si on en licencie certains, c’est pour sauvegarder l’emploi des autres.
 
 
Assurer à chacun de ses membres un travail et un revenu permettant de vivre devrait être le devoir élémentaire de toute société.
 
Le fait que l’organisation actuelle de l’économie n’en soit pas capable, qu’elle laisse sur le bord du chemin trois millions, voire six millions de travailleurs potentiels,
 
suivant que l’on compte les chômeurs complets ou ces chômeurs partiels que sont les précaires, est une des preuves les plus démonstratives de la faillite de l’organisation sociale actuelle.
 
Qui, parmi les travailleurs, ignore que, lorsqu’on a perdu un emploi stable, on a peu de chances de trouver autre chose qu’un emploi précaire mal payé ? Qui, parmi les travailleurs, ne voit la pauvreté qui monte ?
 
Les Restos du Cœur sont à peine ouverts que déjà ils débordent. Leurs usagers ne sont plus, depuis longtemps, des marginaux, des malheureux dans une situation dramatique exceptionnelle. Même plus seulement des chômeurs : de plus en plus nombreux sont ceux qui ne peuvent plus se passer des Restos du Cœur alors, pourtant, qu’ils ont un travail.
 
Un grand quotidien a consacré hier sa Une et une double page à ce qu’il appelle « les damnés du périph’ ». C’est-à-dire à ces femmes et à ces hommes, qui vivent sous des tentes ou dans des cabanes le long des talus bordant le périphérique parisien.
 
Le journaliste souligne « sur le périph’, il y a aussi des familles avec des enfants, scolarisés ou non, des travailleurs pauvres (…) qui se sont installés dans une caravane ou une tente avec un réchaud, de l’électricité ».
 
Le journaliste remarque comment, au petit matin, ils sont des dizaines et des dizaines à émerger du périph’ pour se rendre à leur travail.
 
Il y a parmi eux des intérimaires, y compris de grandes entreprises, des travailleurs de la ville de Paris et même, triste ironie du sort dans cette société capitaliste, des travailleurs du bâtiment qui construisent des logements et qui, eux, chaque soir après le travail, rentrent sous une tente au bord du périphérique !
 
Voilà où on en est au XXI-ème siècle dans un des pays les plus riches de la planète ! Et je répète qu’il ne s’agit pas seulement de cas sociaux, il ne s’agit pas seulement de marginaux. Il y a parmi eux des hommes et des femmes qui ont beau travailler, leur salaire est insuffisant ou leur situation trop précaire pour qu’un bailleur accepte de les prendre en tant que locataires. Il s’agit d’une fraction de la classe ouvrière elle-même.
 
C’est de nous, c’est de notre avenir qu’il s’agit si on laisse faire ceux qui dirigent l’économie !
Vous vous rendez compte ! Ils en sont à affirmer que, s’il y a le chômage, c’est la faute au Smic qui détruit des emplois ! Des grands patrons qui touchent des millions, comme ce vice-président du Medef, qui osent dire, en substance, que toucher le Smic est un privilège et que si on veut avoir du travail, il faut accepter d’être moins payé.
 
Alors, il n’y a pas à s’étonner que les Restos du Cœur n’arrivent plus à faire face. Il ne faut pas s’étonner que les abris de fortune se multiplient autour du périphérique parisien.
 
Les patrons prétendent que la précarité et la flexibilité sont nécessaires pour les entreprises en raison de la concurrence internationale.
 
Mais pourquoi est-ce les conditions de travail et les salaires des travailleurs qui devraient être flexibles et adaptables aux aléas du marché ? Pourquoi ne seraient-ce pas les dividendes et les bénéfices qui seraient flexibles ?
 
Dans ce système économique, la concurrence, la recherche du profit déterminent tout : l’habitat, la santé, la production de biens utiles à la vie de tous, les transports.
 
Tout ce qui est nécessaire à une vie normale exige que sa production rapporte beaucoup de profits, sinon on ne le fabrique pas ou on ne l’assure pas.
 
C’est pourquoi on ferme des entreprises, des hôpitaux, des lignes de chemin de fer et des services. Et, quand on ne les ferme pas, on les laisse à l’abandon.
 
Pour pouvoir prendre sur le budget de plus en plus d’argent à consacrer au patronat, on rogne sur tout ce qui concerne les classes populaires, des transports collectifs au service postal.
 
Les larbins du grand patronat présentent la recherche du profit à tout prix non seulement comme un droit mais même comme un devoir sacré pour les entreprises. C’est au nom du profit qu’on impose sur les chaînes de production, dans les super et hypermarchés, c’est-à-dire partout, des rythmes de travail insupportables ; c’est encore au nom du profit qu’on rogne les temps de repos.
 
Et pourquoi faire, ces profits ? Même pas pour investir dans la production afin de créer, au moins plus tard, des emplois supplémentaires !
 
Non, le profit est en partie dilapidé par la classe riche pour mener grand train, appartements aux quatre coins du pays, sinon du monde, hôtels de luxe, avions privés ou bateaux de plaisance grands comme des paquebots.
 
 
Ce n’est pas pour rien que le secteur économique qui marche le mieux en France est le secteur du luxe. Ce n’est pas pour rien que l’homme qui a détrôné Liliane Bettencourt, l’inamovible plus riche milliardaire du pays pendant des années, est Bernard Arnault, propriétaire de LVMH, trust spécialisé dans le champagne et les articles de luxe.
 
 
La bourgeoisie a de l’argent, et elle en a de plus en plus. Les prix des tableaux de maître ou des lots de grands crus atteignent dans les enchères des niveaux invraisemblables.
 
 
Le contraste croissant entre le gaspillage de ceux qui vivent dans le luxe et ceux qui crèvent de pauvreté est révoltant. Mais ce n’est même pas ce qui coûte le plus cher à la société.
 
 
La part des profits –la plus importante- est utilisée par les entreprises à racheter d’autres entreprises, à mettre la main sur leur marché et sur leurs ouvriers. Du moins, sur ceux qui ne sont pas licenciés sous prétexte de restructuration.
 
C’est un immense gâchis du point de vue de la société car l’argent dépensé simplement pour qu’une entreprise change de propriétaire n’augmente pas la richesse sociale. Et c’est nuisible : car les bagarres financières qui opposent les entreprises les unes aux autres alimentent la spéculation qui menace l’économie d’une crise financière grave.
 
Et c’est peut-être cela le pire. La concurrence, la spéculation, la course de chaque groupe capitaliste pour réaliser un maximum de profit, se transforment à l’échelle de l’ensemble de la société en une véritable course à l’abyme. C’est une société à irresponsabilité illimitée…
 
La société, l’État, n’exercent aucun contrôle sur les conseils d’administration des grandes compagnies industrielles et financières. Ils peuvent décider librement de la meilleure façon de gagner plus. Et, pour eux, tant pis si cela pousse à la misère un nombre croissant de salariés, tant pis pour ceux qui en crèvent !
 
 
Eh bien, dans cette campagne, il faut qu’il y ait au moins quelqu’un qui puisse dire que ce système-là est catastrophique pour la société et que c’est à ce système qu’il faut s’en prendre vraiment !
 
 
Il faut que, dans cette élection, soient réellement défendus les intérêts politiques et sociaux du monde du travail. Il faut que soit présente une candidature qui exprime clairement que le grand patronat, que la grande bourgeoisie, sont les ennemis directs de toute la population. Une candidature qui dise pourquoi et comment la mainmise de la grande bourgeoisie sur l’économie et la société est la cause des maux principaux dont souffre la majorité des travailleurs et en quoi cela représente un danger grave pour l’avenir de l’humanité.
 
 
C’est pour cela que je présente ma candidature dans le cadre de l’élection présidentielle de 2007.
 
Ce que je dirai dans cette campagne, aucun des représentants des grands partis, aucun de ceux ou de celles qui ont une chance d’accéder à la présidence, ne le dit. Ils rivalisent de grandes phrases sur l’avenir de la France, sur le bonheur du peuple. Mais aucun d’entre eux n’osera s’en prendre au grand patronat et à ses intérêts, même pas en paroles, même pas par démagogie.
 
 
Ils ne tiennent pas tous le même discours, bien sûr. Il faut bien que les électeurs les distinguent les uns des autres, pour qu’ils aient le sentiment d’avoir un choix réel. De plus, les uns et les autres n’ont pas le même électorat et ne cherchent pas à plaire aux mêmes gens.
 
Les hommes politiques de la droite peuvent être d’autant plus ouvertement aux ordres des riches, d’autant plus cyniques et arrogants à l’égard des classes populaires, que cette attitude est bien vue par le gros de leur électorat.
 
 
L’électorat de droite, dans son immense majorité, est composé de possédants petits et grands ou de celles et ceux qui aspirent à l’être et qui sont d’autant plus méprisants vis-à-vis des classes populaires qu’ils voudraient bien s’élever au-dessus d’eux.
 
 
Sarkozy a fait toute sa carrière politique en essayant d’incarner au plus près la mentalité, les préjugés, de cet électorat de droite, dans tout son mépris des pauvres, des quartiers populaires, des jeunes, des travailleurs immigrés, et de tous les travailleurs.
 
Et, pendant sa campagne électorale, il persiste et signe. Lors de son passage durant trois heures sur France 2, la semaine dernière, il a multiplié les déclarations aussi méprisantes vis-à-vis des travailleurs que serviles envers les bourgeois.
 
 
Pour les travailleurs, moins de code du travail, les grèves soumises à un vote à bulletins secrets, un contrat de travail unique s’inspirant du CNE, c’est-à-dire rendant le licenciement plus facile encore.
 
Pour les riches, un « bouclier fiscal limité à 50 % des revenus », la protection contre les services du fisc, de l’URSSAF ou de l’inspection du travail. Des aides supplémentaires pour les entreprises.
 
Le gouvernement de droite, au pouvoir depuis quatre ans, a tellement accumulé de mesures anti-ouvrières, il a tellement aidé le grand patronat à aggraver le sort des travailleurs, il a manifesté si ouvertement son mépris à l'égard du monde du travail, que l'électorat populaire a de bonnes raisons de vouloir s'en débarrasser.
 
 
Mais si l'électorat populaire avait des raisons de se réjouir des têtes déconfites des chefs de la droite, le soir des élections, aurait-il d’autres raisons de se réjouir ?
 
 
Peut-il espérer que Ségolène Royal pourrait mener une politique qui correspondrait à ses besoins ? Est-ce qu'il peut espérer qu'elle mettrait fin au chômage, ou même seulement qu'elle le ferait reculer de façon significative ? Est-ce qu'avec elle à la présidence, les travailleurs ne vivraient plus sous la menace permanente d'un plan de licenciements ou d'une délocalisation qui les transforme en chômeurs puis en pauvres ?
 
Est-ce que les jeunes auront l'espoir de commencer autrement leur vie active qu'en galérant de période de chômage en emploi mal payé ou en stages pas payés du tout ?
Est-ce que les classes populaires peuvent espérer qu'au moins dans ce qui est du domaine de l'Etat, il y aura des changements significatifs ? Par exemple assez de crédits pour la construction de logements convenables à la portée d'un salaire ouvrier pour résoudre le problème du logement ? S'attaquerait-elle aux promo­teurs immobiliers pour enrayer les hausses des loyers qui sont catastrophiques pour bien des ménages des classes populaires ?
 
 
Est-ce qu'on peut espérer que l'Etat donnera à l'Education nationale les moyens d'embaucher suffisamment d'instituteurs d'écoles maternelles et d'écoles primaires, permettant aux écoles des quartiers populaires d'assurer une éducation adaptée à tous ?
 
Malheureusement, on connaît par avance la réponse, et on sait qu’elle ne fera rien de tout cela.
 
Ségolène Royal prétend incarner une rupture avec le passé. Elle a cependant été ministre, aussi bien sous Jospin que déjà à l'époque de Mitterrand. On ne peut vraiment pas dire, ni de l'un ni de l'autre, qu'ils ont gouverné en faveur des classes populaires ni qu'ils ont protégé les travailleurs un tant soit peu contre les coups du grand patronat.
 
Le passé est le passé, pourrait-on se dire.
 
Mais a-t-on entendu Ségolène Royal, pendant la campagne précédant le vote du Parti socialiste, prendre des engagements à l’égard des classes populaires ?.
 
Oh, elle a tenu quelques propos généraux du genre « revaloriser le pouvoir d’achat des petites retraites sera une de mes priorités ».
 
Mais sans se donner la peine de préciser de combien ?
 
Elle ne promet même pas d'annuler les mesures les plus anti-ouvrières du gouvernement de droite en place, ce qui serait un minimum.
 
Et surtout elle se garde bien d'annoncer quelque mesure de contrainte que ce soit pour obliger les patrons à utiliser leurs profits en hausse de façon utile pour la société, en premier lieu en sauvegardant les emplois. Comment pourrait-elle alors répondre aux problèmes criants qu'affrontent les classes populaires ?
 
L’élection présidentielle est dans quatre mois. Ségolène Royal aurait le temps de prendre les engagements qu’elle n’a pas pris jusqu’à présent.
 
Mais elle ne le fera pas !
 
Il faudra en tout cas qu’elle sache que, si les classes populaires haïssent Sarkozy, elles ne font pas pour autant confiance ni à Ségolène Royal, ni à son parti. Et cela, les classes populaires auraient intérêt à le leur faire entendre. Au mieux, avant même les élections. Mais, au moins, au premier tour des élections.
 
Pour la prochaine présidentielle, Marie-George Buffet ambitionne d’être présentée, non pas par le seul Parti communiste, mais par le « rassemblement anti-libéral de gauche ».
 
Cela lui permet de prétendre, dans un tract électoral, que « cette gauche citoyenne, populaire et anti-libérale peut à nouveau bousculer le paysage politique ».
 
Et c’est cette fiction de « dynamique unitaire » qui sert à Marie-George Buffet de prétexte pour affirmer, comme elle l’a fait récemment dans L’Humanité : « Notre rassemblement doit clairement viser une majorité populaire pour constituer un gouvernement ».
 
Marie-George Buffet sait parfaitement que, même si elle est candidate au nom de la gauche anti-libérale, elle ne dépassera pas la candidate du Parti socialiste.
 
Mais le calcul qu’elle affiche dans sa campagne est que, si « la gauche anti-libérale » se rassemble autour du Parti communiste et si elle recueille beaucoup de suffrages, il se créera au sein de la gauche un rapport de forces qui obligera le Parti socialiste à infléchir son programme.
 
Mais, même en 1981, à l’époque où, pour la première fois, Mitterrand avait pris quelques ministres communistes dans le gouvernement socialiste et où les résultats électoraux du Parti communiste dépassaient les 16 %, les ministres communistes n’avaient pas du tout pesé sur la politique du gouvernement socialiste.
 
Avec des formulations mises au goût du jour, en parlant au nom, non pas du Parti communiste, mais du courant anti-libéral de gauche, Marie-George Buffet recommence la jonglerie politique que le Parti communiste pratique depuis « L’Union de la gauche ».
 
Mais le résultat a été à chaque fois le même. Une fois à la tête du gouvernement, le Parti socialiste a mené la politique qu’il entendait mener, c’est-à-dire une politique acceptée par le patronat, en ne laissant au Parti communiste que le choix entre s’aligner ou quitter le gouvernement.
 
C’est avec cette politique que le Parti communiste a désarmé les travailleurs et les a détournés de la lutte de classe,
 
le seul moyen pourtant pour les travailleurs de peser vraiment sur les décisions politiques. C’est avec cette politique qu’il a déçu et démoralisé ses militants et son électorat.
 
Ce n’est pas parce que cette politique est présentée dans un nouvel emballage, signé « anti-libéral de gauche », qu’elle est meilleure !
 
C’est à la fin de cette semaine que les collectifs anti-libéraux sont censés désigner leur candidat à l’élection présidentielle. Aux dernières nouvelles, il serait encore question de repousser l’échéance jusqu’à début janvier, ce qui indiquerait que nombreux sont ceux qui craignent que le jour où le candidat sera désigné sera aussi le jour de l’éclatement de cette tentative.
 
Pour ma part, j’ai toujours considéré cette opération tentant de prolonger le vote « non » au référendum sur la Constitution européenne comme une opération au mieux stérile, au pire semeuse d’illusions. Voter ensemble « non » à un référendum, où d’ailleurs ont voté « non » également des formations de droite ou d’extrême droite, ne crée pas un ciment politique. Il ne suffit pas d’affirmer que « l’union fait la force » lorsqu’il s’agit de forces tirant dans des sens différents, voire opposés.
 
Je ne me reconnais pas dans la désignation anti-libérale car cela ne signifie rien.
Je combats le capitalisme, je combats la mainmise d’une petite minorité de gros possédant sur l’économie, je combats la course au profit, je combats l’exploitation de l’homme par l’homme !
 
Je tiens à affirmer, le plus clairement possible, qu’on ne pourra rien faire pour améliorer la situation des classes populaires sans s’en prendre au grand patronat et à sa dictature sur l’économie et sur la société.
 
Et puis, je me présente pour que s’expriment sur mon nom toutes celles et tous ceux dans l’électorat populaire qui ne sont pas dupes du duel gauche-droite et qui sont conscients que celui qui décide vraiment et dont le pouvoir n’est nullement mis en cause par les bulletins de vote, le grand patronat, ne sera pas impressionné par le changement de la personne qui est installée à l’Elysée.
 
La seule chose qui peut les impressionner, c’est que les travailleurs en aient assez de subir les coups qu’on leur porte et qu’ils décident de rendre collectivement les coups, à leur façon, avec leurs moyens, en obligeant la bourgeoisie à utiliser de manière utile à la société les profits immenses accumulés depuis tant de temps.
 
J’ai l’air de répéter tout le temps la même chose en disant cela. Mais on ne peut pas empêcher les licenciements, on ne peut pas empêcher les délocalisations, on ne peut pas diminuer, voire supprimer, le chômage, sans s’en prendre à ceux qui possèdent et dirigent à leur profit toute l’économie.
 
Sans cela, on ne peut pas non plus loger convenablement les classes populaires, on ne peut pas résoudre les problèmes de la jeunesse, c’est-à-dire disposer de crèches puis de maternelles et d’écoles primaires en nombre suffisant et, surtout, d’enseignants en nombre suffisant pour donner un enseignement adapté à chacun.
 
Résoudre ces problèmes, c’est aussi répondre au désespoir des jeunes de banlieue qui se voient sans avenir.
Tous ceux qui prétendent qu’on peut faire tout cela sans utiliser pour le bien de la collectivité, les profits accumulés, mentent effrontément.
Ne pas s’en prendre à la domination du grand patronat, ce n’est pas seulement mentir, c’est contribuer à justifier les causes de la misère, c’est-à-dire l’entretenir.
Soumettre les entreprises, les banques, au contrôle de la population, cela peut sembler utopique, c’est vrai !
 
Mais c’est nécessaire, indispensable, vital pour que nous tous puissions avoir une vie normale et décente. Et ce qui est vital n’est pas utopique car attendre qu’on nous écrase, sans réagir, c’est impossible.
 
Il faut donc que tous puissent savoir d’où l’ensemble des patrons tirent leurs financements et ce qu’ils en font.
 
Pourquoi ils n’investissent pas leurs profits dans la production de biens utiles à la population pour en faire baisser le coût, au lieu de spéculer dangereusement.
 
Si on contrôle les profits des entreprises, si on contrôle d’où vient l’argent, par où il passe, quels sont les coûts réels de production, quels sont les profits et où ils vont, on pourrait empêcher qu’ils servent à racheter des entreprises déjà existantes aux quatre coins du monde.
 
On pourrait vérifier qu’il est possible de créer des emplois correctement payés et en diminuant les efforts ou le temps de travail de chacun.
 
Il faut imposer que la population ait un accès direct à tout ce que les conseils d’administration envisagent pour l’avenir de leurs entreprises.
 
Ce n’est pas une affaire privée car l’activité d’une entreprise et même les dividendes de ses actionnaires résultent de l’activité de l’ensemble de ses travailleurs. Et ce qu’une entreprise devient concerne toute la région où elle est implantée et toute la population.
Il faut que la population puisse intervenir lorsqu’une entreprise se prépare à utiliser ses profits de façon nuisible à toute la société.
 
C’est la seule façon d’arrêter la marche vers la misère.
Je comprends les sentiments de l’électorat de gauche qui souhaite chasser la droite du pouvoir. Mais, ce que j’espère, ce que je souhaite, c’est que les travailleurs ne se contentent pas d’exprimer leurs sentiments dans les urnes au début 2007, mais qu’ils les expriment aussi, même plus tard, par un coup de colère qui surprenne et terrorise vraiment le grand patronat et la bourgeoisie.
 
Je ne prétends pas être la porte-parole de tous les travailleurs, mais je serai la porte-parole de leurs véritables intérêts politiques et sociaux.
 
Oui, mon camp est celui des travailleurs ! Et si j’étais vraiment la porte-parole de tous les travailleurs, je vous jure que les choses changeraient et pour le patronat, et pour les travailleurs !
 
La raison de ma présence dans cette campagne, c’est de permettre à tous ceux qui sont ou qui se sentent eux-mêmes dans le camp des travailleurs, de le dire. Ceux qui, comme moi trouvent intolérable le sort qui est réservé à la principale classe productive de la société ;
 
ceux qui sont convaincus qu’il y a une autre façon de faire fonctionner la société que la seule recherche du profit, pourront le dire en votant pour ma candidature.
 
Mais pourront le dire surtout ceux qui sont convaincus que toutes les promesses des politiciens de gauche ne sont que du vent s’ils ne sont pas capables de s’en prendre à la toute-puissance du capital sur l’économie, c’est-à-dire sur la société. C’est cela la signification principale du bulletin à mon nom qu’ils pourront mettre dans l’urne.
 
 
Alors, camarades et amis, je vous souhaite bon courage pour les mois qui viennent.
Les idées que je défendrai dans cette campagne, nous les défendons tout au long de l’année. Mais nous ne sommes pas présents partout. Et, en temps ordinaire, nous ne pouvons guère compter sur les grands médias.
 
La campagne pour l’élection présidentielle a ceci de particulier que nous avons un peu plus accès aux grands médias et à la télévision. Mais, même là, bien moins que les vedettes de la politique ou, en tout cas, celles et ceux que les médias présentent comme telles.
 
Nous comptons surtout sur le dévouement de nos militants mais aussi, bien au-delà, sur tous ceux qui se retrouvent dans les idées et dans les objectifs que je compte défendre dans la campagne électorale.
 
Alors, aidez-nous pour propager ces idées. Parlez-en dans votre entreprise, à votre famille, à vos voisins, partout.
 
Il faut que se fasse entendre la voix de ceux qui sont convaincus qu’on ne peut arrêter la dégradation de la condition ouvrière qu’en arrachant au grand patronat le pouvoir absolu qu’il exerce sur la société !

19:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Sarko'WAR qui va payer l'addition?

L'impasse française?

4 mois après le début de cette offensive franco Française quel est le bilan? tous les autres pays ayant abandonné en cours de route)

à chacun de le constater car la France , son président et son ministre des affaires étrangère sont de plus en plus seuls .

Se sont ils trompés?

ont ils été trompés mais par qui?

 

Il est vrai que le pays est riche (pense t on), mais qui va payer la facture?

sans aucun doute le budget de la défense et donc les familles de cadres qui peut encore en douter?

En effet ne parle t on pas dans la presse d'un million d'euros jour? mais qui prend en compte l'usure des matériels, leur maintenance et donc leur remplacement plus rapide que toutes les planifications laissaient prévoir.

En y incluant ces coûts qui eux sont 5 à 8 fois supérieurs aux dépenses liées aux seuls armements et munitions, (au passage quel est le montant des crédits contractés auprès d'EADS ou de MBDA?)

le Bilan deviendra vite catastrophique.

La géo politique s'apparente aux échecs, on n'y devient pas champion à 65 ans comme juppé, il convient de pratiquer ce "sport" dès son plus jeune âge et surtout de comprendre qu'il est nécessaire d'avoir au moins 3 à 4 coups d'avance sur ses adversaires au risque sinon de se faire "promener" comme les USA, L'angleterre la russie, la Chine etc.... le font depuis des mois.

 

 

 

les ratés d'une guerre Française

http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/07/17/libye...

 

rappel de la note du 06.04.2011

 

Sarko's WAR où en sommes nous un mois après?

l'OTAN a repris la main au grand désespoir des rebelles Lybiens qui essuient défaites sur défaites. la guerre ,n'étant depuis toujours que la continuation de la politique par d'autres moyens, phase transitoire certes mais qui débouche toujours sur la paix et donc un règlement politique.

à Quoi assistons nous depuis quelques semaines déjà?

était ce prévisible?

mais pire encore combien cela coûtera t il à la FRANCE déjà en faillite (149 milliards de déficit cette année)

Les sur coûts seront donc supportés entièrement sur le budget de la défense et donc au détriment des personnels et plus encore des réalisations immobilières indispensables pour conduire de "manière nominale" la réorganisation en cours.

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

 

Jacques ATTALI lui même sur son blog posait certaines questions qu'il aurait été judicieux de se poser avant de " partir la fleur au fusil"

Gagner la paix lu sur le blog de Jacques ATTALI

http://www.attali.com/actualite/blog/geopolitique/gagner-...

 

"Quelques dirigeants, dont ceux de la France, se sont embarqués la fleur au fusil dans un conflit incertain contre le dictateur fou de Lybie, sans répondre à trois questions qui auraient méritées d’être discutées publiquement avec l’opinion, et au moins avec le Parlement, avant que le premier missile ne soit tiré par un avion français :

1. Est-on prêt à mener une éventuelle deuxième phase de la guerre, qui serait terrestre ? On peut certes espérer que le régime s’effondre sous le seul effet d’une sidération par un tapis de bombes. Mais l’expérience montre que ce n’est pas toujours le cas. Dans ce cas, que fait on ? On continue à bombarder, au risque de massacrer une population utilisée comme bouclier humain et de retourner les opinions publiques arabes contre un Occident présenté comme envahisseur, comme le montre la première dérobade de la Ligue Arabe ? On envoie des troupes occuper les villes et mener des combats de rue ? Les deux sont autorisées par la résolution 1973 des Nations Unies, sans qu’aucun des Parlements concernés n’aient été appelé à donner accord.

2. Est-on prêt à s’occuper de la paix ? L’Histoire nous apprend qu’une guerre n’est vraiment gagnée que si la paix est préparée pendant la guerre. Ce ne fut pas le cas pendant la Première Guerre Mondiale. Ce fut à peu prés le cas pendant la seconde. Pas du tout pendant la guerre au Vietnam, ni pendant celles, plus récentes, menées en Afghanistan et en Irak. Avec les conséquences désastreuses que l’on sait. Et là, a-t-on une idée de ce que deviendra la Libye après ? Un Etat unifié ? Une fédération ? Verra-t-on la Cyrénaïque devenir indépendante et ne conservant son indépendance que grâce à la présence de troupes occidentales ? Et même si le dictateur est chassé du pouvoir, les pays libérateurs auront-ils les moyens de reconstruire ce pays ? C’est difficile à croire quand on voit la façon dont ces mêmes pays n’aident qu’à peine l’Egypte et la Tunisie. Ironiquement, d’ailleurs, les trois pays les plus en pointe dans la bataille aérienne contre Kadhafi (la France, la Grande Bretagne et les Etats-Unis) sont économiquement ruinés, avec des taux record de chômage. A supposer même qu’ils aient les moyens de gagner la guerre, ils n’auront jamais les moyens de gagner la paix. Alors que les pays les plus riches (la Russie, la Chine, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite), se tiennent sagement planqués. Cela ne peut conduire qu’à un discrédit de plus du dollar et de l’euro, et plus largement de l’occident tout entier et des valeurs qu’il défend, au nom desquels les pays se sont libérés

3. Pourquoi s’attaquer à cet épouvantable dictateur, qui massacre sa population et pas à trois autres, qui en font autant exactement au même moment, a Sanaa, Manama et Abidjan ? Qui d’ailleurs connait les noms de Hamad ben Issa Al-Khalifa, roi de Bahreïn, et de Ali Abdallah Saleh, président du Yémen, tout aussi criminels aujourd’hui que le sont aujourd’hui Kadhafi ou Gbagbo. Pourquoi l’un est il dénoncé par tous les médias et pas les trois autres ? Parce qu’on pense que Kadhafi peut être délogé sans dommage collatéral, ce qui n’est d’ailleurs pas établi.

On ne joue bien aux échecs que si on prévoit plusieurs coups d’avance, ce qui ne semble pas la qualité principale de ceux qui ont déclenché ce conflit.

Décidemment, Clémenceau avait raison de dire que la guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires. Sans doute ne faut-il pas la laisser non plus à des diplomates."

 

rappel de la note du 26.03.2011

"The SARKO'S WAR" et maintenant qu'allons nous devoir faire?

La suite si prévisible se confirme, l'OTAN c'est à dire les USA reprennent la main certes sur le plan opératif, mais qui peut encore douter et NIER que ceci s'applique déjà pas au domaine politique?

 
La guerre n'étant toujours depuis CLAUSWITZ qu'un autre moyen de faire de la POLITIQUE.
 
Les Objectifs initiaux annoncés par la France et l'Angleterre se sont étrangement déjà effacés et alignés sur ceux des USA.
 
Il ne s'agit nullement de renverser le Dictateur contrairement aux déclarations fracassantes des premiers jours mais de plus en plus à se limiter à l'esprit même de la résolution 1973, à savoir contrôler l'espace aérien afin d'éviter les frappes sur les populations civiles.
 
Mais dans ces conditions vers quelle solution pouvons nous déboucher ?
 
Chacun constatant alors que le repli des forces Gouvernementales à l'intérieur même des villes risque non seulement de détruire toute résistance mais plus encore de conforter la position du dirigeant face à ce qu'un "Guéant " appelle lui même une Croisade.
 
Les forces représentées par la "résistance" ne sont ni équipées ni organisées et surtout ni commandées.
 
Dans ces conditions, sans maîtrise du terrain que seules des troupes terrestres pourraient réaliser
le seul espoir de la coalition repose sur le pourrissement de la situation.
 
Or contrairement à l'erreur d'analyse de nos stratèges en culottes courtes, le temps jouera toujours en faveur du pouvoir du Colonel Kadhafi.
 
L'isolement de cette région située à l'est du pays et frontalières de l'Égypte n'est pas une découverte (à l'exception des plus naïfs ou des ignares), c'est un fait historique depuis des décennies.
 
Certes les liaisons logistiques du colonel sont sous menace de frappes, qui peut le nier?
 
l'ensemble de ses moyens aériens ont été détruits, aérodromes, moyens de lutte anti aérien et centres de commandement, mais il lui est toujours possible d'acheminer de nuit par petits convois
des forces spéciales, bien équipées, remarquablement entraînées et surtout commandées comme en disposent toutes les dictatures.
 
Avec de telles unités terrestres qui elles agiront en VILLE et sous la protection totale de frappe aérienne qui deviennent caduques, quel est l'avenir prévisible des "résistants" qui eux sont totalement désorganisés?
 
Les conclusions sont limpides à tirer même pour des néophytes de la guerre dite "révolutionnaire"
 
Les futures réunions du conseil de sécurité et l'attitude tant de l'INDE, de la CHINE ou de la RUSSIE viseront qui peu en douter à INTERDIRE le déploiement de troupes terrestres qui seules pourraient donner un début de solution à cette "résistance" qui est plus l'émanation d'une révolte qu'une résistance structurée.
 
Le spectre de SUEZ en 1956, devient palpable tant pour la FRANCE que pour l'ANGLETERRE.
Comme aux échecs, celui qui gagne est toujours celui qui a au moins trois coups d'avance.
Avions nous imaginé les coups suivants?
 
L'addition sera cependant lourde à payer, de quelques jous nous somme déjà passés à quelques semaines et combien coûteront des mois d'engagement ?
Ces sommes dilapidées et necessairement prélevées sur le budget du ministère de la défense viendront amputer les sommes dévolues à la réorganisation en cours, à savoir la construction de l'hebergement des professionnels et surtout de leurs familles.
Qui en mesure les conséquences ?
 
 
 
 
 
 
 
The sarko's War et après?
 
 
"The Sarko's war "la suite si prévisible
 
 
 

Sarko's War la suite si prévisible...

 

Sarko's War mais après suite...
 
rappel de la fiche précédente:
 
 
 
 
 
il est encourageant de lire le texte de Jean Daniel publié sur son blog
 
 
Assisterons nous prochainement à la débandade des forces Franco Britanniques comme en 1956 après l'opération réussie et menée conjointement avec Tsahal à SUEZ ?
 
Mesurerons nous alors comme cette année maudite où " nos petits pays" étaient tous deux devenus des pays secondaires n'ayant plus de rôle réel à jouer sur la scène internationale?
 
C'est effectivement le risque réel encouru par le déclenchement des frappes en cours, les déclarations Allemandes, Italiennes, Russes et Chinoises sans évoquer la réticence viscérales de nombreux peuples de la ligue arabe montrent en effet que cette action est perçue comme celle des CROISES ainsi dénoncée par POUTINE lui même.
 
Les jours qui viennent permettront ils à notre " Navire Amiral "et son escadre d'escorte de jouer le rôle que lui a assigné notre président?
 
8 à 10 000 hommes engagés dans une action dont les coûts viendront alourdir le déficit déjà abyssal de la France, et pour quoi
quand les grands décideront alors la FIN de la récréation?

"THE SARKO'S WAR " a débuté mais après?

 

1973, le n° de cette résolution rappelle étrangement qu'à Paris en 1973 la guerre du vietnam prenant fin.
 
La guerre est elle toujours la continuation de la politique comme l'enseignait Clauswitz ?
 
Mais dans ce domaine comme dans celui de toute politique, il existe depuis Athènes des Stratèges.
 
Ceux mêmes qui conduisent la guerre et qui donc articulent leurs actions en fonction de buts stratégiques clairs et identifiables.
 
Sommes nous entrés en guerre en Libye depuis quelques heures?
 
Les destructions déjà massives des bases aériennes et des moyens de lutte anti aériens en sont la preuve évidente.
 
Mais ces mêmes stratèges qui eux conduisaient la guerre à la tête de leurs troupes comme l'ont fait tous les nobles contrairement aux bourgeois Français qui depuis 200 ans les ont remplacé, ont ils déjà mesuré non seulement les conséquences de leurs décisions mais plus encore la suite de cette sortie de crise?
 
Nous pouvons en douter, à la lecture de la presse Russe et Chinoise comme celle de la totalité du monde Arabe aujourd'hui?
 
Le prochain vote du conseil de sécurité ne verra t il pas suite à un véto Chinois ou russe, une débandade des forces Franco Britanniques comme nous l'avons amèrement connu en 1956 suite à l'opération de Suez?
 
L'objectif stratégique de la France ou plus exactement de son président qui vise à l'éviction définitive du "colonel Kadhafi" est il en phase avec celui des USA quand son chef d'état major qui se prononce sous couvert de son propre président contredit ce dernier en annonçant
"qu'il est hors de question d'évincer ce même dictateur."
 
Pour mieux comprendre les enjeux réels, personne ne peut ignorer que ce pays fournit 15% des approvisionnements en pétrole de la France (contre à peine 3° à la Chine) mais que la quasi totalité des puits d'extraction sont sous contrôle de sociétés US.
 
Avec la chute du régime, que deviendrait la suprématie des USA et de leurs entreprises avec l'instauration d'un nouveau gouvernement totalement reconnaissant à la FRANCE?
 
Si la diplomatie est l'autre face de toute politique militaire sans la quelle elle n'existe pas sinon dans les esprits des idéologues des droits de l'homme (qui eux ne prennet jamais aucun risques: armez vous nous vous suivront)
 
la diplomatie a pour seule finalité de mettre tout en oeuvre pour atteindre les objectifs sans recourir à la guerre.
 
or à quoi assistons nous?
 
Pouvons nous alors raisonnablement craindre d'être allés un peu vite?
 
"Il faut toujours donner du temps au temps disait un vieux sage:"
 
"The sarko's war" ainsi qualifiée dans toute la presse US indique par avance celui qui portera demain la responsabilité entière de cette mascarade si le conseil de sécurité siffle trop vite la fin de la récréation.
 
 
 
 
 
 
le début des critiques
 
le texte de la résolution 1973
 
les pays arabes divisés sur les frappes en libye
 
la carte des combats

13/05/2011

2012 les causes de la défaite annoncée du PS aux élections

la course à la présidentielle est donc déjà bien entamée, mais tous les concurrents ont ils pris le départ?
 
personne n'ignore plus que l'UMP et surtout son "Président" sont déjà en campagne.
 
Président sortant qui par l'expérience prouve qu'il est à l'image de l'ancien président CHIRAC un adversaire particulièrement redoutable dès lors qu'il se trouve en compétition liée à la campagne.
une bête de campagne et des meetings
 
certes les sondages actuels ne lui sont pas favorables mais sur quels critères reposent ils?
 
La désaffection actuelles des Français y compris celle de son propre camps ne repose nullement sur son ou ses actions depuis qu'il est parvenu au pouvoir mais d'abord et surtout sur la manière dont il exerce le pouvoir. manière non conforme avec l'aspect Royal de sa fonction paradoxe du peuple français qui est régicide depuis le raccourcissement du bon roi Louis XVI.
 
La question primordiale résidera sur sa capacité en sortie de crise (1% de croissance sur le premier trimestre 2011 soit plus de 4% en fin d'année qui se traduiront alors par une baisse sans doute réelle du chômage du pays ). à traiter la priorité des priorités des Français la création d'emplois pour tous ceux qui en manquent.
 
L'amélioration de tous les indicateurs économiques lui deviendront favorable qui peut encore en douter?
 
or face à lui à quoi assisterons nous?
 
une division séculaire à l'intérieur même du parti avec la candidature d' HAMON si Aubry cède la place à DSK et personne ne peut l'ignorer des luttes fratricides des candidats à quelques semaines seulement du premier tour.
 
Dans ces conditions avec une gauche totalement divisée et épuisée comme après REIMS , ne pouvant proposer un programme cohérent en phase avec chacune de ses composantes la conclusion s'imposera d'elle même comme l'analyse avec tristesse tout en en pointant les raisons essentielles la fiche publiée sur le blog de Jacques ATTALI
 

"Chronique d’une défaite annoncée

A la veille du trentième anniversaire de la première élection présidentielle gagnée par un socialiste en France, suivie de la première véritable alternance politique, les dirigeants socialistes sont sur un petit nuage, semblant assurés de leur victoire aux prochaines élections présidentielles et aux législatives qui suivront.

Ils en sont même déjà à se partager les postes : qui sera Président ? Ministres ? Directeurs de cabinet ? Présidents d’entreprises ? Bénéficiaires de marchés publics ? Et tant d’autres avantages à venir, après un si long temps de pénitence.

Ils ont quelques bonnes raisons d’être ainsi optimistes : au vu des sondages, il semblerait que le moindre socialiste puisse battre le président sortant ; même les électeurs de droite ne veulent plus de cet homme, qu’ils disent incapable de les représenter et de défendre leurs intérêts. De fait, son bilan est très loin de ses promesses sur tous les sujets, et en particulier sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la compétitivité, la dette publique, et même la sécurité. Les Français lui reprochent de ressentir un sentiment de mal être, pour eux et plus encore pour les générations à venir, qu’ils devinent menacées de déclassement.

Et pourtant, malgré tout cela, à l’heure où j’écris, le résultat le plus probable des prochaines élections présidentielles est, à mon sens, la réélection du président sortant. D’abord parce qu’il pourra, pour justifier son bilan économique et social, présenter l’excuse de la crise financière internationale, qu’il a apparemment très bien gérée. Ensuite parce qu’il peut arguer d’un activisme international de bon aloi sur la plupart des grands sujets où la voix de l’Europe méritait de se faire entendre. Enfin, parce que jamais les idées de la droite et de l’extrême droite n’ont été aussi dominantes dans l’esprit des Français : on ne débat que d’ordre, de sécurité, d’identité nationale, d’immigration.

La gauche ne réussit pas à imposer un débat sur le chômage, sur l’école ou sur la précarité. Et quand elle fait des propositions, les Français ne les écoutent pas ou s’y opposent : ils ne veulent plus d’assistanat, mais du travail et de la sécurité. Et la gauche a abandonné ces préoccupations à la droite.

De plus, comme les innombrables candidats à la candidature dans les multiples gauches vont se disputer pendant six mois encore sur des questions de personnes, et non de programmes, ils vont évidemment s’user avant l’heure. Aussi parce les dirigeants socialistes des collectivités territoriales ne se battront pas pour que l’un d’entre eux soit élu à la magistrature suprême, parce qu’ils savent que cela rendrait plus difficile leur réélection deux ans plus tard, dans leurs territoires.

Enfin, et ce n’est pas sans importance, parce que le Président sortant, bien meilleur candidat que Président, est le seul de tous les prétendants, de droite comme de gauche, à être prêt à tout pour être élu, parce que, quoi qu’il dise, il ne peut, lui, s’imaginer d’autres vies.

Et pourtant, il suffirait à la gauche de choisir au plus vite son candidat, de centrer sa campagne sur la justice et la sécurité, économiques et sociales, de faire de la lutte contre la précarité son principal combat, pour s’imposer dans les esprits et dans les votes. Elle ne le fera sans doute pas ; et si, dans les années à venir, les thèses de l’extrême droite s’imposent, par le biais d’une réélection du Président actuel, les socialistes n’auront à s’en prendre qu’à eux."

Fiches antérieures

http://presidentielles2012projet.blogs.nouvelobs.com/arch...

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TABLE RASE ???

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la stratégie de la défaite

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12/05/2011

2012, quelle est encore la différence entre la droite et la gauche?

 

2012 quelle est la différence entre la droite et la gauche?
 
 
La remarque "abusive" du jeune Wauquiez traduit une perception erronée de la situation réelle de la société française et plus encore de son histoire, ce qui peut paraître curieux et inquiétant pour un énarque et un jeune ministre de la France en charge de responsabilité.
 
 
l'article publié sur son blog de Jacques ATTALI joint ci dessous nous donne une explication non partisane mais tellement réelle.
 
mais sans être simpliste revenons à la différence fondamentale qui existe entre la droite et la gauche.
 
Être de droite pour Jacques ATTALI est respectable, mais cela signifie comme il l'expliquait sur un plateau TV accepter l'idée d'une certaine forme d'égoïsme, du développement personnel, c'est à dire du chacun pour soi dans la quête au bonheur individuel sans se soucier à priori des autres.
 
En revanche être de gauche consiste également à cette quête du bonheur individuel mais qui lui ne peut s'obtenir sans s'assurer que tous les autres et surtout les plus fragiles bénéficient également des conditions minimales de ce bonheur. Être de gauche pouvant alors se définir comme heureux à la condition que tous les autres le soient également.
 
la différence essentielle porte donc sur la notion de justice sociale fondement même de l'engagement de tous ceux qui se réclament de gauche.
 
Mais sans vouloir être mesquin, cette différence conceptuelle est elle encore viable de nos jours?
 
 
dans un pays qui consacre déjà 58% de toutes ses richesses à l'accompagnement social, peut on continuer idéologiquement à affirmer que la droite ne se soucierait pas de l'aspect social des citoyens?
 
existe t il d'autres pays au monde où ce niveau de ponction serait équivalent?
 
nous pouvons en douter,
 
l'échec patent de nos politiques se résume à peu de chose, ils ont tous été incapables d'offrir des emplois à tous les citoyens.
 
certes en son temps la gauche dès 1981 avaient embauché des fonctionnaires à tour de bras pour faire face au chômage de masse consécutif à ses dépenses sociales non financées de 1981 à 1984; (sur 6 millions de fonctionnaires 2,5 l'ont été depuis 1981)
mais n'a t elle pas également été responsable de la mise en faillite de plus de 800 000 petites PME et la mise au chômage d'un million huit cent mille personnes (chiffres vérifiables au ministère du travail)
 
souvenirs: (bons et mauvais)
 
 
25% d'augmentations des allocations familiales, 15% d'augmentation du SMIC, 15 à 20% d'augmentation des retraites,
 
 
augmentations qui toutes seront laminées par l'inflation trois ans plus tard avec en particulier trois dévaluations catastrophiques du francs.
 
 
 
 
 
 
 
La crédibilité des programmes politiques portera donc essentiellement sur leur capacité à créer des emplois marchands et non plus de fonctionnaires.
 
Avant de distribuer il conviendra logiquement de produire en quantité suffisante pour tous et surtout d'offrir les emplois qui manquent tant au pays.
 
c'est sur ce seul thème que se jouera l'avenir de l'élection et rien d'autre;
 
Il manque en effet plus de 8 millions d'emplois privés en France,
 
4,5 millions inscrits au pôle emploi, dont 2 millions de bénéficiaires du RSA,
3 millions d'emplois à temps partiels assumés à 90% par des femmes qui pour 80% sont des mères célibataires.
2 millions de fonctionnaires de trop qui ne pourront être évacués qu'avec la création d'emplois équivalents dans le privé, et une réorganisation intelligente de l'état dans son ensemble soit 15 à 20 ans de mise en oeuvre au minimum.
 
UNE FOIS cette condition remplie, il appartiendra alors d'être très soucieux de la justice sociale et de l'équité de traitement de tous les français et prioritairement les plus jeunes mais plus encore les plus jeunes issus des couches elles mêmes les plus défavorisées.
 
Soyons de droite pour créer les richesses
et soyons de gauche pour l'équité sociale de la quelle résultera alors la justice sociale
 
mais ne faisons plus cela à l'envers.
 
 
 
 
 
 
 
 
lu sur le blog de Jacques ATTALI
 

"La droite la plus vieille du monde

Les propos de Laurent Wauquiez contre le RSA, appellent trois commentaires.

1. Sur la personne de M. Wauquiez

Il est, pour moi, a priori, un homme honorable, issu de la droite républicaine, ayant fait des études décentes, capable donc de comprendre le sens des mots qu’il emploie. Et pourtant, il vient de franchir, pour la deuxième fois en trois mois, la ligne jaune : après avoir eu des propos à connotation évidemment antisémite (involontaire, sembla-t-il alors aux esprits les plus indulgents) à propos de Dominique Strauss-Kahn, voilà qu’il récidive en traitant cette fois la pauvreté et l’assistanat de « cancer de la société ». Epouvantable. Et cette fois, il ne saurait prétendre, comme dans le cas précédent, à une mauvaise interprétation de ses propos ; il s’agit clairement d’une assimilation de tout soutien aux plus faibles à une maladie mortelle pouvant détruire la société. Dans les deux cas, il ne regagnerait mon estime, si tant est qu’elle lui importe, qu’en s’excusant de ces écarts de langage. S’il ne le fait pas, c’est qu’il les assume. Et il serait alors passé, pour moi, de l’autre côté du miroir.

2. Sur la critique de l’assistanat.

La droite a toujours eu du mal à accepter, par nature, qu’on prenne aux plus riches pour le bénéfice des plus démunis ; et en particulier elle a longtemps dénoncé tous les soutiens aux chômeurs, aux pauvres, aux malades, aux handicapés ; c’est-à-dire à tous ceux que les puissants rêvent depuis toujours de contraindre au travail pour le salaire le plus bas possible. On trouve d’ailleurs des propos identiques à ceux M. Wauquiez dans la bouche des dirigeants britanniques de la fin du 18ème siècle, quand apparut la première loi d’assistance aux plus pauvres (dite la loi de Speenhamland) ; jusqu’ à ce qu’ils réussissent, avec la loi de 1834, avec les mêmes arguments que M. Wauquiez, à renvoyer les pauvres au travail forcé dans les effroyables workhouses que Karl Marx, et bien d’autres, dénoncèrent ensuite.

3. Sur la réponse à la pauvreté et au chômage.

Il est triste de voir, une fois de plus, les démocrates, de gauche comme de droite, se contenter de s’indigner de cette remise en cause des acquis les plus fondamentaux de la République. En acceptant de débattre de la question de savoir si les allocations à ceux qui sont privés de travail sont suffisantes ou excessives, ils font ainsi le jeu de la droite extrême ; car celle-ci convaincra toujours les contribuables qu’ils paient trop d’impôts pour rémunérer ceux qu’elle dénonce comme des paresseux. Les démocrates devraient plutôt s’indigner de l’échec de nos sociétés, qui fabrique la pauvreté et le chômage et crée le besoin de telles allocations. Et ils devraient en priorité s’intéresser aux vrais moyens d’y échapper.

Le RSA n’est pas la solution à la pauvreté ; il correspond à une conception aussi archaïque que celle de ceux qui s’y opposent : à la droite cynique du 19ème siècle qui refuse toute assistance, le RSA oppose la droite caritative et hypocritement charitable du même 19ème siècle. La réponse du 20ème siècle était déjà autre : donner du travail à tous, par l’action de l’Etat. Devant le désir croissant de savoir, de dignité et de liberté, la réponse du 21ème siècle est d’aider les gens à se former pour évoluer dans leurs vies professionnelles, pour trouver un travail valorisant (la flexisécurité et le contrat d’évolution) ou pour créer une entreprise (la microfinance et le coaching). Toutes les expériences démontrent que faire confiance, et croire en la potentialité de chacun est la meilleure façon de se passer de l’assistanat.

Si on voulait bien déplacer le débat sur ces vrais terrains, on se rendrait compte que là est le véritable échec de la classe politique française : la droite en est restée à une vision compassionnelle de la pauvreté et n’a pas généralisé le contrat de transition professionnelle, qui constituait l’amorce d’une flexisécurité à la française (et que nous avions appelé « contrat d’évolution » dans le rapport de la commission que j’ai présidée) . Et la gauche ne parle même pas de flexisécurité et de création de microentreprise dans son programme (pire même : les rares qui en parle, dans les syndicats ouvriers, la nomme « sécurité sociale professionnelle », comme si le chômage était, pour eux aussi, une maladie).

Il est urgent, pour la classe politique, de comprendre le siècle qui commence, d’en évaluer les aspirations et les outils nouveaux, pour ne pas entrainer le pays dans des chemins sans issue. Pour ouvrir à un monde qui peut encore être un lieu d’épanouissement."

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2012, quelle est encore la différence entre la droite et la gauche?

 

2012 quelle est la différence entre la droite et la gauche?
 
 
La remarque "abusive" du jeune Wauquiez traduit une perception erronée de la situation réelle de la société française et plus encore de son histoire, ce qui peut paraître curieux et inquiétant pour un énarque et un jeune ministre de la France en charge de responsabilité.
 
 
l'article publié sur son blog de Jacques ATTALI joint ci dessous nous donne une explication non partisane mais tellement réelle.
 
mais sans être simpliste revenons à la différence fondamentale qui existe entre la droite et la gauche.
 
Être de droite pour Jacques ATTALI est respectable, mais cela signifie comme il l'expliquait sur un plateau TV accepter l'idée d'une certaine forme d'égoïsme, du développement personnel, c'est à dire du chacun pour soi dans la quête au bonheur individuel sans se soucier à priori des autres.
 
En revanche être de gauche consiste également à cette quête du bonheur individuel mais qui lui ne peut s'obtenir sans s'assurer que tous les autres et surtout les plus fragiles bénéficient également des conditions minimales de ce bonheur. Être de gauche pouvant alors se définir comme heureux à la condition que tous les autres le soient également.
 
la différence essentielle porte donc sur la notion de justice sociale fondement même de l'engagement de tous ceux qui se réclament de gauche.
 
Mais sans vouloir être mesquin, cette différence conceptuelle est elle encore viable de nos jours?
 
 
dans un pays qui consacre déjà 58% de toutes ses richesses à l'accompagnement social, peut on continuer idéologiquement à affirmer que la droite ne se soucierait pas de l'aspect social des citoyens?
 
existe t il d'autres pays au monde où ce niveau de ponction serait équivalent?
 
nous pouvons en douter,
 
l'échec patent de nos politiques se résume à peu de chose, ils ont tous été incapables d'offrir des emplois à tous les citoyens.
 
certes en son temps la gauche dès 1981 avaient embauché des fonctionnaires à tour de bras pour faire face au chômage de masse consécutif à ses dépenses sociales non financées de 1981 à 1984; (sur 6 millions de fonctionnaires 2,5 l'ont été depuis 1981)
mais n'a t elle pas également été responsable de la mise en faillite de plus de 800 000 petites PME et la mise au chômage d'un million huit cent mille personnes (chiffres vérifiables au ministère du travail)
 
souvenirs: (bons et mauvais)
 
 
25% d'augmentations des allocations familiales, 15% d'augmentation du SMIC, 15 à 20% d'augmentation des retraites,
 
 
augmentations qui toutes seront laminées par l'inflation trois ans plus tard avec en particulier trois dévaluations catastrophiques du francs.
 
 
 
 
 
 
 
La crédibilité des programmes politiques portera donc essentiellement sur leur capacité à créer des emplois marchands et non plus de fonctionnaires.
 
Avant de distribuer il conviendra logiquement de produire en quantité suffisante pour tous et surtout d'offrir les emplois qui manquent tant au pays.
 
c'est sur ce seul thème que se jouera l'avenir de l'élection et rien d'autre;
 
Il manque en effet plus de 8 millions d'emplois privés en France,
 
4,5 millions inscrits au pôle emploi, dont 2 millions de bénéficiaires du RSA,
3 millions d'emplois à temps partiels assumés à 90% par des femmes qui pour 80% sont des mères célibataires.
2 millions de fonctionnaires de trop qui ne pourront être évacués qu'avec la création d'emplois équivalents dans le privé, et une réorganisation intelligente de l'état dans son ensemble soit 15 à 20 ans de mise en oeuvre au minimum.
 
UNE FOIS cette condition remplie, il appartiendra alors d'être très soucieux de la justice sociale et de l'équité de traitement de tous les français et prioritairement les plus jeunes mais plus encore les plus jeunes issus des couches elles mêmes les plus défavorisées.
 
Soyons de droite pour créer les richesses
et soyons de gauche pour l'équité sociale de la quelle résultera alors la justice sociale
 
mais ne faisons plus cela à l'envers.
 
 
 
 
 
 
 
 
lu sur le blog de Jacques ATTALI
 

"La droite la plus vieille du monde

Les propos de Laurent Wauquiez contre le RSA, appellent trois commentaires.

1. Sur la personne de M. Wauquiez

Il est, pour moi, a priori, un homme honorable, issu de la droite républicaine, ayant fait des études décentes, capable donc de comprendre le sens des mots qu’il emploie. Et pourtant, il vient de franchir, pour la deuxième fois en trois mois, la ligne jaune : après avoir eu des propos à connotation évidemment antisémite (involontaire, sembla-t-il alors aux esprits les plus indulgents) à propos de Dominique Strauss-Kahn, voilà qu’il récidive en traitant cette fois la pauvreté et l’assistanat de « cancer de la société ». Epouvantable. Et cette fois, il ne saurait prétendre, comme dans le cas précédent, à une mauvaise interprétation de ses propos ; il s’agit clairement d’une assimilation de tout soutien aux plus faibles à une maladie mortelle pouvant détruire la société. Dans les deux cas, il ne regagnerait mon estime, si tant est qu’elle lui importe, qu’en s’excusant de ces écarts de langage. S’il ne le fait pas, c’est qu’il les assume. Et il serait alors passé, pour moi, de l’autre côté du miroir.

2. Sur la critique de l’assistanat.

La droite a toujours eu du mal à accepter, par nature, qu’on prenne aux plus riches pour le bénéfice des plus démunis ; et en particulier elle a longtemps dénoncé tous les soutiens aux chômeurs, aux pauvres, aux malades, aux handicapés ; c’est-à-dire à tous ceux que les puissants rêvent depuis toujours de contraindre au travail pour le salaire le plus bas possible. On trouve d’ailleurs des propos identiques à ceux M. Wauquiez dans la bouche des dirigeants britanniques de la fin du 18ème siècle, quand apparut la première loi d’assistance aux plus pauvres (dite la loi de Speenhamland) ; jusqu’ à ce qu’ils réussissent, avec la loi de 1834, avec les mêmes arguments que M. Wauquiez, à renvoyer les pauvres au travail forcé dans les effroyables workhouses que Karl Marx, et bien d’autres, dénoncèrent ensuite.

3. Sur la réponse à la pauvreté et au chômage.

Il est triste de voir, une fois de plus, les démocrates, de gauche comme de droite, se contenter de s’indigner de cette remise en cause des acquis les plus fondamentaux de la République. En acceptant de débattre de la question de savoir si les allocations à ceux qui sont privés de travail sont suffisantes ou excessives, ils font ainsi le jeu de la droite extrême ; car celle-ci convaincra toujours les contribuables qu’ils paient trop d’impôts pour rémunérer ceux qu’elle dénonce comme des paresseux. Les démocrates devraient plutôt s’indigner de l’échec de nos sociétés, qui fabrique la pauvreté et le chômage et crée le besoin de telles allocations. Et ils devraient en priorité s’intéresser aux vrais moyens d’y échapper.

Le RSA n’est pas la solution à la pauvreté ; il correspond à une conception aussi archaïque que celle de ceux qui s’y opposent : à la droite cynique du 19ème siècle qui refuse toute assistance, le RSA oppose la droite caritative et hypocritement charitable du même 19ème siècle. La réponse du 20ème siècle était déjà autre : donner du travail à tous, par l’action de l’Etat. Devant le désir croissant de savoir, de dignité et de liberté, la réponse du 21ème siècle est d’aider les gens à se former pour évoluer dans leurs vies professionnelles, pour trouver un travail valorisant (la flexisécurité et le contrat d’évolution) ou pour créer une entreprise (la microfinance et le coaching). Toutes les expériences démontrent que faire confiance, et croire en la potentialité de chacun est la meilleure façon de se passer de l’assistanat.

Si on voulait bien déplacer le débat sur ces vrais terrains, on se rendrait compte que là est le véritable échec de la classe politique française : la droite en est restée à une vision compassionnelle de la pauvreté et n’a pas généralisé le contrat de transition professionnelle, qui constituait l’amorce d’une flexisécurité à la française (et que nous avions appelé « contrat d’évolution » dans le rapport de la commission que j’ai présidée) . Et la gauche ne parle même pas de flexisécurité et de création de microentreprise dans son programme (pire même : les rares qui en parle, dans les syndicats ouvriers, la nomme « sécurité sociale professionnelle », comme si le chômage était, pour eux aussi, une maladie).

Il est urgent, pour la classe politique, de comprendre le siècle qui commence, d’en évaluer les aspirations et les outils nouveaux, pour ne pas entrainer le pays dans des chemins sans issue. Pour ouvrir à un monde qui peut encore être un lieu d’épanouissement."

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17/04/2011

Présidentielles 2012 les bonnes mesures?

 

Reprenons  certaines  mesures  proposées par nos postulants  ou  leurs  partis
 à la  magistrature  suprême
 
 
 
Le  thème discriminant
 sera celui  qui rendra  crédible la  création  d'un  emploi  pour  tous, avec un emploi bien  rémunéré.
 
 
 
1/ rendre comme  en Belgique ,  en  Suisse  ou  d'autres  démocratie le VOTE  obligatoire
 
 cette  pratique  fonctionne ailleurs pourquoi  pas  en  FRANCE?
 
 Le  droit  de vote  si  chèrement  acquis est  un  droit ne  serait  il  pas normal  qu'il  soit  un  devoir citoyen?
il  suffirait  de  lier  certaines   prestations  sociales à l'exercice de son  devoir  de  citoyen.
mais  dans  ces  conditions tout  élu  devrait  réunir au  moins 50%  des  suffrages  exprimés  sur  son  nom au risque  sinon d'être  suppléé par les représentants  de  l'état.
 
2: création de 300 000  emplois  d'avenir.
 
 certes mais  il  conviendrait  alors  de re  créer  un  service national  qui  concernerait  tous  les  jeunes  Français qui  tous  devraient  servir une  année  au  moins  à l'étranger(maîtrise  parfaite  d'une  langue)
 employés  au  sein  d'ONG  ou  mieux  d'alliances  françaises  ou dans  les ambassades dans les  structures  commerciales. (voir  fiche  coût  de 5 milliards par  an  en  fonctionnement, cela  permettrait  à  terme  d'ouvrir  des  marchés  à l'export  pour  nos  PME  qui  y  sont  si  absentes, rappel un  milliards  d'exportations  créé 15 000  emplois  en  France: exemple Allemand  par  exemple)
voir  fiche:
 
si l'idée  du  PS ne peut  difficilement  être  critiquée, il  conviendrait  cependant  de  créer  ces  emplois  exclusivement  au sein  des  PME et  non dans  la  fonction  publique.
 
En  effet pourquoi  ne  pas  reprendre  un  dispositif  créé par l'oncle   de  Madame  LEBRANCHU  il  y a  des  années à destination  des  cadres au  chômage en île  de  France ?
 
Dispositif  DYNAMICADRE organisé  en  liaison  avec  l'APEC.
 
 Principe détacher  pendant 6 mois un cadre  au  chômage  au  sein  d'une  entreprise  tout  en  continuant  à  percevoir  ses  indemnités  de  chômage.
 
 objectif  commun  au  patron  et  au  cadre  développer  l'activité  de  l'entreprise  afin  de  créer  les  conditions  financières du paiement  de  son  emploi.
 
Imaginons  le  détachement  provisoire  de  jeunes  diplômés  au  sein  de  PME, leur  rémunération  étant provisoirement  assurée par l'état  durant 12 ou 18 mois.
Combien  de  ces  jeunes diplômés   (ils  sont 230 000  chaque   année  à  sortir  de  l'enseignement  supérieur  avec un diplôme   au  moins  égal  à une  licence) pourraient  ainsi  acquérir  une  véritable première  expérience  professionnelle et  devenir soit  salarié  en  CDI  dans  leur entreprise de  formation  initiale   ou  embauchables  sur  le  marché  avec  une  expérience  acquise  réellement et  qui leur  fait  tant  défaut  aujourd'hui.?
 
 
3/   Création  d'une  BANQUE  d'investissement à l'usage  exclusif  des  PME
 
l'idée  proposée dans  le programme  du  PS  est  excellente  sur  le  fond mais si insuffisante  dans  la  forme.
 
 ceci  est  réclamée  en  FRANCE  depuis  si  longtemps  voir les  fiches et  les  propositions  du  Sénat  en  particulier.
Sur  la  forme, le  financement  proposé  par  le  PS  ne  reprend  que  des  financements  déjà  existants et  par  construction  insuffisants. (Oseo créé par  sarkozy , fond  stratégique créé par  sarkozy, la  caisse  de  dépôt dont  les  finances  sont  déjà  captées ailleurs, la banque  postale ? etc...
 
Que  conviendrait  il  de  mettre  en  place?
 
Tout  d'abord bien  comprendre  que  l'économie  française  actuelle  héritée des  siècles  passées  est  une  économie  de  bricoleurs voir  fiche:
par  ailleurs  accepter  les  faits  que  les  emplois privés ne  sont  créés  aujourd'hui   que  dans  les  plus  petites  structures 87%  de  l'emploi  voir  fiches explicatives 
 
 comprendre  les  raisons  pour  les  quelles  les  PME  Françaises contrairement  à  tous  nos  voisins  sont incapables   ou  mieux  contraintes    de  ne  jamais  pouvoir  se  développer.
 
Bien  comprendre  les  besoins  en  flux  financiers pour  accompagner 10 000  nouvelles  entreprises  chaque  année afin de  disposer  d'ici 6 à 8  ans  des  futures entreprises  qui  offriront  les  emplois  en  remplacement  de  ceux  qui  seront  inéluctablement   détruits  dans  des  secteurs qui n'offriront    plus  de  débouché.
 
le  financement  nécessaire   serait  dans  ces  conditions  d'au  moins 60 milliards  chaque  année
la proposition  du  PS est  comme  chacun  peut  le  comprendre  en  prenant une  calculette  très insuffisante
En  revanche les  Français épargnent  chaque  année  près  de 180 milliards  d'euros, mais  ils  placent  leurs  économies par  le  truchement  des  assurances  vie dans  le  développement d'(économies des pays  du  tiers  monde.
 il  suffirait  sans  doute  d'inciter le  flux  de  cette  épargne dans l'investissement  industriel  du  pays.
 Comment?
 cela  c'est  aux politiques  de  l'expliquer mais  les  solutions  crédibles  existent.
Faudrait  il  comme  le  suggère  d'ailleurs Montebourg nationaliser en  partie toutes  les  banques?
 
Une  remarque  de  fond  cependant:
 
 créer les  futures  entreprises, les  accompagner, leur donner  le  temps  de  se développer nécessitera    au  moins 6 à10  ans avant qu'elles  ne  puissent pour  celles  qui  auront  réussi, créer  des  emplois.
 
Il  s'agit  donc  du  seul  choix  stratégique    que  la  France  contrairement  à  tous  les  pays  de  l'OCDE  n'a  jamais  fait.
or  avant  d'e'n  récolter  les  fruits  il  faudra beaucoup   de  patience et  surtout investir très  longtemps sans  se  décourager avant d'en  tirer les  fruits  ou  les  profits.
 
 
 
4/   Reprendre le  contrôle de notre  Indépendance   économique.
 
Certes  Monsieur CAHUZAC explique  à  juste  titre  que 70%  de  notre  dette  est  détenue  par  des  fonds  de  pensions  US   et  que  de  ce  fait la politique  de  la  France  se  fait  aujourd'hui  à la  corbeille  de  la  BOURSE. (contrairement aux  affirmations  du  général DE  GAULLE)
Il oublie  sans  doute  volontairement en  raison  de la  responsabilité  impardonnable  du  PS  dès 1983  de  préciser  par  ailleurs  que 65%  des  actions  de nos  grandes  multinationales  sont également  aux  mains  de  ces  fonds  de  pensions  US Pourquoi?
 
Or d'abandon  en  abandon,   les  conséquences  pour  le  pays  et  plus  encore  pour  le  peuple sont facilement  chiffrables depuis 1981  et  même 1973  date où la  banque  de  France  sur  demande  de l'ancien  directeur  général  de  la  banque  Rotchild  a interdit de financer le  déficit  du  pays.
 
1750  milliards  aujourd'hui  de  dette d'état et  surtout 45 milliards  d'euros  versés  chaque  année soit  depuis 40  ans  un  montant  que représente  plus de 1400  milliards alors  même  que  le  capital  lui   est  toujours  à  rembourser.
 
Perte  de 65%  de  nos  actions  soit  sur 100  milliards  de  bénéfices  chaque  année une  évaporation   de près de 50 milliards  qui  échappent  à l'économie  française
 mais  également 27 milliards  qui  échappent  au  fisc  en  raison  de  la  création  de  holdings pour  échapper  aux  impôts  français. (seules  les  PME payent l'impôt  sur  les  bénéfices  à 33%)
en y  ajoutant les 24 milliards d'allégements  de  charges  pour  les 35 heures 56 milliards il  y  a  quelques  années  encore,
 les 10 milliards  du  bouclier  fiscal  pour  travailler  plus
 les 6 à 8 milliards  de  la  niche  copé qui  exempte  ces multinationales  de  payer  des  impôts en  cas  de  vente  de filiales à  l'étranger
 nous  parvenons à un  total  de  près  45+50+27+24+10+6  soit  au bas  mot
 
Plus  de 160  milliards pillés  au  peuple  chaque  année.
 
soit  en  gros  un  manque  à  gagner  de 5500€ pour  chaque  français ,(27 millions  de  la  population  active)
 
Que  conviendrait  il  de  faire et  que  ne  propose  pas  les  PS?
 
 
Faudrait  il nationaliser  les  banques?
 
 faudrait  il obliger  par  la  loi  à  ce  que  toutes  les  entreprises payent  leurs  impôts  en  FRANCE? pourquoi ne  l'imposent  ils  pas?
 
 faudrait  il donner  à  tous  les  salariés 25 à 30%  du  capital  de  toutes  entreprises   présentes  en  FRANCE  aux  représentants  des  salariés?
 
 reprise  d'une  idée de  la  résistance  et  du  général DE  GAULLE afin  de  rendre  acceptable le  capitalisme.  (la  PARTICIPATION)
 
 S'il  s'agit   du  meilleurs  système  pour produire  des  richesses  en  volume, cette  mesure  permettrait de mieux  partager  les  bénéfices  du  travail  et  en  rendre la  part  légitime  aux  salariés. (il  est  vrai  cependant  que c'est  le  MEDEF  et  le  PCF  qui  ont  toujours  interdit  cette mesure  en  FRANCE)
 
5/ Réintroduire  une  part  de  proportionnelle  dans  les  élections y  compris  législatives.
 
Certes l'idée  n'est  pas  à  évacuer  à  priori, mais avant  de  revenir aux  "coutumes" dramatiques  qu'ont connues  la 4°  et  la 3°  république, il  faudra bien analyser  tous  les  facteurs et  surtout bien  comprendre  pourquoi  le  général DE GAULLE  avec son  premier  ministre  Michel  DEBRE  avaient  opté pour  ce  mode  de  scrutin  au  risque  sinon d'avoir  plus  à  perdre qu'à gagner. (instabilité  politique  et  valse  des  gouvernements qui ne  trouvaient  jamais  de  majorité)
 
la  France a une  longue  histoire  bien  spécifique et  très  différente  de  celles de  ses  voisins
souhaitons  nous le  retour à la paralysie  de nos  gouvernements?
 
6/ Le  mariage  pour  tous  les  citoyens
 
le PS  propose  dans  son  programme cette  adaptation  au  monde  moderne, la  France  étant  un  des  rares  pays en Europe  a n'avoir  pas  encore  franchi  le  pas  dans  ce  domaine.
 
mais  quel  est  le  problème  qu'il  conviendra  de  résoudre en priorité?
 
30 000  enfants futurs  citoyens  de  la  république vivent  déjà  au  sein  de  couple homosexuels, ce  fait ne  peut  être  nié.
 dans  ces  conditions tout  républicain  peut  il  admettre  que  certains  citoyens ne puissent bénéficier  des mêmes  droits que  ceux dont bénéficient les  autres  citoyens?
 
donner  à  ces  enfants  les  mêmes  droits que  les  enfants issus de  couple  dits"normaux" doit  rester  le  centre  de  cette  réforme.
 
à  suivre.......................

11/04/2011

Programme du PS: la RUPTURE définitive abec la SOCIALE DEMOCRATIE u les fourches caudines des futurs candidats aux primaires socialistes?

En 1981 le  candidat  François  MITTERAND tirant   les  leçons  de  son  échec de 1974, put alors  construire son  programme sur une  RUPTURE  définitive avec  le  CAPITALISME.

 mais  le  PCF  représentait  encore 14%  de  l'électorat.
 
à quoi  assistons  nous  aujourd'hui dans  la  lecture  du  programme  du  PS?
 
Il  faut  reconnaître  cependant  que  depuis 1981, la  chute  du  mur  et  plus  encore  l'effondrement définitif  du  bloc COMMUNISTE depuis 1989  et  mieux  depuis 1991 interdit à toute  personne  sensée de  se prévaloir  du Communisme  à l'exception  sans  doute des  plus nostalgiques   qui  n'acceptent et  ne  peuvent  accepter  même  aujourd'hui de  prendre  conscience  qu'ils  avaient  été  trompés durant 70  ans au  moins. ( qui  en  effet  peut  accepter d'avoir  été  les  cocus  de  l'histoire )
 
Mais  l'idéologie a la  vie  dure, combien  expliquent  encore  aujourd'hui  que le  communisme n'a  en  fait  jamais été  mis  en  pratique.
 
La Russie,  les  pays  de  l'est, la Chine, le  Cambodge, le  Viet nam et  les centaines  de  dizaines de milliers  de  personnes  éxécutées ou  assassinées  pour  incapacité  à  se  fondre  dans le  peuple communiste ne  peuvent  être niées. (ce  sont  des  faits vérifiables  et  donc  historiques comme  le  goulag  d'ailleurs nié en France  jusqu'en 1974)
 
La  crise financière  de 2008, dont  le  prémices visibles  depuis  près  de 5 à 10  ans  auraient  du  alerter le monde  occidental  et  plus  encore les  USA. Mais  l'avidité  dé bridée du  monde  de  la  finance US  en  particulier   qui  depuis 1945 a suppléé le contrôle  de  tous  les  états par  l'instauration  de  multi nationales  trans  frontalières n'a pu  être  endiguée par  les  représentants  du  peuple.
 
 donnant  ainsi  raison  à  la  vieille  formule  du  général DE GAULLE
 
 'La politique  du  pays  ne  se  fera  jamais  à la  corbeille  de  la  BOURSE"
 
Les  politiques  prennent  enfin  conscience que le  véritable  pouvoir  leur  échappe. pouvoir  politique qui  pour  être  efficace doit  d'abord contrôler le pouvoir  économique qu'ils  ont abandonné aux  financiers comme  en  FRANCE  dès 1983  avec 'ouverture  du  capital  de nos  entreprises  par  fabius  en  particulier)
 
 or l'économie pour  le  raisons  succinctement   évoquées plus  haut  échappe totalement à tous  les  gouvernants du  monde y  compris  occidentaux. (pourquoi  s'étonner   alors  des  conséquences prévisibles   sans  remettre  en  cause les décisions  prises)
 
Cette  prise  de  conscience  amène les néophytes  en  matière  d'économie à  formuler des  postures   qui  relèvent  toute du "y a ka, y fo kon, y zon ka"
 
le G 20 ne  demande  t  il  pas  la  moralisation  de la  finance?
 
Qui  peut  sérieusement y  croire  plus  de 10  secondes,  quand  la  réalité à  savoir  que 40%  du PIB  des  USA  reposent  sur cette  économie  financière?
 
Qui  peut   sérieusement  penser que  cela  puisse  prendre  fin en  quelques  semaines  alors  que près  de 50 ans  ont  été  nécessaires  à la  mise  en  place  de  cette  "pieuvre"?
 
Tirant  profit  des  divisions  idéologiques  internes  du  PS martine  AUBRY sous surveillance très   étroite de  ceux  qui  l'ont  portée  au  pouvoir (Hamon  emmanuelli)
vient  de nous  proposer une nouvelle  RUPTURE indirecte  au  capitalisme.
 
Présenté  avec  plus  de  finesse, ce PROGRAMME  est  avant  tout
 
une  RUPTURE  avec la SOCIALE  DEMOCRATIE, (l'alliée  du  capitalisme)
 
 c'est  à  dire toutes  les  thèses de  tous  les  socialistes   européens  depuis 40  ans  et  surtout la  thèse  de bon  sens défendue  par  l'aile  droite  du  PS  à  savoir  celle de  DSK, de ROYAL  de  HOLLANDE et  même sans  l'avouer  de  Martine   AUBRY  elle  même.
 
Mais  quel  est le  but  réel  de  ce  programme?
 
 la  rupture  indirecte   avec  le  CAPITALISME en  rejetant  définitivement l'alliance  pragmatique des libéraux?
 
Est  ce  une simple  posture  qui  permettrait  d'exister  en  posant  de  manière crédible les bonnes  questions  sans  pour  autant  y  répondre?
Car ce  programme n'indique  malheureusement  aucune  vision d'avenir  pour  le  pays et n'a  donc  pas  le  courage d'aller  au  fond  des  solutions comme  le  réclament logiquement  le  NPA, et  la gauche  de  la  gauche plus  cohérents  avec  leurs  propositions.
 
 Est  ce  en  fait pour obliger des  candidats   comme  DSK à "ROUGIR"  leurs  propres  programmes afin d'être  validés lors  des  primaires  socialistes?
 
Les  questions sont  nombreuses  mais  tous  les  postulants du  PS  devront  maintenant  passer  sous  ces  fourches Caudines.
 
rappel des  fiches precedentes:
 
 
 
 Présentation  et Critique des 30 propositions  du  programme  socialiste
 
 
 

02.04.2011

Le Programme du PS est il compatible avec le testament de DSK (2007)

 

Le PS  portera  début AVRIL  à  la  connaissance de  ses "futurs"  électeurs  potentiels la synthèse  de  son  programme pour  les  élections présidentielles 2012.
 
Or  chacun sait  et plus  un  électeur ignore  que le  choix de  l'ensemble  des  électeurs  s'effectuera essentiellement  sur la  compréhension  du  programme  économique  qui  seul  permettra  demain l'application  du  programme  de  tel  ou  tel  parti postulant.
 
 
Qui  peut sincèrement  nier les  divergences  inconciliables  qui  existent  au  sein  du  PS et  ce  depuis  sa  fondation  à AMIENS  en 1905?
 
Le  programme qui  sera enfin  proposé début AVRIL  pourra t il  être  conciliable avec  le  testament  laissé  par  DSK  en 2007?
 
 Qui  peut  le  croire?
 
Testament  de  DSK: extraits
 
Osons le dire : notre lecture de la lutte des classes est totalement dépassée.

  Il est devenu commun d’annoncer la "fin d’Epinay", c'est-à-dire l’épuisement du grand cycle historique de la gauche française, né en 1971 de l’unification des socialistes par François Mitterrand autour d’un mot d’ordre, la rupture avec la société capitaliste, et d’une stratégie politique, l’Union de la gauche. Nous devons tourner cette page pour ouvrir un cycle nouveau.

Nous devons le faire pour les raisons que chacun perçoit :

 parce qu’il est temps que les nouvelles générations de la gauche puissent écrire leur propre histoire ;

parce que cette rhétorique révolutionnaire a depuis longtemps perdu tout rapport avec notre pratique du pouvoir ;

parce que l’état actuel des forces à gauche pose la question de notre stratégie et de nos alliances.

  Mais nous devons le faire pour une raison plus profonde : le cycle d’Epinay est achevé parce que la vision de la société sur laquelle il reposait est devenue caduque.

 

 La "rupture avec le capitalisme" a cédé la place à un nouvel objectif tout aussi stimulant : la construction par l’égalité réelle d’une société juste.

  L’égalité réelle, c’est d’abord l’égalité des droits, la lutte contre les discriminations sexistes, raciales, générationnelles, territoriales. Mais c’est aussi la lutte contre la reproduction sociale qui demeure, malgré la "massification" du système scolaire voulue par la gauche, une réalité structurante de la société française.

  Articulé autour de propositions audacieuses et d’engagements financiers précis en matière d’éducation, de santé et de logement, ce mot d’ordre peut, lui aussi, être fédérateur dans une France qui aspire profondément à relancer l’ascenseur social.

Si la gauche ne se fixe pas cette nouvelle frontière comme horizon, on pourra légitimement se demander à quoi elle sert.

  Le socialisme est d’abord une protestation contre l’ordre existant. Mais il exprime aussi une volonté d’émancipation concrète.

 
UN SOCIALISME  DU  REEL
 

« Deux constats s’imposent à nous. Notre compétitivité s’érode : la France est en train de perdre la bataille économique. Notre modèle social a un coût très élevé alors même que son efficacité dans la lutte contre les inégalités paraît faiblir.

De ces deux constats indiscutables, Nicolas Sarkozy a tiré une stratégie et une diatribe : la France doit retrouver sa compétitivité en liquidant son modèle social. Il semble penser de surcroît que cette liquidation ne suscitera guère de protestations, puisque ce modèle procure moins de bénéfices que par le passé et qu’il n’est plus créateur d’espoir.

Largement enfermée dans le schéma de la relance par la demande, la gauche a refusé de prendre toute la mesure de la perte de compétitivité de l’économie française et a continué de faire comme si l’on pouvait redistribuer sans trop se préoccuper de produire. Dans le même temps, elle n’a pas suffisamment pris en compte la montée en puissance de nouvelles formes d’inégalités et a considéré que les politiques sociales traditionnelles continuaient à fonctionner de façon satisfaisante.

Leur évidente incapacité à lutter contre la pauvreté et l’explosion des inégalités a été attribuée non à leur inadéquation grandissante, mais à une force de frappe insuffisante. Il ne s’agissait plus dès lors de les faire évoluer : il suffisait de les renforcer.

Que la thérapie retenue par Nicolas Sarkozy soit inappropriée ne change rien au diagnostic : entre deux constats fondés et partagés par une grande majorité de Français et une analyse doublement décalée, les électeurs ont choisi. Pour rétablir sa crédibilité, la gauche doit retrouver une cohérence économique et sociale qui permette de fonder une critique radicale du libéralisme sans se limiter à un pamphlet contre le capitalisme.

 

LA NOUVELLE  BATAILLE  DES  VALEURS

 Le socialisme du réel ne peut se passer de l'idéal d'une société juste.

 Les Français exigent des partis des réponses concrètes aux problèmes de leur vie quotidienne, mais ils cherchent également dans le discours politique une représentation de ce qu'ils font et peuvent faire ensemble.

 De ce point de vue, nous n'avons pas perdu en ce début d'année 2007 la seule bataille des projets économiques et sociaux. En laissant Nicolas Sarkozy imposer sa vision de la nation, de l'ordre, du travail, du mérite, nous avons aussi perdu la bataille des valeurs, faute de l'avoir livrée avec nos armes.

Il y a, bien sûr, au coeur de la gauche, une aspiration qui traverse les époques : une soif de justice et de liberté, une révolte contre la fatalité, les privilèges et la domination, un humanisme fondamental qui conduit à reconnaître en chaque homme un alter ego.

 Née des Lumières, elle a été portée par la Révolution française puis par le mouvement socialiste dont nous sommes les héritiers.

 Elle nous survivra. Mais cette aspiration ne suffit pas à nous définir. Les valeurs elles-mêmes ne sont pas épargnées par le mouvement du réel et de l'Histoire.

 La gauche est une conscience collective qui cherche sa voie à travers des expériences successives. Nous avançons, nous tâtonnons, nous inventons des modèles ; et à chaque époque nouvelle, nous devons tirer de ce que nous avons appris de nos succès, de nos erreurs et de nos oublis aussi les leçons qui nous permettront de reformuler notre vision du monde.

 

1/ Refonder  la  gauche  testamant  de  DSK  2007

 
 
 
2/  refonder  la  gauche  un  socialisme  du  Réel
 
 
 
 
3/ refonder  la  gauche la nouvelle  bataille  des  valeurs
 
 

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10/04/2011

PS le programme nouveau est enfin arrivé:pourquoi?

 

Le  programme  nouveau  est  enfin  arrivé après  près  de 10  ans de  travail  collectif 
 si  cher à nos  amis  socialistes.
 
Mais  pour  quel  résultat?
 
 là  réside  le  fond  du  problème, la  présente  fiche qui  devra  être critiquée  reprend les 30  points  de  ce  programme et y ajoute  30  critiques  sans  concession  de  chacune de  ces  propositions.
 
 combien sont  réalistes?  très  peu  sans  doute,
 
l'objectif  réel  de ce  programme  de  Gauche n'est  il  pas  tout  simplement  limité à imposer  un  boulet  demain  au seul  candidat  crédible  du  PS à   savoir  DSK?
 
 
 
 
Les  30 propositions  du  PS
 
 
 
Redresser la France et proposer un nouveau modèle de développementNos 16 propositions

Emploi, compétitivité, investissement, désendettement: refaire de la France une nation qui compte

1.) Pour muscler la compétitivité de la France: une banque publique d'investissement

Pour muscler la compétitivité de la France, nous créerons une Banque publique d’investissement, qui investira dans la recherche et l’innovation, soutiendra les PME-PMI, prendra des participations dans les activités stratégiques et les filières industrielles d’avenir, et dont les moyens seront mobilisés sous la forme de fonds régionaux en co-pilotage avec les Régions.


2.) Pour relancer l'investissement: une modulation de l'impôt sur les sociétés

Pour relancer l’investissement, nous baisserons l’impôt sur les sociétés de 33 % à 20 % pour les entreprises qui réinvestissent intégralement leurs bénéfices et, pour compenser les pertes de recettes pour l’Etat, nous l’augmenterons jusqu’à 40 % pour celles qui privilégient les dividendes des actionnaires. 


3.) Pour que l'Europe puisse innover: des emprunts européens pour le futur

Pour que l’Europe puisse innover, nous proposerons à nos partenaires d’émettre des emprunts européens (eurobonds) afin de financer les investissements du futur (réseaux de transport d’énergie, réseaux numériques, biotechnologies...) et les champions industriels de demain.

 


4.) Pour l'emploi des jeunes: 300.000 emplois d'avenir

Pour l’emploi des jeunes, nous créerons 300 000 « emplois d’avenir » dans les domaines de l’innovation environnementale et sociale.


5.) Pour protéger les salariés: dissuader les licenciements boursiers

Pour protéger les salariés, nous dissuaderons les licenciements boursiers par des pénalités financières pour les entreprises qui en même temps versent des dividendes à leurs actionnaires.


6.) Pour protéger les intérêts de l'Europe, de ses savoirs-faire et de ses salariés dans la mondialisation: des droits de douanes modulables

 

Pour protéger les intérêts de l’Europe, de ses savoir-faire et de ses salariés dans la mondialisation, pour mieux réguler le commerce, nous agirons pour augmenter les droits de douanes sur les produits provenant de pays ne respectant pas les normes internationales en matière sociale, sanitaire ou environnementale.


7.) Pour réduire l'endettement de la France: réaffecter la moitié de nos marges financières

Pour réduire l’endettement de la France, nous affecterons à la réduction de la dette la moitié des marges financières que nous dégagerons.
 

Agriculture, environnement, énergies : changer de modèle pour vivre mieux

8.) Pour encourager les comportements écologiques: une TVA éco-modulable

 

Pour encourager les comportements écologiques, nous rendrons la TVA « éco-modulable » (diminuée sur les produits non-polluants et augmentée sur les produits polluants).


9.) Pour une alimentation plus saine et des agriculteurs qui vivent de leur travail: soutien à l'agriculture et la pêche de proximité

Pour que notre alimentation soit plus saine et pour que les agriculteurs vivent de leur travail, nous orienterons les achats alimentaires des collectivités locales vers l’agriculture et la pêche de proximité (lait et laitages, viandes, fruits et légumes).


10.) Pour sortir de la dépendance du nucléaire et du pétrole: développer les énergies renouvelables

 

Pour sortir de la dépendance du nucléaire et du pétrole, nous développerons massivement les économies d’énergie et les énergies renouvelables et nous proposerons à nos partenaires la mise en place d’une Communauté européenne des Energies.
 

Pouvoir d’achat, salaires, pensions: rendre la vie moins chère

11.) Pour alléger la facture énergétique des Français: réinvestir une partie des superprofits pétroliers

Pour alléger la facture énergétique des Français, nous réinvestirons une partie des superprofits des groupes pétroliers dans des aides à l’isolation, le développement des énergies renouvelables et la mise en place de tarifs sociaux pour le gaz et l’électricité.


12.) Pour stopper l'envolée des loyers: plafonner à la première location ou la relocation

Pour stopper l’envolée des loyers, nous plafonnerons leur montant lors de la première location ou à la relocation, notamment dans les zones de spéculation immobilière.


13.) Pour aider les jeunes à se soigner et se loger: une allocation d'étude

Pour aider les jeunes adultes à se loger et à se soigner afin qu’ils réussissent leurs études, nous créerons une allocation d’étude sous condition de ressources.


14.) Pour que l'égalité salariale femme-homme devienne une réalité: conditionner des exonérations de cotisations patronales

Pour que l’égalité salariale femme-homme devienne une réalité, nous en ferons une condition pour conserver des exonérations de cotisations patronales.


15.) Pour une plus juste répartition des richesses

Pour une plus juste répartition des richesses au bénéfice des salariés, nous organiserons une conférence salariale annuelle tripartite et engagerons un rattrapage du smic. Nous limiterons les rémunérations abusives : rémunérations variables n’excédant pas la part fixe, écarts de rémunérations de 1 à 20 maximum dans les entreprises à participation publique, présence des salariés dans les conseils d’administration ou de surveillance et les comités des rémunérations.


16.) Pour les retraites: notre réforme

Pour les retraites, nous rétablirons l’âge légal à 60 ans et nous engagerons la réforme des retraites promise aux Français, fondée sur des garanties collectives, permettant des choix individuels et assurant l’avenir des régimes par un financement du premier au dernier euro. Pour organiser sa vie, chaque Français disposera d’un compte temps-formation.

 

Retrouver la justice pour bâtir l’égalité réelleNos 8 propositions

 

Services publics : priorité à l’éducation, à la santé et à la sécurité

17.) Pour la réussite de chaque jeune: un nouveau pacte éducatif

 

Pour la réussite scolaire de chaque jeune, nous conclurons un nouveau pacte éducatif entre les professeurs et la Nation. Il mettra l’accent sur le primaire et les premiers cycles d’enseignement supérieur qui sont les fragilités les plus grandes de notre système. Il sera fondé sur une refonte des rythmes scolaires et des programmes, une personnalisation accrue des enseignements et une revalorisation du métier d’enseignant. Un droit à la formation initiale différée sera accordé à ceux qui ont quitté le système scolaire de manière précoce.


18.) Pour l'épanouissement des tout petits: développer l'accueil en crèche et l'école à partir de deux ans

Pour l’épanouissement des tout petits, l’accueil en crèche et la scolarisation à deux ans sera développé.


19.) Pour la santé: remettre l'hôpital au coeur du système

Pour la santé, nous remettrons l’hôpital au cœur du système, et nous demanderons aux jeunes médecins libéraux d’exercer en début de carrière dans les zones qui manquent de praticiens.


 

20.) Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes: nous ferons appel à la solidarité nationale

Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes, à domicile ou en établissement nous ferons appel à la solidarité nationale
 


21.) Pour améliorer la sécurité des Français et pour une justice plus efficace

 

Pour améliorer la sécurité des Français et la tranquillité publique, nous renforcerons les moyens de la police, de la gendarmerie, notamment en créant 10 000 postes de gendarmes et de policiers de proximité. Pour une justice plus efficace, nous procéderons au rattrapage des moyens. Nous fixerons l’objectif que chaque acte de délinquance trouve une réponse immédiate, juste et proportionnée.
 

Réforme fiscale : davantage de justice, davantage d’efficacité

 

 

22.) Pour davantage de justice: fusion de l'impôt sur le revenu et la CSG en un impôt plus progressif et prélevé à la source

Pour davantage de justice dans les impôts, nous fusionnerons l’impôt sur le revenu et la CSG dans un impôt citoyen plus progressif et prélevé à la source.


23.) Pour revaloriser le travail: le même taux d'impôt pour les revenus du capital et les bonus que pour ceux du travail

Pour revaloriser le travail, nous ferons en sorte que les revenus du capital ainsi que les bonus et stock-options soient soumis au même taux d’impôt que les revenus du travail, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.


24.) Pour limiter la spéculation et financer la réduction des déficits: une taxe de 0,05% sur les transactions financières

Pour limiter la spéculation et financer la réduction des déficits publics, nous instaurerons au niveau européen une taxe de 0,05% sur les transactions financières.

 

Rassembler les Français et retrouver la promesse républicaineNos 6 propositions

25.) Pour lutter contre les discriminations: généraliser le CV anonyme, et expérimenter l'attestation de contrôle d'identité

Pour lutter contre les discriminations, nous généraliserons les CV anonymes, sans nom ni photo et nous expérimenterons un système d’attestations remises par les policiers lors des contrôles d’identité.


26.) Pour assurer l'égalité des genres et des familles: le droit au mariage et à l'adoption pour tous les couples

Pour assurer l’égalité des genres et des familles, nous ouvrirons le droit au mariage et à l’adoption pour tous les couples. Pour permettre l'accès de tous à la vie de la cité, nous garantirons l'existence d'un volet handicap dans chaque loi et nous élèverons progressivement l'allocation adulte handicapé et le complément de ressources à 100% du SMIC.


27.) Pour une politique juste et efficace en matière d’immigration

Pour une politique juste et efficace en matière d’immigration, nous voterons tous les trois ans une loi d'orientation et de programmation qui sera élaborée en concertation avec les partenaires sociaux et les territoires qui assurent l'accueil et l'insertion des migrants; nous renforcerons la lutte contre les employeurs qui ont recours au travail clandestin et contre les trafiquants; nous créerons un vrai contrat d’accueil et d’intégration, fondé sur des obligations réciproques et insistant sur la maîtrise de la langue et la compréhension des droits et des devoirs républicains.


28.) Pour conforter les contre pouvoirs: garantir l'indépendance de la justice, et une loi anti-concentration dans les médias

Pour conforter les contre pouvoirs, nous garantirons l’indépendance de la justice (fin des instructions individuelles, carrières des magistrats non soumises au pouvoir politique) ; nous ferons voter une loi anti-concentration dans les médias et les responsables de l’audiovisuel public ne seront plus nommés par le président de la République


29.) Pour approfondir la démocratie

Pour approfondir la démocratie, nous renforcerons le rôle du parlement, nous introduirons une dose de proportionnelle aux élections législatives, nous accorderons le droit de vote aux étrangers aux élections locales, nous transformerons le Conseil Constitutionnel en une véritable Cour Constitutionnelle indépendante, nous supprimerons leur dotation publique aux partis qui ne respecteront pas l'objectif de la parité, nous lutterons contre les conflits d’intérêt et nous imposerons une limitation du cumul des mandats.

30.) Pour encourager la démocratie locale

Pour encourager la démocratie locale, nous abrogerons la réforme la réforme territoriale imposée par l'UMP, nous engagerons une nouvelle étape de la décentralisation assurant l'autonomie financière et de gestion des collectivités, une péréquation bénéficiant aux territoires défavorisés et un nouveau pacte de confiance et de développement entre l'Etat et les collectivités.

 

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                                                                CRITIQUES

 

1/ création  d'une  banque  d'investissement,

 une idée réclamée  par  le  Sénat  depuis 1982 qui  s'en  souvient?

l'idée est  non  seulement  excellente  mais essentielle demain  pour le  développement  des  PME.

Or  que  propose  le  PS  comme  financements?

 Chacun  sait  par  avance  que  cela  est  notoirement  insuffisant  et  donc malheureusement inefficace

il  serait  nécessaire   d'injecter au  moins 60 milliards  d'euros  chaque  année voir  fiche  explicative

 

2/ moduler  l'impôt  sur  les  sociétés.

 Que  cette  idée  de  gÔche  est rassurante et  surtout  plaisante   pour  l'électorat  du  peuple  de  gÔche.

mais  de  qui  se  moque t on?

 Les  français  du  moins  les  moins  C..  comme  disait  si  bien  FRECHE savent  que  depuis 1983 les socialistes  au  pouvoir  ont  ouvert  le  capital  de nos  rares  grandes  entreprises  nationales aux fonds  spéculatifs  et particulièrement  US.

Si nos grandes  entreprises  réalisent 1600  milliards  de  chiffres  d'affaires  chaque  année (80%  du  PIB  du  pays), avec près  de 100 milliards  de  bénéfices nets  après  impôts qui  peut  encore  ignorer  que 65%  des  actions  sont détenues à  ce  jour  par  des  retraités US qui  assurent  leurs  retraites heureuses  par le  travail  des  salariés Français ou européens?

Or  toutes  ces  entreprises  ont  depuis longtemps  créé  des holdings  à  l'étranger  et échappent  totalement  aux impôts  sur le bénéfice  des  entreprises.

Même  BERCY  chiffre  cette  évasion  fiscale  (devenue légale depuis 1983 et 1984) à plus  de 27 milliards  chaque  année, en y  ajoutant 65%  des  dividendes  distribués  sur  les 80 milliards partagés  chaque  année,  ce  sont  encore  plus  de 40 milliards  qui échappent à l'économie   française et  en  y  ajoutant   une  petite  louche  de 20 milliards des 35  heures  pour  travailler  moins  et  les 10 milliards  du  bouclier  fiscal  pour  travailler  plus  depuis 2007 nous parvenons à un  total impressionnant  de près  de 100 milliards qui  s'évaporent  chaque  année  au  détriment  des  français  conséquences des  erreurs passées y  compris celles   des  socialistes. (et donc la  cause essentielle  du  gel  des  salaires)

 

Cette  mesure  ne  concernera  donc  que  les  petites  entreprises, à  savoir 99%  du  total  de nos 3 millions  celles  qui  emploient  moins  de 50  salariés

 car  la  France  ne  compte  que moins  de 2000  entreprises  de  plus  de 500  salariés  (y  compris  celles  du  CAC 40)

 mais 93%  du  total n'en emploient  que  moins  de 9,

 84%  moins  de 4 

 et 67% sans  aucun  salarié.

Les  socialistes  devraient  logiquement suivre  les  recommandations  du NPA  ou  du  front  de  gauche  à  savoir  nationaliser  toutes  les  grandes  entreprises, ou  du  moins imposer  qu'elles payent leurs  impôts  en  france, en auront  ils  le  courage?

pourraient  ils  se  mettre  à  dos toute  la  finance  mondiale  et  combien  coûterait  au  pays le  rachat  du capital  de  nos  entreprises?

nos 1700  milliards  d'euros  de  dette  deviendrait  quantité négligeable  comparativement  aux  sommes  que  nous  devrions  débourser.

en  effet  avec 1600  milliards  de  chiffre d'affaires  et  un  bénéfice annuel net  de 100  milliards  ce  seraient  plus  de 50 fois 100  milliards  que  l'état  devrait  débourser  soit  la  coquette   somme  de 5000  milliards  d'euros (l'équivalent  de 80% des  bénéfices nets  dégagés  chaque  année  par l'économie  au niveau  mondial )

est  ce  crédible?

 qui  peut seulement  l'imaginer?

 

3/ obtenir  de  l'Europe  des  emprunts?

 

 la France   n'ayant ni  pétrole ni  argent  les  socialistes  eux  ont toujours  de bonnes  idées.

 pourquoi  ne  pas  obtenir  des  financements de  la  CEE?

 quelle  est  bonne  cette géniale  idée.

 pourquoi  n'y  avoir  pas  pensé plus  tôt, re lisons   d'ailleurs  les  attaques  de  Chevenement  à l'égard de  la  BCE tant  en 2001 qu'en 2007.

pourquoi  cela s'est  il  avéré  impossible  avant et  deviendrait il  possible  après?

 L'EUROPE   n'est  pas  la  France,  nous  demandons  poliment  certes et nous  attendons  sagement les  décisions  de  ceux  qui  seuls  pourraient  payer  à  savoir  les  Allemands,or chacun  connaît  par  avance  leur  position  sur  ce  sujet.

 dans  ces  conditions  pourquoi  écrire  de  telle  énormités?

 

4/ 300 000  emplois  jeunes ou  d'avenir

 

certes ces  emplois  représenteront  un  coût soit  pour  un  smic près d'un  milliard  d'euros  chaque  année, viendront  ils  remplacer  les 150 000  emplois déjà  existants?

compte  tenu  de  la  situation  de  notre  jeunesse  cette  mesure ne  peut  qu'être acceptée car  logique et  ce  malgré  les  coûts.

 

 5/ dissuader mais  pas  interdire   les  licenciements boursiers.

 

Voir la  réponse 02

les  grandes  entreprises  celles  qui  réalisent 80%  du  PIB  de  la  FRANCE  sont  toutes  hors  contrôle de l'état  français  (mais  aussi  des  français) depuis 1983  (merci  les  socialistes)

les  nouveaux  propriétaires  qui  sont  aussi  retraités exigent logiquement une  rentabilité  d'au  moins 8 à 10%  chaque  année, qui  peut  les  blâmer  (pas  ceux  du  moins  qui  ont  vendu nos  entreprises)

alors comment s'opposer aux décisions  des nouveaux  propriétaires  actionnaires?

 le  PS  peut  il  répondre? comme  pour arcelor  mittal ou les Continental  et  bien  d'autres

 l'état même  socialiste  assistera   IMPUISSANT au  démantèlement   de notre  outil  industriel  qui  peut  seulement  le  nier?

 

en  conséquence  seules  les  petites  PME  pourraient  être  concernés par  ces  mesures

 souvenons nous  que  de 1981 à 1984 près  de 800 000  entreprises  posèrent  le  bilan  suite  à l'int'erdiction  de  licenciement (y  compris  quand  ces  petites  entreprises  ne  pouvaient  plus  assurer  les  salaires)

 

 6/ Pour protéger les intérêts de l'Europe, de ses savoirs-faire et de ses salariés dans la mondialisation: des droits de douanes modulables

 

De  qui  se  moque  ton? certes  il  s'agit  d'une  vieille  idée  d'hamon  et  de  la gauche  extrême y  compris  derpuis  peu  du  FN  lui  même.

 qui  peut  y  croire ne  serait ce  que 5 minutes?

mesure  t  on  les  conséquences  de  cette  décision  qui  de  toute  manière  devrait   être  prise à 27 et  non  seulement par  les  français quand  on  sait  que  de nombreux  pays  du  nord  y  sont viscéralement  opposés.

Conviendrait  il  alors  de  sortir  de  la zone  Euro?

rien  n'est  moins certain.

7.) Pour réduire l'endettement de la France: réaffecter la moitié de nos marges financières

quelle  est  bonne  cette  idée, il  est  vrai  que 25 milliards  de  nouvelles   dépenses  sur  les 50 milliards d'impositions  supplémentaires  avec la  suppression  de  certaines  niches  fiscales  non  précisées  par  ailleurs a  de  quoi satisfaire  des  littéraires  qui  se  piquent  de  finances.

 Mais qu'adviendra  t  il  si  ces impôts  supplémentaires n'existent  pas?

 Quid  si  des  dépenses  nouvelles  apparaissaient imaginons  seulement  le  relèvement  du  taux  de 2,7% à 5 ou 6% (loin  des 8%  de la  Grèce)  soit un intérêt de  dette  qui  passerait  de 45 milliards  à  près  de 90 milliards  et  qui  épongerait  alors  toute  marge  de  manoeuvre  du  nouveau  gouvernement?

 

8.) Pour encourager les comportements écologiques: une TVA éco-modulable

La  taxe  carbone ayant  déjà  été reportée, quel  serait  le  montant   de  ce  nouvel  impôt? mais  surtout  ses  conséquences?

n'oublions  pas la  triste  fin  de  copenhage qui  s'explique  par  les 100 milliards  de $  que  les  pays  riches  se  sont  refusé  à  payer chaque  année . (du  simple   fait  qu'ils ne les  ont  plus)

allons nous sacrifier notre  économie  et  donc  détruire  des  emplois  si  nous sommes  les  seuls  à  mettre  en place  cette  géniale  idée? 

 

9/Pour une alimentation plus saine et des agriculteurs qui vivent de leur travail: soutien à l'agriculture et la pêche de proximité

avec la  baisse votée (par  les  socialistes   eux  mêmes à BRUXELLES)  la  France  ou  du  moins  les  impôts  devront  ils  se  substituer à la  CEE?

 combien  de  milliards  d'euros  seront  nécessaires     demain ?

La  PAC  représente  encore 40%  du  budget  de  la  CEE, qui  lui  même n'est  que d'un% du PIB  de  l'europe, or  la  France   jusqu'à une  date  récente  en  empochait  à  elle  seule près  de 50%.

 Qu' en  sera  t  il  demain? Combien  l'état  socialiste    est  il  prêt  à  verser  (50 à 60 milliards  de  nouveaux   impôts pour  compenser la suppression  des  versements  de la  PAC?)

 (question  identique  à poser à   la  droite  d'ailleurs  qui  se  garde  bien  d'y  répondre)

 

 

10.) Pour sortir de la dépendance du nucléaire et du pétrole: développer les énergies renouvelables

 

bonne  idée mais  quand,   encore  faut  il le  préciser.

 Chacun  sait  par  ailleurs que  les  technologies  actuelle  seraient  très  insuffisantes au  péril  du  maintien  de  notre  économie  et  donc  des  emplois.

doit  on  sacrifier  les  emplois pour  l'écologie?

certains extrémistes  donnent  déjà  leurs  réponses,  mais  seules  les  innovations  prochaines  pourraient  un  jour  donner  une   réponse  crédible à ce  problème  qui  de  toute  manière  devra trouver ses  réponses  mais  sans  doute  pas  avant 50  ans  au  mieux.

11.) Pour alléger la facture énergétique des Français: réinvestir une partie des superprofits pétroliers

voir  réponses 02  et  05?

prenons  un  seul exemple TOTAL petite  société  qui  a  pu  racheter  ELF  compagnie  d'état construite  par  nos  impôts  depuis  le  début  de  la  guerre   froide  (rappel ELF  avait  été créé par  l'état  pour  assurer l'approvisionnement  en  carburant  de  l'armée française  dans  la  logique  d'un  conflit  face  à l'URSS)

à  ce  jour 65%  des  actions  sont  détenues par  des  étrangers, le siège s'il  est  en  France  dépend  lui  d'une  holding  située  à  l'étranger et  ainsi la  société  ne  paye  plus  d'impôt sur  les  bénéfices  en  France  (à 33%) mais  plus  souvent  à 10 et  même 6%  seulement  chez nos  voisins. (comme  toute's  les  sociétés  du  CAC 40  d'ailleurs)

les  bénéfices représentent  certes 10 milliards  d'euros (13 milliards  il  y  a  deux  ou  trois  ans)

2 ou 3 sont  préemptés  pour  le  développement  de l'entreprise, les 7 ou 8 milliards  restants sont syphonés à hauteur  de 65%  par  les  nouveaux  propriétaires.

En  conséquence sur  quoi  repose l'idée  géniale  du  PS, sur  quelle  masse  financière l'état  pourrait  il  demain  compter?

12.) Pour stopper l'envolée des loyers: plafonner à la première location ou la re location

il  est  vrai  que l'envolée   des  loyers   a  de  quoi  surprendre surtout  quand  les  salaires sont  incapables  de  suivre l'évolution  des  augmentations. du  coût  de  la  vie  et  cela  ne  fait  que  commencer. Qui  peut  le  nier?

 Mais  qui  peut ignorer  que 80%  des  nouveaux  propriétaires  à  Paris   par  exemple  sont  des  étrangers?

 Qui  peut  encore  ignorer  que  ce  sont  également  des  sociétés  étrangères  qui  investissent  dans  les bureaux à  Paris   en  particulier  mais  aussi  dans  toutes  les  grandes  villes?

peut  on  imaginer  taxer  ces  sociétés  étrangères  dont  notre  économie  dépend  à 80% ?

il  faut  sans  doute  être  ignares en  réalité  économique  pour  pouvoir  se  permettre d'imaginer   de  telles  âneries.

 mais souvenons  nous  des  déclarations  de  FRÊCHE

" 95%  de  mon  propre  électorat sont  constitués  de  C...."

 

13.) Pour aider les jeunes à se soigner et se loger: une allocation d'étude

Une  dépense  supplémentaire certes généreuse mais  en  avons  nous  les  moyens  financiers?

à terme cette  prestation   sera généralisée  à  tous  les  jeunes  de 18 à 25  ans et  représentera  au  moins 5 milliards  d'euros.

Comme  les  jeunes  étrangers  eux  mêmes en bénéficieront comment  empêcherons  nous l'aspiration  massive de dizaines  de  milliers   de jeunes immigrés?

14.) Pour que l'égalité salariale femme-homme devienne une réalité: conditionner des exonérations de cotisations patronales

une  mesure  certes  plaisante  mais comme  chacun  sait non  applicable et  pour  plusieurs  raisons;

84%  de  l'emploi  privé résident  dans  les  petites  entreprises  de  moins  de 50  salariés

14,2 millions  sur  les 16  du  privé  dont  plus  de 6 millions  dans  les  entreprises  de  moins  de 9  salariés.

L'égalité  des  salaires  existe dans  la  fonction  publique  et  les  grandes  entreprises mais l'égalité  est  un  trompe  l'oeil car  c'est  avant  tout  d'équité  dont  il  faudrait  parler.

 En  effet l'avancement et  donc  les déroulements  de  carrière  (avec  les  salaires  et  les  responsabilités  qui  y  sont  liés ) ne tiennent  jamais  compte  de  la  spécificité essentielle   des  femmes qui  elles  portent   les  enfants.

encore  une  fois  ce  seront   les  petites  PME  et  elles  seules  qui  seront  visées  par  cette  mesure  démagogique au  risque évident de  détruire les  seuls  emplois  que  notre  économie   est  en mesure  de  créer  en  FRANCE.

15.) Pour une plus juste répartition des richesses

 

Encore  une  escroquerie  intellectuelle qui  s'explique   encore  une  fois  par  l'ignorance  crasse  des  Français  mais  aussi  par  bon nombre  d'idéologues   de nos  partis politiques  dont  le  PS.

Pourquoi  faire  croire  aux  français alors  qu'il  existe moins  de 30 000  comités  d'entreprises  en  France  sur  les 3 millions  d'entreprises  que  compte  le  pays, que  les  salariés  pourraient  demain  siéger  au  sein  des conseils  d'administration?

Ce  ne  sont  que  moins  de  deux  millions  de  salariés  sur  les 16  du  privé qui  pourraient  être  concernés ceux  qui  sont  employés  dans  des  entreprises  de  plus  de 50  salariés condition  de  la  création  des  comités  d'entreprise  ainsi  que la  représentation  syndicale.

or moins  de 700  entreprises  sur  les 3 millions  sont  cotées  en  bourse dans  notre  pays et  les  propriétaires sont  majoritairement des  retraités  étrangers  depuis  que  le  PS  dès 1983 a autorisé l'entrée  et  le  contrôle  du  capital   de nos  rares multinationales.

Qui  peut  croire  que  le  gouvernement  pourrait  demain  imposer quoi  que  ce  soit à un  conseil   d'administration   d'une  holding située  à l'étranger?

 La  seule solution  logique  résiderait  dans  la  nationalisation  de TOUTES  ces  entreprises, est  ce  l'objectif  du  PS  seule  condition  par  ailleurs  de  la  crédibilité  de  cette  mesure?

demande du NPA  du  PCF  et  du  front  de  gauche

Chacun  peut  donc  en  déduire  qu'il  s'agit  là  encore   d'une  Plaisanterie démagogique mais  inadmissible à l'égard  du  monde des  salariés.

 

16.) Pour les retraites: notre réforme

Retour  de  la  retraite  à 60  ans? qui  peut  le  croire et  surtout qui connaît le  conditions du  paiement et  du niveau  des  retraites  quand  le  PS  valide 42 à 44  années  de  cotisations?

Quel  est  le  montant de  cette  réforme?

 les  riches  paieront. est  ce  la  seule  réponse  du  PS  est  elle  suffisante pour  le  peuple  de  gauche mais  pour  l'ensemble  des  français?

17.) Pour la réussite de chaque jeune: un nouveau pacte éducatif

pourquoi  pas?

mais  avec  plus  de 60 milliards  d'euros de  coûts  de  fonctionnement actuel  cette  mesure repose  t elle  sur  une  augmentation  du  budget.

Alors de combien et  qui la  financera?

18.) Pour l'épanouissement des tout petits: développer l'accueil en crèche et l'école à partir de deux ans

Quelle  idée généreuse?

il faudrait   cependant  préciser  que  la  FRANCE  est  déjà  le  pays qui  offre le  plus  grand nombre  de  places  en  crèche  au  monde  (rapporté à la population française) (87%  des  jeunes  femmes occupent  un emploi  en FRANCE)

il  existe  en  effet plus d'un million  deux  cent  mille  places  actuellement pour  un besoin  de

 3 fois 800 000 bambins  soit 2 ,4 millions  d'enfants.

50%  des  besoins  sont  assurés et il  manque  donc 1,2 millions  de  places  en  crèche.

la niche  fiscale concernant  la  garde  des  enfants des  foyers imposables sera  supprimée   dans  le  programme  socialiste, quel  sera  alors  le  coût  du  maintien du  dispositif  actuel  sans intégrer   les  coûts des 800 000 nouvelle  places  du  projet.

soit  en  clair la  création  de 100 000  nouveaux  emplois  de  fonctionnaires augmentés  des  coûts  de  fonctionnement  des  structures?

Au bas  mot 2 à 3 milliards d'euros. est  ce  pris  en  compte  dans  les  nouvelles  dépenses?

19.) Pour la santé: remettre l'hôpital au coeur du système.

une  vision  de  fonctionnaires comme 90%  des  encartés  du  Ps  d'ailleurs

 qu'il  est  drôle de  demander  aux  futurs  médecins qui  pour 80% seront  des  doctoresses d'aller  débuter  leurs carrières en zone  rurale ou  dans  les  banlieues   difficiles? 

le  fait  d'avoir supprimé de  fait   la  parité dans le  recrutement  de  nos  médecins  impose    alors  d'accepter  le  choix  des  futures  mères  de  familles. travail  en  équipe  dans  des  cabinets collectifs   et  surtout résidence  en  centre  ville.

Concernant le  fait  de  recentrer  l'hôpital  comme le  centre  des  soins  il  faudra alors  expliquer  comment  la  FRANCE  est  passée  en 30  ans  depuis 1981  de 400  hôpitaux  à plus  de 1200 alors que  plus  de 1000  structures  privées ont vu  également  le  jour.

 MAIS  LE  PIRE  CONSISTERAIT  ALORS  à EXPLIQUER  POURQUOI depuis 1981

90%  des  actes  chirurgicaux  lourds sont  réalisés  dans  le  privé et  non  plus  dans  les  hôpitaux  publics à  l'exception  de  Paris  et  quelques  grandes  villes.

Pourquoi  les  maires sont  les  présidents  du  conseil  d'administration   de l'hôpital  situé  sur  leur  territoire  et  pourquoi l'hôpital soigne  plus  le  social en procurant  du  travail  aux  électeurs  du  maire  (de  droite  ou  de  gauche) que  des  malades  eux  mêmes.

 Recrutement  de  centaines  de  milliers  de  fonctionnaires  suite  à  la faillite  socialiste   de 1983.

 (2,5 millions  de  nouveaux  fonctionnaires  ont  été  recrutés  en  plus  de 3,5 millions  que  l'état employait  alors.)

 

20.) Pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes: nous ferons appel à la solidarité nationale

 

le PS  propose  t il  de  remettre  en  cause  la  création  du 5° volet  de  la  sécurité   sociale?

 or les  études  internes de  la  sécurité  sociale  (voir  rapports )montrent  que le  seul  chapitre  de  l'assurance  maladie augmentera à lui  seul  de 50%  d'ici 2015  seulement  soit  sans  doute

25 milliards  de  dépenses  supplémentaires  qu'il  faudra financer.

en  clair  ce  seront  des  impôts  nouveaux  qu'il  faudra  alors lever sans  faire  appel  au  privé et  donc à une  assurance  maladie  à  deux  vitesses

21.) Pour améliorer la sécurité des Français et pour une justice plus efficace

 

en  clair  augmenter  le  budget  de  la  justice, mais  de  combien?

 recruter  des milliers  de  nouveaux  fonctionnaires  dont  ceux  de  la  police  de  proximité, alors  que  la seule solution  crédible  réside dans  l'aide  apportée   aux  entreprises  afin  qu'elles  poissent  offrir   un  travail   à  tous.

coûts estimés  sans  doute à 1 milliard  d'euros  de  dépenses  supplémentaires.

 

22.) Pour davantage de justice: fusion de l'impôt sur le revenu et la CSG en un impôt plus progressif et prélevé à la source

une  vieille  idée  qu'il  serait  temps  de  mettre  en  application à la  condition  cependant  de  supprimer  les  postes  de  tous  les  fonctionnaires  du  fisc  chargés de  la  collecte  de  ces  impôts, ce  qui  est  peu  probable  car  nous  sommes  en  FRANCE et  de nouveaux  fonctionnaires   seront  recrutés avec  le  maintien  des  anciens.

le  risque  résidera  sans  doute avec  la  création  de nouvelles  tranches  d'imposition  par  la  fuite organisée de  ceux  qui  devraient  alors contribuer à un niveau  plus  élevé.

leur  départ en SUISSE  en  particulier ne  risque  t  il  pas  d'avoir  une  incidence pernicieuse  sur  l'emploi    quand  chacun  devrait  savoir  qu'il  s'agit  bien  souvent  de  petits  patrons qui  eux fournissent du  travail  à  tous  ceux  qui  sont  incapables  de  créer  des  entreprises?

comme  dit  Melanchon   qu'ils  s'en  aillent  tous, mais  sans  locomotive  qui  demain  sera  capable  de  tirer  les  trains  de  l'emploi?

23.) Pour revaloriser le travail: le même taux d'impôt pour les revenus du capital et les bonus que pour ceux du travail

quelle est  belle  cette  proposition, mais  qui  sera  concerné demain? voir  réponse 2  et 5.

le  PS  pense t il  taxer les  étrangers  propriétaires  de nos  multinationales  à 65%?

cela  est  risible, surtout   quand  on  sait  que  si  les  retraités  Us  sont  propriétaires  à 65%  de nos  entreprises, les  retraités  français  eux  sont  propriétaires  actionnaires d'innombrables   petites  et  grandes   entreprises  du  tiers  monde et  exigent  pour  leurs  assurance  vie  des rentabilité  de 8 à 10%  chaque  année en  faisant  ainsi  les  pires des capitalistes  exploiteurs

paradoxe  franchouillard  d'ailleurs

 le  pactole  de  la  seule  assurance  vie  représente plus  de 1500 milliards  d'euros alors  que  les  français  économisent  chaque  année plus  de 180 milliards  d'euros  jamais  investis  dans  l'économie  du  pays considérée  comme  risquée  et  surtout  pas  assez  juteuse.

24.) Pour limiter la spéculation et financer la réduction des déficits: une taxe de 0,05% sur les transactions financières

Une  proposition  du  front  de  gÔche?

Imaginons  que  cette   proposition  voit  le  jour, si la  France  est  la  seule  à  la  mettre  en application nous assisterions  alors  à  la  fermeture  de  la  bourse parisienne   au  profit  de  LONDRES  FRANCFORT ou ZURICH

encore  une  plaisanterie ou un  souhait électoral car chacun  sait que  ce n'est  pas  possible  à  moins  de  vouloir  se  tirer  une  balle  dans  le  pied

25.) Pour lutter contre les discriminations: généraliser le CV anonyme, et expérimenter l'attestation de contrôle d'identité

 

les  résultats  des  premières   expérimentations  du  CV  anonyme  montre que  les  résultés  sont  inverses  de  ceux  attendus  à l'exception  des  femmes seulement.

dans  ces  conditions  pourquoi chercher  à  exclure  encore  plus les  français  d'origine étrangère?

26.) Pour assurer l'égalité des genres et des familles: le droit au mariage et à l'adoption pour tous les couples

 

une  mesure qui  ne  coûte pas  grand chose mais  qui  opposera  les  français qui  peut  en  douter?

30 000  enfants  vivent  déjà au  sein  de  famille homo parentales,  il faudra  bien que  ces  enfants  qui  demain  seront  des  citoyens  comme  les  autres jouissent  de droits identiques à  ceux  de  tous  les autres  citoyens, n'est  ce  pas  le  fondement  de  la répubique?

 

27.) Pour une politique juste et efficace en matière d’immigration

 

que  signifie le  laïus explicatif à  cette  mesure? sommes nous  prêts  à  accueillir  toute   la  misère  du  monde  comme  le  disait  déjà  ROCCARD  il  y  a 25  ans?

Quid en  ce  qui  concerne  l'immigration  clandestine? devrions  nous  demain  reconduire à la  frontière tous  les  illégaux  ou serions  nous  contraints  de les  accueillir, de  les  prendre  en  charge  sur  le  plan  social?

 car  telle  est  le  sujet tout  le  reste  n'étant  que  littérature.

28.) Pour conforter les contre pouvoirs: garantir l'indépendance de la justice, et une loi anti-concentration dans les médias

 

Quel  est le  rapport entre  les  deux  propositions?

 l'indépendance  de  la  justice  qui  peut  s'y opposer? mais pourquoi  le  PS ne l'a  t il jamais  mise  en  place  avant quand  il  était  aux  affaires ?

 concernant la  presse pourquoi  pas?

29.) Pour approfondir la démocratie

vote  des  étrangers? à confirmer  par  un référendum  national  ce  n'est  pas  gagné

 Fin  du  cumul  des  mandats? chiche mais  limitation du  nombre  de  mandats  également chiche

dose  de  proportionnelle aux législatives? avec  le  retour  du  FN et  de l'extrême gauche au  parlement?

parité obligatoire  dans  les  partis ou  fin  des  subventions : chiche?

30.) Pour encourager la démocratie locale

fin  de  la  réforme territoriale  en  cours?

 est  ce  sérieux?

 

liens  de  référence:

 

ps quel  sera  l'essentiel
 
 
PS la  refondation  économique  impossible
 
 
les  indicateurs  de la campagne  présidentielles 2012
 
 
quel programme  économique  crédible  pour du  social?
 
 
comment  répondre  à  la  fracture  sociale?
 
 
le MALAISE  FRANCAIS
 
 
le mal congénital  de  l'économie  française  incapable  de  créer  des  emplois
 

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09/04/2011

Le programme socialiste ou le futur BOULET de DSK ?

 

le  PS  a  enfin  un  programme et  chacun  devrait  se  réjouir  de  cette  bonne  nouvelle.
 
mais à  quoi peut  il  servir?
 
 n'est  ce  pas  la  question  que  chacun  devrait  se  poser?
 
En  effet avant  d'avoir  la  désignation de  DSK ou  d'un ou  une  autre il  conviendra  pour  les  candidats de franchir l'épineuse  épreuve  des  primaires.
 
 En  effet  seul  celui  ou  celle  qui  aura ratifié le maximum  de  votes des  encartés  du parti  pourra  demain  élaborer le  véritable  programme  qui  sera  alors  présenté  aux  français  dans  la lutte sans  merci  pour   les  présidentielles 2012.
 
ne  s'agit  il  pas  d'un  vrai  programme  socialiste qui  reposerait  sur  la Justice  sociale?
 
Après  le  pré programme  d'Hammon  qui  lui  avait  fait  un  flop phénoménale y  compris  dans  les  rangs  des  éléphants,  nous  retrouvons  à  nouveau les  relents de la  vieille  gauche  du  parti il  suffit  pour   s'en  convaincre  d'écouter  Emanuelli   sur  toutes  les  ondes  ou  plateaux  TV.
 
Les riches  vont  payer, bien,
les  frontières  se  refermeront  demain afin  de  protéger l'emploi  des français  et  lutter  contre  l'Europe  passoire  comme  le  demande  d'ailleurs  le  FN.
 
 il  est  étranger  que  quand  le  FN  le  propose  cela  soit  scandaleux  aux  yeux  de  certains   socialistes   mais  quand  il  s'agit  du  programme  PS  tous  les  socialistes  s'alignent  (provisoirement  sans  doute)
 
Nous  allons  sortir  du  nucléaire, la  bonne  idée d'ailleurs  demandée  par  les  verts  depuis  toujours, mais  ne  sont  ils  pas  dans  leur  rôle,
 
 mais comment la  France   disposera  t  elle  demain  de l'électricité  dont  a  besoin  son  économie?
 
Aucune  réponse, nous  verrons quand  chacun  sait  que  toutes les solutions  alternatives  actuelles sont  et  seront insuffisantes.
 
Nous  allons  supprimer 50 milliards de niches  fiscales, il  est  vrai  qu'elles  représentent  encore 180 milliards, mais  il  conviendrait  de  préciser  les  quelles?
 s'agit  il  des 35  heures? elles  représentent  encore 24 milliards  chaque  année offerts  en  cadeaux  aux  multinationales  françaises  qui  elles  s'abstiennent  de  payer  des  impôts  en  France  depuis 1983 par l'intermédiaire  de  l'action  d'un  gouvernement  socialiste  au  passage. (ouverture  du  capital   à  la  finance  internationale par  fabius et  perte  aujourd'hui  de plus  de 65% des  actions  de nos  ex  entreprises  françaises)
 
il  conviendrait  sans  doute  d'expliquer  aux  français que la  suppression  de  ces  aides  se  traduira  immédiatement  par des licenciements   équivalents au  montant  de  ces  aides, qui  peut  en douter?  les socialistes  de  base  sans  doute? (la  variable  d'ajustement  bien  connue  des  communistes)
soit l'équivalent  de 1,2 millions  d'emplois  payés  au  smic.
 
Nous  allons  faire  payer  les patrons en limitant  leurs  revenus à 20  fois le  smic
Que  cette  idée  est plaisante  et  non  démagogique.
 
 mais  de  quels  patrons  s'agit  il?
 
 99%  des  patrons  français disposent  en  moyenne  de moins  de 4600€  mensuels. s'agit  il  des  patrons des  sociétés  cotées  en bourse  dont  celles  du  CAC 40?
 
 elles  ne  sont  que 696 seulement  en  FRANCE  sur  un total  de 3 millions  d'entreprises.
 mais  les  socialistes  n'ont  ils  pas  autorisé dès 1983  l'entrée  de  fonds spéculatifs  US dans  le  capital  de  ces  rares  entreprises?
 
 ce  sont  donc  les  nouveaux   propriétaires et non  plus  l'état  qui  décident. pourquoi  faire  croire  abusivement  que  cela  serait  possible?
N'est  ce  pas  prendre  les  français  pour  des  idiots?
 
Nous  savons  que  la  création  d'emplois  reposera  essentiellement  sur  les  PME, l'idée de  créer  enfin  une  banque  d'investissement  comme  le  réclame  le  sénat   depuis 1982 n'a  rien  de  génial, mais  ce  qui  apparaît   surprenant  ce  sont  les  montants notoirement  insuffisants  qui  y  seront  consacrés  et  donc  inutiles car  les  premiers  effets ne  seront  visibles que 5 à 8  ans  plus  tard. (il  faut 9 mois  pour  faire  une  enfant  et 5 à 8  ans  pour permettre  à  une  entreprise innovante d'accéder  au  marché  et  de  devenir  rentable et  donc  de  créer  des  emplois)
 
mais  alors  à  quoi  sert  ce  programme  du  PS ?
 
 n'a  t  il  pas  pour  seul  objectif  de  rassurer  les  électeurs  socialistes  d'accepter  demain  de  voter  pour  DSK en  espérant  le  contraindre d'appliquer  une  politique contraire  à  toutes  ses  analyses  comme  un  boulet  qu'il  devra  traîner  à  ses  pieds?
 

23/03/2011

Le PS et l'UMP vont ils enfin comprendre?

 

60%  d'abstentions  (en y intégrant les bulletins  blancs) il  n'y  a  pas  de  quoi  pavoiser.
 
 Le  pire   score de l'histoire  de  la 5° république, après les piteux  résultats   des  régionales et  des  élections  Européennes.
 
Comme  toujours nos pseudo spécialistes  trouveront matière à nous  "vendre" leurs  papiers, il  faut bien  vivre.
 
 mais  quel  est l'enseignement  majeur   de  ces  élections  à  moins  de 13  mois  de  celle  qui est l'ossature  même  de nos  institutions?
 
l'UMP à  moins  de 17%  avec  près  de 4%  de  chute, mais le  PS  à 25%  seulement  qui  lui  aussi  accuse près  de 2,7%  de baisse  de la  confiance  de  ses  électeurs.
 
les  vainqueurs  virtuels sont  donc  les  votes  protestataires  qui  peut  le  nier?
 
 les  verts, le  front  de  gauche  mais  surtout  le  Front  national.
 
le second  tout  de  ces  élections dont  se  désintéressent   complètement   les  Français créera la non  surprise d'une  entrée en  force des  élus  du  FN  au  sein  des conseils  généraux
 
ouvrant  ainsi  demain la  réalité de  rempoter des  sièges  en  volume  certes insuffisant mais  réel  au  sein  de  l'assemblée  Nationale.
 
la  question  restant  de  savoir  si  les électeurs  de  l'UMP  ne  se  sont  pas  déplacés, d'où proviennent ceux  qui ont  brisé  le  tabou  politique de  voter pour  ce  parti?
 
Sont  ils  eux aussi  d'anciens déçus  du  PS  ou  du  PCF?
 
 qui  peut  sérieusement  nier  l'évidence à  savoir  que  ce  parti  est  devenu  au  fur  et  à  mesure  du  temps le  plus  grand  parti  de  la  classe  ouvrière française même  si  ce  constat est  si  difficile  à  admettre pour leurs  anciens  partis?
 
les  électeurs ont  eux  mêmes brisé  le  tabou en  acceptant  de  voter  pour  ce  parti.
 pourquoi  l'ont  ils  fait?
 
 c'est  sans  doute  la  seule   question  que  devront  se  poser  très  vite  tant  l'UMP   que l'état  major  du  PS?
 
En  effet, un 21  avril à l'envers  mais aussi  à l'endroit  peut  à nouveau   être  imposé  demain  par  le  peuple  à  ceux qui  sont  sensés nous  gouverner en notre  nom.
 
Les  électeurs  auraient  ils compris que  le  seul  changement et  donc  la  mise  en  retraite de  ceux  qui  ont  depuis  30  ans  conduit  le  pays  dans  sa  situation  actuelle ne  peut devenir  une   réalité qu'avec  ce  vote  contestataire si  effrayant à tous  ceux  qui  vivent  aux  crochets de  la  nation?
 
l'avenir nous  éclairera bien  vite,  mais nos politiques  devront  cependant  être prudents et  surtout  ne  plus nier l'évidence et insulter 20%  des  électeurs  du  pays  au  risque  d'augmenter  encore le  score  que  fera inéluctablement  ce  parti demain  et  surtout  après  demain.
 
 
la  révolte  des  électeurs   Français
 

22/03/2011

Sarko's War à quand la fin de la récréation?

 

Sarko's War  mais  après  suite...
 
rappel  de  la fiche  précédente: 
 
 
 
 
 
il  est encourageant  de  lire  le  texte de Jean  Daniel  publié  sur son  blog
 
 
Assisterons  nous prochainement  à la  débandade des  forces  Franco Britanniques comme en 1956  après  l'opération réussie  et  menée  conjointement  avec  Tsahal à SUEZ ?
 
 Mesurerons nous  alors comme cette  année maudite où " nos  petits  pays" étaient  tous  deux  devenus  des  pays secondaires n'ayant  plus de  rôle  réel  à  jouer  sur  la  scène  internationale?
 
C'est  effectivement  le  risque  réel  encouru   par le  déclenchement   des  frappes  en  cours, les  déclarations Allemandes, Italiennes, Russes  et  Chinoises sans  évoquer la  réticence viscérales de nombreux   peuples  de  la  ligue  arabe montrent  en  effet  que  cette action  est  perçue comme celle  des  CROISES  ainsi  dénoncée  par  POUTINE   lui  même.
 
Les jours  qui  viennent permettront  ils à notre " Navire  Amiral  "et  son  escadre  d'escorte de  jouer  le  rôle  que  lui  a  assigné notre  président?
 
8 à 10 000  hommes  engagés dans  une  action dont  les  coûts viendront  alourdir le  déficit  déjà  abyssal   de  la  France,  et pour  quoi
  quand  les  grands décideront alors la FIN de la  récréation?

11/03/2011

La révolte prochaine des électeurs en FRANCE

 

La  révolte  des  électeurs
 
                     ou  le  coup  de  semonce  à  tous  les  Politiques  Français
 
 
 
 
Le  dernier  sondage donnant  Marine   LE PEN  qui  devancerait  tous  ses  adversaires  au  premier  tour  des  présidentielles 2012 a  de  quoi  inquiéter  dans  le  Landerneau  politique.
 
Ce  sondage   traduit  en  fait plusieurs  phénomènes que  nos  politiques  se  refusent  encore  à  comprendre et  surtout  à  admettre.
 
 La Gauche  (du  PS) dont  le  rôle  essentiel  dans  toute  démocratie 'normalisée" devrait être  en  mesure  de  proposer une  alternative crédible qui  s'appuierait  sur  un  programme au  moins  commun  aux  socialistes  eux  mêmes.
 
 Mais  qu'en  est  il?
 
                          Rien  ou  si  peu?
 
 Seul  le  programme ou" le  testament  laissé  par  DSK  en 2007" après  la  défaite  du  PS  et  de  Ségolène  Royal    pourrait  servir  de  matrice   à un  futur  programme  crédible  de  l'opposition.
 
 Mais  il  suffit  de  lire "'HÂnon" ou  mieux  Melanchon    pour  comprendre que  cette  cohérence  n'est  pas  encore  pour  demain.
 
 Or  la  politique   du  PS  qui  ne  se  résume  depuis  4  ans   qu'à  DSK  (ou  dégage  sar kosy)
 est  une  insulte  au  bon  sens et aux  électeurs  qui  demain  se  souviendront  de  l'incapacité  de  la  gauche  caviar   du  PS à assumer  ses  responsabilités  aux  yeux  du  peuple  qu'il  soit  "de  gauche" ou  tout  simplement   de  FRANCE.
 
La  droite  et  l'UMP ne  sont  plus  au  zénith de la  phase  qui  précédait les  élections  de 2007.
 
 L'aspect  trop  "Bling  Bling  "  du  Président, les  conséquences sociales  de  la  crise, les erreurs permanentes commises  depuis 4  ans  déjà  ,donnent  un  sentiment  de  dégoût certes  outrancier  mais    cependant bien  mérité non  seulement  aux  yeux  des  électeurs  de  gauche  mais  aux  yeux  mêmes  des  électeurs  de  la  droite.
 
Les  peuples du  monde  ARABE donnent  actuellement  une  leçon  aux  peuples  occidentaux, leur  prouvant  ainsi la  véracité  de  cet  adage  des montagnards  Anglais:
 
 "Quand  il  y  a  une  volonté, il  existe  toujours  un  chemin"
 
Pays après pays  leurs  peuples  nous  montrent qu'il  est   toujours  possible  de  chasser  les dictateurs  quand  les peuples  le  décident.
 
Certes nous   ne  sommes plus  depuis  longtemps  sous  la  férule  de  dictateurs, mais le  rejet  de nombreux  dirigeants, leur manque  de  compréhension des  réalités  durement  vécues  par ce  qu'ils  nomment  eux  mêmes le  petit  peuple de  la  FRANCE  dite  péjorativement  d'en   bas  (ou  d'en  dessous)
pourraient très  bien  demain sonner  l'heure  de  la  révolte  et  l'utilisation  de  la  seule  arme dont  dispose  le  peuple :
 
 "leur bulletin   d'électeur"
 
 
 Le  peuple peut  donc car c'est  lui  qui  détient les  véritables  clés   des  élections  et  surtout  de  leurs  résultats.
 
 Si depuis  plus   de 50  ans les  majorités  sont  faites  et  défaites à  quelques %, comme  dans  toute  démocratie normalisée,  ce  ne  sont  que  moins  de 5%  du  corps  électoral qui  décident  réellement.
 
 En  effet 95%  du  corps  électoral  votent  toujours  en  fonction  de  leurs  familles  politiques et n'ont  de  ce  fait  qu'une  incidence mineure sur  les  résultats  ou  du  moins leurs  prévisions.
 
 Or pour  une  fois  depuis 1968, le % des  électeurs  "volatiles" pourraient  représenter  plus  de 10 à 15% en  raison essentielle du  rejet de  la  politique  actuellement  suivie et  de  manière  symétrique  à l'égard du  PS   de  son  absence  de  courage à  assumer   ses  propres  responsabilités.
 
 Les  conséquences  que  se  refusent  à  admettre  encore nos dirigeants  politiques  même  si  leurs états  majors ont  tous  perçu  cette  menace seront  dramatiques pour  l'existence  même de nos  deux  partis  de  gouvernement  dont la  présence  de  Marine  Le  Pen   pourrait demain  à l'issue  des  présidentielles  annoncer  sans  être  devin une MORT  annoncée.
 
 Sans  reprendre une   des  fiches  publiée  sur  ce  Blog, le  parti  qui  sera  exclu    du second  tour explosera de  manière  inéluctable.
 
l'avenir  de  celui  qui remporterait  les  présidentielles  ne  serait  pas  plus  enjouable.
 
En  effet, dans  l'hypothèse  d'une  victoire  de  DSK, rien ne permettra  d'affirmer  que  les  législatives  qui  suivront  seront  remportées  par  la  gauche.
 
  L'arithmétique  a  cela  de  curieux que 40% n'ont  jamais  représenté 50%., idée  simpliste  certes  mais  difficilement admissible aux   littéraires qui  forment  les  bataillons  de nos  politiques
 
Le  scénario    d'un  président   de  gauche  avec une  majorité  de  droite  alliée  au  Fn aurait  alors  pour  conséquence  la  nomination d'un  premier  ministre  de  droite et  de  ministres FN   qui  feraient  leur  entrée  au  gouvernement  comme  l'avaient  fait  les  communistes  en 1981.
 
En  revanche la  victoire  à  la  Pyrrus   de  notre  président  sortant ne  présenterait pas une hypothèse  de  stabilité  plus  grande.
 
 En  effet  combien  d'électeurs  floués  par  les  résultats n'hésiteront  plus  alors à envoyer  des députés du  FN  en  masse au  parlement, contraignant   ainsi  le  président  à  peine  ré  élu  à  se  soumettre  à  la  volonté  populaire ou   à démissionner  s'il  n'ccepte  pas le  verdict  du  peuple.
 
 
 les  mois  qui  s'annoncent, avec qui  peut  l'ignorer la  montée  des  tensions liées à   l'arrivée  de  plusieurs   dizaines  (ou  centaines) de  milliers  de  réfugiés des  pays  Arabes  (que  refusent  même d'admettre nos  politiciens) deviendra  du  pain  béni  pour  le  FN
 
Les  propositions économiques alternatives  que  fera  prochainement  ce  parti en dénonçant tous  les  cadeaux  fiscaux de  plus  en  plus  visibles  faits au  monde  de  la  finance et  donc  de  l'étranger comme  le  disait  déjà COLBERT  ou  Mazarin, rendra  de  plus  en  plus  crédible les  propositions  de  ce  parti  faisant  ainsi  mentir fabius  lui   même  qui  reconnaissant dès  le  début  des  années 80  que  ce  parti  posait  effectivement  de  bonnes  questions
 mais  qu'il y  donnait  de  très  mauvaises  réponses.
 
 
 
 
Rappel  de  quelques  fiches  du  blog . 
 
le  ps  paiera les  conséquences  de  la  crise  et  son  incapacité à proposer  une  alternative
 
la  quadrature  de  l'économie  française
 
le  mal congénital  de  l'économie  française l'économie  de  bricoleurs
 
victoire  du  PS et  après quel  changement?
 
PS  l'heure  de  la  vérité  des  comptes
 
qui  sont  les futurs  patrons  des  PME françaises?
 
l'économie  comme  priorité de  la  victoire  de  la  gauche  en 2012
 
que  veulent  les  français
 
la  catastrophe  du  commerce  extérieur  français
 
la  France  dispose toujours   des moyens  de  son  redressement
 
La  poule aux  oeufs   d'or existe
 
le  seul  programme  pour  relever  la  France
 
2012  la  campagne  est  lancée
 
2012 pourrons  nous  échapper à  la  PURGE?
 
2015 une lente  reprise  mais sans  création  d'emploi
 
le  seul  programme  commun

24/02/2011

LA REVOLUTION du monde ARABE et après?

 

Nous  assistons depuis  quelques  semaines au  révolutions  populaires  de nombreux  pays  arabes.
 
L'attentisme des  pays  occidentaux toujours  si  prompts à défendre  les droits   de  l'homme a cependant  de  quoi  surprendre" l'honnête   homme "que  sont  devenus les  citoyens de  cette  minuscule  partie  du  monde  qu'est en  fait  l'OCCIDENT  (moins  de 6%  de  la  population  du  monde)
 
En  effet  comment nos pseudo  stratèges n'ont  ils  pas  compris cette  évolution  inéluctable qui  s'inscrit  dans  l'histoire?
 
 comment nos  responsables ont  ils  pu  être  aussi  aveugles  dès  lors  que toutes  les  fiches  de  synthèse des  ambassades  Us  étaient  mises  en  ligne sur  le  WEB.
 
 Fiches  qui  toutes  dénonçaient la  corruption incroyable qui  régnait   depuis   des  dizaines  d'années tant  en Tunisie,  qu'en Égypte mais dans  combien  d'autres  dictatures avec  trop  souvent la  "bénédiction tacite" du  monde  occidental.
 
Pourquoi l'assurance  de notre  propre  sécurité (face aux  islamistes  en  particulier) a  t  elle  pu se  construire sur l'asservissement  de  ces  peuples et  par conséquent  avec  notre  complicité entière?
 
Certes  les  intellectuels se  réjouissent de  ces  révolutions, que  pourraient  faire  d'autre  les héritiers (putatifs) des lumières et  des  sans  culotte  de 1789 ?
 
Certes l'accès massif   à  l'instruction  des jeunes  de  ces  pays  en  est  une  des  causes  essentielles , car ils  représentent  souvent  plus  de 50%  de  la  population  de  ces  pays   (moins  de 20  ans).
 
 Jeunesse  qui  comme  celle  du  monde  entier est  aujourd'hui "câblée"   au reste  du  monde, jeunesse  qui n'a pas  connu la  décolonisation  certes  récente mais  qui  remonte  tout  de  même aux  débuts  des  années 60 soit près   de 50  ans  déjà.
 
l'injustice  criante, la  faiblesse  des  revenus  de  la  population (voir  lien) l'incapacité  des  dirigeants à  tracer   un  avenir  en  phase  avec  les  aspirations  légitimes de  tous  ces  jeunes  diplômés
a  conduit  comme  toujours   dans  ces  conditions à  la  révolution,  car il  s'agit  essentiellement  bien  de  cela.
 
l'occident ou  du  moins  l'ensemble  de  ses  dirigeants  politiques restent  hébétés.
tétanisés   devant ces  événements    pourtant  si  prévisibles  comme  le  montreront   demain la  publication  de  notes  internes de  divers  services de  l'ensemble  des  pays  occidentaux  que  les  pouvoirs  en place ont  trop  souvent  minoré par  totale  incompétence ou  refus  de  la  réalité qui  remettait  en  cause leurs  propres  choix.
 
L'histoire  est  donc  en  marche , ces  explosions  populaires  qui  ne  font  que  débuter risquent  cependant  d'avoir  des  conséquences qu'aucun  dirigeant politique n'ose  seulement  avouer si  ce  n'est  imaginer  s'ils  en  sont  capables.
 
Mais  n'est  ce  pas  le  rôle  essentiel  des  politiques  de  définir les  perspectives  et  donc  les  stratégies utiles  et  surtout  vitales   à  la  cité  comme  dans  la  Grèce  antique  si  chère à notre  regrettée Madame  jacqueline  de  Romilly?
 
Certes  personne ne  peut  encore  savoir ce que  ces  révolutions  enfanteront?
 
L'émergence  d'un  Robespierre ?
 
Celle  d'un  Lénine  en  souvenir  de  l'Europe?
 
 Ou  bien  celle  d'un futur  Komeiny? comme  le  vivent  les  IRANIENS excédés  eux  aussi  du  manque de liberté depuis 1980 ,
 
Les  questions  sont  cependant toutes  posées, mais  les  réponses qu'il  faudra cependant  bien y  donner imposeront du  courage ce  qui n'a  jamais  été l'apanage  de nos  politiciens plus  à , même  de  gérer  le  quotidien que  de  faire  face  efficacement à l'imprévu.
 
Que  fera  demain  l'Europe de 500 000 à 1 000 000 ou  beaucoup  plus  de  nouveaux   réfugiés avec  les  conséquences  inéluctables sur  le  moyen  terme?  (65 000  en 15  jours  en  Italie)
 
Que  fera  l'occident pour rétablir  en  urgence l'économie  de tous ces  pays  afin  que  les  peuples  puissent  se  nourrir  et  donc ne  pas  émigrer?
 
Quel sera  l'équilibre  du  monde et la  sécurité  des  transports marchands  sur  les  quels  repose l'existence  même  de  l'occident?
 
Vers  quels  soulèvements  assisteront nous en Europe  même quand  toutes  ces  populations  prendront  conscience  de  leurs forces au  moins  politiques?
 
Quelle  pourra être