17.06.2009

Le MALAISE FRANCAIS

LE MALAISE FRANCAIS

Alors  que  nous  sommes  en pleine  crise  sociale  consécutive  à l'apparition  de la  crise  économique,

 alors  que  le  PS  semble  enfin vouloir  se remettre  en ordre  de  route,

cette  fiche la  première  publiée  sur  ce  blog  en novembre 2005 conserve  toujours  son intérêt.

Avant  de  savoir  où  aller  et  comment y aller,

il importe  de  savoir  d'où nous venons 

 et  surtout  d'identifier  les  causes  réelles du blocage  de notre société  française.

 

 

LE MALAISE FRANCAIS



Les Français sont comme ce fou chinois qui observe le doigt du sage quand ce dernier pointe la lune.

Après la publication de deux rapports d'hommes de gauche VEDRINE et jacques ATTALI, qui pousse les Français à ne regarder que le doigt des sages?

Le mécontentement des Français après moins d'un an d'exercice du pouvoir n'est pas étrange mais inquiétant car orchestré par ceux mêmes qui portent une lourde responsabilité dans la situation actuelle du pays.

L'adaptation au réel est un impératif, la misère vécue par plus de 10 millions de français aujourd'hui est la conséquence du manque de courage des politiques qui ont exercé le pouvoir depuis 25 ans.

rappel de la première note publiée sur ce blog en novembre 2005 ( http://presidentielles2007projet.hautetfort.com/ )

20.04.2007

LE MALAISE DES FRANCAIS

depuis la publicationnde cette première fiche sur ce blog, il semble que les problèmes sont maintenant connus de la majorité des français. personne ne peut plus dire qu'il ne sait pas.

le choix que les Français vont faire dimanche prochain va de nouveau surprendre, comme toujours.

C'est de sens de la DEMOCRATIE,,le pouvoir au peuple et le pouvoir du PEUPLE.


17.11.2005


LE MALAISE FRANÇAIS

Eléments de réflexion et d’analyse de la situation du pays dans la perspective d’un nouveau contrat social

Depuis 1995 notre président alors candidat eut l’ingénieuse idée de synthétiser par une phrase le mal vivre que subissait depuis déjà 20 ans le « petit » peuple de France

LA FRACTURE SOCIALE

Satisfaction des intellectuels qui pouvaient alors mettre un nom et conceptualiser avec suffisance une situation diffuse qui frappait insidieusement notre pays.

Nommer ce mal devenait en soi suffisant pour cette infime partie des français que sont les élites.

10 ans se sont déjà écoulés, le mal non seulement subsiste mais empire, si les conséquences sont visibles, si les déchirures de notre société sont des faits acquis, jamais nos élites n’ont su ou voulu donner une explication rationnelle et globale à une situation qui résulte de notre histoire récente des trente dernières années.

Nous sommes depuis 25 ans dans une impasse. Il faudra beaucoup de courage à nos hommes et femmes politiques pour le reconnaître.

IDENTIFIER les causes, EXPLIQUER les raisons qui ont conduit le pays à cette situation n’est pas sans risque pour les leaders politiques, mais n’est ce pas par éthique leur rôle que d’éclairer les décisions mêmes douloureuses qui doivent être prises dans l’intérêt général. De notre NATION ?

La France est toujours un grand pays. Son poids démographique actuel relativise aujourd’hui cette idée, mais il faut se souvenir de l’histoire millénaire de ce peuple pour comprendre sa place si particulière dans l’histoire du monde actuel.

Tous les révolutionnaires se sont réclamés à un titre ou à un autre « du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes »

Pour proposer au pays un nouveau deal social en rupture avec le mensonge et non avec l’esprit des lumières ou des révolutionnaires de1789 (ou de 1848). Il faudra élaborer un objectif commun identifiable par chacun qui puisse comprendre ce qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui.


Il est INDISPENSABLE de dresser une situation sans complaisance aucune, qui précise les blocages et les incohérences que vit notre pays avant même de proposer une solution pour y remédier.

Les causes sont multiples et inter agissent entre elles, cependant en se limitant à des faits qui devront être vérifiés nous pouvons dégager plusieurs idées directrices dans la perspective de cette analyse.

FAITS AVERES et à VERIFIER

1/ 25% de la population active française travaille dans la fonction publique

2/ 20% de la population active est inscrite à l’ANPE (10% de chômeurs et 10% sans travail mais non chômeurs au sens de la définition du BIT)

3/ 10% d’une classe d’âge quitte le système éducatif sans maîtriser la lecture et l’écriture (soit 75 000 jeune français qui seront définitivement écartés du marché du travail)

4/ 65% d’une classe d’âge atteint le niveau du bac, mais le nombre de bac ex math élem puis C et enfin S n’a progressé que de moins de 10% en quarante ans.

5/ 10% de la population vit sous le seuil de la pauvreté

6/ Depuis 1982 le déficit annuel de l’état représente 25% de son budget soit près de 50 milliards d’euros actuels. Le pays vit à crédit depuis cette date.

7/ Le déficit cumulé depuis 1982 représente 1100 milliards d’euros

8/ L’intérêt de cette dette représente le deuxième poste budgétaire de l’état chaque année soit environ 40 milliards d’euros.
Nous devons emprunter pour payer les intérêts de la dette sans pour autant les rembourser

9/ La France atteint près de 53% de prélèvements obligatoires, les impôts ne peuvent plus augmenter sans risquer de voir s’expatrier les cadres entrepreneurs et les sièges des entreprises comme le permet la législation européenne (en cours depuis 5 ans à 10 ans, Carrefour à Genève,Air France à genève, Canal à Bruxelles etc....))

10/ La politique du « on ne touche pas aux droits acquis » des années 82 à 1988 a eu pour conséquences une mise en faillite très importante de PME et la mise au chômage de près d’un million huit cent mille employés

11/ Les entreprise Françaises PME et TPE moins de 10 salariés manquent d’encadrement contrairement aux entreprises européennes.

Ces entreprises représentent 96% du tissus des entreprises françaises à ce jour. (moins  de  20  salariés)

12/ Les fonctions publiques territoriale et hospitalière recrutent de jeunes fonctionnaires à bac plus 3 ou 4 pour occuper des postes dévolus à des niveau BEPC sans aucune perspective de carrière

13/ Comparativement aux grands pays occidentaux la France emploi un trop grand nombre de fonctionnaires qui sont de ce fait très mal rémunérés

14/ 50 grandes entreprises françaises réalisent 50% du commerce extérieur du pays, environ 5000 atteignent 90% et 125000 la totalité de nos échanges extérieurs. (dont les 2/3 avec l'Allemagne)

Toute comparaison avec les autre grands pays européens est déplacée

15/ Contrairement aux autres pays européens la France ne dispose d’aucune structure EFFICACE pour accompagner ses PME à l’export

Le rapport d’efficacité de la seule structure existante est de un à cent seulement (alors  que  nous  disposons  de  trois  fois  plus  de  fonctionnaires  qu'en ALLEMAGNE  pour  les  résultats  pitoyables  que  chacun connaît)

16/ Par éthique les fonctionnaires français n’acceptent pas que les services de l’Etat puissent aider des entreprises privées à s’enrichir (ils sont cependant deux fois plus nombreux qu'en Allemagne avec 200 milliards d'euros de Bénéfice et 50 milliards de déficit en France: pourquoi?)

17/ Les différents budgets de la sécurité sociales gérés par les partenaires sociaux institutionnels (syndicats FO puis CFDT en liaison avec le MEDEF absent sont systématiquement en déficit alors qu’ils représentent plus de 130% du seul budget de l’état lui-même en faillite depuis 1982.

18/ A partir de 2006, la première classe d’âge du baby boom 1946 arrivera en retraite soit 960 000 personnes
Le remplacement sera assuré par des classes d’âges qui comptent moins de 750 000 jeunes soit un différentiel de près de 200000 postes libérés chaque année.


La France sortira d’un particularisme depuis 1966 ou mieux 1968 où structurellement l’arrivée massive des classes d’âges nées après guerre voyait arriver 950000 jeunes pour remplacer des classes d’âges de moins de 600000 personnes.
Toutes les statistiques montrent que malgré les créations d’emploi la France a connu structurellement une perte de 150000 emplois par an depuis 1968

19/ La décentralisation conduite en France de 1982 à 1985 a été réalisée avec l’embauche de près d’un million trois cent mille nouveaux fonctionnaires (contrairement aux engagement de Monsieur  DEFERRE qui affirmait cette réforme possible sous enveloppe budgétaire c'est à dire sans aucun recrutement de nouveaux fonctionnaires)

20/ Le volume de l’encadrement de notre population active est d’environ 15% soit pour 25 millions d'emplois soit approximativement 3750000 postes de cadres

21/ Le nombre de postes de cadres proposé annuellement est très inférieur au nombre de diplômes annuels

À partir des 3 750 000 postes définis au paragraphe précèdent, en tablant sur une durée de vie professionnelle de 40 ans ce ne sont que moins de 100 000 postes qui se libèrent chaque année.

En comparant ces chiffres avec les 60% de bacheliers annuels (soit 432000) et les 230000 nouveaux diplômés au niveau d’une licence au moins chaque année, il est évident de comprendre qu’un diplôme n’est plus la condition pour obtenir un emploi de cadre.

A titre de comparaison en 1963 5% d’une classe d’âge obtenait sa deuxième partie du bac soit moins de 50 000 bacheliers par an, avec un taux d’encadrement de 10% à l’époque le besoin annuel était supérieur au nombre de bacheliers.

TOUT bachelier avait donc vocation à devenir cadre ce qui est absurde aujourd'hui.

22/ Mixité sociale

Jusqu’en 1960 la mixité sociale était un fait historique lié à l’histoire même de nos cités depuis le haut-moyen âge.

La coexistence sociale se stratifiait par étages dans les habitations de nos villes.

23/ Les banlieues

L’apparition des nouvelles banlieues en 1960 marque un progrès considérable dans les conditions de vie des plus défavorisés ; accès à la salle de bain, aux sanitaires inclus dans le logement.
Cette époque marque également la séparation des couches sociales dans les villes qui porte en germe des difficultés prévisibles.

24/ L’encadrement des banlieues

La vie dans ces nouvelles cités est marquée par une forte présence des syndicats des prêtres ouvriers et surtout du parti communiste Les enfants sont encadrés en permanence par les patronages religieux ou les structures laïques qui éduquent remarquablement la jeunesse dans l’esprit de la république.

Les hussards de la république y sont encore très nombreux, l’exigence de leur enseignement rime avec la sévérité de leur discipline, fondement indispensable à la réussite scolaire seule garante de la réussite professionnelle.

Les garçons sont encadrés par des instituteurs très stricts sur le plan de la discipline, indispensable à l’éducation des jeunes adolescents.
Les syndicats ouvriers sont omni présents dans l’accompagnement de toutes le familles présentes. Leurs rôles sociaux sont considérables mais reposent sur la compétence et le dévouement des responsables qui sont encore très nombreux.

25/ L’évolution des banlieues depuis 1975

Avec l’évolution de flux migratoires liés au regroupement familial plus ou moins bien contrôlés, les élites ouvrières vont déserter ces zones de vie collective pour rejoindre les zones pavillonnaires et pour beaucoup accéder à l’encadrement en intégrant ainsi les classes moyennes.
Les zones de banlieues, après la fuite légitime de leurs élites la déliquescence de l’encadrement syndical et religieux vont voir s’entasser les plus pauvres des nouveaux migrants. Cette nouvelle population démunie, la moins capable à s’adapter quand elle sait encore parler notre langue sera incapable seule de s’adapter au changement et ne disposera plus en interne des aides préalables si ce n’est celles de services sociaux complètement inadaptés et surtout insuffisants.

26/ Une éducation VIRILE pour les adolescents

L’éducation des jeunes adolescents Garçons nécessite à partir de 14 ou 15 ans la présence d’hommes qui s’ils ne sont pas autoritaires doivent au moins faire preuve d’une grande autorité sans la quelle aucune éducation n’est possible.


La discipline pouvoir d’imposer l’obéissance nécessite parfois des rapports de force indispensables à l’éducation de jeunes garçons, pratique courante de nos anciens et vénérés Maîtres qualifiés d’Hussards de la République des années 50 et 60


La féminisation à outrance de l’enseignement jusqu’aux collèges ne répond pas à cette évidence et se traduit par un laxisme généralisé dont les enseignantes ne peuvent seules assumer la responsabilité.
Les conséquences sont la fuite pour ceux qui le peuvent vers l’enseignement privé et la mise sur le marché après 16 ans de près de 75000 jeunes qui ne savent pas lire


10% d’illettrés en 2005 alors que les statistiques du contingent en dénombrent seulement 2,5% en 1962
Ces mêmes élèves qui en milieu scolaire étaient complètement inadaptés trouvaient pour 98% d’entre–eux leur place au sein d’une communauté MASCULINE au cours de leur service militaire
La transition et la compréhension des règles inhérentes à leur nouveau milieu s’effectuaient en moins de 48heures ce qui peut paraître paradoxal pour des jeunes habituellement considérés comme irrécupérables.
Plusieurs parmi eux ont quitté la vie militaire comme sous-officiers et ont ainsi pu s’insérer dans la vie active à l’issue de cette expérience humaine PARTAGEE avec d’autres jeunes français issus de toutes les classes sociales du pays.

27/ Classes préparatoires et grandes écoles Françaises.

Le nombre des élèves qui intègrent des classes préparatoires est sensiblement équivalent à celui des années 1960.

Ces élèves font l’objet d’une sélection rigoureuse depuis la sixième et ils sont bien souvent les seuls.

Titulaires d’une mention au bac C ou S dans la majorité des cas ils devront fournir des efforts considérables pendant deux ou trois ans avant d’intégrer la grande école de leur choix

Leur nombre est quasiment identique depuis les années 60, leur taux de placement en entreprises est quasiment de 100% à leur sortie

Ce sont donc 30 à 40 000 postes de cadres qui sont hypothéqués chaque année sur le marché du travail

Comparativement aux 100 000 postes de cadres disponibles chaque année il ne reste que moins de 60 000 postes pour les étudiants issus des filières universitaires dont la moitié est encore accordée aux jeunes cadres placés au chômage.

Soit 230 000 titulaires d’une licence au moins qui n’accèdent pas à un emploi de cadre sans y intégrer le 400 000 bacheliers.

L’adéquation entre les besoins du marché du travail et les filières suivies n’étant jamais réalisées dans le monde universitaire où l’idée même de sélection est à proscrire.

Cette approche irresponsable et élitiste du monde universitaire conduit des dizaines de milliers de jeunes diplômés directement à l’ANPE sans aucun espoir de débouchés dans les formations reçues à court moyen ou long terme qui de fait ne correspondent pas aux réels besoins du marché du travail

28/ Formation professionnelle comme rattrapage de l’éducation nationale

L’inadaptation du milieu scolaire aux besoins réels du monde du travail a conduit ce dernier à mettre lui-même des structures de formations complémentaires de manière à former ses personnels à ses besoins

Un budget équivalent à 50% du budget de l’éducation nationale est nécessaire à cette tâche indispensable, la qualité des enseignants y est cependant bien moindre que celle de l’éducation nationale même si l’enseignement y est plus pragmatique et en phase avec les besoins réels. (Un tiers de ce budget est nécessaire à la qualification des jeunes issus du milieu scolaire Français)

29/ Taille des entreprises

La fiscalité française impose des entreprises réduites, 93% comptent moins de 10 personnes, 96% moins de 20 personnes (27 000  entreprises  sur 3 millions  comptent  plus  de 50 salariés  et  seulement 2000  plus  de 500 salariés)

30/ Le frein à l’emploi des PME

Les charges qui pèsent sur les entreprises depuis 1982 conjuguées aux rigueurs voire aux rigidités du code du travail nuisent à l’embauche au sein des PME françaises.

La viabilité d’une entreprise repose avant tout sur l’équilibre entre ses marges et ses dépenses

Comme les sociétés sont imposées à 33% de leurs bénéfices elles ont tout intérêt à maintenir un équilibre précaire en se limitant à économiser le strict nécessaire correspondant à l’amortissement des avoirs (non imposables)

De ce fait elles ne disposent d’aucune marge de manoeuvre ce qui les place en situation très précaire dès la moindre baisse de commandes.

Comme elles ne peuvent licencier leur personnel ou modifier les salaires elles sont tout naturellement conduites à déposer le bilan comme cela leur a été imposé de 1982 à 1986

Aujourd'hui celles qui ont pu survivre à cette période ne peuvent embaucher qu’avec des CDD qui correspondent aux commandes en cours ou voire de contrats intérimaires pour les mêmes raisons à savoir pouvoir se séparer des salariés dès lors que les commandes baissent.

31/ L’insuffisance de l’encadrement des PME française

Dans près de 96% des entreprises françaises (moins de 20 personnes) le Chef d’entreprise (souvent créateur) ne dispose pas de personnel d’encadrement autonome susceptible de prendre seul en charge l’une des trois fonctions principales de la société

(Fonction production, fonction commerciale, fonction gestion administrative financière et gestion du personnel)

De ce fait il partage son temps (12h00 par jour en moyenne) entre ces trois fonctions indispensables et n’en remplit aucune à plein temps.

L’injection d’un cadre ou mieux encore de deux si le marché le permet a pour résultat immédiat un doublement ou un triplement de son chiffre d’affaires en moins de douze mois avec la création de nouveaux emplois.

Si le temps s’ajoute pour le chef d’entreprise son chiffre d’affaires est la multiplication des trois fonctions principales que sont la production le commercial et la gestion administrative.

L’absence de cadre impose une limitation de l’activité des PME qui contrairement à nos voisins disposent dans les PME d’effectifs plus nombreux (40) et surtout de la présence d’au moins 3 cadres autonomes dans leurs fonctions

32/ L’insuffisance des salaires

Les salaires sont insuffisants pour vivre avec décence dans la société telle que nous la connaissons. Près de 10 millions de personnes disposent de moins de 847 euros mensuels pour vivre. Cela est inacceptable, non seulement pour les syndicats qui sont dans leur rôle légitime mais plus encore pour les dirigeants du pays MEDF inclus

33/ Economie de marché seule créatrice de richesses suffisantes

L’économie de marché est la seule capable de générer des richesses en abondance pour satisfaire les besoins légitimes de chacun.

Cette évidence partiellement acceptée par les plus pragmatiques des socialistes est encore refusée par un nombre croissant d’électeurs de la gauche française

Les anciens peuples des ex pays de l’est qui ont eu à pâtir du joug communiste pendant 60 ou 70 ans sont en ce qui les concerne beaucoup plus réalistes.

Les hommes n’étant pas égaux par nature même s’ils le sont en droit une répartition équitable doit toujours être assurées par les politiques dirigeants pour accueillir chacun à sa place au sein de la société sans pour autant l’assister, sa dignité est à ce prix.

Chacun doit pouvoir travailler et s’assumer seul, les aides doivent corriger les inégalités naturelles en veillant à donner à chacun ce qu’il est capable d’assumer, cela s’appelle la fraternité.

Personne ne doit être exclu de la communauté, cette responsabilité est l’honneur de ceux qui ont été choisis par le peuple pour les diriger.

34/ L’accompagnement social

Les dépenses liées aux différentes politiques d’aide à l’emploi représentent près de 53,6 milliards d’euros soit le deuxième poste budgétaire de l’état.

Cette somme répartie aux 4 millions de sans emplois inscrits à l’ANPE représenterait 13400€ par an soit : 1100 euros mensuels

PS encore 6 mois de perdu

PS encore 6 mois de perdu

Ils  n'ont  toujours  rien  compris, pourquoi   changer  une  équipe  qui  gagne?

6 mois  de  perdu avec  la  certitude   maintenant  de  perdre  les  régionales en 2010  et de manière inéluctable  les  présidentielles 2012.
 
le  PS  comme  un poisson  a pourri   par  la  tête image expliquée  par arnaud MONTEBOURG à C  dans l'Air  ce  soir.
 
Faut  il  changer la  secrétaire, ce  serait  absurde elle  a  été  mis  en place  contre  Ségolène   ROYAL  par  FABIUS DSK  et  DELANOE.
 
Chacune  des  écuries  présidentielles sait  que  pour  avoir  la  moindre  chance  de  gagner  en 2012  il  faut avoir  des  moyens  financiers  et  la  structure  d'appui  des  militants  du  PS.
 
Seul  l'appareil du   PS donne  cette possibilité et  donc  personne  ne  quittera  le bord en attendant la bonne heure.
 
le  PS  ne  saura  toujours  pas  où il  doit  aller.
 
 Conserver l'axe Mélanchon,PCF  NPA dont  chacun  sait  par  avance  qu'il ne  ménera nulle  part
 
Ou  bien donner  les  rênes  à  madame  ROYAL  pour  un  véritable  programme  adapté  aux  réalités  et  surtout  crédible.
 
Donner  acte  à ROYAL  qu'elle  seule  représente  cette  alternative  c'est admettre  par  avance  que  FABIUS, DSK DELANOE  et  HOLLANDE  seraient  incapables  d'incarner  cette  direction idéologique  et  qu'ils  acceptent  de  se  suicider définitivement   avec  tous  leurs amis.
 
  Chacun  sait  aujourd'hui  que  seule  cette  direction est  viable, il n'y  en  a  plus  d'autre. (même  si  HAMON  prétend  le  contraire, la baffe  magistrale  qu'il  vient  de  recevoir  avec  son  compère  Harlem  DESIR  devrait  l'inciter  demain à plus  de modération, car  la  prochaine  fois  non  seulement  le  PS  risque  de perdre  l'Île  de  FRANCE mais  également  la mairie  de  PARIS.
 
Or  au  PS tous  les potentiels  à l'Elysées veulent  croire  qu'ils  conservent  des  chances.
 
 Refuser  de  donner  les  clés  à ROYAL reste  et  restera  la   constance  stratégique  du  PS.
 
Tout  sauf Ségolène  tel  est  le  véritable  slogan.
 
 le  risque  est   donc réel  de  voir  disparaître  ce  parti  si nécessaire  à la  vie  politique  FRANCAISE.

 Quelle position  prendra  ROYAL? Aura  t elle  le  courage  de  quitter  un  parti  qui continuera  à  tout  faire  pour lui  interdire  sa  direction?

Disposera t elle des moyens  financiers  suffisants  avec  son réseau DÉSIR D'AVENIR ?
 
La  réponse  à cette  question  est  conditionnée  par ce  facteur.
 
 Nous  le  saurons  prochainement, car  le  temps  est  compté non  seulement  pour  les régionales de 2010  mais  surtout  pour  la  pré  campagne  présidentielles  de 2012.

 

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Le 07/12/2008 à 23h22

 

 

FRANCE face à la crise un seul remède

FRANCE Face à la crise un seul remède

 

L'épiphénomène   des  élections  passé nous  nous  retrouvons  devant  le  concret 
 avec  encore  une  fois  la gueule  de  bois.
 
15  juin de  nouveau  "tous  ensemble"  dans  la  rue,  mais  combien  seront  ils  ces  manifestants  dont  les  revendications  sont  bien  réelles  mais  qui  comprennent  l'impuissance  congénitale  des  syndicats Français  qui  ne  représentent  malheureusement  que  la  fonction  Publique.
 
 
 
les  syndicats  français  demandent l'utopie  nécessaire  pour  les  salariés Français
 
 
 
Certes nos  entreprises  ferment, certes non  pas  nos  emplois  mais  les  emplois  offerts  dans  des  sociétés  étrangères qui  produisent  en  FRANCE  ferment.
 
certes  les  multinationales  du  monde  entier  adaptent   le  volume  de  leurs  salariés et  leurs  productions   au  niveau  des  ventes. (moins 20% impliquent  moins 20%  de  personnel)
 
La  FRANCE  qui  ne  compte que 2000  entreprises  seulement  de  plus  de 500  salariés est  logiquement  moins  touchée  en  apparence  que nos  voisins  comme l'ALLEMAGNE LA  BELGIQUE et  autres.
 
Nos   quelques  entreprises  de  plus  de 50  salariés qui  sont  au  nombre  microscopique  de 27 000  seulement  dans  notre  pays restent  cependant  les  rares  donneurs  d'ordres
 à  la  multitude  de  toutes  petites  PME  françaises.
 
Sans  commande  ces minuscules  entreprises  qui  dépendent la majorité  du  temps  d'une  ou  de  deux entreprises se  retrouvent  avec  des  pertes  de 30 à 50%  de  leur  chiffre  d'affaires.
 
persuadées  à  tort  par  les  discours  lénifiants  de  la  sinistre  marquise  de  BERCY qui  annonce que  cette  crise  serait  de  courte  durée,  que  le  PIC  serait  déjà  loin derrière,  que la baisse  d'activité  se  limiterait   à  1,5%  de  croissance  avant  d'admettre  avec  beaucoup  de  difficulté moins 3% alors  que  l'ALLEMAGNE  plus  réaliste  annonce  déjà  moins 6%  .
 
 
Ces  petites  structures  qui  emploient 86%  des  salariés  (14 millions) du  privé  sur les 16 millions  seulement  d'emplois  que  compte  la  FRANCE comprennent  que  la  crise sera beaucoup  plus  longue  que  les  quelques  mois  annoncés  à  tort  par  Madame   LAGARDE  et  jamais  démenti  par  le  gouvernement.
 
Si  ces  minuscules  structures  avaient  la  capacité  de  faire  le  dos  rond  durant 6 à 12 mois, ce  cap devient  infranchissable  pour  la  quasi  majorité.
 
Sans  vente,  aucune   entrée  d'argent, aucune  nouvelle  commande  auprès  des  fournisseurs, aucun moyen  de  continuer  à  verser  des  salaires  et  donc  après  le  chômage  technique,   les  congés  formation, la  triste  réalité la faillite  et  la mise  au  chômage de  centaine  de milliers  de  ces  salariés. 
 
Cette  situation  concerne  et  concernera  de plus  en  plus de  ces minuscules entreprises  Françaises. Comptant  moins  de 50  salariés, il n'y a aucune  représentation  syndicale.
 
Les  licenciements  contrairement  aux grandes  structures n'offrent  pas d'indemnités  du  fait  de la  mise  en  redressement  judiciaire  de  ces  petites  entreprises.
 
Le  peu  de moyens  financiers doit  rester  dans  la  trésorerie  de l'entreprise  pour  essayer   de  sauver  ce  qui  peut  l'être  en  particulier  le  reliquat  d'emplois  qui  correspond   à la fabrication ou la satisfaction  des  commandes  en  cours. (moins 40% depuis 1 an  et  demi parfois)
 
Nos  syndicats  qui  ne  comprennent  rien  à  la  situation  s'enferment  logiquement  dans  des  discours  et  des  propositions  totalement  inadaptées à  la  réalité  économique  du  monde.
 
Comme  le  souligne  Jacques  ATTALI  (voir  dernier  post

FRANCE, comme toujours l'écume et non le...  )

 la  crise  n'est non  pas  terminée  mais va  s'accroître  de  manière  dramatique  pour  les  plus pauvres  qui  deviendront  de  plus  en  plus  démunis  .
 
Comment  peut  on  demander  la  LUNE, pourquoi  demander l'instauration  d'une  législation  sociale  qui  viserait  en  fait  à ne  protéger  que  nos  propres   emplois  nationaux? Qu'en  penseraient   les  salariés  Chinois  Philippins  ou  Turques?
 
La  GUERRE  économique dans  la  quelle  nous   sommes  déjà passera  à  très  haute  intensité
au  cours  des 24 prochains  mois surtout  au  moment  de  la  sortie  de  crise.
 
Le  pays  doit  impérativement  préparer  cette  phase,Les  déficits prévisibles  risquent  de  dépasser 8 à 9% ce  qui  est  intenable  sur  la  durée  au  risque  d'ailleurs  de  faire  éclater  l'Euro au  cours  des 24 prochains  mois.
 
la  FRANCE  doit  impérativement  se  regrouper  autour  du  gouvernement  que le  président  devra  dans  l'intérêt  du  pays rendre  d'UNION  NATIONALE.
 
Le  temps  presse, ne  rien  faire  ou  attendre  plombera  demain la  capacité  du  PAYS  à  faire  face  aux  réalités.
 

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Chômage deux millions de chômeurs...

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FRANCE comme toujours l'écume..;

FRANCE, comme toujours l'écume et non le réel

 
 
 
 
 

 

Contrairement à ce qu’on voudrait faire croire, la crise s’approfondit : aux  Etats-Unis, tous les déficits  augmentent ; les défauts des banques s’aggravent ; et même si Wall Street est en hausse, sa valeur est  encore 40% inférieure à celle  d’octobre 2007.  De plus, chacun murmure, dans les cercles informés, qu’il faut s’attendre à bien d’autres  tsunamis : sur les crédits immobiliers privés, sur les  cartes de crédit, et  sur  l’immobilier commercial.  

 

 Pour y répondre,  les Etats-Unis, dans un pari fou,  investissent l’argent qu’ils n’ont pas dans les secteurs de pointe.

 

Et la Chine, dans un pari tout aussi audacieux, abandonne tout espoir d’une reprise de ses exportations vers l’Amérique et investit, dans une relance gigantesque,  20% de son PIB en infrastructures internes.

 

  L’Europe, face à cela, ne fait rien. Paralysée par son histoire et par ses prudences, elle préfère croire que la crise va se régler d’elle-même.

 

Ayant tout misé sur une réforme de la gouvernance mondiale, dont la comédie de Londres n’a naturellement pas accouché, elle semble désormais attendre que le marché sorte de sa poche un remède miracle.  

 

 Privée de dirigeants audacieux à Bruxelles , l’Union ne se donne  aucun moyen nouveau ni pour protéger ses banques, ni pour relancer ses secteurs de pointe. 

 

 2008 et 2009 resteront comme les années du néant européen. L’euro lui-même ne résistera pas à un tel choc.

 

Il est temps pour la France de comprendre que, à ce rythme là, le pire est  presque certain : un marché immobilier en baisse  ; une surcapacité de production dans les grands secteurs ;   une récession en  2009,   2010, et même de 2011 ; le chômage dépassera les 3,5 millions de personnes ;

  le déficit budgétaire atteindra , malgré tous les maquillages, les 8 ou même les 10 % du PIB,  à moins d’augmenter massivement les impôts, ce qui sera de plus en plus  difficile, avec l’approche des élections présidentielles ; les  élites scientifiques et  techniques  se révolteront ou partiront,   écœurées par la révélation des fortunes  faites  dans la finance .

 

  Il faut affronter une réalité difficile, la répéter tous les jours, jusqu’à ce qu’on la comprenne : 

  Si le pouvoir politique  n’agit pas massivement, de façon véritablement révolutionnaire, la récession  est là pour au moins dix ans ; elle  débouchera sur un décrochage de l’Europe et  de la France, à jamais distancées par les pays qui auront compris l’importance des révolutions en cours.

 

Agir,  c’est donc  relancer massivement l’industrie par des dépenses clairement ciblées sur les secteurs d’avenir :

 la santé, l’énergie, l’agriculture, les infrastructures, l’environnement, les nouveaux matériaux, les logiciels, les nanotechnologies, les neurosciences, les services de pointe et les industries culturelles. 

 

 Et pour cela augmenter significativement les salaires des chercheurs, des professeurs, des médecins, des ingénieurs, c'est-à-dire de   tous ceux, qui par leur créativité apportent aux pays. Au détriment, si nécessaire, des revenus et des privilèges  de ceux qui les dirigent,  les financent ou les distraient. 

 

 C’est accepter provisoirement des déficits ciblés pour financer ces dépenses d’avenir.

 

 C’est   promouvoir de nouveaux modèles d’entreprises, plus  soucieux du long terme, et proches de ceux des ONG et des services publics ; c’est  orienter la finance vers la prise de risque dans les secteurs de long terme, et non vers le profit pour compte propre.   

 

  Ce  n’est pas d’un nouveau plan de relance que nous avons  besoin, mais d’une véritable prise de conscience des urgences  culturelles et politiques.

 

Et en particulier  d’une remise en cause radicale de la  répartition des pouvoirs entre ceux qui créent et ceux qui financent, condition, une fois de plus, de notre survie.  "

j@attali.com

 

PS conditions du renouveau

PS condition du renouveau: des états généraux

lu  sur  le  site  de  Gaëtan  GORCE

"08 juin 2009

Pour des États-généraux du renouveau

La sanction que viennent de subir les socialistes est la conséquence directe de la stratégie d’enfermement et de repli dans laquelle ses dirigeants ont maintenu le PS au cours de ces dernières années.

Celles et ceux qui voulaient croire que le parti pouvait faire l'économie d'une rénovation profonde portent la responsabilité d'une erreur stratégique majeure.

Il est dommage qu'il ait fallut en arriver une nouvelle fois à un fiasco électoral pour que chacun s'accorde enfin à considérer qu'un changement en profondeur doit être engagé. Mais il n’est pas possible de répondre au désarroi des femmes et des hommes qui veulent encore croire à l’avenir de la gauche, par de simples raccommodages tactiques ou de nouvelles promesses de rénovation sans lendemain.

Ce dont souffre le Parti socialiste, c’est de la captation de la volonté de ses militants, comme de ses électeurs, par des courants et des clans incapables de dépasser leurs intérêts particuliers pour servir l’intérêt collectif.

Je n'ai cessé depuis deux ans de le dénoncer. Je le rappelle aujourd'hui, avec d'autant plus de force que cette analyse est désormais confirmée en tous points par la colère exprimée par les électeurs dans les urnes dimanche dernier.

Le PS doit impérativement sortir de lui-même, pour voir plus loin et plus grand.

La rénovation, dont aujourd’hui tout le monde se réclame, ne pourra véritablement aboutir, que si elle échappe à un « système » qui est structurellement incapable de l’accomplir. Il faut en retirer la responsabilité à l'appareil pour la confier à nos militants et sympathisants

C’est la raison pour laquelle j'en appelle à la tenue, dès septembre, d’États-généraux du renouveau qui seraient ouverts à toutes celles et à tous ceux qui, au-delà même des frontières du PS, veulent contribuer à construire une véritable alternative politique. Ces États-généraux devront avoir pour objet de fixer les grandes étapes et les grandes lignes d’un nouveau projet qui intègre l’exigence sociale à l’exigence économique et l’exigence écologique. Ils devront permettre de définir le périmètre de primaires ouvertes par lesquelles sera désigné par les électeurs de gauche celui ou celle à qui sera confié, avant la fin de cette année, le rôle d’être le leader de cette rénovation.

 

Seul un tel processus venant bousculer les procédures bureaucratiques qui paralysent notre parti depuis trop longtemps, offrira la véritable garantie d’un changement que nos électeurs sont désormais fatigués d’exiger et d’attendre. Là se trouve la voie du changement et c’est dans cette direction que j'invite un maximum de militants et de dirigeants socialistes à choisir de s’engager demain lors du Conseil National.

Gaëtan Gorce et Aurélie Filippetti"

REPENSER la GAUCHE

REPENSER la GAUCHE

La première d"éfaite  de la gauche  n'est  qu'un prélude à la déroute  des législatives.  le PS  n'est même pas assuré  d'obtenir 50  sièges  à l'assemblée Nationale.

Ce ne sera  pas  un rapt  de la majorité présidentielle  mais  la décision  incontestable  du <peuple FRANCAIS  que tout démocrate  se doit d'accepter  au risque  d'avouer  qu'il n'en est  ou n'en a jamais été un.

L'analyse  comme toujours  de très haut niveau fapte  par jacques ATTALI  devrait  permettre  aux dirigeants  de ce parti  que leurs déroulements  de carrière  sont peu de chose  au regard  de l'avenir  de leur parti, de la démocratie Française  et plus encore  de l'intérêt  du peuple.

jacques ATTALI  major  de promo  de L'école polytechnique, diplômé  de  l'école  des Mines  et de surcroît Enarque  détient  sans doute  toutes les tares  aux yeux  des illétrés  et des ânes.

Mais  pour  ceux  qui connaissent  le niveau  de sacrifice  à consentir  pour intégrer  au moins l'une  de ces prestigieuse  école  savent ipso facto  la puissance intellectuelle  de cet homme hors  du commun.

Que l'on soit  ou non  de son camp  politique,  il est un devoir  par honneteté  d'écouter  et de comprendre,  ce  qui  pou certains  est  sans doute  la phase  la plus délicate....

 

12 mai 2007

Repenser la gauche.


La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :

 Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité

de droite à bout de course ;

 un pays  vieillissant  désireux de maintenir la protection sociale;  

 une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et

de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;

un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.


Et pourtant la gauche a perdu.

Exactement pour les mêmes raisons :

 Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.

Non pas une gauche des mots,

 du populisme et du maintien des privilèges de quelques

 uns des salariés

:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .

Mais une gauche moderne, capable de penser le monde, 

 de mettre à profit le progrès technique,

de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :

 la fonction de la gauche est de donner une place plus grande

à la démocratie fasse au marché.

 Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :

 la gratuité,

le savoir

 et la responsabilité.

 Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,

 sur tous les sujets.


La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,

si elle avait un programme de ce genre,

 et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,

 en cas de victoire.

 Elle n’a ni l’un ni l’autre.

 Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,

sur des faux débats, sur des querelles de personnes,

elle laissera encore passer sa chance.

 On va voir triompher des faux maitres à penser,

 expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,

qu'elle doit se couler dans la mondialisation  libérale,

qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..

Quel gâchis…..

 

extrait  de son  blog

A propos de l'auteur

Attali

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991

, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,

 je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,

 basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale

à but non lucratif,

 rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.

Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.

J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.

Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.

PS un acte fondateur

Acte fondateur du PS mais après ?

30.08.2008

REVEIL du parti socialiste, la contribution de Ségolène ROYAL

 

Contribution  de  Ségolène  ROYAL, un  acte  fondateur
 
 
Après  plus  d'une  année de réflexions   et  de  travail  il  semble  bien  que  l'e'x  candidate malheureuse  du  parti  socialiste   en 2007 ait  tiré  les  enseignements  de  sa  défaite  passée.
 
La contribution  qu'elle  propose (lien  ci dessous) n'est  pas habituelle, elle  se  place  d'entrée  dans  les  faiblesses  inhérentes  au  parti  socialiste   à savoir  son  manque  de  projet  alternatif  à  la politique  actuellement  menée  par  le  Gouvernement  de  Monsieur  François FILLON. 
 
Contrairement aux  autres  elle  imprime  son  terrain, elle  ne  fait  pas  de  tactique  comme  disent  les  militaires,  ce  qui se  traduit  par  la  manoeuvre  à effectuer  dans  le  terrain où ils  se  trouvent, mais  elle  aborde  cette  réunion  d'été  préparatoire  au  Congrés   de  REIMS  avec une  véritable  stratégie,  c'est  à  dire  la  manière  d'atteindre  les  objectifs  lointains  qui  seuls  conditionneront  la  victoire  aux  présidentielles  de 2012.
 
Sa  démarche  stratégique   la  place  donc  d'entrée  au  dessus  des  querelles  partisanes  et tacticienes, seul  le  fond  doit  à son avis être  privilégié.
 
Se  plaçant  dans  une  autre  dimension  que  ses  concurrents plus  pragmatiques  en  apparence  et  donc  plus  tactitiens, sa hauteur  de  vue  comme  François  MITTERAND  en  son  temps ne pourra  que  l'imposer  comme  seule  capable non seulement  d'être  la  candidate  de  son  parti  mais  avant  tout comme  initiatrice  de la  véritable  rupture  dogmatique  de  son  parti  et  plus  encore  de la  gauche  Française.
 
Il  ne  faut  pas  être  devin  pour  pouvoir affirmer  que  ce  travail  de  synthèse,  la  consistance  des  propositions  enfin  faîtes,  marquera  le  parti  socialiste   et  plus  encore  la  gauche  Française.
 
La  lecture  de  ses  propositions cohérentes, marque  enfin  le  rejet  des  doctrines  marxistes  en  économie, même  si  elle  ne l'écrit  pas  encore, les attendus et  les  propositions  surtout condamnent  les  résultats  des  économies  planifiées.
 
La  politique  sociale  ne  peut  se mener  qu'avec  des  moyens  suffisants, c'est  donc  tout naturellement dans  la  phase  qui  suit  les créations  de  richesses  que  sa  vision  équitable  de la société  pourra  alors  devenir  une  réalité.
 
Sa  conviction d'axer  notre  avenir  sur  le  développement  durable  de nos  PME  traduit  une  véritable  compréhension  des possibilités  d'avenir  de notre  pays.
 
le  rejet  de la politique  actuellement  inefficace   en  la matière  tranche  avec  le  discours  tenu  et  la réalité  qui  est  faite  à nos  petites  entreprises  qui représentent  plus  de 96%  du total  du  tissus  de nos  entreprises  (moins  de 20 salariés avec 93%  qui comptent  moins  de 9 salariés)
 
L'idée  multe  fois  développée  sur  ce blog  et  tant  d'autres  de  reprendre  une  proposition  de la  résistance,  avec 25 ou 30%  du  capital  de  toute  entreprise  accordée  au  salariés  et  leur  entrée  de  droit  à  tous  les  conseils  d'administration, compense  certes l'axiome  de  reconnaître  le  bien  fondée  du capitalisme  et  de l'économie  de marché  tout  en associant  les  salariés  par  une véritable  participation  aux  bénéfices  mais  aussi  aux  décisions  de leurs  entreprises.
 
Il  manque  encore  sans  doute la  reconnaissance  d'erreurs  passées  commises  par  les  divers  gouvernements   socialistes, en  ce  qui concerne  l'organisation  de l'état  et  les  recrutements  pléthoriques  réalisés après 1982,  cela  viendra  d'autant  qu'aucune  déflation  réaliste  ne  peut  s'envisager  comme  nous  l'expliquons  sur  ce blog  sans  la  création  des 8 millions  d'emplois  nécessaires  dans  le  privé   et  prioritairement  au   sein  des  PME  qui de fait  deviendront  une  priorité  nationale.
 
Se  situant  existentiellement   à   gauche  comme  leader,  elle  n'exclue  pas  une  main  tendue  au  centre  droit  et  au centre  gauche  qui représentent les  seules  conditions  arithmétiques  de  la  victoire  en 2012  mais  sans  doute  avant  lors  des  élections  de 2009,  de 2010  et  de 2011.
 
Seuls  les  programmes  et  des  propositions  acceptables  enfin  par  tous  créeront  demain  les  conditions  d'alliances  sans récuser  pour  chacun ses  convictions  profondes.
 
Cette  CONTRIBUTION  novatrice fera  sans  aucun  doute   l'objet  de  multiples  critiques,  mais  la  cohérence  du  texte  proposé  et  les améliorations  qui seront  portées  avec la  méthode  participative  qu'elle  avait  instaurée    sous  l'ironie  non  seulement  de  ses  adversaires  mais  plus  encore  de nombreux  ringards  du  PS aménera  de nombreux  électeurs  potentiels à  comprendre  et  qui  sait  à adhérer  à  son  projet.
 
Il  ne  reste  que  4  ans,  soyons  assurés  que  cette  proposition  deviendra  le coeur  des  critiques, Ségolène  ROYAL  aura  déjà  gagner son  pari en imposant  son terrain  et  ses  idées  tant  à gauche  que  dans le  pays.
 

PS un nouveau deal

PS Enfin un new deal

08.06.2009

PS Table rase enfin par la volonté du peuple

 

14  députés  Européens  ce  soir  au  PS  pour 31  la  dernière  fois.

Même  les  éléphants  du  PS  vont connaître  le  chômage, non  pas à  cause  des  actionnaires  mais par  la  VOLONTÉ  du  PEUPLE.

les  enseignements   devront  être  tirés  disait   ce  soir  Martine, alors  qu'elle  ait  le  courage de  faire ce que  même  son  père  socialiste  s'il  en  est, de  laisser  la  place à une  nouvelle  équipe.

 ROYAL   ou  mieux   encore  VALLS , PEILLON  ou  MONTEBOURG.
 
l'inertie  après ce  nouvel  échec  cuisant  conduira une  une  écrasante  défaite  aux  régionales  en 2010  et  privera  définitivement  le  PS  du  temps nécessaire  et  impératif  à  la  construction  d'un  programme d'alternance   acceptable  par  le  peuple  pour 2012.
 
La  défaite  du  PS  en 2012  se  décidera  au  cours  des  prochains  jours  si  la  direction  actuelle  est  maintenue  contre  la  volonté  du  peuple  y  compris  celui  de  gauche.

lu  sur le  site  de Jacques  ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,puis législatives, imperdables.
 
 Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochainquart de siècle, elle doit reconnaître ouvertementsa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauche doivent, dès le soir du second tour des législatives , avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceuxde leurs dirigeants qui ont participé à cet échec, dont le peuple de gauche est la première victime :Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,animateurs de campagne, rédacteurs du programme,tous, malgré leurs qualités indéniables, ont échoué et doiventlaisser leur place à d’autres.Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils savent se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaître quetout était faux dans la stratégie mise en ouvre par
leurs responsables depuis dix ans :
 
Le refus de débattre du fonds ,l’incapacité à reconnaître les changements du monde,la crispation sur des enjeux dépassés,le maintien de rituels de partis devenus anachroniques, la confusion entre des discours contradictoires,l’absence de programmes présidentiels clairset ancrés dans la modernité ;
 
 et enfin, ultime absurdité,après la défaite aux élections présidentielles,le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.

       Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendentcontinuer comme avant.On les entend avec consternation débattre d’alliancessans parler de programmes,de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
 
 
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés, ils perorent, insultent, invectivent, promettent. Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.

Les Français attendent de l’opposition de gauchequ’elle reconnaisse d’abord son erreur,qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,qu’elle décrypter le monde, ses injustices et ses potentialités.Et qu’elle choisisse ces combats
 
 
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyens une influence  concrète sur  leur propre destin ?),
 
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnier de l’hypersurveillance)
 
 et enfin celui de l’égalité, (comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent d’organisation et peut être même de nom .
C’est une immense tache.Si elle veut être prête dans cinq ans,la gauche doit commencer tout de suite

Monsieur FILLONau travail

Monsieur FILLON au travail.

Le  président  SARKOZY a , contrairement  aux  incantations  du  PS , vu  son  action  validée  dans  les  URNES.

 
La  CAMPAGNE  aux  régionales qui  a  déjà  débuté devra s'accélérer  au  cours  des  prochains  mois.
 
Les  résultats  de  cette  élection  laisse  un parti  socialiste totalement K.O
Moins  de 40 000  voix le  séparent   des  verts  qui , s'ils  avaient  été  tous  unis auraient atteint  plus  de 20%  en  écrasant  complètement  le  PS.
 
  Le  Commentaire lucide  de  MONTEBOURG  est  sans  appel,
 
  "Les  électeurs  nous  ont  fait  savoir  que nous  devions  nous  barrer ! "
 
Les  trois  prochains  jours indiqueront clairement  si  le  message   du  peuple  a  été  entendu  mais  mieux  encore  compris.
 
Sans un remaniement  radical  de  cette  direction  désavouée  dans  les  urnes, alors  comme  disait  Jacques  ATTALI   au  soir  des  présidentielles  en 2007,  le  PS se  maintiendra  dans  l'opposition  un  quart  de  siècle. (voir le  texte  sur  Table  rase ci  dessous).
 
Interdire  encore  une  fois  l'émergence  voulue soit  de   Ségolène  ROYAL ou  de  VALLS  et  PEILLON, refuser un  véritable  programme  qui  réponde  enfin  de  manière  cohérente  et  logique  aux  aspirations  du  peuple  et  qui  tienne  compte  des  réalités  du  monde, conduira  demain  le  PS  dans  les  oubliettes  de  l'histoire  à  l'identique  du  PCF  depuis 20 ans  date de  la  chute  du  mur.
 
l'UMP  ne  pourra  que  se  réjouir  du  maintien  de  la  Direction  actuelle   du  PS  Gage  d'une  écrasante  victoire  aux  Régionales  et mieux  encore une  victoire  assurée  en 2012, 2017 et  pour 25  ans  au  moins .
 
Les  trois  jours  qui  arrivent impliqueront  la  responsabilité  de   Martine  AUBRY  (déjà  désavouée  par  son  Père  Jacques  DELORS) mais  aussi  d' HAMON ,  de  WEBER  , de  BARTOLONE ,de  MOSCOVICI ,de  DELANOE   de  FABIUS  et  de  DSK qui  demain  seront  considérés  comme  les  véritables  fossoyeurs  du  PS.
 
L'OUVERTURE  du  gouvernement  aux hommes  et  femmes  de bonne  volonté revient  à  l'ordre  du  jour.
Intégrer  les  meilleurs  des  socialistes,  ceux   qui  comprendront  que  jamais  plus  ils  ne  pourront  utilement  servir  leur  pays pourront  alors  accepter  certains  postes  au  sein  du  gouvernement.
 
L'objectif  stratégique  de  l'UMP qui  est  connu  de  tous , il consistera à empêcher  le  PS de  se  rénover  et  surtout  de  proposer  un  programme économique  acceptable  par  les  électeurs  du  PAYS. (en  clair  tout  faire  pour  maintenir  les  incompétents   et  idéologiques  à la  rue  SOLFERINO)
 
Le  Président  de  la  république  dispose  de  quelques  mois  pour  conduire la  suite  des  réformes  indispensables  au  PAYS, le  peuple  lui  en  donne  à nouveau  mandat.
 
La  fin  de  l'année  sera  de  plus  en  plus  terrible  pour  de  nombreux  salariés  du  privé, notre   économie verra  la  suppression d'un million  d'emplois  privés  supplémentaires fin  décembre 2009. et  endiguera  alors  tout  marge  de  manoeuvre  nouvelle, sauf  si  l'accompagnement  des  chômeurs  est  assuré  de  manière efficace.
 
La  Préparation  du  pays  et  de  son  économie  à  la  sortie  de  crise  au  plus  tôt  fin 2010 ou 2011,deviendra  le  seul  critère  de jugement  des  électeurs  au  cours  des  prochaines  élections.
 
 
AU  TRAVAIL  et  tout  de  suite.La  situation  est  trop  sérieuse  pour se  contenter  d'attendre.
 
 
 

 

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PS quel avenir sans Ségolène ROYAL ?

PS quel avenir demain sans Ségolène ROYAL ?

 

Le  jeu  de massacre  de  Reims  comme  nous  l'écrivions  sur  ce  blog a bien  eu lieu.
 
le  dilemme ne  tient  plus  à des  questions  de  personnes, mais  d'abord  et  surtout  à  des  questions  de  fond  et  donc  d'idéologie
 
Soit  le  PS  se  replie  sur  lui  même  et  sur  une  gauche  qui  toute  rassemblée n'excèdera  plus  jamais  en FRANCE  plus  de 38 à 40 %  de l'ensemble  de l'électorat.*
 
Soit  à  partir  de  ce  constat malheureusement  bien réel  pour  le  PS, l'idéologie  de  ce  parti  est  adapté  aux  réalités non  seulement  de l'économie  de  marché  qui  même  si elle  est honnie  par  les "marxistes"  du  PS  reste n'en déplaise  à beaucoup  la moins  pire  des  solutions  car  seule à pouvoir créer  les  richesses  en volume  suffisant pour  répondre  aux  besoins  de  tous  et  des plus  faibles  en particulier.
 
L'incapacité  du  PS  à  trancher  de  manière  définitive  ce  postulat  qui   remonte  comme  nous l'écrivions  sur  une  fiche  précédente à 1905  lors  de la  création  de la SFIO  (rassemblement  des  courants  de  pensée  de Guedes (marxiste)  et  de JAURES (radical socialiste)) doit  enfin  trouver  une  réponse  claire.
 
Soit  la  tendance  GUEDES  l'emporte  et  le  déclin  du  PS deviendra  identique  à celui  du PCF  depuis  plus  de 20 ans.
 
Soit  la  tendance  de JAURES  l'emporte  enfin et  l'idéologie  "mortifère"  du  PS se  trouve  enfin  écartée  ou  mise  en quarantaine  de  manière  définitive.
 
Le  ralliement  tardif  de  Bertrand  DELANOE  (triste  perdant) malgré  les  critiques  acerbes  de  ses  "lieutenants", à la  candidature  de  Martine  AUBRY  ressemble  plus  à un  compromis  habituel  de  ce  parti  (pour ne  pas  dire  compromission molle) qui vise  avant  tout  à  conserver  la  structure  en l'état  hors  des  préoccupation  des  Français  non inscrits  à  ce  parti en  crise d'essentiel.
 
Ces  manoeuvres  de basse  cuisine  électorale  interne  peuvent  encore  déboucher  sur  l'éviction  de  la  candidate  Ségolène  ROYAL  qui  dispose  cependant  encore  de  deux  choix. 
 


Soit accepter la décision du parti et donc se soumettre en s'écartant définitivement de la compétition de 2012 qui ne peut que conduire  ce  parti  qu' à la défaite;

Soit comme MELANCHON, elle quitte le PS pour créer un nouveau parti radical socialiste en arguant du fait du soutien inconditionnel de son propre électorat.


Seule cette décision lui conserverait toute ses chances de se retrouver à nouveau au second tour de 2012 en ayant au préalable pendant 3 ans la possibilité avec un programme cohérent  et  des  méthodes  démarquées  de la  campagne  d'OBAMA  aux  USA de laminer l'électorat de son rival François BAYROU.

cette décision est très difficile à prendre,

Mais n'est pas CESAR qui veut et le RUBICON doit toujours être franchi si elle pense avoir une destinée nationale à tenir.

cette hypothèse marquerait alors le déclin définitif du PS.
 
La totale responsabilité serait alors celle de ceux qui se sont mis à l'opposé du choix démocratique des électeurs de ce même parti  et  non  de  celle  qui  pourrait   partir.
 
Avec  ce départ   hypothétique  de   Ségolène  ROYAL la  scission  du  parti  serait  consommée  ainsi  que  son  déclin définitif  à l'identique  du  PCF  qui n'a  pas  su  s'adapter  à l'évolution  du  monde  et  à celle  des  Français  qui comme  électeurs  donnent  seuls  la  légitimité  de l'action  et  l'existence des  partis  politiques.
 
Devant  le  choix  qui s'annonce, le  PS a absolument  besoin   de  Ségolène  ROYAL et  ne  pourra  subsister  demain  qu'avec  sa  présence.
 
Cet  impératif  reste  subsidiaire  dans  les  choix  de l'ex  candidate  malheureuse  à la  présidentielle  dont  l'échec visible paraît  de  plus  en  plus  imputable à  certains  éléphants.
 
Le  choix  des  électeurs  du  PS  se  résumera  ainsi  jeudi  prochain:
 
1/ voulons  nous  conserver  des  chances  réelles  de  gagner  en 2012 avec  une  candidate  qui portera  un  programme idéologiquement  rénové, capable  de  répondre  aux  aspirations (légitimes)  des  électeurs  du  centre  droit  ou gauche sans obligatoirement  passer  des  alliances  avec  le MODEM ?
 
2/ Voulons  nous  la  voir  comme  Mélanchon  quitter  le  parti et rétrécir  le  PS  à l'identique  du  PCF  qui deviendra  dans  quelques  années  un  souvenir  historique inutile  dans  la future vie  politique  de la  FRANCE  par  incapacité  de  s'adapter  aux  choix  des électeurs  FRANCAIS ?
 
Si  les  combines  des  dirigeants   si  visibles  à REIMS ne  sont  que  le  fait  des  éléphants,  les  adhérents  auront  sans  aucun  doute  la  sagesse  d'opérer  le  véritable  choix  qui  s'impose ou  alors  ils  porteront  eux  aussi  la lourde  responsabilité   du  déclin  de  ce  parti,  responsabilité  dont  se  seront  déjà  défaussés    sur  eux  leurs  représentants  du  congrès.
 

table rase

PS Table rase enfin par la volonté du peuple

 

14  députés  Européens  ce  soir  au  PS  pour 31  la  dernière  fois.

Même  les  éléphants  du  PS  vont connaître  le  chômage, non  pas à  cause  des  actionnaires  mais par  la  VOLONTÉ  du  PEUPLE.

les  enseignements   devront  être  tirés  disait   ce  soir  Martine, alors  qu'elle  ait  le  courage de  faire ce que  même  son  père  socialiste  s'il  en  est, de  laisser  la  place à une  nouvelle  équipe.

 ROYAL   ou  mieux   encore  VALLS , PEILLON  ou  MONTEBOURG.
 
l'inertie  après ce  nouvel  échec  cuisant  conduira une  une  écrasante  défaite  aux  régionales  en 2010  et  privera  définitivement  le  PS  du  temps nécessaire  et  impératif  à  la  construction  d'un  programme d'alternance   acceptable  par  le  peuple  pour 2012.
 
La  défaite  du  PS  en 2012  se  décidera  au  cours  des  prochains  jours  si  la  direction  actuelle  est  maintenue  contre  la  volonté  du  peuple  y  compris  celui  de  gauche.

lu  sur le  site  de Jacques  ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,puis législatives, imperdables.
 
 Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochainquart de siècle, elle doit reconnaître ouvertementsa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauche doivent, dès le soir du second tour des législatives , avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceuxde leurs dirigeants qui ont participé à cet échec, dont le peuple de gauche est la première victime :Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,animateurs de campagne, rédacteurs du programme,tous, malgré leurs qualités indéniables, ont échoué et doiventlaisser leur place à d’autres.Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils savent se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaître quetout était faux dans la stratégie mise en ouvre par
leurs responsables depuis dix ans :
 
Le refus de débattre du fonds ,l’incapacité à reconnaître les changements du monde,la crispation sur des enjeux dépassés,le maintien de rituels de partis devenus anachroniques, la confusion entre des discours contradictoires,l’absence de programmes présidentiels clairset ancrés dans la modernité ;
 
 et enfin, ultime absurdité,après la défaite aux élections présidentielles,le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.

       Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendentcontinuer comme avant.On les entend avec consternation débattre d’alliancessans parler de programmes,de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
 
 
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés, ils perorent, insultent, invectivent, promettent. Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.

Les Français attendent de l’opposition de gauchequ’elle reconnaisse d’abord son erreur,qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,qu’elle décrypter le monde, ses injustices et ses potentialités.Et qu’elle choisisse ces combats
 
 
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyens une influence  concrète sur  leur propre destin ?),
 
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnier de l’hypersurveillance)
 
 et enfin celui de l’égalité, (comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent d’organisation et peut être même de nom .
C’est une immense tache.Si elle veut être prête dans cinq ans,la gauche doit commencer tout de suite

 

09.06.2009

PS VIREZ les TOUS

 

les  résultats  plus   que  prévisibles  sont  tombés  ce  soir  à 20h00.
 
Le  PS a bien failli  terminé troisième  dans  le  scurutin  ce  soir.
 
Plus  de 12 points  d'écart  avec  l'UMP  comme  nous  l'écrivions  il  y a  trois  semaines.
 
Les  électeurs   du  PS  ont  enfin  compris  qu'un  vrai coup  de  pied  au  C...  de  la  direction  de  ce  parti était  salutaire.
 
VIREZ  les  TOUS  dès  lundi   matin, 
 
 au  risque  sinon  de  perdre 17 à 18 régions en 2010  et  surtout  d'essuyer  la 4°  défaite   programmée et  inéluctable   avec  le  maintien  des  nuisibles  et  des  profiteurs  de  la rue  SOLFERINO.
 
le  PS  qui  est  le  seul  parti  crédible  pour  proposer  une  alternance  doit  renaître  de  ses  cendres.
 
Les  politiciens  professionnels du  PS  si  attachés  à  leurs  mandats  et  à  leurs  déroulement   de  carrière doivent  enfin  comprendre  le  message  des  électeurs  de  ce  parti.
 
Ils  doivent  avoir  l'honnêteté  de  reconnaître  enfin  leur  responsabilité  dans  cet  échec impossible.
 
Qu'ils   aient  enfin  le  courage  d'assumer  leur  défaite  car c'est  la  leur  et  non  celle  du  PS  et  surtout  qu'ils  en tirent  avec  courage  et  lucidité  tous  les  enseignements.
 
Qu'ils  PARTENT  enfin  pour  assurer  une survie  salutaire à une  opposition  qui  pourra  alors  proposer
un  programme  d'alternative  cohérente  et  crédible pour avoir  quelques  chances en 2010 mais  surtout  en 2012 de  ne  pas encore  apporter  la  DÉFAITE  au  peuple.
 
 

VOTE UTILE Voter contre la direction du PS

 
 
 

PS les causes d'un nouvel échec

 
 

Régionales 2010 les dindons de la farce

 
 

2012 faillite de PSA et de RENAULT ?

 

GM la faillite impact demain sur PSA et...

 

FRANCE quelle vraie réforme ?

 
 

EMPLOI en FRANCE la future catastrophe...

 
 

FRANCE sortie de crise une politique...

 

Leçon d'économie comment sortir de la...

 

Quel est le plan B du PS pour faire...

 

2012,les raisins de la colère en septembre...

 

2012 les politiques français sont ils des...

 

2012 point bas de la crise 2018 sortie de...

 

Mon métier de dans trois ans , un grand...

 

le  PS  n'a  toujours  pas  fait  table  rase  de  ceux  qui  l'ont  mené à la  défaite.

 pourquoi?

rappel  d'une  note  publiée  en juillet  et  juin 2007: les  conditions   du  renouveau  du  PS.

raisons  sans  doute  pour  la  quelle un vote  contre  le  PS  aurait  pour  conséquence  le  départ  de  tous  les nuisibles  qui  se  trouvent  encore  à  sa  direction.

23.07.2007

Besoin d'Air Pur au PS table rase immédiatement pour préserver l'avenir

VIRER les "bons" fautifs

 Le  psycho drame  du PS  pourrait prêter à sourire.Après  DSK, la mise à l'écart  de FABIUS,  tous  les Socialistes  qui rejoignent  en masse Le président SARKOZY, le  départ  en cours  de jacques LANG,  la direction  du PS  risque  de se retrouver bien seule?

 n'est ce pas le souhait  de  secrétaire nationale.

 Mou  dans  la synthèse impossible, mais  dur  dès lors  que son autorité  serait mise  en cause.

 comme le demande  LANG  il n'y a qu'une issue  en DEMOCRATIE  le vote des militants.

 mais Culbuto  sait trop bien  que  la démocratie risquerait  de mettre fin  à sa parodie d'autorité  "virtuelle"

Il ne reste plus  qu'une  solution  VIRER  les incapables  et rebattre les cartes.

15.06.2007

VIRER les FAUTIFS

 

Comme toujours  la critique  constructive  viendra  d'un des  sages  du parti  socialiste.

Table  rase, voici  ce qu'il convient  de faire après le naufrage  du parti  socialiste.
 
 
Naufrage idéologique  tout d'abord,erreur impardonnable  den'avoir pas  su ou  voulu  bâtir  un programme en phase  avec les réalistes  du monde  et les aspirations  du peuple.
 
Erreur  encore  plus  lourde  de n'avoir  pas  voulu  mener  une vraie  campagne législative
  ce  qui sans doute aurait  supposé  d'accepter  de reconnaître  la défaite.,d'entamer immédiatement  le correctif  idéologique sans le quel  la déroute  était inévitable  mais  qui  sera  quand même   dès  dimanche.
 
 La  soirée  sur les plateaux télévisés  restera  dans les mémoires des électeurs  de gauche  qui eux ne sont pour rien  dans cette débâcle.
 
 Il faudra  dès dimanche  soir  DÉMISSIONNER  tous les responsables  de la débâcle.
 
Laisser  la place  aux  jeunes  sinon  le PS  risque  de  rester dans l'opposition  au moins  25  ans  encore.
 

lu  sur le  site  de Jacques  ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,puis législatives, imperdables.
 
 Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochainquart de siècle, elle doit reconnaître ouvertementsa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauchedoivent, dès le soir du second tour des législatives , avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceuxde leurs dirigeants qui ont participé à cet échec, dont le peuple de gauche est la première victime :Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,animateurs de campagne, rédacteurs du programme,tous, malgré leurs qualitésindéniables, ont échoué et doiventlaisser leur place à d’autres.Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils savent se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaître quetout était faux dans la stratégie mise en ouvre par
leurs responsables depuis dix ans :
 
Le refus de débattre du fonds ,l’incapacité à reconnaître les changements du monde,la crispation sur des enjeux dépassés,le maintien de rituels de partis devenus anachroniques, la confusion entre des discours contradictoires,l’absence de programmes présidentiels clairset ancrés dans la modernité ;
 
 et enfin, ultime absurdité,après la défaite aux élections présidentielles,le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.

       Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendentcontinuer comme avant.On les entend avec consternation débattre d’alliancessans parler de programmes,de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
 
 
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés, ils perorent, insultent, invectivent, promettent. Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.

Les Français attendent de l’opposition de gauchequ’elle reconnaisse d’abord son erreur,qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,qu’elle décrypter le monde, ses injustices et ses potentialités.Et qu’elle choisisse ces combats
 
 
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyensune influence  concrète sur  leur propre destin ?),
 
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnierde l’hypersurveillance)
 
 et enfin celui de l’égalité, (comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent d’organisation et peut être même de nom .
C’est une immense tache.Si elle veut être prête dans cinq ans,la gauche doit commencer tout de suite. 

PS faire tablme rase par la volonté du peuple

14  députés  Européens  ce  soir  au  PS  pour 31  la  dernière  fois.

Même  les  éléphants  du  PS  vont connaître  le  chômage, non  pas à  cause  des  actionnaires  mais par  la  VOLONTÉ  du  PEUPLE.

les  enseignements   devront  être  tirés  disait   ce  soir  Martine, alors  qu'elle  ait  le  courage de  faire ce que  même  son  père  socialiste  s'il  en  est, de  laisser  la  place à une  nouvelle  équipe.

 ROYAL   ou  mieux   encore  VALLS , PEILLON  ou  MONTEBOURG.
 
l'inertie  après ce  nouvel  échec  cuisant  conduira une  une  écrasante  défaite  aux  régionales  en 2010  et  privera  définitivement  le  PS  du  temps nécessaire  et  impératif  à  la  construction  d'un  programme d'alternance   acceptable  par  le  peuple  pour 2012.
 
La  défaite  du  PS  en 2012  se  décidera  au  cours  des  prochains  jours  si  la  direction  actuelle  est  maintenue  contre  la  volonté  du  peuple  y  compris  celui  de  gauche.

lu  sur le  site  de Jacques  ATTALI

12 juin 2007

Tabula rasa


La gauche a donc perdu des élections présidentielles ,puis législatives, imperdables.
 
 Si elle ne veut pas rester dans l’opposition pour le prochainquart de siècle, elle doit reconnaître ouvertementsa déroute et en tirer toutes les conséquences.

D’abord, les électeurs et les militants des partis de gauche doivent, dès le soir du second tour des législatives , avoir le courage d’écarter des responsabilités tous ceuxde leurs dirigeants qui ont participé à cet échec, dont le peuple de gauche est la première victime :Dirigeants des partis, candidats à l’élection présidentielle,animateurs de campagne, rédacteurs du programme,tous, malgré leurs qualités indéniables, ont échoué et doiventlaisser leur place à d’autres.Quitte à revenir, plus tard, aux affaires, s’ils savent se nourrir d’une traversée du désert.

Ensuite, les militants socialistes doivent reconnaître quetout était faux dans la stratégie mise en ouvre par
leurs responsables depuis dix ans :
 
Le refus de débattre du fonds ,l’incapacité à reconnaître les changements du monde,la crispation sur des enjeux dépassés,le maintien de rituels de partis devenus anachroniques, la confusion entre des discours contradictoires,l’absence de programmes présidentiels clairset ancrés dans la modernité ;
 
 et enfin, ultime absurdité,après la défaite aux élections présidentielles,le refus de mener une campagne pour gagner les élections législatives.

       Et voilà que ces dirigeants discrédités prétendentcontinuer comme avant.On les entend avec consternation débattre d’alliancessans parler de programmes,de postes sans réfléchir aux missions,
de règlements de comptes sans bâtir des projets.
 
 
Enfermés dans des schémas d’analyse et d’organisation dépassés, ils perorent, insultent, invectivent, promettent. Comme s’ils avaient gagné. Comme s’ils étaient l’avenir.

Les Français attendent de l’opposition de gauchequ’elle reconnaisse d’abord son erreur,qu’elle retrouve son rôle d’avant-garde,qu’elle décrypter le monde, ses injustices et ses potentialités.Et qu’elle choisisse ces combats
 
 
: d’abord celui de la responsabilité (comment rendre aux citoyens une influence  concrète sur  leur propre destin ?),
 
puis celui de la liberté (comment ne pas devenir prisonnier de l’hypersurveillance)
 
 et enfin celui de l’égalité, (comment recréer une réelle mobilité sociale ?).

Les Français attendent enfin des socialistes qu’ils changent d’organisation et peut être même de nom .
C’est une immense tache.Si elle veut être prête dans cinq ans,la gauche doit commencer tout de suite

REPENSER la GAUCHE

 

Après 2002, 2007 présidentielles  et  législatives
 
maintenant 2009 ?
 

Rappel  d'une  fiche  publiée  le: 17.05.2007

REPENSER la GAUCHE

La première défaite   de la gauche  n'est  qu'un prélude à la déroute  des législatives.  le PS  n'est même pas assuré  d'obtenir 50  sièges  à l'assemblée Nationale.

Ce ne sera  pas  un rapt  de la majorité présidentielle  mais  la décision  incontestable  du <peuple FRANCAIS  que tout démocrate  se doit d'accepter  au risque  d'avouer  qu'il n'en est  ou n'en a jamais été un.

L'analyse  comme toujours  de très haut niveau faite  par jacques ATTALI  devrait  permettre  aux dirigeants  de ce parti  que leurs déroulements  de carrière  sont peu de chose  au regard  de l'avenir  de leur parti, de la démocratie Française  et plus encore  de l'intérêt  du peuple.

jacques ATTALI  major  de promo  de L'école polytechnique, diplômé  de  l'école  des Mines  et de surcroît Enarque  détient  sans doute  toutes les tares  aux yeux  des illétrés  et des ânes.

Mais  pour  ceux  qui connaissent  le niveau  de sacrifice  à consentir  pour intégrer  au moins l'une  de ces prestigieuse  école  savent ipso facto  la puissance intellectuelle  de cet homme hors  du commun.

Que l'on soit  ou non  de son camp  politique,  il est un devoir  par honneteté  d'écouter  et de comprendre,  ce  qui  pou certains  est  sans doute  la phase  la plus délicate....

 

12 mai 2007

Repenser la gauche.


La gauche française aurait du gagner ces élections présidentielles :

 Un président sortant impopulaire ; un bilan peu flatteur d’une majorité

de droite à bout de course ;

 un pays  vieillissant  désireux de maintenir la protection sociale;  

 une jeunesse désireuse de réussir l’intégration des minorités et

de lutter contre les scandaleux privilèges des plus riches ;

un candidat de droite qui ne se cache pas de l’être.


Et pourtant la gauche a perdu.

Exactement pour les mêmes raisons :

 Elle n’a pas su proposer un programme clairement de gauche.

Non pas une gauche des mots,

 du populisme et du maintien des privilèges de quelques

 uns des salariés

:cette gauche-là coule avec le parti communiste et les archéo-socialistes .

Mais une gauche moderne, capable de penser le monde, 

 de mettre à profit le progrès technique,

de repenser la justice sociale en se fondant sur un principe simple :

 la fonction de la gauche est de donner une place plus grande

à la démocratie fasse au marché.

 Et pour ca, capable de mettre en avant trois priorités :

 la gratuité,

le savoir

 et la responsabilité.

 Et d’en déduire un programme précis, détaillé, cohérent, ambitieux ,

 sur tous les sujets.


La gauche pourrait encore gagner les élections législatives,

si elle avait un programme de ce genre,

 et si elle avait un candidat à la direction du gouvernement,

 en cas de victoire.

 Elle n’a ni l’un ni l’autre.

 Et , à écouter la façon dont elle s’entre-déchire,

sur des faux débats, sur des querelles de personnes,

elle laissera encore passer sa chance.

 On va voir triompher des faux maitres à penser,

 expliquant que la France doit renoncer à être elle-même,

qu'elle doit se couler dans la mondialisation  libérale,

qu'elle n'a plus son mot à dire dans la pensée du monde..

Quel gâchis…..

 

extrait  de son  blog

A propos de l'auteur

Attali

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Professeur, écrivain, conseiller d'Etat honoraire, conseiller spécial auprès du Président de la République de1981 à 1991

, fondateur et premier président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement à Londres de 1991 à 1993,

 je suis maintenant président de A&A, société internationale de conseils (www.aeta.net), spécialisée dans les nouvelles technologies,

 basée à Paris, et président de PlaNet Finance (www.planetfinance.org), organisation internationale

à but non lucratif,

 rassemblant l'ensemble des institutions de microfinance du monde. J'ai fondé en 1980 Action Contre la Faim; en 1984 le programme européen Eurêka (programme majeur européen sur les nouvelles technologies qui a inventé, entre autres, le MP3). J'ai aussi lancé, en 1989, un programme international d'action contre les inondations catastrophiques au Bangladesh. Ensuite, j'ai conseillé le secrétaire général des Nations Unies sur les risques de prolifération nucléaire. Je suis à l’origine de la réforme de l’enseignement supérieure, dite LMD, qui harmonise tous les diplômes européens.

Docteur d'Etat en Sciences économiques, je suis diplômé de l'Ecole Polytechnique, (major de la promotion 1963), de l'Ecole des Mines, de l'Institut d'Etudes Politiques et de l'Ecole Nationale de l'Administration.

J'ai enseigné l'économie théorique à l'Ecole Polytechnique, à l'École des Ponts et Chaussées et à l'Université Paris-Dauphine. Je suis docteur honoris causa de plusieurs universités étrangères et membre de l'Académie Internationale des Cultures.

Je suis chroniqueur à L'Express et l'auteur de quarante livres, traduits dans plus de vingt langues et diffusés à plus six millions d'exemplaires dans le monde entier: des essais (traitant de sujets variés allant de l'économie mathématique à la musique), des romans, des contes pour enfants, des biographies et des pièces de théâtre.

PS encore un effort et c'est la lutte finale

 

Encore  quelques  heures  et  le  PS  aura  vécu.
 
La  direction  du  PS  comme  l'âne  de Buridan est  toujours tétanisée.
 
 Il suffit  pour  s'en  convaincre   de  lire  les  commentaires  de  tous  ceux  qui  au  ps  n'ont  toujours  pas  compris  le message  des  électeurs:
 
je  cite
 
"Il  faut entendre  et  comprendre  le  message  de nos  électeurs: nous  devons  nous  barrer"
 
La  moitié  du  PS  est  toujours  persuadée  que le  programme n'a  d'avenir  que  tout  à  gauche,
un  programme  anti  capitaliste  comme  en 1905  avec  GUEDES ,
 compromis  que  regrettera  amèrement JAURES jusqu'à  son  assassinat   en 1914.
 
Compromis  toujours  en  vigueur  au  PS  français, la  lutte  contre  le  capital  et  l'économie  de  marché.
François  MITTERAND  lui  même  ne  s'était  il  pas  fait  élire  sur  ce  dogme?  (avec  l'aide  au  passage de  CHIRAC  ce  que  tout  le  monde  sait  aujourd'hui)
 
la  moitié  des  encartés  du  PS majoritairement  fonctionnaires, restent du  fait  qu'ils  ne  connaissent  pas l'incertitude  du  marché  de  l'emploi persuadés  que l'économie n'est  pas  prioritaire et  que  de  toute  manière  les  richesses  se  créeront  d'elles  mêmes, la  place  même  des  chefs  d'entreprises  du  privé n'étant  toujours  pas  perçue  comme  essentielle non  seulement  à la  création  des  entreprises  mais à l'existence  même des  emplois.
 
l'autre  moitié  des  membres  du  PS  sont  eux  conscients  des  réalités  mais  sont  tenus  dans  l'incapacité non  seulement  de  s'exprimer mais de  faire  modifier  les  textes  fondateurs  du  parti.
 
Depuis 2002  le  NPS  avait   compris  la  nécessité  existentielle de  cette  rupture  dogmatique.
L'heure  des  choix  courageux s'impose  donc  face  au  vieux  parti  du  PS.
 
L'aile  réformiste  comme  l'ont  déjà  fait  BESSON  et  bien  d'autres  devra  avoir  le  courage  de  tirer les  leçons de l'immobilisme  de  la  direction.
 
 ils  devront  s'ils  portent  un  réel  intérêt  au  peuple  quitter  le navire  s'ils n'obtiennent  pas  demain  la nouvelle  direction  du  parti.
 
Ségolène  ROYAL  elle même devra  dans  moins  d'une  semaine prendre  position si  comme  le  pensent  encore beaucoup  de  Français  elle  a un  avenir  politique national   à jouer  dans  le  pays.
 
le  maintien  forcené  d'une  direction  désavouée  entraînera  le  départ  des  socialistes  réformistes  qui  devront  reconstituer  un  véritable  nouveau  parti  radical  socialiste conforme aux  volontés  initiales  d'un  JAURES.
 
Ce  départ  sonnera  alors  le  glas  du  PS et  la  responsabilité  incombera  devant  le  peuple  français  à la  seule  direction  actuelle.
 

 

 

 
 

PS VIREZ LES TOUS dans l'intérêt du parti

gilles -   les  résultats  plus   que  prévisibles  sont  tombés  ce  soir  à 20h00....

Le 07/06/2009 à 20h32

delanoé,fabius,dsk,parti socialiste,aubry,royal,sarkozy,ump,ps,politique

 

France l'écume au lieu des faits

 
 
 
 
 

Contrairement à ce qu’on voudrait faire croire, la crise s’approfondit : aux  Etats-Unis, tous les déficits  augmentent ; les défauts des banques s’aggravent ; et même si Wall Street est en hausse, sa valeur est  encore 40% inférieure à celle  d’octobre 2007.  De plus, chacun murmure, dans les cercles informés, qu’il faut s’attendre à bien d’autres  tsunamis : sur les crédits immobiliers privés, sur les  cartes de crédit, et  sur  l’immobilier commercial.  

 

 Pour y répondre,  les Etats-Unis, dans un pari fou,  investissent l’argent qu’ils n’ont pas dans les secteurs de pointe.

 

Et la Chine, dans un pari tout aussi audacieux, abandonne tout espoir d’une reprise de ses exportations vers l’Amérique et investit, dans une relance gigantesque,  20% de son PIB en infrastructures internes.

 

  L’Europe, face à cela, ne fait rien. Paralysée par son histoire et par ses prudences, elle préfère croire que la crise va se régler d’elle-même.

 

Ayant tout misé sur une réforme de la gouvernance mondiale, dont la comédie de Londres n’a naturellement pas accouché, elle semble désormais attendre que le marché sorte de sa poche un remède miracle.  

 

 Privée de dirigeants audacieux à Bruxelles , l’Union ne se donne  aucun moyen nouveau ni pou