30.07.2006

LE LIBAN, ET MAINTENANT?

 

 

 

            Nous en sommes à la quatrième semaine de conflit. L’échec (relatif) de la conférence de ROME verra dès lundi prochain une nouvelle confrontation des points de vues sur la conduite de cette crise au sein du  conseil de sécurité.

 

 

 

            L’EUROPE, ce « VIEUX » continent, formé de « VIEUX » Pays, a délibérément pris le parti de la sagesse et du droit international. Cette position est non seulement respectable aux yeux du monde civilisé mais tellement confortable dès lors que seuls les Etats Unis assument notre protection voir notre existence.

 

 

 

            Cette sagesse dont se réclament nombre de nos dirigeants s’apparente peut être à une certaine forme de lâcheté. Il est toujours plus aisé quand, protégés par ceux qui assument les risques en première ligne, de critiquer le bien fondé de l’utilisation de la force.

 

 

 

            Il est évident aujourd’hui que cette opération n’a pas été provoquée par l’enlèvement de deux ou trois soldats Israéliens, ce prétexte  justifie une opération d’envergure planifiée de longue date, non pas par ISRAËL seul  mais par les Etats-Unis eux-mêmes.

 

 

 

            Sans entrer dans les détails d’une planification militaire qui nécessite des mois et des mois de préparation nous pouvons imager cette approche en disant que ce type de travail correspondrait à une grande parti d’échecs dans la quelle tous les coups seraient envisagés ainsi que les ripostes.

 

 

            L’étude du terrain, déjà intégrée dans tous les logiciels militaires US, permettant d’anticiper toutes les réactions possibles de l’adversaire, ces réactions seraient analysées ainsi que tous les moyens et les ordres à donner pour l’ensemble des forces présentes sur le terrain. (Ordres eux-mêmes intégrés dans des logiciels de conduite.)

 

 

            L’aspect connaissance due aux renseignements militaires qui crédibilisent les actions engagées repose en fait sur un travail qui remonte à plusieurs années en amont.

 

 

            Il est évident de dire que toutes le positions actuelles du Hezbollah sont connues des états-majors israéliens et US. Le résultat de cette connaissance repose d’une part sur l’observation permanente des satellites US  ainsi que sur les renseignements (humains) validés sur le terrain lui-même.

 

 

            A titre d’exemple lors de la guerre du KIPPOUR, l’état major ISRAËLIEN connaissait l’identité de tous les officiers jusqu’au niveau des commandants de compagnies (capitaines) qui se trouvaient face à eux. Connaissance qui remontaient jusqu’à leur période passée dans les différentes académies militaires, leurs caractères, leurs notations, leurs manière de réagir dans toutes les circonstances aux quelles ils avaient pu être confrontées même en manœuvre.

 

            Il est évident que comme aux échecs lorsque vous pouvez anticiper les réactions de toute la chaîne de commandement qui se trouve face à vous en connaissant d’avance tous les points faibles voir les faiblesses de l’adversaire, l’issue de la confrontation n’est pas truquée mais prévisible.

 

 

            La réaction de nombreux Officiers généraux Américains au cours des derniers jours pose problème.

 

 

 

            Quelles sont les véritables intentions de l’administration Américaine, quels sont les véritables objectifs et pourquoi ?

 

 

 

            L’éradication des moyens militaires du Hezbollah devient évident, mais cette phase qui nécessitera encore plusieurs semaines pour être conduite à son terme ne masque t elle pas d’autres objectifs dans une stratégie plus globale ?

 

 

            L’amorce d’une réponse nous sera donnée dès la semaine prochaine,

 

 

-Soit le conflit prend fin et une force d’interposition est déployée

 

 

-Soit les conditions du déploiement de cette force font obstacle et le nettoyage

 

Continuera les semaines nécessaires aux forces engagées sur le terrain avec le risque de plus en plus visible d’entraîner (d’abord) la SYRIE dans cette épreuve et après ?

 

 

            Comme dans l’Empire ROMAIN, les nouveaux Césars appliquent ce vieil adage 

 

 

                    « Ta main gauche doit toujours  ignorer ce que fait ta main droite »

 

28.07.2006

ROME,LIBAN, MOYEN ORIENT DEUX APPROCHES

                                      MOYEN ORIENT DEUX APPROCHES

 

 

 

            La crise LIBANAISE dévoile les conceptions divergentes des USA et des pays Européens sur cette région du monde.

 

 

            Il semblerait que les états unis, toujours pragmatiques, plaçant leurs propres intérêts stratégiques comme fondamentaux de leur politique extérieur, avanceraient à petits pas et limiteraient leurs actions au conjoncturel c'est-à-dire au tactique. (Première phase d’une vision plus globale de la stabilisation de cette région)

 

 

            L’action entreprise par l’armée israélienne, serait conduite avec non seulement l’approbation de cette grande puissance mais avec son concours dans l’élaboration de cette campagne et son soutien en matière de renseignement dans sa conduite même.

 

 

            L’élimination non pas du Hezbollah mais de la quasi-totalité des armements fournis par l’IRAN et la Syrie devient l’objectif tactique de cette campagne qui par ailleurs aurait l’approbation des pays membres de la ligue ARABE.

 

 

            La destruction complète de ces moyens de représaille dont la communauté internationale prend conscience (plusieurs milliers de missiles opérationnels) a donc un double objectif :

 

 

     - 1/ -Eradiquer ces armes qui font peser une menace intolérable sur ISRAËL

 

 

       -2/ Priver l’IRAN et la SYRIE de moyens de chantage dans la gesticulation géo politique en cours avec l’IRAN sur le développement de sa puissance nucléaire militaire.

 

 

            Le contrôle de cette région et le maintien d’une certaine stabilité sont  impératifs pour les USA tant que ce pays dépendra du pétrole pour la survie de son économie. (Ce délais est actuellement estimé à 25 30 ans)

 

 

            L’action en cours aurait donc pour effet de gagner plus de dix ans dans le  le gel immédiat de ce conflit en privant les adversaires d’Israël de tout moyens militaires  crédibles.

 

 

 

            L’approche Européenne se place dans une perspective totalement différente. Celle du droit international et la recherche éthique d’une solution globale à la situation de cette région.

 

 

            L’Europe qui s’est volontairement placée sous la protection des USA depuis 60 ans déjà se refuse à prendre en compte avec lucidité les impératifs stratégiques américains qui pourtant garantissent non seulement notre sécurité mais plus encore nos économies.

 

 

            Ces deux conceptions, l’une pragmatique l’autre idéaliste car protégée sur l’essentiel par la première déboucheront sur une solution celle imposée par la parti qui détient l’autorité c'est-à-dire le pouvoir d’imposer « l’obéissance »

 

 

 Triste constat face à l’impuissance de l’Europe si ce n’et le discours que tous entendent, approuvent parfois mais toujours perçu comme irréaliste !

 

26.07.2006

DROITS DE SUCCESSION

LA FUITE DES CAPITAUX EUROPEENS AU COURS DES PROCHAINS MOIS

http://lexpress.fr/idees/debats/dossier/editovideo/dossie...

 

L'article de Denis JEAMBAR récemment paru dans l'express (lien vidéo ci dessus) montre s'il en est besoin l'utilisation stratégique de l'arme financière  par les USA dans le cadre de la globalisation croissante du monde.

La situation actuelle de LIBAN et de la PALESTINE nous détourne totalement du projet de loi qui sera prochainement ptoposé au Congrès US.

Sans réaction autre qu'idéologique notre vieux continent et notre "VIEUX" pays risquent de voir fuir sans doute au cours des prochains mois le reste de capitaux encore disponibles en Europe et surtout en france.

 Aucun de nos futur candidats y font la moindre allusion, en ont ils conscience?

PALESTINE les conditions de la PAIX

PALESTINE  UN CRENEAU POUR L’AMORCE D’UNE PAIX JUSTE ET DURABLE

 

 

 

            La catastrophe humanitaire qui résulte de l’engagement des forces israéliennes au LIBAN, justifiée dans sa logique de guerre préventive, pour faire suite au déploiement du HEZBOLLAZ dans le sud LIBAN depuis la l’évacuation volontaire de l’armée ISRAELIENNE, ne doit pas occulter que sans doute pour la première fois depuis très longtemps, les approches convergentes des pays ARABES qui tous condamnent l’irresponsabilité de l’engagement du HEZBOLLAH ouvre un créneau pour enfin trouver un compromis acceptable par toutes les populations présentes.

 

 

            La condamnation de l’action du HESBOLLAH par les dirigeants de la LIGUE ARABE n’est pas sans arrière pensée, mais la crainte du renouveau de la vielle civilisation PERSE et du rôle de leader  que retrouvera inévitablement l’IRAN dans cette région du monde au cours des 30 prochaines années, rend chacun plus pragmatique et permettra enfin la création des conditions d’un compromis acceptable par tous car prenant en compte les intérêts légitimes de chacune des communautés présentes.

 

 

            L’intérêt de cette région et les alliances passées avec les dirigeants des dynasties Pétrolières depuis la seconde guerre mondiale reste vital pour l’économie des USA et du monde occidental pour les 30 prochaines années, nécessaires au remplacement du pétrole comme énergie fondamentale de nos économies.

 

 

            L’ONU qui est co responsable de la création de l’état d’ISRAEL et des conséquences inévitables subies par le peuple PALESTINIEN depuis  doit avoir le courage aujourd’hui de trouver un compromis politique et ensuite par la FORCE de le faire appliquer

 

 

Le problème c’est que depuis sa création l’ONU ne dispose pas de force. Ce sont les états membres qui fournissent des contingents le plus souvent désarmés, "les soldats de la paix" dont les missions se limitent toujours à constater et à marquer une présence internationale. Dans le cas présent comme en ex Yougoslavie, la communauté internationale doit prendre ses responsabilités. Faire appliquer des décisions "justes" dans l’intérêt de tous nécessite une volonté mais surtout les moyens de rendre crédible cette volonté.

 

 

     C’est pourquoi une véritable force est nécessaire, une force qui aura un mandat très clair et surtout l’initiative de l’ouverture du feu, en fonction de la situation du terrain.

 

 

L’envoi de "soldats de la paix" serait une hérésie et surtout devant leur impuissance inciteraient les différentes factions à agir contre eux. N’ayant pas les moyens de contrôler le terrain ni d’utiliser le peu d’armement dont ils disposeraient ils seraient alors condamnés à subir des attentats voir pire encore.

 

 

Il faut beaucoup de courage pour utiliser la force même dans la défense du droit, seule une force dont le volume devra être calculée en fonction des territoires à contrôler ce qui impose au minimum 70 000 hommes non compris les forces de police internationales indispensables.

 

  Ce format est le minimum indispensable pour rendre crédible cette force, puissante et bien renseignée par la police internationale qui devra être déployée,

 

   Elle pourrait alors avec ses procédures imposer le non engagement des forces. Même l’armée israélienne serait tenue en échec et ne pourrait pour des raisons évidentes d’emploi franchir les zones contrôlées par cette force. La compréhension des grands pays Arabes est sans doute l’occasion enfin de résoudre ce problème, cet alignement résulte certainement que leur hantise face à la grande puissance PERSE, l’IRAN d’aujourd’hui, mais ce positionnement peut être le catalyseur d’une véritable solution qui de toute façon ne peut être que politique pour être durable

 

24.07.2006

UNE FORCE AU LIBAN, QUELLE FORCE ET POURQUOI FAIRE?

                 Une FORCE AU LIBAN, QUELLE FORCE ? POURQUOI FAIRE ?

 

 

 

 

            L’incendie gagne le LIBAN, les victimes sont civiles ainsi que les cibles qui toutes sont économiques. Triste constat mais combien réel et douloureux.

 

 

            La Secrétaire d’Etat Américaine est déjà présente dans cette région avant de rejoindre Rome où se tiendra une conférence qu’impose la situation.

 

 

Les Européens se démènent par la présence incessante de tous les ministres des affaires étrangères qui constatent « IMPUISSANTS » mais « COMPATISSANTS » aux atrocités qu’endurent les populations civiles Libanaises tout en assurant l’extraction de leurs propres ressortissants.

 

 

 

La projection d’une Force devient nécessaire car c’est le seul moyen EFFICACE pour faire cesser immédiatement  les bombardements et les atrocités collatérales  que subissent les populations.

 

 

 Cette décision qui parce que perçue comme seule crédible pose cependant d’autres problèmes qui sont en germe dès lors que les problèmes essentiels ne seront pas abordés.

 

 

 Toutes les grandes puissances savent pour l’avoir appris souvent à leur dépend que la seule solution est POLITIQUE et surtout GLOBALE

 

 

 

LES QUESTIONS A REGLER AVANT L’ENGAGEMENT DE CETTE FORCE

 

 

 

Les questions FONDAMENTALES sont toujours les mêmes depuis la création de l’état d’ISRAEL.

 

 

        Cet état créé par l’ONU avec le soutient des Etats-Unis  a-t-il une légitimité ?

 

 

        L’occupation des territoires palestiniens consécutifs aux guerres entreprises par les pays et les coalitions Arabes doivent ils être rendus à leurs populations ?

 

 

        L’attitude de l’état d’ISRAEL qui est en véritable état de siège depuis le premier jour de sa création peut il baisser la garde et changer de politique de défense très souvent préventive ? Ses premiers occupants ayant appris dans les camps de concentration Nazis qu’il vaut mieux VIVRE LIBRE OU MOURIR et que personne d’autre qu’eux  risquerait sa vie pour les défendre.

 

 

    Les populations palestiniennes déplacées depuis 1948 ont-elles le même droit reconnu à tous les autres peuples de la terre de revenir sur leur sol ?

 

 

  Certains partis politiques doivent ils être considérés comme des partis ou des officines terroristes dès lors qu’ils résistent à l’état d’ISRAEL ?

 

 

  Il est clair que les réponses à ces questions doivent être un préalable non pas à l’envoi d’une force mais à son maintien et surtout à son rôle qui doit être accepté de tous pour être efficace.

 

 

 

Conditions d’efficacité de la FORCE

 

 

 

 

    La force qui sera alors mise en place devra être crédible et surtout efficace. Son volume, sa composition, ses missions et sa subordination devront être indépendantes du contrôle de la bureaucratie Onusienne qui depuis 60 ans a toujours fait preuve de son incapacité si ce n’est de son impuissance.

 

 

        Si les missions doivent impérativement être fixées par les plus hautes instances Politiques de l’ONU c'est-à-dire les cinq membres du conseil de sécurité, la conduite de l’action doit être laissée aux responsables du terrain c'est-à-dire aux officiers généraux qui recevront mission de mettre en œuvre cette force.

 

 

 Cette force devra impérativement être une force militaire, d’un volume au moins équivalent à l’IFOR déployée en BOSNIE fin 1995. C'est-à-dire près de 70 000 hommes y compris les force aériennes et navales indispensables.

 

 

Les procédures d’engagement des moyens imposent la constitution d’une force sous procédure de l’OTAN, c'est-à-dire avec la participation des forces des USA.

 

 

Le déploiement de cette force ne peut pour les raisons évoquées ci dessus n’être limité qu’au LIBAN. Sa présence s’impose à GAZA, comme dans le GOLAN SYRIEN et partout où les frontières des nouveaux états pourraient être menacées.

 

 

 

Les missions qui pourraient lui être fixées outre la sécurisation des zones d’engagement qui imposeront la mise en place d’une autre force de police internationale, devront comprendre dans la perspective plus lointaine d’une harmonisation des conditions d’une vie économique, des missions et des moyens des affaires civilo- militaires visant à reconstruction et au développement économique de toute la région.

 

 

 

 

 

Un véritable plan d’ensemble doit être maintenant élaboré avec l’appui de toutes les grandes puissances. La sécurité d’ISRAEL et du nouvel état PALESTINIEN doit être assumée par la communauté internationale.

 

 

La présence de cette force qui pour être efficace doit atteindre au minimum 70 000 hommes devra être renforcée de moyens policiers internationaux et de structure de développement économique seule condition d’un succès durable de cette opération.

 

 

L’Europe a-t-elle les moyens de ses ambitions si ce n’est celles de ses devoirs ?

 

23.07.2006

L'INTERÊT DU MOYEN ORIENT

                                   L’AVENIR  DU MOYEN ORIENT

 

 

                                   Ou la présence américaine dans cette région

 

 

 

 

            Cette région du monde, outre le fait qu’elle soit le berceau des plus grandes civilisations s’est retrouvée plongée dans l’oubli durant des siècles.

 

 

 

            La découverte du pétrole aux USA au milieu du XIX° siècle et l’irruption d’une nouvelle société exclusivement fondée sur l’utilisation de l’énergie fossile ont rendu toutes les économies du monde directement dépendantes des réserves pétrolières de cette région.

 

 

            Nous savons cependant depuis déjà de longues années que ces réserves si importante soient elles, sont limitées et qu’il conviendra dans un laps de temps assez court de trouver d’autres sources d’énergies que le pétrole.

 

 

            Cette prise de conscience débutée lors du premier choc pétrolier en 1973  qui fut la conséquence de la guerre du KIPPOUR, mais aussi de celle de 1967  aura pour effet dans certains pays comme la France d’imaginer des solutions de substitution ;

 

 

 

            C’est ainsi que l’énergie nucléaire dérivée de nos travaux sur le nucléaire militaire permit à notre pays de s’équiper et de fournir aujourd’hui plus de 80% de notre consommation électrique. (A noter au passage que la filière française de nucléaire civil est unique dans sa technologie que nous sommes les seuls à utiliser.)

 

 

            L’ensemble de l’économie US repose depuis près d’un siècle sur l’utilisation de cette énergie fossile alors même que les réserves du territoire des états unis sont pratiquement asséchées depuis plus de 50 ans.

 

 

            Les ressources résiduelles qui représentent cependant plus de 5 à 10 ans de consommation du pays sont stockées en réserves stratégiques depuis dans les Appalaches.

 

 

 

            L’adaptation de l’économie mondiale à d’autres sources d’énergie est d’un intérêt vital aussi bien pour les pays occidentaux que pour toutes les grandes puissances émergentes comme la CHINE  L’INDE  ou le BRESIL. Dont le développement dépend directement aujourd’hui  de l’utilisation de cette source d’énergie.

 

 

 

            En ce qui concerne les Etats-Unis d’Amérique, cette prise de conscience qui remonte à plus de 15 ans, impose encore aujourd’hui un délais incompressible de 25 ans  pour permettre à l’économie de ce pays de se dégager TOTALEMENT  de la contrainte de l’utilisation du pétrole.

 

 

            La MAÎTRISE DE SES SOURCES D’APPROVISIONNEMENT en CARBURANT est donc une nécessité VITALE et un CASUS BELLI s’il était remis en cause par quelque nation qui soit.

 

 

            Ceci éclaire sans doute l’attitude des USA dans son action qui vise à contrôler encore les moyens d’extraction de l’IRAK. Il n’aura échapper à personne que cette guerre n’a jamais détruit volontairement de la part des forces de la coalition la moindre installation pétrolière.

 

La stratégie américaine est encore plus perceptible dans d’autres parties du monde comme en AFRIQUE ou au sein même des anciens états pétrolier de l’ex URSS.

 

 

          La concurrence effrénée des pays émergents oblige donc cette grande puissance à contrôler pour encore 25 ans la quasi-totalité des sources d’approvisionnement du monde.

 

 

 

 

Quelle sera l’attitude des USA dès lors que son économie ne sera plus tributaire de cette source d’énergie qui sans doute sera en passe d’épuisement face à la demande mondiale ?

 

 

 

          Cette partie du monde perdra logiquement de son intérêt et risque en conséquence de retomber dans l’oubli comme ce fut le cas jusqu’au début du  XX° siècle.

 

 

 

 

     Le centre du monde se confirmera également en ASIE et tout particulièrement autour de la CHINE et de l’INDE où réside plus de la moitié de la population de la planète.

 

 

 

          La nécessaire et IMPERATIVE  présence US au moyen orient s’estompera définitivement laissant ainsi le champ libre aux populations locales pour régler SEULES leurs différends.

 

 

 

 

22.07.2006

LIBAN MISE EN PLACE NECESSAIRE D'UNE FORCE

        LIBAN  LA MISE EN PLACE INDISPENSABLE  D’UNE  FORCE D’INTERPOSITION

 

 

    

  Les évènements tragiques que subissent les populations LIBANAISES depuis plus d’une semaine trouveront sans doute un début de solution après la conférence annoncée de ROME cette semaine.

 

 

            Les chancelleries  dans leurs cabinets feutrés sont en « ordre de bataille » depuis la dernière mise en pression diplomatique du conflit du moyen-orient.

 

 

            L’utilisation de la force « préventive » de l’Etat d’ISRAEL trouve une justification dans la logique de sa stratégie de DEFENSE qui remonte à sa création même.

 

 

            Seul un règlement politique qui prenne en compte les aspirations légitimes de toutes les communautés présentes est de nature non pas à régler le problème mais à créer les conditions d’une paix « FORCEE » garantie par la communauté internationale afin de donner la suite logique de toute guerre « LA PAIX »

 

 

            Les parties en présence sont toutes dans leur droit légitimement reconnu par le droit international, mais la question fondamentale réside dans le fait qu’il existe deux peuples pour une seule terre, celle de Palestine.

 

 

            La création de l’état d’ISRAEL amorcée depuis la fin du XIX° siècle a été justifiée par l’abominable génocide dont a été victime les juifs européens au cours de la deuxième guerre mondiale.

 

 

            Ce rêve porté par ce peuple depuis 2000 ans d’errance  n’a été rendu possible que par l’approche américaine et déjà l’incapacité des Européens à l’issue de la seconde guerre mondiale à s’opposer à ce projet, même si la Grande Bretagne qui y exerçait son mandat depuis la chute de l’empire OTTOMAN en 1919 a tout fait pour s’y opposer sachant par avance les conséquences désastreuse pour la stabilité de cette région qu’elle contrôlait depuis une longue période.

 

 

            La guerre a débuté le jour même de la création de cet état, cette situation est restée inchangée depuis contrairement aux dires de certains politiques.

 

 

            Les premiers habitants de ce nouveau Pays issus pour la majorité d’entre eux des camps de concentration nazis, avaient appris que personne d’autre qu’eux seraient capables de les défendre, d’où ce concept de défense tout azimut mis en place dès son origine.

 

 

            Paradoxalement les populations palestiniennes présentes dans ces territoires furent condamnées à leur tour à une nouvelle errance et une vie de réfugiés dans tous les pays frontaliers comme le LIBAN, la JORDANIE voir la SYRIE.

 

 

            Le déséquilibre posé par l’afflux d’un volume si important de ces populations ne fut pas sans conséquences dès lors que ces camps de réfugiés voulurent jouer un rôle politique dans ces pays d’accueil (forcé)

 

            L’extermination des palestiniens en Jordanie en 1973 qui menaçaient la stabilité du royaume ainsi que la première guerre civile du LIBAN n’en furent  que les premières conséquences visibles ; mais le partage du monde lors de la guerre froide interdisait l’approche de solution acceptable chacun des camps apportant alors son aide indirecte à tous les acteurs locaux.

 

 

            Le règlement de cette situation est et restera politique, c'est-à-dire que la communauté internationale qui est à l’origine même de cette situation doit maintenant prendre ses responsabilités et proposer voire IMPOSER un compromis acceptable par tous.

 

 

 

            L’ONU est à l’origine de cette situation il lui appartient donc après 60 ans d’expectative de proposer d’abord les conditions d’une paix réelle et ensuite un règlement qui tienne compte de l’équité et de la justice que réclament les peuples de cette région du monde héritière de nos civilisations.

 

 

            Il appartient donc non pas de rétablir la paix mais d’avoir la volonté de l’IMPOSER par les « ARMES » du droit international. Si nécessaire.

 

 

            Seule une véritable force internationale, puissante et autonome est de nature à réaliser cet objectif.

 

 

            La garantie de l’existence de l’état d’ISRAEL doit être assumée par cette FORCE crédible ce qui impliquera :

 

 

            La création immédiate  d’un véritable état PALESTINIEN, dont les frontières  seront également garanties par cette force « crédible » de STABILISATION

 

 

            L’évacuation de l’ensemble des territoires occupés par ISRAEL y compris les colonies.

 

 

            La reconnaissance de l’état d’ISRAEL par tous les partis politiques présents dans cette zone, mais simultanément l’interdiction pour les extrémistes juifs de prétendre au retour du  grand ISRAEL qui consisterait à s’emparer du reste des territoires palestiniens et l’évacuation de ses  populations vers la JORDANIE.

 

 

 

            La solution de tout conflit a toujours été par nature politique. Elle ne peut durer dans le temps que si les compromis sont équitables, non pas justes mais acceptables dans l’intérêt de tous.

 

 

            Seule la FORCE au service du droit est de nature à rendre possible la solution de compromis que la communauté internationale n’a toujours pas eu le courage d’imposer alors qu’elle est à l’origine des déséquilibres de cette partie du monde.

 

 

            Cette première phase réalisée, il appartiendra alors à la communauté internationale de créer les conditions économiques de la vie de ces populations. La reconstruction et la mise en œuvre de conditions d’auto suffisance économiques resteront là aussi la seule clé du succès.

 

19.07.2006

La politique étrangère de l'EUROPE: l'IMPUISSANCE

 

 

                                   POLITIQUE ETRANGERE DE L’EUROPE ET DE LA France

 

 

                                                  « L’IMPUISSANCE »ou « L’INEXISTENCE »

 

 

 

            Nous assistons médusés une nouvelle fois à l’IMPUISSANCE de l’Europe dans le règlement des conflits internationaux.

 

 

            L’agression du LIBAN par l’armée ISRAELIENNE est contraire à toutes les lois du droit international.

 

 

            L’ONU est impuissante, les pays BAVARDS s’expriment, et comme toujours clament dans le désert où personne ne souhaite les entendre.

 

 

            La SOCIETE des NATIONS avait disparue à l’issue de la seconde guerre mondiale pour son impuissance à éviter les conflits de la deuxième guerre mondiale

 

.

 

            La raison majeure invoquée était l’absence d’une force autonome capable de faire appliquer ses décisions.

 

 

            Le droit qui ne s’appuie pas sur la FORCE reste et restera toujours identique aux suppliques des vielles femmes.

 

 

            La terrible épreuve qu’endure le peuple LIBANAIS depuis quelques jours montre s’il en est nécessaire la véritable place de l’Europe et plus encore de la France dans son incapacité aujourd’hui à peser sur le destin du monde.

 

 

 

            COMMENT en sommes nous arrivés là ?

 

 

            Depuis la fin du second conflit mondial, l’EUROPE toute entière est passée sous contrôle stratégique des USA.

 

 

            « Un peuple qui ne veut plus porter ses armes pour se défendre est alors prêt-à-porter celles de ses adversaires » ou pire encore à vivre sous la dépendance de son SUZERAIN.

 

            Cette phrase de PLATON reste d’actualité et traduit ce que nous vivons depuis plus de 60 ans.

 

            Les efforts des USA au cours de ces années ont toujours représenté près de 7 à 8% de leur PNB, alors que les pays Européens qui avant la guerre de 1914 géraient toutes les affaires du monde ont été incapables de maintenir 3% de leur propre PNB.

 

 

          Effort cependant  consenti au passage par les deux seuls pays Européens membres du conseil de sécurité de l’ONU ? La Grande Bretagne et la France. Mais à des niveaux inférieurs à la moitié en % et ridiculement comparables en coûts réels.

 

 

            C’est ce choix stratégique qui conditionne aujourd’hui notre place et surtout la limitation de notre rôle dans la gestion des affaires du monde.

 

            Nous n’avons plus le droit à la parole, donc nous devons nous TAIRE !!

 

 

 

            Les véritables enjeux de l’attaque du LIBAN

 

 

            Comme depuis près de 60 ans, c’est à dire la création de l’état d’Israël  et l’exode accepté de toutes les populations palestiniennes en particulier par les USA, nous nous retrouvons toujours avec deux peuples pour une même terre.

 

 

            Comme ces deux peuples se considèrent à juste titre dans leur droit seules les armes sont de nature encore aujourd’hui à donner raison au plus fort.

 

 

            L’histoire nous a toujours montré que ce rapport de force n’est que conjoncturel et qu’il évolue toujours en faveur de celui qui subit l’INJUSTICE.

 

 

            La volonté de puissance des USA au moyen orient depuis 1945 et son soutien inconditionnel à la monarchie « Pétrolière » de l’ARABIE SAOUDITE sont remis en cause depuis le 11 septembre 2001 en raison de  l’implication  des saoudiens eux-mêmes dans ces attentats.

 

            Le nécessaire contrôle des capacité d’extraction de l’IRAK a conduit cette hyper puissance pour des motifs impérieux sur le plan de son économie à engager cette guerre désastreuse en IRAK mais acceptable sur le plan de la géopolitique.

 

 

            L’économie Américaine est étroitement dépendante du pétrole pour les 25 ans prochaines années, délais nécessaire au remplacement de cette source d’énergie qui est un intérêt vital à l’économie Américaine et par conséquent du monde.

 

 

            En effet la monté en puissance de la CHINE (avec au passage une croissance de plus de 11,3% depuis le début de l’année) inquiète les USA pour des raisons évidentes de contrôle des sources d’approvisionnement en énergies fossiles. Cette remarque vaut également pour l’INDE, le BRESIL et tous les pays émergents qui ne disposent pas ou peu de ressources d’énergies pétrolières et qui de ce fait deviennent des concurrents dangereux dans l’approvisionnement en hydro carbures.

 

 

            Le contrôle de tous les approvisionnements en pétrole du monde devient pour 25 ans encore un intérêt VITAL pour les USA.

 

 

            L’attitude de l’IRAN qui dispose au pasage d’énormes ressources pétrolières et surtout contrôle la Mer Rouge par le détroit d’OMAN  (32% de l’approvisionnement du monde occidental) pèsera dans le règlement du conflit en cours.

 

 

            La gesticulation Géo politique de ce Pays à l’histoire millénaire, lui permettra d’obtenir un rôle majeur par la pression qu’il pourra exercer sur le HEZBOLA Libanais qu’il a lui-même créé.

 

            La contrepartie diplomatique qui sera sans doute négociée par les USA sera l’acceptation de ma mise en place de centrales nucléaires à vocation civile (dans un premier temps) et pire encore qui seront payées par l’EUROPE qui depuis qu’elle subit l’hyper puissance Américaine n’est que la vache à lait comme le JAPON de tous les règlements des affaires du monde.

 

 

            Une fois encore l’épreuve douloureuse que vit un pays libre, membre de l’ONU montre à quel niveau de dépendance est arrivée l’EUROPE.

 

 

            L’absence de moyens militaires qui conditionnent et crédibilisent depuis la nuit des temps de l’humanité la puissance, marque si  nous ne  le savions pas la fin de son rôle dans la gestion des affaires du monde.

 

 

            L’Europe est et deviendra de plus en plus l’enjeu des futures grandes puissances qui acceptent toujours la mise en oeuvre de la force pour peser sur le règlement de leurs différents

 

 

            Nous deviendrons de plus en plus  l’objet de convoitises et notre propre paix sera assurée tant que nous représenterons un intérêt commercial pour les USA ou pire encore tant que ce grand pays acceptera ou pourra assurer notre sécurité.

 

 

            L’histoire de l’humanité nous a toujours enseigné 

 

 

« Malheur aux faibles »

 

 

  C’est ce que nous sommes devenus par la volonté de nos dirigeants plus bourgeois et commerçants que politiques.

 

18.07.2006

présidentielles 2007 l'echec annoncé du PS et de l'UMP

 

                        PRESIDENTIELLES 2007 L’ECHEC   ANNONCE DU PS et de L’UMP

 

 

 

 

            La dernière intervention de François HOLLANDE, qui d’avance rend responsable Jean-Pierre CHEVENEMENT de l’échec prévisible de la gauche aux futures élections présidentielles de 2007 comme en 2002, marque en fait une prise de conscience des réalités du poids électoral réel de son parti.

 

 

            Contrairement aux résultats encourageants des sondages qui d’une semaine à l’autre donnent gagnant Ségolène ROYAL ou Nicolas Sarkozy, la direction du PS sait que son poids relatif réel n’atteindra jamais 20 points au premier tour des élections.

 

 

            L’incapacité de cette direction à prendre en compte la volonté populaire qui s’est exprimée lors du dernier référendum sur l’Europe est la raison principale de son futur échec., Entaché par ailleurs par l’idée qu’un aménagement de ce texte pourrait être proposé aux seuls députés contournant ainsi l’avis du peuple crée un doute réel auprès de nombreux électeurs de Gauche qui pour 63% de Français ne font confiance ni à la Gauche ni à la Droite pour conduire seuls  la destinée du pays en 2007.

 

 

            La direction actuelle du PS composée d’énarques et d’universitaires qui sont de plus en plus éloignés des préoccupations du monde ouvrier, ne peut comprendre les attentes du monde populaire au quel il n’appartient plus depuis au moins une ou deux  générations

 

.

 

            Son entêtement sur les thèses libérales admises depuis dix ans par tous les partis sociaux démocrates Européens crée les conditions d’un véritable fossé avec son électorat traditionnel.

 

 

            Sa prise de conscience TARDIVE  et tactique de la nécessité d’une lutte FRONTALE contre le Capitalisme BOURSIER des grandes multi Nationales relègue cette direction à la traîne non seulement des 20% de l’électorat de Laurent FABIUS mais lui interdira toute alliance de programme avec les autres composantes de la gauche.

 

 

            Les différents conseillers de la direction en sont à faire les comptes, non ceux déversés par la presse qui manipule l’opinion étant souvent elle-même manipulée mais en prenant conscience des réalités qui s’appuient sur les résultats des votes précédents.

 

 

            L’annonce de la candidature de Jean-Pierre CHEVENEMENT devient incontournable, eu égard à son positionnement depuis son entrée dans la vie Politique Française.

 

            Son poids  relatif de plus de 5% de l’électorat  s’augmentera d’une grande partie des électeurs habituels du PS, qui eux n’appartiennent pas au parti.

 

            Il sera le seul à pouvoir faire des alliances programmatiques avec les autres composantes de la gauche (LCR,LO VERTS ou COMMUNISTES) ce qui créera la dynamique fatale au parti socialiste.

 

            Le seul choix possible serait d’élaborer un programme de gauche que seul Laurent FABIUS est de nature à porter  mais qui contraindra la Direction à renier la quasi-totalité de ses positions communes avec les autres partis sociaux démocrates Européens.

 

 

            Les résultats prévisibles de l’UMP ne  seront sans doute pas non plus à la hauteur des sondages qui nous sont « administrés » depuis plusieurs mois. Les Français par l’intermédiaire des blogs de plus en plus nombreux ont accès à d’autres approches que celles convenues dans la presse.

 

 

          Pour la première fois sans doute nous n’aurons plus 15 ans de retard sur les USA où le rôle des blogs a été déterminant au cours de la dernière campagne présidentielle. Les résultats des urnes étaient plus proches de ceux des blogs que ceux annoncés et souvent « souhaités » par une presse aux ordres des élites  de ce pays. 

 

 

            Il sera en effet très difficile au candidat unique de ce parti d’atteindre lui aussi les 20 points indispensables du premier tour.

 

 

            Il suffit d’imaginer la présence de plusieurs candidats de cette famille dans la course pour comprendre que celui qui se voit créditer (SEUL) de 21 points aujourd’hui aura le plus grand mal à réunir plus de 13 à 15 points dans les urnes en 2007.

 

 

            Certains auraient ans doute même intérêt à le voir perdre pour préserver leurs propre avenir politique ?

 

 

            La seule constante dans cette pré campagne  est le poids réel du FN qui avec plus de 19 points actuels représentent en fait plus de 22 points en se referant à tous les votes depuis 1984 et l’analyse des sondages qui le minorent toujours depuis.

 

 

            Si les partis traditionnels de gouvernement ne peuvent pour les raisons évoquées ci-dessus dépasser les 15 points nécessaires pour figurer en deuxième ou troisième place, une alliance des gauches sur le nom de Jean-Pierre CHEVENEMENT pourrait créer la surprise ce qui nous éclaire sans doute sur les déclarations alarmistes mais sans doute fondées du premier secrétaire du PS

 

 

 

RAPPEL  de la note publiée le 5 mai 2006

 

 

06.05.2006

 

5 MAI 2002, PERSPECTIVES MAI 2007

 

PREMIER TOUR DES ELECTIONS DE 2002

 

 

 

 

voix

 

% des inscrits

 

% des exprimés

 

Jacques Chirac

 

5.665.855

 

13,75

 

19,88

 

Jean-Marie Le Pen

 

4 804 713

 

11,66

 

16,86

 

Lionel Jospin

 

4 610 113

 

11,19

 

16,18

 

François Bayrou

 

1 949 170

 

04,73

 

06,84

 

Arlette Laguiller

 

1 630 045

 

03,96

 

05,72

 

Jean-Pierre Chevènement

 

1 518 528

 

03,69

 

05,33

 

Noël Mamère

 

1 495 724

 

03,63

 

05,25

 

Olivier Besancenot

 

1 210 562

 

02,94

 

04,25

 

Jean Saint-Josse

 

1 204 689

 

02,92

 

04,23

 

Alain Madelin

 

1 113 484

 

02,70

 

03,91

 

Robert Hue

 

960 480

 

02,33

 

03,37

 

Bruno Mégret

 

667 026

 

01,62

 

02,34

 

Christiane Taubira

 

660 447

 

01,60

 

02,32

 

Corinne Lepage

 

535 837

 

01,30

 

01,88

 

Christine Boutin

 

339 112

 

00,82

 

01,19

 

Daniel Gluckstein

 

132 686

 

00,32

 

00,47

 

 

 

 

 

COMMENTAIRES DANS LA PERSPECTIVE DE 2007

 

 

 

UMP   19,88 ; 1,88 ,3,91 ; 1,19 soit   26,87%
            Dont N SARKOZY                  21,87%
                      DUPONT D’AIGNAN  5%

 

 

 

            Réserve Jean saint Josse            4,23%

 

 

 

            Candidature unique               31,10%

 

 

 

UDF  6,84%

 

 

 

FRONT NATIONAL
            16,86 et 2,34 soit  19,20%

 

 

PS seul 16,18%

 

 

 

ALLIANCE DES GAUCHES   26,24%

 

            Chevènement  5,33
            PC                    3,37%
            LCR                 4,25%
            LO                    5,72%
            VERTS            5,25%

 

            C TOBIRA      2,32%

 

Cette première analyse ne prend pas en compte le poids de MPF qui représentera plus de 5% et dont les voix proviendront de l’UMP , de l’UDF mais non du FN

 


 Ce premier tour comptait plus de 25% d’abstention

 

Il est fort probable que le taux d’abstention soit encore plus réduit qu’au second tour c'est-à-dire à moins de 20% des inscrits.

 

La non désignation de FABIUS comme candidat au PS aura pour conséquence une alliance possible des partis autour de Jean-Pierre CHEVENEMENT et l’élimination du PS au premier tour.
Les accords de programme du PS et de l’extrême gauche sont impossibles à ce jour contrairement aux positions prises par François MITTERAND en 1980.

 

 

 

La désignation de Laurent FABIUS, sur un nouveau programme de rupture face au capitalisme  «  boursier » serait de nature à rassembler sur son nom une alliance de plus de 30% d’électeurs  et lui garantir le second tour des présidentielles.

 

17.07.2006

LA POLITIQUE ETRANGERE DE L'EUROPE, UN RÊVE D'INTELLECTUELS!

 la politique étrangère de l'Europe un rêve d'intellectuels!!


la crise que traverse le LIBAN est l'exemple même de l'incapacité de l'Europe de peser sur la destinée du monde.Comme le disent les Américains nous ne sommes bons qu'à reconstruire et comme le Japon à payer la réparation des dommages collatéraux. Dans un monde que deviendra de plus en plus dangereux les bonnes intentions et les bonnes paroles ne suffisent plus, il faut avoir les moyens de ses ambitions ou alors accepter sans broncher la volonté du plus fort qui au passage assure notre propre sécurité.

Une Europe désarmée n'a d'autre alternative que de se taire, c'est un cruel constat quand nos élites pensent faire jouer un rôle à notre "vieux continent" et à sa civilisation qui comme le soulignait VALERY est mortelle.

L'impact et la puissance se mesurent à notre capacité de peser sur l'évolution du monde,Une Europe désarmée n'est qu'une association de commerçants ou de "bourgeois" qui comme ils ont toujours su le faire au cours de notre histoire ne pensent qu'aux compromis qui seront capables de leur maintenir leurs échopes et leurs avantages.

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