31.03.2007
BAYROU en tête des sondages
BAYROU en tête des sondages
certains sondages donnent F BAYROU
troisième avec moins de 6 points derrière Nicolas et Ségolène.
D'autres sondages indépendants
donnent des résultats très differents:
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ÉLECTION #61
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Résultats du 1er TOUR :
1ère position : François BAYROU
2ème position : Nicolas SARKOZY
TOTAL DES VOTES : 22229
VOTES BLANCS : 209
Rendez-vous tout de suite en ligne
et voter dès maintenant
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Une élection virtuelle chaque semaine...
http://www.votez2007.com
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comparons les programmes des candidats
COMPARONS LES PROGRAMMES
ci dessous un excellent site de comparaison
des programmes des candidats
thèmes par thèmes
http://www.votons.info/2007/election-presidentielle/comparer/
Presse | Plan du site |
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ensemble des notes publiées en MARS 2007
200703
LES RETRAITES DE DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
PROJET de françois BAYROU
LA NATION est IRRDUCTIBLE à l'IDENTITE...
LA FIN PROCHAINE DU MONOPOLE UMP PS
RETRAITES 90% du SMIC au minimum
RECHERCHE quelle RECHERCHE en FRANCE ???
pacte pour les PME
AIDONS les candidats à nous proposer un...
AIDONS les candidats à nous proposer un...
LA VERITE dans les programmes
REGULARISATION de tous les étrangers en...
LE VOTE INDISPENSABLE pour la FRANCE
sondages AOL
SARKOZY attaque frontalement toutes les...
Résultats du premier et second TOURS
comment sortir le pays de l'impasse
l'avenir de la FRANCE
culture économique
LE COMMERCE EXTERIEUR POUR CREER DES EMPLOIS
LE MALAISE FRANCAIS
l'attente des internautes électeurs
POURQUOI LA RUPTURE ?
BAYROU le choix des FRANCAIS pourquoi???
Le sens des programmes
L'UMP bientôt GAULLISTE
L'handicap de madame ROYAL
insuffisances des programmes de l'UMP et du PS
le vote qui compte
le vrai courage des candidats
deux Français sur trois
MEDEF et madame ROYAL
blogs anti royal
programme présidentielles 2007
La guerre économique a débuté sans...
8,4%
la cassure dans la campagne
ANPE UTLILITE ????
moyen orient Ségolène ROYAL
ARLETTE Lutte OUVRIERE
les législatives 2007
l'AUTRE PARTI SOCIALISTE
classement des blogs politiques les plus...
classement des sites les plus politisés sur...
résultats du premier tour présidentielles 2007
sondages curieux...
Présidentielles le rêve encore à gauche mais...
la fin de la PAC ??
PROJET de NICOLAS SARKOZY
BAYROU en tête des sondages
MG BUFFET à BERCY le 1° AVRIL
Agapanthe 7 déploiement du groupe aéro naval...
déploiement de la force Navale Française près...
baisse record du CHÔMAGE en ALLEMAGNE
Le NUCLEAIRE, les OGM l'environnement etc...
JOSPIN EN CAMPAGNE....
POLITIQUE DE DEFENSE
ANPE en GREVE avant le Chômage....
l'EUROPE sociale un gros mensonge de campagne
Nicolas SARKOZY et les évènements de la gare...
Le CHÔMAGE vu par martine AUBRY
LE PROGRAMME "NOUVEAU" DE SARKOZY
2007 2002 même combat pourquoi???
constat de la dette française
la candidature de ségolène ROYAL
l'attente des internautes
le sens des programmes des candidats
Pourquoi la rupture est nécessaire
le COMMERCE EXTERIEUR pour lutter contre le...
comment créer les 7 millions d'emplois qui...
analyse des programmes des candidats
le malaise Français
pourquoi l'IMPASSE FRANCAISE ????
sortir le Pays de l'Impasse
L'industrie Française ou le naufrage programmé
la FUITE de nos richesses : la fuite des patrons
Un mensonge électoral la politique étrangère...
échec annoncé du PS et de l'UMP
L'IMPUISSANCE POLITIQUE CONGENITALE DE L'EUROPE
mise en place d'une force au liban
Quel avenir pour le moyen orient??
Une force au LIBAN...
la PALESTINE ......
moyen orient pour essayer de comprendre..
programme pour les candidats
le calme avant la tempête
projet initial du PS
MG BUFFET PROGRAMME 2007
place de l'europe dans la campagne
ISRAËL REFUSE tout COMPROMIS
8,4% chômage
SARKOZY 28% ROYAL 27%
La BCE doit redevenir un OUTIL sous contrôle...
au PS RIEN DE NOUVEAU....
avec Christian BLANC pour comprendre les...
l'heure de la vérité présidentielles 2007
comment créer deux millions d'emplois sur...
comment comprendre les programmes des candidats
questions sans réponse présidentielles 2007
Aider l'UMP à élaborer un pacte social
anticiper les destructions d'emplois
le MEDEF dans la campagne
les riches en FRANCE
un nouveau pacte pour les PME
le comment des programmes des candidats
le malaise Français présidentielles 2007
programme commun souhaitable présidentielles...
incertitudes sur le premier tour des...
un programme pour la France
le colonialisme un mal de "gauche"
Une FRANCE sans frontière ouverte à tous
La NATION vue par madame ROYAL
Ségolène ROYAL et l'EUROPE demain
la guerre économique a commencé et que...
SEULE l'économie est le centre de la campagne
Sans ORDRE c'est toujours le désordre...
LA DERNIERE LIGNE DROITE avant le premier tour
NOTES de mars 2007
NOTES de février 2007
NOTES de JANVIER 2007
La Politique à la corbeille de la bourse...
BAYROU LA SOCIALE ECONOMIE
BAYROU un budget équilibré et de bon sens
BAYROU CANDIDAT ECONOME
1500€ tout de suite et plus encore..
le COLONIALISME FRANCAIS est bien de GAUCHE
l'HISTOIRE jugera...
le comment des programmes
LOGEMENT SOCIAL ??? présidentielles 2007
l'emploi et les questions économiques couer...
politique industrielle
Un deuxième Ministre avec F BAYROU
L'IMPUISSANCE de L'EUROPE
l'EUROPE DES ESPRITS
Une FRANCE SANS FRONTIERE pour madame ROYAL
Madame ROYAL POURQUOI MENTIR AUX JEUNES ?
pourquoi l'UMP n'est plus Gaulliste
PROGRAMME COMMUN SOUHAITABLE en 2007
questions (sans réponse) posées aux candidats
l'incapacité de la FRANCE à répondre aux...
Un nouveau service civque citoyen, pour...
La recherche Quelle recherche pour la...
PACTE POUR LES PME JUIN 2006
Humour anti royal
comment couler la FRANCE
la mixité sociale préalable aux changements
notes publiées en mars
le vrai courage des candidats
6° REPUBLIQUE pourquoi ???
BAYROU PRESIDENT
APRES l'IMMIGRATION CHOISIE l'immigration du...
LA GAUCHE BECASSINE
COMMENT CHOISIR le meilleur candidat ?
26 MARS le début de la fin
une promesse électorale qui n'engage que...
TSUNAMI ELECTORAL PROBABLE
site paslesroyal
segostop.... site de soutien inconditionnel
ROYALASSITUDE
LES BLOGS anti ROYAL ou 'ROYALISSITUDE'
POURQUOI SARKOZY ?
la POLKAdes éléphants
la GAUCHE BECASSINE
LES ARISTOCRATES à la LANTERNE
L'UMP bientôt GAULLISTE ?
LES DEUX FRANCES dans la Campagne...
LA RECHERCHE oui, mais quelle RECHERCHE...
QUEL AVENIR pour la FRANCE ????
le sens de la POLITIQUE
Présidentielles 2007 le départ des patrons
François BAYROU l'Homme qui parle aux...
constat sur la dette
UNE VISION PROSPECTIVE pour la FRANCE...
COMMENT COULER LA FRANCE
Comment choisir des candidats qui défendent...
THEMES DE CAMPAGNE DE SEGOLENE ROYAL
les bons amis de SEGOLENE
GEOPOLITIQUE l'IRAN demain?
Présidentielles 2007 Quelles menaces à trente...
LA MIXITE SOCIALE présidentielle 2007
LE VRAI COURAGE DES CANDIDATS...
2 Français sur trois
TSUNAMI SOCIAL 2007
POLITIQUE de DEFENSE SEGOLENE ROYAL
IRAK essayer de comprendre...
SONDAGES l'INTOX
LE MEDEF et MADAME ROYAL
PRESIDENTIELLES2007 bientôt le choix
notes publiées en mars 2007
EUROPE 50 ans
Nos candidats etl'EUROPE ????
l'alter mondialisme quid????
LES RETRAITES enfin..
BAYROU PRESIDENT pourquoi et comment?
Sondages independants archives
COLUCHE PRESIDENT REMAKE....
LES ARISTOCRATES à la LANTERNE....
Nicolas DUPONT AIGNAN Mise au point
PRESIDENTIELLES 2007 sur YAHOO
BLOGS DANS LA CAMPAGNE
PREMIER TOUR L'INCERTITUDE TOTALE à 5 semaines
LA MARCHE DES ELEPHANTS
L'IRAK hier aujourd'hui et demain?
INSUFFISANCES des programmes UMP et PS
LE VOTE QUI COMPTE
Un engagement nécessaire l'EAU dans le MONDE
LE 5° POUVOIR
TPS et CANAL
PC à 250 €
Jacques CHIRAC auprès de Nicolas SARKOZY
La BCE dans la Campagne présidentielle 2007
BAYROU PRESIDENT
BAYROU DE VILIERS au second tour
l'HEURE DE LA VERITE
PROGRAMME COMMUN SOUHAITABLE PRESIDENTIELLES
ECOLE PRIORITE DE SEGOLENE ROYAL
CASTRO Roland ADIEUX AUX ARMES
CASTRO Roland ADIEUX AUX ARMES
CASTRO Roland ADIEUX AUX ARMES
DARFOUR dans la campagne
IRAN dans la campagne présidentielles 2007
POLITIQUE au service du bien de tous
LA DEFENSE DE SEGOLENE ROYAL par JP CHEVENEMENT
PROMESSES ELECTORALES n'engagent que les C.....
HUMOUR DE CAMPAGNE
la lettre de RASTIGNAC Valeurs actuelles
UMP bientôt Gaulliste?
L'HANDICAP de Ségolène ROYAL
PACTE pour les PME en2007
QUESTIONS AUX CANDIDATS toujours en attente...
ROYAL et Maintenant Que V...
Présidentielles 2007 le dessous des cartes
Aux Armes citoyens la patrie est en danger
UN NOUVEAU SERVICE CITOYEN présidentielles 2007
LE MALAISE DE LA FRANCE
QUEL AVENIR POUR LA FRANCE ???
INCAPACITE à répondre aux exigences du...
les CAUSES de l'IMPASSE en FRANCE
BAYROU PRESIDENT une tendance lourde
AZINCOURT une DEFAITE ROYALE
BAYROU PRESIDENT UNE LAME DE FOND
BAYROU EMPLOI ET RECHERCHE
emploi et recherche bayrou
BAYROU LE PEN AU PREMIER TOUR POURQUOI ?
BAYROU PRESIDENT POURQUOI ??
SONDAGES IDIOTS ?
Les deux FRANCESdans la présidentielle 2007
les délocalisations dans la campagne
SARKOZY en TÊTE
AIR BUS et EADS
IMMIGRATION ; présidentielles 2007
François BAYROU PRESIDENT; Pourquoi?
L'EXIGENCE DE VERITE PRESIDENTIELLES 2007
EQUILIBRE DES COMPTES A LA SECURITE...
POURQUOI les éléphants jubilent à vouloir...
L'INCOMPETENCE LOURDE au PS ?????
ROYAL ABSENTE AU SECOND TOUR
La mort de NEWTON
Chansons de CAMPAGNE
La politique servir et non se servir
PRESIDENTIELLES 2007 www.fluctuat.net/
Les 11 candidats en lice
Où est passée l'écologie??
POURQUOI NE PAS COMMENCER LA CAMPAGNE...
Le TSUNAMI programmé du PS mais ausi de l'UMP
présidentielles 2007 le choix des électeurs
BAYROU LE PEN pourquoi?
BLOGS des POLITIQUES
POURQUOI CE SITE, ?
GEOPOLITIQUE sites présidentielles 2007
Présidentielles 2007 choix du meilleur...
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MIXITE SOCIALE
LA MENACE ANNONCEE le manque de courage des...
LE CHOIX DES FRANCAIS ? BAYROU pourquoi?
LE PEUPLE SOUVERAIN
TSUNAMIS SOCIAL
BAYROU L'HOMME "QUI PARLE" AUX FRANCAIS
le candidat de la province
sondages présidentielles 2007
MEDEF et madame ROYAL
DEBOUT LA REPUBLIQUE
présidentielles 2007 Nicolas Dupont Aignan...
PRESIDENTIELLES 2007 BLOGS POLITIQUES
chine capitalisme
droit de grève présidentielles 2007
classement des entreprises
ps tactique 2007
FAIBLESSES DU PROGRAMME DE L'UMP
les Causes de l'IMPASSE que lescandidatsne...
L'incapacité à répondre aux problèmes de la...
QUEL AVENIR pour la FRANCE
le malaise Français présidentielles 2007
SERVICE CITOYEN
la recherche présidentielles 2007
présidentielles 2007 les questions toujours...
LE COEUR DE CIBLE PRESIDENTIELLES 2007
bons blogs politiques sur présidentielles 2007
LA POLITIQUE ETRANGERE dans la course à la...
CRI D'ALARME de MARIE GEORGES BUFFET
L'INCOMPETENCE LOURDE ?
PRESIDENTIELLES 200710 candidats en lice
POURQUOI BAYROU ???
BAYROU un projet pour la FRANCE
BAYROU SITE DE CAMPAGNE
quelles créations d'emplois pour demain?
rappel des notes de mars 2007
LA PERTE (connue des politiques) des emplois...
La perte des emplois industriels connue de...
CLASSEMENT MEDIOCRE DES UNIVERSITES FRANCAISES
Madame ROYAL et la DEFENSE
Les FONDAMENTAUX de la politique étrangère...
L'ART de conduire les HOMMES
PRESIDENTIELLES 2007 les SUPER MENTEURS
La SURPRISE PREVISIBLE DU PREMIER TOUR
EGALITE devant les URNES????
DARFOUR QUE FAIRE ????
BAYROU la petite bête qui monte qui monte.....
LA BCE un ALLIE OBJECTIF DES USA
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LES RETRAITES DE DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
François Bayrou : "Les retraites de demain, c'est aujourd'hui !"
Prononcé par : François Bayrou le : 25 mars 2007
François Bayrou a tenu une conférence de presse sur la question des retraités et des personnes âgées. Il a exposé son projet d’une nouvelle société qui refuse la fracture entre les générations et qui choisit de recréer du lien entre elles. François Bayrou propose une réforme des retraites "équitable, durable et soutenable" et de porter les "petites retraites" à 90% du Smic en cinq ans. Le candidat à l’élection présidentielle propose également une politique de prévention de la solitude et de la dépendance.
"L'objet de cette conférence de presse est de traiter d'un grand sujet de société et probablement de l'un de ceux qui vont le plus marquer le XXIème siècle, ce sont les retraités et les personnes âgées qui vont être un des éléments les plus marquants du grand changement que notre société va vivre dans le siècle où nous sommes entrés.
D'ailleurs, ce qui est frappant, lorsque l'on regarde la France, comme d'ailleurs tous les autres pays développés, c'est que notre société est l'objet de vastes mouvements de glissement qui affectent ses fondations et qui, à la fois menacent son équilibre traditionnel et qui, en même temps, lui offrent des chances nouvelles.
Je veux que ces mouvements, nous les prenions en charge.
On peut voir les grands chapitres de ces mouvements. Il y a une réflexion très importante à conduire sur les femmes, comment les aider, comment faire que l'action publique réponde à leur attente, comment aider celles d'entre elles qui deviennent mères et qui, en même temps, assument une vie professionnelle, comment aider celles qui font un autre choix, comment analyser les nouvelles attentes des jeunes, attente d'autonomie, de poursuite des études, comment analyser la chance nouvelle que les nouveaux moyens de communication, et je pense à Internet en particulier, offrent au lien social et à la démocratie dans notre pays, comment trouver une place nouvelle pour les associations ?
Voilà quatre chapitres principaux de cette réflexion. Le cinquième est la place des retraités et des personnes âgées dans cette société ou plus exactement la participation des retraités, des personnes âgées.
Je fais une distinction entre retraités et personnes âgées parce que vous voyez bien que, entre soixante et plus de quatre-vingt cinq ans il y a une différence d'engagement, d'activité, comment faire pour que leur place soit reconnue et qu'on les aide dans cette société nouvelle.
Tout cela, ce sera l'objet de ce ministère nouveau que je veux mettre en place qui aura la charge de cette évolution de la société, de sa réflexion, de proposition de pistes nouvelles que j'appelle peut-être provisoirement pour l'instant : Ministère de la nouvelle société.
Derrière cet enjeu, il y a deux questions : quel modèle de société voulons-nous pour notre pays et quel mode de gouvernement pour cette société nouvelle.
Pour moi, le premier chapitre de ce mode de gouvernement nouveau, c'est la conscience que nous devons avoir de ces évolutions.
Ce qui est frappant, sur tous ces sujets c'est de voir à quel point, depuis des années, on a ignoré des évolutions qui étaient en cours depuis longtemps.
J'aurai l'occasion d'aborder la question des retraites, mais depuis le Livre Blanc sur les retraites que Michel Rocard a fait préparer à partir de 1988, à la fin des années 80, vous voyez à quel point on a sous-estimé les changements que l'évolution démographique allait apporter, les déséquilibres qui allaient naître de ce changement démographique dans notre société.
Je veux mettre cette conférence de presse et d'ailleurs toute la réflexion sur la nouvelle société dont nous avons besoin sous l'égide d'une phrase de Pierre Mendès-France : Le plus grand danger est la négligence des citoyens.
Cette négligence a été entretenue par des pouvoirs politiques qui, en réalité, ont préféré le confort des situations immobiles plutôt que la réflexion sur ce que l'avenir devait être.
On ne peut pas traiter de la question des retraités et des personnes âgées sans signaler le plus grand risque devant lequel nous sommes, c'est une menace de conflit des générations et c'est celle qui risque de déchirer le plus le tissu social français car, de n'avoir jamais traité cette question de l'allongement de la durée de la vie, du grand âge, cela fait peser sur les jeunes et sur les jeunes actifs la menace de charges dont je le dis à l'avance ils ne pourront pas les supporter, avec deux risques potentiels : ou bien un effondrement du niveau de vie des actifs et, s'il y a effondrement du niveau de vie des actifs, il y aura délocalisation des emplois et vous voyez la spirale de déclin dans laquelle, ainsi, nous sommes enfoncés, ou bien un effondrement de niveau de vie des retraités et cela créerait évidemment, si on le laissait faire, une dépression profonde dans la société française.
Cette question des retraités et des personnes âgées est totalement absente de la campagne électorale. J'ai voulu l'y mettre, d'abord en vous rappelant un certain nombre de chiffres.
Entre 2000 et 2020, la population des plus de soixante-cinq ans va passer, je donne des chiffres naturellement à la louche, de dix millions actuellement à quinze millions, soit une augmentation de 50 % ans en quinze ans.
Celle des plus de soixante-quinze ans va passer de quatre à six millions.
Là aussi augmentation de 50 % et celle des plus de quatre-vingt cinq ans va doubler passant de un à deux millions.
Je vous rappelle que cela est la conséquence mécanique d'un phénomène démographique. Il n'y a rien de moins mystérieux que la démographie parce que tous les chiffres sont absolument connus, je vous rappelle que les personnes qui vont avoir plus de soixante-cinq ans, même en 2030, sont toutes nées, on peut les dénombrer j'allais dire presque une part une.
Donc la durée de vie des français augmente d'un trimestre tous les ans, c'est-à-dire de 1 année tous les 4 ans.
Elle augmente au même rythme pour la durée de la vie sans maladie et sans handicap ce qui est à la fois une chose très encourageante et naturellement un défi qui est devant nous.
Les plus de soixante ans représentaient un cinquième de la population française en l'an 2000, ils seront un tiers en 2030.
Et les moins de vingt ans dans le même temps qui étaient 25 % en 2000, leur nombre va baisser pour tomber à 20 % dans les décennies qui viennent et le nombre des adultes entre vingt et soixante ans va baisser lui aussi de presque 10 % puisqu'il va tomber de presque 55 % à presque 45 %.
Comme vous l'imaginez, cela veut dire aussi des dépenses de santé beaucoup plus importantes et tout cela est une lourde charge et une lourde responsabilité.
On voit déjà les prémisses de ce conflit de générations, de rupture entre générations, par exemple, quand on interroge les Français en matière de retraite, les retraités de plus de soixante ans sont très favorables au recul de l'âge de la retraite, cependant que les moins de quarante ans y sont violemment hostiles : conflit d'intérêt.
Inversement, quand certains proposent d'augmenter les cotisations des retraités, notamment des retraités les mieux dotés, l'adhésion est très forte chez les jeunes et le rejet est massif chez les plus de 65 ans, chacun défend son terrain et la situation est évidemment bloquée.
Il y a de surcroît la question de la dépendance.
Le coût de la dépendance est de 0,94 % du PIB en 2005. Il va passer à 1,2 % du PIB en 2010, soit, en 5 ans, une augmentation de 30 % et on compte que, autour des années 2020, il aura encore augmenté de 30 % pour être pour dépasser 1,5 % du PIB.
On pense que, parmi les personnes âgées, le nombre de personnes âgées dépendantes serait en 2020 de l'ordre de 25 % avec une croissance plus importante encore chez les personnes les plus âgées.
Il y aura une autre accélération prévisible en 2030, quand les générations du baby boom, c'est-à-dire un certain nombre d'entre nous ici vont atteindre, à leur tour, quatre-vingts ans.
On pense que, alors, le nombre de personnes âgées dépendantes pourrait augmenter de 50 %.
C'est la première fois dans l'histoire de l'Humanité que nous allons être confrontés à cette fracture générationnelle, à cette impossibilité de prendre soin de nos aînés et, si nous ne changeons pas les règles du jeu, ce qui est prévisible, c'est l'explosion de notre contrat social.
Cela impose naturellement une réflexion sur le problème des retraites que je veux aborder devant vous.
La question de la réforme des retraites est une question d'urgence pour notre pays.
Naturellement, on peut prendre les mois ou années, un ou deux ans nécessaires pour approfondir la réflexion, mais cette réflexion doit nous conduire à un régime de retraite équilibré, qui ne devra plus être remis en cause au long des années et qui traitera cette question de manière juste, à la fois en offrant à tous les Français une égalité de droit devant la retraite, c'est-à-dire en prenant en compte la totalité des retraités, y compris les régimes spéciaux et en prenant en compte aussi la pénibilité du travail.
Vous savez ce qu'est le scandale de la situation de notre pays et chaque fois que je le décris en meeting, j'hésite presque à le faire tant il y a la quelque chose d'extrêmement choquant à énoncer, mais je veux le faire cependant devant vous.
Ceux parmi les Français qui ont l'espérance de vie la plus longue partent le plus tôt à la retraite et ceux qui ont l'espérance de vie la plus courte partent le plus tard à la retraite.
Énoncer seulement cette phrase montre le déséquilibre si profond qu'il y a dans la situation du pays.
Il faut donc une réforme des retraites qui concernent tous les Français, régime ordinaire et régime spéciaux, une réforme qui soit équitable et adaptable dans le temps donc durable au sens même du développement durable, soutenable et ce sont des termes habituellement employés pour l'écologie et qui ont parfaitement leur place ici. On a besoin de durable et de soutenable aussi pour les régimes de retraite, une réforme pour tous les Français et par tous les Français parce que ce n'est pas une affaire d'experts, c'est une affaire de citoyens.
Voilà donc pourquoi cette réforme des régimes de retraite, je demanderai qu'elle soit discutée et négociée avec les partenaires sociaux et, dans les partenaires sociaux, j'inclus les représentants des retraités. Je demanderai que, pour la première fois, les représentants des retraités soient présent autour de la table lorsque l'on discutera de l'avenir des régimes de retraite.
Je m'adresserai à tous les organismes publics et privés concernés, j'associerai le Conseil économique et social dont, vous le savez, je veux la réforme pour qu'il devienne la grande chambre de dialogue de la société française.
Cette réforme sera votée par le Parlement et elle sera soumise à référendum car, je le répète, elle concerne tous les Français et il s'agit de l'adhésion des Français.
Personne dans la société française ne peut ignorer le risque qui pèse désormais sur l'avenir du lien social et sur le contrat social et c'est la raison pour laquelle j'ai choisi de préparer cette réforme en faisant confiance à chacun des citoyens et à la société française et ainsi en donnant à chacun la garantie qu'il aura son mot à dire et que la réforme ne lui sera pas imposée contre son gré et dans l'ignorance des décisions et dispositions qui seront prises.
Cette réforme, vous le savez, dont mon esprit, mais on en discutera avec les partenaires sociaux, repose non pas sur l'idée mécanique du report à 65, 66, 67, 68 ans de l'âge du départ à la retraite pour tout le monde, ce qu'ont fait un certain nombre de pays qui nous entourent et qui sera autrement la loi évidemment pour nous, mais sur l'idée d'une souplesse qui permettra à chacun de décider de l'âge du départ à la retraite en fonction du niveau de pension sur lequel il aura acquis des droits par son travail.
C'est au fond le même principe que celle des retraites complémentaires par points.
Si il ou elle considère que la pension est suffisante, il choisit de partir à la retraite et, s'il considère qu'il doit améliorer son niveau de pension, il choisit de rester au travail et de prolonger sa durée de travail. Ce qui sera facilité par le fait que l'âge n'est plus un handicap et que beaucoup sont en situation de travailler plus longtemps.
Voilà le principe que je défendrai devant les partenaires sociaux d'abord et ensuite devant tous ceux, y compris les citoyens français, parce que je suis bien décidé à faire que, si je suis élu président de la République, je m'engagerai devant les Français sur ce sujet qui est un grand sujet naturellement pour l'avenir de la Nation et un encore plus grand sujet pour la conscience démocratique de chacun des citoyens.
Je pense qu'il n'y a pas de progrès dans l'ignorance, dans la négligence des citoyens.
Il n'y a pas de progrès si l'on passe son temps à leur faire des promesses intenables et si on ne leur dit pas la vérité.
Il n'y a de progrès que si l'on remplace la négligence des citoyens entretenue par des démagogies par la conscience des citoyens, la transparence et la clarté.
Je veux ajouter deux remarques.
La première remarque est naturellement très importante : si l'on veut que les Français puissent choisir de prolonger leur activité, et c'est absolument nécessaire, je veux vous rappeler que la France est le pays où le niveau de travail des plus de soixante ans est le plus faible de tous les pays développés puisque il est, malgré les très grands progrès de médecine, de 7 % seulement chez les hommes et 4 % seulement chez les femmes et ceci est naturellement incompatible avec l'allongement de la durée de la vie, mais, bien entendu, ceci impose une politique d'incitation en direction des entreprises pour qu'elles conservent et promeuvent les salariés qui arrivent à cet âge de plus de 50 ans alors qu'actuellement on est en train de les pousser systématiquement sur le bord de la route.
Je vous rappelle ce chiffre qui, à mes yeux, est absolument scandaleux, un symptôme du mal français. Aujourd'hui, pour un Français ou une Française qui part à la retraite, 1 sur 2 a déjà perdu son travail depuis plusieurs années.
Au moment de décider du départ à la retraite, en réalité la majorité des Français n'ont plus d'emploi et donc une politique de soutien et de promotion, de soutien et de défense des plus de cinquante ans dans l'entreprise est absolument nécessaire à l'équilibre de ces régimes de retraite que j'évoquais à l'instant.
Je veux faire une deuxième remarque sur l'idée que je me fais de cet avenir des régimes de retraite.
Pour moi, une fois la réforme votée, elle ne doit plus être l'affaire de l'Etat. Elle doit être l'affaire des partenaires sociaux. Elle doit être remise, confiée à la démocratie sociale de notre pays et pas à la démocratie politique.
L'équilibre des régimes de retraite, ce doit être l'affaire des actifs, des salariés, des retraités, je répète que je proposerai que la représentation des retraités ait leur place dans cette nouvelle gestion des caisses de retraite et des entreprises.
Remarque complémentaire : naturellement, si l'on veut que ces régimes soient équilibrés dans le long terme, alors cela oblige à une politique démographique active.
Il n'y a que par des générations nombreuses que l'on pourra assurer, dans le long terme, l'avenir des régimes de retraite ce qui veut dire une politique de soutien à la naissance et donc aux femmes qui mettent ces enfants au monde.
Ce qui veut dire penser à la garde des enfants, penser au retour des femmes dans l'emploi quand elles ont mis au monde un enfant ou qu'elles ont passé quelques années à élever des enfants, ce qui veut dire défense de leur carrière et tout ceci ne peut se faire naturellement qu'avec une politique d'incitation en direction des entreprises, mais l'intérêt de la Nation est tel dans cette affaire qu'évidemment il doit être défendu.
Voilà les remarques que je voulais faire sur l'avenir des régimes de retraite.
Je voudrais maintenant aborder le présent des régimes de retraite ou plus exactement la situation de ceux qui sont dans la plus grande difficulté aujourd'hui et qui sont les personnes qui relèvent des toutes petites retraites ou des minimum vieillesse.
C'est pour moi une question de souci de tous les jours.
Le minimum vieillesse est autour de 630 ou 640 € par mois.
Quand l'une de mes concurrentes promet royalement 5 % d'augmentation pour l'année prochaine, cela veut dire 1 € par jour. Vous voyez que cela ne change pas radicalement la situation.
Je prends un engagement que nous avons budgété, Charles-Amédée de Courson et Jean Arthuis sont au fond de cette salle : nous voulons que cette question du minimum vieillesse soit traitée. C'est pour nous un enjeu de société pour le monde dans lequel nous vivons et donc nous prenons l'engagement de porter le minimum vieillesse en 5 ans à 90 % du SMIC.
C'est une des dépenses nouvelles que nous avons prévue dans un programme qui en comporte comme vous le savez deux, parce que nous avons voulu concentrer notre action sur des grandes mesures qui changeront le visage de la société française et qui seront identifiables par tout le monde, on ne peut pas laisser le minimum vieillesse au point où il se trouve et les petites retraites au point où elles se trouvent et donc, pour nous, c'est 90 % du SMIC en 5 ans qui est notre engagement.
C'est naturellement une dépense sociale très ambitieuse, très importante que nous assumons en direction de ceux qui ne peuvent pas se défendre, qui ne forment pas un lobby, qui ne sont pas en situation d’énoncer des menaces à l'égard de tel ou tel candidat, d'obliger à des signatures d'engagements multiples simplement parce qu'elles n'ont pas, ces personnes-là, ce sont souvent des femmes, assez nombreuses, de voix pour les défendre. J'ai voulu que, au cœur de cette conférence de presse, elles soient présentes par un engagement suffisamment important pour que nul ne puisse l'ignorer.
Donc 90 % du SMIC en 5 ans.
Avec cela, ces femmes et ces hommes qui ont aujourd'hui une vie qui est une vie de précarité auront une vie qui sera une vie de dignité et trouveront un équilibre.
Nous entrons maintenant dans les rapports entre la société et les personnes âgées. Retraités et personnes âgées, je maintiens la différence entre les deux.
D'abord, premier chapitre, la reconnaissance de l'apport de ces personnes retraitées à la société.
Nous avons besoin de cadres qui auront la responsabilité du lien social dans un pays ou notre objectif est de le reconstruire au lieu de le laisser déliter, cadres pour les associations, cadres pour des actions nouvelles et, s'agissant d'action nouvelle, bien entendu je fais allusion à ce principe d'activité universelle que je défendrai en direction des exclus.
Plusieurs centaines de milliers de personnes qui sont aujourd'hui complètement sur le bord de la route et à qui nous allons apporter non plus seulement une allocation, mais une activité avec la possibilité que cette activité permette ainsi n'ont pas seulement de trouver un minimum de subsistance à la vérité au bord de l'asphyxie, mais une capacité à affirmer ce que doit être une femme ou un homme utile à la société au lieu de se sentir en situation d'exclusion.
Cela devra être assumé par le monde des associations et le monde des collectivités locales.
Pour toutes ces activités nouvelles dirigées vers l'enfance ou vers la vieillesse, le sport, la culture, l'amélioration du patrimoine, il faudra un encadrement et cet encadrement pourra être assumé en partie par des jeunes retraités ou des retraités actifs.
C'est le type de reconnaissance qui n'est pas seulement celle d'une société qui apporte aide et assistance, mais celle d'une société plus intelligente et plus ouverte d'une nouvelle société qui apporte aussi de la reconnaissance au fait qu'il s'agit d'échanges. Il ne s'agit pas seulement de recevoir, mais aussi de donner et que la société comprend qu'elle a besoin qu'on lui donne.
C'est l'écho, vous le savez, à cette phrase de Kennedy que tout le monde connaît que j'ai voulu citer dans ma déclaration de candidature qui est : Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays.
C'est la France de toutes nos forces qui est le slogan de campagne électorale que j'ai choisi.
Et cette société, qui refuse la fracture entre les générations, c'est évidemment une société qui choisit de recréer le lien entre les générations : le lien, l'échange. Nous ne sommes pas enfermés chacun dans notre solitude, nous pouvons partager des moments de vie, mais cela exige de repenser un certain nombre de choses dans la société française et notamment de repenser une grande politique du logement et de l'urbanisme.
Vous savez combien nous défendons et combien je défends la mixité sociale.
Dans les programmes immobiliers, dans la manière dont notre ville, nos quartiers sont issus est organisée, il ne faut pas seulement la mixité sociale, il faut aussi la mixité générationnelle, que puissent vivre ensemble des générations différentes et des familles différentes, parce que, vivre ensemble, c'est se reconnaître, permettre des échanges de service. Nous vivons sur le même palier, avec des appartements de tailles différentes et non pas standardisés. On peut tout à fait avoir une famille nombreuse et un foyer de personnes âgées et imaginer que les enfants vont chez les personnes âgées, que même il peut y avoir des gardes, il peut y avoir de la parole, il peut y avoir de l'affection, il peut y avoir du lien qui se développe à condition que l'on soit dans les mêmes maisons et pas que chacun soit dans son ghetto.
Si chacun est dans son ghetto, le lien social est mort.
Et donc l'organisation de la vie sociale des personnes âgées, c'est la première politique de prévention de la solitude et de la dépendance.
Prévention de la solitude, c'est aussi, pour moi, favoriser le fait que des personnes âgées puissent choisir de vivre ensemble, soit avec des plus jeunes soit avec des gens de la même génération.
Évidemment, comme vous le voyez, la politique du tout maison de retraite ne répond plus à la demande d'une très grande partie de la population. Je vous rappelle que les chiffres de souhait pour le grand âge c'est, à plus de 87 %, de rester le plus longtemps possible chez soi.
Et pour rester le plus longtemps possible chez soi, il faut être le moins longtemps possible seul.
Donc la politique de lutte contre la solitude c'est une politique de réinvention d'une manière de vivre ensemble et d'incitation de la part de l'Etat à ce choix d'une vie partagée.
Naturellement, cela veut dire incitation par exemple fiscale, un contrat de vie en commun qui pousse les personnes à choisir de se rapprocher d'autres personnes et je trouve qu'il y a là une vision plus humaine de l'avenir de la société que le recours à des seules structures extérieures ou professionnelles, même si c'est nécessaire, je vais y venir dans un instant. On a besoin d'une grande politique de prévention de la dépendance, prévention en matière de santé, et cela doit être un des aspects de la politique de santé. Jean-Luc Preel a proposé l'idée d'un contrat prévention dépendance signé entre le patient et son médecin traitant, en partenariat avec l'assurance maladie afin de prévenir l'apparition ou l'aggravation de la dépendance.
Mais cela veut dire aussi qu'il faut changer profondément l'offre de soins, garantir le libre choix, sortir du recours universel aux urgences, de trouver d'autres systèmes en pensant en particulier que, lorsqu'il y a des personnes âgées dépendantes et que, cependant, elles vivent avec une partie de leur famille ou avec des gens qui s'occupent d'elle, il y a aussi besoin de recours, c'est-à-dire de pouvoir souffler pendant quelques heures ou quelques jours et les solutions pour l'instant n'existent pas pour ce recours. Cela veut dire pour moi qu'il faut favoriser désormais les solutions intermédiaires, les hébergements temporaires pour quelques jours, l'accueil de jour et imaginer même l'accueil de nuit qui, pour l'instant, n'existe pas.
Cela veut dire que, à côté des établissements entièrement dédiés à l'offre de soins, il faut créer des maisons médicales, en particulier dans les lieux où elles n'existent pas, les cantons en zone rurale ou en zone urbaine difficile pour mutualiser les moyens et lutter contre l'isolement des médecins.
Cela veut dire évidemment renforcer l'offre de soins à domicile, accroître le nombre des infirmières et infirmiers, des personnes qui assurent les soins. Nous sommes un des pays européens qui a les taux les plus bas, et professionnaliser les métiers de l'aide a les dépendances en validant notamment les acquis professionnels des bénévoles et des aidants familiaux pour renforcer cette solidarité.
Comment organiser tout cela, et ce sera mon dernier mot ?
Premièrement, en changeant notre système de gouvernance médicale.
Vous savez que nous sommes pour une régionalisation de la gouvernance médicale qui permette non pas de voir les décisions constamment tomber du haut, mais au contraire à faire que le terrain, les représentants des professionnels de santé, des médecins et des professionnels de santé, les patients, les élus locaux puissent s'exprimer dans le besoin de tisser ainsi des structures dont vous voyez qu'elles sont, pour la plupart d'entre elles, proches du dispensaire ou proches simplement d'un accueil comment dirai je... attentif, qui coûte infiniment moins cher que les grosses structures médicales, qui sont de l'ordre de la surveillance, la veille, la vigilance, qui permettront de dépenser moins tout en dépensant mieux. C'est évidemment là un changement d'orientation pour la société qu'il faut concevoir.
Bien entendu, cela impose de poser la question qui est très difficile de comment aider les familles lorsqu'elles se trouvent avec une personne âgée en situation de dépendance à la fin de sa vie.
Cela veut dire, pour nous, des incitations pour des contrats d'assurance prévoyance perte d'autonomie qui devront être contractés assez jeunes pour que leur coût soit léger et évidemment une aide personnalisée à la santé permettant de financer la complémentaire santé de son choix qui est pour nous une alternative au mécanisme du tout ou rien que nous avons à l'heure actuelle.
J'ai voulu vous donner, dans le détail, l'idée de ce que représente pour moi ce changement de société très important que nous allons vivre.
Dans la reconnaissance et la promotion des retraités et personnes âgées réside une des clés de la société française de l'avenir.
Je vous remercie et je me livre à vos questions.
Question hors micro. -…Vous avez dit qu'à partir de soixante ans les personnes âgées représentaient....
Un autre chiffre... entre cinquante-sept et soixante-quatre ans... comment harmonisez-vous tous ces chiffres ?
François BAYROU. - C'est cinquante-sept.Question hors micro. -…Cela veut dire qu'entre cinquante-sept et soixante ans tous les gens prennent leur retraite ?
François BAYROU. - Prennent leur retraite progressivement à partir de soixante ans.
Vous m'avez entendu vous dire que, lorsqu'ils prennent leur retraite, généralement, à soixante ans, plus d'une personne sur deux a perdu son emploi. Entre cinquante-sept et soixante ans, vous avez plus de 50 % des gens au travail et, après, cela décline. Il y a donc, en effet, une part très faible de la population totale masculine et féminine. Cela dit, si j'ai une erreur de statistique, je n'en suis pas l'auteur, je les ai trouvées en particulier dans les très nombreux articles publiés sur ce sujet par les sociologues et les médecins qui ont réfléchi au grand âge.
Si, à soixante ans, on est à plus de 50 %, votre 30 % signifie que, après on est à 10 %.
Rires.... Question hors micro. -…François BAYROU. - C'est treize et évidemment...... quel est votre problème ? Pourquoi vous riez ? J'ai dit une bêtise ?....
En tout cas cela me paraît assez cohérent statistiquement, arithmétiquement.
Question hors micro. -… Au début de votre intervention, vous avez parlé de la nouvelle société... Est-ce que vous faites référence ....
François BAYROU. - Vous croyez vraiment que j'aurais pu à voir cette référence en effet à ce que Jacques Delors et quelques autres ont construit autour de Chaban ?!
Question hors micro. -… (Mme Clerc)François BAYROU. - Christine Clerc se rangeant dans les rangs des altermondialistes, c'est une chose que je suis heureux de découvrir !
J'avais voulu limiter mon propos à la société française et pas poser une question de géopolitique qui se pose en effet.
Vous trouverez, dans mon livre, plusieurs allusions à ce que vous indiquez.
Rires....Vous n'avez qu'à lui dire que vous êtes avec moi ! Et si elle ne vous croit pas, passez-la moi !
Rires….C'est une grande question d'équilibre, là aussi de durabilité, de durable.
Vous savez que Jean Peyrelevade a écrit un livre que je trouve tout à fait remarquable sur ce sujet et plusieurs autres, mes amis qui sont là ont souvent développé cette idée.
Il y a, en effet, une mise en question du durable dans cette affaire qui est une menace sur le modèle de société et de social-économie qui est le nôtre, mais peut-être ce n'était pas l'objet.
En tout cas vous avez bien fait d'apporter cette idée à la réflexion.
Question hors micro. -…François BAYROU. - Je pense d'ailleurs, je ne l'ai pas dit, mais plusieurs fois en meeting pour ceux qui me font l'amitié de me suivre, que l'on trouvera beaucoup de scénarios plus souples que ceux que l'on a aujourd'hui.
Je pense qu'il est idiot de passer de l'activité à 100 % à l'inactivité à 100 %.
Je pense que l'on ira vers des modèles où l'entrée dans la retraite se fera progressivement notamment par des temps partiels pendant plusieurs années. En tout état de cause, je n'ai pas de doute sur le fait que, oui, il faut allonger. Je vous rappelle que les Allemands ont choisi soixante-sept ans pour 2020 ou 2021 je crois.
Ils ont programmé dans le long terme.
Le modèle que je propose est encore plus souple, mais il est très incitatif évidemment dès l'instant que les partenaires sociaux, les entreprises et les associations de retraités auront choisi la valeur du point qui permettra à chacun de savoir quels sont ses acquis.
Question hors micro. -…Je pense qu'il faut d'abord une prise de conscience.
François BAYROU. - Je sais bien qu'on pense que les entreprises sont des êtres uniquement intéressés par le profit. Je ne le crois pas.
J'ai une vision de l'entreprise qui peut être citoyenne, elle aussi, à condition que l'on pose la question devant tout le monde, devant les Français de manière explicite.
Pour l'instant, cette question n'a jamais été abordée. Regardez le recours encore actuel aux préretraites.
Je connais bien de très grandes entreprises qui ont fait des plans de préretraite à 100 % du salaire à cinquante0 ans, c'est-à-dire qui garantissent l'intégralité du salaire, pour un plan social. C'étaient les années précédentes, mais j'ai entendu que l'on envisageait de faire de nouveau appel à ces systèmes, l'intégralité du salaire activité 0 pendant 10 ans.
Je trouve que tout ceci n'est pas raisonnable, ne correspond pas à l'intérêt national et il faut que, dans cette nouvelle époque dans laquelle nous allons entrer, les gouvernants et spécialement le président de la République, assument cette mission pédagogique à l'égard des Français, plutôt de prise de conscience démocratique ; pédagogique n'est pas le bon mot parce que c'est un mot qui évoque le fait que l'on pourrait traiter les électeurs comme des enfants ou comme des élèves, et ce n'est pas du tout l'idée.
L'idée est que, après avoir, pendant des décennies, nié complètement les réalités et uniquement fonctionné sur le mode de la promesse dont mes deux principaux concurrents donnent encore un admirable exemple, je pense qu'il ne faut plus fonctionner sur le mode de la promesse, il faut fonctionner sur le mode de la cohérence du projet.
Il faut défendre une vision et montrer la cohérence du projet et refuser les promesses, refuser de multiplier les chèques en blanc à toutes les catégories sociales une par une, ce qui n'est pas un bon mode d'approche.
Il y a des choses à faire, sélectionnées, concentrées sur des points clés de la société française où nous allons vivre, par exemple je considère que les emplois sans charges qui intéressent beaucoup, j'étais à la CGPME l'autre jour, les petites et toutes petites entreprises, c'est une action ciblée, concentrée sur un déblocage de la société française, de même que le minimum vieillesse honteux avec lequel on vit, c'est un des points douloureux, un des points de fracture de la société française, mais il faut refuser les promesses tous azimuts.
Question hors micro. -…François BAYROU. - Je pense qu'il y a deux choses à dire pour les régimes spéciaux. Première chose à dire, quand ils sont entrés dans leur contrat, en effet, l'âge de la retraite faisait partie du contrat et il faut, d'une manière ou d'une autre, parce que j'ai des idées un tout petit peu différentes de mes amis sur ce sujet, tenir compte des années qu'ils ont passé dans le contrat.
Cela faisait partie de leur contrat de travail. Il faut en tenir compte. Et, en même temps, il faut que les Français aient l'assurance que l'égalité de traitement de tous les Français devant la retraite et la pénibilité du travail est désormais assurée.
Si vous y réfléchissez, cette idée de retraite par points permet de prendre en compte tout cela.
C'est une idée très riche et très souple qui permet de reconnaître le mode d'activité que l'on a eu, le travail que l'on a eu.
Question hors micro. -… François BAYROU. - Je vais vous expliquer pourquoi.Je sais bien, mais il se trouve que je veux changer le rapport entre le pouvoir politique et les Français.
Jusqu'à maintenant, entre le pouvoir politique et les Français, on a fonctionné sur le modèle de la société de défiance. La société du soupçon. Pourquoi ?
L'idée était celle-ci : Tu mérites, c'est la seule chose qui compte, après, pendant 5 ans, je fais ce que je veux et je reviens te voir dans 5 ans pour savoir si tu me gardes ou si tu me changes.
La réponse était d'ailleurs : Je te change.
C'est à partir de ce principe qu'a été définie la grande loi sur les promesses.
Les promesses ne servent pas à nouer un contrat de confiance entre les Français et l'élu, elles servent uniquement à piper leur voix, selon l'énoncé fameux : Les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent.
Les promesses, c'est fait pour gagner une élection et, après l'élection, on les oublie en expliquant que cela n'avait aucune importance.
Cette culture s'est développée dans tous les secteurs de la société française de sorte que les Français ont, en face du pouvoir politique, l'idée à partir du moment où il va être élu, il va se permettre n'importe quoi, il est tout à fait décidé à faire ce qu'il veut, y compris en nous trompant.
Quelle est la réaction des Français ?
Chaque fois qu'on leur propose quelque chose, ils se bloquent. Ils se mettent debout sur les freins et empêchent la réforme de se faire, et cela a été notamment vrai dans le domaine des retraites.
En 1995 par exemple, Jacques Chirac se fait élire sur la fracture sociale et le gouvernement Juppé propose une réforme rigoureuse des retraites, trois mois après les Français ont eu le sentiment d'être grugé, les syndicats ont bloqué le pays, il n'y a pas eu de réforme.
On peut citer mille exemples de cela.
Je veux inverser ce mouvement. J'ai une toute autre conception de l'action politique.
Ce que je propose, c'est de remplacer le soupçon par la confiance et, pour la confiance, que faut-il ? Et pour ne pas bloquer le pays, que faut-il ?
Il faut que chaque Français ait la certitude qu'il aura l'information maximale et son mot à dire au moment où la décision devra être prise.
Ainsi, il n'y a pas de blocage, il y a le retour au peuple.
Il n'y a pas le truquage, il n'y a pas le... au lendemain de l'élection, dans l'Etat de grâce : Vite, vite dépêchons-nous, faisons tout ce qui est désagréable, les Français ne s'en apercevront pas et, quand ils se réveilleront, il sera trop tard, ce sera déjà en place.
Cette stratégie a été utilisée à plusieurs reprises, mais vous voyez bien à quel point elle entretient le sentiment de défiance : Que va-t-il va nous tomber sur la tête une fois qu'ils seront élus ?
Moi, je veux exactement le contraire. Je ne fais pas de promesses démagogiques, je propose un financement, j'annonce la nécessité des réformes et je dis aux Français : à ces réformes, vous serez associé. Je vous considère comme un grand peuple. Je vous considère comme un peuple adulte et pas comme un peuple qu'il faut tromper, même pour son bien.
Je pense qu'il ne faut pas tromper les citoyens. Je pense qu'il faut leur dire tout. Je pense qu'il faut qu'ils aient la certitude que, lorsque sera traité un sujet aussi important que celui-là pour leur vie, on leur dira tout, on prendra le temps nécessaire, ils pourront s'exprimer, ils pourront comparer les projets. Ils n'ont pas à avoir la crainte de vivre sous une épée de Damoclès qui va leur tomber au-dessus de la tête.
On vit mal sous une épée de Damoclès. Au contraire, lorsque l'on sait que les gouvernants sont là pour traiter avec vous des problèmes essentiels, pour vous prendre à témoin, pour vous considérer comme un peuple de haute conscience et pas pour un peuple d'absolue négligence, à ce moment-là, le pays retrouve la confiance et c'est aussi la raison pour laquelle je veux un gouvernement pluraliste, un gouvernement d'union nationale pour que chacun ait la garantie qu'on va lui dire la vérité, que ce n'est pas la vérité de la droite contre la vérité de la gauche, c'est la vérité du pays.
Vous voyez qu'il y a ainsi une conception complètement différente de l'action politique que je propose et que les Français, je le crois, sentent fortement comme différente et, de mieux en mieux, comme capable d'inspirer la confiance et de rompre avec les années de tromperie que nous avons vécues.
Alors, en effet, je reconnais que c'est un optimisme, que c'est le contraire de ce que les gouvernants pensent des peuples en général.
Moi, j'ai une haute idée du peuple que j'aspire à représenter et une haute idée de ce que la démocratie va devenir au XXI ème siècle.
Par exemple, je pense qu'Internet est l'amorce d'une révolution démocratique déjà en marche et ce n'est pas un hasard si Internet a joué un si grand rôle dans la campagne électorale et dans la défense de la candidature que je propose aux Français.
C'est une conception, je ne peux pas insister trop, radicalement différente de l'action publique.
Question hors micro. -…François BAYROU. – Monsieur, le problème principal dans une campagne, c'est quand on ne monte pas, mais la réponse précise à la question est non parce qu'aujourd'hui commence une nouvelle campagne électorale.
Une nouvelle campagne électorale où, bien entendu, vous le voyez bien, le changement de traitement des candidats fait qu'il était très important pour nous de changer ou de sortir de la bipolarité avant d'entrer dans cette campagne.
C'était le tableau de marche, un peu au-dessus du tableau de marche fixé.
Question hors micro. -…(M. Roger)François BAYROU. - Un certain nombre de mes amis qui sont là sont pour et un certain nombre d'autres sont contre.
Je pense que cela mérite une expertise. Pourquoi ?
Si l'on crée une cinquième branche, on crée une cinquième administration et on entre dans un monde de complexité encore accusé.
On crée encore administration, paperasses, gestion. En même temps, on voit bien que le risque dépendance est un nouveau risque. Disons que je discuterai de cela longuement avec les partenaires sociaux. Je ne veux pas, par facilité, être engagé dans une idée qui paraît attrayante et qui serait encore une idée de complexité.
Comme vous l'avez compris depuis longtemps, la complexité est mon ennemi personnel en ce début de XXI ème siècle.
Et la politique de simplification va être un des grands choix que je défendrai et pour lequel je choisirai soigneusement les femmes et les hommes qui seront destinés à l'accomplir.
Dans le projet de changer profondément la vie du pays, qui est le mieux, il n'y a pas seulement changer le rapport politique citoyen, il y a aussi saisir les immenses marges de progrès qui sont dans la société française et qui sont dues ou qui sont dépendantes seulement des blocages multiples de l'accumulation de paperasses, de contrôle, de sur-administration, de manque de réactivité, d'incapacité à trouver des procédures et qui vont changer la vie du pays.
Jean Arthuis me racontait récemment, lui croit beaucoup à la nouvelle loi d'organisation des finances, à la LOFS, qu'ils ont eu une expérience avec les services de la justice, des juges d'instruction et du Parquet.
Ils ont limité les crédits et les services de la justice ont dit : Mais il est impossible de continuer, regardez, nous avions x millions d’euros pour toutes ces analyses que nous devons faire pour les écoutes téléphoniques, etc. et avec ces x millions d’euros, nous n'allons pas pouvoir le même taux d'analyse et d'écoutes. Ils avaient seulement oublié de discuter le prix des analyses et des écoutes avec leurs fournisseurs.
Ils ont discuté les prix, ils les ont fait baiser de 60 % et avec la même somme, ils ont fait beaucoup plus.
Je pense qu'il y a des marges de progrès dans toute la société française à condition que l'on se tourne vers le terrain et les citoyens.
Question hors micro. -…Vous avez évoqué une nouvelle fois un gouvernement pluraliste national…
François BAYROU. - Assez loin. Je pense qu'il y a des zones de rencontre entre des responsables publics d'inspiration qui étaient autrefois éloignés et qui se rendent compte que, désormais, il faut faire cela.
Il y a, à l'intérieur du Parti Socialiste, beaucoup de gens qui réfléchissent, beaucoup de ceux qui occupent ou ont occupé des responsabilités très importantes et qui se disent que nous entrons dans des temps nouveaux et je peux dire sans vouloir trahir de secret, que le... comment dirai je... l'enfermement d'un certain nombre de dirigeants socialistes comme de dirigeants UMP, dans l'idée : "Nous ne pouvons gouverner qu'avec ceux qui ont la même étiquette que nous", est de plus en plus mis en cause et je suis sûr que l'on en verra dans quelques jours des indices.
On me pose souvent la question de ma majorité.
Je crois et je sais que, si le peuple français m'élit à la présidence de la République, naturellement, dans la même logique, il donnera une majorité aux idées que je défendrai et ce sera une majorité de rassemblement et de renouvellement. Il y aura beaucoup de visage nouveaux, ce qui est nécessaire parce qu'on a besoin aussi de changer les visages, mais excusez-moi de vous dire, la question doit être posée identiquement à Nicolas Sarkozy et à Ségolène Royal.
Aujourd'hui, ils sont à peine à 25 % des voix dans les sondages. Je suis à 22, c'est vrai, mais quelle majorité fait-on avec 25 % des voix ?
Où va-t-on chercher les voix ?
Où va on chercher le soutien de l'opinion ? Vers Olivier Besancenot, Arlette Laguiller, Marie-George Buffet ou M. Schivardi et ce serait une majorité plus facile à rassembler qu'une majorité avec des gens ouverts au centre, dans la gauche républicaine et au centre droit ?
Eh bien, moi, je suis persuadé du contraire.
Je suis persuadé que ma majorité est plus facile à trouver que la majorité des autres. Les autres sont en panne de majorité, à moins de faire une majorité avec le Front national pour l'un et avec l'extrême-gauche pour l'autre, mais avouez que ce serait drôlement plus incommode et qu'ils ont en fait été bien imprudents d'ouvrir ce sujet parce qu'on va s'apercevoir qu'eux qui se présentent comme les partis traditionnels de la France, en réalité, aujourd'hui, sont sans alliés.
Il n'y a donc qu'une seule démarche majoritaire possible, c'est celle que je propose.
Question hors micro…François BAYROU. - Je ne cherche à faire revenir personne, contrairement à ce que vous imaginez, je préfère les gens qui sont restés dans cette ligne aux gens qui ont changé de ligne, mais, cela dit, je ne suis pas fermé complètement.
Borloo a annoncé qu'il soutiendrait Sarkozy, cela me paraît évident depuis longtemps.
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PROJET de françois BAYROU
Certaines candidates reprochaient il ya quelques jours à François BAYROU de ne pas avoir de programme.
Son SITE de campagne fait une synthèse des travaux réalisés avec ses militants ce que d'autres appellent la participation citoyenne, comme monsieur JOURDAIN nous nous rendrons compte que tout le monde le pratique depuis toujours.
Napoléon Lui même disait "qu'un général doit toujours élaborer ses plans
de batailles avec les rêves de ses Grognards"
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LA NATION est IRRDUCTIBLE à l'IDENTITE NATIONALE
une autre façon d'aborder les questions de société.
ne pas courrir derrière des idées d'intolérance..| "La Nation est irréductible à l'identité nationale!" | |
| A Saint-Etienne, le 26 mars, François Bayrou devant plus de 4000 personnes, a livré sa vision de la Nation et du patriotisme, soulignant que les difficultés du pays tiennent plus du chômage et de la précarité que de l'identité nationale. Cette soirée était marquée par la présence du ministre de la Promotion de l'égalité des chances, Azouz Begag, qui a présenté les raisons de son soutien à François Bayrou
| |
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LA FIN PROCHAINE DU MONOPOLE UMP PS

15:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, politique, politique critique, ps, ump, udf, fn
RETRAITES 90% du SMIC au minimum
Au cours d'une conférence de presse, François Bayrou a abordé la
question des retraités et des personnes âgées.
Refusant la fracture entre les générations,
il propose une réforme des retraites "équitable, durable et soutenable"
visant notamment à porter les "petites retraites"
à 90% du Smic en cinq ans.
Il a également plaidé à cette occasion pour
une politique de prévention de
la solitude et de la dépendance.
| cliquez sur l'image: | |
![]() | |
15:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, ps, ump, udf, lo
RECHERCHE quelle RECHERCHE en FRANCE ???
Nous disposons déjà d'une recherche dite "Fondamentale" qui est déjà l'une de celles qui comptent le plus grand nombre de fonctionnaires au monde.
Ce que nous n'avons pas c'est la recherche appliquée, celle qui débouche sur l'industrialisation de nos innovations et surtout les banques d'investissement pour accompagner les porteurs de projets qui seraient suceptibles de créer de entreprises et demain les emplois qui de toute manière nous manquerons.
Notre recherche existe, mais nous n'avons rien ou presuqe pour acompagner les inventeurs et traduire en emplois leurs projets industriels.
Augmenter les crédits de la recheche fondamentale comme le demandent tous les fonctionnnaires du CNRS est stérile car sans prolongement inductriel et donc sans emploi.
Nos candidats qui sautent comme des cabris, qui demandent de la recherche des crédits pour la recherche mais de quelle recherche s'agit il?
ce sont tous des littéraires et à part L'ancien ministre claude ALLEGRE ils sont totalement étrangers au monde scientifique et plus encore de celui de la recherche.
savent il nous n'en sommes pas certains, qu'ils connaissent la difference entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée? savent ils que notre recherche est complétément gangrénée, que mêmel'informatique n'est pas reconnue au CNRS comme une science Majeure? De quoi faire sourire tous les chercheurs du monde entier.
Oui c'est la FRANCE inerte, celle de l'habitude, celle d'une NATION vieille de plus de 1000 ans, ce pays dont l'administration est devenue paralysante car la plus ancienne du continent.
Administration stérilisante, recroquevillée sur elle même, refusant de s'adapter et de changer ses habitudes. imposant aux politiques d'ajouter sans fin de nouvelles strates administratives à toute adaptation sans jamais éliminer ce qui est devenu inutile à la la seule finalité de ne jamais supprimer le moindre emploi INUTILE.
La recherche Quelle recherche pour la FRANCE demain??
La RECHERCHE COMMENT ?
RECHERCHE ET EMPLOI de DEMAIN
RECHERCHE ET EMPLOI
Tous nos candidats répétent à tout vent, recherche, recherche et développement.
Cette recherche et développement étant par ailleurs la seule condition de notre adaptation à l'économie mondiale et de la création des emplois futurs indispensables au remplacement de tous ceux que nous allons inévitablement perdre.
Les études sérieuses montrent que nous perdrons 20% de nos emplois industriels au cours des 5 prochaines années soit 1 million d'emplois.
Sans doute autant dans les services avec l'apparition de nouveaux centres d'excellence informatique en Chine, en INDE ou en TUNISIE.
Que Faire, copier les autres sans doute,mais nous disposons déjà du CNRS une des structures étatiques les plus nombreuses et les plus chères du monde.
Certains affirment qu'il serait impératifs d'y consacrer encore plus d'argent.Est ce la meilleure solution,certains préconisent de diminuer les crédits militaires dont plus de 20% sont utilisés essentiellement au paiement des salaires de nos chercheurs civils au sein de plusieurs milliers d'entreprises.est ce intelligent et surtout souhaitable?
Chacun sait que l'état étant en faillite ne consacrerait pas ces sommes à la recherche.
Que faut il faire?
la recherche seule ne débouche sur de l'économie qu'après des années.par aileurs ceci n'est pas l'objectif des chercheurs qui par définition sont tous des fonctionnaires.
Ce sont les porteurs de projets industriels innovants qu'il faut soutenir.
Contrairement à tous nos voisins nous sommes les seuls à mal pratiquer cette aide qui est et sera encore plus demain la seule solution pour créer les emplois qui nous manquent déjà mais de toute façon pour REMPLACER ceux que nous perdrons inévitablement.
Ily a URGENCE. Les solutions existent elles ne sont ni de droite ni de gauche mais du parti du bon sens et de celui de l'efficacité.
Qu'attendons nous pour nous y mettre enfin? Les candidats ont ils compris les enjeux et sont ils prêts à prendre les bonnes dispositions???
réédition d'une fiche déjà publiée qui s'inspire des recommandations du professeur ALLEGRE et de Christian BLANC
campus universitaire de développement économique
LE CAMPUS STATEGIQUE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
Ce CONCEPT imaginé à « la française » devrait permettre de faire la synthèse de nombreuses propositions et nous fournir les moyens d’intégrer non seulement nos spécificités FRANCAISES mais de disposer d’un outil performant pour répondre aux enjeux de notre adaptation au Monde non seulement de demain mais surtout d’aujourd’hui.
SIX constats s’imposent en préalable à cette proposition.
L’économie française, n’offre pas de débouchés suffisants de postes de cadres à l’ensemble des jeunes diplômés qui quittent notre système universitaire chaque année
Sans reprendre la démonstration faite sur une fiche antérieure, avec un taux d’encadrement de 15% de notre population active, ce sont moins de 100 000 postes d’encadrement en flux qui sont disponibles chaque année. 30 000 sont réservés aux étudiants issus des grandes écoles, 30 000 permettent aux jeunes cadres juniors sans emploi de retrouver un poste, il ne reste donc que moins de 40 000 postes réellement disponibles en flux pour nos 230 000 diplômés au minimum du niveau d’une licence. (plus de deux millions de jeunes diplômés Français expatriés de puis 10 ans qui manquent à la compétitivité de notre économie aujourd’hui et plus encore demain)
Les PME avec la législation, la fiscalité actuelle et le manque d’encadrement qui en découle sont condamnées à se limiter à une activité de SURVIE.
Le manque d’autonomie Financière des universités est un frein à leur ouverture sur le monde réel de l’emploi et l’accès aux financements indispensables pour mener leurs recherches avec des moyens suffisants. (Ce malgré l’ouverture initiée par le professeur ALLEGRE)
L’absence de délégation des moyens financiers au niveau régional pour conduire le changement adapté en temps réel auprès des bassins d’emplois.
Le contrôle préalable des ministères de tutelle et en particulier celui des finances est l’obstacle majeur à l’efficacité attendu des futurs pôles de compétences en cours de mise en place.
L’absence impardonnable des PME française sur les marchés extérieurs
(CF) FICHE sur « Un COMMERCE EXTERIEUR EFFICACE pour sauver nos emplois »
Actuellement moins de 500 PME accompagnées contre plus de 30 000 en Allemagne et 20 000 en Grande Bretagne par an.
La création de Dispositifs de Crédits étudiants garanti par l’état pour permettre à tous les étudiants de suivre une scolarité dans de bonnes conditions matérielles et s’acquitter de droits d’inscription correspondant aux besoins des universités pour leur offrir des études et des cadres adaptés à leurs besoins
Le BUDGET du Ministère de la défense dont la moitié au moins de son titre V est consacrée à la recherche et développement devra être porté à hauteur de 3% du PNB
Pour garantir les crédits de recherche au niveau souhaitable, 30% au moins de ce titre V sera investi auprès d ces fondations régionale afin de faire émerger les petites PME comme le pratique depuis plus de dix ans l’Agence Spatiale Européenne en évitant ainsi le captage des crédits au seul bénéfice des grandes entreprises.
CONDITIONS PREALABLES
Si la politique doit être arrêtée au niveau national, sa mise en place ne peut dans un souci d’efficacité être conduite qu’au niveau LOCAL
Les décisions budgétaires doivent donc être entièrement déléguées au niveau REGIONAL
Les contrôles ministériels ou de la cour des comptes ne pouvant intervenir qu’à posteriori et non en préalable comme notre administration JACOBINE l’impose encore aujourd’hui.
La LOI doit être modifiée par ordonnance dans un premier temps avant l’élaboration d’une loi cadre, pour INSTITUER un véritable budget de fonctionnement au niveau des universités. La création de société mixte sur le modèle appliqué en Belgique devra permettre légalement à toute université de passer des contrats à but lucratif par des partenariats avec des entreprises privées. L’ensemble des marges réalisées devant être inclus dans le Budget de l’université concernée.
La création de banques d’investissement privée et Publiques est un préalable au niveau régional. FONDATIONS D’INVESTISSEMENTS REGIONALES
Seules les autorités locales émanant des élus et civiles du conseil d’administration de ces structures auront l’autonomie de choix des engagements de dépenses.
Ces banques d’investissement alimentées par des fonds publics et privés joueraient le rôle de busines Engels auprès de tous les porteurs de projets innovants. Ces fondations seraient alors propriétaires de 20% du capital de toutes les sociétés accompagnées et garantiraient ainsi 80% du capital aux futurs entrepreneurs.
L’impôt sur les grandes fortunes pourrait également alimenter ces fondations avec un allègement total dès lors que ces sommes seraient investies pour le développement économique.
La mise en place progressive de fonds de pension à la française sur tous les salaires pourrait également permettre une alimentation financière de ces structures.
Tous les organismes Français qui aujourd’hui perçoivent les DIVIDENDES de la dette Française (intérêts qui représentent plus de 40 milliards d’Euros par an) seront incités (très fortement) à investir dans ces fondations pour l’intérêt général. Et l’avenir du Pays.
Frais de recherches du Ministère de la DEFENSE à hauteur de 30% de son titre V
LE CONCEPT
Placé sous l’autorité des REGIONS, créer des campus qui s’articuleraient autour de structures AUTONOMES, disposant toutes d’une entière AUTONOMIE Financière et de décision dans l’engagement de ses crédits.
Véritable Zone de vie, à l’identique des Campus de la FLORIDE, tous les personnels résidants y trouveraient non seulement un cadre de travail mais aussi et surtout une qualité de vie et la possibilité de mettre en synergie toutes les compétences présentes.
Articulé autour d’un Campus UNIVERSITAIRE, de grandes entreprises, de plusieurs pépinières d’entreprises innovantes et de structures sportives, culturelles et récréatives en adéquation avec les besoins d’une grande qualité de vie.
Chaque université disposerait de sections spécifiques aux besoins des entreprises, Sup. de Co, AES, ETC.. dont les travaux pratiques d’effectueraient auprès des entreprises présentes sur le campus.
Les laboratoires de recherche pourraient alors travailler avec les entreprises dans le cadre des partenariats financiers rendus possibles par la création de société privées au sein de l’Université
L’accompagnement des porteurs de projets innovants, financés par les banques régionales d’investissements pourraient ainsi bénéficier des structures de recherche universitaires mais également associer des élèves dans leurs recherches. Ils pourraient par ailleurs dispenser des cours en rapport avec leurs propres travaux.
Le recrutement de ces élèves serait alors assuré par ces entreprises dans le cadre de leur montée en puissance.
Campus à taille humaine, la zone de vie offrirait en permanence des moyens de rencontre et d’échanges, dans les restaurants, les installations sportives et culturelles ouvertes à tous et en continue. (concept du village à taille humaine)
La création de zone pavillonnaire où seraient mixées toutes les populations permettrait la continuité des échanges comme cela se pratique depuis toujours sur les campus Anglo saxons.
Par souci de rentabilité, ces campus ne devront jamais dépasser la taille critique de plus de 5 à 6000 personnes.
Des constructions récentes ou l’aménagement de zones déjà existantes sera rendu nécessaire, L’efficacité de ce système se mesurera au nombre d’entreprises accompagnées d’une part et au volume de nouveaux emplois de cadres qui en découleront.
Toutes les constructions nouvelles devront répondre à des soucis d’économies d’énergies par l’utilisation des moyens et des matériaux les plus efficaces et devront être conçues pour pouvoir être aménagées ou déplacées en fonction d’un schéma directeur qui sera adapté aux nouveaux besoins.
Situés en priorité à proximité de grandes villes, dans un cadre champêtre et bucolique ces campus seront la vitrine d’un nouveau cadre de vie adapté aux exigences et aux souhaits des Français.
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pacte pour les PME
CREATION D'EMPLOIS;
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME
Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.
Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable. (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)
Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient une montée en puissance de leur créativité et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.
La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.
Mettre dans la loi que le travail est un droit
et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.
« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,
Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.
L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »
La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.
Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.
Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)
Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production.
Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.
PROPOSTIONS
Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.
1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique
Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.
Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)
2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité
3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans
4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)
Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés
Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)
4/ Détachement gratuit d’un Fonctionnaire pendant cinq ans
(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)
5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)
Dispositif à mettre en place par le MEDEF
Conseils et assistance, ouverture de marchés
Accompagnement gratuit par la chambre de commerce et le conseil général
Formation
Conseils
Assistance
6/ OUVERTURE des dispositifs à l’export
En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place
dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de
100 000 jeunes détachés au sein des PEE des ambassades
7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE
Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
(décision prise en commun par tout le personnel)
Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants.
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