30.04.2007
LA VICTOIRE EN CHANSON avec Ségolène ROYAL
Ecoutez la chanson des meetings de Ségolène Royal et partagez ce
message de fraternité : Tous unis !!!!!!!!!
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QUESTIONS DONNEES aux journalistes pour préparer le face à face Ségolène Nicolas
28.01.2007 rappel d'une note de janvier 2007
questions à poser aux candidats.
Aucun n’ayant à ce jour l’investiture de leurs partis il leur est délicat de présenter un programme complet et cohérent sans l’approbation et la participation de leurs familles politiques et nous pouvons en convenir.
Cependant rien ne les exempte de nous expliquer le « POURQUOI » des mesures qu’ils préconisent.
En effet la cohérence des remèdes proposés découle du diagnostic indispensable de la situation de notre Pays.
C’est à travers leurs analyses objectives des blocages de la France, de l’identification des causes et des possibilités financières de nos finances que leurs propositions pourront être perçues comme crédibles par les futurs électeurs que nous sommes.
Les Français sont tout à fait capables de comprendre les analyses de leurs futurs candidats et ainsi de se forger un avis dans la perspective de désigner celui qui leur donnera les arguments pour obtenir leurs suffrages.
Les différents conseillers en communication leur proposent sans doute de lâcher du lest en ouvrant des forums sur leurs sites mais cela est très nettement insuffisant et surtout insultant pour les internautes (potentiellement électeurs) qui sont de plus en plus nombreux et impatients.
Pour les aider dans leurs démarches et les conseils à fournir à leurs ‘clients’ nous mettrons en ligne une série de questions non limitatives qui devront de toute manière avoir des réponses précises au cours de la campagne.
1/ Pourquoi la France compte 25% de sa population active dans ses trois fonctions publiques ??
2/ Pourquoi les PME Françaises ne disposent elles pas de structures d’accompagnement à l’export à l’identique de l’Allemagne ou de l’Angleterre ??
3/ Quelles sont les causes qui conduisent depuis 1982 les entreprises Françaises à n’embaucher qu’en CDD ou en intérim ??
4/ Pourquoi avoir suspendu le service national ??
5/ Comment la dette Française s’est elle constituée ? Quels sont les organismes qui perçoivent les intérêts de cette dette ??
6/² Pourquoi la Formation professionnelle dont le budget est de 50% de celui de l’éducation nationale est il sous contrôle des syndicats et pourquoi ces fonds servent ils à leur financement par le truchement de centres de formation ??
7/ Pourquoi 10% d’une classe d’âge sortant de l’éducation nationale chaque année soit 75 000 jeunes ne savent ils pas lire ???
8/ Pourquoi sur les 230 000 jeunes Français titulaires au minimum d’une licence, seuls 50 000 d’entre eux pourront prétendre à trouver un poste de cadre sur le marché du travail ??
9/ Pourquoi autoriser des étudiants à suivre des filières qui n’ont aucun débouchés professionnels ? Si ce n’est pour préserver les filières d’enseignements.
10/ Pourquoi l’orientation des étudiants ne fait elle pas appel aux pus grands cabinets de recrutement privés qui seuls connaissent les demandes précises des grands groupes qui sont au nombre de leurs clients ??
11/ Pourquoi la reconversion des salariés de notre secteur industriels pour ce qui concerne les entreprises déjà condamnées de par leur production n’est elle pas entreprise à titre préventif dans le but d’anticiper des catastrophes sociales que le bon sens et toutes les analyses prospectives nous annoncent ??
12/ Pourquoi refuser une modification de notre code du travail si un nouveau contrat social élaboré et géré en commun par le patronat et les syndicats garantissait le plein emploi et des protections sociales actualisées et en phase avec la situation du monde actuel ??
13/ Par équité pourquoi admettre plus longtemps que les fonctionnaires élus puissent être maintenus dans leurs corps d’origine ??
14/ Pour éviter la main mise de nos postes d’élus par une minorité de citoyens de moins en moins représentatifs du peuple pourquoi ne pas imaginer une limite de dix ans des mandats locaux et nationaux en autorisant le cumul pour deux seulement afin de tenir compte de notre histoire politique nationale ??
15/ Pourquoi contrairement à tous les pays occidentaux la France n’offre t elle pas de banque d’investissement à ses jeunes chercheurs ou porteurs de projets innovants dans le milieu industriels ???
16/ Pourquoi nos PME de moins de 20 salariés qui constituent 80% du nombre de nos entreprises qui sont seules susceptibles de créer des emplois ne comptent elles pas de cadres en nombre suffisant ??
17/ Pourquoi le Budget de la défense voté au parlement est il réduit chaque année depuis 1997 en particulier sur son titre 5 dont la moitié représente des fonds dédiés à la recherche et développement ???
18/ Pourquoi la France à elle seule compte t elle autant de communes que le reste de tous les pays européens réunis ?
Pourquoi la mise en place des nouvelles communautés de communes n’a elle pas remplacé nos anciennes structures si ce n’est pour justifier le recrutement de nouveaux fonctionnaires ??
19/ Pourquoi les conseils généraux et régionaux créés lors de la décentralisation de 1982 n’ont-ils pas été armés en personnels par les fonctionnaires de la fonction publique d’Etat comme le ministre de l’intérieur de l’époque s’y était engagé ?
20/ Pourquoi les français disposent ils de statuts différents en ce qui concerne leur sécurité sociale, les raisons qui motivaient ces différences entre 1945 et 1955 sont elles encore d’actualité ?? A quand un système unique ??
21/ Pourquoi alors qu'il existe lus de 2 millions et demi d'enfants de moins de trois ans la France n'offre t elle pas plus de 950 000 places en crèche?
22/ Pourquoi la candidate Socialiste ne fait elle aucune proposition? Elle doit théoriquement dévoiler son propre programme courant mars 2007? Ne sera t il pas trop tard? ou cela correspond t il à une stratégie, à savoir se faire élire sur les illusions des demandes des citoyens?
23/ Les deux ou trois principaux candidats semblent convenir de la primauté de l'économie pour disposer de moyens suffisants à la conduite d'une véritable politique sociale. dans ces conditions ne serait il pas judicieux de supprimer les 35h00 en augmentant de 10% l'ensemble des salaires du fait même que cette mesure sera en dehors de toute considération économique mise en place par la gauche dès l'élection de la candidate ségolène ROYAL?
24/ pourquoi ne suppriment t on pas les charges sur l'ensemble des¨PME Françaises de moins de 10 salariés qui représentent près de 93% du total de nos entreprises.
cette mesure étendue aux entreprises de moins de 20 personnes qui représentent près de 96% de l'ensemble de nos entreprises aurait pour conséquence l'embauche de plus de deux millions de personnes.
Ces embauches auraient pour double conséquence une réduction massive des coûts du chômage et des entrées fiscales et de prestations auprès de l'unedic.Pourquoi les fonctionnaires préconisent ils le paiement des chômeurs que l'aide à l'inserion à l'emploi?
25/ Que doit faire le gouvernement pour rendre les PME plus fortes, plus productives et surtout mieux encadrées pour faire face avec efficacité à la concurrence étrangère?
26/ Pourquoi ne pas créer un salaire maternelle aux jeunes mamans, d'un montant au moins égal à 1000€ nets mensuels afin de leur permettre de conserver leurs emplois et surtout de pouvoir rémunerer une puricultrice diplômée. ce salaire pourrait durer trois ans et remplacer l'ensemble des prestations sociales. (cette mesure d'équité sociale pour les femmes permettrait de créer immédiatement plus de 500 000 emplois de puericultrices et ainsi de combler le déficit des deux millions de places de crèche manquantes actuellement même si la FRANCE est l'un des pays les mieux équipés au monde dans ce domaine.
Il deviendrait définitif au troisième enfant et assurerait une retraite décente aux mères de famille de trois enfants et plus, qui ont oeuvré pour le pays.
27/ Comment recréer un nouveau service citoyen?
Avec quels objectifs et surtout quels intérêts pour notre jeunesse?
28/ Pourquoi ne pas créer les conditions de l'application de la loi SRU? en particulier en se substituant aux maires, en achetant tous les appartements mis en vente et en imposant la mixité sociale au sein même des quartiers les plus riches du pays?
29/ Pourquoi ne pas créer un ministère du logement social; pourquoi ne pas créer les conditions de l'application de la loi sur les réquisisans spolier les propriétaires. l'état pouvant garantir le paiement des loyers de tous ces appartements.
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l'entreprise au coeur de la campagne chez ségolène ROYAL ?
31.01.2007
présidentielles 2007 l'ENTREPRISE COEUR DE LA CAMPAGNE EN 2007
Le programme de Ségolène ROYAL n'est certes pas encore sur la place publique, mais les conseillers connaissent tous la vérité des enjeux.
Il n'est certes pas impératif de sortir de l'Ecole POLYTECHNIQUE pour savoir qu'une voiture ne peut avancer que si le moteur est suffisament puissant our tracter tout ce qui se trouve dans la voiture elle même
Tous en convienne,
soit le moteur est insuffisant pour tracter l'ensemble
soit, il faut alléger la charge pour permettre au moteur d'être efficace.
La meilleure solution consisterait dons à accroître les possibilités du moteur et ainsi ne pas sacrifier les plus petits ceux qui seuls ne peuvent déjà plus avancer.
C'est bien le traitement qui sera fait aux entreprises que dépendra la manière dont la FRANCE pourra demain se relever et ainsi faire face aux enjeux incontournables aux quels nous sommes confrontés.
Le site rénovation et réformisme donne un éclairage très iteressant sur la manière dont sera abordé ce délicat problème par la candidate SEGOLENE ROYAL
Responsabiliser l’entreprise :
un nouveau chantier pour la gauche
Voici une nouvelle contribution de
Réformisme et rénovation que nous
enverrons pour nourrir le programme de Ségolène Royal.
Responsabiliser l’entreprise :
un nouveau chantier pour la gauche
La gauche a longtemps perçu –
et continue pour une partie de percevoir –
l’entreprise comme un lieu de captation de richesses
par une classe au détriment d’une autre,
cette dernière étant exploitée voire aliénée.
La gauche, dans les textes, au pouvoir ou dans la rue, a
donc légitimement cherché à développer des
contre-pouvoirs à la classe patronale
(pouvoir législatif via la définition et
le développement du droit du travail,
organisations syndicales pour le
compléter et le faire respecter,
puissance publique pour contrôler son application).
La question du droit du travail et des
avantages pour les salariés et employés
constituent toujours un combat important
de la gauche, notamment dans le contexte
de précarisation croissante des emplois
créés et du partage de la valeur ajoutée au
profit du capital depuis 20 ans.
La grille de lecture précédente ne permet cependant pas de rendre entièrement compte du rôle actuel de l’entreprise dans la société.
L’entreprise doit être abordée autrement car son rôle, et donc sa responsabilité, ont évolué.
Ce rôle et cette responsabilité ont évolué sous l’effet d’un certain nombre de forces parmi lesquelles, en simplifiant :
1. L’autonomisation croissante des entreprises vis-à-vis des pouvoirs publics (diminution des moyens d’action de la puissance publique sur l’économie)
2. La globalisation :
a. Extension des capacités et de la rapidité d’allocation des ressources financières ainsi que multiplication des lieux possibles d’allocation de ces ressources ;
b. Déploiement sur de très nombreux pays des principes fondamentaux du néolibéralisme économique.
3. Le développement technologique : développement des outils (au sens large : outils et composants) de communication et de transport, des nanotechnologies et, à venir, des biotechnologies, secteurs très fortement créateurs de valeur ajoutée, nécessitant d’importants investissements et objet de fortes concurrences
Si les firmes multinationales sont à l’évidence les plus directement soumises à ces forces, l’impact de ces dernières se fait de plus en plus net pour les entreprises de taille plus modeste, même limitées au marché national. La concurrence internationale sur des segments à valeur ajoutée croissante – et l’un de ses corollaires, la délocalisation des activités fortement concurrencées – ne font que commencer.
Plus d’autonomie donc, dans un contexte plus fortement concurrentiel (international) et marqué par une montée en gamme des productions (avec une transformation conjointe des modes de travail).
L’entreprise a ainsi à la fois plus de pouvoir mais aussi plus de contraintes. Le discours des syndicats patronaux consiste à mettre l’accent sur les contraintes et à réclamer une plus grande liberté d’action face à la concurrence.
L’idée pour une gauche réformiste ne doit alors pas consister à refuser d’emblée ce discours ni à entraver ces demandes mais à conditionner – très naturellement – la liberté à la responsabilité. Pour ce faire, il s’agit de passer à une logique où l’entreprise est partenaire et non pas concurrente, acteur responsable et non seulement objet de réglementation.
• La manière dont la gauche envisage l’entreprise n’est pas obsolète, elle est incomplète.
• L’évolution des rapports de force, la mondialisation et les défis globaux à venir doivent inciter la gauche à faire des entreprises des acteurs plus responsables.
• La gauche ne doit pas s’opposer aux entreprises mais les inciter et les accompagner à la responsabilisation.
Qu’est-ce à dire, concrètement ?
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L’entreprise est un acteur responsable
L’entreprise est par nature productrice. Cette production implique de nombreuses parties prenantes qui participent à la production et/ou sont affectées (positivement ou négativement) par cette production (les salariés, mais aussi les consommateurs, les investisseurs voire les riverains, etc.).
Une politique de gauche réformiste pourrait ainsi chercher à identifier l’ensemble des impacts liés à l’action de l’entreprise, que ces effets soient sociaux, sociétaux ou environnementaux.
Il s’agirait ainsi d’identifier systématiquement les externalités issues de l’action d’une entreprise et de les faire « internaliser » par l’entreprise (de lui en faire porter la responsabilité).
Il s’agit donc simplement de considérer l’entreprise comme un acteur à part entière de la société et de la rendre responsable de ses actions et de leurs effets.
L’entreprise n’est à l’heure actuelle considérée en grande partie que comme un lieu de création de richesses – d’où son caractère légitime de pourvoyeur de deniers publics – et comme un lieu de relations de travail entre des salariés et des patrons – d’où le développement légitime du droit du travail.
Mais l’entreprise est un acteur présent dans la société à bien d’autres égards.
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Les responsabilités de l’entreprise :
Exemples :
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Elle est un vecteur important d’insertion sociale et porte une responsabilité dans la libre accession et le juste traitement des diverses composantes de la société française (place des femmes, des minorités, des handicapés, etc.)
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Elle est un fort producteur d’externalités environnementales – via son processus de production notamment, compris au sens large (par exemple, responsabilité vis-à-vis des fournisseurs, etc.).
Ces exemples sont à différencier en fonction de la taille des entreprises, de leurs secteurs d’activités, de leurs types et modalités de production.
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Une responsabilisation créatrice de performance économique, sociale et environnementale
Trois avantages principaux grâce à cette manière d’appréhender l’entreprise :
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Un système gagnant / gagnant : toute cette approche est fondée sur la théorie du développement durable dont les prémisses semblent évidents tant ils sont justes : un acteur, quel qu’il soit ne peut prospérer à long terme s’il ne garantit pas la qualité de son environnement (au sens « écosystème » et au sens « humain »). Les entreprises, comme tout acteur, fonctionnent mieux si toutes les conditions, environnementales, sociétales et sociales sont bonnes. Il ne s’agit donc pas, à l’heure des défis globaux, de jouer les uns contre les autres mais bien les uns avec les autres.
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Une capacité d’action des pouvoirs publics renouvelée : les terrains d’action des pouvoirs publics ne sont plus seulement l’élaboration et le contrôle du respect du droit du travail d’une part et la fixation des taux de prélèvements obligatoires d’autre part. Il s’agit d’agir aussi via la commande publique, qui peut intégrer dans ses cahiers des charges des clauses relatives à la manière dont l’entreprise internalise les externalités liées à son activité (pollution, nuisances, etc.), via les fonds d’investissement (facilitation des placements financiers vers les entreprises respectant un certain nombre de critères sociaux et environnementaux). L’action des pouvoirs publics peut avoir un impact sur la manière dont l’entreprise prend ses décisions (incitation fiscale ou imposition réglementaire à la tenue de « conférences de parties prenantes » où toutes les parties prenantes d’une entreprise sont réunies pour donner leur point de vue sur la stratégie d’une entreprise). Enfin, l’émergence des consommateurs comme force de pression sur les entreprises doit pouvoir être utilisée dans une démarche de promotion des comportements « socio » et « éco-responsables » (soutien et reconnaissance des associations, développement des labels, etc.).
Tous ces exemples sont déjà mis en place dans certaines entreprises pionnières. Il ne s’agit que de s’en inspirer et d’utiliser les leviers pertinents pour les systématiser.
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Un dialogue plus serein avec les représentants des syndicats d’entreprise et un dialogue social plus efficace.
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Aucun acteur, et notamment aucune entreprise, ne peut se développer durablement dans un environnement déséquilibré ou hostile.
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Les principes du développement durable et les principes d’un libéralisme maîtrisé font de l’entreprise un acteur responsable de ses actions et des effets de ses actions.
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Il s’agit de rendre l’entreprise responsable des externalités qu’elle produit.
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Une entreprise responsable est une entreprise performante sur le plan économique car elle assure les conditions de son développement futur.
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La responsabilisation des entreprises par les pouvoirs publics est un dispositif gagnant / gagnant.
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En complétant leur manière d’appréhender l’entreprise, les pouvoirs publics étendent leur capacité d’action sur elle.
7 propositions concrètes
Proposition 1:
Systématiser la présence de clauses socio- et éco-responsables dans les cahiers des charges émis dans le cadre de commandes publiques (Etat, collectivités, Etablissements publics, etc.). Cette dernière représente quelque 120 milliards d’euros par an. Au-delà des impacts directs sur les entreprises, la commande publique peut aller jusqu’à déterminer la qualité de l’offre d’un produit.
Exemple :
Lorsqu’il a renouvelé le parc informatique de ses agents, le gouvernement Clinton, a exigé de la part de ses fournisseurs informatiques qu’ils intègrent des critères d’économie d’énergie aux ordinateurs vendus. Dès lors, pour des raisons de rentabilité économique, les producteurs ont systématisé ces critères à tous les ordinateurs vendus au public.
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Proposition 2:
Faire de l’Etat un « actionnaire responsable » en intégrant dans la « Charte des relations avec les entreprises publiques » de l’Agence des Participations de l’Etat, des critères de développement durable et en systématisant la prise en compte de ces critères lors des décisions prises par les conseils d’administrations des entreprises publiques.
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Proposition 3:
Favoriser les fonds d’investissement « responsables » en :
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s’assurant que tous les placements faits par les organismes publics le sont sur des critères respectant les principes de l’investissement responsable (critères pouvant être établis par les agences de notation) ;
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modulant la fiscalité de manière à rendre ces placements incitatifs.
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Proposition 4:
Rendre publiques plus d’informations relatives aux impacts sociaux et environnementaux des entreprises. Aujourd’hui, les entreprises cotées à Paris doivent diffuser un « rapport de développement durable ». Les éléments constitutifs de ce rapport (établis par un décret du 20 février 2002 en application de la loi NRE) sont insuffisants et peu éclairants. Il s’agirait de déterminer, en fonction de chaque secteur d’activité, les informations que les entreprises seront dans l’obligation de communiquer (les informations ne doivent pas être les mêmes selon les secteurs car les impacts produits par une entreprise ne sont pas les mêmes selon qu’il s’agit d’un constructeur automobile, d’un assureur ou d’un cimentier).
Exemple :
Un cabinet d’études (Utopies – LG Conseil) a classé les entreprises françaises du SBF 120 en fonction de leurs performances sociales et environnementales à partir d’une grille d’analyse sectorielle.
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Proposition 5:
Rendre fiscalement attractif pour une entreprise le fait d’être certifié ou que ses produits soient labellisés « responsables ».
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Proposition 6:
Systématiser dans les entreprises publiques la tenue de « conférences de parties prenantes ».
Exemple :
L’entreprise Lafarge réunit une fois par an, en présence du Directeur général et du Président du Conseil d’administration ainsi que de plusieurs Directeurs généraux, les parties prenantes du groupe. Ces parties prenantes sont identifiées par un cabinet indépendant et sont aussi diverses que l’ONG Care (rôle de Lafarge dans la prévention du SIDA chez ses ouvriers dans certains pays d’Afrique et d’Europe de l’est), des banques, des architectes, des syndicats de salariés. Ces parties prenantes critiquent selon leur point de vue la stratégie du groupe. La totalité de cette conférence est retranscrite et rendue publique.
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Proposition 7:
Les entreprises pouvant reprocher aux pouvoirs publics de ne pas montrer l’exemple :
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assurer la transparence de l’Etat et des collectivités locales sur des critères de développement durable (exemple des critères inscrits dans le décret d’application de la loi NRE : critères sociaux et environnementaux).
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contrôler l’effectivité de la mise en place des agendas 21 ou rendre ces documents opposables.
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LA REFORME NECESSAIRE DE L'ETAT en 2007
30.01.2007
présidentielles 2007 ce que les candidats devront dire sur la réorganisation de l'état
Il conviendra de rassurer tous les fonctionnaires en poste que les réformes s’étaleront sur au moins 10 ans et qu’aucun d’eux ne sera pénalisé par la réforme qui sera entreprise à condition de servir là où les intérêts de l’Etat l’imposent. Cette réforme fondamentale de l’état FRANÇAIS imposera de toute manière n audit général et un référendum pour être mise en œuvre. Certains ministère comme l’éducation nationale verront leur effectifs croître ainsi que ceux du ministère de la SANTE. Les transferts d’effectifs dans le temps se feront par une réorganisation complète des services de l’état, adaptés aux usages pratiqués dans tous les autres Pays Européens Cette réorganisation de l’état imposera une adhésion de la majorité des FRANÇAIS. Cette adhésion sera la condition de son succès. 1/ POURQUOI des effectifs Pléthoriques ? Pourquoi devons nous réorganiser l’état, et pourquoi les effectifs sont ils trop nombreux, nous constatons que des efforts doivent être faits dans le milieu scolaire afin de rétablir une véritable égalité des chances de nos enfants. Chacun sait que nos hôpitaux manquent cruellement de personnels soignants. Dans ces conditions où gagner des postes de manière significative ? La France est sans doute un des plus vieux pays administratif du monde. Plus de 1400 ans, comparés aux 150 ans de l’Allemagne, aux 1000 ans de l’Angleterre, aux 150 ans de l’Italie. Depuis l’origine, le ratio de sa fonction publique comparativement à la population active du pays n’a jamais dépassé 3 à 5%. Ce ratio était encore une réalité jusqu’au commencement de la seconde guerre mondiale avec moins de 10% de la population active. Dès la fin de la guerre, ce ratio fut porté à près de 14% pour croître jusqu’en 1981 à hauteur de plus de 16%. En quelques années avec l’embauche de plus de 800 000 fonctionnaires la gauche portera ce ratio à plus de 23% de la population active du pays. La droite de retour au pouvoir poursuivit encore ce dérapage en recrutant plus de 500 000 nouveaux fonctionnaires.
Nous comptons plus de 26% de fonctionnaires dans la population active auxquels il convient de rajouter les emplois financés sur le budget au sein des associations soit plus d’un million et demi de salaires.
C’est donc près de 33% de la population active qui aujourd’hui est salariée du budget soit de l’état soit des régions elles mêmes subventionnées par l’état. Ce dysfonctionnement que personne ne veut voir a un coût exorbitant 2/ LES CONSEQUENCES La masse salariale des fonctionnaires impose un niveau de prélèvement d’impôts très important. Comme ce sont les entreprises qui supportent ces prélèvements, cela a pour conséquence un relèvement du coût du travail. Un salarié coûtant de plus en plus cher il importe qu’e son travail rapporte au moins deux fois le coût de son salaire chargé à l’entreprise. Comme 93% de nos entreprises françaises comptent moins de dix salariés, que le nombre d’entreprises est insuffisant, il manquerait comparativement à tous nos voisins plus d’un million de PME dans notre pays. La contrepartie du volume de notre fonction publique conduit à maintenir dans le chômage plus de 4 millions de personnes. Le coût des aides données aux entreprises pour mettre n œuvre les 35H00 s’élève à plus de 25milliards d’euros Le coût des préretraites est estimé à 5 milliards d’euros annuels. 35 milliards d’euros sont également distribués aux entreprises en allégements de charges pour maintenir les emplois et prioritairement dans de grandes entreprises. Les charges qui pèsent sur les PME sont telles que les effectifs de nos PME contrairement à nos voisins sont limités et que la majorité des entreprises françaises ne peuvent payer le salaire de cadre. Le seul cadre de l’entreprise étant d’ailleurs le Patron lui-même. 93% de nos entreprises en France comptent moins de 9 salariés et 96% moins de 20 salariés. Les entreprises Françaises sont de fait limitées dans leur encadrement et de ce fait ne peuvent accroître leurs chiffres d’affaires, et ainsi créer des emplois. Pire encore, ces entreprises qui sont limitées dans leur taille et la conquête de nouveaux marchés ne créent pas non plus les postes d’encadrement aux diplômés que forment nos universités tous les ans. En effet sur une population active de 25 millions de personnes et un taux d’encadrement de 15%, la France ne libère en flux que moins de 100 000 postes de cadres tous les ans. 30 000 sont hypothéqués par les élèves issus des grandes écoles, 30 000 par les jeunes cadres au chômage et 30 000 postes seulement pour les 200 000 étudiants titulaires au minimum d’une licence que forment chaque année nos universités. C’est ainsi que la fonction publique pompe chaque année des dizaines de milliers de bac plus quatre pour occuper des postes qui nécessitent des bac moins trois sans aucun avenir professionnel. Tous ces jeunes diplômés manquent dans nos entreprises, qui trop petites et trop taxées ne peuvent les engager alors qu’ils seraient la condition de leur croissance et de leur développement. COMMENT FAIRE ? Nos politiques seront conduits avec 10 ans de retard sur tous les autres pays Européens à procéder aux mêmes coupes budgétaires et au même dégraissement du volume de notre fonction publique que nous n’avons déjà plus les moyens de payer.
Il conviendra de proposer une réforme globale de l’administration du Pays, d’en indiquer les avantages et les inconvénients, mais surtout de l’inscrire dans le temps qui ne pourra en tout état de cause être inférieur à 10 ans minimum. Cette réforme ne pourra se conduire qu’en préservant les déroulements de carrière de tous les fonctionnaires déjà titulaires, Elle n’aura de sens qu’en conservant le recrutement des plus jeunes à un niveau identique nécessaire à la sélection des meilleurs. Elle s’articulera par la disparition d’une des deux fonctions publiques redondante, soit celle nationale, soit celle territoriale mise en place en 1982 lors de la décentralisation qui pour la petite histoire devait être conduite sous enveloppe budgétaire, c'est-à-dire sans recrutement de fonctionnaire ? Ce sera le refus des fonctionnaires d’état d’être versés dans la fonction publique territoriale qui conduisit l pouvoir en place à recruter massivement des personnels. Les politiques devront d’abord définir le rôle de l’état puis ensuite définir les moyens nécessaires pour répondre aux missions ainsi définies. Les départements, les conseils généraux seront supprimés ainsi que les communes les associations de communes et toutes les strates administratives qui se sont compilées depuis 1981. sans en voir une disparaître.
La France qui à elle seule compte autant de communes que l’ensemble de l’Europe réunie, créera des communes nouvelles équivalente aux cantons actuels. Les départements et des conseils généraux seront remplacés par la création de préfectures régionales ou de conseil régionaux qui regrouperont en un seul lieu tous les services de l’état et des régions actuelles. L’implantation anarchique des hôpitaux fera l’objet d’un plan global qui tiendra compte que de l’intérêt des patients et non le maintien de l’emploi au sein de communes qui n’assurent pas les salaires et dont l’hôpital est souvent le premier employeur de la ville. Ces quelques propositions que tous les hauts fonctionnaires ont déjà fait dans de multiples fiches, dont certaines dès 1982 à Gaston DEFFERRE alors ministre de l’Intérieur en charge de la décentralisation, qui rassura ses propres personnels en leur garantissant que tout se conduirait sous enveloppe et qu’aucun nouveau poste de fonctionnaire ne serait créé. Après 25 ans ce sont plus d’un million et demi de nouveaux fonctionnaires qui ont été recrutés dans notre pays. Nos candidats savent qu’il n’existe pas d’autre alternative que celle-ci. Le retour à l’équilibre de nos comptes, le remboursement de la dette contractée par nos politiques pour assurer des dépenses de fonctionnement passent inévitablement Soit par l’accroissement de la richesse du pays, Soit par une réduction massive de nos dépenses Soit par une politique qui permettra un mélange de ces deux impératifs. Personne ne pourra rester sourd devant ce problème, ils devront nous éclairer et très rapidement sur ce qu’ils souhaitent faire. Nous pourrons ensuite seulement apprécier leurs programmes et choisir en connaissance de cause.
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l'ECONOMIE COMME SEUL MOTEUR DE LA JUSTICE SOCIALE
31.01.2007
présidentielles 2007 l'économie comme condition de nos réformes sociales
Tous les candidats crédibles en 2007 s'accordent sur la nécessité d'une économie puissante pour notre Pays.
l'économie est et sera encore lus demain le véritable pouvoir dans la conduite d'une politique sociale nécessaire.
Nous sommes cependant entrés depuis 30 ans dans une véritable GUERRE ECONOMIQUE et nombreux de nos concitoyens ne semblent pas en avoir pris conscience.
la guerre économique est mondiale, elle peut provoquer des morts certes mais elle génére de chômeurs si nos dirigeants ne prennent pas en compte ces nouvelles réalités.
Une ECOLE supérieure a été créée en FRANCE depuis plusieurs années, sur le modèle de ce que pratiquent les anglo saxons depuis TOUJOURS..
Les thèmes abordés sont curieusement d'actualité et permettront sans doute au commin des mortels de se faire une idée par lui même et non seulement en écoutant les slogans réducteurs de nos partis politiques.
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Le troisième tour ou la revanche de LE PEN
L'élection de NICOLAS SARKOZY ne fait aucun doute, le troisième tour celui des législatives sera déterminant pour l'action ou pire la paralysie du futur président.
A la lecture du texte ci doussous imaginons que le FN comme en 1997 puisse neutraliser le président en exercice. imaginons qu'avec des triangulaires ce parti fasse et il en a les moyens gagner le futur parti Démocrate.
Lefutur premier MINISTRE serait alors inévitablement François BAYROU, et la politique qui serait menée imposerait une cohabitation douloureuse au gagnant du premier tour.
Nous verrons cela dans les prochaines semaines.
sur sur le site du FN
"lundi, 30 avril 2007
La revanche des législatives
![]()
Chers amis,
Chers camarades,
Nous venons de mener ensemble une rude bataille.
Elle a duré pour nous plus d'un an, au cours duquel nous avons multiplié les meetings, les conférences de presse, les banquets patriotiques, sans parler des multiples actions de terrain de nos cadres et militants.
Une grande partie de nos efforts a dû être consacrée à la recherche
des parrainages, plus difficile cette fois que jamais.
Nous étions dans l'espoir d'un beau succès, tant fondé sur les sondages que sur l'accueil chaleureux qui nous était réservé par nos compatriotes, dans les réunions, les rues ou les marchés.
Plus grande a été la déception quand, croyant pouvoir prétendre
à concourir pour le second tour,
comme en 2002, nous avons été placés en quatrième position,
perdant près d'un million de voix sur les 4,8 millions de 2002.
Comme d'habitude, à l'extérieur, mais même parfois dans nos rangs,
venant d'ailleurs toujours, des paresseux et des incapables,
terreau habituel de l'aigreur, on a entendu quelques critiques :
" On aurait quitté les fondamentaux du Front",
prétendent les uns, qui n'ont sans doute même pas suivi notre campagne,
ni à la télévision, ni sur les radios, ni sur notre site www.lepen2007.fr,
pourtant fréquenté chaque jour par plus de cent mille internautes.
"On a été trop à gauche", affirment certains stratèges en chambre.
Pour les autres, "on a été trop à droite" ; bref, les petits coassements habituels de grenouilles.
Il convient d'être clair. D'abord, le responsable de la campagne c'était moi, Jean-Marie Le Pen, assisté par le pôle stratégique de Marine qui, avec son équipe, s'est dépensée sans compter, et Bruno Gollnisch pour l'exécution, qui avait en outre la responsabilité des élections législatives à venir. Nous avons mené la campagne exactement sur les valeurs, les slogans et le programme du Front national, adapté par les vingt CAP (Comités d'action présidentielle), placés sous la direction de Thibault de La Tocnaye.
Des porte-paroles de talent nous ont représentés à la télévision et à la radio : Marine, Louis Aliot , Jean-François Touzé, Olivier Martinelli, Jean-Claude Martinez, Thibault de La Tocnaye, Martine Lehideux, Roger Holeindre, Martial Bild, etc.
Et pourtant, malgré ce que j'estime avoir été une de nos plus belles campagnes, nous n'avons pas atteint le but que nous nous étions fixé. Il faut pour gagner les batailles suivantes étudier les raisons de cet insuccès, relatif et de cette déperdition de voix par rapport à l'élection présidentielle de 2002.
Dans le même temps, le Parti communiste est tombé au-dessous de 2%, Bové est renvoyé au Larzac avec 1%, les Verts sont réduits en purée, le matamore vendéen récolte 2,2 % la moitié de ce qu'il avait fait en 1995. Son lieutenant, le félon Bompard , n'a pu lui apporter que 5 % à Orange, ville dont il est pourtant maire.
D'abord, en 2002, nous étions contre deux candidats de gauche, Jospin, le Premier ministre socialiste, et Chirac, l'homme qui avait, en trahissant ses électeurs, fait élire Mitterrand en 1981 et Jospin en 1997.
En 2007, nous avions en face de nous, deux candidats de droite,
très dynamiques, soutenus activement par les médias, se prétendant,
comme d'ailleurs, Madame Royal,
contestataires du Système que nous n'avons cessé de dénoncer depuis des années.
Nicolas Sarkozy, fort de moyens considérables et d'une énorme organisation, a réalisé un véritable holdup sur une certaine partie de nos électeurs, en leur faisant croire que, lui, allait pouvoir mettre en œuvre le programme que nous défendons ensemble depuis tant d'années.
Et certains l'ont cru, qui d'une part avaient peur d'une victoire de la gauche sur Le Pen au second tour et, de l'autre, avaient oublié les actes de Sarkozy, ministre depuis cinq ans et politicien RPR depuis trente ans.
Pour les mêmes raisons, certains qui n'aiment pas Sarkozy
se sont portés sur l'autre européiste : Bayrou.
Paradoxalement vainqueurs sur le terrain idéologique, nous avons provisoirement perdu sur le terrain électoral. Il n'est pas besoin d'aller plus loin. Les électeurs français ont été victimes d'une escroquerie.
Alors qu'ils contestaient l'actuelle construction européenne, l'immigration, le chômage, l'insécurité, la dette publique etc.
ils ont fait confiance à leurs propres ennemis. Ils ne vont par tarder à s'en mordre les doigts.
C'est pourquoi, nous pouvons garder le grand espoir d'une proche revanche.
C'est nous qui avons fait les bonnes analyses,
c'est nous qui avons vu juste,
c'est nous, et nous seulement, qui avons un programme
de salut public,
capable de sauver la France et les Français. Alors au travail !
Dans deux mois, nous pouvons prendre cette revanche aux élections législatives. Nous le devons !
Je compte sur vous, d'abord pour participer à notre grande fête annuelle
du 1er Mai, celle de Jeanne d'Arc et du travail. Je donnerai
le mot d'ordre et ouvrirai la campagne législative.
La vie commence toujours demain !
Je serai comme hier, à votre tête, au service de notre Patrie.
Vous pouvez compter sur moi. Comme
j'ai toujours pu compter sur vous et votre dévouement.
Merci du fond du cœur.
Vive la Vie, Vive la Victoire,
Vive la France !
Jean-Marie Le Pen"
18:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, ps, ump, udf, parti démocrate, pcf
l'économie facteur décisif du face à face Ségolène Nicolas et du second tour
Encore trois jours et les masques tomberont enfin.
le critère de choix déterminant pour choisir son ou sa candidate sera connu de tous les FRANCAIS.
Nous saurons enfin COMMENT conduire le changement de ce Pays,
Comment les candidats après les avoir identifiés nous proposerons de résoudre et d'éliminer les blocages du Pays.
Comment nous enrichirons demain le pays pour avoir les moyens d'une redistribution plus équitable.
Tous les Français savent qu'avant de redistribuer même si cela relève du choix du coeur,
il faut tout d'abord créer ces richesses qui seront nécessaires à l'équité sociale.
Que sans la création de ces richesses supplémentaires,
toute promesse risque d'être catastrophique demain pour les imbéciles
qui s'y seront laissés prendre.![]() |
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17:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, présidentielles 2007, royal, sarkozy, bayrou, le pen
Les GAUCHISTES de 68 selon Nicolas SARKOZY
VIP et "sans grade"
La quasi totalité du gouvernement, dont le Premier ministre Dominique de Villepin, et des dizaines de VIP de la politique, du monde des affaires et du spectacle et du sport avaient pris place sur les gradins du Palais omnisports de Paris-Bercy pour assister au dernier meeting parisien du candidat de l'UMP.
Ce n'est cependant pas à eux qu'il s'est adressé mais "à tous ces sans grade", "tous ces anonymes", "tous ces gens ordinaires (...) auxquels on ne fait pas attention, que l'on ne veut pas écouter, que l'on ne veut pas entendre". "Je lui demande, à cette majorité silencieuse, de se lever, de m'aider et de construire la victoire de nos idées", a-t-il lancé devant environ 30 000 personnes - 20 000 dans la salle et 10 000 à l'extérieur.
"Je ne veux pas en finir avec l'UDF"
Nicolas Sarkozy visait "tout particulièrement" ceux "qui n'ont pas encore fait leur choix" ou ont voté au premier tour pour un autre candidat que les deux qualifiés du second. Aux électeurs du président de l'UDF François Bayrou, il a assuré que leurs valeurs étaient "proches" des siennes et que leur "sensibilité" avait "toute sa place dans la majorité présidentielle" qu'il veut constituer.
"Puisque M. Bayrou veut en finir avec l'UDF, je dis aux élus de l'UDF qui me soutiennent qu'ils sont les bienvenus en femmes et hommes libres", a-t-il ajouté. "Moi je ne veux pas en finir avec l'UDF. Je la respecte, l'UDF, ses électeurs, ses valeurs, ses idées et ses convictions (...) J'ai besoin d'eux (...) Je ne leur demande de renoncer à rien."
"Un peu de proportionnelle"
Nicolas Sarkozy a également fait un geste à l'adresse des électeurs d'extrême-gauche, d'extrême-droite et écologistes, dont les candidats ont été laminés au premier tour. Il s'est engagé, s'il est élu le 6 mai, à réunir toutes les forces politiques pour discuter de la possibilité d'introduire "un peu de proportionnelle au Sénat ou à l'Assemblée nationale sans créer le risque d'une instabilité qui serait désastreuse".
"Je veux que chacun se sente représenté dans la République mais que nous gardions le scrutin majoritaire, qui est la clef de la stabilité de la République", a expliqué le candidat de l'UMP. "Je ne vous dirai pas : 'c'est moi ou le chaos', avait-il auparavant assuré. Mais à tous ceux d'entre vous qui croient à la tolérance, à la liberté, à l'humanisme, je veux dire que ce sont les valeurs sur lesquelles j'ai bâti mon projet."
"Relativisme intellectuel"
Il a en revanche de nouveau dénoncé une gauche "héritière" de la révolte étudiante de mai 1968, en présence de plusieurs de ses "héritiers" aujourd'hui repentis, dont les philosophes André Glucksmann et Alain Finkielkraut.
L'héritage de mai 68 a "imposé le relativisme intellectuel et moral", "liquidé l'école de Jules Ferry", "introduit le cynisme dans la société et dans la politique", "abaissé le niveau moral de la politique", a-t-il déclaré. "Les héritiers de ceux qui, en mai 68, criaient 'CRS = SS' prennent systématiquement le parti des voyous, des casseurs et des fraudeurs contre la police." Et de retourner contre cette gauche des accusations habituellement adressées à la droite :
"Voyez comment le culte de l'argent roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme financier ont été portés par les valeurs de mai 68."
"Je veux tourner la page de mai 68 une bonne fois pour toute",
a lancé l'ancien ministre de l'Intérieur.
Il s'est de nouveau posé en victime des "attaques personnelles" de ses adversaires :
"On a mis en cause successivement ma probité, mon intégrité, mon honneur, ma sincérité,
mon tempérament, mon caractère.
On a expliqué que j'étais dangereux pour les libertés,
on m'a soupçonné de vouloir mettre en place un Etat policier."
"Je ne les ai pas rejoints dans la boue où ils auraient voulu m'entraîner",
s'est-il indigné. "
17:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, politique, politique critique, ps, ump, udf, pcf
La réponse de Ségolène à Nicolas suite au meeting de dimanche
Lu sur le site de l'express.com:
" A la veille de la Fête du travail, Ségolène Royal estime que la France
est en proie à un "système archaïque"
dans le domaine du dialogue social et promet de
"changer le paysage des relations sociales" si elle accède à l'Elysée.
"Système très archaïque"
"La façon dont hier Nicolas Sarkozy a parlé des syndicats est brutale, violente et injuste.
Une société a besoin d'organisations syndicales et la France aujourd'hui est dans un système très archaïque", a déclaré la candidate socialiste au lendemain du discours de Bercy de son adversaire de l'UMP.
"La droite pendant cinq ans n'a rien fait.
Moi, je propose le chèque syndical, le crédit d'impôt,
l'encouragement à l'adhésion syndicale et en contrepartie les syndicats,
parce qu'ils seront informés en amont des décisions pour l'entreprise,
vont accepter de nouer des compromis sociaux",
a déclaré Ségolène Royal qui était interrogée sur France 2.
"J'ai rencontré les responsables syndicaux, tous les responsables.
Et la conférence salariale que je réunirai dès mon élection,
si les Français me font confiance, va permettre de changer
le paysage des relations sociales dans l'entreprise et
de concilier la performance économique et le progrès social.
C'est ça, un pays moderne", a-t-elle estimé.
"Sarkozy cherche surtout à capter les voix du FN"
Ségolène Royal a affirmé lundi que Nicolas Sarkozy
"cherche surtout à capter les voix du Front national"
en proposant d'introduire "un peu de proportionnelle au
Sénat ou à l'Assemblée nationale".
Interrogée sur le discours du candidat UMP,
dimanche à Bercy, Royal a observé sur France 2 que Sarkozy avait
"une nouvelle fois changé d'avis" sur la proportionnelle.
"Il y a quelques jours, il n'en était pas question.
Aujourd'hui, je crois qu'il cherche surtout à capter les voix du Front national.
C'est une perche tendue vers le Front national",
a jugé la candidate socialiste.
Sur mai 68, pourfendu par le candidat UMP, elle a rappelé que c'était aussi
"11 millions de grévistes qui ont obtenu les accords de Grenelle,
le droit des femmes à accéder à la contraception,
un vent de liberté contre une société totalement verrouillée".
A la veille de son meeting parisien au stade Charléty,
elle a contesté les chiffres d'affluence diffusés dimanche
par l'UMP pour celui de Bercy - 40 000 personnes -
alors que selon elle, le Palais Omnisports de Paris-Bercy
(POPB) ne contient qu'entre 15 000 et 20 000 places.
Ségolène Royal a estimé que le débat télévisé prévu mercredi
soir entre elle et son rival de droite serait très important
pour la "clarification" qu'elle en attend.
"J'en attends aussi que Nicolas Sarkozy accepte d'être mis devant
ses responsabilités en ce qui concerne son bilan gouvernemental
parce que la morale politique consiste aussi
à rendre des comptes", a-t-elle déclaré."
17:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles 2007, politique, politique critique, ps, um, udf, fn
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