31.07.2007
cadrage du BUDGET peut beaucoup mieux faire.
Cadrage du Budget 2008, notoirement insuffisant... C'est au pied du mur que l'on juge le maçon!
avec 5 millions 600 000 fonctionnaires soit plus de 23% de la population active ce qui entraîne par compensation 20% de sans emplois (8% de chômeurs types définition du BIT aux quels il convient d'ajouter les 2 millions de sans emploi inscrit à l'ANPE des 1,1 millions de RMISTES,les 500 000 jeunes en contrats de qualification, les 400 000 séniors exemptés de recheche d'emploi sans compter ceux qui sont en instance de reconversion ni les fins de droits. sans oublier non plus les 3 millions d'emplois partiels subis dont 90% sont des femmes.
l'état français a recruté inconsidérément 1 million cinq mille fonctionnaires supplémentaires depuis 1981 quand tous les autres pays réduisaient leurs propres effectifs, Canada, allemagne, Suède, norvège, danemark.
Avec les mesures décidées, soit 30 000 fonctionnaires par an, il faudra obligatoirement 40 ou 50 ans pour parvenir à l'équilibre. ceci est donc ridicule.
Avant tout changement il sera nécessaire de se fixer un cap, c'est à dire la nouvelle organisation de l'état. Ensuite la mettre en oeuvre avec au minimum 100 000 départs de fonctionnaires par an ce qui nécessitera quand même 15 ans pour conduire cette réforme.
rien ne pourra se faire sans préserver les avantages acquis des fonctionnaires actuellement en poste.
pour permettre d'accroître la richesse du pays il n'existe qu'une seule piste que l'état français comparativement à tous les autres pays de l'OCDE s'est toujours refusé à suivre. l'accompagnement massif à l'export de nos PME qui doivent d'abord être armées à l'égal de toutes les PME Européennes.
| Les fonctionnaires moins touchés que prévu en 2008 |
| François Fillon a réuni son gouvernement mardi pour un séminaire sur les orientations budgétaires de l'année 2008. 22.700 départs de fonctionnaires non remplacés ont été programmés au lieu des 30.000 attendus. Les ministères de l'Education, de la Justice et de la Recherche bénéficient de crédits supplémentaires. Ce casse-tête budgétaire ne pourra être résolu que par « une des rares marges de manœuvre » sur laquelle le gouvernement peut jouer, « ne pas remplacer une partie non négligeable des fonctionnaires qui partent en retraite », a affirmé Gilles Carrez, rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale sur BFM mardi matin. L'objectif était de parvenir à terme au non-remplacement d'un départ en retraite sur deux. Ce qui équivaut à une économie de 700 à 800 millions d'euros par an, dont la moitié sera affectée à la revalorisation des salaires et des carrières. Des chiffres de l'ordre de 30.000 à 40.000 suppressions de postes en 2008 circulaient. Cependant, le Premier ministre a annoncé lors du séminaire « seulement » 22.700 fonctionnaires non remplacés. « Les ministères contribuent tous en moyenne à 1 [fonctionnaire retraité] sur 2 non remplacé, hormis dans l'Education nationale, la Justice et l'Enseignement supérieur », a expliqué François Fillon à l'issue du séminaire. Ces trois ministères sont en effet considérés comme « prioritaires » par Nicolas Sarkozy. Avec un budget en hausse de 4,5%, 1600 emplois seront créés au ministère de la Justice. Annoncé comme le ministère le plus touché par les réductions d'effectifs, l'Education nationale accusera le non-remplacement d'un départ en retraite sur trois mais 6000 postes seront créés « correspondant à des besoins nouveaux , dont les études dirigées », a expliqué le Premier ministre. L'Enseignement supérieur et la Recherche bénéficiera de 1,8 milliard d'euros supplémentaires, « reconduits en augmentation chaque année », a précisé François Fillon. Même si les suppressions de postes sont moins importantes que prévu, les critiques des syndicats sont virulentes. « C'est un recul du gouvernement mais ce chiffre reste d'ampleur inégalée car on passe de 15.000 suppressions en 2007 à 22.700 en 2008 », a déploré Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, première fédération de l'enseignement. Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, a accusé le gouvernement de ne pas tenir compte des usagers, qui pâtiront « inévitablement des répercussions dans un certain nombre de services publics ». Pour déminer le terrain syndical et aborder une rentrée sociale qui s'annonce agitée, Nicolas Sarkozy prendra lui-même la parole en s'adressant aux fonctionnaires « la dernière semaine d'août ». Il évoquera notamment de meilleures rémunérations négociées avec les syndicats, un encouragement à la mobilité et une valorisation au mérite plus qu'à l'ancienneté. | |
LExpansion.com | |
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L'enfer est pavé de bonnes intentions.....;
http://www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environne...
Lutter contre les changements
climatiques et maîtriser l’énergie
Groupe de travail n° 1
Membres du groupe
Créé le 20 juillet 2007 - Actualisé le 30 juillet 2007
Président - JOUZEL Jean - Climatologue
Président - STERN Nicholas - Economiste
Vice-président - BARD Edouard - Climatologue
Vice-président - LION Yves - Architecte urbaniste
Rapporteur - BLANC Patricia - Chef du service de l’environnement industriel (DPPR - MEDAD)
Rapporteur-adjoint - ROSSINOT Philippe - Centre d’analyse Stratégique (CAS) transports et déplacements
Rapporteur-adjoint - POULIQUEN Hervé - CAS énergie
Rapporteur-adjoint - BURIN des ROZIERS Emeric - Commission de régulation de l’énergie (CRE)
Collège ONG
DEN HARTIGH Cyrielle - Amis de la Terre
DUBROMEL Michel - France Nature Environnement (FNE)
GARNIER Christian - FNE
GRANDJEAN Alain - Fondation Nicolas Hulot (FNH)
JADOT Yannick - Greenpeace / MARILLIER Frédéric - Greenpeace
MATHY Sandrine - Présidente Réseau Action Climat-France
SIVARDIERE Jean - Président Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT) (représente FNE) / SALOMON Thierry - Negawatt
TOULOUSE Edouard - WWF / DEMAILLY Damien - WWF
Collège ETAT
CHEVET Pierre-Franck - Directeur général de l’énergie et des matières premières (DGEMP - MEDAD)
DREGE Pierre-Olivier - Directeur général de l’Office national des forêts (ONF)
GAZEAU Jean-Claude - Président de la Mission interministérielle de l’effet de serre (MIES - MEDAD)
GRESSIER Claude - Président de section - Conseil général des ponts et chaussées (MEDAD)
LECOMTE Alain - Directeur général de l’urbanisme de l’habitat et de la construction (MEDAD)
MAUGARD Alain - Président du Centre scientifique et technique du bâtiment
PAPPALARDO Michèle - Présidente de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME)
TOUSSAIN Rémi - Directeur général d’Agro-Paris Tech
Collège SALARIES
BOMPARD Jean-Pierre - CFDT
CAHEN Edouard - FO énergie et mines
CARRIE Laurent - Confédération française de l’encadrement - Confédération générale des cadres (CFE/CGC)
CATZ Henri - CFDT
FALEMPIN Eric - FO cheminots
PARANT Jean-Marie - CFTC
SOTURA Jean-Pierre - Secrétaire général Union fédérale des ingénieurs, cadres et techniciens (UFICT-CGT)
VERITE Jérôme - CGT
Collège EMPLOYEURS
ANTOLINI André - Syndicat des énergies renouvelables
CAPMAS Alain - Mouvement des entreprises de France (MEDEF) – Directeur général Association technique de l’industrie des liants hydrauliques (ATILH)
CARTON Jean-Marie - Union professionnelle artisanale (UPA)
CUYPERS Pierre - Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA)
De CROUTTE Henry - MEDEF – Responsable environnement de l’Union des industries chimiques (UIC)
FAUCONNIER Roland - Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises (CGPME) – Fédération française du bâtiment (FFB)
GRAFF Claude MEDEF – Directeur général "énergies renouvelables"
VERMOT-DESROCHES Patrick - CGPME – Fédération nationale des transports routiers (FNTR)
Collège COLLECTIVITES TERRITORIALES
BIZET Jean - Sénateur de la Manche
BOURGAIN Michel - Maire de l’Ile-Saint-Denis (93)
CHARRIER Bernard-Alain - Maire de Nersac (16)
GROSDIDIER François - Député de la Moselle
MALVY Martin - Président de la région Midi-Pyrénées
SCHEPMAN Jean - Vice-président du Conseil général du Nord
SPIEGEL Joseph - Président de la communauté d’agglomération de Mulhouse (Haut-Rhin), vice-président de l’Assemblée des communautés de France (AdCF)
VIAL Jean-Pierre - Président du Conseil général de la Savoie
PERSONNES MORALES ASSOCIEES
AUBERT Daniel - Union sociale pour l’habitat (USH)
BERGER Arnaud - Directeur du développement durable - Groupe Banque Populaire
CRIQUI Patrick - Directeur de Economie de la production et de l’intégration internationale (EPII)
DESTOT Michel - Association des maires des grandes villes de France/Groupement des autorités responsables de transport public (AMGVF/GART)
DUCRAY Pierre - Union coopérative forestière française (UCFF)
GAZEAU Bruno - Union des transports publics (UTP)
JANCOVICI Jean-Marc - Consultant énergie et climat
JEDLICZKA Marc - Comité de liaison énergies renouvelables (CLER)
PARET Dominique - Union française des industries pétrolières (UFIP)
PERRIN Jean - Union nationale de la propriété immobilière (UNPI)
SANIEZ Thierry - Consommation Logement et Cadre de Vie (CLCV)
SITBON Simone - Union nationale des associations familiales (UNAF)
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les éditoriaux de christophe BARBIER
15:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, l'express, christophe barbier
MENTIR par omission
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LE MORAL et la CONFIANCE des FRANCAIS
L'indicateur a "partiellement effacé le gain enregistré depuis les élections.
L'état de grâce semble commencer à s'estomper",
remarque Mathieu Kaiser, économiste de BNP Paribas.
Le moral des ménages a baissé de trois points en juillet
par rapport à juin,
s'établissant à -15 (données corrigées des variations saisonnières),
et retombe sous son niveau du mois de mai (-13),
a indiqué l'Insee mardi.
L'indicateur s'était amélioré fortement depuis décembre,
en particulier entre avril et mai, au moment du
dernier scrutin présidentiel, enregistrant un
bond de sept points.
"Déjà oubliée l?euphorie post-électorale.
En dépit du paquet fiscal et malgré la forte baisse
du chômage en juin, les inquiétudes refont surface,
en particulier quant à l?évolution de l?inflation",
renchérit Nicolas Bouzou, du cabinet d'études Asterès.
Les économistes du cabinet Xerfi jugent cependant
qu'il ne faut pas enterrer trop vite la
"lune de miel avec le président Sarkozy",
et qu'après la forte amélioration des derniers mois,
un repli du moral des ménages n'est pas surprenant,
surtout au vu "des conditions climatiques désastreuses"
en juillet.
Le sentiment des ménages sur l?inflation passée et future
s'est détérioré, malgré la faible hausse globale
des prix en France (+1,2% sur un an en juin).
"Les Français ont perçu des hausses de prix significatives
ces dernières semaines.
Hausse du pétrole, tensions sur les marchés de matières
premières agricoles", explique Nicolas Bouzou.
"A la veille des départs en vacances, (...) l?envolée des prix
à la pompe et les craintes d?une valse des étiquettes
à la rentrée sur les prix de l?alimentaire"
ont ravivé les inquiétudes des Français sur
leur pouvoir d'achat, renchérit Xerfi.
La baisse la plus forte concerne les perspectives d'évolution
du niveau de vie, qui chute de -3 à -9,
ce qui pour M. Bouzou prouve que le gouvernement
"peine à convaincre" du bien fondé de ses réformes.
Les Français ont aussi une appréciation négative
de leur situation financière passée et à venir.
D'autre part, le sentiment des Français sur l'évolution du
chômage est resté stable en juillet malgré sa forte
baisse des derniers mois.
Le taux de chômage a baissé en juin pour le 5e mois
consécutif pour retomber à 8% en France.
Seule l'opinion des ménages concernant l'opportunité de faire
des achats importants s'améliore en juillet,
passant de -6 à -4, remarque Mathieu Kaiser, qui juge
que la consommation de biens durables devrait continuer
à tirer les achats au troisième trimestre.
Ce qui serait, selon lui,
"cohérent avec la mesure de déductibilité des intérêts
d'emprunt immobilier prise cet été,
qui relancera temporairement le marché immobilier à partir
de la rentrée" et donc les achats liés à l'équipement du logement.
La baisse du moral des ménages en juillet "n'altère en rien
la volonté de consommer" des Français (...)
Ce mouvement de vague à l'âme ne devrait pas avoir de
conséquence sur la croissance", conclut Nicolas Bouzou.
Le gouvernement table sur une croissance de 2,25% à 2,5% pour
2007 et l'Insee prévoit 2,1%.
Le moral des industriels français est, lui,
resté stable en juillet, a indiqué l'Insee la
semaine dernière,
le sentiment sur la conjoncture industrielle restant
"bien orienté" mais les "perspectives générales se tassant".
13:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, pcf
30.07.2007
Droit de grève dans les services publics?
15:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique
Comment la FRANCE doit se réapproprier son avenir
13:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ump, udf, les verts, pcf, mrc
La prise de responsabilité
13:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, fillon, dsk, fabius, hollande
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13:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique, ps, ump, udf, modem, pcf
26.07.2007
Pacte pour les PME et l'emploi
31.03.2007
pacte pour les PME
CREATION D'EMPLOIS;
UN NOUVEAU PACTE POUR LES PME
Une réelle prise en compte de la situation économique de notre pays montre à l’évidence un faisceau de faits qui ; s’ils étaient corrigés avec un réelle volonté politique serait de nature à changer drastiquement la donne au sein de notre pays en redonnant aux PME les moyens de rendre leur dignité aux trop nombreux citoyens privés de travail et donc d’avenir.
Nos petites entreprises (moins de dix salariés) qui représentent en proportion plus de 93% du tissus de nos sociétés sont exsangues et donc condamnées à vivoter sans progression notable. (96% comptent moins de 20 salariés et 98% moins de 50)
Cette situation résulte de plusieurs facteurs qui corrigés libéreraient une montée en puissance de leur créativité et leur activités par des recrutements massifs qui compenseraient alors la majorité des sommes consacrées ce jour au traitement social du chômage qui est de plus en plus restrictif.
La dignité humaine n’est possible qu’en ayant les moyens de s’assumer seul.
Mettre dans la loi que le travail est un droit
et empêcher les entreprises d’embaucher est un non sens voire une escroquerie intellectuelle sans nom que subissent dans leurs chairs trop de Français abandonnés.
« il ne sert à rien de donner du poisson à celui qui a faim, sa dignité impose de lui apprendre à pêcher,
Le ressentiment à l’égard de ceux qui ne comprennent pas cela porte en germe toutes les rancoeurs que l’autiste ne veut pas entendre.
L’homme n’à que faire d’une charité qui le maintient dans la dépendance, n’oublions jamais cela »
La conjoncture économique est telle que l’équilibre de nos activités reste maintenu à son niveau le plus bas depuis plus de trente ans.
La législation, la fiscalité et l’existence d’une administration tatillonne contraignent les PME à se maintenir à un taux d’activité de survie. Non propice à des recrutements impératifs pour notre pays.
Le manque d’encadrement des PME françaises est consternant comparativement à tous nos voisins.
Cela résulte d’une part des remarques qui précèdent mais aussi du détournement des compétences liés aux recrutements massifs de notre fonction publique qui absorbe trop de diplômés comparativement aux postes qui leur sont offerts. (Combien de bac plus cinq dans des emplois de secrétaires ?)
Les petits patrons sont souvent les seuls dans ces petites structures à assumer toutes les fonctions d’encadrement et doivent ainsi répartir les 12 à 15 heures journalières aux trois principales fonctions d’administration de vente et de production.
Les seuls gisements d’emplois se situent au sein de toutes ces petites entreprises asphyxiées aujourd’hui.
PROPOSTIONS
Pour libérer l’emploi, libérons toutes les petites entreprises en les accompagnant avec l’obligation pour elles d’embaucher les personnels nécessaires à leur monté en puissance.
1/ Simplification des procédure de création d’entreprise par un guichet unique
Il appartiendra à l’administration d’offrir aux futurs créateurs activité tous les services nécessaires en un seul lieu.
Durée d’inscription à la chambre de commerce en moins de 4 heures comme dans d’autres pays européens. (Y compris l’ouverture de comptes bancaires)
2/ suppression de toute charge pendant les cinq premières années d’activité
3/ suppression de tous les impôts sur les bénéfices éventuels pendant cinq ans
4/ Obligation faite aux créateurs d’offrir 33% du capital de leurs sociétés aux salariés de la société. (Participation salariale)
Représentation par le délégué syndical qui devra être élu même dans les entreprises de moins de dix salariés
Cette part du capital appartenant de droit à l’ensemble du personnel présent dans l’entreprise et seulement dans ce cas. (Tout départ de la société n’implique pas de détenir une part de ce capital salarial)
4/ Détachement gratuit d’un Fonctionnaire pendant cinq ans
(Dès la mise en place d’une politique de déflation des effectifs de la fonction publique, ces derniers conservant leur statut jusqu’à leur départ en retraite)
5/ACCOMPAGNEMENT et parrainage obligatoire d’une grande entreprise (plus de 250 salariés)
Dispositif à mettre en place par le MEDEF
Conseils et assistance, ouverture de marchés
Accompagnement gratuit par la chambre de commerce et le conseil général
Formation
Conseils
Assistance
6/ OUVERTURE des dispositifs à l’export
En liaison avec le MEDEF dans le dispositif qui devra être mis en place
dès la réactivation d'un nouveau service civique qui devrait compter plus de
100 000 jeunes détachés au sein des PEE des ambassades
7/ OBLIGATIONS D’EMBAUCHE
Un jeune en contrat d’alternance à la création de l’entreprise
Un salarié après 8 mois d’exercice et le détachement d’un fonctionnaire (à 5 ans de la retraite)
Un nouveau salarié dès que la situation financière de la société le permet
(décision prise en commun par tout le personnel)
Dette mesure initialement ouverte aux créations de nouvelles entreprises, pourra être étendue à toutes les entreprises de moins de dix salariés par modification des statuts et prise de participation du personnel à hauteur de 33%
Les autres PME jusqu’à 100 salariés pourront être concernées dans une seconde phase, après une expérimentation de trois ans si les résultats sont probants
15:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, politique critique



