27.11.2007

2005 2007 même constat !

 

classement www.bonvote.com


http://www.bonvote.com/stats.php?s=186687
 
Novembre 2005, novembre 2007 rien n'a changé!
les  incidents dramatiques  du val d'oise, avec la mort  de deux jeunes adolescents donnent lieu au déclenchement  de violences inadmissibles.
 Les parents appellent à l'apaisement, les plus hautes autorités  de l'état se sont montrées très proches  de la douleur  des familles quelque  soit  les motifs  de ce drame.
    La Justice  et elle seule  dans notre démocratie a la légitimité pour expliquer  après enquête  les parts  de responsabilités  établies  suite à ce drame.
    il n'en demeure  pas moins vrai  que  nos cités sont restées  dans l'attente  depuis  la fin des évènements  qui avaient enflammé  nos banlieues  en 2005.
  La mobilisation  récente  pour élections présidentielles  et  une fois  de plus  la deception  de n'avoir pas vu  leur  candidate acceder  à la magistrature suprême a eu pour conséquence une desaffectation complète  pour  les élections législatives  qui ont suivi  et  en règle générale  une défiance  pour  la politique  qui à leurs yeux  ne concerne  que  les  "Français  dits  de  "SOUCHE" "
    Depuis 2005, la prise  de conscience  de tous a porté  sur le fait  qu'il y avait  extrême urgence à modifier  les conditions  de vie  de toutes ces populations  qui  sont Françaises.
    Mais comment  en quelques mois transformer le cadre  de vie  de ces cités  alors  qu'elles ont  été  abandonnées  depuis plus de 30  ou  40  ans.
    Les responsabilités  sont collectives, ces cités  qui  en 1960 offraient  enfin  des appartements  assez  grands  qui bénéficiaient  pour la première fois  de salles  de bain  et fait  qui peut paraître étonnant  aujourd'hui  de sanitaires à l'intérieur  même  des appartements.
    Cités majoritairement ouvrières, où l'encadrement  des populations  était  assuré  par le PCF  très  nombreux  dans les années 50, 60  ainsi  que  par  des instituteurs  stricts  et particulièrement sévères qui savaient  tous  que l'avenir  de la jeunesse  passait  par  une  "instruction"  de qualité  et une éducation  conforme  aux aspirations  de la classe ouvrière  d'alors.
    L'église  catholique  elle même  y était  très présente,  avec  les JOC  et de jeunes curés  que l'on voyait  le jeudi  jouer  en soutane  au foot ball  contre  les  équipes  de la laïque.
    personne  n'était  livré  à lui même. l'encadrement  des populations  était  une réalité  et la dureté  de la vie  plaçait  tout le monde  au même rang  ou presque. l'espoir d'une vie meilleure  pour  tous  était alors le crédo  social  du pays  dans son ensemble.
  les temps ont changé, tous  les enfants  les plus doués  de cette classe ouvrière  ont pu grâce  à la république  suivre  des études  souvent supérieures. ils ont alors déserté  en masse  ces  cités  les privant  ainsi  de  tout encadrement  social  que la collectivté  n'a jamais pu remplacer.
    Au départ  des plus  "instruits"  qui sont devenus  des cadres  en rejoingnant  les  zones pavillonaires, ont succedé  des familles  nombreuses  venues de l'étranger.
   la montée  du chômage  depuis  le début  des années 1975  suite  au premier choc petrolier  s'est accentué  pendant  des  années  installant  ainsi  un chômage  permanent  dans ces cités peuplées et  fuit  pour ne pas dire abandonnées  par  la  société Française.
Deux  ans,  après  tous  les responsables  savent  donc  qu'il sera nécessaire  d'au moins  15 à 20  ans  pour modifier  la donne  des banlieues.
    Construction  de nouvelles habitations, modification de la mixité  sociale, insertion professionnelle  de  tous ces jeunes Français  qui rejetés  par le reste  de la population  s'isolent  de plus  en plus  avec  des codes  qui ne sont et ne seront jamais  ceux  de la société FRANCAISE.
    Changement  qui ne pourra  être  rendu possible  que  par le retour  de la croissance  et  le plein emploi, et nous en sommes encore loin malgré  la volonté affichée  de tous nos dirigeants  de quelque  bord politique  qu'ils soient.

26.11.2007

27 novembre ....... début de la première croisade

 
lu  sur  le site:HERODOTE.net
Au moment  où  débutent  la nouvelle conférence  sur le moyen Orient, il est bon  de
  se souvenir des premières croisades.
Mystère  ou "farce"  du calendrier, c'était un 27 NOVEMBRE 
 que le PAPE URBAIN II appelait  tous 
 les Chevaliers Chrétiens  de FRANCE  puis d'Europe 
 à se mettre  en route  au nom de "DIEU  LE VEUT"
Que  cela chagrine  certains aujourd'hui  ces faits  sont historiques  et concernent l'histoire  de FRANCE.
Mêmes occultés  ces  faits  donnent  une coloration particulière  au fait 
 que l'histoire  de l'EUROPE  depuis l'écroulement  de l'Empire ROMAIN  trouve 
 ses racines  dans le CHRISTIANISME ;  en déplaise  aux ignards  ou  aux falsificateurs.
lu  sur  le site  HERODOTE:
"27 novembre 1095
Urbain II prêche la croisade

Le 27 novembre 1095, le pape Urbain II, profite d'un concile

 à Clermont pour lancer un appel à repousser

les infidèles, en particulier les Turcs qui menacent les chrétiens d'Orient

et multiplient les obstacles aux pèlerinages des Occidentaux en Terre Sainte,

 sur le tombeau du Christ...

 

Cet appel est l'amorce de ce que l'on appellera beaucoup plus tard la première croisade ().

Un appel à moins de violence

De son vrai nom Odon de Lagery, le pape Urbain II, né en Champagne 53 ans plus tôt,

a été à Reims l'élève de Saint Bruno avant de devenir moine à Cluny.

Il succède en 1088 à Victor III sur le trône de Saint-Pierre. Il s'inscrit dans la lignée

des grands papes réformateurs d'après l'An Mil comme Grégoire VII.

Il veut en particulier moraliser la chevalerie, éradiquer la violence et mettre fin aux

guerres privées entre seigneurs féodaux, brutales, incessantes et cruelles.

Au concile de Clermont (aujourd'hui Clermont-Ferrand, en Auvergne),

 le pape tente d'abord de régler les problèmes matrimoniaux du roi capétien Philippe 1er.

Cela fait, il prononce un sermon retentissant à l'adresse des 310 évêques et abbés français.

 Il rappelle les menaces très graves qui pèsent sur les chrétiens byzantins,

du fait de la défaite de leur empereur face aux Turcs à Malazgerd (1071). Il invite les guerriers

d'Occident à prendre la croix et à mettre leur énergie au service de la foi.

Il s'inquiète aussi des violences faites aux pèlerins depuis que le Saint-Sépulcre

(le tombeau du Christ à Jérusalem) a été détruit sur ordre du sultan

 fatimide d'Égypte El-Hakim,

dans un accès de fanatisme (c'était en 1009).

Il encourage en conséquence les «Francs» de toutes conditions à secourir leurs frères chrétiens.

Et il accorde l'indulgence plénière, c'est-à-dire la rémission de tous leurs péchés,

à tous ceux qui perdraient la vie au cours de leur combat contre les infidèles.

Après cela, il prononce un sermon à l'adresse des 310 évêques et abbés français

dans lequel il invite les guerriers d'Occident à prendre la croix et à mettre

 leur énergie au service de la foi.

Il accorde l'indulgence plénière, c'est-à-dire la rémission de tous leurs péchés,

 à tous ceux qui perdraient la vie au cours de leur combat contre les infidèles

(il s'agit essentiellement des Turcs).

Le concile de Clermont, d'après une miniature du XVe siècle attribuée à Jean Fouquet, BN, Paris)

L'appel de Clermont est dans le droit fil des «trêves de Dieu» par lesquelles

 le clergé, tout au long du Xe siècle, appelle les chevaliers à interrompre

leurs combats et à respecter les non-combattants (femmes,

 enfants, ecclésiastiques, marchands,...).

Un enthousiasme immédiat

Après le concile, le pape Urbain II développe ses objectifs dans plusieurs

lettres aux clergés des différentes régions d'Europe.

Les ecclésiastiques, tel le prédicateur Pierre l'Ermite, répercutent son message

auprès des fidèles qui lui réservent un accueil enthousiaste. Paysans et chevaliers

se font coudre une croix sur leurs vêtements et se préparent à partir au cri

de «Dieu le veut !»...

 Les uns et les autres s'apprêtent au «voyage», chacun de leur côté.

André Larané"

rappel des notes publiées en novembre 2006

rappel des notes publiées en novembre 2006

 

FICHES NOVEMBRE 2007

 

2006   NOVEMBRE

présidentielles 2007 liban et moyen orient

30.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LE VRAI COURAGE DES CANDIDATS

30.11.2006

présidentielles 2007 l'énergie suez gdf?

30.11.2006

présidentielles 2007 place de l'OTAN

30.11.2006

présidentielles 2007 les nouvelles alliances

30.11.2006

la mixité sociale

30.11.2006

présidentielles 2007 organisation de forums à...

30.11.2006

présidentielles 2007 jean Pierre CHEVENEMENT

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présidentielles 2007 la rupture au PS

30.11.2006

présidentielles 2007 un projet pour la France

30.11.2006

présidentielles 2007 quelle place pour le PCF

30.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 les relations avec les USA

30.11.2006

présidentielles 2007 les menaces à 30 ans

30.11.2006

présidentielles 2007 les choix des candidats en...

30.11.2006

présidentielles 2007 la vérité sur les comptes...

30.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 PROJET notes de novembre

30.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 NICOLAS SARKOZY CANDIDAT

30.11.2006

présidentielles 2007 ordre de bataille pour...

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présidentielles 2007 programme minimum souhaitable

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29.11.2006

présidentielles 2007 Un président étranger aux...

29.11.2006

présidentielles 2007 les causes du malaise...

29.11.2006

présidentielles 2007 un devoir de vérité

29.11.2006

pourquoi Ségolène ROYAL deviendra PRESIDENTE

29.11.2006

pésidentielles 2007 lA RUPTURE AU SEIN DE L'UMP

29.11.2006

présidentielles 2007 comment gagner les enjeux

29.11.2006

présidentielles 2007 l'éclatement de l'UMP et...

29.11.2006

présidentielles 2007 l'union PS et UDF

29.11.2006

présidentielles 2007 la question de la TURQUIE

29.11.2006

présidentielles 2007 la véritable place de...

29.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 les dix questions de...

29.11.2006

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29.11.2006

100 ANS DE BONHEUR DANS UN MONDE DE CRISTAL

29.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 ROYAL SARKOZY

29.11.2006

NOËL EN POLOGNE à CRACOVIE

29.11.2006

NOËL EN POLOGNE

29.11.2006

présidentielles Rôle de la LCR

29.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 Président CHIRAC

29.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 l'éclatement de l'UMP

28.11.2006

100 ans de BONHEUR à la CLUSAZ

28.11.2006

LE BONHEUR depuis 100 ans

28.11.2006

présidentielles 2007 les 10 engagements de l'UMP

28.11.2006

présidentielles 2007 les programmes

28.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 PS UDF

28.11.2006

DARFOUR le DESASTRE

28.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 comment aider l'AFRIQUE?

28.11.2006

KOSOVO

28.11.2006

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27.11.2006

présidentielles 2007 le candidat GAULLISTE

27.11.2006

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27.11.2006

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25.11.2006

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24.11.2006

présidentielles 2007 projet fiches octobre

24.11.2006

présidentielles 2007 projet notes novembre

24.11.2006

le choix du ou de la meilleure Candidate en 2007

22.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 programme du PS

22.11.2006

présidentielles 2007 programme théorique...

22.11.2006

présidentielles 2007 programme théorique...

22.11.2006

UNION PS UDF LE SEISME POLITIQUE VOULU PAR LES...

22.11.2006

présidentielles 2007 analyse des programmes des...

22.11.2006

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22.11.2006

DIALOGUE SOCIAL ENFIN!!!!

22.11.2006

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22.11.2006

présidentielles 2007 PS UDF un séisme POLITIQUE

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présidentielles 2007 le programme de l'UMP

22.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME DU PS

22.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LES THEMES INCONTOURNABLES...

21.11.2006

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21.11.2006

ORDINATEUR à 100$ pour tous les enfants du monde

21.11.2006

La communauté musulmane aux USA

21.11.2006

présidentielles 2007 le malaise français

21.11.2006

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21.11.2006

la fin des privilèges ou le pouvoir confisqué

21.11.2006

présidentielles 2007 réponses des candidats aux...

21.11.2006

IMPUISSANCE CONGENITALE DE L'ETAT FRANCAIS...

21.11.2006

présidentielles 2007 la crédibilité future des...

21.11.2006

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21.11.2006

présidentielles 2007 l'éclatement de l'UMP et...

21.11.2006

présidentielles 2007 les résultats depuis 1965

21.11.2006

LA CROIX

21.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME UMP

21.11.2006 | Commentaires (1)

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21.11.2006

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21.11.2006

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20.11.2006 | Commentaires (2)

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20.11.2006

présidentielles 2007 LES CAUSES DE L'IMPASSE

20.11.2006

enfance en novembre

20.11.2006

PRESIDENTIELLES SEGOLENE ROYAL le 19 novembre 2006

20.11.2006

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20.11.2006

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20.11.2006

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20.11.2006

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19.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMMES

19.11.2006

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18.11.2006

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18.11.2006

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18.11.2006

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17.11.2006

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17.11.2006

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17.11.2006

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16.11.2006

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16.11.2006

présidentielles 2007 programme de la LCR

15.11.2006

présidentielles 2007 programme d'Antoine WAECHTER

15.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 programme du FN

15.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 Programme des verts avec...

15.11.2006

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15.11.2006

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15.11.2006

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15.11.2006

Les remerciements de ségolène ROYAL

15.11.2006

présidentielles 2007 le vote nterne du PS

15.11.2006

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15.11.2006

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15.11.2006

LA CLUSAZ 100 ans de bonheur

14.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 avec Ségolène ROYAL

14.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 LE CHOIX DE LAURENT FABIUS

14.11.2006

NOËL 2006 à la CLUSAZ

13.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 CHEVENEMENT

13.11.2006

CANDIDE INVITATIONAL

13.11.2006

LA CLUSAZ 2006 2007

13.11.2006

Présidentielles 2007 ENVIRONNEMENT

13.11.2006

la clusaz hiver 2006 2007

13.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 CHIFFREMENT DES PROGRAMMES

13.11.2006

présidentielles 2007 programmes

12.11.2006

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12.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 PROGRAMME DU FRONT NATIONAL

12.11.2006 | Commentaires (1)

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12.11.2006

le malaise francais

12.11.2006

Nicolas SARKOZY à Saint etienne 9 novembre 2006

12.11.2006

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12.11.2006

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12.11.2006

PRESIDENTIELLES 2007 THEMES DE LA CAMPAGNE

12.11.2006

présidentielles 2007 projet sybthèse

11.11.2006

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11.11.2006

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11.11.2006

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09.11.2006

La rénovation au PS débute sur ses forums

 

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lu  sur  les  forums  du  PS  un article  qui fait polémique.....
la rénovation  tant attendue  au sein  du PS  semble  en route,  mais  les incompréhensions  sont telles  que le chemin sera  sans doute  encore très long.
le consenssus mou  de la Direction n'aura  qu'un effet  si le  coeur  du sujet  n'est toujours pas abordé, la fin programmée  de ce grand parti  si nécessaire à une véritable démocratie  dans notre pays.
"LES VERTUS DU CAPITALISME.
Envoyé par: bobo (Adresse IP journalisée)
Date: ven 16 novembre 2007 00:55:59

A un moment et à un endroit de la planète où l’on constate une critique exacerbée du libéralisme, il n’est pas inutile de décrire sommairement les vertus de notre système économique, qui semble s’imposer néanmoins à une majorité de l’opinion française et internationale.


Sans vouloir nous livrer à une exégèse des théories libérales depuis Adam SMITH et de sa fameuse « main invisible » régulant naturellement les rapports économiques, chacun intègre, intuitivement ou par raisonnement que la production de richesses, combinaison variée du capital, du travail et des ressources naturelles (pour rester simple) restera quantitativement liée à l’intensité et la répétitivité de ces facteurs de production dans le temps et dans l’espace.


Il faut bien sûr y ajouter la motivation et l’intérêt des agents économiques (entreprises, ménages, Etat) à produire ou non, en fonction de leurs opinions personnelles, leurs goûts, leur volonté d’entreprendre, le contexte économique du pays, l’encouragement (ou l’indifférence coupable) des pouvoirs publics, etc…

Il n’est guère contesté par des individus raisonnables aujourd’hui que la libre entreprise, la propriété individuelle, le dynamisme des entrepreneurs et l’environnement économique et social constituent autant de facteurs déterminants dans le processus de création de richesses et des on accroissement régulier.
L’illusion que l’Etat pouvait prendre le relais de la propriété et de la création privée a été définitivement anéantie à la fois par la chute du mur de Berlin et par les exemples catastrophiques des expériences collectivistes du passé.

La totalité de démocraties occidentales socialiste ou social-démocrate partage cette appréciation.


Certes, l’augmentation régulière et continue du niveau de ces richesses, associée à l’accroissement du commerce mondial et à la financiarisation des marchés a montré les excès et les turpitudes du système qui a besoin d’être régulé, mais pas remplacé.

C’est tout le sens des multiples coopérations et accords internationaux et nationaux visant à réguler le fonctionnement des marchés et la France détient en ce domaine un record qualifié de mondial dans la production de textes, normes et autres règles dans tous les domaines de la vie économique et sociale.


Reste simplement la délicate question de la répartition de ces richesses, mais ce débat ne doit pas rejaillir sur les conditions de leur création.


Exagérant notoirement et volontairement les tares du système, sans voir les leurs, les tenants de la vieille gauche et leurs groupuscules satellites regroupés dans de multiples organisations, tous adeptes d’une idéologie braillarde et rétrograde, ont pour dessein d’abattre le système, clamant de toutes parts qu’ « un autre monde est possible » (oui, mais on sait toujours pas lequel, quoique l’on devine un peu) et tirent à boulets rouges sur toutes les représentations, réelles ou supposées du capitalisme, baptisé triomphant depuis la chute de leur modèle de référence soviétique.

Ces individus, minoritaires en voix, très bruyants en porte-voix, ont quelques traits communs : haine des libéraux et de leurs suppôts qu’il voient partout, revendication permanente, adeptes de la lutte des classes, souvent eux-mêmes protégés à vie par un statut public, volontaires permanents pour la manif, conspiration permanente contre le pouvoir en place pour certains d’entre eux, dénonciation systématique et exagérée de tous les mots de la société et imputation de ces méfaits au gouvernement. Ils profitent abusivement de notre démocratie et du droit de grève pour tenter d’installer outrageusement un système que leurs intellectuels qualifient de « démocratie populaire ». Osera-t-on leur citer « la Pravda » du 12 février 1920 dans laquelle l’éditorialiste affirmait sans rire (il est vrai qu’on ne riait pas beaucoup à cette époque) : « la meilleure place pour un gréviste, ce moustique jaune et nuisible, c’est le camp de concentration ».


Non messieurs de la gauche dévoyée, nous ne vous laisserons pas casser « la poule aux œufs d’or capitaliste» : elle fait vivre trop de monde et le système est accepté, voire plébiscité par une majorité de la population, bien que certains de ces excès doivent être corrigés.

Vos manifestations et vociférations, elles aussi minoritaires, malgré l’effet prisme de la rue et leur « surmédiatisation » ne sont absolument pas révélatrices d’un rejet du système.



Le capitalisme est à nos sociétés modernes ce que la loi de l’attraction universelle de Newton est à notre planète."

Le PS ne peut plus se contenter d'une politique exlusivement fondée sur la critique

 
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le  point  de presse  de Frédéric LE FOLL
les commentaires  du PS  sont conformes à son endormissement  actuel. des critiques,  des critiques  sans jamais  remettre  en cause la responsabilité  passée  du PS  dans la conduite  des affaires  de l'état  et les conséquences desastreuses  que vivent  trop de nos concitoyens.
 la politique  de  Roquet,  quelle tristesse, mais  ce n'est plus  en fondant  une politique  sur la critique  de ceux  que les FRANCAIS  ont élus  qui donnera  demain une chance réelle  à ce parti.
 Quelle  sont les responsabilités  du PS  depuis 1981  sur l'état lamentable  de nos cités?
 pas  la moindre  explications, comme  du temps  du PCF   avec Georges MARCHAIS " c'est la faute à GISCARD"  qui devient aujourd'hui  "c'est la faute à SARKOZY"
 c'est  pas moi ou nous  c'est toujours l'autre???
Le pouvoir d'achat?
 Ici encore  c'est la faute à SARKOZY  comme si les Français  pouvaient  gober  une telle ânerie?
 Qui peut sérieusement croire  qu'en 6 mois seulement   un nouveau Président pourrait à lui seul rétablir  les comptes  de l'état  que le PS a laissé couler  depuis 1981 ?
 La misère  subie  par les couches les plus fragiles  du pays  est due  en majeure  partie  à l'incompétence économique  des dirigeants socialistes au pouvoir, ce fait est vérifiable  en y ajoutant l'inertie  encore plus coupable  de la présidence  CHIRAC, qui par refus  de tout affrontement a continué à laisser couler le pays.
 Qui de sérieux peut dire le contraire?  personne.
 L'issue  et le salut   du pays  ne consistent plus aujourd'hui à rendre reponsable la gauche  ou la droite 
 de la situation dramatique  que vivent plus de 10 millions  de nos concitoyens,
 mais  à essayer de  comprendre  en osant dire la vérité  aux FRANCAIS  quelles  sont les raisons  sans doute socialement acceptables prises  en leur temps   qui se sont avérées être  des erreurs qui expliquent logiquement la situation  dégradée  que subissent les plus fragiles  du Pays.
L'INTERNATIONAL
 Comment  se satisfaire  du bout  des lèvres  des contrats  qui viennent d'être passés. certes 20 miliards d'euros représentent  du travail  pour quelques  grandes entreprises, dont les bénéfices serviront au passage à payer les retraites  des salariés  des USA  qui par les fonds de pensions contrôles le fleurons de nos grandes entreprises. qui a autorisé  cela sinon le PS, alotrs pourquoi ne jamais le dire?
20 milliards  soit près  de la moitié  de notre déficit  commercial  de cette année  avec ce grand pays  qu'est la CHINE?
 le résultat élogieux  doit cependant être relativisé, car nous construirons les futurs avions  en CHINE  et nous leur  donnerons notre technologie  qui demain permettra aux ingénieurs  de ce  Grands pays  de construire de nouveaux avions et alors  de nous les vendre.
 La CHINE  forme déjà tous les ans  plus  du double  de docteurs  en informatique  que l'ensemble  des USA  de l'Europe  et du Japon réunis.
 Ils vendront  très vite  autre chose  que des chaussettes  même  si ces dernières  sont necessaires aujourd'hui pour payer leurs air bus.

"26 novembre : Point presse de Stéphane Le Foll

  • Les événements de Villiers-le-Bel
  • Le pouvoir d’achat
  • Suite du conflit sur les régimes spéciaux
  • Elections
  • International

Les événements de Villiers-le-Bel
Je veux dire clairement que nous condamnons les violences qui ont
 eu lieu cette nuit, suite à l’accident de deux jeunes en moto.
Ces violences sont insupportables et inadmissibles et traduisent
 un malaise profond.

Rien n’a été fait depuis les émeutes de 2005.
 Les gouvernements de Villepin, puis Fillon n’ont pas
 apporté de remède à la situation des banlieues.

Le Parti socialiste demande de manière claire une
 enquête impartiale et rapide sur les circonstances de
l’accident et sur l’enchaînement des violences.

 

Le Pouvoir d’achat


Ce matin, on annonce une baisse de la consommation des

 Français de l’ordre de 1,1%.


C’est la preuve de l’inefficacité des mesures gouvernementales

et notamment du paquet fiscal de 15 milliards d’euros,

et c’est la preuve de la nécessité d’avoir des mesures

 pour soutenir le pouvoir d’achat.


Le Parti socialiste a annoncé qu’il allait faire du pouvoir d’achat

 un point central de sa mobilisation jusqu’à la fin de l’année.


Sur le thème « avec Sarkozy, gagner moins et payer plus »

 vont être diffusés un tract à 2 millions d’exemplaires

 et 500.000 affiches.

 Pour le Parti socialiste,

10 propositions pour le pouvoir d’achat seront présentées.


Une proposition de loi sera déposée à l’Assemblée nationale

par notre groupe parlementaire, jeudi 29 novembre.

Un grand meeting de mobilisation se tiendra à Toulouse

le 6 décembre et l’ensemble de nos fédérations

seront sur le terrain le week-end du 8 décembre.

Suite du conflit sur les régimes spéciaux


Nous sommes satisfaits de l’engagement des négociations,

mais nous disons qu’il faut absolument que ces négociations

se traduisent par des contreparties pour les salariés

qui voient des modifications sur leur contrat de travail.

Elections


- Je salue la victoire de la gauche dans l’élection cantonale partielle de l’Allier.

La gauche reprend ce canton et fait basculer le département à gauche.


- La candidature de Jean-Marie Cavada dans le 12ème arrondissement

de Paris montre à quel point le Modem est dans l’incapacité à définir ses alliances.

 Ses principaux responsables rejoignent l’UMP.

 Pour les municipales, le Parti socialiste affiche

 lui sa stratégie de favoriser l’alliance avec les partis de gauche.

International


- Le voyage en Chine de Nicolas Sarkozy est très bien pour

 les contrats commerciaux.

 Le rôle de VRP du Président est de tradition.

 Mais l’on attend maintenant une parole forte concernant les

 droits de l’Homme et les questions environnementales.


- En Russie, à l’occasion des élections législatives,

 la situation de la démocratie est inquiétante.

La France doit avoir une parole forte et condamner ce qui

se passe en Russie, car la situation laisse planer un doute

 sur la validité de l’élection.


- Je veux féliciter Kévin Rudd et le Labour pour la victoire

 aux élections législatives en Australie qui met

 fin à 11 ans de conservatisme."

Du RÊVE à la REALITE

 

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Du RÊVE à la REALITE

constater l'évidence  d'une situation  ne donne aucune légitimité  aux YA KA !

 
la lecture  des  thèses  de la LCR  sont parfois édifiantes.
L'analyse  de la situation  sociale  du pays est cependant remarquable  et pertinente  car JUSTE à de nombreux égards.
En revanche  les  causes et  les  solutions proposées  présentées  sont idéologiques et démagogiques: les vrais agresseurs  sont  le CAPITALISME  et le patronat   ?
L'erreur  fondamentale  réside  dans les propositions  simplistes  qui sont proposées  non seulement pour expliquer  les raisons  du malaise  sociale  qui lui est  un fait vérifiable mais surtout  dans les solutions  qui devraient être  mises  en oeuvre pour corriger  les conséquences  d'un système  qui  est  à la dérive depuis 1981  par le manque  de courage  et d'adaptation  au réalités  de nos dirigeants politiques.
l'interdiction  du licenciement  déjà mis  en oeuvre  en 1981  est  la véritable cause  du licenciement  de masse  de  trop de salariés, nous devons  nous souvenir 1 million huit cent mille  postes supprimés  par la mise  en faillite  de plusieurs centaines  de millier  de petites entreprises.
 Catastrophe  sociale  à l'époque  qui fut masquée  par le recrutement inconsidéré  de nouveaux fonctionnaires  (600 000)  que les gouvernements  suivants porteront à plus d'un million  et demi  cause majeure  des 53%  de prélevement  des impots  et  cause essentielle  de la constitution  de notre dette  dite  de fonctionnement, c'est à dire  que nos emprunts  servent à payer  les salaires  des  trop nombreux fonctionnaires  et  que l'état ne peut plus augmenter les impôts.
les conséquences  sont logiques: taxation  trop importante  sur  les enteprises  qui sont alors obligées  de réduire leurs masses  salariales, maintien  de trop  de  salariés  dans le chômage et explosion  des  emplois d'interimaires  (au passage mis  en place par la gauche  pour répondre  de manière conjoncturelle  au malheur  des salariés privés d'emploi)
le mensonge  de la LCR  c'est de laisser croire  qu'il existe  une alternative  en taxant le profit  des  entreprises. c'est  en effet un mensonge  sans nom, car  la FRANCE  compte  certes  de grandes entreprises  celles  du CAC  40  mais ces dernières  ne sont plus totalement Françaises. il s'agit  de multinationales  dont les sièges  sont déjà à l'étranger.
les bénéfices  de ces entreprises  dont l'activité  se réalise  déjà à plus  de 80%  dans le reste du monde, sont  contrôlées  par  des  fonds de pensions anglo saxons  et échappent totalement  au fisc Français, pourquoi ne pas le dire  et surtout  pourquoi ne pas dire  que cela a été  autorisé  par la gauche  au pouvoir depuis 1981.
 du temps du général De GAULLE  ce dernier  ne manquait pas de dire  que la politique  de la France ne se ferait jamais  à la corbeille de la BOURSE"
 la raison  en était bien simple  la participation étrangère  aux capitaux  de nos groupes était limitée  de manière à ce que la FRANCE  conserve  toujours le contrôle de nos groupes. Qui a autorisé  les capitaux étrangers  à prendre le contrôle  de nos grands groupes? qui les  a vendue?
l'autre  mensonge  dit par ommission c'est de feindre de ne pas savoir  que 96%  des entreprises Françaises  comptent moins  de 9 salariés  dans notrre pays.
 en effet 84%  en comptent malheureusement moins  de 4  et 67% n'ont  qu'une personne le patron lui même.
 masquer cette réalité consiste à ne pas donner les élèments  aux Français  en leur faisant croire  que les solutions "idéologiques" proposées  sont vraies.
par ailleurs  comment laisser croire  que le patron  est l'ennemi  du peuple?
 les salariés  du privé  ceux  qui travaillent  dans ces petites  entreprises  savent  très bien  quelle est la vie  de ces petits patrons. plus  de 12 heures  par jour, week end inclus, des taxes trop élevées  pour dégager  des marges suffisantes  et augmenter les salaires  de leurs quelques emloyés.
Une législation  trop lourde  en particulier  dans le droit  du travail.
 la difficulté  de se séparer  des employés  quand  le chiffre d'affaire baisse brutalement  et  que  les marges dégagées  ne permettent plus de faire face  aux dépenses incompressibles, paiement  des salaires  et des charges, paiement  des fournisseurs.
Pourquoi alors inventer  un patronat  qui n'existe  que dans l'imaginaire  d'autant  que ceux  qui sont décrits ne sont  pour les grands groupes  que des salariés  certes  trop bien payés  mais  des salariés  tout de même.
 La situation  sociale  du pays  il est vrai  est catastrophique, personne  ne peut sérieusement le contester, mais ce n'est pas en laissant croire  que les coupables  sont identifiés  que la situation pourra un jour  trouver  un début  de solution.
 Les FRANCAIS  refusent  la révolution, c'est un fait historique, la classe ouvrière  ne représente plus  et de loin la majorité  des travailleurs  dans ce Pays, il suffit  de constater le niveau  de vie  de la majorité  des citoyens.
les olutions  existent,  et elles devront être mises  en oeuvre  par  l'ensemble du pays.
 Nous devons impérativement  ajuster nos dépenses  à nos capacités  de recettes.
 Si nous souhaitons conserver  ce niveau il devient alors impératif  d'accroître  nos richesses, il n'y a qu'une solution aller chercher  des parts  de marchés  à l'export.
C'est  la seule solution crédible  pour  produire plus dès lors  que les commandes augmentent,  ceci a pour conséquence  des embauches  et aussi des augmentations  de salaires.
 Il nous faudra diminuer  le nombre  de nos fonctionnaires  sans faire payer  à ces homlmes  et ces femmes  la lâcheté  de nos dirigeants, c'est à dire  que  tous ceux  qui ont été  engagés  par l'état  sous uh contrat donné devront bénéficier  de leurs avantages jusqu'à leur départ  en retraite  comme cela  sera logiquement proposé  aux cheminots  au cours  des négociations  en cours.
 Il sera impératif d'accompagner  les PME  afin  qu'elles puissent affronter l'export, la mutation  de fonctionnaires  dans ces entreprises  (100 000 par an, durée  de l'adaptation 15 ans  au moins) aura  pour effet l'ouverture de nou_veaux marchés  ,de nouvelles ventes  et l'embauche  de jeunes salariés.
 car  si la formule  de la LCR  peut  paraître séduisante, elle n'est pas complète:
 Nos vies valent mieux  que leurs profits, en revanche  nos salaires  et nos emplois  sont les conséquences  de ces profits!  En toute chose  il faut rester  lucide  et réaliste.
Un seul  aspect  mérite  d'être relevé,  comme LENINE  en 1920  avec la NEP  contraire à toutes les thèses  marxistes,  notre gouvernement  par nécessité  aujourd'hui  devrait  répondre immediatement  aux  attentes  et aux besoins  de "survie"  de trop  de nos compatriotes  laissés  pour compte  depuis 1981.
ceci ne remettrait pas  en cause le bien fondé  des réformes  plus  que necessaires  mais permettrait de répondre à l'injustice  qui est faite à trop  de nos concitoyens.
lu  sur  le site  de la LCR
Ce qu’il faut changer tout de suite pour qu’enfin nos vies valent plus que leurs profits

Au printemps dernier, le mouvement massif de la jeunesse pour le retrait du CPE a marqué une nouvelle crise sociale et politique en France. Après la victoire du référendum, le 29 mai 2005, et la révolte des banlieues à l’automne 2005, ce mouvement a montré une nouvelle fois que la politique menée par M. Galouzeau de Villepin est illégitime et qu’il est désavoué. Comme seule réponse à ces désaveux, le gouvernement s’est entêté et a voulu passer en force pour imposer un véritable permis de licencier pour les moins de 26 ans. La mobilisation l’a mis en échec.

Les effets des politiques menées par les gouvernements de gauche comme de droite sont désastreux pour un très grand nombre d’entre nous : précarité, chômage de masse, pauvreté, démantèlement des services publics, crise du logement...


C’est cette politique que nous combattons depuis de nombreuses années.

Le succès du 29 mai et de la mobilisation exceptionnelle contre le CPE nous montrent qu’unis nous pouvons être assez forts pour faire reculer le gouvernement. Mais pour mettre un véritable coup d’arrêt à ces attaques libérales, il ne suffit pas d’organiser des journées d’actions nationales ou même d’obtenir des succès partiels. Nous devons construire un mouvement d’ensemble capable d’affronter directement le patronat et de remettre en cause l’ensemble des politiques libérales. Ce mouvement d’ensemble ne pourra aboutir que s’il se fonde sur des exigences précises et radicales, faisant écho aux luttes sociales. Nous devons, pour cela, tracer la voie d’une rupture, d’une autre politique fondée sur la satisfaction de nos besoins sociaux fondamentaux.

Cette voie n’est évidemment pas celle prise par la droite, ni celle des gouvernements de gauche qui se sont succédés en France et en Europe et ce n’est pas celle proposée aujourd’hui par la direction du parti socialiste et ses différents candidats à la présidentielle de 2007.

L’emploi, le pouvoir d’achat, le logement, les services publics, les mesures frappant la jeunesse sont des questions brûlantes pour lesquelles nous avançons des propositions.

Celles-ci s’inscrivent dans une politique globale qui doit assurer le droit à la santé, à la retraite, à un environnement qui respecte notre cadre de vie, une réelle égalité des droits des femmes et les populations issues de l’immigration.

Sur l’ensemble des ces questions, nous avançons des revendications, des propositions sous forme d’un plan d’urgence pour répondre aux besoins immédiats. Ces mesures nécessitent de changer le rapport de force pour aller chercher l’argent où il se trouve : dans les poches des patrons et des actionnaires !

C’est autour de telles exigences que devraient pouvoir se réunir dans une même force politique toutes et tous les militants qui se battent chaque jour dans les entreprises, les quartiers, les syndicats et les associations pour transformer la société, résister à l’injustice. Cette force anticapitaliste permettrait enfin de disposer d’un outil politique fidèle aux intérêts des salariés et de la jeunesse.

Remettre en cause les règles du capitalisme, le pouvoir de la bourgeoisie à contrôler le monde est la condition essentielle pour imposer une politique réellement à gauche et répondant aux aspirations du plus grand nombre.

Ce qui fait le quotidien de chacun de nous sont des choses simples :


-  Nos conditions de logement, de travail lorsque nous en avons un, de transport ;
-  Ce que notre salaire nous permet de nous procurer comme nourriture, comme biens et services indispensables ;
-  Notre santé, celle de nos proches et les moyens de la préserver ou de la recouvrer par l’accès à des services de soin ;
-  La scolarité, si nous avons des enfants en âge de l’être ;
-  La sécurité de nos conditions de vie, le respect par l’Etat, les institutions et ceux qui nous entourent de notre dignité et de nos droits, quel que soit notre sexe, notre origine, notre orientation sexuelle et nos choix de vie.
-  Enfin notre place dans la société, le droit que nous avons de nous exprimer, de ne pas nous voir imposer, souvent en notre nom, des choix contraires à notre volonté, dans l’entreprise, le quartier, la ville ou le pays.
-  Le temps, le temps dont nous voulons disposer pour nous épanouir, pour que la vie ne soit pas que la succession répétitive d’une litanie cruellement résumée il y a déjà longtemps « transport, boulot, dodo ».

Dans chacun de ces domaines, on pourrait penser que nous vivons dans une société à même de nous apporter bien être et sécurité.

Force est de constater que c’est l’inverse. La situation s’aggrave pour l’immense majorité d’entre nous, non pas par fatalité, mais par une suite de choix économiques, sociaux, politiques qui méprisent nos besoins pour correspondre aux intérêts d’une minorité...


UN VRAI EMPLOI, UN VRAI SALAIRE

La baisse du chômage dont se prévaut le gouvernement est un tour de passe-passe statistique puisque les chiffres officiels du chômage diminuent alors que le nombre de salariés disposant d’un emploi n’augmente pas. Le chômage reste un chômage de masse qui touche encore près de 3 millions de personnes.

Droit à un emploi stable

Même si le CDI stable (hors CNE !) reste encore largement prédominant, tous les processus à l’œuvre concourent à renforcer la précarité et le maintien d’un chômage de haut niveau. Les emplois sont clairement devenus des variables d’ajustement pour les profits et aucun gouvernement récent ne s’est réellement opposé au droit régalien de l’employeur de licenciement.

L’intérim concernait 250 000 travailleurs en 1990, 650 000 aujourd’hui. On estime le nombre de chômeurs et de précaires entre 8 et 12 millions. Les luttes des dernières années et les réflexions des syndicats ont mis au cœur l’exigence du droit à l’emploi, la remise en cause du droit de licenciement, particulièrement scandaleux lorsqu’il concerne des entreprises largement profitables qui recourent à des licenciements pour convenance boursière.

Nous pensons qu’il faut clairement inverser la logique, en ne posant pas l’emploi comme une possibilité économique, mais comme un droit social. Cela impose de mettre la précarité hors la loi, mettre hors la loi tous ces emplois qui ne permettent pas de vivre de son salaire.

Le CDI stable et à temps plein comme unique contrat de travail. Le temps partiel ne peut être choisi que s’il n’est pas imposé à l’embauche et si le retour à temps plein peut être un choix automatique du salarié ( de la salariée, dans l’essentiel des cas). Re-qualification systématique des contrats précaires et des temps partiels

Interdire tous les licenciements

Tout licenciement abusif doit être déclaré nul de plein droit et se traduire par la réintégration immédiate du salarié concerné. Evidemment, le contrat CNE doit être abrogé.

Plus fondamentalement, il faut remettre en cause la logique même du licenciement, qui ramène, dans la pure logique libérale, le salarié à une variable d’ajustement.

C’est une incursion franche dans la propriété capitaliste à laquelle il faut procéder en mettant hors la loi le licenciement, en instituant la pérennité du contrat de travail, au-delà des changements de poste ou de qualification ; contrat de travail de la responsabilité totale de l’employeur, de la branche professionnelle ou du patronat local, au-delà des aléas de telle ou telle activité. A l’instar de ce qui concerne les personnels titulaires de la Fonction publique, le salarié doit avoir la garantie du maintien de son contrat de travail, de son salaire et de son évolution de carrière. Evolution technologique, formation, reconversion doivent se faire dans une stricte continuité de ce contrat de travail.

De tels choix ne peuvent être qu’imposés au patronat. Toute idée de seulement prolonger l’étude de solutions alternatives à des licenciements ne concerne que les licenciements collectifs faisant l’objet d’un « Plan de sauvegarde de l’emploi » (PSE :moins de 5% de l’ensemble des licenciements) et laisse finalement le patron seul juge et décideur.

-  C’est donc bien l’interdiction de tous les licenciements que nous revendiquons, la mise hors la loi du licenciement en imposant le maintien du contrat de travail.

-  Pour financer d’éventuelles défaillances à ces règles, un fonds de sécurité sociale professionnelle pourra être mis sur pied, financé par des cotisations patronales assises sur les salaires, et géré (comme devrait l’être l’ensemble de la Sécurité sociale) par des représentants des salariés.

En finir avec la pauvreté

Avec le chômage de masse s’est développée une pauvreté de masse. 7 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté (selon les critères européens) soit un revenu inférieur à 890 euros par mois et par personne. 60 % d’entre elles sont des salariés.

1,2 million de personnes n’ont que le RMI pour vivre : 425 euros par mois. Le nombre de travailleurs pauvres ne cesse de croître. Le nombre d’emplois à bas salaires (moins de 980 euros par mois) aussi, 41 % en 1992, 50 % en 2001 .

De même l’emploi à temps partiel, 13, 1% en 1992, 16,5 % en 2003, avec le plus souvent des salaires bien inférieurs au Smic. La crise du logement frappe au premier plan les plus défavorisés. 29 % des SDF travaillent.

-  Reconnaissance que quiconque ne peut vivre en dessous du seuil du SMIC. Il n’y a pas pour nous de « minima sociaux » acceptables sous forme de charité, cantonnant une partie de la population active dans une situation d’assistés. L’absence d’emploi est la responsabilité pleine et entière du patronat.

-  Maintien, en cas d’absence d’emploi, d’une rémunération égale au salaire antérieur. Cela doit être la règle, ce qui implique que personne n’ait une rémunération inférieure au SMIC.

Augmenter les salaires

Mais au-delà, pour quelle raison accepterions-nous que le montant des salaires soit toujours calculé au plus juste alors que les profits explosent et que des dizaines de milliards d’euros valsent chaque jour dans les échanges d’action, dans des monopolys financiers d’achat et de revente d’entreprises, d’OPA qui sont toujours inamicales pour les salariés ? De 1980 à 1995, les patrons ont réussi à transférer 10 points de PIB ( autour de 160 milliards d’euros chaque année) de la poche des salariés à celles des patrons et des actionnaires. Evolution silencieuse, mais redoutable car elle s’est traduite par des profits colossaux pour quelques-uns et par une détresse quotidienne pour des millions d’entre nous.

-  Le SMIC doit être relevé à 1 500 euros net mensuels, soumis à l’ensemble des cotisations sociales sur les salaires.

-  Les salaires, dont le pouvoir d’achat a été érodé depuis de longues années, doivent être réévalués de 300 euros nets.

Ces deux mesures sont minimales pour que chacun puisse vivre décemment.

Certains experts et politiciens qui ne craignent pas les fins de mois difficiles diront que de telles mesures seraient mortelles pour la compétitivité des entreprises et accroîtraient le chômage. A cela nous répondrons que récupérer les sommes réservées aujourd’hui aux dividendes et à la spéculation n’a aucun effet sur la compétitivité...Par ailleurs, l’essentiel de nos échanges ont lieu au sein de l’Union européenne ou avec les USA, les différences très importantes de niveau de rémunération entre les différents pays de l’Union ou avec les USA n’a pas jusqu’à ce jour provoqué la mise au chômage des millions de Danois ou de Néerlandais, pourtant largement mieux rémunérés que les salariés français. Dans tous les cas, bien sûr, nous nous prononçons pour un SMIC européen correspondant dans chaque pays à un pouvoir d’achat similaire à celui de 1500 euros net en France...

Les inégalités de genre sont extrêmement profondes. Cette oppression des femmes (46 % de la population active) a pour conséquence de diviser les salariés et de parcelliser la classe ouvrière. C’est une arme du patronat pour dégrader la condition salariale dans son ensemble.

-  Pour parvenir à l’égalité salariale, il faut une réévaluation obligatoire des salaires et des carrières des femmes salariées pour les mettre au niveau de salariés hommes du même niveau de qualification, ce qui impose de reconnaître les qualifications des métiers « féminins » ( notamment santé et éducation).


TRAVAILLER MOINS LONGTEMPS, MOINS DUREMENT, POUR TRAVAILLER TOUTES ET TOUS

Pour le patronat, nous ne travaillons pas assez, il faut revenir sur les 35 heures, autoriser davantage d’heures supplémentaires et même « travailler plus pour gagner plus » !

Dans la réalité, certains et certaines travaillent trop, trop longtemps, trop durement, ils et elles s’usent au travail ; d’autres, ou les mêmes à un autre moment de leur vie, souffrent d’être privés d’emplois, ou de subir, comme c’est souvent le cas pour les femmes, un temps partiel imposé ne permettant pas d’en vivre.

Abolir le chômage par la réduction massive et constante du temps de travail

Malheureusement, à cause de la façon dont elle a été mise en œuvre concrètement, la réduction du temps de travail ne s’impose plus comme réponse évidente, ni au chômage, ni à l’usure au travail.

La flexibilité n’a cessé de se développer et elle a fait un bond en avant spectaculaire à la faveur de l’application de la loi Aubry 2 : horaires variables sans prévisibilité parfois d’un jour sur l’autre, augmentation du travail de nuit, du soir, du week-end.

Les gains de productivité ne doivent pas servir à augmenter les dividendes des actionnaires à une extrémité de la société et à faire augmenter le chômage et la précarité à l’autre extrémité, mais à travailler toutes et tous moins longtemps, moins durement.

-  Réduction du temps de travail sans perte de salaire, sans flexibilité et avec les embauches correspondantes à 32 heures hebdo tout de suite pour toutes les entreprises et à 30 heures très rapidement ;
-  
-  Mise en place un dispositif de réduction du temps de travail automatique en fonction du nombre de chômeurs pour partager le temps de travail.

Défendre le droit de toutes et tous au temps libre et personnel

La flexibilité dégrade les conditions de travail et déstabilise les conditions de vie, plus encore pour les femmes qui sont astreintes à une double journée de travail, et qui sont souvent en charge totale des enfants dans les familles monoparentales. Les facteurs de flexibilité s’ajoutent : 64 % des femmes travaillant la nuit sont assujetties à des horaires variables contre 31,7 % pour celles qui ne travaillent que de jour.

Les conditions d’emplois des salariés en temps partiel, sont rendues particulièrement difficiles : modification incessante d’horaires, fractionnement de la journée en plusieurs plages de travail, impossibilité de fait d’occuper un second emploi.

Le travail de nuit habituel concerne 7 % des hommes et 2.4 % des femmes en 2002 contre 4.7 % et 1.9 % en 1991.

-  Réduire le travail de nuit aux postes indispensables pour la santé et la sécurité, et dans tous les cas le compenser par une durée du travail très inférieure et un départ en retraite anticipé ;
-  Interdire les horaires flexibles et les heures supplémentaires ;
-  Supprimer le temps partiel imposé par le passage à temps plein automatique sur simple demande des salarié-e-s ;
-  Combattre l’allongement incessant du temps de transport domicile-travail ;

Combattre la double journée pour les femmes

La répartition des tâches domestiques entre hommes et femmes reste identique, depuis plus de vingt ans. Les femmes sont toujours chargées de l’entretien du foyer, des soins aux enfants et aux personnes dépendantes. Leur place dans le monde du travail reste déterminée par cette charge domestique.

-  Partage des tâches domestiques entre hommes et femmes
-  Services publics gratuits, de qualité, avec personnel mixte : défense des maternelles, crèches gratuites, amélioration en nombre et en qualité des maisons de retraite, de l’hôpital public...

Pour ne pas perdre sa vie à la gagner, Droit à la santé dans et hors des entreprises, pour une écologie sociale

La probabilité de décéder entre 35 et 65 ans est deux fois plus élevée pour un ouvrier que pour un cadre.

Non seulement, le travail capitaliste use mais il tue prématurément. En dépit du progrès médical technologique et scientifique et de l’augmentation globale de l’espérance de vie, les chiffres ne s’améliorent plus depuis 20 ans.

A bas salaire, mauvaises conditions de travail, mauvaises conditions de logement et d’alimentation, long temps de trajet domicile-travail.

Les enquêtes récentes du Ministère du travail mettent en évidence la dégradation des conditions de travail et l’augmentation des facteurs de risques : soumission du rythme du travail à une demande extérieure obligeant à une réponse immédiate, exposition au bruit, manutention de charges.

Entre 1999 et 2003, le nombre d’accidents du travail avec arrêt est passé de 711 035 à 721 227, le nombre d’accidents du travail graves de 46 085 à 48 774.

Le nombre de maladies professionnelles reconnues est passé de 15 554 en 1997 à 41 673 en 2002, le nombre de décès reconnus comme causés par des maladies professionnelles de 95 en 1997 à 410 en 2002. Ce dernier chiffre est pourtant totalement sous-évalué.

Le scandale de l’amiante est révélateur : plus de 100 000 morts sont attendus sur les vingt prochaines années !

La bataille pour un environnement sain commence à l’intérieur des entreprises. Le patronat et le gouvernement français se sont opposés farouchement à toute version contraignante du règlement communautaire REACH visant à évaluer et contrôler les produits et substances chimiques alors que 99 % des substances aujourd’hui mises sur le marché n’ont pas été évaluées.

Une bonne part de la dégradation des conditions de travail, du « harcèlement moral », provient des bouleversements entraînés par la réorganisation du travail lui-même, de la pression constante pour maintenir et accroître le niveau d’exploitation et des mutations d’un processus de travail qui combine individualisation de la gestion des salariés et mise en place d’un management agressif, ceci dans un contexte de dégradation des rapports de forces sociaux et de faiblesse du syndicalisme.

Face à tous ces risques du travail, les salariés précaires, intérimaires, sous-traitants sont les plus exposés.

Les risques au travail vécus par les femmes se cumulent. à la violence physique, psychologique et au harcèlement sexuel, il faut ajouter la violence par le travail : surcharge, cadences rapides, pression des supérieurs et de la clientèle, accroissement de l’emploi précaire peu rémunéré et à faible statut, cumul entre vie professionnelle et vie familiale... A cause de sa vulnérabilité sur le marché du travail et par peur que ce ne soit interprété comme un manque de compétence et de professionnalisme, la femme au travail ne dénonce pas ces agressions qui détruisent sa santé physique (troubles musculo squelettiques (TMS), problèmes respiratoires, problèmes de menstruation, cancers professionnels) et mentale (syndrome de stress post-traumatique : nausée, insomnie, honte, culpabilité, anxiété... dépressions et suicides).

-  Droit à un environnement sain pour chaque salarié et toute la population

-  Obligation d’évaluation systématique, interdiction et substitution des produits dangereux, mise en application effective du principe de précaution pour mettre fin à l’impunité des capitalistes qui portent atteinte à la santé tant de leur personnel que des consommateurs

-  Arrêt des productions les plus polluantes ou les plus nuisibles avec un plan de reconversion des salariés sans perte de qualification ni de revenu : arrêt du nucléaire, réduction de la production de pesticides, arrêt de la production de nombreuses substances chimiques cancérogènes

-  Reconnaissance comme maladies professionnelles des conséquences des effets psychosociaux du travail

-  Véritable responsabilité financière et pénale des employeurs pour les maladies professionnelles et les accidents du travail

-  Interdiction de la sous-traitance et de la précarité dans les sites à risques, embauche par le donneur d’ordre

-  Droit de veto des salariés sur l’organisation du travail

-  Tolérance zéro contre toutes formes de violences, avec mise en cause et sanctions contre les vrais agresseurs : le patronat et le système capitaliste.

ABSENCE des PME françaises en CHINE et pour cause !!

 
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lu  sur l'article  de l'express
Nous pouvons être  surpris  du constat réel  dressé  par l'article  de l'express  et ce pour plusieurs raisons  comme nous l'avons souvent écrit  sur ce blog.
 la FRANCE  et  les hauts fonctionnaires  qui pantoflent  dans  les  grands groupes n'aiment  pas  les PME  dans notre pays.
 car comment expliquer  que  ce  que tous les autres pays  font depuis  des dizaines d'années  ne soit toujours pas mis en oeuvre  en FRANCE?
 Si  la BELGIQUE  avec  ses PME  crée plus  de 70%  de  son PNB,  quel  est le résultat  en FRANCE?
 Si  l'ALLEMAGNE  est  si performante  dans  ses échanges à l'export ctte force réside essentiellement  sur l'accompagnement  bien organisé  de ses PME  à l'export.
 ces PME  ont toute  la taille critique  en vomume  de personnels  et surtout bénéficient  comme au JAPON  de structures  d'état entièrement dédiés  à leur pénétration  des marchés étrangers.
 On nous objectera  que le nombre de fonctionnaires Français payés  pour  cette mission  est beaucoup plus important  en nombre  que ceux  qui effectuent cette même mission qu'en FRANCE   en ALLEMAGNE et c'est ce qui est le plus navrant  en constatant  les bilans.
 Une PME  pour  réussir à l'export  doit impérativement  disposer  d'un nombre de cadres au moins égal  à 4 ou 5, comme  en ANGLETERRE, en ITALIE  en ALLEMAGNE  et surtout  au JAPON  et demain en CHINE.
 En FRANCE, 96%  de nos PME  comptent moins  de 9 salariés, 87% moins  de 4  et 67% n'ont qu'une personne le créateur  de l'entreprises.
 si 49  entreprises parviennent à 50%  du commerce extérieur  de la FRANCE  moins  de 5000  réalisent 95%  de notre commerce extérieur et 120 000 le reliquat  c'est à dire des miettes  comparativement  à tous nos voisins.
Essayons  de comprendre  la réalité  du monde  et surtout  ayons l'humilité  de comprendre  que nous n'acceptons pas  de  prendre  en considéraytion  le bon sens  que tous nos partenaires ont compris  depuis près  de 50 ans pour certains.
 tant  que nos fonctionnaires  n'accepteront pas  que l'argent  public  (qui n'est autre  que la l'argent  du privé  blanchi  et rendu honorable par le fisc) ne peut  servir  aux  PME  pour qu'elles  s'enrichissent, nous resterons  en dehors  de la réalité,  car seules  les entreprises  et très vite  les PME  dès lors  qu'elles bénéficieront  des mêmes soutiens  que  celles  de nos voisins  seront alors  en mesure d'aller chercher  la croissance,  de vendre plus d'embaucher plus  et  de permettre le transfert  de nos effectifs  des fonctions publiques  vers le privé  et ainsi permettre  une réorganisation necessaire  dans la douceur.

"Les PME françaises n'osent pas s'attaquer à la Chine


Certes, la présence tricolore dans l’Empire du Milieu est loin d’être nulle, avec près de 857 entreprises installées

sur place, employant près de 250 000 personnes.

 Mais la Chine reste "une destination marginale" aux yeux de nos chefs d’entreprises:

 en 2006, elle n’arrivait qu’au 33e rang des pays qui accueillent nos investissements,

dégringolant de 15 places en un an. Autant dire que la prédiction de Jacques Chirac

 est restée lettre morte.

Difficile pourtant de pointer du doigt nos grands capitaines d’industrie:

de Danone à Areva, de Schneider à Carrefour, tous les fleurons du CAC 40 ont,

 depuis longtemps, fait le pari de la Chine

-à l’exception notable de Renault.

 Non, les vrais absents du marché chinois sont les petites et moyennes entreprises.

Trop loin, trop dur, trop incertain: l’Empire du Milieu n’est pas celui des PME.

Or, avec le temps, elles auront de plus en plus de difficultés à partir à sa conquête:

non seulement les privilèges dont les investisseurs étrangers ont bénéficié pendant

un quart de siècle en Chine disparaissent les uns après les autres:

le 1er janvier prochain, une réforme supprimant les avantages fiscaux entrera ainsi en vigueur.

 Mais les entreprises chinoises montrent elles aussi les dents.

 Sur leur marché, bien sûr, mais aussi sur la scène mondiale,

où elles sont de plus en plus présentes. "

La RUPTURE HISTORIQUE INCONTOURNABLE

LA FUTURE REORGANISATION DE L'ETAT

 

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la REFORME  de l'état   est dans les cartons, de nombreuses  études  concoctées  par  de hauts fonctionnaires  "discrets" commencent  cependant à "TRANSPIRER."
 Nous avons le triste privilège  de compter  en droits ouverts  plus  de 5 millions deux cent mille fonctionnaires  qui se répartissent  dans trois fonctions publiques. (les effectifs réalisés  donc payés  sont bien supérieurs  soit 25%  de la population active  du pays)
    Une d'état, à la quelle  a été ajouté  depuis 1981  une territoriale  qui a vu  ses effectifs croître  de façon inconsidérée  et une troisième dite hospitalière  qui elle aussi, a vu  ses effectifs gonfler anormalement  quand  les maires présidents  de conseils d'administration  de leurs hôpitaux ont utilisé  ce moyen  pour soigner le malaise social  en recrutant inconsiderement  des personnel "électeurs"
 Entre 1981  et aujourd'hui ce seront plus  d'un million  et demi  de fonctionnaires  que notre état a embauché  avec les collectivités territoriales  sans s'assurer  que le budget  de l'état  était  en mesure  de payer  les salaires  et pire encore les retraites.
  C'est cette réalité dramatique  qu'aucun politique  ou dirigeant  de notre pays  veut  tout simplement  dire  et expliquer aux FRANCAIS.
 pourquoi une telle dérive, pourquoi avoir accepter  de couler l'état?
pourquoi  la droite  de retour au pouvoir  n'a t elle pas endigué  cette dérive  dont chacun connaissait  les effets  inévitables  sur le long terme?
  Une  des deux fonctions publiques  est de trop. toute personne sensée  qui se saisit  de ce dossier  en prend inévitablement  conscience.
  mais  que faire? Rien  comme l'ont fait  tous les gouvernement depuis 1986  après le recrutement 
 des 600 000 premiers nouveaux fonctionnaires?
 les gouvernements  suivants ont poursuivi cette dérive  en atteignant  fait incroyable:
 un million  et demi  de fonctionnaires  de plus  qu'en 1981  date d'arrivée  de la gauche au pouvoir.
 la réforme  inévitable  ne pourra donc  s'imaginer  que  dans une nouvelle logique  et l'organisation  qui en découlera.
 les 36 000 communes Françaises  aussi nombreuses  que l'ensemble  de toutes les communes  de l'ensemble  des autres  pays Européens devront  être supprimées  et laisser la place  à de nouvelle structures  riches  en fonctionnaires  (qui existent déjà et qui sont les communautés  de communes.)
  les Préfectures  seront supprimées  ainsi  que les conseils généraux  pour être regroupés  au niveau  des régions actuelles  et sans doute mieux  encore  au niveau  des anciennes provinces royales  mieux adaptées  aux réalités géographique  du Pays.
  cette réorganisation  boulversera totalement non pas notre mode  de vie  de citoyen  mais  les habitudes  des fonctionnaires  dont les postes redondants  fonderont comme neige  au soleil.
  la justification  du département  créé  par Napoléon  qui plaçait  la préfecture à une journée  à cheval  de  tout citoyen  est absurde  aujourd'hui, mais  c'st cette raison   qui justifie  encore leur existence.
  le redéploiement    des tribunaux  qui est déjà  en cours montre à l'évidence le corporatisme  de certaines catégories  de citoyens  qui défendent avant  tout leur mode  de vie  que l'intérêt  général.
 ces premiers mouvements laissent augurer  demain  des manifestations  de tous  ces fonctionnaires  qui défendront avant  tout leur mode  de vie  que l'intérêt  général  des FRANCAIS.
  ces réformes seront  sans doute connues   dès les résultats  des municipales . 
préparons nous  à des GREVES  autres  que celles  que nous avons connues  au cours  des dernières semaines.
 un référendum  sera  sans doute indispensable  et la suppression  des CDI  dans la fonction publique un impératif  comme l'ont voté  les SUISSES  il ya quelques mois seulement.
cet ajustement  de notre donction publique  aux possibilités financières  du pays a été mené depuis 20 ans par l'ensemble  de nos voisins, pourquoi  les gouvernements FRANCAIS  n'ont ils pas eu  ce courage?
 La facture  sociale  en est déjà la conséquence  et l'adaptation inévitable  se fera obligatoirement  dans la souffrance  maintenant.
Un principe  devra  cependant  guider  ces déflations d'effectifs  ou mieux  ces transferts  du public  vers  le privé, en aucun cas  les fonctionnaires qui n'ont aucune responsabilité  dans le laxisme  des politiques devront en payer  le prix.
 Tous ces transferts  ne seront sensés car partir  du moment  où un volume  de postes équivalents aura été créé dans le privé.
 la première démarche ne consiste  donc pas tant à réduire les effectifs  mais d'abord à créer les conditions de créations  de postes dans le privé. Créations  que seules les PME  armées pour affronter l'expôrt pourront demain autoriser

 

25.11.2007

L'AVENR INCERTAIN ou CERTAIN du PS

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POURQUOI  le PS  n'avance t il Pas ?
 Comme l'Âne  de BURIDAN  qui avait  aussi soif  que faim,  il ne peut choisir  entre  boire  ou manger.
 Il faudra  bien cependant choisir  enfin une idéologie  entre  ceux  qui  sont  toujours  sur une opposition systèmatique  au capitalisme  et  le profit  qui en est  le moteur  ou la conséquence  et ceux  plus réalistes  qui depuis 1905  savent  que ce parti  s'est fourvoyé  dans une posture dénoncée  par JAURES  lui même.
 Le PS  restera t il  ancré  contre  le CAPITALISME  ou adoptera t il  enfin une position  de bon sens  comme l'ensemble  des partis socialistes EUROPEENS?
  le manque  de courage  de sa direction  qui est incapable  de trancher  comme d'habitude, fait  dire  au leader  de l'extrême gauche  que les socialistes  sont nulle part  et plus  aux côtés  du monde ouvrier.
 Est  ce vrai ? à chacun  sa réponse, mais l'absence  constatée  par  tous  lors des semaines écoulées coûtera  très cher  à ce parti s'il est incapable  de prendre  enfin  ses responsabilités  et de se déterminer clairement  sur l'essentiel.
 Entreprendre le début  du commencement  de cette mise au point aura inévitablement pour conséquence  son éclatement, tous le savent, mais l'immobilisme  le condamne à laisser la place  à l'extrême gauche et à subir  au cours  des 20 prochaines  années  ce  qu'a connu  le RPR  avec la montée  en puissance  du FN.
 l'immobilisme  actuel  de sa direction  sera demain responsable  de cette situation! personne ne l'oubliera.

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la REFORME  de l'état   est dans les cartons, de nombreuses  études  concoctées  par  de hauts fonctionnaires  "discrets" commencent  cependant à "TRANSPIRER.
 Nous avons le triste privilège  de compter  en droits ouverts  plus  de 5 millions deux cent mille fonctionnaires  qui se répartissent  dans trois fonctions publiques.
    Une d'état, à la quelle  a été ajouté  depuis 1981  une territoriale  qui a vu  ses effectifs croître  de façon inconsidérée  et une troisième dite hospitalière  qui elle aussi, a vu  ses effectifs gonfler anormalement  quand  les maires présidents  de conseils d'administration  de leurs hôputaux ont utiliser  ce moyen  pour soigner le malaise social  en recrutant ibnconsiderement  des personnel "électeurs"
 Entre 1981  et aujourd'hui ce seront plus  d'un million  et demi  de fonctionnaires  que notre état a embauché  avec les collectivités territoriales  sans s'assurer  que le budget  de l'état  était  en mesure  de payer  les salaires  et pire encore les retraites.
  C'est cette réalité dramatique  qu'aucun politique  ou dirigeant  de notre pays  veut  tout simplement  dire  et expliquer aux FRANCAIS.
 pourquoi une telle dérive, pourquoi avoir accepter  de couler l'état?
pourquoi  la droite  de retour au pouvoir  n'a t elle pas endigué  cette dérive  dont chacun connaissait  les effets  inévitables  sur le long terme?
  Une  des deux fonctions publiques  est de trop. toute personne sensée  qui se saisit  de ce dossier  en prend inévitablement  conscience.
  mais  que faire? Rien  comme l'ont fait  tous les gouvernement depuis 1986  après le recrutement 
 des 600 000 premiers nouveaux fonctionnaires?
 les gouvernements  suivants ont poursuivi cette dérive  en atteignant  fait incroyable:
 un million  et demi  de fonctionnaires  de plus  qu'en 1981  date d'arrivée  de la gauche au pouvoir.
 la réforme  inévitable  ne pourra donc  s'imaginer  que  dans une nouvelle logique  et l'organisation  qui en découlera.
 les 36 000 communes Françaises  aussi nombreuses  que l'ensemble  de toutes les communes  de l'ensemble  des autres  pays Européens devront  être supprimées  et laisser la place  à de nouvelle structures  riches  en fonctionnaires  (qui existent déjà et qui sont les communautés  de communes.)
  les Préfectures  seront supprimées  ainsi  que les conseils généraux  pour être regroupés  au niveau  des régions actuelles  et sans doute mieux  encore  au niveau  des anciennes provinces royales  mieux adaptées  aux réalités géographique  du Pays.
  cette réorganisation  boulversera totalement non pas notre mode  de vie  de citoyen  mais  les habitudes  des fonctionnaires  dont les postes redondants  fonderont comme neige  au soleil.
  la justification  du département  créé  par Napoléon  qui plaçait  la préfecture à une journée  à cheval  de  tout citoyen  est absurde  aujourd'hui, mais  c'st cette raison   qui justifie  encore leur existence.
  le redéploiement    des tribunaux  qui est déjà  en cours montre à l'évidence le corporatisme  de certaines catégories  de citoyens  qui défendent avant  tout leur mode  de vie  que l'intérêt  général.
 ces premiers mouvements laissent augurer  demain  des manifestations  de tous  ces fonctionnaires  qui défebdront avant  tout leur mode  de vie  que l'intérêt  général  des FRANCAIS.
  ces réformes seront  sans doute connues   dès les résultats  des municipales . 
préparons nous  à des GREVES  autres  que celles  que nous avons connues  au cours  des dernières semaines.
 un référendum  sera  sans doute indispensable  et la suppression  des CDI  dans la fonction publique un impératif  comme l'ont voté  les SUISSES  il ya quelques mois seulement.
cet ajustement  de notre donction publique  aux possibilités financières  du pays a été mené depuis 20 ans par l'ensemble  de nos voisins, pourquoi  les gouvernements FRANCAIS  n'ont ils pas eu  ce courage?
 La facture  sociale  en est déjà la conséquence  et l'adaptation inévitable  se fera obligatoirement  dans la souffrance  maintenant.

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