30.04.2008

IMMOBILISME du PS

 

25.11.2007

L'AVENR INCERTAIN ou CERTAIN du PS

classement www.bonvote.com


http://www.bonvote.com/stats.php?s=186687
 
 
POURQUOI  le PS  n'avance t il Pas ?
 Comme l'Âne  de BURIDAN  qui avait  aussi soif  que faim,  il ne peut choisir  entre  boire  ou manger.
 Il faudra  bien cependant choisir  enfin une idéologie  entre  ceux  qui  sont  toujours  sur une opposition systèmatique  au capitalisme  et  le profit  qui en est  le moteur  ou la conséquence  et ceux  plus réalistes  qui depuis 1905  savent  que ce parti  s'est fourvoyé  dans une posture dénoncée  par JAURES  lui même.
 Le PS  restera t il  ancré  contre  le CAPITALISME  ou adoptera t il  enfin une position  de bon sens  comme l'ensemble  des partis socialistes EUROPEENS?
  le manque  de courage  de sa direction  qui est incapable  de trancher  comme d'habitude, fait  dire  au leader  de l'extrême gauche  que les socialistes  sont nulle part  et plus  aux côtés  du monde ouvrier.
 Est  ce vrai ? à chacun  sa réponse, mais l'absence  constatée  par  tous  lors des semaines écoulées coûtera  très cher  à ce parti s'il est incapable  de prendre  enfin  ses responsabilités  et de se déterminer clairement  sur l'essentiel.
 Entreprendre le début  du commencement  de cette mise au point aura inévitablement pour conséquence  son éclatement, tous le savent, mais l'immobilisme  le condamne à laisser la place  à l'extrême gauche et à subir  au cours  des 20 prochaines  années  ce  qu'a connu  le RPR  avec la montée  en puissance  du FN.
 l'immobilisme  actuel  de sa direction  sera demain responsable  de cette situation! personne ne l'oubliera.

Responsabilités du PS dans la faillite de la FRANCE

 

20.11.2006

présidentielles 2007 LES CAUSES DE L'IMPASSE

rappel d'une note publiée en novembre 2005, la remise d'un rapport sur la situation de la santé en France dans les 20 prochaines années en donne une lecture particulière. cette note fait suite à une fiche sur le malaise Français.

Le rapporyt remis ce jour 20 novembre 2006 tire des enseugnements que le bon sens permet à chaque citoyen de tirer tout seul. pourquoi faut il toujours attendre des années pour simplement dire ce que tout le monde peut comprendre?

 

17.11.2005

Les causes du malaise

                         LES CAUSES DE L’IMPASSE
          L’état français est en faillite structurelle depuis 1981 date d’arrivée de la gauche au pouvoir.
          Le déficit budgétaire s’est creusé chaque année de près de 50 milliards d’euros ce qui en 25 ans représente 1100 milliards d’euros et qui placent les remboursements de la dette cumulée depuis 1982 au deuxième poste budgétaire avec plus de 30 milliards à payer par an.
          L’alternance politique n’a jamais pu endiguer ce déficit structurel qui trouve ses causes dans les choix politiques irréversibles pris par  François MITTERAND lors de son premier mandat, mais surtout aux effets pervers qui découlent de mesures sociales en apparence justes à cette époque.
                      L’accroissement des dépenses publiques.
          La situation de la France en 1981date d’arrivée de la gauche au pouvoir se caractérise déjà par un volume anormal de fonctionnaires comparativement aux autres pays (comparables démographiquement à la France) Européens
          Cette situation est l’héritage des mesures prises lors des années qui suivirent la guerre dans le premier gouvernement du général de Gaule
          L ‘arrivée des ministres communistes au sein du gouvernement se traduira par l’intégration de nombreux résistants au sein de la fonction publique.
          Pour la première fois leur poids relatif depuis des siècles dépassera les 10% de la population active du pays.
          En 1982 simultanément à  la montée du chômage structurel du pays le gouvernement mettra en place une décentralisation (en son temps refusée en 1969 au Général De Gaule) qui devait théoriquement être conduite sous enveloppe budgétaire c'est-à-dire sans création de postes de nouveaux fonctionnaires
          En effet les missions transférées des préfectures aux nouveaux conseils généraux et régionaux  devaient être assurées par un détachement de fonctionnaires des services préfectoraux.
          Ce seront plus d’un MILLION trois cent mille nouveaux fonctionnaires qui seront alors recrutés en moins de 5 ans.
          Le poids de la fonction publique d’état des nouvelles collectivités territoriales et hospitalière dépassera 22% de la population active du pays. Fait unique dans l’histoire pour un pays de la taille démographique de la France. (Aucun pays nordique ne compte plus de 5 millions d’habitants)
            Au cours de cette période l’organisation du système de santé devint le prétexte  et le moyen à de nombreux élus locaux de droite ou de gauche pour résoudre le chômage croissant de leurs populations et de leurs électeurs.
            Le Maire très souvent Président du conseil d’administration de l’hôpital présent sur son territoire  utilisera cette structure pour résoudre provisoirement les conséquences désastreuses de la montée du chômage. (Sans avoir à en payer les coûts)
            L’hôpital n’avait plus pour seul objectif d’apporter les soins aux malades mais aussi et surtout de fournir une réponse concrète à la satisfaction des demandes d’emploi des futurs électeurs.
            Une étude approfondie de l’implantation de nos hôpitaux sur le territoire national montre à l’évidence cette incohérence qui nuit à l’efficacité de l’ensemble mais qui est justifié dès lors que le paramètre social est prioritairement pris en considération.
            L’irresponsabilité des élus et le laisser faire des autorités de tutelle génère un malaise croissant, car les structures paralysées ne peuvent s’adapter et de ce fait ne répondent que partiellement aux attentes et besoins réels des patients.
            Seule une régulation de fait, qui sera générée par le corps médical lui même apportera les correctifs indispensables à cette déviance.
            Le nombre de chirurgiens et plus encore d’anesthésistes (moyenne d’âge 55 ans) va décroître brutalement au cours des 5 prochaines années.
            La chute de ces effectifs résulte des conséquences perverses des lois de monsieur KOURCHNER, qui  autorise tout patient insatisfait  à attaquer en justice son chirurgien.
Les procès ont plus que décuplé depuis la mise en vigueur de ces lois mais plus grave pour l’avenir les jeunes internes se détournent massivement de ces spécialités très prisées jusqu’en 1995.
            La suppression des blocs opératoires par hémorragie de chirurgiens et plus rapidement encore d’anesthésistes entraînera  d’ici 2010 la fermeture d’un nombre important d’hôpitaux et conduira alors l’état devant l’urgence de cette situation prévisible à rationaliser l’existant conformément aux besoins réels de santé des populations.

extrait de la note AFP du 20 novembre 2006 

 

 
Un rapport préconise le regroupement de certains hôpitaux

Un rapport remis lundi au ministre de la santé tire à nouveau le signal d'alarme sur la situation à l'hôpital.
Rédigé par Yvon Berland, président de l'Observatoire national des professions de santé,
il observe qu'il « existe en France un très grand nombre d'établissements » et que « l'évolution annoncée de la démographie médicale ne permettra pas de les faire fonctionner tous de manière optimale ». D'ici 2025,
le nombre de médecins en activité en France devrait en effet diminuer de 10%, passant de 205.864 au total à seulement 180.000 dans 20 ans.
 A cette perspective, s'ajoutent de forts déséquilibres régionaux, qui risquent de s'amplifier si rien n'est fait.
Le rapport suggère de créer des « groupements hospitaliers territoriaux »,qui permettrait aux médecins d'exercer sur plusieurs sites.
Il envisage aussi de réfléchir à la délégation de certaines tâches réservées aux médecins « vers d'autres acteurs de santé », notamment les infirmières.
 Enfin, il conseille de prévoir la possibilité de rémunérer les compte épargne-temps, qualifiés de « bombe à retardement ». En effet, fin 2005, plus de 898.000 jours avaient déjà été épargnés, soit « l'équivalent de 4.343 années de praticiens temps plein »
 ce qui risque d'aboutir « dans les dix prochaines années » chez ces médecins à de longs congés sabbatiques ou des départs à la retraite anticipés, si ces jours de congés mis de côté ne peuvent pas être payés.

LExpansion.com avec AFP

PS refondation impossible cause de l'échec annoncé en 2012

 

17.03.2008

Et maintenant ?

 

Le  mirage  démocratique

les  résultats  sont maintenant connus, l'interprétation  qui en est donnée  est trop souvent surréaliste  comme  ont pu  en faire la preuve  les responsables  socialistes  hier soir.

Afin  de mieux  comprendre, il nous  faut  faire  un peu d'arithmétique  élémentaire.

Si  en 2007, 85%  des  français  se sont déplacés  aux urnes, le résultat  de 53%  du président  que  les Français  ont chargé d'entreprendre  les réformes  sont  une réalité  pendant  ses 5 années  de mandat  confié  par le peuple.

A  ces 53%  de 85%  de l'ensemble  de l'électorat  certains opposent  les résultats  d'hier  soit 51%  de moins  de 65%  de l'électorat.

Avec 20%  d'absence  d'électreurs,  ces  résultats lénifiants  pour  la gauche  auraient ils été  aussi bons  sans l'absentéisme  de trop d'électeurs  de droite?

 A  chacun  de donner  la réponse  qu'il souhaite.

En revanche  ce  qui demeure, ce  qu'il reste  à faire  au sein  du PS  mais  de toute  la gauche, c'est imaginer  un programme  qui soit crédible  aux yeux  des FRANCAIS.

 Un programme  qui permettrait  en 2012  de ne  pas subir une quatrième défaite  aux futures présidentielles.

Cet échec annoncé  en 2012  deviendra  réalité  si  le PS  est incapable  comme il le fait depuis 10 ans  d'élaborer  un projet  en rupture  avec  les thèses  marxistes  qui fondent  le mensonge  de  ses  propres fondations.

perdre  une bataille n'a jamais  été  perdre  une guerre, l'essentiel  de l'avenir  du Pays  est ailleurs.

 Souhaitons  au président  d'avoir  ce courage  de poursuivre  dans la difficulté  mais  aussi à l'opposition  de bâtir  un véritable programme d'alternance  dans l'intérêt  du pays.

Rappel  d'une note publiée  le 23.06.2007

PS une refondation est elle souhaitée?

 

La  refondation  au  PS  est  elle possible ?
  trop  d'intérêts  divergents s'opposent  à  une véritable refondation  de l'idéologie  du PS.
 Il existe  au moins  deux  logiques  différentes..
  -    Celle liée  à l'idéologie  elle même  qui remonte  à AMIENS  en 1905 
 -    Celle liée  au calendrier  tactique  des futurs postulants  à la présidence  du Parti  et plus encore  à la désignation  comme candidat  du Parti  en 2012.
   Les  fondements idéologiques.  les  choix  à effectuer  pour  survivre!
    Depuis 1905  les socialistes  se sont alignés  en le regrettant  sur  la doctrine  du COMMUNISME. JAURES  qui  regrettait  ce choix  tactique  à AMIENS  n'a pu suite à  son  assasinat  revenir  sur un accord tactique  comme il le souhaitait  au cours  de la période  qui a précédé  le déclenchement  de la grande GUERRE  1914 1918.
  le Choix  tactique  de François MITTERAND  en 1971  et sa volonté  de regrouper toutes les gauches  contre  le capitalisme  et l'économie  de Marché  est  une des explications  de son  accession  au pouvoir  en 1981. (l'autre  étant  l'aide machiavélique  du candidat  du RPR   jacques CHIRAC  qui fit voter  contre  Giscard D'ESTAING  pour raison personnelle)
Ce  choix  est  désormais  périmé, même  sur le plan tactique  du fait  même  que  le volume  des  forces  de gauche  ne peut plus  atteindre  la majorité  du Pays  .
  le rapport  des  forces  se situant  à 35%  contre  65%  de l'électorat.
  En  conséquence  le fait même  de se maintenir  dans  ces alliances  de gauche  et d'extrême gauche  est suicidaire  pour le PS  qui ne pourrait jamais plus dans cette hypothèse revenir  au Gouvernement  de la FRANCE.
  La compréhension  de l'évolution  sociologique  du pays  et de son électorat  impose  au PS  dans l'hypothèse  où  se dernier souhaiterait  revenir  aux affaires  du Pays  de trouver  de nouvelles  alliances.
 Le choix  est  limité, seul le centre  de François BAYROU  est envisageable 
 Mais  toute alliance  avec  lui impose  au préalable la COUPURE  avec l'idéologie MARXISTE  et le rejet  définitif  des Thèses  du communisme  et de l'extrême gauche.
Le  fait  même  de poser  ce problème  entraînera nécessairement  la coupure  du Parti 
entre  ceux  qui  sociaux  démocrates  souhaitent  ce rapprochement  avec le centre  et le centre gauche  seuls alliés  possibles  pour un jour revenir  au POUVOIR
Et  l'aile gauche  du PS  derrière  Melenchon  et FABIUS  qui prônent  une refondation  à gauche  avec les seuls thèmes  du marxisme  et de l'anti libéralisme à tout crin.
Pour  une  fois  il n'existera  pas  de synthèse  et de compromis  mensonger.  Il faudra  que François HOLLANDE  choississe  son camp  et ne se cache  plus derrière  le compromis  ou la compromision.
Ségolène  ROYAL  elle  a déjà  eu le courage  de choisir.
  Le  deuxième frein  à cette  refondation  est le calendrier  prévu  ou prévisible.
  l'ex candidate  du PS  souhaite  un choix  rapide  du futur  candidat  aux élections  de 2012.
Ce candidat  devrait être  si possible  le Président  ou présidente  du Parti socialiste?
 Il ou elle serait  chargé  de reconstituer le corps de doctrine  du PS  afin d'élaboer  pendant 4 ou 5  ans  un programme  qui cette fois  soit  en phase  non seulement  avec l'attente  des Français  mais  surtout  avec la cohérence  et la "VERITE"  Economique  du PAYS.
  De l'autre  nous retrouvons  le président  secrétaire  du PS  qui  ragaillardi  par  une non déroute  aux législatives  demande le respect  du calendrier prévisionnel  soit  l'étude  de la refondation  et donc  du concept  même  avec  ses divisions inéluctables repoussée fin 2008  bien après  les élections municipales  (qui devraient être  bonnes  pour le PS )
Nous reytrouvons également  la volonté  de DSK  et de FABIUS  de ne pas céder immédiatement  aux éxigences  de madame ROYAL  qui si aujourd'hui  est  en position   de gagner  son pari  risque  avec  du temps  de se retrouver de plus en plus  écartée  du pouvoir.
Quel  sera  l'avenir? Auront ils le courage  de  faire un bilan  et surtout d'en tirer  toutes les conséquences? peu probable  car ce serait le suicide  de  nombreux éléphants  et l'éclatement  du parti.
Sur le calendrier  rien n'impose  de se presser.
 le résultat  est connu d'avance:
"Serrons les dents  sous la tempête,  attendons  demain....Après  la pluie  il ya toujours le beau  temps..."

 

DEMI TOUR necessaire au PS

 

le vrai demi tour mental necessaire au pays

  
 
Les  attentes  de Français  restent  toujours les mêmes.
 les lois  qui viennent d'être  votées  au cours  du début  de  l'été
1/    paquet fiscal
2/    Autonomie  des universités
3/    Service minimum  dans les transports
4/    Peine plancher pour les récidivistes  mineurs
constituent  certes  une amorce  de changement  mais n'auront pas d'effets 
 réels  sur ce qu'attendent  tous les FRANCAIS.
(Il  en sera  de même d'ailleurs  pour  le mini traité européen  qui n'entrera  en vigueur  que  dans plusieurs années.)
 1/    Augmentations  des revenus
 2/    créations  d'emplois  plus nombreux  dans le secteur  privé  et conquête  des marchés  à l'export  seules  condition  d'une amélioration réelle  de notre  économie.
 3/    Diminution  de la dette colossale  de l'état  (50 milliards  par  an
  imposeront plus  de 20 ans)
Le  Parti  socialiste  qui a  semble t il sauvé les meubles  au cours 
 des législatives  en laissant  la majorité  absolue  à l'UMP  est  encore plongé  dans la torpeur  de ses défaites  cinglantes 
    l'urgence  de la refondation  de l'idéologie, 
fondée  sur une prise  en compte réelle  non seulement  des  modifications
 profondes  que connaît  le monde  mais aussi des aspirations  du peuple français 
 dans son ensemble  ne  paraît toujours pas  prioritaire  aux yeux  de  ses dirigeants.
Un  vieux dicton Polonais  nous  dit 
"qu'il vaut mieux  avoir  les miettes  des riches  que pas de miettes du tout."
le redressement  de la FRANCE  qui n'est pas utopique, 
 si nous  considerons  nos richesses  doit être la priorité  de tous  les penseurs  "politiques".
 Nous  avons détruit  près  de 7 millions d'emplois  dans le privé depuis 1981.
Nous  avons recruté  à tort  plus d'un million  et demi de fonctionnaires 
 alors  que tous les autres  pays  réduisaient leurs propres effectifs.
Fonctionnaires  recrutés  par l'état  qui a du faire depuis 1982  du déficit  pour assurer les salaires.
Aussi incroyable  que cela  paraisse.
La FRANCE  avec 5,6 millions  de Fonctionnaires  qui représentent plus  de 23%  de la population  active  détient le record  du monde  actuel  et historique  dans toute l'histoire de l'humanité.
 A  cet effectif  de droits ouverts  il convient d'y ajouter 
les centaines de milliers d'emplois  vacataires  donc hors comptes 
 ainsi  que tous les emplois  qui sont rémunérés  par le budget  de l'état.
 par exemple  les 1 million trois cent mille emplois subventionnés 
 par l'état  et les collectivités territoriales  au sein des ASSOCIATIONS.
 L'effectif total supporté  par le budget  et les impôts  est alors plus près  de 8 millions 
soit plus  de 33%  de la population  active  du PAYS.
 Nous avons  conduit  par nos législations inadaptées  plusieurs millions d'entreprises 
 à déposer le bilan  entre 1981  et 1986.
Nous ne disposons pas pour nos PME  d'un dispositif  d'accompagnement  à l'export 
aussi efficace  que tous nos partenaires européens  .
 30 000PME  qui accédent  au marchés internationaux  en Allemagne 
contre moins  de 500  en FRANCE
 Il manque plus d'un million  de PME  en FRANCE  et l'absence 
 d'encadrement  ets incontestablement la raison majeure  de l'impossibilité 
 de gagner  des marchés  et donc  d'embaucher.
 Nos PME  FRANCAISES  contrairement  aux PME ALLEMANDES 
 sont  trop petites, trop taxées  et sans cadre  si ce n'est  le créateur lui même.
67%  des PME  françaises ne comptent  qu'une seule personne
, 93%  moins de 9 salariés 
et 96% moins de 20.
Par ailleurs  les  grandes  sociétés  celles du CAC 40  mais  les 2000
plus importantes par leurs chiffres d'affaires  ont été vendues 
aux fonds de pensions Américains 
 par  les GOUVERNEMENTS SOCIALISTES   au cours des années  qui ont suivi 1981.
Le redressement  du PAYS  passera inévitablement  par reconnaître  les erreurs  passées  dont nous continuons à supporter  les effets.
 Après  les avoir identifiés  avec  courage, les adapter  en ménageant  les intérêts  des plus petits.
 car supprimer  les  emplois  de fonctionnaires  en sur effectifs  ne peut se faire  au détriment  des fonctionnaires  eux mêmes  qui n'ont aucune responsabilité  dans la LÂCHETE 
 et l'incompétence  des dirigeants  politiques  de ce pays  qui  sont responsables  de la situation;
 peu importe  de savoir  si ce sont le socialistes  ou d'autres,  les erreurs  sont partagéesq.
800 000 fonctionnaires  de plus sont directement imputables à la GAUCHE 
 mais  le reste  est  au crédit  du RPR  donc  de l'UMP.
 Les plus  importants  déficits  annuels  de l'état  ont  été réalisés  par monsieur BALLADUR  avec un secrétaire d'état  au BUDGET  qui doit encore s'en souvenir.
Il  faut  certes travailler  plus,  c'est à dire produire plus,  mais cela ne sera possible  qu'avec la conquête  de marchés  à l'export  où nos entreprises  PME  en particulier  sont absentes.
 Il faut  donc partir à la conquête  de marchés, ce  choix  doit être prioritaire  sinon  à quoi bon produire  si  nous sommes incapables  de vendre.
 la justice  sociale  qui  est indispensable  pour  le bonne santé  sociale  du pays  ne pourra  s'envisager  qu'avec un srcroît rél  de richesses  que nous sommes incapables aujourd'hui de créer.
 La véritable RUPTURE  se situe là  et non ailleurs,  tout le reste n'est  que littérature.
 Travailler plus, oui  si nous sommes capables  de vendre plus.
 l'inversion  des facteurs  est déjà  une manipulation  car  impossible.
l'ex  candidate  du parti  socialiste  commence  doucement  à analyser  les erreurs commises  lors  de  sa campagne  trop courte  comparativement  à celle  de notre président élu.
 Souhaitons  qu'elle ait ENFIN  le courage  d'identifier avec lucidité 
 les causes réelles 
 de l'état  de la FRANCE.
Non  seulement  l'état  déplorable  que  subissent trop  de nos compattiotes 
 (plus de 10 millions)
mais  d'abord  et surtout  les causes  réelles  qui  sont  les raisons 
de la situation  qui n'est  qu'une  des conséquences  des  erreurs passées.
 peu importre aujourd'hui de savoir  si les erreurs  étaient imputables
 à la gauche  ou à la droite,  ce qui  compte  c'est surtout 
 comment  s'en sortir.
comment créer  d'autres richesses,
 comment relancer  la machine économique dans le monde  actuel 
qui deviendra  de plus  en plus compétitif.
Comment  reprendre  nos  parts  de marchés  à l'export.
Comment  accepter l'économie  de marché  même  en limitant  le capitalisme  sauvage  des multinationales.
Comment  réduire  les causes  de la dette,  qui passe impérativement  par la réorganisation  totale  de l'état  et la suppression  sur 15  ans  d'un million  et demi  de fonctionnaires 

 

Eclatement salutaire du PS

11.03.2008
L'éclatement salutaire du PS après les élections municipales?

Les résultats des élections municipales masquent comme toujours en FRANCE l'essentiel.
Michel ROCCARD ancien premier ministre socialiste de François MITTERAND place comme toujours les responsables socialistes devant leurs contradictions afin qu'ils osent enfin prendre leurs responsabilités.
Le texte ci dessous publié dans le monde sonne le glas des mensonges derrière les quels se cachent les responsables du PS qui pour la majorité sont issus de l'ENA et donc tout à fait capables de par leur intelligence à appréhender une fois pour toute les réalités économiques aux quelles est confronté notre pays.
Les affrontements au sein du PS de ceux qui cherchent à obtenir dans les prochains mois la place du CALIFE se situeront ils sur l'essentiel et donc sur une révision douloureuse de sa "Théologie sociétale" ??

Une mise au point necessaire: le combat éthique de Mme PARISOT nous concerne tous.
Le capitalisme n'a de sens que si l'économie reste à sa place, à savoir au service du politique et donc de l'intérêt bien compris de tous les hommes.
Comme le reconnaissait déjà Jean JAURES au début du XX° siècle il est le seul à pouvoir produire les richesses en abondance pour l'ensemble des besoins de l'humanité et de très loin bien supérieur à l'économie planifiée.
Le capitaliseme doit cependant conserver une éthique sociale au risque alors d'imposer l'économie en primauté au politique et donc à l'encontre des intérêts du plus grand nombre.
Il est consternant cependant de constater que si l'économie a pris la place qu'elle occupe depuis la fin des années 80, ce n'est pas tant en raison de sa propre dynamique mais surtout et avant tout de l'impuissance ou l'incompétence des politiques qui incapables de défendre les intérets du plus grand nombre ont laissé faire.
"Tous derrière Laurence Parisot !,

par Michel Rocard


paru dans le Monde




Le 28 mai 1890, Jean Jaurès publiait dans La Dépêche du Midi un superbe éditorial qu'il titrait "Patrons français, soyez fiers de l'être". Dans cet hymne à tous ceux qui exercent la difficile fonction de direction dans l'art de produire, il dit à la fois son admiration et son intelligence profonde de leurs risques, de leurs difficultés et de leurs peines. Il fixait en même temps, on l'a trop oublié, la ligne générale de la social-démocratie internationale dès lors que celle-ci a abandonné l'idée de remplacer le capitalisme et sa brutalité mais aussi l'économie de marché par l'administration centralisée de l'économie plus ou moins appuyée sur l'appropriation collective des moyens de production et d'échange.

Assurant la liberté d'entreprendre, de produire et de commercer, l'économie de marché est à la fois le point d'ancrage et la garantie de la liberté tout court dans notre civilisation. Elle est vieille de plus de trois mille ans. Vieux, lui, d'à peine plus de deux cents ans, le capitalisme y a ajouté – par la machine et l'épargne collectivement utilisée – un système de production de masse inouï dont on n'a jamais inventé ni l'équivalent ni le substitut.

Dès la fondation du capitalisme, nombreux furent ceux qui remarquèrent qu'il avait d'autant plus besoin d'éthique qu'il avait moins besoin de règles. Les créateurs de la théorie économique qui l'encadrait étaient presque tous des moralistes : Adam Smith, David Ricardo, François Quesnay… Et l'un des plus rudes patrons industriels de la première moitié du XXesiècle, Henry Ford, estimait que la capacité du capitalisme à éviter les règles étatiques paralysantes était directement liée à sa capacité de s'imposer une éthique exigeante. Notamment, par exemple, le principe qu'un patron ne saurait se payer plus de quarante fois le salaire moyen de ses salariés. Cette règle fut respectée jusque vers les années 1990.

Il est utile de se souvenir de tout cela quand explose en France le scandale de l'UIMM, aggravé du scandale de l'indemnité de départ de Denis Gautier-Sauvagnac – vingt-six fois le salaire annuel d'un agrégé de l'université – et compliqué du refus de la fédération patronale de la métallurgie d'accepter la remise en ordre exigée par la présidente du Medef, Laurence Parisot. Cette très efficace et droite présidente de PME a bien compris que l'affaire était essentielle. A l'évidence, il y a du souci à se faire si le système devient illégitime et inacceptable. Mais il y a beaucoup plus. Cet incident survient à un moment où tous les pronostics de croissance économique sont révisés à la baisse, où une crise bancaire et financière fait rage, bref où il semble que nous entrions dans une récession mondiale.

L'ouverture de la crise se fait dans le secteur des prêts hypothécaires américains. Elle est le résultat d'une technique bancaire nouvelle consistant à prêter massivement de quoi devenir propriétaire de son logement à toute une population aux revenus moyens ou faibles, sans se soucier des possibilités de remboursement. L'espoir du gain pour les prêteurs n'est plus fondé sur le paiement des loyers, mais sur la valeur des maisons que l'on expropriera et revendra autant que nécessaire. Un million trois cent mille Américains ont été ainsi expropriés ces deux dernières années et trois millions d'autres sont menacés. L'effondrement du système traduit la résistance sociale à cette situation. La rapacité bancaire s'est là débarrassée de tout scrupule découlant du fait que ses victimes étaient des êtres humains. La cause majeure de la crise est clairement l'immoralité.

Deuxième élément. Les détenteurs de ces créances douteuses savaient fort bien que les titres dont ils s'étaient ainsi rendus propriétaires étaient frelatés. Plutôt que d'analyser, de provisionner et de soumettre le tout aux régulateurs nationaux ou aux agences de notation, ils ont préféré mélanger ces titres avec d'autres, moins incertains, pour revendre dans le monde entier de tels paquets de crédits, dont le mélange avec des crédits dérivés assurait l'opacité totale. C'est une deuxième immoralité massive, également liée à l'esprit de lucre. Et c'est ainsi que toutes les grandes banques de la planète ont vu leurs bilans infestés de créances incertaines dont le montant est imprévisible : on parle de centaines de milliards de dollars. Les banques se sont mises à se méfier les unes des autres, et donc ne se prêtent plus, ce qui est le mécanisme même de l'aggravation de la crise financière en même temps que de sa transmission à l'économie physique, réelle. Ainsi nous acheminons-nous vers une récession aux proportions incalculables.

Troisième élément. Tout cela n'aurait peut-être qu'une gravité limitée à la seule sphère financière si au même moment nous ne rencontrions pas les prodromes d'une crise économique.

De 1945 à 1975, le capitalisme reconstruit d'après-guerre, parce que sérieusement régulé, a connu dans le monde développé une croissance régulière et rapide (5% par an), une absence complète de crises financières internationales et surtout le plein-emploi partout.

Depuis les années 1990, la croissance est molle, inférieure de plus de moitié aux scores de l'ère précédente, les crises financières régionales ou mondiales se multiplient, et le quart de toutes nos populations sont soit au chômage, soit en travail précaire, soit encore exclues du marché du travail et tout simplement pauvres.

La principale cause de ce drame planétaire est le réveil de l'actionnariat. Celui-ci, plutôt maltraité de 1945 à 1975, s'est réveillé et puissamment organisé en fonds de pension, fonds d'investissements et fonds d'arbitrage ou hedge funds. Il a pris souvent le pouvoir et toujours de fortes minorités dans toutes les grandes entreprises de la planète. Il a partout pressuré les revenus du travail pour assurer de meilleurs dividendes. En trente ans, la part des revenus directs et indirects du travail a perdu près de 10% dans le partage du PIB dans tous les pays développés au bénéfice du profit et non de l'impôt.

La stagnation des salaires réels, l'externalisation des tâches vers des PME sans syndicats et soumises à l'aléa des renouvellements de contrats, la multiplication des contrats précaires et bien sûr la multiplication des OPA, moyens de soumettre les directions à l'obligation de mettre en œuvre ces pratiques, sont les diverses formes de diffusion de ces politiques. La baisse des revenus salariaux dans le PIB est celle des revenus les plus disponibles pour la consommation, qui, faute de moteur, devient faible. C'est l'essentiel de nos classes moyennes supérieures, qui, via les placements boursiers, a mis ses espoirs dans le gain en capital et non plus dans le résultat du travail. Nouvelle immoralité.

Quatrième élément.

Les générations d'aujourd'hui deviennent âpres au gain.

On a appris il y a deux ans comment les grandes banques ne peuvent actuellement éviter de surpayer leurs traders : ils s'en vont en Asie. Jérôme Kerviel a même démontré comment on pouvait être désintéressé pour soi-même en servant, jusque dans la démesure, un système fou d'accaparement. Les indignités cumulées d'un Antoine Zacharias [ancien PDG de Vinci qui a perçu 13 millions d'indemnités] ou d'un Noël Forgeard [ex-président d'EADS parti avec une prime de 8,5 millions d'euros], ou celles de l'UIMM sont presque peu de chose comparées à ce qui se passe ailleurs. Siemens, Volkswagen et la Bundespost sont confondues de corruption ou de fraude fiscale.

Le nombre de sociétés en délicatesse avec la justice pour cause de trucages comptables, de délits d'initiés ou d'abus variés devient inquiétant.

Nombre d'entre elles sont poussées à ces délits par leurs propres cadres.

Pour moi, la cause est entendue : le capitalisme sombre sous l'immoralité.

Nous sommes en train de découvrir qu'il risque techniquement d'y succomber.

Tel est le contexte de l'affaire de l'UIMM. Ne sourions pas de ce combat sans merci interne à une catégorie de gens à laquelle nous n'appartenons pas : les riches. Le problème est que leur voracité menace le système lui-même dans lequel nous vivons.

Le combat de Mme Parisot nous concerne donc tous :

il ne s'agit pas seulement de redonner sa dignité à un système qui en a bien besoin, mais surtout de lui permettre de revenir à un fonctionnement efficace et régulier.

Nous avons choisi la libre entreprise.

Elle exige de bons patrons, respectables et intègres.

Sans éthique forte, il n'y a plus de capitalisme.

Il va probablement devenir nécessaire que la règle publique y pourvoie. "

Michel Rocard est député socialiste européen et ancien premier ministre

PS quel avenir?

 

09.03.2008

Quel avenir pour le PS après les municipales?

 

Les jours  qui viennent  marqueront  soit  une  victoire  écrasante  de la gauche  soit une déroute  de la droite  aux élections municipales  et cantonales.
    Nous devons cependant nous souvenir  qu'en 2001, la déroute  était  alors socialiste  et  que  de nombreuses  grandes villes  avaient basculé  de la gauche  vers  la droite.
    Toutes  les élections  qui ont  suivi  une  élection présidentielle  ont  cette caracteristique  dans notre pays  depuis 1958.
    Il   en sera  de même  avec les élections catonales ou l'équilibre  des forces  est quasiment  parfait  avec 51  départelents  à gauche  pour 50  à droite.
    Dans  ce cas  également  quelques milliers  de voix  seront capables  de modifier  profondement cet équilibre  dans les exécutifs départementaux.
    Il n'est donc pas à exclure  que de nombreux  conseils généraux  changent  là  encore  de présidence.
    Un critère  devra  nous indiquer  le  sens  de cette victoire, c'est  la participation  des électeurs. la dernière consultation nationale avait atteint  un niveau historique donnant  ainsi une LEGETIMITE  sans appel  de l'élection  du président.
    Une  désaffection  des électeurs  aura  donc un sens: l'abstention  de l'électorat  qui a porté  le président  dans ses  fonctions actuelles.
    la vistoire  sera  donc  relative car liée  avant  tout à une mobilisation  de  tout l'électorat  qui avait voté  contre lui il y a à peine un an.
    Au lendemain  du  second  tour  de ces élections, la gauche  restera  la gauche  et  donc  dans l'OPPOSITION  pour 4 longues années  encore.
    l'unité  de façade  qui  s'est  faite essentiellement  contre  le président  ne reposera  toujours  sur  aucun programme  réaliste  qui pourrait être proposé  en contre projet  aux  réformes  entreprises  par le président  et  que paradoxalement  les FRANCAIS  approuvent  à plus  de 60%.
    La guerre  des  chefs  recommencera  à gauche  jusqu'à l'éclatement  du PS ou du moins  jusqu'à  la désignation  du prochain  secrétaire  qui  sera  sans  doute le vainqueur  des municipales  à Paris, Bertrand DELANOE.
    La dispatrtion  du PCF  marquera  sans  doute le dernier acte  de l'agonie  de  ce grand  parti  qui n'a  pas voulu comprendre l'évolution  du monde  et de la société française.
    Il ne restera  que l'extrême  gauche  qui si elle s'unit  fera  alors  le jeu  du président  SARKOZY, comme  en 1986  vaec  le FN  que françois MITERRAND  avait  autorisé  légitimement  à entrer  à l'assemblée nationale  pour faire barrage  au RPR  de l'époque.
    La victoire prévisible  et logique   de la gauche  aura  un goût  amer  dans les prochains mois, car  les réformes  se  poursuivront  dans l'intrêt  bien compris  des Français  eux mêmes  qui  les approuvent.
    L'éclatement  programmé  et inévitable  du PS  dont  les  dogmes  contradictoires  en internes  de ses  differents courants  permettront  sans doute l'émergence  de  deux pôles.
    Une extrême  gauche  qui rassemblera  les miettes  du PCF  et  qui regroupera  alors  l'ensemble  des contestataires  du PS  opposés  au capitalisme  et à toute économie  de marché  en récusant  toute alliance  pour gouverner le Pays.
    Un nouveau  centre  gauche  sans doute  radical  qui  regroupera  le MODEM  et les réalistes  du PS  autour  de DSK, ROYAL  et DELANOE. Pôle  qui sera limité  par  la division  du PS  et l'emergence  d'une extrême  gauche  à plus  de 10%  qui lui interdira  sans doute  pour longtemps  tout retour  au pouvoir.

 

Fin de la récréation pour le PS

 

15.03.2008

La fin de la récréation  pour  le PS  dimanche soir

 

La  fin  de la récréation.
  Dimanche  soir  marquera  la fin  de la récréation  politique  en France.  les  prochaines élections  se tiendront dans  plus d'un an  pour  les Européennes  et  deux  après  pour les régionales.
  La conjoncture  économique  n'est  pas  brillante, loin  s'en faut. 1,5%  de croissance  attendue  en 2008   (plus  de 2,25%  pris  en  compte  dans  le calcul  du budget  l'année dernière) à la condition  que  le pétrole n'atteigne  pas  les 150$  que  nous  annoncions  sur ce blog il ya  un  an, à condition  que  l'euro  ne revienne pas  à la parité  vis à vis  du dollar  ce  qui  augmenterai  de 50%  de prix  de notre  carburant à la pompe.
Devant l'absence  de marge  de manoeuvre  de notre  Président  ce dernier  n'aura  que  deux attitudes:
 Soit  il poursuit  avec  courage   contre  vents  et marées  les réformes indispensables  du Pays.
 Soit  comme  tous  ses predecesseurs  il laisse  filer  les dépenses publiques, qui  si elles  pourront alors régler  quelques problèmes mineurs  enfonceront  encore plus  le pays demain dans le déclin.
 Nos dépenses  publiques  qui atteingnent 54%  de l'ensemble  des richesses  du pays  sont à comparer  aux 46%  de l'ensemble  des pays  de l'Europe  et  aux  45% atteints  en allemagne.
En 1995  la France  se situait  encore  dans la moyenne Européenne  avec déjà 52%, mais  depuis  tous  les autres pays Européens  ont entrepris  les réformes  de structures  avec pour conséquences  48%  en 1999, 45%  en 2000, et 46%  depuis.
ces  réformes  se  sont toutes traduites  par  des dépenses  moindre  au niveau  de l'état  et prioritairement  par une réduction  du nombre  de leurs fonctionnaires  alors  qu'en France  ces mêmes effectifs déjà pléthoriques  continuaient à augmenter.
L'autre  priorité  de nos voisins  et  en particulier Nordiques  s'est portée  sur l'accompagnement  des  sans emploi.
Après  le laxisme  que permet  l'opulence, le temps  des vaches maigres  les a tous conduit à des mesures d'efficacité.
 Assouplissement  des mesures  de licenciement  pour les employeurs  avec un accompagement  social amélioré  et personnalisé  pour  les personnes  privées d'emploi.
Sur  le plan économique, une révision  efficace  de la recherche prioritairement  axée  sur  la protection  et le développement  des brevets ayant  des  appications économique  et par là même  la création  de sociétés innovantes créatrices d'emplois nombreux  et protégés ( pendant la durée  des brevets)
En France  nous en sommes  toujours  sur la ligne  de départ:
Les quelques  réformes  entreprises  ne touchent pas encore à l'essentiel , car  elles ne rapporteront  rien  sur  le plan  de la croissance économique.
En simplifiant  il reste 4  réformes ESSENTIELLES  autour  des  quelles  le  président  n'ose  pas encore  s'affronter:
1/L'économie  du Savoir  décrite  dans le rapport  ATTALI  condition sine qua non  de la création  de nos futurs  emplois.
  Savoir  et recheche  qui ne pourra demain  se limiter  dans le champ  de la recherche publique  celle où avec humour  le Général De GAULLE  aimait  à dire  que les chercheurs étaient déjà trop nombreux  et qu'elle se porterait mieux  si  ces chercheurs trouvaient  quelque chose  de temps  en temps.
Economie  du savoir  qui  repose  également  sur une refonte complète  de notre  système éducatif  et surtout  la formation plus importante  d'Ingénieurs  trop peu nombreux  en FRANCE. (classée 25°  sur 26 pays Européens, avec 30%  des élèves  de sixième  qui ne savent même  plus lire,alors  que nous disposons  d'un million d'enseignants  et un millon trois cent mille adultes  pour accompagner moins  de 15 millions d'élèves  et étudiants.
La réforme  du marché  du travail:
 sans  doute  la plus difficile à mettre  en oeuvre  dans notre pays. la condition  est  d'une simplicité  extrême, à savoir faire  ce que tous  les autres ont fait:
 Permettre  le licenciement  facile  et sans entrave  pour  les entrepreneurs.  compensé  par la mise  en place  d'un  accompagenement efficace  des personnes privées d'emploi.
 Tout  le monde le sait  mais  par idéologie  et  par manque de courage du  pouvoir politique  personne n'a encore osé  s'attaquer à ce sujet  qui marquerait  le démantelement des  avancées  sociales  qui en fait ne protègent  que ceux  qui sont détenteurs  de CDI mais pour combien de temps  encore, quand tous devraient  savoir  que nous perdrons près  de deux millions d'emplois  encore  sur  les 4  qui nous restent  dans l'industrie  et le secondaire  si nous  sommes incapables d'en créer  de nouveaux  d'ici 4  ans.
Cette réforme  ne pourra  se faire  qu'avec  une politique  d'appui aurprès  de nos PME  car  la FRANCE  se distingue  encore  avec 96%  de l'ensemble  de ses entreprises  qui comptent moins  de 20 salariés  (et 93%  moins  de 9)
Notre  avenir reposera exclusivement  sur  la politique  qui sera  conduite  dans ce domaine.
 Les PME  Françaises  devront  avec l'aide de l'état  se regrouper  avec par conséquent  plus  de cadres afin  de pouvoir  affronter l'export  où leur présence  est infinitésimale comparativement à tous nos voisins occidentaux.
Seules  les PME  seront demain capables  avec  de nouveaux marchés  (à l'export) créer  les conditions d'une embauche massive  et surtout  d'une augmentation  réelle  des salaires  qui sont insuffisants  en FRANCE.
La  troisième  réforme  concerne  notre  système  de sécurité  sociale  et notre système  de retraite.
 Cela  fait déjà plus  de 20  ans  que  les données  sont connues, tous  connaissent la seule issue  que nous devrions emprunter, mais personne pour des raisons idéologiques  n'ose encore la mettre  en pratique.
Cette lâcheté  a pour conséquence  l'aggravation  de cette fracture sociale  que  tous  peuvent identifier  et pour certains vivre  dans leur manque total d'avenir.
La  dernière réforme  concerne celle de l'Etat  lui même.
Nous comptons  plus  de 5 millions  et demi  de fonctionnaires  en droits budgétaires  et  près  d'un million et demi  d'employés salariés  dans  des associations certes utiles qui sont néanmoins rétribués  sur le budget de l'état. Soit  au total plus de 7 millions  de personnes rémunérées  par le budget  de l'état et des collectivités territoriales, c'est tout simplement incroyable.
 La FRANCE  Championne  mondiale  et historique  (jamais  aucune nation  dans l'histoire  de l'humanité n'a  eu plus  de 30%  de sa population active rémunérée  par l'impôt) est  le seul pays a ne pas avoir  diminué  ses effectifs  en Europe depuis 1990.
L'absence  d'emplois privés  (moins  de 16 millions) a été compensée  en France  par la création abusive d'emplois publics  depuis 1981 essentiellement.
Malgré  les 54%  de prélèvements  obligatoires  en France, l'état  doit emprunter  tous les ans  pour la rémunération  de ses fonctionnaires.
Pour atteindre  un volume  acceptable  c'est  à dire   plus encore  en volume  que l'ensemble  des autres  pays Euroipéens,  l'état  devrait perde environ un million et demi  de postes  de fonctionnaires  en 10 ans  soit  au moins 150 000 départs  par  an  non remplacés.
Nous  tournons  autour  des difficultés  depuis un an déjà, rien d'essentiel  n'a  encore été abordé, la conjoncture  économique  sera  de plus  en plus difficile  pour notre  pays, la fin  de la récréation  est impérative  dès  dimanche  soir.
La  rigueur  s'impose  mais  avec dicernement  car  trop  de Français  seront incapables  de la subir  aujourd'hui.

 

Conditions préalables à remplir pour rendre un avenir à la FRANCE

 

Comment rendre son avenir à la FRANCE ?

 COMMENT créer les 7 millions d'emplois qui manquent en FRANCE

comment créer les 7 millions d'emplois qui ont été détruits en FRANCE

 

note  déjà publiée  le 22.02.2006

COMMENT REDUIRE LE CHÔMAGE


 COMMENT RETABLIR L’EQUILIBRE DES COMPTES PUBLICS
              RELANCER LA CROISSANCE ET CREER DES EMPLOIS

                        Les différents rapports portés à la connaissance du grand public donnent tous l’amorce diffuse  d’une réponse aux graves problèmes liés au surendettement que connaît le pays.

                        Sans reprendre toutes les causes, nous pouvons en dégager trois ou quatre qui devront être prises en compte par les futurs candidats dans leurs programmes respectifs.

            1/   Un nombre trop élevé de fonctionnaires, qui représentent 25% de la population active du pays.

            Plus de cinq millions et demi  de fonctionnaires dans les trois fonctions publiques

            2/   Un volume de personnes privées d’emploi anormalement élevé.
             Deux millions et demi de chômeurs
            Un million et demi de personnes inscrites en plus à l’ANPE et non chômeurs
             Plus d’un million de RMISTES (compabilisés pour certains  dans le volume précèdent)

            Plus de trois millions d’emplois intérimaires mis en place depuis 1983

            3/    Un accompagnement à l’export de nos PME  inexistant comparativement aux structures mises en place chez nos partenaires Européens

            4/    Un code du travail qui est un frein à l’emploi mais qui paradoxalement ne protège plus les salariés

            5/  Une dette publique qui handicape tout gouvernement et qui ne peut se réduire sans mesures structurelles de l’état, c'est-à-dire sans diminution drastique de ses effectifs de fonctionnaires dans la perspective de ramener progressivement leur volume (%)à l’identique de tous les autres pays de l’OCDE.

            LES SOLUTIONS SUR LESQUELLES LES CANDIDATS DEVRONT SE POSITIONNER

            LA REDUCTION DES EFFECTIFS DE LA FONCTION PUBLIQUE

            S’il est un sujet  explosif, c’est bien celui-ci.

            D’une part les Français sont historiquement très attachés à leurs services publics, d’autre part les fonctionnaires constituent les « grands bataillons de syndicalistes » pour ne pas dire la majorité des syndiqués français.

            Toute réforme de leurs statuts impliquera nécessairement des luttes sociales qui pourront apparaître corporatistes mais qui se toute manière s’avèreront incontournables.

            Cette réforme ne pourra être entreprise sans un très large consensus de la nation toute entière.

            D’autre part les propositions que seront faites devront s’inscrire dans le temps (10 ou 15  ans minimum) et en aucun cas PENALISER les fonctionnaires eu égard aux règles qu’à titre individuel ils auraient connues lors de leur entrée au sein de la fonction publique.

            Cette réforme s’inscrira alors  dans un nouveau projet d’organisation des structures de l’état avec la suppression d’une des deux fonctions publiques redondante.

                        Soit la territoriale

                        Soit la Nationale

            Avec une réorganisation complète des niveaux de compétence sur l’ensemble du territoire avec sans doute

                        - Le regroupement des communes (suppression des mairies)
                          La refonte totale du système des départements avec la fusion au niveau des régions des instances territoriales et départementales qui font toutes double emploi.

            La décentralisation devant être alors conduite jusqu’au terme de sa logique.

                        La politique étant du ressort des ministères et la conduite ou mise en œuvre de la seule responsabilité du territorial.

            Ce qui n’avait pas été tranché en 1982 lors de la première décentralisation, c'est-à-dire le détachement des fonctionnaires « nationaux « au sein de la fonction publique territoriale.
 Ce qui devait se faire sous enveloppe constante c'est-à-dire sans création de nouveaux postes s’est traduit dans les faits par plus d’un million de postes nouveaux.en moins de 20 ans.

            Comment ne pas pénaliser les fonctionnaires ?

            Les fonctionnaires actuellement en poste ne sont en rien responsables  des décisions  politique  prises par les différents gouvernements qui ont eu en charge ce problème.

            CHACUN des fonctionnaires se verra garantir son déroulement de carrière jusqu’au terme de celle-ci. (Conformément à son statut)
            Cette condition étant un préalable à toute réforme.

            En contrepartie tout fonctionnaire occupera le poste que l’état lui proposera ; même si ce dernier entraîne une mutation géographique, un changement de corps ou un détachement au sein d’une entreprise privée.

            Sur 10 ans avec une nouvelle réorganisation territoriale et nationale, le gain de postes pourrait s »élevé à un million avec cependant un redéploiement vers l’enseignement (150 000 postes) et vers la santé (100 000 postes)
            L’économie d’échelle atteindrait environ 750 000 postes soit approximativement le  déficit annuel du budget de l’état.
            Ces études ont été conduites depuis des années, certaines « fuites organisées » de ces documents d’études interne à certains ministères ont en leur temps défrayer les chroniques.
 (Il y a dix ans une étude montrait qu’il fallait déjà envisager de supprimer  5 à 600 000 postes)

            CONQUERIR LES MARCHES A L’EXPORT

            Pour faire face au niveau de nos dépenses, nous n’avons que deux solutions

            Soit les réduire pour les mettre en adéquation avec nos ressources
            Soit augmenter nos ressources ce qui entraînera la création de nouveaux emplois et donc la diminution des charges qui pèsent sur l’emploi. Lui-même.

            Tous les rapports y compris ceux du  Ministère du commerce extérieur montrent que la France a plus de 30 ans de retard sur nos principaux concurrents européens.

(Portage de moins de 500 PME pour plus de 30 000 en Allemagne par an)
            La solution (et elle est la seule) concerne la mise en place d’une structure efficace dans l’accompagnement réel de toutes nos PME à l’export.

            Contrairement au projet en cours, les résultats ne seront mesurables qu’avec une stratégie globale qui malheuresement fait encore défaut.

            Il conviendrait donc de mettre en place une véritable stratégie offensive, visant à accroître l’efficacité de nos PME, avec un renforcement en encadrement réel, une politique fiscale adaptée aux objectifs à savoir la conquête des marchés et un accompagnement complet jusqu’à la signature de nouveaux contrats.

            Une aide totalement  gratuite (pendant 3 ans) de nos petites entreprises, avec paiement au résultat après embauche de personnels.

            Nos PME de moins de 20 personnes représentent 96% du total de nos sociétés. L’injection d’un cadre seulement aurait pour conséquence immédiate une augmentation du chiffre d’affaires et la création qui en résulte de nouveaux emplois.

            Le détachement d’un fonctionnaire compétent dont la rémunération serait prise en compte par l’état pourrait être une piste d’étude. De même l’injection de cadres a en recherche d’emploi avec un dispositif d’allègement total jusqu’à ce que le cadre génère un retour de trois fois son salaire chargé pourrait aussi être une piste possible.

            LA MODIFICATION DU CODE DU TAVAIL

            L’insécurité sociale de notre pays remonte aux années 1973, les mesures prises en 1975 et en 1982 sont à l’origine du déséquilibre dont nous constatons les effets aujourd’hui.

            La remise à niveau de nos dépenses publiques doit avoir pour corollaire un code du travail qui protégerait efficacement les salariés et surtout le retour d’un contrat de type DDI offert à tous.

            Si dans la situation actuelle qui résulte des erreurs commises au cours des trente dernières années, les emplois CDI deviennent presque l’exception, il faudra imaginer un nouveau deal social avec l’ensemble des partenaires sociaux et sans doute la création de garanties nouvelles face à la flexibilité si celle-ci devient incontournable.

            La conquête de nouveaux marchés si elle est appuyée par une stratégie efficace, la réduction programmée des effectifs de la fonction publique avec un transfert progressif des compétences vers les PME auront pour effet en moins de 5 ans une réduction d’au moins 50% de ceux qui aujourd’hui sont privés d’emploi.

 

            La diminution des exclus aura pour conséquence un meilleur traitement avec sans doute là aussi des réformes structurelles des organismes qui en ont la charge.


L'art de gouverner la FRANCE

 

l'art de gouverner

19.07.2007

Anticiper ou l'Art de GOUVERNER

 

L'art  de diriger
  Il n'a jamais  suffit  d'avoir raison  pour être  suivi  par le peuple.
 Tous  les gouvernements  diposent  de  spécialistes , d'experts,  dont  les conclusions  sont  si hermethiques  que  très  souvent  comme  les médecins  de Molière  ils n'arrivent même plus  à se comprendre  entr'eux.
  L'art  de GOUVERNER  que  ce soit  une petite équipe,  comme une société  ou un pays, repose  de manière  non cartésienne  sur  des  aspects  affectifs  qui ne peuvent être  en apparence LOGIQUES.
  le  contrat  "social"  qui existe  entre celui  que les citoyens élisent  pour les représenter  et eux n'existe  que  sur la confiance  qu'ils placent  en celui  qu'ils ont  choisi.
  Cette CONFIANCE  est  fragiletrès  fragile  même  diraient  certains.
 C'est  surtout  ce sentiment  d'être  en phase  avec  le peuple  de celui  que le peuple 
s'est  donné  comme  représentant.
  Il faut  donc  qu'il ressemble  à tous  ou du moins  qu'il soit capable  de comprendre 
 sans long discours  ce  dont  le peuple a le plus besoin.
    C'est  cette capacité  à "sentir  en communion  avec le peuple"  qui fait  les grands hommes  de l'HISTOIRE  de notre  pays.
  Cette SYMPATHIE  envers  le peuple  qui place  l'élu  au dessus  des  autres  et qui lui  donne  par la volonté  ou mieux  la foi  du petit peuple  cet aspect presque  sacré  ou  divin  que  les rois  de FRANCE  feront même  consacrer  à la Cathédrale  de REIMS.
    Celui  qui est donc reconnu  comme  le représentant  du peuple à lui seul  doit égalemùent  posseder  cette capacité  de comprendre  les besions  du peuples  sans  analyse.
 C'est d'ailleurs le sens éthymologique  de l'INTUITION,  cette capacité  à pénétrer  la vérité  sans la phase d'analyse et de compréhension  indispensables  à tous  ceux  qui ne jouissent pas  de cette faculté.
 Le  petit  PEUPLE  souffre  toujours,  même depuis l'élection  de notre  nouveau Président.
Rien  n'a encore  été fait  pour  cette FRANCE  d'en dessous, comme  les caricaturent  de nombreux humoristes.
 20%  des familles  sont monoparentales. Elles  sont très majoritairement  dirigées  par  des femmes  seules.
Ce  sont  les  conséquences  perverses   sans doute  de la liberalisation  des moeurs  et des femmes. 
 cela implique  directement  la société  car  son AVENIR  en dépend directement.
 Plus d'un million  de jeunes FRANCAIS  ne disposent  plus  du minimum vital  pour  se nourrir  se soigner  et préparer  leur avenir.
  Cette PETITE  FRANCE  que  personne  ne veut  voir  et dont collectivement  nous devrions tous avoir honte,  doit être  connue  du Président.
 Souhaitons  seulement  qu'il entende  et  qu'il comprenne  la détresse  de ces  enfants.
Toutes  les mesures  qui seraient prises  pour  ces  enfants  mêmes onéreuses, seraient acceptées  par tous  ,
 qui pourrait  s'y opposer ?
 Aucun  citoyen  digne  de  ce nom!

Emploi en FRANCE

 

08.03.2008

Emploi en FRANCE

 

7,5%  chiffres  fabuleux  du chômage.
Nous  devons  tous  nous  en réjouir, certes  mais  est ce suffisant?
Ces chiffres  reflètent ils  la  juste réalité?
Ils  sont  conformes  au mode  de calcul  des chômeurs  au regard  du BIT, mais ils ne rendent absolument  pas compte  du vécu  de trop  de nos concitoyens.
 Pourquoi cet écart? 
 La gauche  au pouvoir  se limitait elle même  aux mêmes indicateurs, mais ces derniers  ne rendant pas compte  du réel laisent insinuer  qu'il y aurait  une manipulation  des chiffres.
 ceci est inconvenable  et pire mensonger.
N'est ce pas logique  dans une phase pré électorale?
 Quelle  est la réalité  et  que devrions nous prendre  en compte  pour comprendre  la situation réelle  de l'emploi dans notre pays?
    Nous  disposons approximativement  d'une population active  de 26 millions  de personnes.
    près  de 5 millions  et demi  sont rémunérés  par le budget  de l'état  comme fonctionnaires  au sein de nos trois fonctions pubvliques.
    Plus d'un million trois cent mille  sont  des fonctionnaires déguisés  car rémunérés  eux aussi  sur le budget  de l'état  comme membres permanents  au sein d'associations.
    Soit  en réalité 7 millions  de salariés  qui sont rémunérés  par les impôts. (soit 27%)
    16 millions  de personnes  sont employés  au sein  du privé  avec cependant 4 millions d'emplois à temps partiel, mis  en place légalement  par la gauche  avec madame Martine AUBRY  lors  de son premier séjour  au ministère  du travail  et jamais remis  en cause ensuite  par tous les gouvernements  de  gauche 
et de droite.
    Le  total  des personnes  sans emploi se monte  donc à près  de 3 millions  de personnes y compris  les deux millions  de chômeurs réellement pris  en compte  par  les statistiques  du Bureau international  du travail.
Que conviendrait il  de prendre  en compte  pour percevoir  la réalité  du marché  du travail Français:,
 1/     Comptabiliser  les  chômeurs  du BIT  2 millions
 2/     Ajouter  le millions  de RMI
 3/     Ajouter les 4 millions  de temps partiels
 4/     Ajouter  les sureffectifs  de la fonction publique  comparativement  en volume  à tous les autres pays Européens  soit 1 million  et demi  au moins
 5/    Ajouter  les emplois financés  par l'état  au sein  des associations 1 million trois cent mille.
  Ce serait  au total  près  de 8 à 10 millions de postes  qu'il serait juste  de prendre  en compte.
  Volume  d'emplois  que  le secteur  privé  devra  créer  au plus vite  c'est  à dire  au cours  des 5 à 10 prochaines  années  pour sortir  le pays  de l'ornière  spécifique  dans la quelle se trouve notre pays.
  Se contenter  de constater  que  quelques milliers d'emplois basculent  du chômage  vers  les emplois précaires  est insuffisant  pour permettre à ces citoyens  de vivre  avec décence.
 La  seule  piste  encore inexplorée  en FRANCE  consistera  à aller chercher la croissance  à l'export  avec nos PME  qui sont les seules à pouvoir créer  de l'emploi  en volume  suffisant.(1 milliard d'euros  d'exportation  crée 15 000 nouveaux   emplois)
    Les résultats  de notre commerce  extérieur  repose  sur  les seules  grandes  sociétés  du CAC 40  dont les véritables propriétaires  ne sont plus Français  depuis  que la gauche  en 1982 a autorisé leur achat  par  des fonds de pension anglo saxons.
    Ces  grands  groupes  internationaux  dont les sièges  pour raisons fiscales ne sont déjà plus  en FRANCE n'obeïssent  qu'à leurs  seuls intérêts.
  Elles bénéficient  cependant  d'énormes cadeaux fiscaux paradoxalement mis  en place  c'est un comble  par la gauche  elle même. (près  de 20 milliards  d'euros)
La France  doit  donc créer  près  de 9 à 10 millions d'emplois privés  au cours  des prochaines années.
 il n'y a pas d'autre  alternative  pour nous sortir  de l'ornière.
Pour permettre  à nos PME  d'acceder à l'export  les pistes  sont connues.
 mettre  en place  une VERITABLE  politique  d'accompagnement  qui n'existe pas encore.
 1/ permettre le regroupement  des PME  avec  des  avantages fiscaux  afin d'atteindre la taille critique  qui permet d'aborder  l'export.
    96%  des entreprises françaises comptent moins  de 20 salariés: pourquoi?
2/ permettre  aux PME  de pouvoir licencier  en fonction  de leur  carnets  de commandes. ne pas le faire  c'est les condamner à ne plus embaucher  et à déposer le bilan  si elles   ont embauché  des salariés  qu'elles ne peuvent plus payer 
3/ Mettre  en place  un dispositif totalement GRATUIT  d'acompagnement à l'export, comme cela existe  au JAPON  ou en ALLEMAGNE.
4/Allégement  fiscal total pendant  5 ans jusqu'à ce  que  les bénéfices réalisés permettent de payer  des impôts. (supprimer  les allégements  fiscaux actuels)
5/ mettre  en place  un accompagnement financier à la mesure  des besoins  en s'inspirant  des pratiques allemandes  ou amétricaines.
    Crédits  qui ne peuvent être  que privés, pour investir  dans la recherche  et l'accompagfnement  des futures PME innovantes  seules demain capables  de créer  des emplois non concurentiels  car  avec  des produits protégés  par  des brevets.
 La  tâche  est immense  et imposera  plus  de 10 ans d'efforts  communs.  ceci  est la véritable RUPTURE.
 Elle  permettra  alors  de rendre un avenir  à  tous  et surtout  les plus fragiles  qui depuis 1981  sont exlus  de toute perspective.

 

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