30.04.2008
IMMOBILISME du PS
25.11.2007
L'AVENR INCERTAIN ou CERTAIN du PS
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Responsabilités du PS dans la faillite de la FRANCE
20.11.2006
présidentielles 2007 LES CAUSES DE L'IMPASSE
rappel d'une note publiée en novembre 2005, la remise d'un rapport sur la situation de la santé en France dans les 20 prochaines années en donne une lecture particulière. cette note fait suite à une fiche sur le malaise Français.
Le rapporyt remis ce jour 20 novembre 2006 tire des enseugnements que le bon sens permet à chaque citoyen de tirer tout seul. pourquoi faut il toujours attendre des années pour simplement dire ce que tout le monde peut comprendre?
17.11.2005
Les causes du malaise
L’état français est en faillite structurelle depuis 1981 date d’arrivée de la gauche au pouvoir.
Le déficit budgétaire s’est creusé chaque année de près de 50 milliards d’euros ce qui en 25 ans représente 1100 milliards d’euros et qui placent les remboursements de la dette cumulée depuis 1982 au deuxième poste budgétaire avec plus de 30 milliards à payer par an.
L’alternance politique n’a jamais pu endiguer ce déficit structurel qui trouve ses causes dans les choix politiques irréversibles pris par François MITTERAND lors de son premier mandat, mais surtout aux effets pervers qui découlent de mesures sociales en apparence justes à cette époque.
L’accroissement des dépenses publiques.
La situation de la France en 1981date d’arrivée de la gauche au pouvoir se caractérise déjà par un volume anormal de fonctionnaires comparativement aux autres pays (comparables démographiquement à la France) Européens
Cette situation est l’héritage des mesures prises lors des années qui suivirent la guerre dans le premier gouvernement du général de Gaule
L ‘arrivée des ministres communistes au sein du gouvernement se traduira par l’intégration de nombreux résistants au sein de la fonction publique.
Pour la première fois leur poids relatif depuis des siècles dépassera les 10% de la population active du pays.
En 1982 simultanément à la montée du chômage structurel du pays le gouvernement mettra en place une décentralisation (en son temps refusée en 1969 au Général De Gaule) qui devait théoriquement être conduite sous enveloppe budgétaire c'est-à-dire sans création de postes de nouveaux fonctionnaires
En effet les missions transférées des préfectures aux nouveaux conseils généraux et régionaux devaient être assurées par un détachement de fonctionnaires des services préfectoraux.
Ce seront plus d’un MILLION trois cent mille nouveaux fonctionnaires qui seront alors recrutés en moins de 5 ans.
Le poids de la fonction publique d’état des nouvelles collectivités territoriales et hospitalière dépassera 22% de la population active du pays. Fait unique dans l’histoire pour un pays de la taille démographique de la France. (Aucun pays nordique ne compte plus de 5 millions d’habitants)
Au cours de cette période l’organisation du système de santé devint le prétexte et le moyen à de nombreux élus locaux de droite ou de gauche pour résoudre le chômage croissant de leurs populations et de leurs électeurs.
Le Maire très souvent Président du conseil d’administration de l’hôpital présent sur son territoire utilisera cette structure pour résoudre provisoirement les conséquences désastreuses de la montée du chômage. (Sans avoir à en payer les coûts)
L’hôpital n’avait plus pour seul objectif d’apporter les soins aux malades mais aussi et surtout de fournir une réponse concrète à la satisfaction des demandes d’emploi des futurs électeurs.
Une étude approfondie de l’implantation de nos hôpitaux sur le territoire national montre à l’évidence cette incohérence qui nuit à l’efficacité de l’ensemble mais qui est justifié dès lors que le paramètre social est prioritairement pris en considération.
L’irresponsabilité des élus et le laisser faire des autorités de tutelle génère un malaise croissant, car les structures paralysées ne peuvent s’adapter et de ce fait ne répondent que partiellement aux attentes et besoins réels des patients.
Seule une régulation de fait, qui sera générée par le corps médical lui même apportera les correctifs indispensables à cette déviance.
Le nombre de chirurgiens et plus encore d’anesthésistes (moyenne d’âge 55 ans) va décroître brutalement au cours des 5 prochaines années.
La chute de ces effectifs résulte des conséquences perverses des lois de monsieur KOURCHNER, qui autorise tout patient insatisfait à attaquer en justice son chirurgien.
Les procès ont plus que décuplé depuis la mise en vigueur de ces lois mais plus grave pour l’avenir les jeunes internes se détournent massivement de ces spécialités très prisées jusqu’en 1995.
La suppression des blocs opératoires par hémorragie de chirurgiens et plus rapidement encore d’anesthésistes entraînera d’ici 2010 la fermeture d’un nombre important d’hôpitaux et conduira alors l’état devant l’urgence de cette situation prévisible à rationaliser l’existant conformément aux besoins réels de santé des populations.
extrait de la note AFP du 20 novembre 2006
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| LExpansion.com avec AFP |
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PS refondation impossible cause de l'échec annoncé en 2012
17.03.2008
Et maintenant ?
Le mirage démocratique
les résultats sont maintenant connus, l'interprétation qui en est donnée est trop souvent surréaliste comme ont pu en faire la preuve les responsables socialistes hier soir.
Afin de mieux comprendre, il nous faut faire un peu d'arithmétique élémentaire.
Si en 2007, 85% des français se sont déplacés aux urnes, le résultat de 53% du président que les Français ont chargé d'entreprendre les réformes sont une réalité pendant ses 5 années de mandat confié par le peuple.
A ces 53% de 85% de l'ensemble de l'électorat certains opposent les résultats d'hier soit 51% de moins de 65% de l'électorat.
Avec 20% d'absence d'électreurs, ces résultats lénifiants pour la gauche auraient ils été aussi bons sans l'absentéisme de trop d'électeurs de droite?
A chacun de donner la réponse qu'il souhaite.
En revanche ce qui demeure, ce qu'il reste à faire au sein du PS mais de toute la gauche, c'est imaginer un programme qui soit crédible aux yeux des FRANCAIS.
Un programme qui permettrait en 2012 de ne pas subir une quatrième défaite aux futures présidentielles.
Cet échec annoncé en 2012 deviendra réalité si le PS est incapable comme il le fait depuis 10 ans d'élaborer un projet en rupture avec les thèses marxistes qui fondent le mensonge de ses propres fondations.
perdre une bataille n'a jamais été perdre une guerre, l'essentiel de l'avenir du Pays est ailleurs.
Souhaitons au président d'avoir ce courage de poursuivre dans la difficulté mais aussi à l'opposition de bâtir un véritable programme d'alternance dans l'intérêt du pays.
Rappel d'une note publiée le 23.06.2007
PS une refondation est elle souhaitée?
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DEMI TOUR necessaire au PS
le vrai demi tour mental necessaire au pays
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Eclatement salutaire du PS
11.03.2008
L'éclatement salutaire du PS après les élections municipales?
Les résultats des élections municipales masquent comme toujours en FRANCE l'essentiel.
Michel ROCCARD ancien premier ministre socialiste de François MITTERAND place comme toujours les responsables socialistes devant leurs contradictions afin qu'ils osent enfin prendre leurs responsabilités.
Le texte ci dessous publié dans le monde sonne le glas des mensonges derrière les quels se cachent les responsables du PS qui pour la majorité sont issus de l'ENA et donc tout à fait capables de par leur intelligence à appréhender une fois pour toute les réalités économiques aux quelles est confronté notre pays.
Les affrontements au sein du PS de ceux qui cherchent à obtenir dans les prochains mois la place du CALIFE se situeront ils sur l'essentiel et donc sur une révision douloureuse de sa "Théologie sociétale" ??
Une mise au point necessaire: le combat éthique de Mme PARISOT nous concerne tous.
Le capitalisme n'a de sens que si l'économie reste à sa place, à savoir au service du politique et donc de l'intérêt bien compris de tous les hommes.
Comme le reconnaissait déjà Jean JAURES au début du XX° siècle il est le seul à pouvoir produire les richesses en abondance pour l'ensemble des besoins de l'humanité et de très loin bien supérieur à l'économie planifiée.
Le capitaliseme doit cependant conserver une éthique sociale au risque alors d'imposer l'économie en primauté au politique et donc à l'encontre des intérêts du plus grand nombre.
Il est consternant cependant de constater que si l'économie a pris la place qu'elle occupe depuis la fin des années 80, ce n'est pas tant en raison de sa propre dynamique mais surtout et avant tout de l'impuissance ou l'incompétence des politiques qui incapables de défendre les intérets du plus grand nombre ont laissé faire.
"Tous derrière Laurence Parisot !,
par Michel Rocard
paru dans le Monde
Le 28 mai 1890, Jean Jaurès publiait dans La Dépêche du Midi un superbe éditorial qu'il titrait "Patrons français, soyez fiers de l'être". Dans cet hymne à tous ceux qui exercent la difficile fonction de direction dans l'art de produire, il dit à la fois son admiration et son intelligence profonde de leurs risques, de leurs difficultés et de leurs peines. Il fixait en même temps, on l'a trop oublié, la ligne générale de la social-démocratie internationale dès lors que celle-ci a abandonné l'idée de remplacer le capitalisme et sa brutalité mais aussi l'économie de marché par l'administration centralisée de l'économie plus ou moins appuyée sur l'appropriation collective des moyens de production et d'échange.
Assurant la liberté d'entreprendre, de produire et de commercer, l'économie de marché est à la fois le point d'ancrage et la garantie de la liberté tout court dans notre civilisation. Elle est vieille de plus de trois mille ans. Vieux, lui, d'à peine plus de deux cents ans, le capitalisme y a ajouté – par la machine et l'épargne collectivement utilisée – un système de production de masse inouï dont on n'a jamais inventé ni l'équivalent ni le substitut.
Dès la fondation du capitalisme, nombreux furent ceux qui remarquèrent qu'il avait d'autant plus besoin d'éthique qu'il avait moins besoin de règles. Les créateurs de la théorie économique qui l'encadrait étaient presque tous des moralistes : Adam Smith, David Ricardo, François Quesnay… Et l'un des plus rudes patrons industriels de la première moitié du XXesiècle, Henry Ford, estimait que la capacité du capitalisme à éviter les règles étatiques paralysantes était directement liée à sa capacité de s'imposer une éthique exigeante. Notamment, par exemple, le principe qu'un patron ne saurait se payer plus de quarante fois le salaire moyen de ses salariés. Cette règle fut respectée jusque vers les années 1990.
Il est utile de se souvenir de tout cela quand explose en France le scandale de l'UIMM, aggravé du scandale de l'indemnité de départ de Denis Gautier-Sauvagnac – vingt-six fois le salaire annuel d'un agrégé de l'université – et compliqué du refus de la fédération patronale de la métallurgie d'accepter la remise en ordre exigée par la présidente du Medef, Laurence Parisot. Cette très efficace et droite présidente de PME a bien compris que l'affaire était essentielle. A l'évidence, il y a du souci à se faire si le système devient illégitime et inacceptable. Mais il y a beaucoup plus. Cet incident survient à un moment où tous les pronostics de croissance économique sont révisés à la baisse, où une crise bancaire et financière fait rage, bref où il semble que nous entrions dans une récession mondiale.
L'ouverture de la crise se fait dans le secteur des prêts hypothécaires américains. Elle est le résultat d'une technique bancaire nouvelle consistant à prêter massivement de quoi devenir propriétaire de son logement à toute une population aux revenus moyens ou faibles, sans se soucier des possibilités de remboursement. L'espoir du gain pour les prêteurs n'est plus fondé sur le paiement des loyers, mais sur la valeur des maisons que l'on expropriera et revendra autant que nécessaire. Un million trois cent mille Américains ont été ainsi expropriés ces deux dernières années et trois millions d'autres sont menacés. L'effondrement du système traduit la résistance sociale à cette situation. La rapacité bancaire s'est là débarrassée de tout scrupule découlant du fait que ses victimes étaient des êtres humains. La cause majeure de la crise est clairement l'immoralité.
Deuxième élément. Les détenteurs de ces créances douteuses savaient fort bien que les titres dont ils s'étaient ainsi rendus propriétaires étaient frelatés. Plutôt que d'analyser, de provisionner et de soumettre le tout aux régulateurs nationaux ou aux agences de notation, ils ont préféré mélanger ces titres avec d'autres, moins incertains, pour revendre dans le monde entier de tels paquets de crédits, dont le mélange avec des crédits dérivés assurait l'opacité totale. C'est une deuxième immoralité massive, également liée à l'esprit de lucre. Et c'est ainsi que toutes les grandes banques de la planète ont vu leurs bilans infestés de créances incertaines dont le montant est imprévisible : on parle de centaines de milliards de dollars. Les banques se sont mises à se méfier les unes des autres, et donc ne se prêtent plus, ce qui est le mécanisme même de l'aggravation de la crise financière en même temps que de sa transmission à l'économie physique, réelle. Ainsi nous acheminons-nous vers une récession aux proportions incalculables.
Troisième élément. Tout cela n'aurait peut-être qu'une gravité limitée à la seule sphère financière si au même moment nous ne rencontrions pas les prodromes d'une crise économique.
De 1945 à 1975, le capitalisme reconstruit d'après-guerre, parce que sérieusement régulé, a connu dans le monde développé une croissance régulière et rapide (5% par an), une absence complète de crises financières internationales et surtout le plein-emploi partout.
Depuis les années 1990, la croissance est molle, inférieure de plus de moitié aux scores de l'ère précédente, les crises financières régionales ou mondiales se multiplient, et le quart de toutes nos populations sont soit au chômage, soit en travail précaire, soit encore exclues du marché du travail et tout simplement pauvres.
La principale cause de ce drame planétaire est le réveil de l'actionnariat. Celui-ci, plutôt maltraité de 1945 à 1975, s'est réveillé et puissamment organisé en fonds de pension, fonds d'investissements et fonds d'arbitrage ou hedge funds. Il a pris souvent le pouvoir et toujours de fortes minorités dans toutes les grandes entreprises de la planète. Il a partout pressuré les revenus du travail pour assurer de meilleurs dividendes. En trente ans, la part des revenus directs et indirects du travail a perdu près de 10% dans le partage du PIB dans tous les pays développés au bénéfice du profit et non de l'impôt.
La stagnation des salaires réels, l'externalisation des tâches vers des PME sans syndicats et soumises à l'aléa des renouvellements de contrats, la multiplication des contrats précaires et bien sûr la multiplication des OPA, moyens de soumettre les directions à l'obligation de mettre en œuvre ces pratiques, sont les diverses formes de diffusion de ces politiques. La baisse des revenus salariaux dans le PIB est celle des revenus les plus disponibles pour la consommation, qui, faute de moteur, devient faible. C'est l'essentiel de nos classes moyennes supérieures, qui, via les placements boursiers, a mis ses espoirs dans le gain en capital et non plus dans le résultat du travail. Nouvelle immoralité.
Quatrième élément.
Les générations d'aujourd'hui deviennent âpres au gain.
On a appris il y a deux ans comment les grandes banques ne peuvent actuellement éviter de surpayer leurs traders : ils s'en vont en Asie. Jérôme Kerviel a même démontré comment on pouvait être désintéressé pour soi-même en servant, jusque dans la démesure, un système fou d'accaparement. Les indignités cumulées d'un Antoine Zacharias [ancien PDG de Vinci qui a perçu 13 millions d'indemnités] ou d'un Noël Forgeard [ex-président d'EADS parti avec une prime de 8,5 millions d'euros], ou celles de l'UIMM sont presque peu de chose comparées à ce qui se passe ailleurs. Siemens, Volkswagen et la Bundespost sont confondues de corruption ou de fraude fiscale.
Le nombre de sociétés en délicatesse avec la justice pour cause de trucages comptables, de délits d'initiés ou d'abus variés devient inquiétant.
Nombre d'entre elles sont poussées à ces délits par leurs propres cadres.
Pour moi, la cause est entendue : le capitalisme sombre sous l'immoralité.
Nous sommes en train de découvrir qu'il risque techniquement d'y succomber.
Tel est le contexte de l'affaire de l'UIMM. Ne sourions pas de ce combat sans merci interne à une catégorie de gens à laquelle nous n'appartenons pas : les riches. Le problème est que leur voracité menace le système lui-même dans lequel nous vivons.
Le combat de Mme Parisot nous concerne donc tous :
il ne s'agit pas seulement de redonner sa dignité à un système qui en a bien besoin, mais surtout de lui permettre de revenir à un fonctionnement efficace et régulier.
Nous avons choisi la libre entreprise.
Elle exige de bons patrons, respectables et intègres.
Sans éthique forte, il n'y a plus de capitalisme.
Il va probablement devenir nécessaire que la règle publique y pourvoie. "
Michel Rocard est député socialiste européen et ancien premier ministre
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PS quel avenir?
09.03.2008
Quel avenir pour le PS après les municipales?
18:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump
Fin de la récréation pour le PS
15.03.2008
La fin de la récréation pour le PS dimanche soir
18:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump
Conditions préalables à remplir pour rendre un avenir à la FRANCE
Comment rendre son avenir à la FRANCE ?
comment créer les 7 millions d'emplois qui ont été détruits en FRANCE
note déjà publiée le 22.02.2006
COMMENT REDUIRE LE CHÔMAGE
COMMENT RETABLIR L’EQUILIBRE DES COMPTES PUBLICS
RELANCER LA CROISSANCE ET CREER DES EMPLOIS
Les différents rapports portés à la connaissance du grand public donnent tous l’amorce diffuse d’une réponse aux graves problèmes liés au surendettement que connaît le pays.
Sans reprendre toutes les causes, nous pouvons en dégager trois ou quatre qui devront être prises en compte par les futurs candidats dans leurs programmes respectifs.
1/ Un nombre trop élevé de fonctionnaires, qui représentent 25% de la population active du pays.
Plus de cinq millions et demi de fonctionnaires dans les trois fonctions publiques
2/ Un volume de personnes privées d’emploi anormalement élevé.
Deux millions et demi de chômeurs
Un million et demi de personnes inscrites en plus à l’ANPE et non chômeurs
Plus d’un million de RMISTES (compabilisés pour certains dans le volume précèdent)
Plus de trois millions d’emplois intérimaires mis en place depuis 1983
3/ Un accompagnement à l’export de nos PME inexistant comparativement aux structures mises en place chez nos partenaires Européens
4/ Un code du travail qui est un frein à l’emploi mais qui paradoxalement ne protège plus les salariés
5/ Une dette publique qui handicape tout gouvernement et qui ne peut se réduire sans mesures structurelles de l’état, c'est-à-dire sans diminution drastique de ses effectifs de fonctionnaires dans la perspective de ramener progressivement leur volume (%)à l’identique de tous les autres pays de l’OCDE.
LES SOLUTIONS SUR LESQUELLES LES CANDIDATS DEVRONT SE POSITIONNER
LA REDUCTION DES EFFECTIFS DE LA FONCTION PUBLIQUE
S’il est un sujet explosif, c’est bien celui-ci.
D’une part les Français sont historiquement très attachés à leurs services publics, d’autre part les fonctionnaires constituent les « grands bataillons de syndicalistes » pour ne pas dire la majorité des syndiqués français.
Toute réforme de leurs statuts impliquera nécessairement des luttes sociales qui pourront apparaître corporatistes mais qui se toute manière s’avèreront incontournables.
Cette réforme ne pourra être entreprise sans un très large consensus de la nation toute entière.
D’autre part les propositions que seront faites devront s’inscrire dans le temps (10 ou 15 ans minimum) et en aucun cas PENALISER les fonctionnaires eu égard aux règles qu’à titre individuel ils auraient connues lors de leur entrée au sein de la fonction publique.
Cette réforme s’inscrira alors dans un nouveau projet d’organisation des structures de l’état avec la suppression d’une des deux fonctions publiques redondante.
Soit la territoriale
Soit la Nationale
Avec une réorganisation complète des niveaux de compétence sur l’ensemble du territoire avec sans doute
- Le regroupement des communes (suppression des mairies)
La refonte totale du système des départements avec la fusion au niveau des régions des instances territoriales et départementales qui font toutes double emploi.
La décentralisation devant être alors conduite jusqu’au terme de sa logique.
La politique étant du ressort des ministères et la conduite ou mise en œuvre de la seule responsabilité du territorial.
Ce qui n’avait pas été tranché en 1982 lors de la première décentralisation, c'est-à-dire le détachement des fonctionnaires « nationaux « au sein de la fonction publique territoriale.
Comment ne pas pénaliser les fonctionnaires ?
Les fonctionnaires actuellement en poste ne sont en rien responsables des décisions politique prises par les différents gouvernements qui ont eu en charge ce problème.
CHACUN des fonctionnaires se verra garantir son déroulement de carrière jusqu’au terme de celle-ci. (Conformément à son statut)
Cette condition étant un préalable à toute réforme.
En contrepartie tout fonctionnaire occupera le poste que l’état lui proposera ; même si ce dernier entraîne une mutation géographique, un changement de corps ou un détachement au sein d’une entreprise privée.
Sur 10 ans avec une nouvelle réorganisation territoriale et nationale, le gain de postes pourrait s »élevé à un million avec cependant un redéploiement vers l’enseignement (150 000 postes) et vers la santé (100 000 postes)
L’économie d’échelle atteindrait environ 750 000 postes soit approximativement le déficit annuel du budget de l’état.
Ces études ont été conduites depuis des années, certaines « fuites organisées » de ces documents d’études interne à certains ministères ont en leur temps défrayer les chroniques.
CONQUERIR LES MARCHES A L’EXPORT
Pour faire face au niveau de nos dépenses, nous n’avons que deux solutions
Soit les réduire pour les mettre en adéquation avec nos ressources
Soit augmenter nos ressources ce qui entraînera la création de nouveaux emplois et donc la diminution des charges qui pèsent sur l’emploi. Lui-même.
Tous les rapports y compris ceux du Ministère du commerce extérieur montrent que la France a plus de 30 ans de retard sur nos principaux concurrents européens.
(Portage de moins de 500 PME pour plus de 30 000 en Allemagne par an)
La solution (et elle est la seule) concerne la mise en place d’une structure efficace dans l’accompagnement réel de toutes nos PME à l’export.
Contrairement au projet en cours, les résultats ne seront mesurables qu’avec une stratégie globale qui malheuresement fait encore défaut.
Il conviendrait donc de mettre en place une véritable stratégie offensive, visant à accroître l’efficacité de nos PME, avec un renforcement en encadrement réel, une politique fiscale adaptée aux objectifs à savoir la conquête des marchés et un accompagnement complet jusqu’à la signature de nouveaux contrats.
Une aide totalement gratuite (pendant 3 ans) de nos petites entreprises, avec paiement au résultat après embauche de personnels.
Nos PME de moins de 20 personnes représentent 96% du total de nos sociétés. L’injection d’un cadre seulement aurait pour conséquence immédiate une augmentation du chiffre d’affaires et la création qui en résulte de nouveaux emplois.
Le détachement d’un fonctionnaire compétent dont la rémunération serait prise en compte par l’état pourrait être une piste d’étude. De même l’injection de cadres a en recherche d’emploi avec un dispositif d’allègement total jusqu’à ce que le cadre génère un retour de trois fois son salaire chargé pourrait aussi être une piste possible.
LA MODIFICATION DU CODE DU TAVAIL
L’insécurité sociale de notre pays remonte aux années 1973, les mesures prises en 1975 et en 1982 sont à l’origine du déséquilibre dont nous constatons les effets aujourd’hui.
La remise à niveau de nos dépenses publiques doit avoir pour corollaire un code du travail qui protégerait efficacement les salariés et surtout le retour d’un contrat de type DDI offert à tous.
Si dans la situation actuelle qui résulte des erreurs commises au cours des trente dernières années, les emplois CDI deviennent presque l’exception, il faudra imaginer un nouveau deal social avec l’ensemble des partenaires sociaux et sans doute la création de garanties nouvelles face à la flexibilité si celle-ci devient incontournable.
La conquête de nouveaux marchés si elle est appuyée par une stratégie efficace, la réduction programmée des effectifs de la fonction publique avec un transfert progressif des compétences vers les PME auront pour effet en moins de 5 ans une réduction d’au moins 50% de ceux qui aujourd’hui sont privés d’emploi.
La diminution des exclus aura pour conséquence un meilleur traitement avec sans doute là aussi des réformes structurelles des organismes qui en ont la charge.
18:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump, udf, modem, pcf, lo
L'art de gouverner la FRANCE
l'art de gouverner
19.07.2007
Anticiper ou l'Art de GOUVERNER
18:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump
Emploi en FRANCE
08.03.2008
Emploi en FRANCE
18:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, ump



